Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 4 septembre 1865, lundi 4 septembre 1865
flfliu1 am QUEBEC, LU NOT -, 4 SEPTEMBRE 1865.Û / MO I, 11 y\i v, I i t# Nmnéro 90 JOUKJSAJj DES INTERETS CANADIENS «a»- JE «ROIS J'ESPERE ET J'AIME .üwr"‘r h,¥^n>i: ., VÜI1S donner «|iic*1.|Uch MüW "!01 .I/eiiiperuiir nous a A-îlfSC ^ U* ‘ |V i o»UO«ONMK»gn6s «on dnat est crime politique ; ce- qui lie un journal défendu commet un vî'ie politique.\>oü de savoir qu’à l'Assomption on t!epeut lire que les écrits dont Lopez auto* rte 1.1 lecture.te journal «le f Assomption, lc Semanario -i.-iMt^dlc la lut entièrement; mais « après, saisie du regret d’avoir enfreint bonlroM,prunes, et de crainte d’avoir vue,elle mit se sauver en livrant aux R uines la preuve de son infraction, et ou- ‘ -Ko in cachant les cendres dans un coin ,,r “08 jardin.Niii^ujiertlus v'lio do» nii':ii-_ '^'Mi5oncai envahie, livrte :m ,,i|.tant oii ronfïr'11'ru*n (;°*»promet-}irtont etJ"L,lw,,rt,c,lcrc,,ttS on bouille journal.* ” 011 ^ ^C0Uvro cendres du iïur?r°M.1,iUil «'» Procès; In ; ar*UeïiM.iii'1"11' 1,11 ^'Uaiimuo nix £ '7 a".s oi1, e'1 rilsu c!iini,!i‘ t 'nl,r°8 ,lu ^•®e^nie0X,,,ra 5lVttMt'ra fm WgiüisCcsur °*1 *‘l l,olioc «oit I^raguay.* ^ l,N vasto échelle qu’au -«.-“"'“¦iifi'ï".".°1 a:' “j»»" dictateur 'T* 8°S Parolcs» r!M'-'»tols(|(le k.K .ii, |,?S ,l' rso",mnO« f 'leux ou ti0;s ?inul08 sonl observés *?!.« !Z Kr ',0 "» 1-r- :fle'lrties, et peut-être dans un temps donné ou reconstruira la Pologne sous la domination des empereurs d'Autriche ! ” H u «/nie.On lit dans la Correspondance russe du Saint-Pétersbourg : kt Une émeute vient d’ensanglanter les rues «le Titlis, et elle est expliquée de diverses manières; tandis que les uns veulent v voir la main dus Polouais, d’autres accusent une partie du la noblesse, mécontentée par /abolition du servage.Il est bien vrai que quelques nobles ont témoigné beaucoup du mauvais vouloir dans /exécution «les n«»uv«‘lhs réformes, qu’ils ont persuadé à leurs serfs qu'on ne lus émancipait que pour les taire soldats, etc.; mais la population de Tri dis est trop mêlée, elle se compose «/éléments trop divers, sous le rapport des castes et des nationalités, pour que nous puissions, à la distance où nous sommes, avuuvim jugement.D’ailleurs l’enquête est commencée et ne tardera pas à apporter la lumière sur les causes de culte déplorable aflaiie.Quoi qu'il un soit, voici les faits : La inuuieipnlitc avait été chargée d'équilibrer sus recettes avec ses dépenses.Dans ce but, elle décréta une augmentation d’impôts sur les débits de boissons, sur les voitures, les chevaux «le selle, et sur les matériaux «lu construction.Des gens mal intentionnés persuadèrent, aux masses que /augmentation ne s'arrêterait pas là, qu’elle devait atteindre les plus petites propriétés, ot même le bétail, la basse-cour et les objets do première nécessité.44 Le 9 juillet, dans /après-midi, un rassemblement se forma au milieu duquel on distinguait les ouvriers et lesamkaros (membres des ses) ; la foule toujours gros- sissante se porta vers la maison du maire et vers celle du percepteur.Le maire parvint à s’échapper, mais le percepteur fut massacré, et les deux maisons saccagées et pillées.La force armée parvint à grand’peioe à disperser les omeutiers ; mais ils se réunirent le lendemain hors de la ville, et comme ils n’obéissaient pas aux sommations qui leur furent faites, les soldats turent obligés de faire usage de lours armes.Il y eut 4 tués et 9 blessés.D’après les derniers télégrammes, la ville a repris sa tranquillité.” Affaire Wirx.Les dépositions à charge contre M.Wirz continuent; elles ne révèlent toujours que des faits connus.On a dit quo les avocats de M.Wirz no