Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 11 avril 1864, lundi 11 avril 1864
Sème année UUEBEC, LI ND1 11 AVRIL 1864.(Numéro 30 (Êourric f bu (Eanaîia t JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.JTJK CROIS T’ESPERE ET J’AIME.'Sénat Iraiiçalw.Extrait da compte-rendu de la séance du vendredi 18 mars 1804.PIlfcSIDKXCE DIS S.KXC.LIS PREMIER PRESIDENT TltOPLONG.{/Suite.) M.dklanglk.Messieurs les sénateurs, je viens défendre «levant vous los conclusions du rapport ; je viens, sans être arrêté par IVlomicnt discours «pie vous avez entendu, soutenir quo l’ordre du jour est la seule réponse à faire à la pétition du sieur Merlin, seule qui convienne au role du sénat ; et j‘o demanderai à 8.Km.Mgr l'arclicvûque de Rouen de vouloir bien ne pas s’ollêuser de* la vivacité avec laquelle pourra se manifester la divergence de mon opinion avec la sienne, car il sait tout le respect que j’ai .»our son caractère et l’admiration que m’ins- pour pire son talent* reli- Son vince.s.(Mouvement d’approbation sur plu-1 religieuses, la loi directe est sans discerne- Autaut j’admets, au point de vue i gieux les considérations présentées par î Eminence, autant sous ce rapport, elles sont dVmes d’approbation et d’éloges, autant je sius convaincu, au point de vue politique, du danger de les accueillir et do compromettre des principes qui doivent être préservés île toute atteinte.(Mouvement d’adhésion sur divers bancs.) Messieurs, selon la pétition dont j’ai pris lecture, la situation de notre pays serait horrible ; il serait inondé par un déluge de hume ; la majesté divine serait incessamment outragée, et s’il n’était porté remède à cette situation par u une loi qui frapperait comme la foudre” tout serait perdu.(Humeurs diverses.) Est-ce là, en effet, l’état de la société française ?est-il vrai qtte la notion d’un l/ieu vendeur et rémunérateur y soit éteinte, que lessen tu lient du juste et de l'injuste, du vice et de la vertu ait cessé d’y exister ; est-il vrai qu’il n’y ait plus de respect poulies parents, «le tendresse pour les enfants, de dévouement au prince, d’amour de la patrie '( Est-il vrai «pie toutes les vertus s ellaecnt et disparaissent complètement ?Est-il vrai que ce mal immense, irréparable peut-être, ko produise à la face du soleil, faute de lois Militantes, et sous l’œil d’une magistrature obligée de rester impassible devant la ruine du pays ?.Personne heureusement n admet cos vaines déclamations.^ M.LE COMTE DE S KG U H lï AGUESSEAU.Je demande la parole.M.dklaxgle.Lu rapport lui même constate L’exaltation à laquelle le pétitionnaire semble en proie.Quels faits donc, quels scandales ont eu lieu qui n’aient pas été réprimés ; quand la force et la volonté de punir le mal ont-elles manqué à la magistrature ?Le rapport de r-hunorable M* , .fl.r • i c- 1 • , imposer a des uaMous iusqu a prose 1 offre réitéré a du cette fois le réjouir par la I - - b - - - - - J - 1 ' ^ u pensée que, dorénavant, il se dévouerait avec plus d’efficacité pour les intérêts de son pays, qui s’est attiré, dis-je, la gratification par trop peu philosophique d’homme à idées rétrogrades.Tel est le commencement d’accusation ue avec autant de netteté sur ut _ ^ _ _ nt désintéressées du débat daim-allemand la guerre qui se poursuit au nord «lcl’Ei-dor.44 En présence d’evénetnents «pii vous sont connus ’*, a dit le roi Charles XV, 44 je ne puis me refiler à recounai- que l’on retrouve dans la Tribune du trente- tre qu’il peut devenir inévitable de nous un Mars, à l’adresse de l’honorable Jean Char- imposer de lourds sacrifiées." Ces paroles Chapais, co défenseur de nos intérêts et lus ont été immédiatement suivies d’une que si j’étais un des initiés au parti, je u’au- i, a,.* o 1 .J .1 9 J la destination u est pas specitico, I autre rais besoin d aucun éclaircissement : mais j es- \ «• , j i ¦u V \ ,• i pùre qu, ma scrupuleuse ignorance justifiera il lnl COn 0r.el le d le parti hypothétique qu’il mo faut adopter.'k‘ '’tf"0, ot c»t,urV do Messieurs de la Tribune, vous qualifiez , 01 .n est pas besoin de signa- l’Houorablo Jean Charles Chapais d’homme à 11 la gra\itu de telles propositions, coin-iders rétrogrades ; serait-ce parce qu’il a voté montées par un discours aussi precis, pour un bill qui tendait à donner au pays une Nous ne tarderons pas â connaître milice effective et capable de défendre nos dans son texte intégral un autre docu-foyers ?A cela je réponds qu’il n’appartient ment qui a aussi son importance : c’est Pu«.u.wu vv.»- «vu uuilbAIVUItlüIlVO UU | vjli uia* 14’ , • I .mer.D'ailleurs, depuis quaud a-t-on regardé ‘‘"-'"«'«Vl"” 1° «««mciu n pas encre comme une idée de progrès celle de livrer sou u Danemark doive accepter pays aux mains d’un peuple ennemi du sa uru‘ P:l,x humiliante, se dit prêt a tout religion, de sa langue, de ses institutions et l)ÜUr obtenir la paix.” de ses mœurs, ces grands symboles de toute | Tandis que d’un côté le Times croit tion ?Pour réponse je dirai que c’est faire preuve de peu de savoir, en fait d’économie politique, que de se montrer mesquine à l’égard des deux plus grandes causes do la pros .1»_______i.4 • «< • .poussé l’armistice.En attendant les opérations militaires se poursuivent avec un redoublement d'activité ut du rigueurs.Les rapports qui parviennent du théâtre j/viUL n «ipjjuijuu1 uavuuuigi; «i uui'il .- qui a toujours été en faveur du chemin de fer uontro les habitants de cette province, intercolonial, à celui qui appelle de scs vœux de tout temps citée par sa fidélité et son notre union avec les provinces inférieures, dévoûment à la mère-patrie, union qui nous offrirait la plupart des avanta- Les réquisitions do grains et de bétail ges préconisés par nos annexionnistes yankees, ruinent complètement la population jut-mars moins les «lungers que ceux-ci semblent landaise, et tout fuit cinindru qu'.inolbr-no pas apercevoir.Encore une fois Messieurs te conmbu.iou do guerre ne «oit imposée rétrograde* ?De plus, dites-nous si vous êtes a".