Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 5 août 1863, mercredi 5 août 1863
7cmc milice.QUEBEC, MERCREDI 5 AOUT 1863.Numéro 75.ïc (fourrier Du (Eauaîia t JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.H6n compte aujouiiFhui 82-1} acres ensemencés, 321 acres en herbes ou pâturages, et 8611 acres en abattis, dont une partis est lassés et prête à être brûlée au printemps prochain pour être ensemencée, formant eu tout 2,0063 acres.Voici quel a été l'état des semences et des récoltes lie Faune 1802 : 1 o') verges «le Flanelle évalué àO 43 par verge *27 verges Toile évalué a 0.49 par verge $8,132.43 544.00 838 00 G48.00 1,032 00 (Î9.50 13.50 29.50 40.00 6.10 liasse, pour aller aboutir au chemin Vlétapédiac, dans le cointé de Kimouski.Cinquante milles emit ouverts comme suit : 26 milles dans les comtés de Uol-Ifcchasse et Moinmagny, 17 milles dans le comté de F Islet, et 8 milles dans celui de Kninouraeka.Ces trois divisions du chemin en question ne sont pas encore liées ensemble ; il existe outre la première et la deuxième division un espace de 21 milles en bois debout, et une antro lacune de 6 milles, de chemin seulement défriché, entre la deuxième et la troisième partie.Tous les lots disponibles qui bordent le chemin Taché doivent être offerts eu octrois gratuits a mesure (pie l’ouverture s'en fera.Quoique le gouvernement m’ait fait l’honneur de me confier l'importante mission de faire progresser la colonisation sur toute l’étendue du chemin Taché, cependant il n'y a que trois cantons qui soit actuellement disponibles au public, et qui doivent recevoir mon attention toute particulière, formant une étendue d’environ 25 milles, lesquels cantons sont ceux de (rameau, et Lafontaine, dans lu comté de FIslet, et le canton Cliapais, dans celui de Katuouraska.Quoique la colonisation de ce chemin n’ait été permise au public que depuis une année, et qu'il n'y ait eu que la saison de 1862 pour offrir quelquos développements à ce centre nouveau de colonisation, je suis heureux, cependant, de vous offrir les quelques statistiques qui suivent, destinées qu’elles sont à faire voir dès maintenant (pie les développements du chemin Taché sauront offrir d’heureux résultats au pays, aussitôt que l’ouverture des routes qui y conduisent auront été ouvertes ou que les défrichements auront été assez avancés pour pet mettre aux familles de s'y établir.Le nombre des lots octroyés sur le chemin durant l’année do 1862, s’élève à 166, ainsi divisés : Cantons de Garncau.-il lots Lafontaine.47 “ Cinq mis.7S “ U u $ 11,355.03 ( filtre cette valeur des produits récoltés, il convient d’ajouter celle provenant des travaux de défrichements, bâtisses, etc., augmentés durant l'année, savoir : Il maisons évalués A.$50.00 $550.00 10 granges, etc., “ 25.00 250.00 175 acres on [culture*1.12.00 2,109.00 130“ abattis “ 8.00 1.040.00 HKTAIL.2 bceurs «le labour, évalués »\.$25.00 $ 50 00 21 vaches 44 .20.00 410.0 5 taures 7 chevaux 10 moutons 11 • ••••••• • M 44 • ••••• •••••• ••••••000000 15-00 50.00 2.00 7 5.Ou 350.00 20.00 $4.8?«. • • • • • • • i Fois -*71 • •••••••• « M | \ •• •••••• Avoine.290 .Foin tues «le terre 315 ets*." ¦ • »•• ••••••• * • • • ••••#••• • ••••0 00000000 00000000 000000 0 0 0 0 0 # 000000 00000 Récoltes.Minots.249 031} 3,863}* 34 238 3,196 3,410 11)6 Formant une valeur totale réalisée durant l’année «le.$18,239.03 \ oici maintenant qu'elle est la valeur totale des richesses réalisées par les colons du chemin Elgin, depuis que je sais chargé de la colonisation de ce chemin, c'est-à-dire, depuis quatre ans.Produits agricoles et de l'industrie en 1862.$11,355.03.En tout.166 l»>ts.Quatre familles sont établies dans les deux premiers cantons, formant une population totale de 16 âmes.On compte trois maisons et trois granges construites.Les défrichements exécutés par les familles résidentes s'élèvent à 51] acres, comme suit : En état de culture.37 acres, En abattis.14] “ En tout.51 è acres On compte, en outre, environ 100 acres défrichés appartenant à des colons non-résidants.Le bétail bc compose de 17 pièces: l bœuf do labour, 2 vaches, 2 taures, 4 •h'jvaux et huit moutons.Les semences de 1862 ont été de 50 minots, et les récoltes de 3S8 minots, ainsi divisées : Semonces.Minots.Récoltes.Minots.Lie.4 40 Seigle.1 lu Orge.19 123 Avoine.164.103 Pommes de terre 0].106 Navets.ANIMAUX DK VL KM K.18 bœufs de labour, évalués A.01 vaches laitières “ 10 taures “ 45 chevaux “ 53 moutons “ 000000000 000000 000000 000 000000000 000000 •00000 00 000000 • 00000000 •00*00 .$ 450.00 1,220,00 15U.00 2,250.00 ICC.00 $4,176.00 PK01MURTK POXC1KKK.3 moulins à soie, évalués à.$ 1,000.00 73 maisons construites “ i\.3,050.00 90 granges “ à.2,250.00 1,145} acres en culture “ A.13,749.00 801}“ “ abattis “ .)#00 00* G,890.00 $27,639.00 Valeur totale de la richesse actuelle des colons.$43,070.03 Totaux.1,031] minots.11,840, ni.Par ces chiffres il appert que chaque acre ainsi cultivé a donné 144 minots pat acre, et près de 11} minots par chaque miuot semé.Comme je l’exprimais Fan dernier, si • *n tient complu des nombreux embarras, Dans mon rapport de l'année dernière, comme du defaut d instruments propres j'exprimais l’intention do faire des démar-a briser convenablement un sol chargé chcs auprès du gouvernement pour as6U-de moussu ou d arbres renversés ou rer l’établissement de doux bureaux de poste sur le chemin Elgin ; aujourd'hui, je suis heureux de constater que ma démarche a été favorablement accueillie, et qu’une malle licbdomairo relie actuellement les établissements de ce chemin avec ceux du llouvc, pour lequel bienfait j'en rcmercio respectueusement l’honorable ministre dos postes.IL CHEMIN TACIIÉ.Lo chemin Taché, long de 209 milles, doit traverser 22 cantons situés au centre de cotte immense foret, sur le sommet de l’angle formé par les deux versants, dont l’un envoio sos eaux au St.Laurent, et l'autre à la rivière St.Joan.Ce vaste chemin quo Fou poutappclor avec vérité le Grand Tronc des chemins de colonisation du bas St.Laurent, et 3ni court parallèlement au fleuve, part o lîuckland, daus lo comté de Bolle- pourrtes, on tic pourra s’empêcher du voir dans ce rendement la puissante preuve de la qualité du sul qui, quoique généralement pierreux, et malgré tous les désavantages ci-dessus exprimés, sait encore produire un semblable résultat.Je dois ajouter, aussi, que la longue sécheresse de l'été et les pluies fréquentes de l'automne ont beaucoup nui à la récolte, et qu’une partie assez notable des céréales a été détériorée ou détruite, malgré les efforts des colons pour on sauver toute la valeur.Je lie saurais taire, non plus, les accidents considérables causés par le feux qui, dans la seule journée du JS juin, ravagèrent les établissements de 22 familles, comprenant 112 personnes, en détruisant 191 minois et demi do grains semés, 5 maisons, 9 granges, 2 moulins avec une grande quantité ile billots, dont l'un des moulins & scie, appartenant à un colon de l’endroit, valait do §600 â $800.•••*•• 0 6 50 OOO 088 Quant au canton Cliapais, il n'y a pas une seule famille qui y soit établie ; les quelques rares défrichements qu’on y voit ne valent pas la peine d'etre mentionnés.Cela est dû au manque do communication pour arriver à ce canton.Le chemin Lvworth, qui est destiné à couduire aux terres, laisse une lacune de 6 milles eu bois debout entre la partie ouverte du chemin et les terres à coloniser du chemin Taché ; ce n’est donc qu'a près l'ouverture de ce chemin jusqu’au chemin Taché, que nous pourrons espérer quelques résultats satisfaisants, touchant la colonisation de cette partie du chemin Taché.Notons, toutefois, qu’il n'v a eu que la saison do l’été de 1862 pour faciliter cos développements, et qu’on ne peut guère espérer de plus grands résultats dans un si court espace de temps ot sur une partie si minime do chemin, qui n'a encore d'étendue que la largeur de trois cantons sur 22 qu'il doit traverser, et dont une seule route permet d’y communiquer, celle du chemin Elgin.Les développements trop récents de la colonisation de ce chemin ne nie permettant.point de présenter de plus amples renseignements, je me bornerai qu'à soumettre le tableau qui suit, résumant la valeur des profits réalisés durant l'année 1862 par les quelques familles qui y sont coueernées, savoir : RECOLTES ET PRODUITS DE I.'INDUSTRIE.40 minots.Rio, évalués i\.$50,00 10 “ .Seigle, “ 123 “ .Orge, “ 103 “ .Avoine, “ 10G “ .Patates, 44 G minots.Navets, 44 4} tons.Paille, 350 Ibs.Sucre, 9 m.Bardeau11 2,000 pieds .Rois scié“ «i u 000000 000 000 0 0 0 0 0 0 8,00 97.00 39,14 20,50 0,90 27.00 28.00 18,00 112,00 RETAIL.1 bœuf, évalué à .$25,00 2 vaches laitières,44 .40,00 2 taures, 44 .30,00 4 cnovnux, 44 200,00 8 moutons, 44 16,00 PROPRIÉTÉ FONCIÈRE.311,00 3 maisons construites évaluées A.