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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
lundi 28 mars 1864
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1864-03-28, Collections de BAnQ.

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8èrne ann«Pa l’MtttKKC LUNDI 28 MARS à*i>4.(Êo urric t îut ®anaôa JOURNAL DES INTÉRÊTS CANADIENS.l'nri'f>M> 24 t \ v •• p o ?H .TTWTMSK f T«'r« « T» •T* AIM K, LES En «El! ns Dü TE MS.l.a liberté €t« |if iiN«r.V.“ Si j’avais une paroisse ù cluUier, j’y enverrais des philosophes.” Fhéi»£uic lk G hand.•• Ijiissez une paroiBso sans prêtre pendant vingt-ans, on y adorera les bêtes !” Lk ouké u’Ana A l’époiiuo ilu 1“ venue de Jé-ui*-(JhriMt et de la pl"8 liante gloire de l’empire romain, maître alora de l’uni vers, le mal intérieur, le mal moral, social, politique, et mémo le mal matériel, c usi-à dire la pesanteur du joug romain sur les peuples étrangers, les barbares, eoimif les appelait alors le peuple-roi Uu haut de sa grandeur et de son orgueil, était devenu si profond, si patent, si gc lierai, que les heuux-osprits du teins, les poètes, les orateurs, les historiens, les philosophes, confessèrent, cette fois, tout haut que la Divinité était offensée ; qu’elle allait se venger, ou plutôt que déjà elle avait commencé le cours de ses justes vengeances.Pur conséquent, et cotait la pensée universelle, il fallait, comme ii a été dil pour notre époque à demi puiunne à plus d’un égard que quelqu'un ou quelque chose, s’interposât entre la divinité outragée et les peuples coupables.Delà, à cette époque de crise universelle, le pressentiment, l’attente et l’appel plus vif que jamais, chez tous les peuples d’un Libérateur, d’un Réparateur, d’un Sauveur supièmu du «relire humain.n Jusqucs aux dénions, premiers autours do toute cette nouvelle et universelle corruption, sentant (pie leur culte abominable allait cesser chez riiomme régénéré par le Christ, qui sont forcés do confesser, eux aussi, par la bouche écuman-to des Sybilles et pur des oracles de tout genre, que leur régne est à bout ; et que le poids immense des misères morales qui écrasent l’humanité va faire place au règne pacifique, au joug doux et léger du Désiré des nations.h suffit, à ce sujet, d’entendre le poète philosophe, Horace.Il faut voir dans plusieurs do ses odes comment il parie des vices, des crimes, des attentats privés et publics du grand siècle d’Auguste.# * Horace e&t un témoin peu suspect, lsirlnpinant les dieux, chantant ses maîtresses, la bonne chère et le vin, en un mot sybarite rentoicé, il n’en était pas moins philosophe, comme ou le croit encore aujourd'hui.On ne remarque pas que les vérités manifestées par ce prétendu philosophe ne sont point, et ne peuvent venir de son mauvais cru.Comme chez tous ses semblables, avant et après lui ces vérités lui sont venues de ses rapports, de près ou de loin, avec les juifs et leurs livres répandus partout au milieu des gentils, suit à raison des intérêts commerciaux, soit par suite des châtiments divins encourus tant de fois parce peuple à tête dure et au cœur incirconcis ou bien encore ces vérités n'étaient que lus restes précieux des traditions primitives toujours vivantes en quelque partie de ce grand malade qu’on appelle ic pagan is me.C'est précisément la pensée très-vraie du célèbre Père Ventura à l’égard des rationalistes de nos jours qui s arrogent tout naturellement, comme on sait, le titre de philosophes.44 Si l’on sépare, dit il, des livres de nos philosophes le j»ou qu’ii y a d’idées chrétiennes, les débris mal conserves du cathéchisme ce qu’il y mtefait pitié.” Appuiunt ensuite sur cuite vérité, l’illustre théatiu ajoute : *’ Ce reste, c’est le clinquant de l'imagination couvrant des doctrines vaporeuses, dus principes sans cohérence, des mots 6UU8 signification ; c’est l’absenco de toute certitude, c'est la disette de toute vérité.Tout, dans cette philosophie, est hideux, informe ci diiforine ; tout y est contusion et désordre, ignorance et ténèbres.C’est un vrai chaos, sans 1 esprit de Dieu planant au-dessus pour le féconder.Cette prétendue philosophie, c’est 1 agonie de la science se débattant entre 1 athéisme qui en est la base et le scepticisme qui en est le fatal et dernier mot.'’ Ce que dit Horace sur le chaos moral du son époque et sur les appréhensions redoutables que ce chaos faisait naitre •lu lu part du ciel irrité, ses eontempo-lains illustres, poètes, historiens, philosophes, le disent également.Que ceux qui se rappellent tant soit peu leurs classiques, Ovide, Horace, Virgjle, Ta-Clt®i 1*3 ouvrent et les consultent.Cost qu’en cÜ'ot lu mo.-mro de l'iniqui-tu universelle était pleine.Dans les dusauiiiB de Dieu comme dans la pensée du tous le peuples, les teuis prédits et pressenties étaient arrivés.La promès-primitive était mure.La rosée du cul allait faire pleuvoir sur la terre ^séchée par l’aridité des doctrines et par les ardeurs du vice, Injuste attendu U(^ui8 si longtemps.Elle allait s’ou- poui; üri,t’ cette terre avide et coupable 0,1 j11'1’* surgir un ISauvcur.Car, futilement la cité Suinte de tiion, ____ 3 race humaine.toute entière étaient de- non mais venue déserte de toute vertu et désolée.Elle avai t son iniquitc et se rcconnaissait immonde.Comme la feuille emportée par les vents, la violence sans frein de ses passions l'avait entraînée dans tous les désordres.Alois, disait-elle à Dieu avec l’Eglise : 4* Vous nous avez caché votre face et vous nous avez laissé cheoir dans notre iniquité.Voyez, O ! Dieu, notre affliction eî envoyez-nous Celui que vous avez promis.Envoyez cet Agneau de douceur (*t de paix qui dominera la terre et lions arrachera au jour de la captivité honteuse et accablante de nos vices et de nos erreurs.Consolez ! C( nsolcz vos peuples, épars sur la face de la terre et assis dans les ombres de la mort ! Venez ! hâtez-vous! Apportez-nous le salut ! ” Et voilà en effet que le Désiré des nations et Y Etoile de Jacob, la Sagesse inorée sortie d*s lèvres du Très-Haut pour disposer toutes choses doucement et fortement, et pour enseigner aux hommes la voie de la prudence ; voilà que l'Orient qui est la splendeur de la lumière éternelle et le soleil de justice, se manifestant à la terre pour illuminer de son éclat et vivifier de scs toux ceux qui y sont assis dans les ténèbres de la mort ; voilà que Y Emmanuel, le Dieu avec nous, roi et législateur tout-à-la Ibis, le Messie enfin, le V-rbe de Dieu U Dieu l ti-méme, qui était au commencement et qui 6era toujours ; par qui tout a été fait, qui s est fait chair et q u i a habité avec les homy/ es : voilà que ce Dieu-Homme fait son apparition dans le monde et entre dans la société terrestre de l'homme.—Pourquoi?—pareeque, encore une fois, toute chair avait corrompu ses voies ; et cette nouvelle et universelle corruption s'était opérée avec un tel caractère de malice, de faiblesse on d’aveuglement (pie pour la sauver il lui fallait un tel rédempteur.Delà par la grandeur de ia chute et par la miséricorde encore plus grande du rédempteur, l'Eglise a pù chanter.O felix culpa (juce talon ac tantum merunt h aberc r ccd cm ptoi t m ! Mais comment, cette fois encore, toute chair avait-elle corrompu ses voies ' Comme toujours depuis la chute originelle: C’est-à-dire par la séduction volontaire de l’esprit de l'homme qui, à la voix du serpent infernal avait oublié encore une lois son Auteur, et s’était affranchi de ses lois divines pour se livrer de nouveau à l’obscurité et à la licence, de sa pensée ainsi qu’aux œuvres de mort qui en naissent naturellement quand la pensée de l'homme est seule à se défendre contre les erreurs et ics convoitises qui l’assiègent depuis sa déchéance primitive.Les rationalistes d'un certain étage, par ignorance ou impiété, n'admettent point, nous le savons, cette déchéance que tout atteste néanmoins, le ciel et la terre.Delà, leurs vains systèmes, ou plutôt, de là le poison de leurs fatales doctrines.Car comme tout le monde sait, c'est l'esprit dovoié qui fausse la vérité.Celle-ci alors ne pouvant plus être une règle sure et immuable des œuvrer.intérieures et extérieures de l'homme dans tous ses états terrestres, il sera ce qu'il voudra dans la société; dans lu famille et comme individu.Sage ou libertin, paisible vu émeutier, honnête ou brigand, homme de foi ou rationaliste, chrétien ou impie, que lui importe ?N’est-il pas libre dans sa pensée ?Et s'il en est ainsi, qui i’einpèchera, à ses yeux, d'être libre aussi dans son action ( lit le moyen, après cela, qu’il parvienne en outre à ses lins éternelles?Tenons le bien pour certain.La licence de la pensée fait la licence des œuvres, ou des mœurs.Ces deux désordres, comme deux abîmes, s'appelleut l’un et