^ habitants |>»i le Co.nmiu.dnnt «loi «u-bien conséqneuta, lorsqu’après avoir blâmé uu 1,100 ennemie* ministère d’avoir donné au pays uno trop Dans le Jutland comme dans le Unis-grande impulsion vers toute sorto de progrès, lcm üt dans Sleswi^, en l’absence do mentira à elle-même.I gie, de sorte que les administrai ions sont i our finir 10 demanderai à Messieurs de la dans un état complot de désorganisation.f'tZrl S.Ch,apalS Sauf quelques districts où Tes Aus.ro-nn„r ne nrz P“• P e ville de Meridian.” Une autre lettre, écrite par une personne qui a traversé le Missouri, fait le tableau suivant de la désolation qui règne dans cette région : 44 Si l’on veut avoir une idée des effroyables calamités que peut enfanter la guerre civile, un voyage comme celui que je vieus de faire est bien capable (1e frapper l’imagination d’une empreinte ineffaçable.Sur un espace de cent milles à travers le Missouri, la lace du pays est noircie par l’incendie.Après avoir quitté le Dry wood, par où je suis entré dans cett e région, jusqu’à ce que j’aie atteint Spring River, distance de 40 milles, je u’ai rencontré que deux maisons habitées, et six seulement que lo fou n’avait pas attaquées.Deux ou trois squeletes de cheminées en brique ou en pierre, un monceau de cendres, quelques lignes en zig-zag d’un gris ro.ugeàtre, indiquent la place où avaient été des clôtures, c’est tout ce qui reste çà et là pour rappeler les riches établissements dont abondait cette zone frontière.Rarement nous avons aperçu une créature humaine sur notre passage jusqu’à ce que nous ayons atteint le comté de Washington (Arkansas), où la ruine est moins générale.A deux ou trois exceptions près, nous n’avons rencontré que des femmes ou des enfants, baves, maigres, chétifs, portant dans leurs regards une sourde expression de haine et de vengeance, connue j’en ai vu quelques fois dans les yeux de quelque criminel chassé par des limiers.Dieu sait quels trésors de colère vont s'amasser dans le sein de cette génération ! ” Fa imirlni‘cuira^(‘(‘ «lu Sud.Le Courrier des Etals- Unis puise les détails suivants dans diverses correspondances, publiées depuis quelques temps par nos confrères américains : 44 Les navires cuirassés actuellement dans le port de Charleston sont au nombre de six : le Çhicora, le Palmetto State, VAshley et trois autres dont les noms ne sont pas encore arrêtés.Le Chicora et le Palmetto State étaient déjà en service actif l’an passé, et Bon se rappelle l'irruption soudaine qu’ils firent à cette époque sur l’escadre de blocus.Ils sont construits sur le modèle du Merrimac, et on les considère comme excellents pour opérer contre des navires de bois ; mais jusqu’ici ils n’ont pas osé se mesurer avec nos monitors.VAshley a été lancé tout récemment ; il est de construction analogue aux deux premiers.Les autres sont sur chantier, et seront bientôt achevés.11 faudra nous attendre alors à d’actives opérations dans le port de Charleston.44 Le Georgia est ancré dans la rivière Savannah, et sert de batterie flottante.11 a été construit aussi sur le plan du Merrimac, mais sa machine s'est brisée» et il a été par suite remorqué dans la rivière jusqu'à un endroit convenuble pour servir d’avant poste maritime et de batterie.C’est exactement l'image du Mer-rimac ; il est armé de S canons de gros calibre.Il sert également de dépôt pour la marine confédérée.On ne le regarde pas, en somme, comme très-redoutable, car il ne peut changer de position.“ Les navires cuirassés de Mobile sont au nombiv de cinq : Baltic, Selma, Gai-ncs, Morgan et Tennessee.Le premier et le dernier sont entièrement blindées ; les autres ne le sont que partiellement.Tous ces bâtiments sont plus ou moins protégés dans leurs parties vulnérables, par des balles de coton.Ce sont des bateaux de rivière transformés, munis de casemates, et armés de quatre à huit canons, la plupart rayés.Us seraient sans contredit redoutables pour des navires en bois.“ Le Richmond ou Merrimac n.2 doit incessamment faire son début dans la rade de Hampton.C’e6t un navire des plus formidables, construit avec beaucoup d'habileté, il est blindé do plaques de fer très épaisses et très résistantes.Comme le Merrimac n.1, il porte un formidable éperon, plus petit toutefois que n'était celui du premier.A part celle légère modification, il est eu tout point semblable à son devancier.Il est cependant beaucoup plus facile à diriger.On complète son armement qui sf* composera de huit pièces de canon • tr«iis de chaque côté, un canon à pivota 1 avant et un autre à Barrière.Toutes ces pièces seront du meme modèle que celles qui défendent le fort Darling, et sont, d’après des expériences récemment faites, capables de transpercer les plaques de nos bâtiments cuirassés.Les projectiles seront coniques avec une pointe en acier.“ Les confédérés ont trois formidables navires blindés à éperon, aux environs de Shreveport, sur la rivière Rouge.“ 1° Le Missouri^ dont la construction a été particulièrement soignée ; il est muni d’une belle et puissante machine et garni d’une proue en fer effilée se continuant jusqu’à 3 pieds au-dessous de la surface de Beau.On le dit le plus fin marcheur à flot sur les eaux de l’Ouest et du Sud, sa vitesse étant en moyenne de 1S milles à l’heure.Son armement est des plus redoutables ; il consiste en 2 pièces de 100, 2 canons Dahlgren de 9 pouces, -4 canons rayés de 32 et uue ou deux caronades.7 “° k.e W ebh est aussi fort que le Missouri, mais il n'est pas aussi fin marcheur.11 porte 10 canons de divers calibres.