$150,00 3 granges ou étables 44 .75,00 37 acres en culture, 14 .444,00 14} “ en abattis, 44 .112,00 Environ 100 acres défrichés par des colons non-résidents, dont la moitié est prête à être ensemencée au printemps, le tout évalué à.781,00 1,000,00 $2399,24 Formant une valeur totale de.1IL Ci INCLUSION.Après avoir apporté la plus grande i exactitude possible dans l’exposé officie.; que j'ai l'honneur de vous transmettre, I touchant la condition.les progrès, et les j espérances fondées des colons établis sur le* chemins de colonisation placés sous mon contrôle, je prends la liberté de récapituler 60Us vos yeux les heureux développements opérés chaque année sous lo système important des octrois gratuits depuis quatre ans ; lesquels progrès sont île nature à intéresser vivement le public et à faire voir les avantages matériels que le pays doit retiier d’un bon système de colonisation, lorsqu’il est appliqué avec les garanties nécessaires, et surveillé convenablement, mes statistiques n'embrasseront que les établissements du chemin Elgin, comme étant les plus développés, dans le moment.Tableau démonstratif indiquant les progrès île la colonisation sur le chemin Elgin, durant les années 1859, I860, 1S61 et 1862, au 31 décembre.Population.1859 1800 1661 Hommes 24 44 73 Femmes 21 'Garçons û^és de 12 ans 37 54 et au-dessus 20 2G 41 Filles, «lo 19 25 35 s •j* Garçons, Agés moins «le 12 ans • ••••0 • «0 0000* •••••• 34 Filles, do .26 28 32 61 94 104 4 5 72 89 Population totale, chaque année.144 238 3G9 107 Bétail.t li« *.iilX lo bœufs «le labour.7 Vaches lailiètes.13 Taures ou génisses .2 Moutons .13 18 21 30 4 *>o 3S 16 40 5 43 45 18 61 10 53 Nombre de pièces.45 95 142 1ST Défrichements.R:\tisses.-$307,14 Total des bâtisses.28 Semences.Blé.minots Seigle.44 Ori/e “ v• k' 000000000 •••••0«0 Sarrasin .44 1 ois ••••».aiis* i terre arrivé à Manille le 3 juin.La les débats auxquels ce conflit a donné moiri£ je ]a ville est en ruine et plus de lieu dans la C hambre îles lords, le comte o,000 personnes y ont perdu la vie.Malmesbury avait, à bon droit, dit le Jlè-inorial Diplomatique, reproché aux mi nistres de la reine, d’avoir, dans l'emploi des représailles contre le Brésil, agi avec une brutalité qu'ils n'auraient pas osé exercer à l'égard de la France et des Etats-Unis.Le Times s'est chargé de ! grande honte et nn grand malheur se- russe croit devoir rappeler •• que Lexpé- ront épargnes a 1 Europe.• T • ° .1 .iience a démontré jusiiu a evidence Les annexions piemontaises dont 1 lus- .J .1 u u toire parait être une répétition du dé- Cn!ll^u‘11 “ 6era,t illusoire de compter sur membremént et de la confiscation de la i efficacité de ces combinaisons pour pa- Xouvr'lh^ (lu .lapon.Pologne, sont une autre honte et un au eifier moralement le royaume de Polo- tin prompte tre malheur sur lesquels il n est pas pos- gne, avant que l'ordre matériel et le res- I sible de fermer les veux, auxquels il î • ., , .,, i n est pas possible de s accoutumer.La 1 „ Le gouvernement japonais a paye 40,000 piastres d'indemnité pour le meurtre de M.Kicharsoii, mais il refuse ., .i « ., .de livrer les jncin'tr'u'rz* alléguant qu'ils repondre au noble lord, ct voici un echati-! , ., ., , , ., .sont ies sujets du 1 rince botzama lequel tillon de sa réponse : * .,.1 .j ne veut pus les livrer.Le gouverne- Assurement, dit-il, nous n aurions jais i ., ., ‘ ., agi de même ; mai* l, /irétil est un, ! ,,u‘n’ »>ruU‘ml »« 1*«8 avo,r ie l,ouvo,p de puissance d, second ordre d Lspuissan- iles prendre du torn*.L'amiral anglais ces J a iblcs nunt pas le droit dacoir tort a proposé d'aller les prendre lui-même vis-à-vis des grandes puissances.clans la principauté de Sotzama, mais le Lumju un petit Etat oîiense gravement ! gouvernement japonais s'y est oiiposc, i grand Etat, le fort châtie le faible i ‘ ., •uTi.ptment et proprement.piut.mdanr que ce serait m.aete.de guer- est pas posi.Russie s'est emparée de la Pologne en Qtui.n a la question il armistice, ou, snrant qu'elle u’y songeait pas, en mal- selon la phrase euphéi ass iémi que de la ré- Un décret de la Sacrée-Congrégatinii V • * de l’index prohibe la lecture de tous les tipliant les protestations d'amitié et de pense russe, quant à la question du , ,, ,, , .cordiale alliance, absolument comme AI.1 datu quo militaire ”, le prince ne eau 1 r'Mlia"3 ! ° -1, Ale*il,ld™ 1 1H !L'' , ^ - if* - -i' - • 1 5 1 et de M.Alexandre Dumas, Ills.Le de Cavour, qui se défendait énergique- rN:t i.i • 4** .i *i \* i i«tit in accepte] i*i pii *j)o&i tioi),i*a ]* • » .^ • • *» • meut de rien taire contre le roi do N aides , / .1 % 1 decret, qui est du 22 juin, a etc approuve au moment même où il prodiguait suas | ‘ cluel(lno peine meme a sc rendre un : ^1U.ie Saint-Pèro ,e i:G et a ê.ê publié du re contre le Japon.Les résidents étrangers craignaient beaucoup que la guerre ne fût inévitable.r.tat«-rnfs.main les encouragements, les armes et “ compte exact de la valeur pratique de Jaus lu partie officielle l'argent à Garibaldi : les soldats russes ** cette combinaison '* ; il ajoute que se- j /» , ont envahi la Pologne en amis, absolu- j Ion lui, “ le gouvernement français n'ê-1 ° Jl" Ct‘ ment comme les troupes niémontaises ,, prouvcrait pas 1U1C Inoindre difficulté envahirent les Marches et i Ombrie, sous Ck ! ., , , , prétexte de défendre le Saint-Père cun- | :l l,lcc,r'8oire& et les habiletés de J ja colonisation, et confirment pleinement celle do brigands, et c’est presque en | paroles, le fond de lu réponse russe, no- rüXcellenee du système sous lequel celte même temps que la Russie exile Mgr tainment de la dépêche au gouverne-Felinski, que le Piémont emprisonne 111G11t français Mgr Amaldi, cardinal et archevêque de j>- V .Spolete.Les raisons sont aussi bonnes de , 1 ’ part ut d'autre.Mgr Felinski est coupa- ! °Sard remarquer 1 Cnwn.yv* de se faire ble d’avoir imploré la clémence du Czar illusion sur le caractère du la note russe: en faveur de ses compatriotes, d'avoir | c'est un acte de refus et de résistance.cru aux assurances de bienveillance1 “ Ce refus est enveloppe d'arguments i 1 .r-,' ’ 7 /«i-i’rin lin jiv'iit données ut oint inutile de faire connaître.On sait comment, par suite des incidents relatifs au naufrage sur les côtes du Brésil de la barque ie 1*rince-de-Galles et par suite aussi de la conduite des officiers de la frégate anglaise la Forte, est né ce qu’on appelle le conflit anglo-brésilien.Les agents britanniques, sans trop s’inquiéter de quel côté se trouvait le bon droit, montrèrent tout d'abord les dents.Les paroles les plus dures ne furent point ménagées aux Brésiliens auxquels on montrait en même temps les canons de la flotte anglaise.Cet abus do la force excita une grande indignation à Rio-Janeiro et dans tout le Brésil, et peu s’en fallut qu’on n’efl vint à la résolution de pousser les choses à la dernière extrémité.Cependant et fort heureusement d’autres conseils prévalurent ; l’affaire fut mise en arbitrage et le roi des Belges, Léopold, choisi pour arbitre.laisser prendre à tous ces pièges, mais le ., temps qu elle passe à montrer qu elle Leopold a donne sa sentence n’est pas dupe, est autant de temps de arbitrale ; il n’hésite pas à y déclarer gagné par la Russie, qui travaille de que dans la manière dont les lois brési- toutes béa iorces à a\oir de son côté ies .lionnes ont été appliquées aux officiers .- \ -, -— -w appliquées faits accomplis.Be seul moyen qu a la , ., .diplomatie 5e déjouer le-ru** uk-sco- “T» .’ I " viles c’est de déclarer qu’elle se retire, j « °JPnse m offense envers la manne britannique.PAitTiK DK JiAKKKS.— On remarque qu’un «rruud nombre des hommes qui entrent dans l’armée comme remplaçants sont des Canadiens.Ce fait est attribué à une cause qui mérite d’être remarquée.L’immigration au Canada de jeunes gens sujets à la conscription a été, dit-on, si considérable dans ces derniers temps, que le travail est rare et les salaires en baisse.De là un c/uissez-croiscz qui remplit par les arrivages les vides créés par les départs.—( Courrier des Jùa(s- L u U.) Une sentence arbitrale est de sa nature même sans appel ; il semble dès lors qu'une pareille décision, rendue par un souverain qui est l’oncle de Sa Majesté la reine \ ictoria, devait mettre fin au Conflit, et c’est ce à quoi s’attendaient tous les esprits sensés.“ Eu présence de la sentence du roi dos Belges,—disait avec autant de justcBso semaines.On rapporte que ce travail est excellent, destiné à’produire un bien immense dans les idées et tout-à-lait proju e à taire connaître la marche du développement de la colonisation dans ie pays, et les ressources prodigieuses qu'il renferme.Un plan d’organisation, puissant et j»ra-tique, doit terminer l'ouvrage, dit-on, et on croit que les excellentes dispositions qui y sont exprimées seront de nature à consolider l'œuvre «ie la colonisation dans les veloutés, et assurer au Bas-Canada ie concours de tous «es dévouements pour cette grande question devenir national.Nous eu parlerons plus amplement lorsque cet ouvrage aura paru, et que nous l’aurons lu.laeclion «l’un Conseiller pour le.quartier 8!