Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
lundi 5 septembre 1864
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1864-09-05, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Sème année QfUÀÔÉC.Li NDI 5 SERTEMBir 1864.Numéro 93 JOURNAL D HS INT K RETS CANADIENS JE CROIS J'ESPERE ET J'AIME \Ai vénérable prélat demande dés j cette formidable par«»lc : 44 La voix du tion, un grand ccenr, une grande Ame 44 des: adjurations poignantes, la civili- ! pas seulement : C’est horrible ! sang de ton frère crie A moi de la terre.*’ pour comprendre l’incomparable gloire “ sation, riimnanité, le droit des gens, ; c’est impossible ! on crie prières et dos secours.A près avoir cité l'appel du clergé de Pologne au clergé catholique, publié à Paris le 2S juillet d»* cette année, Mgr révoque d’(Means s’exprime en ees termes : Messieurs, si, après avoir lu eet appel, votre rouir n’est pas ému, les lignes que j’ajouterais sont inutiles ; et si votre eu*m.comme le inicui, à chaque mot, à chaque cri de nos pauvres frères délais* tnatm i ees vieux mot?S4.h cat abîmé dans le double sentiment de leur détresse et de notre impuissance, mes paroles vous paraîtront bien plus inutiles encore.(jue pouvons-nous, hélas! devant l'immensité de .-es horreurs ( Comment porter secours A un peuple infortuné,’qu'un plus fort écrase et foule impunément aux pieds ; à un peuple dont 1rs larmes et le sang ne cessent de couler depuis ‘ois années, que dis-je ( depuis cent renées bientôt ; Ann peuple qti’oti déportj en masse, les fers aux pieds et aux mains, jusqu'aux extrémités de l'Asie, dans le fond de cette affreuse Sibérie, qui sert de tombeau A la Polo-,ri,c : A un petq ’o qui ne serait bientôt plus composé que de vieillards sans avenir et de veuves sans défense, s'il ne notait quelques petits enfants orphelins, qui un jour se lèveront A leur tour, de venus «les hommes, et qui, pensant A leurs pères, auront u ic sublime orgueil de les venger ou de les suivre .(jue pouvons-nous devant l’impassibilité des souverains, devant l'insensibilité drs hommes politiques, devant les glaces dr cette indifférence systématique, de ccî’e autre Sibérie, où toute la raison des diplomates de l'Europe semble volontairement exilée et glacée.Que pouvons-m«us ?Lien, si ci* n ‘*st crier, prier, donner.Eli bien, nous crierons, nous prierons, nous d«muer»ms 1 La langue pression : maux criants parle, ces Nous crier crierons contre de idles horreurs, kh messieurs, tie vous étonnez j a ici de mou langage et de mes exhon vt ions ! Nous sommes faits pour cela.C'est A nous qu'il convient de faire entendre A la terre les cris de l'innocence opprimée, (fardions de la justice et de la pitié, s: quelque part, en ce momie, un oppiitne, on encliaine, on égorgé, on abuse, mais devons crier, importuner par Iro.r sane/uinis jrntris lui datant ad tac de terra (Gen.iv, 10.) Messieurs, je vous écris lo jour même ou l'Eglise met sous nos yeux l'Evangile «lu bon Samaritain (xne dim.après la rcntccôte.) Vous avez comme moi baisé cotte page immortelle.Me permettez-vous de vous confier la traduction que mon cœur en faisait involontairement ce vieux mots «b* l'Evangile sont comme les vieux rayons du sn ltiil, éclairant la scène du monde qui varie, sans jamais changer eux-mêmes, et pro- qu'il y aurait A revenir 6ur un tel mal- 44 le droit nouveau, les idées modernes, heur, et A garantir en même temps sa propre indépendanc * par un acte solennel et immortel de réparation i Mais non : Elle aussi, visa Mo prœlerivit, elle passe, et garde les dépouilles de la victime immolée.l uis vient un prêtre.N'oublions jamais les dures paroles que lo Maître a prononcées dans cette Evangile sur le prêtre insensible! Elles inc font frissonner.Mais ici elles me consolent : car le prêtre est venu, et il se nomme Lie IX.il donc reconnaître que le nerfs que de cœur ! vous prie de garder vos vos indignations et vos nation deeirnéo brutalement ; opprimée injustement, dépouillée audacieusement.Voilà un juste objet «le vos sympathies, et, si vous m’écoutez, demain la Pologne ne sera pas sauvée, mais quelques malheureux orphelins, «les blesses, des veuves, «les soldats héroïques, seront secourus par vos dons et soutenus la-bas dans leur lutte inégale et jetant leur lumière sur tous les evéne- ! il n est pas le riche Samaritain ; il n a merits «le l’histoire et de la vie.pas un cheval pour emporter le blessé Cet homme que l’on a dépouillé, ce ni de nombreux denier pour payer son pjiuvre'pèlcrin qui descend de «Jérusalem, bote ; c’est a peine $ il lui reste un peu n’est-ce pas ce j eupie infortuné, qui d'huile et «le vin A mettre dans les plaies tenait de si près A la Ville-Sainte, ce du pauvre blessé : car lui-même, il a fait peuple catholique, cette noble et triste la même triste rencontre sur le même Pologne, elle aussi dépouillé* et laissée des frères, des avocats et des ad mi ra" Four répondre au cri de «létresse de lai ner ! nous le ferons bien volontiers, mais! teurs, ^ *4 Pologne agonisante.C’est la voix de j nous-mêmes domines bien pauvres et ac- Veuillez agréer, messieurs, la nou-“ la religion ; voix plaintive, indignée, ! câblés.j velle expression de mon plus affectueux “ immortelle.Celui qui est aux yeux j Oui, je le sais, je le sens, nous sommes' dévouement.