s’étaient retirés (pie pour jouer la comédie et donner une apparence d’illégalité au procès.Nous ne croyons pas à cotte comédie, dont on n’avait pas besoin pour démontrer /irrégularité de la procédure suivie au début de /affaire.La Tribune elle-même ne disait-elle pas vendredi dernier : 44 La procédure suivie jusqu’ici dans le procès Wirz, n’est qu’une série de bévues fâcheuses, et non une procédure légale.” Mais qu’importe à ceux qui falsifient /histoire }de parti pris ?Il paraît que Wirz est fort abattu.Le dénûment dans lequel il se trouve et dans lequel est signalement plongée sa famille contribue à le décourager.Wirz a écrit à ce sujet, au Daily News, une lettre dont voici quelques passages : 44.Quand la guerre a cessé, j’étais encore à Armersonville avec ma famille, me croyant amplement protégé par la convention entre le3 généraux Sherman et Johnston, et ne songeant guère que moi, pauvre capitaine et officier subalterne, j’aurais à répondre sur ma vie de ce que l’on prétend avoir été fait à Andersonville.J’ai été arrêté à Macon, en violation (Pun sauf conduit que m'avait donné un o(jicier de P état-major du général Wilton.' 44.LeH accusations les plus atroces pèsent sur moi.Je n’ai pas d’amis ici ; je suis sans appui, et si je n’en trouvo pas, j’aurai à perdre les dernières choses que je possède au monde, ma réputation et ma vie.Ma conscience est nette.Je n’ai jamais agi cruellement à l’égard d’un prisonnier sous mes ordres.Si les captifs ont souîfort faute d’abris, do vivres, de linge et de médicaments, je n'y pouvais rien ; je n’avais aucun contrôle sur ces choses, que le gouvernement confédéré no pouvait donner qu’en quantité très limitée, même aux nôtres, ce que reconnaît tout homme juste et impartial.“ Mes avocats, MM.Schado et Baker, voyant mon dénûment, ont entrepris ma défense, par générosité et par compassion pures, sachant bien que je n’ai pas le moyen de les réuumérer de leur peine.Mais je no puis espérer qu’ils fournissent les ressources absolument nécessaires pour conduire une cause de cette importance.Il faut fairo copier les dépositions, envoyer ça et là des messagers pour rassembler les témoignages.Comment en venir à bout sans argent ?Je n’en ai pas à donner, et ma cause sera perdue, ma vie sacrifiée, faute d'argent pour défrayer les dépenses d’un pareil procès.44 Mes avocats, d’après les preuves déjà entre leurs mains, pensent que, s’ils avaient les ressources nécessaires, mon acquittement eu résulterait.Eu conséquence, je prends la liberté de vous faire appel et do vous demauder assistance.Ne me laissez pas être victime de /injustice.Votre influence est telle qu'il ne vous faudra pas de bien grands efforts pour ramasser les ressources nécessaires à une vigoureuse défense.Je suis moi-môme .sans linge, presque sans vêtements, sans aucun moyeu d’alléger les rigueurs de ma prison.Ma sauté est mauvaise, et le régime «le la prison n’est pas fait pour rétablir un malade, ou du moins un homme soutirant.Cependant j’ai supporté tout cela sans murmurer, et j'espère le supporter encore un peu plus longtemps avec l’aide de Dieu, etc., etc.Comme il y a deux cents témoins à charge et cent pour la défense, on est «/opinion que le procès de M.Wirz ne durera pas moins de trois mois.Un journal venimeux, la Presse do Philadelphie, prétend qu’il est prouvé que M.Davis est l'auteur principal des atrocités d’Au-dersonvillc, “ son silence étudié est le signe de sa complicité directe.” Voilà, saus doute, suivant une certaine école, ce qui s’appelle écrire loyalement l’histoire.Ou n'a d’autre but, en mêlant le nom de M.Davis à l’affaire Wirz, que de raviver la haine contre /ex-Président, et d’obtenir qu’il soit jugé, non par une cour civile, mais