- Jean.Le quartier St.Jean est en ce moment appelé à faire le choix d'un conseiller pour remplacer feu G.St.Fien t*, écuier.La Corporation a fait sortir raimonco à ce sujet et samedi prochain est le jour fixé pour la nomination des candidats.Le docteur Ri n fret est le conseiller désigné pour présider à cette nomination.On noua a montré une longue liste de noms de citoyens des plus respectables Rien d'important.Le siège de Charleston continue toujours.Le général Journal d>‘j Gillmore a renoncé aux assauts pour j s’occuper «.le réduire la place par les travaux du génie.La plupart des femmes, des veil lards et.les enfants au-dessous de quinze ans ont quitté la ville ; il ne reste exactement que les hommes en état «le porter les arme».La nouvelle de la reprise du tirage au sur: dans la ville de New-York, que nous avons annoncée dans notre «lernierpiumé roue s'est pas confirmée.Il parait que le gouvernement n’essaiera pas de faire • exécuter la loi de conscription avant que de nombreuses forces militaires ne soient réunies dans la cité impériale ou dansles environs.Ou lit dan» le Courrier des Etats-Unis de lundi, 3 août : CA COLIN K OU NOKD.Fort Montroe, 2 août.Le Stcntdard, «le Raleigh (Caroline du Nord), dén«»nee Jefferson Davis connue ne méritant pas la confiance du peuple, et dit «pie ses efforts pour établir une confédération du .Sud seront sans résultat.L’J'émjvirt r.de Richmond, demande que Jefferson Davis supprime le tiUinilurd, «b« Raleigh, et réclame la dissolution de la cour suprême de la Caroline «lu Nord.Le àUantlanl dit : 4* Le gouverneur Vance soutiendra la cour suprême et le Standard^ s’il est nécessaire, et si Jefferson Davis tente d’employer la force brutale pour supprimer notre journal, il trouvera une opposition armée, et une révolution dans cet Etat en sera le résultat.44 John Mitchell, le rédacteur «le Y Enquirer^ de Richmond, est un agent de la Grande Bretagne, qui cherche depuis longtemps à diviser ie peuple du Nord et du Sud.” Le Standard publie encore les lignes suivantes : 44 La Caroline du Nord a fourni 95,000 hommes pour une guerre sans motif ; sur ce nombre, 40,000 ont été tués ou blessés.La Caroline «lu Nord tloil envoyer une députation à Washington, pour s’informer des conditions qui lui soraieut faites, et ne pas se reposer sur Jefferson Davis.” La récente incursion de cavalerie de Norfolk à Jackson a trouvé l’ennemi fortement retranché dans cette dernière position, «pii commande les approches de Weldon.Le 2ü, ie major Anderson a fait prisonniers ies piquets confédérés et a pris j»os-sessiond’un pont important, ce qui .contrecarre ies plans de l’ennemi.nKPKKS.ULLKS - Washington, août.Le département de la guerre a publié un ordre signé par M.Lincoln, déclarant que pour chaque soldat des Etats-Unis tué en violation des lois de la guerre, un soldai confédéré serait exécuté ; et que pour chaque soldat de couleur fait prisonnier et réduit en esclavage ou vendu, un soldat du «Sud serait astreint aux travaux forcés.Les ûcKIIccn publics û Outaooals.J s Ordre publie l’extrait suivant d'une j lettre d'Outaouais : ** On a repris les travaux des bâtisses parlementaires, ct il est étonnant de voir ies progrès qui «»nt été faits, si l'on considère surtout le petit nombre dos ouvriers employés.Le toit de la maison du Ral lument commence à se montrer ; l'année dernière le unir de derrière n’était seulement pas encore levé de terre.Si j en puis juger par ce que j'ai vu, je jMiia dire que les bâtisses seront recouvertes avant le commencement de l’automne.les paratonnerres.11 démontre 1° -quo la surface du conducteur inunergéo dans le sol est environ dix mille f«>is plus petite (pi’elle no devrait être ; 2° que cotte surface présente à l’écoulement «le l’électricité une résistance dix mille fois environ plus considérable que la tige même «lu com 1 licteur ; .‘t ° qu’en fin lorsque le paratonnerre est foudroyé, il existe sur son conducteur une tension électrique proportionnelle à cette résistance, tension qui /ar an et devra être payée au Trésorier du 1er au 15 île septembre.Art.Y.Les officiers de la S«»ciété sont : Un président-h«)noraire, un prési dent, deux n ico-présidenîr-, un trésorier, un secrétaire-correspondant et un secrétaire archiviste, élus annuellement et rééligibles.Art.VJ.Un llureau de direction^ composé des officiers sus-mentionnés et de vingt membres, élus annuellement et rééligiblcs, est chargé de toutes les affaires «le la Société.Art.VU.Le Jlurcau de direction s’assemblera au moins une fois par mois.Art.VI il.Le Quorum «lu Haven a de direction sera «le sept membres.Art.IX.Tout membre a droit «le voter â l’élection des officiers et «les autres membres du Bureau de direction pourvu qu’il ait payé sa contribution annuelle.Art.X.Les élections &c feront au scrutin le 15 septembre de chaque année.Art.XI.A 1 assemblée générale «pii devra avoir lieu le 15 septembre de chaque aniico, le Bureau di.direction sera i nu de soumettre un rapport détaillé «le toutes les transactions de l’année écou- • Le Ncw-i.ork Trccnuuis Journal racontait il y a quelque temps la prophétie «le ce quartier qui ont signé une adresse] d’un vieux paysan catholique sur son lit a G.E.Bolduc, écuier, employé au bu- de mort.O etait a l’époque de l’élection de Lincoln, et l'on s’entretenait près de lui des craintes d'une guerre prochaine outre le Nord et le Sud : 44 Cette guerre éclatera bientôt, dit-il ; 44 elle sera terrible ; au bout «le trois ans, ‘4 les Etats du Sud obtiendront leur sépa-44 ration définitive, grâce à une interven-44 Lion étrangère ; et alors on verra dans 4* le Nord de grands désordres, une com-44 plète anarchie «pii durera plus de vingt 4* uns, et l’on persécutera cruellement les •4 catholiques.Un correspondant du Monde, qui écrit Depuis quelques années M.Bolduc I d’une ville des Etats du Nord de l’Amé- rcau de poste de Québec, le sollicitant de 60 laisser porter candidat.M.Bolduc a accepté cette bienveillante marque de confiance de ses concitoyens, et il parait que l’élection va se faire unanimement.Nous en félicitons le quartier St.Jean, d’autant plus que son choix ne pouvait tomber sur un citoyen mieux qualifié sous tous les rapports, M.Bolduc possédant bien les deux langues et ayant une haute cou naissance dans lu science des chiffres.occupe la charge de Trésorier-Général de la Sosiété St.Jean Baptiste et il a ri que à ce journal, ajoute après avoir rapporté cette prophétie : On nous prie de reproduire lu correspondance suivante : 44 M.le Rédacteur, 44 Hier, 21) «le juillet, était une grande fête pour la paroisse de Saint-Jean Ile «l'Orléans.Les choches sonnaient à hautes volées, et appelaient au temple une foule «le personnes avides d'assister à la tête solennelle et rare qui se préparait.C’était la célébration de l'anniversaire de 1a 50e aimée de mariage d’un «le nos braves et respectables citoyens, M.Irénée Blouin ct son épouse Cécile Lachance, «pii, malgré leur grand âge paraissaient encore, par le bon usage qu’ils ont su faire de leur longue carrière, jouir d’une santé qui leur tient encore en réserve de longues années de bonheur.C’est une cérémonie bien touchante et bien imposante, que celle «pii nous fait voir deux respectables vieillards j>r««s-ternés aux piu«ls «les autels, demandant au ciel de les bénir «le nouveau, pour le temps qui leur reste à vivre, et le suppliant «le répandre ses faveurs et ses grâces sur leurs enfants et petits enfants qui les entourent.Aussi, cette journée, ne sera-t-elle jamais mise en oubli, par ceux «jui ont eu l’avantage d’être témoins «le cette touchante cérémonie.Après la grand’messc, «pii fut chantée avec toute la pompe possible et à laquelle figurait un magnifique pain-bmit, M.le curé Gosselin lit, en peu «le mots, mais par des paroles bien senties l’éloge dus deux rdspcctables vieillards.Après quoi l'heureux couple, suivi d’une longue suite «le voitures, alla s’asseoir à un somptueux banquet, auquel, outre un nombre considérable de parents et d'ainis, on remarquait les Kévds.MM.Gosselin et Giugras, dix enfants, 59 petits enfants et 11 arrières nolits «UC.Art.XII.Le Bureau de direction pourra faire tels reglement.» «jui lui seront convenables pour son fonctionnement particulier, mais aucun des douze articles de la présente organisation ne pourra être changé, modifié ou retranche sans le consentement de la Société réunie en assemblée générale et convoquée huit jours à l’avance.Officiers tins pour l'an nie courant Frésident-lmnoraire.— M.l'abbé A.Racine.F résident.—M.Fh.1.Julic«eur.Vice-presidents.—MM.Fh.Wells et F.E.Hamel.Trésorier.— M.T.JI.Hardy.Secrétaire-correspondant.—M.Ernest Gagnon.Secrétaire-archiviste.—M.(Jy.Tessier.Membres du bureau de.direction.MM.Ie6 président-honoraire, président, vice-présidents, trésorier et secrétaires de la Société ; MM.J.G.Taché, Hierro Garnoau, Fantaléon Pelletier, J.B.C.Hébert, N.D.Légaré et le Dr.Wherry, de la Haute- ville ; MM.J.Bto.Alain, le Dr.Boileau, L.D.Yézina, Eugène Taché, Victor Bélanger, lu Dr! Taschereau et Philippe iluot, du faubourg St.Jean ; MM.Edmond Paradis, lé Dr.Lemieux, J.Bte.Delâge, J.Auger et Arthur Dion, de St.Koch ; et MM.Edouard Gagnon et Th.LeDroit.de la Basse-Ville.FAITS niVUts explosion du 1er accjdlnt.—«Je matin, vers onze heures, deux mineurs du nom de Le Bel, tous deux livres, occupés a travailler nu quai «pii fto construit pour la commission du Havre sur la Fointe-à-Cîirey, ont élé grièvement brûlés par l'explosion inattendue d'une mine.—On lit dans la Minerve d’août : “ M.le cure de Contrecœur, plongé dans la douleur, avec tous ses paroissiens sur les ruines de leur église incendiée, éprouve en mémo temps une bien grande consolation, en voyant la sympathie si grande qu’on leur témoigne de tout e«)té.Le curé et lus paroissiens ne sauraient témoigner «:1e leur reconnaissance pour toutes les marques d’ultontion et de bienveillance dont ils ont été entourés, depuis le malheur de eel incendie, tant de la purl des Messieurs du clergé et des communautés religieuses que du la part de respectables citoyens laïques.Lu curé tant en son nom qu’au nom du ses chers paroissiens, prie bien les personnes bienveillantes et charitables, dans les différentes classes ci-dessus mentionnées, de vouloir accepter ses sincères rcmerci-mentô pour les dons précieux qu'ils ont bien voulu adresser pour sa paroisse qui, en perdant son église, a perdu tous les objets do prix indispensables pour le cul-On lit dans la Revue du monde, catholique tu divin, lesquels objets ne sc trouvaient N° du 10 juillet 1802, ce qiii suit touchant nullement assurés.