“3° Le Mary T.serait également un formidable adversaire dans un combat naval ; il est cependant de dimensions [dus petites que les deux autres.44 Dans la Caroline du Nord, sur les rivières Roanoke, Neuse et Tur, il existe aussi plusieurs navires confédérés, la plupart inachevés et dont le plus redoutable est Y Atkinson^ blindé de toutes pièces et armés de 6 gros canons.” —_________________ ¦-«* Colon ef la Liberté.On lit, sous ce titre, dans le Messager Franco-Américain : L’Angleterre fait la lôi au monde : le coton tait la loi a 1 Angleterre j ce sont nos nègres qui produisent le coton par leur travail, c'est-à-dire qui font la loi au coton ; c’est nous qui faisons la loi à nos nègres ; donc nous faisons la loi au monde.Tel était l’ingénieux sorito sur le-«piel les liants et puissants seigneurs du Sud appuyaient autrefois leur prétentions dominatrices.A leur point do vue matérialiste, ils avaient presque raison.Ils tenaient le monde par un besoin matériel, dont la civilisation semblait, avoir fait une nécessité absolue ; ils espéraient donc faire passer le monde par où ils voudraient.Mais il y avait deux points taibles dans leur argument i d’abord, même en leur accordant la suprême im} oritouce du coton, on peut leur contester le monopole de la production.L'Inde, l'Egypte, l’Algérie, la Sicile et môme, dans l’Union, quelques Etats du Nord, produisent la précieuse matière.Il ne faudrait que quelques années de travail à ces différentes régions pour les mettre» eu état de faire une concurrence avantageuse à tout le Suc! esclavagiste.L'autie point faible est l’erreur qui consiste à regarder un besoin matériel comme supérieur à un besoin moral, une balle de coton comme plus puissante qu'un principe.L’industrielle Angleterre règne, il est vrai, sur la plupart des marchés du inonde.Mais il est une chose que tous les peuples connaissent mieux encore que les vaisseaux et les canons de l’Angleterre, une chose qu’ils apprécient plus encore que ses cotonnades : c’est la liberté.Si le peuple anglais lui-même est grand et fort, c’est par la liberté bien plus encore que par ses fabriques d’indieuues ; si le peuple du Nord, dans l’ancienne Union américaine, doit l’emporter sur l’oligarchie méridionale, c’est parce que ce même principe detliberté qu’il représente, pèse plus dans la balance des destinées humaines que toutes les balles de coton de toutes les plantations du Sud.Voilà ce que les Yankees ont parfaitement compris dès le commencement de la lutte : en cela ils se sont montrés plus habiles que les habiles hommes d'Etat dont le Sud a toujours été si fier.Mais il se sont bien gardés d'imiter un certain révolutionnaire français et de di re : 44 Périsse le coton plutôt qu’un principe !” Non, les Yankees sont d’avis qu’on peut très-bien conserver le coton tout en sauvegardant le principe.Si les esclavagistes ont été assez aveugles pour croire que le coton et la liberté sont deux ennemis irréconciliables, les Yau-kees se sont chargés de réfuter cette erreur par des expériences concluantes.Nous avons déjà cité le rapport du colonel Hanks, suriutendaut des nègres émancipés dans le département du Golfe.Sans adopter entièrement les conclusions optimistes de ce rapport, on doit au moins reconnaître que l’organisation tentée sous les auspices du général Banks a fini par réussir d’une manière à peu près satisfaisante.De grandes injustices ont été commises aux dépens des LE COURRIER DU CANADA affranchie ; nne surveillance plus active les a fait en partie disparaître ; une intervention piu6 efficace do l’administration centrale pent 6eule mettre fin à tous les désordres.Un autre essai a été fait par l’adjudant-général Thomas dans la partie de la vallée du Mississippi qui est au nord do Vicksburg.Là, on a employé moins de contrainte à l’égard des affranchis et ils ont généralement reçu un salaire pluséquitable que dans le département du général Banks ; cependant le sort des travailleurs émancipés dans cette région laisse encore beaucoup à désirer.C’est dans les îles de la Caroline du Sud, près de Port-Royal, que l'organisation du travail libre semble avoir donné les meilleurs résultats.Quoiqu’elle n’v ait pas été faite sur nne grande échelle, on peut dire qu’elle montre la véritable solution du problème.Cette expérience est racontée par M.Fliilbrick, du Massachusetts, qui fut envoyé à Port Royal, eu mars 1862, comme surintendant des plantations abandonnées.Quand les plantations furent vendues pour taxes, au commencement do 1S63, il en acheta onze, en loua deux autres, ce qui lui coûta en tout $40,000, et entreprit de cultiver le coton pour son compte.11 prit six hommes de la Nouvelle Angleterre comme intendants et se procura tous les travailleurs nègres qu’il put trouver.Connue la plupart des nègres valides avaient été pris pour l’armée, il dut se contenter presque entièrement de femmes, d’enfants, de vieillards et d’invalides.Il en réunit quatre cents.A ces travailleurs il ne donnna pas de salaire fixe ; mois chacun d'eux devait recevoir tant pour cent sur la quantité de coton qu’il produirait.Cependant il leur faisait chaque mois, pour leurs besoins courants, des avances proportionnées au travail qu’ils exécutaient.Il mettait en outre à la disposition de chacun d’eux une certaine quantité de terrain, pour y cultiver les grains et les légumes nécessaires à leur consommation.Les quatre ceuts travailleurs; sans animaux et presque sans outils, plantèrent huit cent quatorze acres, qui rendirent 72 mille livres