“ de tous, amis ou ennemis, fidèles ou accablés, mes chers amis, mais si c'est “ impies, la plus haute personnification | notre fardeau, c’est aussi notre honneur “ de la religion dans le monde, celui la et notre consolation.Car nous sommes “ a parle ! Le \ icairo «le Jésus-Christ, 1 accablés, chose étrange ! et d’insultes et “ du I ils do Dieu mort pour les hommes | de prières, et de calomnies et de suppli-“ sur la cioix, a parlé pour la nation cations.C’est A nous que s'adressent les “crucifiée.L’éloquence a jailli, en flots méchants: oui; mais c'est A nous que s'adressent les malheureux.En Russie, les catholiques et lo clergé sont signalés comme des ennemis de 1 autorité ; eu France, comme «les enne- pressés et bouillonnants, du fond de ce “ noble cœur, du cœur de Pie IX, cœur gna rant mais il les qualifie : Inciditin iMtroncs.près du blessé,, attendant que quelque J V oila, messieurs, les choses que je n'ai S mis de la liberté: en Belgique, comme Le terme est sévère mais juste.Je ne le | Samaritain, puissant et bon, ait pitié «le pas voulu vous laisser ignorer.Voila «les ennemis de la Constitution qu'ils traduirai pas.Et maintenant pur qui ce grand peuple va-t-il être secouru ( Je m'arrête en esprit, de loin, la, un moment, sur ce chemin, et je considère avec douleur ce qui arrive.Je voir-venir une femme mit le chemin «lu bles- ce pauvre prochain demi-mort et l'aide‘tout A la fois jusqu’où vont les douleurs a le sauver.de nos frères et «le ce qu'a été en leur fa- Et nous aussi, prêtres de Jésus-Christ, 1 vêtir la protestation du Père commun, arrêtons-nous avec lui, A genoux, près1 Sachons répondre A de tels cris; bade ce corps meurtri, et quand le inonde chons aussi prier et donner, entier l'abandonnerait, n’abandonnons Prier : je n’impose rien ; mais voici pas la Pologne ; car ce serait abandon- I mon vœu : _ .elle s’arrête, elle s'attendrit, elle aide , uer la justice, le courage, la pitié, le mal-1 Je voudrais que chacun des prêtres «le ui quelque chose, elle essaie, elle prie, heur.Non, ne passons pas près de ce D le- mon diocèse priât A la sainte messe pour die insiste.Puis hélas ! bientôt après,, sé, sans une prière, un sanglot, et une la Pologne et ses enfants défuutsou cotn-clle passe.Ah ! je neveux point dire obole.battants.Je voudrais que chacun, pre- «ie mal d’elle : car c'est la France, et -i Car enfin, «pii que mais soyons, nous liant les moyens qu'il jugera A propos, elle n'a pas fait nuit ihi enfin la paix ajustée, ou A peu près, avec le Danemark.L’Autriche s est tirée A assez bon marché d'une situation dans laquelle elle avait tout A perdre et rien A gagner.Son devoir de première puissance allmande, et la nécessite où elle se trouvait de ne pas abandonner toute la besogne A la Prusse, tant pour surveiller ses démarches «pie pour entraver ses pas dans le cas où elle aurait voulu pousser trop loin ses velléités de complète, auraient pu seulement entraîner l'Autiiche A une guerre sans gloire et sans avantages particuliers pour elle, et «pii aurait pu, en même temps, aggraver sa situation intérieure et extérieure, si par hasard la France s'était décidée a suivre ies penchants de l'Angleterre.( >u n'éiart pas sans souci A Vienne lors rie la conférence «le Londres, jusqu a ce «pie le due «Je Gramout fit .- i • , » i .- .i .c »nnaitre les vues pacitiriues rie sou s ju- notis sommes la proie des méchants et lo1 - ri refuge des malheureux.Nous sommes H V a désormais ici qnelqutm qui “ Tous mes prêtres, oui, tous les prêt res de semblables A ces moissonneurs, auxquels SI* • 1*f^1*l*4Vt# « • i • * A prepare pom a von i r.l ue autre se présente, mais écrié : 44 Je ne veux pas avoir un jour A «le Marie de lleurs et do lumières, pour1 Eh ! bien, messieur.-, acci is au lieu me dire : Vrr mi fri, q nia tueur ! Malheur la grande fête d«.î l'Assomption.Eh ! 