* Il ose encore solli-les paratonnerres.i citer de nouveau des dons auprès des 44 M.Perrot continue sos cxpéricuccs sur 1 cœurs généreux qui voudront bien l’on enfants.petits u «P $ * » Lck imrafoinieirirf.QU’KN l’KNSKNT NOS SAVANTS ? LE COURRIER DU CANADA gratifier, leur assurant d’avance, à eux aussi, sa vive et entière lue»>hnaissance pour leurs bienfaits et promettant à tous d’engager ses paroissiens, eu s’unissant à eux, coniine il l a déjà fait, à adresser au ciel leurs humbles prières pour les bienfaiteurs île la paroisse de Contrecœur.Les dons tpie Ton voudra bien faire au cure de la paroisse «le Contrecœur, s’ils ne peuvent être remis îà lui-tnéme, pourraient être déposés à l'évèché de Montréal ou chez Messieurs les libraires Fabre et Gravel, ou chez M.le libraire Holland.” Trois-Rivières, lundi, o août JSC3.la koi iuci:.—Hier soir, vers onze heures un violent orage à éclaté au dessus de la cité, dont toutes les maisons tremblèrent sous les coups redoublés du ton* nere.Rendant une heure environ que dura cet orage, le firmament paraissait tout en feu, tant les éclairs étaient frequents.Mettre i ement (pie nous n'a vous à déplorer aucun accident sérieux, bien que la huidrc 8»»it tombât1 a deux endroits ; chez M.Moïse Gauthier, place du marché, la famille était en prière, lorsque la foudre pénétrant par le toit de la maison,' atteignit M.Gauthier et le renversa, '•ans lui causer aucun mal tout pouvait lui intenter on raison du mauvais état de la route, so hâtait d’oflrir une transaction.Lo blessé acceptait, empochait les dollars et allait quelques lieues plus loin recommencer la mémo comédie.La fin de scs aventures n’est pas encore comme* carte a payer.—Les réclamations remues au bureau du contrôleur municipal do New-York, pour dommages causés à des propretés particulières dans l’insurrection, s’élèvent à la somme de §150,012.un chapitre i>k cooper.— ( rnc correspondance particulière donne les détails suivants sur la chasse aux Indiens dans le Minnesota : “ Dos éclaireurs des tribus hostiles ont été signalés à huit milles de St-Paul, dans le comté de Racolait, de l’autre eôté du Missis-sipi.Dans le comté de Le Sueur, au sud de la rivière Minnesota, leur présence a été indubitablement constatée ; deux d’entre eux ont été tués, et un autre a été chassé par les colons, à l’aide (ht chiens dressés à cet exercice.I n a été amené au village de Cleveland et scalpé ; l’autre, suivant le récit d'un «les chasseurs, M.Tatuall, a trouvé une mort romanesque.u Soixante-dix truqueurs le poursuivaient à travers bois.Acculé à la berge du la *, il s*.* dépouilla de tout ce qu’il portait, et y.2 en mettent se* habits on lambeaux, bri- Jel:l.;i 1V:l,6 "’emportant avec lui que sa «.- ruhinc.Sur le rivage ou a trouvé un manteau de drap rouge, un coutelas magnitirjae, une pierre à feu et un briquet enveloppés dans une bourse de cuir, une blague à tabac faite de peau de daim, un sac «le médicaments, un arc et un beau carquois plein «h» flèch 'S à pointes d’acier, et une foule d’autres objets «pii sont la fortune d’un sauvage.Le manteau était troué «le balles et ro'nli de .sang.Nul doute qu’il ne lut blessé et qu il n’ait préféré chercher la mort dans les eaux profondes, plutôt «pie «le l’ntlendrcdes mains «le ses ennemis.Le lac est tout couver» «lu riz sauvage, « 1«• hautes herbes et de lys de marais, en sorte que le guerrier Sioux a trouvé un asile sous une tombe fleurie où les homines blancs ne peuvent aller troubler :«•»!! repos.u Dans d'autres parties «le l’Etat et particulièrement au bord de la rivière .Minnesota, nombre d'indiens ont été découverts et scalpés.” justice sommai ni:.—Il va quelques jours un voleur s'était introduit, dans line maison à Ectilib Creek (Ohio), en l’absence de la famille qui l’occupait et s Vf.ait emparé «rune certaine quantité «l’argenterie qu’il avait trouvée sous sa main.En s’enfuyant pat-une fenêtre, il sauta sur une citerne dont la * couverture cé«la sous son poids.On l’a ro- En effet, la pauvre daine venait «l’apprendre que ses modiques rentes avaient été englouties dans une faillite.— Si ce n’est que ça, madame, répondit simplement Périnc en essuyant ses yeux, je ne m’en irai pas tout de ‘môme ; il faut bien quelqu'un pour vous servir, à votre age saut en petit morceaux les meubles do la chambre à conclu r et déchirant les vêtements qui s’v trouvaient.Lu peu plus loin, dans la rue des Forges, la fui dre a brisé un arbre, dont tes branches s'étendaient sur la toiture d«?la de:n“lire do M.Im Craig Mart, et après avoir fait le tour «le l’arbre plusieurs lois, en efibmraht i'ecorcc, a fait un petit trou rond «laits le so! «le la grandeur d'une montre.Le tonnerre a grondé pendant longtemps, avec un tel fracas, «pie nous avons à red niter d'autres accidents pins sérieux dans les environs.—(L lire Nouvelle.) accident.—Nous regrettons d'appr» till re la lin tragique deThiinothc Ayante, Ecr., marchand tie St.-Thomas «h* Pierre vil le, Mtrvonue sous les circonstances suivantes.M.Avotte ainsi que M.T.N.Hart étant allés à Montréal, pour affaires commerciales arrivaient ensemble vendre il dernier au quai, vi>-à vis le march • Ronsecours, «lau-lebut «le s'embarquer sur ic vapeur Eupft'con, pour descendre a Sortd ; s'apercevant que le vapeur avait laissé le rivage il» embar- , .y,/ / / * • , • trouve nove avant dans ses poches es S élèves.Il faut ajouter l'Université romaine, «pii a 0,000 étudiants; le Collège romain, avec 1,240 élèves ; le Gymnase romain, avec no élèves, et lus écoles îles M ais tu ne me comprenais «loue pas chère petite, exclama Mme X .touchée jusqu’au fond «lu coeur, je ne peux plus ni te payer ni te nourrir ! — Eh bien î vous no me paierez pas et vous ne me nourrirez pas, madame, «lit la dévouée Rretoinie ; mais comme vous avez remplacé pour moi défunte ma pauvre mère je ne vous en soignerai pus moins comme j’aurais fait, pour la chère âme, si elle était restée dans ce bas momie ; je travaillerai pour tous deux.Et quoi que pût dire Mine X., â partir de ce moment, Périnc se loua pour les journées chez une grosse fruitière qui avait besoin «l’une lille «le peine, mais elle rentrait coucher auprès »le Mme X.; de plus, elle s’était réservé une heure pour venir faire le petit ménage de son ancienne maît rese, à qui elle apportait soit des fruits, soit une volaille, i n un mot, qu’elle nouraissait et qu’elle soignait, ainsi qu’elle l'avait dit comme si celle-ci avait été sa mère.Ce dévouement, qui dura deux années en tièivs sans se fatiguer un seul instant, vient de trouver enfin sa récompense.Lu frère «h* Mme *** est mort sans enfants et sans faire de testament, au mois «le mars dernier.Ainsi cette «lame, héritière «lu «léfunt, se trouva tout à coup en possession «l'une dizaine de mille livres «le rente, qui formaient la fortune de ce frère, avec lequel, «lu reste, elle était brouillée depuis lougntemps et «lont elle n’e*pérait rien au un mde.Alors son premier soin fut d'adopter la bonne Rétine pour sa lille, comme celle-ci l’avait adoptée pour sa mère quand elle était malheureuse.L’acte »l’a«l«»ption, parfaitement en règle, Mme mit la petite bretonne dans mie bonne nonsioii, pour qu’elle y reçut l’éducation necessaire à sa position nouvelle, car elle a maintenant le brillant avenir d'une héritière de «leux cent mille francs.— Par suite «le la nomination «lu maréchal Foroy, les maréchaux de f ranco sont en ce moment au nombre «le onze, ainsi ranges dans l’ordre do imminations : IS5R Vaillant : 1^52.Magnan ; 1851.Baruguay-d'II il liera ; 18.55, Pélissier; ls*»6, Randon ; 1850, Canrobert : 1859, Uegnauld dcSaitit-Joan-d'Angély ; 1859, Mac-Mahon ; ls59, Xiol ; 1861, «l'Ornano : 1863, Foroy.—Et par rang d'âge : d'< h nano, né le 1 7 janvier 1781;Vaillant, 6 décembre 17R(> : Magnan, 7 décembre struc- 1791 ; Ragnaud de Saint-J cau-d’Angély, nuées j -9 juillet 1794, Rélissier, 17 novembre 1794 ; Ram Ion, 24 mars 1795 ; Baraguey 1 Milliers, 6 septembre 1795 ; Nie!, 4 IJeaux-Arts, qui eu comptent 500.— 27 col._ ., .loges ou sémimaires ont 1,371 élèves.1,233 peur* e* apte* avoir u*ii»i a *e tenu a la ; iîllos sont élevées dans 20 maisons relMcu- Burface pendant deux à trois minutes, disparut sous les ondes.— L’infortuné avait sur lui deux cents piastres en trente sous et i! c-t à présumer que !e poids île cet argent a dû contribuer à le faire noyer ; lu* vite.Intelligent, sobre, actif et «l’un caractère agréable, M.Ayotti était aimé et estimé de ses nombreuses connaissances il était âgé d'environ trente cinq ans et laisse nue jeune vouve et plusieurs en-fans, croyons nous, pour déplorer su perte prématurée.Fn des employés du Napoléon m Mimé Churhoniieuu mérite b** plus grands éloges, pour le courage avec lequel il se précipita dans h; lleuvo, au seeotir du malheureux Ayotte, qui di*purut avant «pie Charboniicau pat l'atteindre, le courant étant fort rapide1 à cet endroit.— (A famé) — l u nommé Pierre Paradis «le l'Energie, t«»wnshi|» «le Joliette, est accusé d avoir volé «les clairettes b-jets, un warrant d’arrestation a été lancé contre lui et les otiieiers «ie Injustice S«.» 111 à sa poursuite.< )n!«**t à taire une enquête sur les nommé* t )ne*inie, Georges, et Désiré Coutil, trois frères, de la paroisse «le St.Jean de Martha, accises «l'incendie, ?de {«iémoli-tion el v«d sur la résidence «le «lame M6-r ; m ooC h a r b o tu i o a ti.