par une commission militaire.Heureusement, une dépêche à la presse associée assure quo M.Davis comparaîtra devant une cour de Circuit des Etats-Unis.Le» Sœurs de la Merci.Nous lisons dans le Courrierd-es Etats-Unis : Le Courier de Charleston publie l'appel suivant, adressé au peuple du Nord par lo major général Hatch, commaudant du district militaire de cette ville, pour provoquer des souscriptions à l’effet de reconstruire /établissement des Sœurs de la Merci, détruit pendant le siège.Nous nous associous do grand occur à cet appel, et souhaitons virement qu’il soit entendu.44 Au peuple du Nord.44 Par suite «lu grand incendie de Charleston (Caroline du Sud), les bâtiments de /institution de Notre Dame de la Merci, ont été gravement eudommagés, et quelques-uns entièrement détruits.44 Plus tard, ceux qui restaient ont été atteints par le bombardement, et ils ont besoin d’ôtro reconstruits.Les dépenses do reconstruction et «le réparation s’élèveront à euviruu $38,000.Les dames do /institution s'entretiennent en élevant les enfants, et c’est pour les mettre à même de rétablir leurs écoles que des bâtiments aussi considérables sont nécessaires.44 Durant la guerre, uombro do nos officiers et soldats détenus ici comme prisonniers out reçu des bonues sœurs tous les soins ou leur pouvoir,—sans distinction do coufession religieuse.A leurs bous offices beaucoup sont redevables d’avoir échappé à la mort.Le pouplo du Nord ne voudra-t-il pas récompenser les soins donués à uos braves soldats en rééditant les bâtiments aujourd’hui iuhabitables V J’invite tous ceux qui ont été l'objet dos attentions des membres de cette institution à se faire les intermédiaires de cet appel pour lo répandre parmi los populations.Los journaux du 6 00 1 » LE COURRIER DU CANADA.Nord sont invités à le propager route somme recueillie pourra être remise à l’archevêque de Baltimore, avec l’indication du but auquel elle est destinée.“ Les Saurs de la Merci ont quelquefois les Soeurs de Charité.été confondues avec Il n’y a pas de sœurs de ce dernier ordre à Charleston.Le lieutenant J.Y.Kendall, du 50mo régiment de la Pennsylvanie, dit, dans le récit imprimé de sa captivité :44 Les Sœurs de Charité ont seules été admises à continuer leur efforts en notre faveur, et h leur bonté beaucoup de prisonniers unionistes ont dû la vie.” C’est aux Sœurs de la Merci qu’il fait allusion, confondant les noms des deux ordres.Ce témoignage est un des hommages sans nombre rendus à la bienveillance de ces femmes chrétiennes.44 Signé : Jno.P.Hatch, 44 Quartier général du district militaire de Charleston, 21 août 1865.” En suivant uuo coupe avantageuse j’ai atteint à six milles de la rivière aux Ecorces la rive Nord Est du lac de la Belle Rivière que j’ai suivi jusqu’au de là de la décharge.Le terrain que j’ai traversé, en suivant le lac sur un espace de quatre milles, est uni, couvert de bois d’une pousse vigoureuse composé en partie do merisiers, bouleaux, épinettes.Le noI est très propre à la culture sur une étendue qui m’a paru considérable.La rive Sud Ouest du lac est du renégat et de l’apo6tat, il invente sou- blier aujourd’hui le rapport de la réceuto vent et dénature presque toujours.exploration qui est venu confirmer l’o- Un de ses correspondants, s'inspirant pinion, souvent contredite, que l’ouver-de l’esprit de ce journal, écrit de Dublin ture d'un chemin entre Québec et le lac une lettre dans! laquelle, pour dénigrer St.Jean est non seulement dans l’ordre l’Hon.M.McGee et daus sa personne des choses possibles, mais dans l’ordre vilipeuder le gouvernement, on trouve des choses faciles.une série de phrases dont voici quelques M.Gagnon, l'intelligent explorateur à échantillons : qui avait été conlié le soin de faire eette 44 Le Canada doit à l’insigne négligence, exploration a parfaitement réussi dans sa “au manque de patriotisme et d’amour mingum ; c’est du moins ce que constate | Rivière j'afuaver^ la rivière Kouslméera-propre national de ses commissaiics, i.!