l'autre nécessairement.Dans le vice, comme dans la nature, il n’y a point de générations spontanées, quoi qu'eu dise la science rationaliste du jour, ayant en tète sur ce point comme sur tant d’autres le triste licuan.Le vice vient de l'idée libre indépendante ou isolée des principes éternels.C’est là le germe et la génération de toute œuvre immorale et désordonnée.Au contraire, si, comme c’est l'ordre régulier et divin, vous faites naître toute morale de l’exact et infaillible vérité, du dogme c’est-à-dire, vous la rendez comme lui une et immuable; et vous avez par là même pour tous les teins, pour tous les hommes, pour tous les états île la vie, la seule et indéfectible règle dû vrai, du juste, du bien et du beau dans l’ordre moral.Vous avez là Y unité génératrice, qu’on cherche tant quoin ne toute trouvée depuis six mille ans.unité généiatrice qui sert de fondement, de règle et do lin terrestre et dernière aux sociétés, aux familles, aux œuvres quotidiennes de l’individu mis on face de sa conscience.En est-il ainsi avec nos chercheurs simpiternels du vérité et de moralité, les rationalistes do toutes les classes, les philosophes de toutes doctrines, les sectaires de toutes variétés ?Aussi, voyez dans l'histoire leurs génératious nullement spontanée, savoir, ces sociétés chancelantes, ces peuples ingouvernables, ces familles sans lien moral, ces individus faits à leur image, et auxquels ils n’ont laissé peut être dans l'âme quo l’abîme et le tourment du doute, comme à ce malheureux philosophe du jour, Jouf-lroy, et à tant d’autres.Il faut l’entendre lui-même racontant ses perplexités et ses angoisses.Après une vie de foi et de paix passée jusque là dans la soumission aux vérités inébranlables du catholicisme, il fut entraîné par le mauvais esprit du siècle à suivre les cours rationalistes qui se donnaient alors à toute une jeune et infortunée génération.C’est une leçon pour la jeunesse ardente et studieuse de tous les pays.D’ailleurs, les nouvelles doctrines do Jonftroy, comme celles de son maître le plus en réputation, M.Cousin, ont franchi les limites des lieux où elles sont nées; cr, on Canada comme ailleurs, sous le prétexte de hausser le niveau de ses études, de se tenir uu courant des idées du jour, d'agrandir le cercle de la raison, et, disous le, d’établir eu tout le droit mal compris de penser pour soi et de passer un peu pour philosophe, les doctrines de Joulfroy, comme celles des maîtres et des écoles qui l’ont formé, pourrait faire d’étranges ravages.Or, sur le terrain rationalifte,si nuisible aux âmes comme à l’intelligence de la jeunesse instruite, ii n'y a déjà peut-être, dans notre petit pays, que trop de champions, ou plutôt de malheureuses victimes de ces déplorables doctrines.Montrons à tous, par la confession de l’une de ces victi nés, eu pays étranger, ce que l’on devient, ce que l’on gagne à laisser la philosophie divine du christianisme pour celle si pauvre, si versatile, si désastreuse de la liberté de penser.4* Hélas ! nous dit M.Joulfroy, né de parents pieux, et dans un pays où la foi catholique était encore plein de vie au commencement de ce siècle, j’avais été accoutumé de bonne heure à considérer l’avenir de l'homme et le soin de son âme comme la grande alfa ire de ma vio.Pendant longtemps, les croyances du christianisme avaient pleinement répondu à tou initiative de I l,eut faire confectionner ces petits ,, afin d’aseurei ch.«n,i»8 P,our *2o° à «>250 par mille.Un ot ntiip nrnint !Ul,le de chemin contient 12 lots, soit 0 de ___iptions.| nuiraient aux lots a u importe quelle pr Nous espérons fermement que le pu* I fondour, et qui déboucheraient dans le blic et le Gouvernement vont a’etnpres-1 grand chemin central, ser de seconder la louable la Société de Colonisation la mise en opération de cet utile projet I i CO™ et d introduire eu ce pays 1 industrie 1 * .• ., » -, * J .somme de 10 à 21 piastres par lot que le lmiere qui s y répandra permanente et gouvernenient atirai| a ' ,lolir ro‘uv,,, productive du moment qu elle sera en- turc dc ce8 petits cliemius.' qui formeraient nnin : c’est donc une seignée et exercée par des hommes compétents et des bras habitués.C H \ \ % .QUEBEC, *2S MARS 1S6U La crl*e oitniitérlelh1.Les arrangements ministériels ne paraissent pas encore terminés.Mais il est positif que l'houorable Sir E.P.Taché a fait des progrès considérables dans la formation de son administration, et qu’il la complétera sous peu d’heures.Ou ne s’attend pas que le personnel en soir annoncé aujourd'hui.