'rude et beau.Sachons c lèche, l’en- jA moi, parce «pie “ je me suis fn ! " Et i bien, moi, je vous l’atteste, la Heine des ; sans être las; ne devenom acceptons ce rôle être accables .I1UB crie !a Injure (2) r Ah ! vraiment le mot tranquillité .les co.mal.les: Opportune,¦ ne e.u.vKM.t pas anjonnl l.u.u ce^e • 1 .• i-.• t t»ulli (M.,.,,,,.nation la.rierte .«pi en peusez-\ou>, importune» dit saint 1 nul.imiaque pu - .*l tt / •* • • • » »• Folonuib : Danois, ch pour craindre qu'elle se laisse entraîner dans le panneau.Les agents eabaleurs font circuler à dessein le bruit que M.Uuot, le député de Québec-Est, s’est prononcé pour M.Joseph.Nous n'avons pas assez mauvaise opinion «le M.lluot pour ajouter foi à cette rumeur, ut nous croyons que s'il est consulté par ses électeurs il se fera un devoir de leur dire que AL Joseph n'est pas l'homme qu'il leur faut.En terminant, nous remettrons sous les yeux de nos lecteurs une citation que nous faisions il y a quelques sept mois d’un célèbre écrivain français, en attirant spécialement l'attention des électeurs «le la division Stadacona sur l'a-propos «les sinistres prédictions qu’elle contient : délégués canadiens ne s’y trouvent pour , pour engager les membres de la “ Socié-ainsi dire, que comme spectateurs.Les dépêches télégraphiques disent qu’ils ont assisté à toutes les séances et qu'ils ont pris part aux débats.Division Ma.iacona Ainsi que nous l'avons annonce dans notre dernière feuille le bref «l'élection pour la division Stadacona vient d'être émis et les électeurs du cet important collège électoral vont être dans quelques jours appelés à choisir un homme capable de les représenter dignement dans le conseil de la nation.Nous avions, jusqu'à ce jour, espéré qu’un choix unanime nous épargnerait les tracas et les scandales «l'une lutte électorale ; nous avons été trompé dans nos prévisions.Par une aberration et an aveuglement incompréhensibles, AI.Joseph maintient sa candidature et est résolu, coûte «e fai luire.(i’iu.i.limîiT ^ 1,11 11,1 dcmi-Siecle.Il t-s libre, d’appliquer «les épithètes odieuses «>u irritantes aux Mexicains qui tiennent encore contre l'empiro.Quand aux mouvements «le l'armée, il parait «pie les Français ut les impérialistes s anceront simultanément jus- M|»|»e t «u H'JIU' 'll U'I UCl / ai 4*}R avis «pie leur jugement ne nous sera pas des plus favorables.H V il eu de nombreuses rixes causées par M.Lambert, et «les arrestations aussi, assure-t-on.u Dire ce qu'ont etc le?théâtres fo.rains u< lus mâts de Cocagne de IVspG-mule «les lava.nies, lus régates du Doutes feux .- lit puis un demi-siècle.II es.j cependant une pièce, la pièce principale «1«* la fête, qui mérite une mention parti-entière.Le palais mauresque, «l'antre?prétendent mexicain, élevé autuin de l'obélisque, a beaucoup gagné â être vu avec ses embrasements «le gaz.|*t.n qu'aux Etats «lu Nouveau Léon, de Co i- ï , emmaseimmis «le gaz.IY„ huila et do Toma.dipa ; d'un coté ils ont i d \‘U lr ll re.ss.eml,|a,t, P.»*«« « un déjà pri- Durango é, do l'autre ils smit I :l m»'.ml.re de I Ale:./,.r ; déjà à Victoria de Taumulipas.Monte- i"Hle “l mi,t v«n,,e’ '-1 u"1' "vs * .\rllf.lIlt ., (• heureuse transformation.Ses hiI -ib u*\ et .Maiamoro» seront bientôt at ta- , ., .• ,lf*» * > .- tu! i'.'.u i m .ii u i r.j .I Nos remerciments à AIM.Laurent, Lalorce et Cï«*, pour 1 env«»i du Xouvel Abécédaire Musical, deuxième édirion, rev uê, corrigée et considérablement augmentée.Au témoignage des personne?compétentes, ce petit traité peut-être «1 un précieux avantage pour les jeunes personnes «pii commencent à étudier le piano.quo et Haut le monde su demand«?dans q iul e«»in ira guerroyer le prétemlu gouvernement constirutionnel.Chacun e?-pere qu** la politique c«mcilante de l'em-pereiir fera plu?j oui* terminer la résistance que le?triomphes de l'armée.LA U TERRE INDIENNE.St-Louis, 1er seplembie.Le© dernier avis «lu fort iieilly annoncent «pie depuis dix jour?le-* meurtres et It s «légats «les Indien» vont en augmentant.Lu lîb un convoi aillant «le Santa 1* e a Luavonwo.h a « tu attaqué a C'im-merian Springs ; dix hommes ont été tués.«•( ce que contenaient les voitures a été pris, puis le?indiens ont abandonné 1«; Col) VOL Le 21, deux cent?Indiens ont attaqué plusieurs convois, «lotit l’un appui tenait au gouvernement, a 60 milles ouest du foil Larned.Un homme a été tué et presque toutes les marchandises ont été prises.Des bandes nombreuses d'indiens se concentrent aux «mvirons dn fort Lyon ^ et lus méfaits qu’elles commettent vont chaque jour en augmentant.Un détachement qui ?était avance jusqu’en vue du fort aété poursuivi par le’ uiai«jr Wyn- 1 ru .