—( J/1 ssi icier (le dol -lit U.) ‘ — Hier, dans le courant «ie l’après-midi, il est tombé à Sic.Méianie, a St.Jacques, à St.Lignori et â Ste.Julienne, un orage de grêle «pii a causé dos «ioni- ses.17 couvents «le femmes donnent l'instruction gratuite à 530 filles.Il y :i encore plusieurs bibliothèques, parmi lesquels 4 seulement réunissent I«m,oui)volumes.Les hôpitaux,au nombre de lo, peuvent recevoir 1.000 malades, sans y comprendre l’hôpital militaire ot relui des aliénés.100 instituts de bienfaisance «loiiuent 000 dots par an.9 hospices sont destinés aux vioiellards des deux sexeset aux enfants pauvres, et nourissent 2.000 i 11 « 1 i \ id us.Plusieurs maisons «1(3 refuge • hument asile â 1,20'J individus.Les salies d'asile reçoivent 3oo garçons.Il y a 10 confréries érigées pour secourir les malheureux.3 commissions s'occupent d’aider les personnes «le toute Con«liti«»u.levons indique encore le Mout-dc-Piété, la Société «l'encouragement pour les ouvriers, les Conférences «le Saint-Vincent-de-Paul, la Société «les Dames Pies et d’autres congrégations qui consacrent à la visite des hôpitaux et viennent en aide aux pauvres et aux prisonniers.Ajoutez encore l’Aumônerie aposto-li«|iie, qui distribue «lu pain aux pauvres paysans, lorsqu’ils sont obligés de quitter la campagne à cause delà mauvaise saison.Voilà en peu de mots l’état de la bienfaisance pontificale à Rome.— La Anavette Gazette de Francfort parle «Tun conflit «pii s’est élevé entre les cordonniers et les savetiers de Francforts.Les premiers contestaient aux autres le droit do rescinder des hottes et des souliers en faisant valoir «pie ce genre «le trav: i n’avait pas le caractère d’une réparât i«% « mais d'un travail neuf «pie, d'après le* préioj atives de leur corporation.Messieurs les cordonniers ont seuls le «Irait, «le faire.Comme le conflit prenait do jour en jour des proportions plus considérables, l’autorité pour vider le différend, désigna d Milliers, 6 septembre 1795 ; Nie!, 4 octobre 1802 ; Forey, lu janvier lsol: MacMahon, 13 juillet Is1»,s ; Canrobert, 27 juin 1S09.— Le 10 juillet, «le Wilna, ïi règne Mourawicir, un Russe écrit à un journal de Saint-Pétersbourg : “ Eu me promenant dans la ville, j'ai rencontré un mendiant polonais la tète découverte ; il implorait la pitié «les passants.Je m'approchai.Aussitôt il enfonça son chapeau sur sa tête, fronça les sourcils et se détourna de moi.Je lui offris quelques kopecks, mais le Polonais répondit qu'il n'«*n avait pus besoin, ot passa «le l'autre coté «h* la rue." Le R isse appelle le Polonais et ceux qui lui ressemblent de fanatiques patriotes.Si ce sont là dus finatiyu*a, on conviendra qu'il en est «le moins respectables.mages considérables sur les grains.r.ig< a été «lus plus sérieux, le* grêlons étaient généralement Ue la grosseur «lu pouce.Des champs d’avoines ont été complètement détruits, des granges «mi été renversées ou déplacées par le vent, A-c., en somme le dégât est très considérable.—(AA //«.) LA RECOLTE ni: TA H AC OANfi LL MARYLAND— Les dernières pluies «n.t fait le plus grand tort aux tabacs dans le Mary- L o- c«)imne expert un professeur do chimie «l /’Ice- land.En outre, les esclaves te sauvent «les plantai ions, et le manque «h» buv.; met uti graml péril cetto récolte importante pour l'Etat.Sur beaucoup «lu points, les autorités, voyant la ruine imminente des planteur©, ont consenti à leur rendre leurs esclaves.— Certain individu de l'Etat du New-11 am psi lire vient de trouver et d'appliquer un excellent moyen do vivre à peu de Irais «•{ «le faire de l'argent.M 11 s'était muni «l'une v«»ilnre cl «l’un cheval, avec lesquel© il voyageait par les routes.Lorsqu’il découvrait sur un point quelconque du chemin une fondrière aux profondeur.- engageantes, il y jetait son véhicule et le cheval, et s'y couchait lui-même «le tout son long.Le premier passant qui découvrait notre liommo s’empressait de le secourir.Qu'avait-il 1 Etait-il blessé ! Do sa voix la plus faible, l’adroit compete répondait qu'il souffrait dans l'intérieur du corps, qu’il croyait avoir une rupture quelconque, etc.etc.JJref, on le transportait an village cl on rhéburgoûit.l)c plus, le conseil municipal nui voulait se soustraire au procès, que le voiturier soi disant blessé te centrale.Celui ci se fondant sur nous ne savons quelles raisons scientifiques, décida «pic le resemelagcconstituait un travail neuf du domaine «les cordonniers, ut c'est «lans ce sens «juc la question vient d'être définitivement résolue.Messieurs les savetiers disent à «pii veut l'entendre que le professeur de chimie est un tyran, qu’il a complètement manqué de tonne et «le mesure.Voilà bien du bruit à propos de bottes.—lTnc vielle dame qui habitait une des petites rues «lu faubourg Saint-Jacques, à Raids, lit venir, il y a trois ans, une jeune fille «le Rretagnc pour lui servir «le domestique.('ette daine était peu riche : trois mille francs de rentes composaient toute sa fortune.Aussi lui fallait-il beaucoup d’ordre pour mener à bien et, sans s'endetter son modeste ménage.La jeune liille «pie lui envoya une de ses amies se nommait Rét ine ; elle était orpheline, et on la donnait comme une perle «le sagesse et de piété.M me X.*., sa nouvelle maîtresse, fut bientôt enchantée de posséder un semblable trésor ; car la petite Bretonne était économe, propre, rangée et travaillait comme un ange.Un an s’écoula dans ce paradis ; mais un matin Mme X.rentra au logis la figure toute bouleversée, et, appelant Rérine, elle lui dit d'une voix émue :—Ma pauvre entant, il faut nous quitter ; cherchez une place aujourd’hui meme.— Vous me renvoyez, madame ?s’écria la jeune fille eu laissant échapper un torrent larmes.— Non, ma lille, je ne vous renvoie pas, fit M me X.en mêlant ses larmes à celles de Rérine ; mais je ne peux pas vous garder • •• je suis ruiuée ! i.MMKNsrrï: dk la mkk.—Dans mi ouvrage «In lieutenant Matirv, intitulé Gcojraplàe phisyque de la nier, on t roule passage suivant : ** La superficie de l'océan Atlantique est de 25 millions de milles carrés.Supposez qu'un pouce de pluie tombe sur un cinquième «le cette vaste étendue, cette vaste nappe d’eau n'ayant «ju'un pouce d’épaisseur, pèserait dit l’auteur 360 milliards «le tonnes, et le sel, qui est en dissolution dans la mer ne s'épavo-rant pas comme l’eau mais détruisant l'équilibre lorsque l'évaporation a eu lieu, le poids est alors augmenté de 16 millions de tonnes, c'est-à-dire presque deux fois autant «pic tous les navires du inonde pourraient porter avec un chargement.Celle grande quantité de pluie pourrait tomber en un jour ; mais quel «pic soit le temps employé, elle ne trouble pas plus l’équitlibro «le l'Océan qu'il ne serait troublé si, ayant pu faire tenir «lans une mesure immense toute l'eau que le Mississippi jet te à l'Océan dans l'espace d'une année, on lut parvenu, par un effort extraordinaire, à jeter cette eau dans lamer; et cependant la nature opère d'une manière si calme et si uniforme que ces mouvements si vastes sont inaperçus." Le samedi suivant, elle était chez moi et je lui dis: “ Vous avez trouvé une fameuse somme \—Non, qu’elle me dit ; il n’y avait quo 10 1V.mais moi je suis sûre qu il y avait beaucoup plus.” u Ras moins, que je lui dis, vous ne devez pas garder ça, vous devez le porter chez le commissaire de police.—Bah ! qu’elle fait, 1 argent, ça n'a pas de nom, et celui-là remplacera un peu ce qu’on m’a volé.” V’Ia la vérité devant Rien et devant les hommes.La prévenue: Oui, la vérité, main’ Auranger, que si j’avais voulu vous donner seulement cent sous, vous auriez retenu votre langue.M.le president : Le propriétaire du sac prétend qu'il contenait 500 fr.?La prévenue: il contenait 11 fr.50, et pas un cheveu avec, même que le mari «le madame m'a dit : Une pièce de 5 fr.ferait fièrement du bien dans notre ménage, auquel s’il y avait eu 500 t r., ils m’auraient demandé 250 fr., puisque Madame voulait part à deux.M.Je président : Enfin, il n’est pas établi que le sac contenait 500 fr.; maie ne contînt-il «pie 1 1 fr.50c., vous deviez les porter au commissair.de police.La prévenue: J'en ignorais ; tous le6 jouis «les gens trouvent «le l'argent.M.Ic president : Et «lisent comme '•«ms : 1 argent n'a pas de nom.Eli bien î il faut qu on sache «pie le fait do s’approprier une chose trouvée est un vol.La prévenue: Je n'ai pa* dit ce «pie dit madame ; j'ai dit : Voilà ma trou- vaille que le Imn Dieu m'envoie pour me dédommager un peu; mais c’est encore bien peu de chose en comparaison de ce qiron m’a volé il y a deux ans: 60 francs, Me*sicurs, G0 francs î Le Tribunal condamne la prévenue a trois noi* de prison.—{Gazette des Tribunaux.) — I n honnête Auvergnat, gros bonnet de son village*, grâce à ses ecus et à la finesse qu il cache sou* une lourde enveloppe, vint dernièrement à Paris pour aflaire ; il logeait et mangeait chez un de ses compatriotes ; mais ne voulant pas retourner dans son paws sans cou- Al * •* naître le- restaurants parisiens, il entre dan, celui -pii lui semblait le plus beau et s’installe a une table sans un mot dire.Un garçon lui apporte aussitôt la carte, il la prend sans montrer son embarras, (le pauvre homme ne savait pas lire), et,.1 ouvrant, il place résolument *on doigt sur la première ligne en disant : —Je veux cela.C’était une julienne ; il la mange, la trouve excellente, puis toujours en montrant du doigt, dit au garçon qui attend scs ordres : —Donnez moi cela maintenant.Cotait la seconde ligne qu'il désignait et où il était écrit : Purée aux broutons .Le garçon voit qu'il a affaire à un campagnard.Sur sa mine il le juge niais, et se promet de s'en amuser.