— De l-aienlr de la Coloulaatlou.Animé par le désir dé contribuer dans la mesure de nos forces à imprimer à l'œuvre colonisatrice du pays un élan plus rapide et pins complet, fondé sur l'intérêt bien compris des légitimes aspirations des populations de nos campagnes, nous venons offrir aujourd'hui quelques réflexions sur le Plan pratique et sommaire de Colonisation que nous offre M.Stanislas Drapeau, dans ces récentes Etudes sur le progrès de la Colonisation du Bas-Canada.Déjà, quelques-uns de nos confrères, dans le journalisme, se sont occupés de ce plan et ont attiré l'attention du gouvernement sur les principales dispositions, dont la mise à exécution, en tout ou eu partie, serait de nature à influer si heureusement sur l’avenir de cette œuvre toute nationale.Une bonne cause ne saurait jamais avoir trop de défenseurs et nous nous faisons un devoir de joindre notre voix a celle de nos confrères.D’ailleurs, connue l’exprimait M.Thiers au Corps Législatif français, dans la séauco du 11 janvier dernier: “Il faut que le citoyen veille sur ht chose publique; il faut qu’il y pense, non pas seul, mais que d'autres y pensent comme lui, et quo tous échangent leurs idées pour former l'opinion publique, afin que cette opinion publique, une fuis bien comprise, devienne alors la directrice • * des actes du gouvernement.” Ce n’est plus aujourd'hui le temps de gémir sur les causes qui ont entravées jusqu'à ce jour la marche de la colonisation.Maintenant que l’élan est donné les amis de leur pays doivent travailler avec ardeur à substituer à cet état précaire aux indécises démarches, une énergique impulsion, et un système solide et régulier, afin que la prospérité du pays s’agrandisse par le développement plus rapide de l’agriculture, seule base permanente en ce pays de la richesse publique.Cela étant dit, nous allons maintenant reproduire le Plan de Colonisation de M.Drapeau, en l’accompagnant de quelques commentaires.I.un rang double d'habitations chacun, autant auc les circonstances le permettraient.Eh î bien, pour se refaire de cotte dépense, il ne s’agirait tout simplement que d'élever le prix des terres à trois chclins l'acre au lieu de trente six sous qui est le prix généralement, pour celles qui seraient ainsi traversées par un chemin de rang; les autres restant aux prix actuels.Je ne crains pas d’affirmer que dans l’alternative 90 sur 100 parmi les coions préféreraient payer le prix double pour posséder l'avantage d’un tel chemin.Mais je sens qu’il n'est pas nécessaire d'appuyer davantage sur une telle proposition ; l'énoncer, cela suffit.Nous signalerons ici, en passant, qu'il existe de regrettables défectuosités dans notre système administratif, touchant l'ouverture des chemins de colonisation.Le gouvernement devrait s'attacher plutôt â parachever les nombreuses routes en voie d'ouverture, qu'à en ouvrir* de nouvelles.II.ASSOCIATIONS DE SECOURS.Une deuxième mesure éminemment efficace pour activer la colonisation est l'œuvre des Associations de Secours^ dont la mission est de venir en aideaux personnes qui s'établissent sur des terres nouvelles pour l'ensemencement de leurs premiers défrichements suivant que l’exprime le projet tie Constitution, inséré à la page 77 et suivantes de ces Etudes.Grâces à l’intervention de généreuses influences dans plusieurs paroisses du Bas-Canada, qui ont compris tout l'intérêt qu'il y a de s'unir pour aider efficacement la colonisation à se développer dans leurs limites respectives, nous avons vu de nobles actions se produire en faveur des pauvres défricheurs, révélant l'antique esprit de foi religieuse et nationale de nos ancêtres.En effet, quel plus utile moyen pour des bourses toutes prêtes à devenir généreuses, pour «les esprits tout prêts à s’employer, que celui réclamé par ces Associations de bienfaisance î Efforçons-nous donc de rendre plus générale encore cette œuvre parmi nous, et «pie les hommes de ton et d'influence dans chaque paroisse s’organisent et donnent appui à leur vénérable pasteur qui les attend et les invite.Puisque c'est le patriotisme, ajouterais-je, qui crée et soutient ces Associations, que merveilleux qui surgiraient d’une législation si favorable au