•• .V«>iei encore;, sur la fête du 15 août, quelques détails «pu* nous empruntons au Constitutionnt.l : u Jamais la fête nationale du 15 août n a été plus belle ni cidebruc avec p 113 koop.Troie O., quatre hommes qui f «clat ,|Me d»"- lujonn.,-, .(hier : un lu composaient ont été tués 'sl,!en,lld1e ,;l,von^ tl«*|».iw Plusieurs .v.;.plusieurs jours les desii> d une immunes ?«*?lustres, ses bimpa«lain s, -«*** «lu feu lui ont donné tout l'aspect, d’une grotte de tues «pii a été généralement admiré»;.** Le Monite«/;*, connut* ou vient de lu voir, continue la publication «les faveur' «lu 15 août.Lu chiffre «!«•?pr'uuution?«ni nomination?«le la Legion-d'lJ-mneur «pie comprend la liste «le « i e* 11 x Dereire, AI.Emile, tait c » n nandeur, et â!.Isaac, institué chevalier ; M.Lmloviu liai c* vy «pii, sur la propo?ition d 1 mini?-ir«* d**?Arts, a reçu la croix .] • clie\;t lier, est le neveu du célèbre • tiu *?tr«» ; m est «ni «lus auteurs de la «'autaie qui a été chantée hier à l'Opéra.On trouve core, comme nouveau promu dau?for-dre, AI.Crémieux, non l'avocat célèbre, mais un des auteurs d«*s e.\«*»*utri«jiii‘?opérettes lî«mtle?-Dai isii ns, «*t un du» arrangeurs du Pod i/t Mouton, à ht Porte Saint-Martin.“ Aucun journal n'a paru ce malin.” • • • • • • • J’ai l’honneur d’être, etc., etc.D.Girard, Dtre.¦Nous s«>mmes heureux de pouvoir an- F| I uüb choses, mais la majorité de la popu- du lViu’ce-Edouard, jend!'le'ler" de ° ! n°UCer “ "°8 leCt (roid .mouillé constamment et une pluie abondante est tombée samedi et dimunulto presque suns iuterr .Cette pli ne «l*»it nécessaire! naît retarder beaucoup les travaux des en.D «signes et en plusieurs endroits peut-être, eau et* do grandes pertes ou de graves dommages aux récoltes.Ce matin le ciel est clair, le vent ouest et le temps très-beau.—Samedi soir me triste nouvelle circulait en ville avec la via s.se do l'électricité.On rapportait qu'une goélette qui revenait des pêcheries du Labrador arait péri dans la nuit de vendredi en rentrant dans 1«* havre St.Thomas et «pu* sur VU personnes à bord 7 seulement s’étaient sauvées, lin allant aux informations nous avons pu nous assurer qu'un accident avait vraiment eu lieu mais qu'il avait grandement été exagéré.La vérité paraît être ceci : Un bateau chargé en bois de chauffage, appartenant à un M.Moreau, parti «1 L’Islet, a chaviré vendredi soir entre le Gap iSt.Ignaot et St.Thomas.Il y avait douze personnes à bord et dix se sont sauvées.Madame St.Aubin et sa petite fille, figée de six ans, ont péri." No Y k.— Hier malin, connue un nomme Thomas Brogan, employé comme gardien à bord d'un navire amarré au quai de Martin, rue Champlain, s’en revenait à terre, il est malheureusement tombé entre le quai et le navire et s'est noyé avant «pie personne put lui porter secours.Il laisse une te time et «les entants pour déplorer sa mort prématurée.accident ‘ , ic> cinq heures, hier ap*ès-tuidi, une chaloupe du 44 Quebec Vac u Club” a chaviré en vue du quai des Oommis*aires.Il faisait un gros veut d’est dans le moment et comme les deux personnes qui étaient à bord de cotte embarcation la dirigeaient pour entrer dans le bassin formé par le quai, une forte lame y entra et la fit chavirer.Heureusement qu’au moment de l’uecideut une autre chaloupe du même club seJrouvait.près île celle-ci et sauva les deux amateurs qui eu furent quitte pour uu bain d'tau froide.ijui eu sera fait.Hu consentement du Conseil, M.Laird, se-coudé par M.Renaud, a proposé et il a été Késdu : Que Son Honneur le Maire soit ro- Rrésenté uno pétition de M JaiMjues Blais |(.’accepter dos entrepreneurs, les pon- ! (|ui deiiiiiud.- qu'une station de Police soit pla- ! tou» e: d.-barcadères au marché Finlay, \ Chandurs a perdu son capitaine et «place c hommes.Kilo est partie pour le Nord.i lièvre jaune diminuait d'intensité.—(J/tjM'N/» r franco américan.) —Certains journaux ont insinué que M.Chase avait placé «les sommes considérables dans les fonds anglais.lJox-secrétaire n'a qucduc ; Du consentement du Conseil, M.Hearn, secondé par M.Scott, a proposé et il a été Résolu : Que le dit rapport soit «le suit*-pris en considération.Lu le dit rapport, lequel ayant été mis aux voix a été passé et il a été Résidu : Que la soumission «!«• John Cook pour l’introduction de l’eau et la canalisation dans la rue St.Jacques, quartier Montcalm.».r« proche.Du consentement du Conseil, M.Hearn, secondé par M.Lemosurier, a proposé et il a été Résolu : Que le département de T aqueduc soi t autorisé à dcniainler des soumissions pour l'introduction de l’eau et la canalisation «lans les rues St.Kustache et Ste.Julie, quartier Montcalm, aussitôt «pie Weston Haut, écr., aura déposé dans Ica mains «lu trésorier de lu « % X4)K i ' G - Ul»r V ELLES.Thé natirel du Japon—Léger Brousseau.Petit Recueil «le ('antiques—Léger Brousseau.Aux lèro.s et indépendants électeurs d« la Division d« Îstîidacoua—William Marsdeu.Cour.