de coton.La livre vaut une piastre et demie.La récolte entière vaut doue $108,000.Toutes les dépenses, en y comprenant le salaire des travailleurs, montèrent à 27,0C0.Voilà donc une opération philantropique qui a rapporté à son auteur un bénéfice net de $$1,000 pour une mise en fonds de §40,000.Il y a là certainement de quoi encourager les hommes qui veulent contribuer à la propagatiou du travail libre.Mais ce qui nous intéresse le plus c’est de voir quelle part ont eue les nègres émancipés dans les profits de l’opération.La moyenne de leur salaire, pour vieillards, femmes et enfants, s'est élevée à ciuquante-ciucjjcents par jour de travail, 6aus compter 1 avantage qu’ils ont pu tirer des terres qu’ils cultivaient pourenx-mèmes.Dans tout cela nous voyons bien que la part du lion revient encore au capitaliste.Mais il est démontré d'abord que le nègre libre peut travailler ; car, selon le témoignage de M.Pliil-brick, beaucoup de ses employés faisaient habituellement le double de l’ouvrage qu'ils étaient obligés de faire autrefois pour leur maîtres, et cela, comme ils le disaient eux-mètnes, sans plus de fatigue ; ce qui 6’expliqne par la plus grande quantité de nourriture qu'ils se procurent sous le nouveau régime.Enfin le nègre n’est plus une bête de somme ; il proportionne 6on travail à 6es forces et à ses besoins ; il s’élève à la dignité d’un être responsable et à l'intelligence d’une civilisation progressive.Ilatons-nous d’ajouter que M.Philbrick avait établi sur 6es plantations cinq magasins d’objets utiles, qui étaient vendus au prix coûtant, et cinq écoles libres, qui ont été fréquentées par trois ceut6 élèves.4NKONCE8 XODIELLD».Pelleteries Teintes—P.G.Dugal et Frère.Instructions chrétiennes pour les jeunes gens— G.et.G.E.Desbarats.Situation demandée.Envois Américains-Escomptes—R.S.M.Bouchette.A vendre—E.G.Cannon.Qui veut de l’Argent?—L.Maurice.us nouveau triomphe médical.—Aucune maladie n’est pluB douloureuse que le rhumatisme, aucune n’est plus difficile à guérir; cependant, un cas qui dendant trente années, avait résisté aux remèdes de la faculté, a été radicalement guéri.Les journaux de l’ouest en donnent des détails en exprimant leur étonnement.Ils affirment que John Roche, de Cleveland, Ohio, âgé de 56 ans, a enduré, pendant la plus grande partie de sa vie, des tourmenta terribles.Ses membres s’étaient contractés sou9 les efforts de la maladie, et diverses parties de son corps étaient couvertes de boutons et de pustules qui indiquaient une tendance scrofuleuse dans le •ang.Dans cette triste condition, il commença à faire usage des pilules recouverte* de sucre de Bristol, conjointement avec ce grand antidote des scrofules, la Salsepareille de Bristol.Onze fioles de pilules et huit bouteilles de la salsepareille, fit disparaître tout vestige de la maladie, et à part ses membres dont la contraction n’a pu être guéri, il est bien, et capable de vaquer à ses occupations.Ces pilules sont renfermées dans des fioles en verre, et se conservent sous tous les climats.Ces deux articles sont en vente chez touB les principaux droguistes ici et à l’étranger.J.F.Henry & Cie., Agents-Généraux pour le Canada, 803, rue St-Paul, Montréal ; vendu à Québec par tous les droguistes.comme si j’avais reçu une vie nouvelle.Je puis avec confiance recommander la salsepareille et les pilules à tous deux qui out la meme maladie.Mad.Chosuy, Rue Sainte-Marie, Montréal.AVIS IMPORTANT.Le public est particulièrement averti d’examiner avec soin chaque bouteille de la Salsepareille de Bristol, qu’il achète, attendu qu’aucune n’est véritable que celle qui porte la signature de Lanrnau et Kemp écrite sur l’étiquette bleue qui est i\ l’extérieur de l’enveloppe, autour de chaque bouteille.La salsepareille véritable est préparée seulement par Laxmax a Kemp, Droguiste en gros, New-York Agents à Québec:—John Mussou et Cie; J.S.Bowen ; J.E.Burke : Bowles et McLeod ; K.Gi-rc:ix; O.Giroux; J.H.Marsh; J.\V.McLeod; W.E.Bruneteji IL Dugal et J.-B.Martel et Cie.Mariage n.A Ste.Cécile du Bic, le 5 du courant, par le Révérend M.Blouin, curé du lieu, M Octave Kioux, fils de M.Noël Rioux des Trois Pistoles, & Demoiselle Marie Céliua Bérubé, deuxième fille de M.Kusèbe Bérubé.A Montréal, jeudi le 7 courant, par le Révd.Père Léonard, P.U.Benoit, Kcr ,.du Département des Postes, h Demoiselle Olympe Bernard fille de feu Capt.J.Bte.Bernard, ci-devant Marchand de Belœib nérên.Ce matin, au faubourg St.Jean, après une longue maladie, M.Célestin Rémi Trudelle, menuisier, à l'ace de 61 ans.Ses funérailles auront lieu mercredi matin à huit heures.Le convoi partira de sa ci-devant résidence N° lüG, rue Richelieu.Les parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.A Bel œil, le 7 courant, après une longue maladie soufferte avec la résignation d une vraie chrétienne.Dame Angélique Daigneau, âgée de 64 ans et 7 moi?, épouse de M.Victor Gadbois, respectable cultivateur du lieu.Cette pieuse Dame était la mère des Révérendes Sœurs Marie-Ursule, Sœur Ignace, Sœur Marie de Bonseeours, Sœur Gadbois, Sœur Marie-Victor, Sœur Ildéfonce et Sœur Thérèse et Jésus.Situation demandée.UN instituteur, muni d’au brevet do capacité qui lui a été délivré en France où il a enseigné dix ans et d’un diplôme d'école-modèle du Canada, désire une place d'instituteur C bantre ou d’instituteur d'Ecole-Modèle.I! fouruiia de bonnes recommandations.S’adresser à M.l’Inspecteur TANGUAY, St.Gervais, Bellechasse.Québec, 11 avril 1304—S70 6f.INSTRUCTIONS CHRETIENS POUR LES JEUNES GENS.NOUVELLE ÉDITION, Soigneusement revue, corrigée et augmentée.' APPROBATION Nous avous examiné avec grande attention le livre intitulé : “ Instructions Chrétiennes pour les Jeunes Gens," et nous l’avou3 trouvé excellent.