—Et «pie désire monsieur maintenant, dit-il avec un sourire qu'il rendit le plus causthpie qu'il lui fut possible.En ce moment une voix se fait entendre demandant un éperlan.—Je veux un éperlan, répété à son tour l’Auvergnat.Le garçon s’éloigne et revient quelques instants après portant un seul éperlan dans un plat énorme ; et sans doute il avait averti ses camrades de la mystification qu'il préparait, car il était suivi d'une nuée de gar«*0!is.Le campagnard, avec sa finesse habituelle devina aussitôt la plaisanterie qui lui était faite ; avec une habillcté extrême, il sut mettre les rieurs de son côté, car, avançant la main avec une gravité parfaite, il prit ('éperlan du bout do son doigt, le dégusta lentement puis se prit à dire au garçon : —C’est bien ! je ne vous avais demandé qu’un éperlan pour voir s'ils étaient frais ; maintenant «pue je nie suis assuré «lu fait servez-m'en une portion je vous prie.AQUICULTURK.—La Société impériale d'acclimatation, dans sa dernière séance, a cltendu plusieurs communications sur un sujet qui nous paraît digne de fixer l’attention autant par sa.nouveauté «pie par U intérêt direct qu'il représente.Ce sujet se rattache à la grande question de l'aquiculture.Rersonne n'ignore aujourd'hui les merveilleux résultats obtenus dans la pratique des fécondations artificielles pour lu multiplication des poissons d'eau douce, ot particulièrement des salmonidés, saumons, truites, etc.Mais, jusqu'à présent, on avait à peine osé faire qtiel-que timide proposition pour des essais de fécondation artificielle appliquée aux poissons de mer.Cependant, dès 1855, M.René Caillaud pisciculteur expérimenté, s'était livré à des études et à des ANNONCES IVOVVKIJ.KK.Départ de “ l'Europa ” pour Montréal.—J.E.Dea-cliamps.* Départ du “ Montréal ” pour Montréal.— J.E.Deschamps.Départ du Lady Head.—F.Butcau.Département des Terres.—Andrew Russell.Rentrée des élèves aux Crsulines «le Québec.L A rentrée des élèves des religieuses Ursulines aura lieu le 1 SEPTEMBRE.Québec, 5 août 1863.731-Cf ” LIGNE de la MALLE ROYALE De Québec à Gaspé, Raspébiac, Dalhousie, Miramichi, Shediac et Pictou.IE puissant steamer neuf en fer j ii hélice et de première classe LA I)Y HEAD,W.Davison, maître laisse»a le QUAI A T K I N S ON, MARDI, le 11 AOUT courant, à QUATRE heures P.M., arrêtant aux Ports ci dessous, en allant et en revenant.PRIX DU PASSAGE ET DU FRET : u (I lar«!l.Jeudi et Samedi, A QUATRE HEURES P.M.Première classe, à Montréal, $2, repas et cabines non compris.Billet de retour $3, do do do Entrepont, $1.Pour particularités s’adresser au Bureau.J.E.DESCHAMPS, Agent.^•1 A * «4 i v COMPAGNIE DSS \ a peurs Océaniques «le u ETE 1863 Pas.suTCTa inscrits pour Londonderry, Glaa-go*v ou Liverpool.gf* Cartes de retour accordées à des taux réduite.IA ligne «ie cette Compagnie est composée des j vapeurs suivants de première classe.NORWEGIAN, 2500 ton.Capt.McMaster.HIBERNIAN, 2500 ton.“ Ballantine BOHEMIAN, 2200 ton.“ Borland.NOVA SCOTIAN, 2200 ton.“ Graham.NORTH AMERICAN 1800 ton.“ Dutton.JURA, 2300 ton.“ Aiton.PERUVIAN • ••••• ••••••••••••••• ••••••••• En construction.MORA VIA U • ••••• ••••••••••••••• ••••••••• b Portant les Mallei du Canada et des Etats-Unis.Un des vapeurs ci-de&'vjs nommés ou d’autres vapeurs partira de Liveroool tous les JEUDI, pour et de Portland, tous les SAMEDI, touchant à Loch Foyle pour recevoir à bord et débarquer les passagers à Londonderry et pour Londonderry.Voici les dates «Je départ :— De Québec.Xova-Scotian •••••••••»• ••••••••• •••••• •••••! 1er Août.DaMASCL:».§ «* Et tous le9 Samedis suivants.TAUX DE PASSAGE DE PORTLAND.Chambres.(Selon les commodités.) A Glasgow .$C6 à $80 A Londondcry$66 A $80 A Liverpool.$66 A $80 Entrepont.A Glasgow.$30 00 A Londonderry.$30 00 A Liverpool .$30 00 Chambres non assurées à moins qu’elles ne soient payées.Un chirurgien expérimenté est A bord de chaquo vaisseau.' HaN” Un | etit bateau A vapeur partira du quai Napoléon samedi matin avec les malles et le3 passagers, à uctif heures précises.Pour plus amples particularités s’adresser A ALLANS, RAE et CIE, Agents.Québec, 8 juillet 1863.648 CIDRE DE DEVONSHIRE.peut se procurer ce sain et agréable breuvage d’étc en état de fermentation chez JOHN TEAFFE, •.• 20, Rue St.Jean.Québec, 3 juillet 1863.A LFS ET PORTER.LES meilleures qualités d’ALE et de PORTER anglais toujours eu main.Ces boissons sont précisément celles qui conviennent le mieux aux personnes qui ont besoin d’Ales légères mais pures et saines pour le dîner et le souper.A vendre par JOHN TEAFFE, 20, Rue St.Jean.3 juillet 1S63.COMPAGNIE DE MONTREAL DES Steamers Occanniques.ARRANGEMENT POUR L’ETE DE G0 O) G0 CO CO 00 ¦H Communication directe par steamer avec GLASGOW.CIDRE! CIDRE! 4IDRE de Devonshire.En futaille et en bou- C1IDRE «./ teille.L A vendi o par Québec, 12 juin 1863.JOHN TEAFFE, 20, rue St.Jea A VENDRE OH A LOUER.# NE MAISON avec dépendances et —“Part à doux!" aurait dit Mme Auranger à la veuve Moucher; s'il faut eu croire celle-ci, et sur son refus |.n insistant de partager, Mme Auranger aurait clabaudé partout «pie la veuve Moucher avait trouvé dans l«a rue un sac d'argent ; le bruit en serait arrivé aux oreilles du commissaire de police, lequel avait reçu recherches sérieuses, avant pour objet- < le ! L.un beau jardin situées près du 1*6- te condor ftrtilicielleineni les œuls de cor- i .* taines espèces marines, et il entretenait, on 1S5S, la Société d'acclimation des résultats oticourageniis qu'il avait obtenus depuis trois ans sur ie muge, le carrelet, le bar, résultats constatés par des pièces authentiques.Cetto importante question, soulevée d’un sieur Bertrand, marchand do vins; ! «f° “0l1\vei\u l^j' des commutncatiotis de une déclaration au sujet d'un sac perdu '• Caillaud, Gillet de Grand- par lui et contenant environ 500 frM et f incmf* Lumiral et Millet, vient cl être voilà pourquoi la veuve Bouclier est au- ! l‘°Pl*!s^ activement, et une commission jiïurd'lmi en police correctionnelle.spéciale a elo instituée an sem de cette ‘ Lu femme Aman-or: Allant chez Société pour 1 etudier a divers points do mon épicière, Mme Carlier, acheter «lu NUC* , s °')ServRtions et des experiences fromage de par/es-nwi-z-en, pour faire ! prochainement #entreprises; par Four plus amples informations s’adresser au curé de N te.Anne.Québec, 1er Mai 1863.63S CHARLES CATELL1 Statuaire et M9 la trier, 35— RUE NOTRE-DAME —35 OFFRE ses meilleurs remerciements aux Messieurs du Clergé, A scs amis et au public pour F encouragement qu’il en a reçu depuis quelques années.C’est grâce à ce patronage qu’il a pu taire cette année des améliorations considérables et importantes qui font «lo son Etablissement le premier en Canada sous ce rapport.Dernièrement, A des A LIGNE DE GLASGOW DK CETTE COMPAGNIE, compose des steamers de première classe suivants :— ST.ANDREW.1500 tonneaux.Capt.Kirr.ST.GEORGE.1500 tonneaux.Capt.Wylik.ST.PATRICK.1400 tonneaux.Capt.Scott.Le St.George, capt.Wylie, laissera Québec, directement pour Glasgow, MERCREDI, le 29 juillet prochain.Pour le prix du fret ou des passagers s’adresser à ALLANS, RAE & CIE., Agents, 22 juillet 1863.673 21, rue Saint-Pierre L POELES NOUVEAUX.K soussigné a en main un bon assortiment de POELES d’un nouveau modèle de toutes dimensions, de toutes formes et de tous piix.Il reçoit des vieux poêles en échange.MARCELLIN FECTEAU, Ferblantier, Rue St.Joseph, St.Roch Près l'Hôpital-Général.Québec, 26 juin 1363.701-liu-p partis-moi-s-en, poui du macaroni, j'étais en société de main, Boucher, dont qu’en passant sur lo trottoir, ôilo heurte avec son pied qué«jno chose, dont elle so baisse, que c'était un sac.Elle le prend comme ça par le fond, et il roule une pièce en or do 10 fr.sur le trottoir; elle la romot dans le sac, elle mot lo sac dans sa poche, et elle me lâche pour entrer chez le marchand de vins.I initiative de la Société et à ses frais, sous la bienveillante protection du ministre de la inuriue, sur les côtés de la Méditerranée et sur celles de l'Océan.Quels immenses résultats no sommes nous pas en droit d’attendre de ces travaux, si le succès des nouvelles tentatives répond à celui do la pisciculture fluviale ! (Extrait du Moniteur universel du II juillet lSüd.) LIME JUICE DES INDES OCCIDENTALES.en oanaaa sous ce rapport uermoreraent, a des TTx des Cordiaux les plus sains et Us plus ra-pnx coûteux, il a tait des Moules pour es Statues IJ fraîchissants pour l’Eté.«les Apôtres ; u entrepreud a bon marcha des sta- 1 tues faites sur ces moules, et il garantit U plus en- tière satisfaction.De plus, on trouvera chez lui toutes les STATUES, STATUETTES, &c., qu’on «lésire, pour Eglises, depuis 18 pouces i\ 6 pieds de hauteur, ainsi quo toutes sortes d’ORNKMENTS en PLATRE.Il sollicite respectueusement une continuation des faveurs de la part de ses pratiques et du public en général.Il a ouvert une brancho de son magasin à Québec, le 1er Mai, au No.34, rue St.Valier, près do la côte d’Abraham.6 mai 1663.647-Srn —AUSSI — Un assortiment choisi de sirops très supérieurs.A vendre par JOHN TEAFFE, 20, rue St.Jean Québec, 3 juillet IS63.-»- LES “ OISEAUX DU CANADA,» par J.M.Le* moine, eu 2 volumes, au bureau du Courrier du Canada.Prix réduit pour les écoles.LEGER BROUSSEAU.3 juillet 1861.428 . T,F, COITRRIRR DU CANADA.MUSIQUE D’EGLISE.T E soussigné vient de recevoir un envoi consi! j durable de MUSIQUE RELIGIEUSE.