* complet de musique—A Dessune.Avis—A.Dessune.Envoi» Américains-Escomptes—U.N.M.Bouchette.Dépur de l'Europa pour Montréal—J.K.Deschamps.|'l'vre%, giierlfton» mervt*lllenses* — Le >r.Kgh.-rt Simms, ei-«lo\ui:t du Collège Médical .Philadelphie «*t actuellement un des médecins ls plus populaires du Minnesota, écrit un ami d* New-York que les f't/ules de li ris toi fout mervülle dans ces régions, dans les cas «h* fièvres bilieues et rémittentes.L'extrait suivant «ie ses remaques «-st publié avec la permission «lo celui auqud elles étaient adressées : Comme vous le sa-vt /.j j ne suis pas trop en faveur des Pilules annonces ; quelques unes s«»nt mauvaises, la plupart dangreuses.Mais hs Pilules de Bristol font exception.On ne peut* désir» r un meilleur cathartique pour es familles.Dans mon opinion, les Pharnm-ciensn’ont rien qui puisse surpasser ces Pilules.Ce nist pus tout : les propriétés anti-bilieuses de :os Pluies en font la médecine la plus inappréciables our la guérison des fièvres rémittentes et in-termtteules si fréquentes dans ces régions.J«* ies ai traivc très efficaces pour les cas de fièvre.Elles sont oniques aussi bien qu’apérientes et peuvent être Kltninistrées, eu toute sûreté dans le cas où les ütdecmes drasti«jues soul dangereuses.” Ces Pilais sont contenues dans des boîtes et se consentit sous tons les climats.A vendre chez tous les pincipaux Pharmaciens.415 Henry A Cie., Agents-Généraux pour le 0a uni a, o03, rue St.-Paul, Montréal; vendu à Quélec ]>ar tous les droguistes.piastre Québec, 5 septembre 1864—1027 3f.cm hs ’ DE l'Ut 4*toilim Cl t.—MM.Devins et Bolton, dro-guists, |>rès de la Cour de Justice d« Montréal, ont reçu a lettre suivante île Mad.M.î.Xolin Réroux, connmée par son mari et par K.Roy, marchand dt-Nain-Philippe.Laprairie, relativement à une cure tnorvdleuse opérée par la SaUepartiLlt de liristol : Musietirs.—Le présent ost pou» certifier que moi, M.J .Xolin, âgée de 40 aus, femme de M.Héroux, N.P ai souffert pendant une année d'un palpitation dolente «lu cœur, chaleur extrême et troideur dansdiverses parties «lu corps, accompagné d’une grade douleur spécialement dans les membres; inonpouls était très variable, très lent et très agité ; frcqetnment je me» sentais siiffoquco ; mon soin-nicil6ta.it troublé ; j’étais très-irritable et très affaisse.J’essayai plusieurs médecins sans aucun héndee, et finirent tous par m abandonner.En juillt dernier, je vis dans les journaux que la Sal-srpadlle de linrtol était “ le sang de la vie.” J’en uchuti cinq bouteilles »\ votre magasin, et elles me proarèrenttun soulagemeut sensible dont je m’a-perus «lès la première.Enfin en dix semaines, je recuvrai ma santé première.Je suis convaincu MUSIQUE.IA N dehors de ses leçons particulières.M.DES-^j SANK ouvrira des Cours complets d'enseignements musical dont les conditions et l’organisation offriront de grands avantages tant aux commençants «jui désirent faire une étude suivie il u Solfège, delà Théorie, de lu Musique en générale et «ie Part «in chaut, qu’aux personnes qui, étant déjà avancées, désirent étudier l'harmonie, la composition, l’harmonisation du plain-chant, soit comme amateurs, soit pour se livrer plus tard à renseignement de la musique, soit enfin pour occuper dignement des places d’organistes.M.Dkssa.vk suivra dans ces cours la méthode «lu Conservatoire Impérial de l’aris et publiera prochainement un prospectus à c«-t eflèt.Les cours commenceront cette année ie 15 du ¦courant pour finir le 15 juillet 1865.Prix des Cours, 40 piastres par année.A.DESSAXE, Elève titulaire du Conservatoire Impérial île Paris.Québec, 5 septembre 1864 —1028 Bf.; f" ES’ SOUSSIGNES tout «*n remerciait jj lours nombreuses pratiques de Teueou-r.T«geiiiciit libéral «huit on a bien voulu les favoriser, ont le plaisir «Tunnoncer que, vû T agrandissement qu'ils out fait faire à leur établissement, ils garderont désormais un amortissement «le Marchandises seches.dets plus complet# et des plus varies^ toujours à des prix E X T 1 i K M E M E N T K ED U 1 T S «pii ne démentira pas le nom qu'ils ont de Vendre a bas prix Le public connaisseur sera à même d’en juoer par le bas prix «le leurs ELAN ELLES, TWEKI» canadiens, DRAPS doubles foulés, PILOTE, MOSCOW, WHIT-N E Y, etc., etc.Surtout COE VERTES