* Nous souhaitons donc que ce livre ait sa place dan3 la bibliothèque de toutes les familles de ce diocèse ; et nous croyons rendre un vrai service aux pères et mères de familles, en les exhortant, comme nous le faisons ici, à se le procurer, pour l’instruction de leurs enfants, et pour leur propre édification.Donné à l’Archevêché de Québec, ) ce 21 septembre 1SG3.j t C.Evêque de Tloa.Ce livre contient 325 pages.PRIX:—Relié 35 cents $4 la douzaine—Un fort escompte pour des achats d’un cent et au-dessus.En vente chez G.et G.E.DESBARATS, Editeurs.11 avril 1864.—871 4f.PELLETERIES TEINTES.M9eti€tcrics Teintes ! -| ES MARTES DU SUD peuvent être TEINTES Là pour imiter les plus BELLES MARTRES DU NORD en s'adressant aux soussignés d’ici au 15 juin prochain.• Les Pelleteries qui auraient perdu leur couleur naturelle peuvent être aussi tointe3 de la même manière.P.GEO.DUGAL ET FRERE.N.B.—Les soussignés prendront soin, comme les années précédentes, de toutes sortes de Pelleteries pour la saison d’été.P.GEO.DUGAL ET FRERE.Rue Saint-Jean, Haute-Ville.11 avril 1864.—872 lm.QUI VEUTDEL’ABGENT?FILOUS les cultivateurs et autres personnes de la I campagne qui désirent faire fortune, n’ont qu’à chercher dans les petites Rivières et Ruisseaux d’eau douce des Perles, Diamants, Emeraudes, Jaspes, Opales, Agathes, Rubis, Saphirs, Topazes, Tourmalines, Turquoises, Grenats, etc.i Qui se trouvent en assez grandes quantités dans des CoQi ILL S, Mouclcs, Moules, Huities, etc., Et les apporter au soussigné qui les achètera à un PRIX TRÈS-ÉLEVÉ.L.MAURICE, Hôtel Chartrain, Basse-Ville, Québec.P.S.—Ceux qui les enverront par lu Poste en recevront le montant par le retour de la malle.Québec, 11 avril 1864 —874.6m.A VENDRE.IT*N un seul lot ou séparément: Cette propriété Ij dans la RUE DE LA FABRIQUE, maintenant occupée par MM.Ashworth, et Woods & Cik.Elle fait face à deux rues ; avec une profondeur peu ordinaire, et sera en tout temps un des meilleurs sites de commerce à Québec.Tout le prix d’achat restera hypothéqué sur la propriété fi SIX par cent d’intérêt.Pour de plus amples informations s’adresser à E.G.CANNON, N P Québec, 11 avril 1864.—873 lui.BUREAU DE POSTE DE QUÉBEC.r> Avril 1864.A PARTIR de cette date, les MALLES pour la Rive Nord Est seront fermées à ce Bureau les LUNDIS à Sh.30m.A.M., et les MARDIS et JEUDIS à 3h 30m.P.M.J, SEWELL, Maître de Poste.Québec, 6 avril 1864—867 3f.GRAINÈsThAIüHÊT IE soussigné a reçu des célèbres maisons de Vil-j morin, Andrieux et Cie., Paris, et Clmrlwootl et Cummins, de Londres, son grand et bien chois: assortiment de Gruiaes fraichex de Jardins, de Champs et de Fleurs, Toutes, yarantiex de la récolte île 1803.11 appelle particulièrement '’attention des cultivateurs sur les suivantes : (.’HOUX FLEUR, Anglaises, Françaises et Hollandaises, CUUUX, lu variétés ; LAITUES, RAVES, ÜGNONS, BETTERAVES, NAVETS, POIS, FEVES Ac.—AUSSI — GRAINES DE TRÈFLE, LIN, LUZERNE Rouge et Blanche de Hollande, LUZERNE D’ALSIKE, GRAINES de CHANVRE, de CAN A RIE, de NA-# VETTE, de MIL, etc.—ST— Un grand assortiment de nouvelles graines de jardins de premie» choix, les catalogues desquelles on peut obtenir si on les demaude, ou ils 9eront envoyés (francs de port) à aucune adresse.JOHN E.BURKE, Dispensaire do Québec, Marché de la Haute-Ville.Québec, 8 avril 1864—369 6f.CORPORATION DE QUEBEC.Bureau de VInspecteur de la Cité.Hôtel de Ville, 7 avril 1864.SERA VENDU par encan mardi le 20 du courant à 2 heures P.M., sur les lieux, un emplacement situé dans la paroisse St.Roch, sur la rue St.Joseph, contenant quarante pieds de front sur environ 37 pieds de profondeur du côté de l’Est et de 10 à 12 pieds du côté de l’ouest.Cet emplacement se trouve eu arrière de celui vendu par la Corporation au sieur Louis Terrien.Les conditions seront énoncées lors de la vente ou seront connues en s’adressant à ce bureau tous les jours entre 10 et 4 heures.Par ordre, JOS.HAMEL, Inspecteur de la Cité.BUREAU DE POSTE DE QUEBEC.5 avril 1864.IES MALLES pour le Royaume-Uni, durant le mois d’AVRIL, seront closes comme suit : VIA NEW-YORK.Les samedis, 2nd, 16 et 30 d’avriU 4 heures, P.M.VIA BOSTON.Les lundis, 11 et 25 d’avril, à 4 heures, P.M.Par la ligne Canadienne, viâ Portland, les Vendredis à 3 heures 30 minutes P.M., avec une malle supplémentaire à 5h.30m.P.M.JOHN SEWELL, Maître de Poste.Québec, 6 avril 1864—863 ue chacun connaisse l’opinion d’une personne qui a fait usage de la Salsepareille de Bristol : MM.Divins et Boltoh, Droguistes, Montréal.Messieurs,- C’est avec les sentiments de la plus vive reconnaissance que je vous donne les détails d’une cure opérée sur moi par l’usage de la Salsepareille de Bristol que j’ai achetée à votie magasin.J’avais un rhumatisme sévère depuis plusieurs un-nées, qui m’otait presque complètement l’usage cie mon bras droit, et s’étendait jusqu’à ma poitrine et mou dos.J’étais incapable de marcher et de plus j’éprouvais une grande douleur dans le côté, c'est pourquoi mon médecin croyait que c’était une maladie du foie.M.Kennedy, mon voisin, sur lequel lu salsepareille de Bristol avait produit une guérison presque miraculeuse, me conseilla d’en qpsayer une bouteille ou deux.Je le fis, et en môme temps je pris une couple de pilules recouvertes en sucre de Bristol.Je suis aujourd’hui radicalement guérie, je n’éprouve plus aucune douleur quelconque, et je suis I Eutels Américain»—Eaceinptc!» DÉPARTEMENT DES FINANCES, Douanes, Québec, 6 mars 1863.CORPORATION DE QUEBEC.Louage (les Etaux et des Appentis des Marches.AVIS PUBLIC est par le présent donné que les ETAUX et les APPENTIS des divers MARCHES de