progrès du défrichement de nos vastes forêts, nos hommes d’Etat ne sauraient hésiter un instant.III.SYSTÈME PLUS GÉNÉRAI.DES OCTROIS GRATUITS.Parmi les nombreux moyens qui pourraient être employés pour assurer un heureux développement à la colonisation, je m'attacherai au plan qui va suivre, ayant la conviction intime qu’il produirait «l'heureux fruits.Disons de suite qu’il ne faut pas s’étonner ni du travail ni «les dépenses, surtout lorsqu'il s'agit d’organiser un bon système de colonisation, la seule et vraie richesse «le la nation et du pays.Vouloir agir avec des vues trop étroites, mieux vaudrait ne rien tenter.D’ailleurs, on sait par expérience ce que valent les demi-mesures ! Ce plan consisterait à recommander la mise en vigueur du système des Octrois Gratuits d'une manière générale, embrassant tous les chemins ouverts ou à ouvrir sur le domaine public, à l’exception toutefois des chemins «le rang.Le Bas-Canada,—pour ne parler que «le cette section «le la province,—serait divisé en sept ou huit régions, dans chacune desquelles un bureau d’agence serait ouvert pour faire progresser la colonisation qu’un bon système favoriserait.Chaque agent serait tenu de former dans les limites de son agence parmi les jeunes gens des vieilles paroisses, des noyaux de colonisation prêts à s'emparer «les terres pour s'y établir à mesure que les chemins s'ouvriraient.que Un mouvement ainsi organisé, aurait pour conséquence immédiate, de faire progresser la colonisation sur tous les points du pays à la t'ois, et engager une foule des personnes qui ont quelques moyens pécuniaires, à se porter vers les terres nouvelles.Un grand nombre de cultivateurs aisés profiteraient également d'une pareille organisation pour y établir leurs entants (pie l'héritage paternel ne peut aider autrement.Chaque agent serait ainsi chargé de donner gratuitement tous les lots «le terre situés crises politiques, je crois qu’il serait à propos quo la branche de la Colonisation du Département de l’Agriculture fut divisée en deux sections, comme l’est celle de l’ouverture des chemins,—dont l’une serait pour le Haut et l’autre pour le Bas-Canada, on tête de chacune «lesquelles•serait placé un diet de bureau habile, expérimenté, et possédant une connaissance exacte des ressources et des besoins de la colonisation dans sa section respective, et qui agirait sous la direction de l’honorable Ministre de l’Agriculture.Une semblable organisation serait d’un puissant secours pour le Ministre d’Agriculture, en même temps que chacune des sections de la province, serait appelée à faire progresser chez elle l'agriculture, la colonisation et l'immigrai ion comme elle IVnten-«Irait, avec harmonie, sans entraves comme sans jalousie de races, puisqu’elles auraient un représentant dans le bureau même de l’Agriculture, en rapport avec le Ministre chargé de l'initiative.Je livre respectueusement cette suggestion à l’attention du Ministère de l’Agricul- CT' turc et de la Colonisât ion, avant l’intime conviction que ce projet serait fécond en bons résultats si on l’adopte, et surtout si on «lonne la préférence au mérite, en dehors de toute préoccupation " ‘ •, dans le choix à faire pour remplir 'convenablement cette utile mission.Je comprends «pie la mise en opération «les diverses choses énoncées dans ce dernier chapitre ne saurait être l’affaire d’un jour ; toutefois, les itlées sont là : c’est au temps à déterminer les phases de leurs développements.N'oublions pas, cependant, «qu’il taut coloniser ! Coloniser ! .c’est venir en aille aux intérêts «les familles qui ne possèdent rien ; c'est une énergique propagande entreprise pour le compte de l'Etat.Coloniser!.c’est assurer la conser- vation «le notre nationalité ; c'est réformer les mœurs, agrandit le règne «le la civilisa tion, et fairo bénéficier le pays «le ses travaux.Nous applaudissons de grand cœur à l'heureuse idée exprimée dans celte der- sur los grands chemins ouverts dans les niero par*io «lu plan, touchant la division limites de son agence, et de vendre pour le i «lu Dip rtemuit (h la Colonisation eu compte de la Couronne toute ou une partie , lK.llx l)r;mcl„* dUtiuotc.Nul doute des terres destinées a cet effet, sans rému- .nération, pour la vente «le ces dernières, j ce:î«* îujpor.anîe mesure assurerait étant salarié comme ageut «le Colonisation.ht cause du la colonisation son plein et Ce mo«le favoriserait mieux la colonisation ; il serait plus simple dans le rouage «le la vente des terres, et faciliterait davantage l'administration du département des terres de la Couronne.L'expérience a pleinement démontré «pie le système des Octrois Gratuits, bien que très-limité dans le Bas-Canada, est un moyen puissant et Unit à fait propre à développer l'établissement des terres inoccupées: par conséquent, le gouvernement ne saurait mieux faire, pour l’avancement des destinées «lu pays, «pie do donner les terres le ., il.