£)U joni,ie rapport dont nous n’avons nisli dont la largeur est de dix ù 12 pieds.^ __ i,.-A.__ » .A uart.ir «1p IA î’nî A», 84 le coin le plus obscur daus tout l’édifi 1 nctitude.Le nouveau tracé offre tous les avantages possibles ; sur tout le parcoursjle terrain est comparativement uni et présente très peu de côtes; le tracé passe presque tout le long dans des terres bien bordée do collines de moyenne élévation.A environ trois milles et demi de la Belle 44 ce.” C’A N A DA - O.UKBLU, 4 SEPTEMBRE 1 » Leu Chambre*.44 Dans notre departement tout est sa-44 le, péle-mèle et jeté aux quatre veuts 44 du ciel, etc., etc.J'ai eu honte de 4 me dire Canadien, lorsque j'ai visité 44 l’endroit réservé etc.à mon pays,” etc., Malgré tout, ce correspondant ne peut boisées et propres à la culture ; entin,— s’einpecher.d'insérer dans cette correspou- et cette dernière considération est très dance un mot qui semble démentir tout importante—le terrain sur lequel passe le reste ; il dit daus un endroit :44.pour-44 tant, la collection canadienne ne cède en 44 rien aux collection# des autres colo- u 7H es.Séance de vendredi.J1 y a, en Chambre comme ailleurs, des gens qui tiennent mordicus à faire passer leur nom à la postérité ou au moins à leurs électeurs.M.Alexandre Dufresne est le type le plus accompli de ces chercheurs de célébrité.Incapable de se mettre au niveau des grandes questions, AI.Dufresne s'étudie en toute occasion à accoler 60 i nom à d’insignifiants incidents qu’il s’évertue à transformer en événements.C’est un moyen connue autre de faire parler de soi.Depuis un certain incident de la dernière session, M.Dufresne n'avait pas eu une seule occasion de poser eu homme d'importance ; aussi, il faut voir avec quelle voracité il s'est emparé vendredi d'une petite plaisanterie, condamnable sans doute, mais bien iuoffensive daus ses conséquences.Voici en deux mots de quoi il s'agissait : Jeudi matin la dépêche télégraphique suivante était expédiée au bureau du télégraphe ; 44 A M.J.B.Bourgeois, écr.,—M.Raymond a perdu son siège.Hourrah—signé : Alexandre Dufresne.'’ La dépêche ne portant pas le lieu de sa destination lut renvoyée à M.Dufresne qui se mit de suite à la recherche du grand criminel qui avait eu l'audace d'accoler son nom à ce canard mystificateur.Le succès, couronna ses démarches : il découvrit après une enquête conduite avec l’habilité d'un limier de police, que le député de Beauharuois, M.Denis était celui qui avait expédié la malencontreuse dépêche.C'est cette grande conspiration que Al.Dufresne divulgua vendredi, à la Chambre attérée.MM.Holton, J.S.Macdonald, Huntington, Laframbroise crièrent à la perfidie ; M.Denis nia formellement avoir signé le nom d’emprunt de la dépéclie : l'incident se termina par le rejet «l’une motion demandant un comité d’enquête : échec qui n’empêchera pas le nom de M.Alexandre Dufresne de faire le tour de la presse, et comme c’est, en définitive, tout ce que l'illustre député ambitionnait, il se consolera facilement de ce que la Chambre ait eu le bon esprit d'étouffer l'affaire.Après cette petite récréation la Chambre reprit ses travaux.Sur motion de M.Cartier, les amendements fait6 au projet de code civil furent successive ment adoptés sans discussion, puis la mesure subit sa troisième lecture et fut finalement adoptée, au milieu des applaudissements.