cette cité seront loués à l’enchère dans les SALLES de la l’HOTEL DE VILLE rue Saint-Louis, pour une année, à compter du PREMIER jour de MAI prochain comme suit : 1° Les Etaux des Marchés de la Haute-Ville et Berthelot, MERCREDI, le 13 de ce mois, à UNE heure P.M.1 2° Les Etaux des marchés Saint-Paul et Jacques., .Cartier, JEUDI, le 14 de ce mois, à FNE heure P.M ¦w mnv xr • ?TT v u,nia IOW*- I 3° Les Etanx et les appentis du marché Finlay H BGN.Ministre des Finances a enjoint que dé- et du marché Champlain, MERCREDI le 20 de ce sormaifl les Avis Hebdomadaires soient publiés mois, à UNE heure P.M.et fournis aux Percepteurs des Douanes, relative- 4° Les locataires seront tenus de fournir chacnn ment aux taux de l’escompte qui doit être alloué sur deux bounce cautions pour répondre du payement les Envois Américains, lequel sera en conformité du du loyer et do la bonne exécution des conditions du prix de l’or tel qu’il est représenté par le change, à un taux égal.De tel avis devront paraître chaque samedi dans la Gazette du Canada.R.S.M.BOUCHETTE.Départemknt des Finances, Douanes, Québec, 2 avril 1804.I1N conformité à l’ordre ci-dessus, avis est par JJ le présent donné que l’escompte autorisé est déclaré dovoir ce jour, 40 p.100, lequel percentage de déduction devra être continué jusqu’au prochain avis hebdomadaire, et s’appliquer à tous les achats faits aux Etats-Unis pendant cette semaine.R.S.M.BOUCHETTE.4 avril 1864_855 lf.bail.0° Si les baux, on aucun d’eux, no sont pas signés dans l’espace do 24 heures après l’adjudication, ils demeureront absolument nuis et sans effet, et le comité des marchés procédera a une nouvelle adjudication.6° Les termes de payement et les autres conditions du bail seront exposés publiquement par le notaire.1 Les personnes qui devront des arrérages do loyer à la Corporation ne seront point acceptées comme locataires.Par ordre, F.X.GARNEAU, Greffier de la Cité llôtel-de-Ville, 4 avril 1864.-864 G R A IE S FRAICHES! Graine» Irai rite» l Garanties de la récolte de 1803.i e soussigné a reçu par les steamers Hibernian et LJ Nova Scotian son assortiment considérable et complet de • liraines fraîches de Jurdin, de Champs et de Fleurs, Garanties do la récolte de 1863.Ello comprennent en partie : GRAINES DE POIS de toute variété, FEVES, CHOUX, CHOUX FLEUR, POIREAUX, OGNONS, RAVES, NAVETS.—AUSSI — GRAINES DE TREFLE, LUZERNE ROUGE DE HOLLANDE LUZERNE BLANCHE “ LUZERNE COURTE ROUGE.N.B.—Une douzaine de paquets de Graines de fleurs assorties sont envoyés (francs de port) pour 50 cents.Wtir Des catologues avec la direction pour la culture pourront être obtenus si on les demande.JOHN W.Mc LEO D, Chimiste, Droguiste et Grènetier, Porte Saint-Jean, Québec.Québec.6 avril 1864—863.12f.Arrivée du l)r.La’Mert A MONTRÉAL, O.K.Salsepareille de Bristol i V VIS DES soumissions cachetées et adressées au sous signé seront reçues à ce Bureau, jusqu’au DEUXIEME JOUR DE MAI prochain à MIDI, pour la confection et fourniture de DEUX CENT C1N-QUANTP2 DESSOUS DE POELES de fonte de première qualité.Ils auront 4} pieds «le long, 26 pouces de large en dedans du rebord, 5/16 de pouce d’épaisseur, pèseront chacun environ 146 livres et seront faits suivaut un modèle approuvé par ce département.Ces dessous de poêles devront être livrés le ou avant le 1er SEPTEMBRE prochain, à nombre à peu près égal à chacune des COURS et PRISONS de district qui suivent, savoir : Ste.-Scholastique, Industrie, Sorel, Malbuie.Rimouski, Montmaguy, Beauce, Artha» aska, Nelsonville, St -Hyacinthe, St.Johns, Beaulmruois, > ‘1111011111111, Kamouraska, Québec et Montréal.Ils devront être approuvés par un officier de ce Département, et le paiement en scr-fait fi leur livraison.Les soumissionnaires voudront bien mentionner dans une soumission séparée les prix auxquels ils fourniraient ces dessous de poêles, livrables à leur Fonderie.Par ordre, F.BRAUN, Secrétaire.Département des Travaux Publics, Québec, 1er Avril—856 lm.Société formée.IES SOUSSIGNES informent respectueusement _j leurs amis et le public qu’ils se sont associés sou3 les noms et raison de COUTURE et CIE, pour faire le COMMERCE de MARCHANDISES SÈCHES et qu’ils ont ouvert leur MAGASIN au N° 37, rue LA COURONNE, faubourg ST.ROCH.Tout en remerciant le public du bienveillant encouragement qu’il a accordé à l’ancienne maison COTÉ et COUTURE, dont un des associés faisait partie, ils osent espérer que ce même patronage sera continué à la nouvelle société.Ayant en main un assortiment considérable de MARCHANDISES de GOUT D’UTILITÉ qu’ils ont acquises au comptant, il?seront en état d’en disposer à dos prix moins élevés que le: prix ordinaires.I*.COUTURE, L.COLLIN.Québec, 28 mars 1864.b54—12m.Dr L.J.A.SIMARD, Médecin-Oculiste et Au ris te, Professeur de médecine à l’Université-Laval, a ouvert son bureau de consultation, No 3, RUE FA BRIQUE Consultations à toutes heures.Québec, 30 septembre 1863.771 m (COMPAGNIE DF.8 Vapeurs Océaniques de Montréal.Am personnel nervemei et debllei.LL Di.LA’MERT DE BEDIOUD squauif,^à LONDRES, Membre du Collège Royal des Chirurgiens d'Angleterre ; licencié du Collège Royal des Médecius d’Kdiuburgh ; docteur eu médecine do l’Université d’Krlangen, Bavière ; licencié de la Société Royale des pharmaciens de Londres, etc etc., prend la liberté d’informer ses patients et tous ceux qui désireut avoir des consultations médicales secrètes, qu’il est ai rivé à Montréal pour sa seconde visite professionnelle, et que l’on peut le consulter personnellement ou par lettre, dans les deux langues, pour toutes les maladies nerveuses et pour la débilité, et pour les divers désordres occasionnés par des habitudes sédentaires, par