de laine et TOILES de toutes sortes.DK LA Division «le Stadacona.Messieurs, Le siège de représentant de votre division, étant de Vf nu vacant, j’ai l’honneur «le vous ofirir mes services.Ayant passé ma vie entière dans cette division, je ne suis étranger à aucun de vous, ayant toujours pris une part active, et j’ose l’affirmer, honorable et conséquente aux affaires publiques.Entièrement indépendant en politique, ma maxime est, comme elle l’a toujours été, “ les mesures et non les homme?.” Beaucoup d’entre vous doiveut se rappeler qu’il y a déjà plus d’un quart de siècle, je me suis énergiquement opposé ce que 1 ou a si improprement appelé L'Cnion Législative des Canadas, comme injuste et inconstitutionnelle ; et je suis maintenant également opposé à la Fédération «les < anadas, comme devant produire des résultats pires que l’union actuelle.Cependant, j’appuierai cordialetneut une union de toutes les Provinces de l’Amérique Britannique du Nord, établi sur une base large et lioérale, dans le but de développer nos richesses, et d’ajouter à notre grandeur comme peuple, assurant une égale just ce à toutes les classes, sans distinction de partis de culte ou d'origine, et contribuant à perpétuer notre union avec l'empire.# e .Ni vous approuvez ces principes, je serai très heureux de recevoir de vous un appui que les hommes indépendants et éclairés peuvent seuls accorder.J'ai l'honueur d'etre, Messieurs, Votre obéissant serviteur, WILLIAM MARNDKN, M D.Place d’Àimes, \ Québec, 5 septembre 1864.\ —1026 P.COUTURE & CI K.N ’ 37.Rue «le la Couronne, M.Rocli.Québec, 2 septembre 1864.4 Cd'ta, J* AVIS.DE> SOUMISSIONS CACHETEES adressées au soussigné, seront reçue?à ce Bureau jusqu'à Mi DI de J EU» DI, le 15 du courant, pour la construction et livraison «!«• TRUl.S PORTES d’ECLUSES à VANTAUX sur le CANAL DE CARILLON.On pourra voir les Plans et Spécifications à ce Bureau, ou au Bureau «lu Canal Luchine, à Montréal, uù l'on pourra aussi avoir des formules de soumissions imprimées.Chaque soumission doit contenir la signature de deux pevsouues responsables domiciliées en cette province, voulant se porter cautions pour la due exécution de l'ouvrage.Les soumissions doivent être «-adossées Soumissions pour Portes d’Kcluses sur le Canal de Carillon.'’ Par ordre, F.BRAUN, Necrétaire.Département des Travaux Publics, Ç Québec, 2 septembre 1864.) —1025 2s.NiUmtioii demandée, L7 NK DEMOISELLE qui a obtenu, du Bureau j des Examinateurs de Québec, uu diplôme la qualifiant à tenir une école élémentaire, désire obtenir une situation comme institutrice à lacumpague.Elle pourra fournir les meilleures recommandations.Elle mettra volontiers â la d» positiou de l’Eglise un magnifique harmonium qu’elle a eu sa possession.^ Pour plus amples uiturui.dions s’aiiresser à ce bureau.Québec, 2 septembre 1867 3f.O.A.C’A8SKGRAIN, Avocat et Agent Général^ rpiKNT son Bureau, N° 64, Rut* St.Pierre, à côté § de L HOTEL LAPOINTE.Il suit les Cours du district «le Montmagny.Québec, 31 août 1S64 —1020.lm.Collège do lié vis.O I A KKNTRKK l)KS ÉI.ÈVES INTERNES aura lieu LUNDI SOIR.5 de Septembre.Québec, 31 août 1864 —1021 3f 50 8955 84 0711 TT T^7 COURRIER Dr CANADA.WP I iigne de la Malle Royale.COMPAGNIE rtlCrlELiEU ESTüK Quebec ET Montreal Incorporée par Acte du Parlement.fi Le splendide navire »\ vapeur ElTROPA, CAPIT.J.B.LABELLK, LAISSERA LE QUAI NAPOLEON POUR MONTREAL Cet apres midi a quatre heures.Prix du I»a*sagre : OH AMBRE.*.*.50 ENTREPONT.S1-00 Repas et lits extra.Pour particularités s’adresser au Bureau.J.E.DESCilAMPS, Agent.Québec, le 5 Septembre 1864.—S86 BUREAU DU Revenu de l’Intérieur LIGNE de la MALLE ROYALE.1) e Québec Gaspé, Paspébiac, Dalhousie, Miramichi, Shediac et Pictou.Matane, 6 |Août 1864.Aux Marchands et autres du District de Rimouski.rilOUS ceux qui font de quelque manière coin* I merce de Tabac à fumer, Tabac è priser, etc., etc., demeurant dans le District de Rimouski, sont par le présent requis, sous peine d’amende et de confiscation de leurs assortiments, de taire, à ce Bureau, par écrit, le rapport requis par le nouvel acte imposant un droit d’accise sur le Tabac, etc., etc., au temps et de la manière spécifiée dans le dit acte, chap: 3 de 27 et 28 Victoria, Section 57.D.F.de St.AUBIN, Percepteur du Revenu de l’Intérieur pour le District de Rimouski.St.Jérôme de Matane, ) District de Rimouski./ 12 août 1864—994 lm.PETIT RECUEIL DK CANTIQUES, A l/UHAK DJfS MISSIONS, RETRAITES, N EU VAIN ES ET CATECHISM ES.Ecole Normale Laval.T A KENTRÉK DES ELÈVES-MA1TRES «uni Ij lieu MARDI, le SIX Septembre, et cello îles Elèves-Maîtresses, MERCREDI