- Un grand nombre d'autres mesures subirent leur seconde ou troisième lecture.Le reste de la séance, de huit heures à minuit, fut consacré aux débats sur les estimés, débats dont M.Holton et M.Galt firent seuls les frais.La chambre s'ajourna après avoir adopté les trente premiers items «lessubsides.Au commencement rie la séance, M.Galt donna avis qu’il proposerait demain, que la Chambre 6e forme en comité général pour discuter certaines résolutions relatives au prêt aux incendiés et aux seigneuries du gouvernement.Ceci est si peu exagéré que beaucoup des journaux anglais que nous avons vu le trace présente un sol sablonneux et ferme, de sorte que plus tard lorsqu’on voudra avoir un chemin d'été, il suffira de déblayer le chemin d'hiver.Les nombreux intéressés ont donc, sous tous les rapports, lieu d’être pleinement et qui rendent compte de l’exposition de satisfaits de 1 exploration de M.Gagnon Dublin, mettent la collection canadienne les ardents promoteurs de cette entreau premier rang des collections envoyées prise, en tète desquels il est juste de plu-par les petits états et les colonies, sauf la Cür M.le Cure de Beau port, dont l'éner-Belgique.gie a triomphe de tous les obstacles, ont Nous sommes parfaitement en mesure raison de se féliciter du succès qui est de dire que notre exposition canadienne venu couronner leurs persévérants efforts, est aussi bien qu'on peut le désirer et Un nombre considérable d'hommes infiniment mieux qu’on avait droit d'at- Uout à l'heure qu’il est occupés au déblai tendre, eu égard à la faible somme affec- du chemin et les travaux sont poussés tée à ce service.Nous avons là-dessus avec une vigueur telle qu’à moins d'ac-l’opinion des journaux d'Angleterre, | cidents imprévus et incontrôlables, Quê- tes pour trouver une passe convenable entre des coteaux disposes de toute manière interceptant à chaque instant ma route.Cependant après des recherches minutieuses, j'ai réussi à rejoindre, après un trajet de quatre milles, par une coupe facile, un chemin de chantier que j’ai suivi sur une distance d’environ ueuf mille» jusqu’au Poste de Métabetchouau, sur les bords du lao Saint-Jean.Il sera nécessaire de faire plus tard le changement indiqué sur le plan, le quel changement pourra être fait «ans difficulté: mais pour le moment comme ce chemin do chantier est praticable, même pour nos charrettes ordinaires de transport j’ai cru qu’il valait mieux le suivre, le détour qu il occasionne n’allongeant pas la route d’une manière considérable.Une pente douce, l’espace «le quelques milles, conduit insensiblement au lac.La plus forte côte dans cette première >artie du tracé qui comprend une distance d’environ 27 milles, a quatre arpents dt ait degré d’inclination.Dam d'Irlande et même des Etats-Unis et lo témoignage verbal du propriétaire de notre feuille, M.Brousseau, qui a visité l'exposition de Dublin.La section canadienne est placée dans bec sera relié cet hiver au lac St.Jean par une bonne voie de communication.Voici le double rapport de l’exploration de AI.Gagnon.Nous le faisons i.y précéder de la lettre que M.le curé un endroit de choix et qu'on se serait Jremblay a adressée a 1 lion.AI.Chapais disputé si le partage avait été laissé aux commissaires étrangers ; elle occupe l'espace qui, au second étage, fait face au palier du grand escalier du Palais.Il suffit d’énoncer le fait pour démontrer de suite la fausseté de l’assertion du correspondant du Pays.en lui transmettant le rapport de l'exploration.longueur et huit dégr la partie, où j'ai suivi le chemin de chantier, le terrain est boisé en merisiers, bouleaux, opinettes, et quelques érables : le sol est généralement propre à la culture.Revenu à mon point de départ sur la rivière aux Ecorces, j’ai continué mon tracé en allant vers le lac Jacques