les excès, les accidents, le climat, tous les jours du 10 à 2 heures et de 6 à 8 heures jusqu’au 21 mai, au No.126 rue Craig, encoignure de la côte de la Piace d Armes, mes, époque à laquelle son séjour se terminera.Lorsqu’une infirmité secrète existe, qui est de nature à détruire le bonheur de toute une existence et quelquefois de plusieuis, la raison et la 1110-rulité exigent la nécessité de la luire disparaître.Car il est bien établi que la décadence prématurée de la virilité, les infortunes dans la vie matrimoniale, le célibat forcé, la débilité physique, etc., ou leur source dans des causes, dont le germe a été placé dès le bas-âge, et dont les fruits amers sont récoltés que longtemps upïès.Les nombreuses guérisons opérées par le Dr.LA’ME RT durant sou premier séjour dans les provinces—dont quelques-uns avaient élu déclarées incurables—ont induit plusieurs personnes à s’enquérir de la probabilité d’une seconde visite professionnelle de ce monsieur à Montréal, cette annonce est publiée pour répondre aux vœux exprimés plus haut.La grande experience acquise par le Dr.L’A-MEUT, tout eu assistant son père, le Dr Samuel La’Mert de Londres, dans sa nombreuse clientèle, que dans les divers hôpitaux du continent européen, est une ample garantie à ceux qui veulent avoir des avis de se trouver sous les soins d’un praticien légalement qualifié.Le nom du Dr.LA'MEKT se trouve dans le Medical Iteyisier, publié avec l’autorisation du Conseil Medicui de la Grande-Bretagne, et ne doit pas être, en conséquence, classé au nombre de cette horde d’aventuriers qui, au moyeu de la presse, en imposent aux personnes crédules qui ne se tiennent pas sur leurs gardes, eu publiant leurs prétendus diplômes et en vantant des spécifiques qui 11e valeut rien du tout lorsqu’ils ue suut pas délétères, ce qu est bien souvent le cas.L'ouvrage du Dr.La’Mert sur la Self-Preservation accompagné de gravures illustrant Us cas, révisé par le Dr.La'Mert, membre du « oilége royal des Chirurgiens d’Angleterre, etc., décrit comment les attributs de la virilité 6ont perdus ou nullifies) comment ils peuvent être fortifiés et restaurés même à une époque avancée de lu vie ; ce livre peut avoir le bon résultat d'éclairer des milliers sur des sujets importants qu’ils ignorent complètement Ou peut se procurer cet ouvrage à Montreal, prix 25 centius, ou par la poste, prix 6u cents, en s a-dressaut à M.Dalton, agent de journaux, rue Craig, et du Dr.La’Mert, 126 rue Cruig, encoignure delà côte de la Place-d'Armes, jusqu'au 21 mai 1864.28 mars.853 SViÜSIÇÜc D’tGUSE.1E soussigné vient de recevoir un envoi consi-j durable de MUSIQUE RELIGIEUSE, (orgue, harmonium et chant) de la maison UEUGELAC1E., Je l’an.*, et choisi expressément pour sou établissement pur M.AUGUSTE DURAND, Organiste un gruud orgue de St.Kocb (Palis).Les amateurs ue musique, ut tout spécialement es membres du clergé et les organistes,sont invités à venir voir cette nouvelle musique d’église.Voici .es titres de quelques uns des ouvrages cl moicenux de l’envoi : A MOI R A JESUS-CHRIST; 40 cnrtiques nou-\ eaux.—Hermann.GLOIRE A MARIE; nouveaux cantiques.—Hkr- m \NN.ECHOS OU MONDE RELIGIEUX ; 1 volume,contenant des morceaux choisis d orgue ut de chant, de Pai.kstkina, Hœ.ndkl, Marcklld, Baiii.Pkk-k, Haydn, Martini, Mozart, Wkbku, etc.12 morceaux pour harmonium (offertoires, communions, sorties, etc.)—Nicolo Lorknzo.grandes offertoires.-Fbshy.A PETITE CHAPELLE, 1 volume contenant 100 morceaux faciles pour orgue—Battmann.morceaux détachés, de différents auteurs.—aussi— 10 exemplaires de la méthode d’orgue-Alexandre .’usage des pianistes, de MM.d'AuBEL et Durand ainsi que plusieurs ouvrages 'dossiques pour piano notamment les célèbres eludes de Hknhi Bkrtini jeune, les études de style de Camillx Stamaty etc.etc.leger b Rousseau.QnébecJlO avril 1863.Arraat{c«iia«*ii!* «Plié ver.Passagers inscrits pour Londonderry, Glas govv ou Liverpool.L Cartes de retour accordées à des taux réduits A ligne de cette Compagnie est composée des vapeurs suivants de première classe.PERU\ IAN 2600 ton - - Capt Ballantine HIBERNIAN, 2434 ton - - “ Dutton NOVA SCOTIAN, 2300 ton - - “ Graham.JURA, 2240 ton - - “ Aiton.NORTH AMERICAN 1784 ton - - “ Wylie.MORAVIAN 2650 ton - -En construction.DAMASCUS, 1300 ton - - 11 Brown.Portant les Malles du Canada et des Etats- Unis.Un des vapeurs ci-dessous nommés ou d’autres vapeurs partira de Liverpool tous les JEUDI, pour et de Portland tous les SAMEDI, touchant à Loch Foyle pour recevoir à bord et débarquer les passagers d’Irlande et d’Ecosse.Voici les dates de départ:— DE PORTLAND : ^iotian .•i.•••.•¦•M.t.bAn)0(li| 19 Mars 1864 J mtx.•••••••«••••«.** 26 ** 1864 Pbruvian.n 2 Avril 1864 Amrrica .•« 2 ** 1864 TAUX DK PASSAGE DK PORTLAND Chambres.(Selon les commodités.) A Glasgow.$72.60 à $86.50 À Londondcry.$72.50 h $86.50 A Liverpool.-.$72.50 à $86.50 Entreront.A Glasgow.$36.00 A Londonderry.$36.00 A l!Vbrrul.$36.00 Chambres non assurées à moins qu’elles nesoien payées.Un chlturgien expérimenté est à bord de chaque vaisseau.^ Pour plus amples particularités s’adresser h ALLANS, UAK ut CIK, Québec, 15 mars 1864.IMPORTANT P0ÜK LES CULTIVATtUHS.LE SUPER-PHOSPHATE DE CHAUX DE COE.ËKGUAiÜ SAX» KUAL, TOUR LKS BLÉS D'UIVIü KT DK PRINTEMPS, Orge, Avoine, blé-d'In 'c, Navels, et toutes les autres récoltes.Il fuit mûrir la moiuou de dix a vingt jours plus tôt et aeeroitre merveilleusement le produit.