le SEPT, ü 5 heures P.M.Québec, 17 août 18G4-—999 6f.2f.p.s.Le puissant steamer neuf en fer à hélice et de première classe, “ LADY HEAD,” \V.DAVIDSON, Maître, LAISSERA LE QUAI ATKINSON.MARDI, le G courant, A QUATRE heures P.M.Arrêtant aux Ports ci-desms en allant et en revenant.PRIX DU PASSAGE ET DU FRET : Ire classe.2e cla**rt.Fret p.quar Québec à Gaspé $12 00 $4 00 50 cents “ à Paspébiac,.13 o0 5 00 50 “ “ à Dalhousie,^ 15 00 6 00 50 “ *• à Miramichi,.19 00 7 50 60 “ “ à Shédiac 19 00 7 60 00 “ “ a Pictou 20 00 8 00 60 “ “ Pointe aux Pères, Rimouski 5 00 2 00 25 “ Les prix sont les mêmes i parti ,r des ports ci-dos- sus à venir à Québec.Tout le bagage est au risque des propriétaires.Les lits ne sont pas retenus si on ne paie d a- van ce au bureau.Ceux qui ont des chargements à expédier sont requis de les faire déposer à 6 heures du matin, sur le Quai, et de faire passer leurs entrées à la Douane avant midi, le jour du départ Pour de plus amples détails, s adresser A F.BUT K A U, Gérant.Quai Atkinson, rue St.Jacques.29 août 1864.—997 AVIS AUX CONTRACTEURS.DES soumissions cachetées et adressées au soussigné seront reçues à ce bureau jusqu'à MIDI, le 7 SEPTEMBRE prochain, pour construire »-t livrer TROIS PORTES d’ECLUSES à DEUX VANTAUX sur les Canaux de Lacbine ut de Beauhar-nais, savoir : Une porte à deux vantaux pour l'Ecluse du Canal Lacbine et deux portes ù deux vantaux pour les Ecluses du Canal de Beauharnais.Un pourra voir les plans et spécifications à ce Bureau, et à celui du Canal de Lacbine à Montréal, où il sera donné des formules de soumissions.Les soumissions devront être endossées “ Soumissions pour Portes d'Kcluses, ” et signées des noms de lieux personnes responsables, demeurant en cette province, qui voudront se porter caution pour la due exécution de l’ouvrage.Par ordre, F.BRAUN, Secrétaire.Département des Travaux Publics, ) Québec, 26 août 1864./ —1008 of.AVIS AUX CONTRACTEURS.DES soumissions cachetées, adressées au soussigné, seront reçues à ce bureau, jusqu'à SAMEDI, le DIXIEME jour de SEPTEMBRE prochain, à MIDI, pour la construction et la livraison de sii PORTES D’ECLUSES à DEUX VANTAUX sur le Canal Rideau.On peut voir les plans et spécifications au bureau du Surintendant du Canal Rideau, à Outaocais, et y obtenir des formules de soumissions imprimées.Les soumissions doivent être endossées “ Soumissions pour Portes d’Ecluses," et signées des noms de deux personnes responsables, demeurant dans la province, et se portant caution pour la due exécution des travaux.Par ordre, F.BRAUN, Secrétaire.Département des Travaux Publics, 1 Québec, 26 août 1864./ — 1009 2s.AVER] reçu .VENDRE chez les soussignés, nouvellement HUITRES DE NEW-YORK EN CANISTRES, HOMARDS, SARDINES, FRUITS EN JUS, PRUNES D’ENTE, GINGEMBRE CONFIT.DION & DEBEAU, 27, Rue de la Couronne.Québec, 29 août 18G4—1017 3f.Consignation de Vins.VINS BLANCS, COLIS, x MADERE, SHERRY, VINS ROUGES, O’PURTO, ELDOÜRO, OFFRE Y, COURONNE, BOURGOGNE.DION & DUBEAU, 27, Rue do la Couronne.Québec, 29 août 1864 — 1018 3f.LA CuNFEBERATIOm DES PROVINCES.A VENDRE chez le soussigné l’ouvrage, maintenant si plein d’actualité, intitulé : DES PROVINCES DK L'AMERIQUE OU NORD KT D’UNE Union Fédérale- Tar 31.J.C.TACHE.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, 7, Rue Buade, Haute-Ville.MOULIN A FAIUNE A LOUER.ÜrN moulin a farine contenant 2 paires de inou-I langes pour l'Avoine et 2 paires de moulanges pour le Blé, très-avantageusement situé pour le commerce, sur le bord du Fleuve du St.Laurent à 3 lieues de Québec.Un magnifique lot de grève est attaché au moulin et pourrait très bien être utilisé pour un foulon.S’adresser à E.G CANNON, N.P.Québec, 9 m ai 1864.NOUVELLE MAISON D'EPICERIES EN GROS.IE soussigné iuforme respectueusement ses ami jet le public en général, qu'il ouvrira lund prochain, le 9 du courant,sou bureau au N- 10, rue St.Paul, dans les bâtisses ci-devant occupées par Messieurs Jeffery, Noad et Cie.Il sollicite le patronage de?marchands épiciers et autres qui voudront bien favoriser l'établissement d’épiceries en gros qu'il ouvrira en même temps, et il espère par l'attention qu’il apportera à cette branche de commerce et par le choix de ses effets mériter une part du patronage public.Des avances libérales seront faites sur toute sorte d’effets.J.B.RENAUD, No.10, rue St.Paul.Québec, 9 mai, 1864.—900 QUI VEUT DE L’ARGENT?rpous les cultivateurs et autres personnes de la I campagne qui désirent faire fortune, n’ont qu’à chercher dans les petites Rivières et Ruisseaux d’eau douce de.