- long des routes, aux colons désireux de s’é- les patriotes .arborent partout la banmere tablir, afin «pie l'ouverture «1e ces cantons de 1 Association de Secours, laquelle porte fllt pius prompte et l’entretien des chemins dans ses plis ces mots puissants: Religion et ouverts à grands frais mieux surveillé.Ces I atne.et la cause nationale est gagnee.Octrois auraient aussi pour résultat immé- diat d’accélérer sensiblement la vente des terres situées dans l'intérieur des dits cantons et de les livrer plus promptement au défrichement, par l'alHueiice qui aurait lieu l/Krol** militaire DES EXAMENS.,v ., ., f 1 \ i L’examen des candidats so fait imr ln Depuis l'ouverture de cette Ecole a Que- , , ,, .1 10 * , .i , , , • I colonel Gordon, et consiste, pour les candi bec, on n’a cessé de demander des reusci- ., ’ .*.f ^»uui- dats «le seconde classe, a faire manœuvrer une compagnie aux exercices de compagnie gnements relativement à cette institution et par la voie des journaux et par lettres envoyées au département «le la milice.Nous sommes en position aujourd’hui de donner toutes les informa:huis nécessaires et nous nous flattons qu'elles serviront à engager les jeunes gens «le la campagne à venir profiter des enseignements qui y sont donnés et à démontrer les grands avantages qui peuvent en résulter et “pour l«*s candidats et pour le pays.- FORMALITES A SUIVRE POUR ÊTRE ADMIS A l’école.Les personnes désirant entrer à l’Ecole Militaire doivent transmettre leur application au Major «le Brigade, «1e leur district, mentionnant leur Age, 1«* rang «pi’ils occupent dans la milice sé«lentaire, s’ils ont une commission et à commander une compagnie aux exercices dc bataillon.Ou n’exige aucune combinaison de manœuvres particulières, les mouvements do compagnie mentionnés dans le 44 Field Exercise”’ étant les seuls requis.Pour les candidats de première classe l’examen consiste à faire manœuvrer un Bataillon.Le candidat sera de plus examiné Hur tous les sujets qui auront été traités durant les lectures.remarques.Pour répondre à une question faite par la plupart des aspirants A cette école, savoir : le temps probable qu’il faut consacrer pour i .i' .îi* .obtenir un diplôme de seconde classe imn» ___________ dans cette rorce, et le boude , 1 .uoub i., • , , , .* .a.sommes en état de pouvoir direau’mn» m.i.leur résidence.L application doit cire ac-1 .1 p* «ut pei- compagne d un certificat du Curé, ou du / .beiUîi am • “ i, ^ les sur les exercices d escouade et de com 31 ai re, ou d un Juge de Paix de 1 endroit, .1 ut tü,n* i , ., .i r pagine, peut facilement obtenir un dinlénw» lequel certificat «luit constater que le candi- 10,1 mpioine « , .il i i •.* de seconde classe dans 1 espace de dat est de bonnes mœurs, de conduite regu- I .i luinze «• ^ .i o U * < * • jours, comme viennent de e faire les ’aK® accompagnent les billets de pre- imèrc et de seconde classe.^ t Les élevés de première classe ont doux On exige que les Candidats sachent lire et I congés par semaine, le mercredi et samedi écrire, mais il suffit de pouvoir lire l’anglais, |JlJir{;s.|lli(li.ceux (le goeonile classe ,,’en les mots «le commandement devant être donués dans cette langue.Les explications sont reçues et données en Français pour ceux des cuudiduts «qui ne parlent pas la langue anglaise.UNIFORMES ET LIVRES D*INSTRUCTION.L'uniforme est fourni au candidat par le gouvernement, et consiste en nue tunique rouge, pantalon bleu, buuuet «lu police et capote.Les ^candidats sont tenus do se présenter à l’Ecole dans cet uniforme.ont qu’un, l’après-midi du samedi.En agissant ainsi, nous afl'rinerons de nouveau notre foi à cette sublime doctrine : Qui donne aux.Ruitvrés prête à Dieu !.laquelle est la consécration du dogme qui nous enseigne que le superflu «les riches partout, sur chaque