(orgue, harmonium et chant) de la maison HKUGELALlE., d« Paris, et choisi expressément pour son établissement par M.AUGUSTE DURAND, Organiste au grand orgue de St.Hoch (Paris).Les amateurs de musique, et tout spécialement es membres du clergé et les organistes, sont invités à venir voir cette nouvelle musique d'église.Voici les titres de quelques uns des ouvrages et morceaux de l’envoi : AMOUR A JESUS-CHRIST ; 40 cantiques nouveaux.—Hermann.GLOIRE A MARIE; nouveaux cantiques.— Hkr- MANN.ECHOS Dü MONDE RELIGIEUX ; 1 volume,contenant des morceaux choisis d'orgue et do chant, de Palk8Tiuna, Hckndel, Marcello, Bacii, Pkr-uolése, Haydn, Martini, Mozart, Weber, etc.12 morceaux pour harmonium ( offertoire», communions, sorties, etc.)—Xicolo Lorenzo.grandes offertoires.-Fsssy.A PETITE CHAPELLE, 1 volume contenant 100 morceaux faciles pour orgue—Rattmavn.morceaux détachés, de différents auteurs.—ACS51 — 10 exemplaires de la méthode d’orgue-Alexandre .'usage des pianistes, de MM.d’AüBEL et Pcrand’ ainsi que plusieurs ouvrages classiques pour piano* notamment les célèbres études de Henri Lektind je«u>e, les études de style de Camille Stamaty, etc.etc.LEGER BROUSSEAU.Québec, 10 avril 1S63.A.Louer.TTN CHANTIER pour laCons-tructiou des vaisseaux, avec bâtisses nécessaires, situé i\ la Pointe-aux-Trembles, près de l'é- A VENDRE, ( liez MM.firousseau & Freres, 44 > C UES LOISIRS PAR L.U.FRÉCHETTE, Auteur de Félix rout ré.B®IB|\ 2—lirocIko.••.$0.50» Jfournar 1res jftaïtnscs UK VUE PU CHANT LITURGIQUE ET 1)E LA MUSIQUE RELIGIEUSE.Directeurs: MM.J.d’Outiguk k Félix Clément.Editeurs : MM.Adrien Le Clerc A Cis.glise.S'adresser â .EUG.LARUE, EOR., Sur les lieux.9 janvier 1SG3.540-üm-p (CATECHISME tic Persévérance fl ou exposé historique, dogmatique, mon , liturgique, apologétique, philosophique et >oeinl de la Religion, depuis l’origine du inonde jusqu’à nos jours, par T Abbé Gaume, ancien vicaire-general du diocèse de Nevers, chevalier lie Tordre de St.Sylvestre, membre de U academie de la Religion Catholique de Rome, etc.Septième édition, revue et augmentée de notes sur la geologic et d une table générale des matières, b volume» relies.A vendre chez LEGER BROUSSE AC, Libraire No.7, rue Ruade, Haute-Vilie.L E VERS R O N G E U R dos SOCIETES MODERNES, ou le i-agam.-une dans Téducation, par P Abbé J.Gaume, vicaire-gé néral de Nevers, docteur en théologie de U Uni ver site de Prague, membre de l'académie de la reli gion catholique de Rome et de l’académie des inscriptions et belles lettres de Besançon, etc.Publié en 1S51.Ouvrage en 1 volume, relié.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, No.7, Rue Buade, Haute-Ville.lyXANUEL des CONFESSEURS, XtJL composé lo.Du prêtre sanctitié par l’administration charitable et discrète du sacrement de pénitence ; 2o.De la pratique des confesseurs de saint Liguori ; 3o.Des avertissements aux confesseurs et du traité de la confession générale de B.Léonard de Port-Maurice ; 4o.Des instructions de saint Unarles aux confesseurs ; 5o.Des avis du saint François de Salles aux confesseurs ; ho.Des conseils de saint Philippe de Neri ; 7o.Des avis de saint François-Xavier aux confesseurs, par Abbé J.Gaume, docteur en théologie de UUniver ni té de Prague, membre de T academie de la religion catholique tie Rome et de l’académie des inscriptions et belles lettres de Besançon.Septième édition publiée en lt?54.Ouvrage en 1 volume relié.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, No.7, Rue Buade, Haute-Ville.CJOURS DE TENUE DES LIVRES, en partie / double et en pai tie simple, divisé en trois parties, comprenant: lo.Le» principes raisonnsç de la Tenue des Livres en partie double et en partie simple ; 2o.La pratique de la Tenue des Livres ou la comptabilité ligurée d’une maison de commerce ; 8o.La correspondance commerciale suivie d’exercices pratiques et d’un vocabulaire explicatif des termes usuels decommerce.Par un professeur de comptabilité.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, 7, Rue Buade, Haute-Ville.CtK journal qui a su conquérir les sympathies et / le patronage d’éminents prélats et d’un grand nombre de personnes considérables, non-seulement en France, mais encore à l’étranger, et surtout en Italie et en Belgique,—a déjà consacré quelques articles au progrès do l’art musical en Canada.Chaque numéro contient une feuille de teztc, et des morceaux de chant ou d'orgue, empruntés aux chefs-d’œuvre classiques, ou composés expressément par des maîtres contemporains.Le journal parait le 15 de chaque mois.CONDITIONS D’ABONNEMENT : Un an, 12 livraisons, renfermant au moins 4S pages de musique :—$1.00.—Texte seul : $2.00.On s’abonne, à Québec, chez le soussigné, LEGER BROUSSEAU.L'ECONOMISTE FRANÇAIS Paraissant deux fois par mois, sous la direction de M.JULES DUVAIi, Auteur de Y Histoire de C Emigration au \0e siècle.Cl K journal de quinzaine, publié en format in-4 / sur 2 colonnes, a clos, avec son 24e numéro, paru eu décembre, sa première année d’existence.Economie politique et sociale, agriculture, industrie, commerce, navigation, finances, affaires algériennes et coloniales, sciences appliquées, éducation, littérature, il a traité toutes les questions rentrant dans son cadre avec la sincérité, la liberté et In mesure qui lui rend facile s.» parfaite iu dépendance à 1 é-gnrd des partis politiques et des influences financières.Aussi, a-t-il pris rang dès la première année à côté des recueils les plus estimés.Parmi les auteurs dont les articles ont contribué à ce succès, on peut citer : mm.horn et viollkt-LEDtrc, couîTères du directeur au Journal de à' Priais; k.nil U N ET, J.bonhomme, Jules dklbruck, Jean dollkus, Hipp.des- TKEM, X.EYMA, GLUCK, LAVERDANT, LEl'ELLETIEU DE SAINT-REMI, Jeail MACÉ, AlltOIiy MÉKAY, MAKGOLLÉ, M.PAFE-CAItPANTIER (Mme), RAM K A C, E.RENDU, DU.SA VA III) AN, K.STOCRM, S.LA TROKaNE (Mme), DB.WARMER, etC.P.«us les colonies, de nombreuses correspondances suivent avec un soin particulier le mouvement colonial et commercial de la France et de l'étranger.Un sait que M.Rameau traite, dans Y Economiste jr:u>;ai.LUMES d’OIE, PLUMESnd’AClER de toutes .les formes et de tous les prix.—Petites plumes et Magnum-Bonuin.A vendre chez LEGER B ROUSSEAU, Libraire, 7, Rue Buade, Haute-Ville.~ COMPAGNIE tr&fiôurance iilantime 13 iS QUEBEC.DIRECT EU K 8 HENRY J* N OAD,.I resident.IL DUBORD.Vice-Président.Jambs G.Ross, J.ÜACDSY, J.B.Renaud, D.D.Vo uno.ALEXANDER FRASER, Gérant et Secrétaire.W.With all, J.JJ.(JLINT, K.Blustall, I.E COÏSTSETLTLTCR DES DAMES ET DES DEMOISELLES POUIt 1803 .J OU U X AL D’ECONOMIE DOMESTIQUE et de TRAVAUX A L’AIGUILLE, Rédigé par 1rs sommités Littéraires et Artistiques.’Tous les abonnements partent du 1er Novembre.ON' NE S’ABONNE BAS POUR MOINS D’UNE ANNEE.BUREAU: DE üenau-d.RUE SALNT-PIKUKE.La compagnie est maintenant prête à émettre des polices.A.FRASER, Gérant et Secrétaire.Québec, 21 juillet 1862.309 E j>NCRE d’OR supérieure, en petites bouteilles.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, 7, Rue Buade, Haute-Ville.L K soussigné désirerait acheter quelques actions de LA BANQUE NATIONALE.Les personnes qui en ont à vendre sont priées de Ten informer.ELZEAR BROUSSEAU, Québec, 20 février 1863.7, Rue Buade.tenu des résultats aussi sûrs et aussi prompts le remède que j’ai composé.N'est-il pas merveilleux en effet de voir un teux, délirant sur son iit, se tordant dans es plu» affreuses douleurs, se trouver débarrassé de son mal, presque immédiatement, par l’emploi de ma préparation.Les affections goutteuses nouvelles sont guéries radicalement par l'usage de mon remède.Dans les anciennes, il en éloigne de plus en plus les accès et les rend très-bénins.J'étuis atteint depuis longtemps de la goutte, au point que je ne pouvais plus visiter mes malade C'est pour me guérir de cette maladie ou tou a moins eu atténuer les progrès que je composai,après bien des essai» sur moi-méme, mon remède, et je puis dire avec satisfaction que j'y suis parvenu.C'est avec bonheur aujourd'hui que je peux mettre ù la disposition «k*3 médecins un spécifique certain contre cette cruelle maladie.Je l'ai offert gratis aux médecins qui ont voulu l'expérimenter, un grand nombre ont répondu à mon appel, de nombreuses et heureuses expérience» ont ' été fuites sur presque tous les poiuts de la France, Le gouvernement anglais, après l’avoir soumis Tupprobation de la commission médicale de la guerre en a accepté cent liacous pour être employé» dans les bôititaux militaires.MODE DADMI.MvritATlON.Voir les prospectus qui accompagnent les flocons.Pendant l’administration du remède, il n’est pas nécessaire de s’assujettir à aucun régime particulier; l'alimentation doit être modérée, mais sans privation.Un aura le soin de se couvrir chaudement pour favoriser la transpiration que ce remède provoque.Le traitement du rhumatisme articulaire et musculaire diffère peu, il demande seulement à être continué plus longtemps ; le malade aura le soin duos ! le cas de suspendre le remède tous les huit à dix lours, pendant deux jours, pour le repiendre en recommençant par uue petite cueillcrée matin soir.Dana le traitement du rhumatisme articulaire aigu, le médecin pourra, s’il le juge à propos, employer les untiphlogistiques concur:eminent avec mon remède.Entre autres des nombreuses observations que je possède, j’en citerais seulement quelques-unes qui feront connaître suffisamment la valeur thérapeutique de mon remède Vroir les prvsptctu*.rES ADONNEES reçoivent Hans lu courant de l’année: des aquarelles, des sépias, A quarante feuilles de musique inédite, douze gravures de modes, deux gravures de lingerie, «les planches «le tapisserie coloriée, quinze cents dessins de broderie, douze feuilles de patrons grandeur naturelle pour Dames, Demoiselles et enfants, des gravures sur acier, des planches de costumes, etc., etc.Sommaire du numéro d# «libre 1862.1.Chronique du mois, par TI.Nevirk.2.La muette, par Vikk.ve.3.Causerie d’une maîtresse de maison avec les Dames et lus Demoiselles abonnées, par Mme.Jui.iis Fektiault.4.Modes, par BlanciAk de Serignt.5.Economie domestique des Dames.