* Perles, Diamants, Emeraudes, Jaspes, Opales, Agathes, Rubis, Saphirs, Topazes, Tourmalines, Turquoises, Grenats, etc.Qui se trouvent entassez grandes quantités dans ' COQUILLES, jMuuclcs, Manies, J luit) es, etc., Et les apporter au soussigné qui les achètera à un PRIX TRES-ELEVE.L MAURICE, Hôtel Chartrain, Basse-Ville, Québec.P.S.—Ceux qui les enverront par la Poste en recevront le montant par le retour delà malle.Québec, 11 avril 1864.—874.Cm.A.Louer.U'N LOT vacant de 245 pieds de front sur 220 pieds de profondeur sur la rue St.Rocli en face du havre du Palais, borné au nord par la rue de la Reine et au sud en partie par la rue du Roi.S'adresser à J.B.RENAUD, N° 10, Rue St.Paul.Québec, 20 mai 18C4.EN DERARQUEMENT.DE la Barque “ CORSAIR '* d’Anvers et de la eBarque “ PRECIOSA ’r de ivotterdarn : G nièvre en barils et en boites.600 demi-boites de vitres d’Allemagne de grandeurs assorties.A vendre par J.B.RENAUD.Québec, 23 juin 18G4.ESPECES  VENDRE par J.B.RENAUD, No.10, Rue St.Paul.Québec, 9 mai 1864.MEULES A AIGUISER! ! ! El.LES TOURNEES de toutes gran-A vendre par J.B.RENAUD.Québec, 11 juillet 1864.H£WRI T.TASCHEREAU, AVOCAT, Bureau et résidence, A ° 35, Rue St.Louis, /faute-Vide, Québec, Il suit les Cours des Districts de Ber.uce et de Montnmgnj.Québec, 4 juillet 1864—958 12m.0 1E SOUSSIGNE offre maiuteuftut en vente une uouvellé éditiou de ce PETIT RECUEIL DE CANTIQUES, contenant plus de *250 Caxtiçuks choisis et très bien appropriés à l’usage des Missions.Remî tes, Neuvaines?et Catéchismes.Outre les prières de la Messe, Vêpres, etc., on v a ajouté la METHODE DE PLAIN-CHANT.Ce Recueil de Cantiques a été compilé et corrigé par le Révd.M.C.Marquis, et a reçu l’appiubatiou de N N.SS.l’Archevêque de Québec et l’Evêque de Trois-Rivières.A vendre chez LÉGER BROUSSEAÜ, Libraire, 7, Rue Buade, Haute-Ville, / HKNSFILS (.Pune mère à su lilie pour Tannée de sa première communion, appropriés aux années qui la suivent, par Mme A.F.du Lys, in-18.44 Les mores chrétiennes trouveront dans ce petit livre un écho pur et Adèle de leurs propres sentiments, de leurs propres conseils ; il les soulagera dans leur tâche.11 ne plaira pas moins aux jeunes cniantspar la forme du dialogue «pii l’anime, ainsi que par les détails et les petites scènes d intérieur qui y répandent, avec la variété, la vie et le parfum de la famille.”—(Gazette de France.) A vendre chez LEGER BROUSSEAÜ, Libraire, No.7, rue Buade, Haute-Ville./ Attention lecteurs ! ATTENTION ! 82,000 de recompense à celui qui pourra prouver que L1NSECTIC1UE-VICAT.BREVETÉ.Ne détruit pas infailliblement les insectes t ST ANDREW.1500 tonneaux.Capt.Scott ST GEORGE.1500 tonneaux.t’apt.Smith ST PATRICK.1400 tonneaux.t’apt.Taoelts.K A IN IJ UKMKHE 1*0Lit LKS MAUX \)K l’OUMuNS, /Testourne et affaires, ils en disposeront à Une Réduction de Prix Qui surpassera tout ce qui s’est vu jusqfîl ce jour.COTE ET CATEILIER, N° 30, rue de la Couronne, !t.Koch.Près du Marché Jacqos Cartier.27 juillet 1804—983 12m.J.B.BERTRAND ET CIE ENTREPRENEURS D’EGLISES, MAtSüS.ETC., Saint-Roch, rus Richardson, n.St J.Québec, C juillet 1864—963 12m.{E SOUSSIGNE vient de recevoir une grande J quantité de caisses de THE NATUREL du JAPON de i*ukmièue qualité et qu’il rendra à uu prix très modéré.B invite les Economes des Communautés et les Chefs de Famille a venir voir ce Thé avant que d'acheter ailleurs.Le soussigné croit devoir dire quo ce Thé u ôté goûté par plusieurs personnes compétentes, et qu’il a été trouvé posséder un ur6me supérieur il tout ce qui a été importé i\ Québec jusqu’à présent.Il est d’un goût excellent, sa couleur est limpide et transparente.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, N° 7, rue Buade, Haute-Ville.TABLEAU SYNOPTIQUE DK L’ORNITHOLOGIE DU CA.ISTA.DA : Classification et nomenclature du “ Smithsonian Institution ” «Je Washington.(U-.S Pilules sont expressément préparées pour J Opérer en harmonie aver la 8.A LS EPA K FIL LE «le BKIS'J < >L, ce grand l’urilicatetir «lu Sang, «laus les Maladies résultant d’buti.eurs dépravée.' vire à vapeur St.Andrew, eapitaim Siwtt, et «!«• sang impur.Sous l’iidluence «ie cos «leux de Québec, pour Glasgow, directement le j GRANDS REM ÈDES, les Maladies jusque là cor -• | sidérées coinino entièrement incuraldes, disparai.v PRIX DU PASSAGE DE QUEBEC.I ïï*1,1 }:n,,,ildeim-tit et perinaneiiiinent.Dans les .Maladies suivantes, ces Pilules sont lu Remède le RoruIntër'ilièJuVrM .c,!'! | l',lf s,,,r' ,l; l'hls I'r,',lll'1 >'t ^ meilleur .jui ait été Fnïre.ont C .5! 'ûü ' l"'él",ru- vl ,lüit être ei.cori- ,.p;,li
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.