chemin et «1e laquelle appartient aux pauvres.surgirait un mouvement plein d’avenir pour Le gouvernement dans son désir de voir j ic commerce et l’industrie du pays, progresser le pays, pourrait étendre sa sol- ' licitude sur les développements de ces As- sociations, en faisant bénéficier d’une allocation annuelle de £100 toute paroisse qui serait formée en Association de Secours dans le but d’aider les nouveaux colons, chaque printemps.On conçoit de suite que cette protection du gouvernement aurait l'effet de créer, «lé-velopper et affermir le règne de ces bienfaisantes sociétés dans la province entière ; qu’elle ferait développer davantage la colonisation ; et qu’une législation aussi pleine de sagesse, de justice et d'amour mériterait au gouvernement qui la produirait la plus vive reconnaissance du pays, puisque d'un bout jusqu’à l’autre de la province il n’v a qu’une seule voix et qu'une seule langue pour en célébrer l’importance.Disons mieux.Les hommes MM.J.d'Ortkicb k Félix Clément.Editeur-: MM.Au ri k.s Lu Clerc k Cik i 'F journal qui a su conquérir les sympathie?et «• , .D louage d'éminent.- prélats et d'un grand uonihir de personnes considérables, non-?eulemcnt vu France, mais encore à l’étranger, et aurt ut en Italie • t eu Belgique,— a déjà consacré quelques articles au progrès de l’art musical en t’anada.Chu-que numéro contient une feuille de texte, et des morceaux t:e chant ou d'orgue, empruntés aux chefs-d’œuvre classiques, ou composés expressément par • des maîtres contemporains.Le journal paraît le 15 de chaque mois.CON DITIONS I)’ A BON N K M ENT : Un au, 12 livraisons, renfermant au moins! 43 , papes de musique :—$4.00.—Texte seul : $2.00.On s’abonne, à Québec, chez le soussigné, LEGER BROUSSEAU.VIN ANTI-GOUTTEUX ET ANTI-RHUMATISMA .DK A.IVAN DU RAN M K DKC1N-BHA KM ACI EN.| \EPUiS des siècles des patholc JL/ gistes ont cherché en vain un remède qui eu un action efficace dans le traitement de la gou et du rhumatisme articulaire aigu et chronique graild nombre de préparations ont été employées avec plus ou moins de succès, mais aucune n’a ib tenu des résultats aussi sûrs et aussi prompts le remède que j’ai composé.^ N’est-il pas merveilleux eu effet de voir uu Teux, délirant sur son lit, se tordant dans es pius Affreuses douleurs, se trouver débarrassé de sou mal, presque immédiatement, par l'emploi de ir i préparation.-.es affections goutteuses nouvelles sont guéries radicalement par l’usage de mou remède.Dans les anciennes, il en éloigne de plus en plus les accès ci les rend très-bénins.J'étai3 atteint depuis longtemps de la goutte, au point que je ne pouvais plus visiter mes malade C’est pour me guérir de cette maladie ou tou a moins en atténuer les progrès que je composai,après bien des essais sur moi-même, mon remède, et je puis dire avec satisfaction que j’y suis parvenu.C’est avec bonheur aujourd’hui que je peux mettre à la disposition des médecins un spécifique certain contre cette cruelle maladie.Je l’ai offert gratis aux médecins qui ont voulu l'expérimenter, un grand nombre ont répondu à mon appel, de nombreuses et heureuses expériences ont été faites sur presque tous les points de la France.Le gouvernement anglais, après l’avoir soumis ;'approbation de la commission médicale de la guerre en a accepté cent flacons pour être employés dans les hôpitaux militaires.MODE D ADMI.\leTRATiU.\.V oir les prospectus qui accompagnent les flocons.Pendant l’administration du remède, il n’est pas nécessaire de s'assujettir à aucun régime particulier; l’alimeutatiou doit être modérée, mais sans privation.Ou aura le soin de se couvrir chaudement pour favoriser la transpiration que ce remède provoque.Le traitement du rhumatisme articulaire et musculaire diffère peu, il demande seulement à être continué plus longtemps ; le malade aura le soiu duus le cas de suspendre le remède tous les huit à dix lours, pendant deux jours, pour le reprendre en recommençant par une petite cueillerée matin soir.Dans le traitement du rhumatisme articulaire aigu, le médecin pourra, s’il le juge à propos, employer les antiphlogistiques concurremment avec mon remède.Entre autres des nombreuses observations que je possède, j'en citerais seulement quelques-unes qui feront connaître suffisamment la valeur thérapeutique de mon remède Voir les prospectus.Ma préparation a été l’objet de