—Conseils et ouvrages divers.— Recettes: Taffetas d’Angleterre.—Moyeu de dérouiller l’acier.—Moyen de garantir de la rouille le fer et l’acier.—Perles «le roses.G.Petits travaux de Daines.—Dessous de lampe en application de nacre (No.1).— Bobèche allemande (No.*2).—Calotte grecque en soutache.7.Explication de la planche de broderies.S.Explication de la planche de patrons.0.Explication des gravures de modes.10.Explication de la planche de tapisserie.11.Aquarelle.12.Rebus.Un arrêt rendu par la Cour impériale de Dijon, le 17 ao(U 1854, a constaté, sur le Jtap port de MM.Chevalier et O.Henry, MEMBRES DE i/ACADEMIE IMP.DE M L U EU IN E, et Lassa igné, professeur de chimie il l Ecole df AIJort, experts désignés par elle pour en faire l'analyse, 14 que V Elixir de U ni lie, préparé par Paul Gage, était un médicament perfectionnétoujours régulier dans son action ; qu’il n’ètai tqtoijié un remède sc-cret, et que la vente en devait être autori-sée” ELIXIR DU M.D ! J J.i J 3 LE SEUL AUTHENTIQUÉ, 9 l'Itfcl'AHK l’Ail PAUL GAGE, A PARIS, Ruo de Grcnelle-Saint-Germain Ma préparation a été l’objet do rapports favorables de plusieurs journaux de médecine.A.D’AN DURAN, Quelques flocons ont été envoyés pour essai à lu librairie de Les abonnées recevront avec ce numéro : 1° UNE FEUILLE DE BRODERIE (double format).2° UNE PLANCHE DE PATRONS pour la SAISON D’HIVER.Sur planche de Patrons (PETITS TRAVAUX DE DAMES) UNE GRAVURE DE MODES coloriée.UNE GRAVURE DE CONFECTION et COSTUMES D’HIVER UN DESSIN DE TAPISSERIE coloriée.LA PETITE REPASSEUSE (aquarelle).LE JOUJOU DE BLANCHE, quadrille, par C.Sk km an b.ANTONIE, polka-mazurka, par J.Housse lot.LE REVE AU SON DU COR, par C.Ski MIGNONNE, valse par Paumikr.3° 4° 5° 6° 7° 8° 9° 10° 11° So.13.AST U M KH, CA TA R II 11 K, COQUELUCHE, RHUMES, TOUX CONVULSIVE, INFLAMMATIONS DK poitrine, etc.—Ces affections sont le résultat d’uuo accumulation, dau.s le tissu môme du poumon et sur la surface des brouelios, d’uuo matière glaireuse, acre, visqueuse, EPAISSE, qui s’est développée duos le poumon ii la suite d'uue inflamation.La trachée-artère est bouchée, le poumon ne se dilate plus, la respiration deviont impossible.La nature cherche à expulser cette HUMEUR glaireuse par des accès de toux convulsive, ut le malade meurt asphyxié, si ou ne so h il te de lui administrer VElixir pour suppléer aux efforts impuissants de la nature.APOPLEXIE, PARALYSIE.-Le CCrveuu «:S traversé par une quantité intiuie de vaisseaux sanguins et lymphatiques ) il est enveloppé d’une pellicule ou membrane muqueuse, qui exsude uue humeur glaireuse chargée d’eutre-tenir cet organe dans un état d’humidité convenable.Aussitôt que, par une cause quelconque, un peu d’inffaiumatiou se développe, soit dans les vaisseaux sanguins ou lymphatiques, suit dans la pellicule ou membrane muqueuse, et que, par suite, l’humeur glaireuse est sécrétée plus abondante «ju’il ne convient, il y a EPANCHEMENT de cette humeur dans le cerveau, et, peu après, apoplexie et paralysie.11 n’y a qu’un moyen d’empêcher un pareil malheur, c’est d’user de VElixir de Guillié AVANT, PENDANT ET APRES L’EPANCHEMENT, pour le prévenir, et pour en opérer la résorption par une dérivation puissante sur le tube intestinal, s’il y a eu lieu.BILE, MALADIES BILIEUSES, FIÈVRE JAUNE, JAUNISSE, 1NDIG EST IONS, CHOLERA-M O RBU S, etc.—Lorsque le foie est devenu le siège d’uue inflammation violente, cette inflammation se communique à la rate, à l’estomac et aux intestins par suite d’un débordement de bile dans ces divers organes.Une véritable infection purulente par la bile se développe ; lu jaunisse, la fièvre jaune, les fièvres putrides et bilieuses, les fièvres de marais, le choléra et les maladies pestilentielles sc déclarent, les calculs biliaires se forment dans la vésicule du fiel, etc.Pour prévenir ces désordres, il faut expulser du foie la bile putréfiée par l'inflammation, au fur et mesure qu’elle se produit, et employer il cet effet Y Elixir de Guillié préparé par Paul Gage, qui réunit, à une action purgative douce, des qualités toniques et antiputrides.catarrhe de là VESSIE.— Lorsque les urines sont surchargées d'une matière glaireuse, QUELQUEFOIS BOURBEUSE OU ROUGEATRE, quelquefois r.’- itc et pour ainsi dire huileuse, cette matière irrite les parois de la vessie et y développe le catarrhe vésical.Guérison : empêcher la matière glaireuse de séjourner dans la vessie et d’y pénétrer en usant de i’Elixir de Guillié préparé par Paul Gage.goutte et rhumatisme.—Ces deux maladies graves doivent leur origine à une matière glaireuse, ACRE,qui s’ost fixée sur les membranes synoviales des articulations et sur les aponévroses qui cnvoloppent les muscles.Indiquer la cause de ces maladies, c’est indiquer le remède ; c’est dire que VElixir de Guillié préparé par Paul Gage est le meilleur agent qu'on puisse employer pour soulager vite et guérir solidement.La guérison se complète par l’usage du Tissu E Ext m-Magnétique.Nous pourrions passer en revue la série complète des maladies occasionnées par les glaires.Nous préférons renvoyer le lecteur au petit livre dout sont extraits les paragraphes qui précèdent, et qui se délivre gratis avec chaque bouteille d’Elixir de Guillié.Chaque boutcillo est entourée du traite des glaires dont le dépôt legal a été fait à Paris et à l’étranger pour conserver aux auteurs et éditeurs la propriété littéraire exclusive, et chaque bouteille qui sera livrée sans en être accompagnée doit être refusée comme contrefaite.Cette brochure est traduite dans toutes les langues de l’Europe.Pria: des Itacons : 3 fr.ftO et O fr., pris a Ê9aris, et 4 fr.*45 et O fr.75 Franco pour tous tes points de iu Micl&iquc.AVIS IMPORTANT.—Un annonce «tans les journaux de Bruxelles, comme éluut do M.Guillié, un Elixir préparé 6elon la formule «le Uorvault; M.Guillié et bus ayant-cause protestent énergiquement contre cette prétendu formule et le produit, «jui sont l’un et l’autre deux mensonges destines à tromper le public.IRMA NE.Prix— LEGER BROUSSEAU, le ttocon—-COMPTANT Urtx tre l'abonnement: payable On s’abonne à Québec, chez Québec, 9 mars 18(KL $5 par an, invariablement d’avance.LEGER BROUSSEAU, Agent pour le Canada.Tissu Electro* Magné tique approuvé par lyAcadémie de Médecine.Ce Tissu doit ses propriétés curatives à la substance dont il est composé, et aux métaux de la pile voltaïque qui y sont incorporés en poudre impalpable.Sou action est énergique sur l’appareil dermoïde.Il y développe une transpiration abondante, et quelquefois uno éruption dérivative éminemment salutaire.Ce Tissu est d’une solidité telle qu’il dure indéfiniment, et que l’usage* en est plus économique et plus cfliaco que celui des papiers dits chimiques dont l’action est souveut, nulle, et qui salissent lo corps et le linge.Les médecins qui l’ont employé savent qu’il guérit souvent, ET SOULaGE toujours les Douteurs goutteuses et rhumatismales, les Névra Igics de toute nature, les Migraines, les Infiltrations séreuses et hydropiques, les Inflammations da plèvre et du poumon, etc., etc.; en un mot, toutes les affections qui se modifient par lu Kurcx citation du tissu cutané.Tous les journaux de médecine de Baris l’ont recommandé.Prix: ft et ÎO fr.ta boite, prisa Paris et O fr.et 11 fr.Franco pour tons s les points de its MfeiBique.On trouve à la mémo adresse le Taffetas gomme do .Paul Gage, pour la guérison radicale des cors, oignons et durillons, dout vingt années do succès attestent l’efficacité incontestable.—Prix: 2 fr.pour la France, e 2 fr.25 pour la Belgique.M.l’aul Gage ayant à so plaindre de contrefaçon, a pris la détermination d’envoyer franco son Kuxiu, sou Tissu et son Taffetas aux prix ci-dessus fixés pour toute la Belgique ; les malades, un s’adressant à lui, seront donc sûrs de n'avoir que des médicaments authentiques.A vendre chez LEG Fit BROUSSEAU, Libraire, 7, Rue Buade, Haute-Ville.Adresses «!’Affaires.Avocats.Ci G.BERTRAND, No, 15, Rue du Pont, Si Koch.1/1).LkBOUTILLIER, No.8, Ruo St.Louis, Hd Haute-Ville.Notaires.Adolphe tourangeau, No.42, Rue st.Joseph, St.Koch.I B.C.HEBERT, No.18, Rue Ste.Famille, f) • Haute-Ville.JB.DEL A GE, No.15, Rue du Pont, St.• Koch.Porteurs.4 LFR ED.G.BELLEAU, No.12J, Rue et bourg St.Jean.rpASUHEUEAU, No.16, Rue Ste.Famille JL Haute-Ville.If' A.H.LaKUE, No.1, Rue St.François .# Haute-Ville.F.DeDERKY, No.12, Rue St.Louis.M.J Pent isle.PO U RT 1ER, No.15, Rue St.Jean, Haute Ville.PharmacUèis.11.MARSH.Graines en gros et en détail.• Coin des rues St.Jean et du Palais.> URKE, Dispensaire de Québec.541 J.E.Ji IRENE FORTIN, coin des Rues «lu Pont et St.Joseph.DEGUISE t'i: ROY, coin des Rues du Pont et Dcsfossés.J& O.BEDARD, collides rues du Pontet • St.Joseph.F.COTE, No.32j, Rue du Pont, St.Koch.JUa relia n
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