(CERTIFICAT ENTR'AÜTKE.) Québec, 14 mars 1864.E.L.Snow, écuyer, Agent général, Monsieur, C’est avec plaisir que jo réponds à votre demande touchant mon expérience dans l’usago du SUPERPHOSPHATE DE CHAUX DK COE.Le printemps dernier, j’en achetai chez MM.John Musson et Cie., un demi baril que je répandis dans mon jardin (plus comme expérience qu’autreinent) et le résultat a été si satisfaisant que je me propose de m’en servir pluH en gnind ce printemps.Je demeure, monsieur, Votre obéissant serviteur, W.B.Vallkau.Grand nombre d’autres témoignages tendant k établir l’efficacité de ce Phosphate de Chaux ont été donnés par des personnes respectables de la province.On peut leu voir k demande.En vente A Québec, chez JOHN MUSSON A Cik.Québec, 15 niHrs U.64.—843 lm.DEPUIS doux ans de publicité bi-mcnsuclle et de succès encourageant l’Economiste Français, organe spécial des colonies françaises par la nationalité ou par l’origine, seul journal | olitiquo de France qni s’occupe de leurs intérêts dans chacun de ses numéros, paraît une fois par semaine, il partir du 1er janvier 1864.Les prix d'abonnement sont ainsi fixés: Abonnement annuel.Paris, 18 f.11 semestriel.Paris, 10 f.Colonies et Etranger.29 f.semestriel.14 f.On s’abonne à Québec chez M.THOMAS ETIENNE ROY.« '4 Miè tm.*- ^ 1° M* En bouteille d'une pinte.LE GRAND PURIFICATEUR DU SANG La seule bonne préparation pour la guérison permanente des CAS LES PLUS DANGEREUX DK Scrofule, Dartres, Tumeurs, Ulcères el Impétigo et pour toutes les espèces d’Erup-lions Scrofuleuses C'est aussi un remède sans parallèle pour lt.K Rhumes, Enllures Blanches, Névralgie * Débilité générale du système Nerveux, * Perte «le l'appétit, Langueurs Etourdissements et Toutes les Maladies du Foin, Les Fièvres Intermittentes • Fièvres Billicuses, Jaunisse, etc., etc.C'est le meilleur remède, et de fait le seul sur •quel on puisse compter pour la guérison de tou-*s les maladies occasionnées par l’état impur du 1er U sang 011 par l'usage immodéré du coloinel.Les malades peuvent être certains qu'il nVntre pas clans cette préparation la moindre particule do substances mercurielles, minérales ou vénéneuses Il est parfaitement inotlcnsif et peut être administré aux personnes faibles ainsi qu'aux enfants lis plus délicats sans causer le moindre préjudice.Des directions complètes pour se servir de ce remède se trouvent imprimées sur les papiers qui enveloppent la bouteille ; et afin de se tenir en garde contre les contre-façons voyez si la $i,rna.turc de Lanman et Ki:.mi* se trouve sur l'affiche bleue.La Salsepareille de Bristol est en vente chez tous les pharmaciens du Canada.Devins A* Bolton, près du Palais (le Justice Montréal, Agents Généraux pour le Canada.Aussi en vente en gros chez J.F.Henry, Montréal.Agents à Québec: «J.Musson A Cie.J.K.Bowcn ; J.E.Burke, Bowles et McLeod, K.Giroux, O.Giroux, J.IL Marsh, J.W.McLeod, W.E.Brunet et U.Dugal.Québec, 7 déc.1863 805-12m.Pilules ucÿrtalcs î)c BRISTOL, En J ui tco Je ùuerc.Lh GRA N D I * EMEDE pont i.ks MAUX DE POUMONS! >» JJ esta ni ne et d'entra Mes, Mi.ses dans des Fioles de Verre et garan-Ities propres à être conservées dans .tous les ' Cl ES Pilules sont expressément préparées pour / opérer en harmoni» avec lu SALSEPAREILLE de BRISTOL, ce grand Purificateur du Sang, dans les Maladies résultant d'humeurs dépravées et de sang impur.Sous i’iidlucnce de res deux GRANDS REMÈDES, les Maladies jusque là considérées comme entièrement incurables, disparaissent promptement et pcrmancminent.Dans les Maladies suivantes, ces Pilules sont le Remède le plus sûr, le plus prompt et le meilleur qui ait été préparé, et doit être encore appliqué à la Dyspepsie ou indigestion Maux de Poumons.Constipation, Maux de Tète, Hyd ropisie, Piles.Depuis plusieurs années, ces Pi’ulcs on» clé employées dans la pratique quotidienne, toujours avec les meilleurs résultats, et c’est avec la plus grande confiance qu'elles sont recoinmeiidees aux patients.Elles sont composées avec les Extraits Végétaux et Baumes les plus coûteux et les plus purs, et dont il n’y en a de très-peu employés dans les Médecines ordinaires, à cause de leur coût élevé ; cette combinaison de rares propriétés nié* decinules est telle (pie dans les maladies longues et difficiles, où les autres Médecines ont complètement failli, ces Pilules extraordinaires ont opéré des guérisons complètes.Seulement 25 cm tins la Fiole.A vendre par tous les Pharmaciens en Camuln.J- E.Hknky & Cie., 3()3, rue St.-Puul, Agents Généraux pour le Canada : vendu à Québec par .Musson & Cie., J.E.Bowen, J.E.Burke, Bowes, McLeod, J.II.Marsh, J.\V.McLeod, E.Giroux, U.Giroux, W.E.Brunet et R.Dugal.Québec, 7 déc.1863 805-12m.$4,00 2,00 1,20 $6,00 Un an Six mois.3,00 Troii mois.2,00 »••••••••••• •••••• 50 franc %* LN.GIRARD, AVOCAT, tient son Bureau k » Ht Joseph de la Beauce.Il suivra régulièrement le Circuit de Ste.Hénédine.St.Joseph de la Beauce, 23 mars 1864.—849-3m CONDITIONS CüUKiilËii i)U CANADA.imrix de i'abonnemeni : (lnvariabtement d’uvance.) CANADA :—Un an Six mois.Trois mois ETATS-UNIS D’AMERIQUE, ' NOUVELLE-ECOSSE, NOUVEAU-BRUNSWICK, ANGLETERRE, FRANCK—Un an.Six mois_ _____ Trois mois.TAltir DKH ANNONCES.Les annonces sont insérées aux condition mii vantes, savoir : Six lignes et au-dessous.$00 50 Pour chaque insertion subséquente, 00 12$ Pour les annonces d’une plus grande étendu elles seront insérées à raison de 8rts par ligne |»oi la première insertion, et du 2c.pour lus ins«*rtioi subséquentes.BêÜ" Tout ce qui a rapport à la rédaction devr être adressé à M K.RENAULT.tdB* Toutes lettres d’argent, demandes d’aboun* monta et reclamations , doivent être adressées M.J LEGER B ROUSSE A U propriétaire, No 7, Ru Ruade, vis-à-vis le Presbytère, ( franco) à %» IMPRIMÉ ET PUBLIE PAH 1.1: G E R BROU S S E A I’ K di t mu r Propriétaire, 7V Rue Ruade, vù-à-tris le JYêêbptèrêf
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