Cartier.A peine avais-je commencé mes opérations dans cette direction que l’un de mes compagnons, Joseph Syriac, se trouva hors d’état de continuer par suite d’une large entaille qu’il s'était faite à une jambe avec sa hache.Après avoir bandé sa plaie du mieux qu’il ’ fut possible, je décidai de l’envoyer reconduire par William Gagnon, résolu de faire seul pendant quelques jours les recherches préliminaires que j’avais habitude de taire avant de plaquer les arbres.Heureusement le soir même du jour du départ de mes deux compagnons, j’eu le vent être construits.Celui de la Belle Rivière, le plus considérable après celui de la rivière aux Ecorces, aura 100 pieds de pontage.Les autres n’auront que 50 à GO pieds.J’ai remarqué qu’il tombait beaucoup moins de ueigo dans la vallée que j’ai suivie que dans les endroits qui avoisinent le Saint Laurent.D’après les observations journalières que j’ai faites j’ai constate que la profondeur de la neige était généralement de me Beauport, le 29 août 1865.L’honorable C.Chapais, AI.T.P.Alonsieur, J’ai l'honneur de vous présenter le rap.c .47 , , I port de l'exploration du chemin du Lac St.Mais que faison6-nou6 ?nous parlons ‘r.on r JL , ,twl ,, , , * * I Jean.Le rapport montre que i explorateur plaisir de revoir celui sur le quel je comptait pour compléter la tache assez rude qui avec des sourds, nous exposons les choses à des aveugles volontaires.C'est le système de ces gens là : exagérer en faveur de l’étranger, exagérer à l’encontre de leur patrie.Dire au gouvernement chaque fois qu’il s'agit de voter les sub- habile à qui j’ai confié, de votre commente-ment, la tâche de chercher s'il y avait possibilité de faire un chemin de Québec au Lac St.Jean, a parfaitement réussi.Il est donc démontré jusqu’à l’évidence aujourd’hui, que ce chemin peut-être fait par un tracé presque sans côtes et sur le parcours duquel • i « __________.•./ i .t i sides d’un service quelconque :-Vous j's?lrû,u'’.e de terres cultivables., .^ ,, .I Qui peut dire l immense avantage qui va 1Y fnic frrtM « c’apnnr I .1_i._______ __________________!__ .i demandez dix lois trop î .s'écrier I résulter pour Québec, ses environs et les après:—Pourquoi n’ètes-vous pas tnagni-l autres pays doucette voie de communication fî ci 11 e î .I enlre Québec et le vaste et fertile territoire V.**** , , I du Saguenay et du Lac St.Jean ?Le public Et puis, voyez 1 injustice criante et le 8|ni j°la colonisation aura à vous féliciter manque de cœur que dénote toutes ces 1 de ne vous être pas laissé décourager par attaques.Pour insulter uu ministre, 1mauvais résultats des differentes explora- pour combattre le gouvernement, on “°!18 T» avaient déjà Été faites à grands 1 ® , I frais.\ ous avez compris que bien des accuse faussement les officiers etemployes 1 causes et raisons font échouer quelquefois publics qui se sont évertués à faire le certaines entreprises; et qu’il était plus mieux possible eu dépit du temps et des I °llie Pr°bable qu une exploration laite dans « A , les conditions que ie vous ai moyens.Est-ce que pai exemple on | aurait un heureux résultat.Nos previsions proposées exigerait de M.McGee, qui a passé I n’ont poiut été trompées.Le succès est quelques jours à l'exposition, de baiayer I complet.Je vous transmets en même temps et d’époueacter ou de faire balayer et les comptes des dépense* faites par notre epousseter les vitrines .Non, toutes ceB I gnons.Le mou taut de ce compte est si assertions fausses et malicieuse?retom-1 minime que j’ose espérer qu’il sera soldé bent sur l'agent canadien à Dublin, qui, * Bailâ difficulté et sans délai.Déulgreineut *yNiéinatIqtie de sou pays.Le Pays, de Montreal, avec cette per-tinacité maladive qui caractérise