rapports favorables de plusieurs journaux de médecine.A.D’ANDURAN.Quelques flocons ont été envoyés pour essai à la librairie de LEGER BROUSSEAU, Prix—le ItfM'.on—COMPTANT A VENDRE A LA LIBRAIRIE E LEGER BROUSSEAU.LE VETIT A LMANACU DU B A S - O A N A D A , Calculée pour te méridien de Québec et publié à l’établissement du Canadien, est maintenant prêt et est eu vente à ce bureau en gros et en détail et chez M.T.H.Hardy, rue La Fabrique, MM.L.J.Crcmuzie et A.Matte, rue Buade, Haute-Ville, et MM.Humei et Frères, Basse-Ville.Cet Almanach contient les observations généiules pour le temps, la température pour l’année 1864, le lever et le coucher du soleil, les éclipses, un tableau de la Cour du Banc de la Reine en appel et aucri-minel, des Cours Supérieures (juridiction civile)» des Cours de Circuit, le nom des membre du Conseil Exécutif, une foule de connaissances utile», la Cuisinière Canadienne, etc.30 octobre 1863.DUCATIOiN MATERNELLE -i —Simples leçons d’une mère à ses enfan sur la lecture, Vécriture, la mémoire.Curithméti que, la grammaire, Corthographe, la géographie Chistoire sainte, les récréations, par Madame A Tastu, cinquième édition revue et corrigé.Edition illustrée do 500 vignettes.En un volume Prix, broché lbs.bd.A vendre chez LEGER AROUSSEAU, Libraire, No.7, rue Buade, Haute-Ville.EN VENTE.—Le « Rapport du Comité pour la Colonisation de la Gaspésie.”—Jolie petite brochure de 24 pages.—Prix 15 sous.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, 7, Rue Buade, Haute-Ville.û * ' JJ LUMES d’OR PORTATIVES, dans des étiis de gutta-percha.A vendre chez LEGER BROUSSEAU Libr 7» Rue Buade, Haute Les les litrmleurs, te» Ma* n-facturiers, tes ingénieur#, les •égrictUUur», te» Chimiëte» et toute» te» cia une» de iecteur»9 devraient de toute nécessité, souscrire au SCIENTIFIC AMERICAN, LE JOURNAL LE PLUS UTILE DE SA SPÉCIALITÉ MAINTENANT PUBLIÉ.Le Xe Volume, Nouvelle Série, Commence le lrr janvier prochain ; ainsi, maintenant est le temps d'y souscrire, » .Les ARTISANS trouveront, dans le\Sc»*/Hi/it American, d’importantes informations concernant leurs différents métiers, des détails sur les plus récentes et meilleures améliorations daus les machines, outils et la mauière de s’e * servir.Ils y puiseront aussi des connaissance» utiles tendant i\ diguifier leurs occupations et è alléger leurs travaux.Les INVENTEURS trouveront dans le Scientific Am ncan toutes les informations nécessaires pour obtenir des lettres-patentes pour leurs inventions ; aussi d’excellentes illustrations accompagnées de descriptions de toutes les priucipules inventions récemment faites aux Etats-Unis et en Europe; sans compter une liste officielle des droits (claims) de toutes les Patentes octroyées hebdouadairement à Washington, avec une foule de uoles explicatives ; aussi, des discussious sur les questions concernant les lois des patentes des Etats-Unis, rapports des procès dans les cours, les opinions légales, etc.^Les MAN L’FACTURIERS trouveront daus le Scientific American des articles sur les muchiues les plus récemment iuveutées dont on se sert dans les opérations manufacturières, accompagnés de descriptions lucides des différents procédé?; aussi, des recettes pratiques de grande valeur pour les manufacturiers, avec des avis sur la maûière de conduire économiquement les manufactures.Les INGENIEURS trouveront dans le Scientific American des descriptions précieuses de toutes les meilleures inventions se rattachant è la Vapeur, aux Chemins de Fer, à la Maiiue, et au génie mécanique ; conjointement avec des rapports fidèles sur le progrès de la science dans toutes ces branched aux Etats-Unis comme è l’étranger.Les CH1M16TE$ trouveront dans le Scientific American des Uetnils aur les découvertes récentes faites daus la Chimie, et des articles sur l'upplica tiuu de cette science à tous les Arts L tiles.Les AGRlCUl/l r.l’Kri trouveront dans le Sûtnii-fic Amencan des gravures et des descriptions des meilleurs instruments d’agriculture les plus approuvés ; aussi, des articles originaux et bien choisis sur des matières relatives à l’Agriculture en général ; degrands soins sont pris pour enrichir l’esprit des Fermiers, régulièrement, d’informutioLa nécessaires dans ie champ aussi bnn que dans la maison.TOUTES LES CLASSES DE LECTEURS trouveront dans 1
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