le mal, ne cesse d exalter les autres pays mais surtout les Etats-Unis aux dépens du Canada ; pour ce faire ils soustraient, mutilent, et combatteut la vérité à outrance.Les malheureux lecteurs de ce malheureux journal n’apprennent pas un mpt de la gangrène morale qui ronge la société américaine et qui ee traduit heure par heure dans la presse de cette infortunée république.Par contre, le Pays exagère les misères dont souffre notre population, comme toutes les populations du inonde entier ; de plus, au besoin de •a thèse, qui dénote à la foie la malice nous en sommes informés par les journaux et par des visiteurs, fait de son mieux pour que tout aille bien et avec la plus grande économie possible, Uu moment de réflexion sur pareille tactique suffit pour convaincre un esprit et un cœur droits du fait que misé râble est l’intention et misérable le but de gens qui se servent de si misérables moyens.J’ai l’honneur d’être, avec considération, Votre obéissant, Serviteur, G.Tremüla v, Ptre.me restait à faire, Joseph Syriac s’étant senti la force nécessaire peu* effectuer seul le trajet qui lui restait à faire pour atteindre les habitations.Comme vous le verrez par le plan, le tracé, à partir delà rivière aux Ecorces eu allant au lac Jacques Cartier, s’écarte peu de la direction Sud 17° dégré Est.Daus l’espace «les douze premiers milles il traverse trois petites rivières tributaires de la rivière Chicoutimi.La première, qui est la plus considérable, a GG pieds de largeur.A rintersection de la troisième, le tracé suit une vallée profonde bordéo «le montagnes de 1000 à 1200 pieds d’élévation.Du haut de l’une de ces montagnes on aperçoit distinctement les contours du lac Jacques Cartier.De ce point élevé où la vue embrasse une étendue immense, il lu u etc l.xcilc île oonutfttor «jUiî la passe que j'ai suivie est l’unique passe où il soit possible d’ouvrir un bon chemin, et que les explorateurs qui ont dirigé leur course plus à 1 Ouest ont dû rencontrer de sérieuses difficultés en franchissant une chaîne de montagne courant du Nord Est au Sud Ouest.Dans le fond de la vallée que j’ai suivie, j ai remarqué de très beaux merisiers pouvant fournir de plauçons «le 24 pieds de longueur de 12 à 15 pouces carrés.En cet endroit le tracé se trouve à environ quatre milles et demi «le la rivière Chicoutimi.A environ dix sept milles de la rivière aux Ecorces, j’ai trouvé sur une distance de trois milles un brûlé qui s'étend très loiu dans le »Sud Ouest.Le tracé passe dans ce brûlé et au de là est une lisière de bonne terre qui s'étend jusqu’à la rivière Chicoutimi distante d’environ un mille et demi.Sur le 20me mille, au Sud Ouest du tracé, j ai monté sur une liante montagne d on j’ai pu distinguer facilement que le terrain «lu côté de la Township Jonquières, le 22 mai 1865.Révérend Alessire (4.Tremblay, curé de Beauport.Révérend Alonsieur, Conformément aux instructions qui rn’ont été transmises dans le cours du mois de février, m’autorisant à faire l’exploration Dénigrer sans cesee sa patrie ; mais I du territoire compris entre le lac Saint c’est dénigrer per sa mère ! Que dirait-on I ^ Jacques Cartier, à faire le .4 ., I tracé d’uue ligne pour servir à l’ouverture j qui non content de divul- Lpun chemin entre ces deux endroits, et à : ij».• i i y I ./ .d’un homme guer les petits défauts d’une aimable mè-1 vous transmettre un rapport sur le résultat ré, s’évertuerait à la colornnier,au profit I de mes travaux, je me suis mis en route le d’une femme étrangère.Eh ! bien voi- |J?re“*er j.0,1J ‘Ie mara Blu^v.a°t11^11 compagnie la ce que font les gens du Jays* t du | Sur le plan que je vous transmets en même Déf richeur pour leur patrie : ils font pis que cela (nous mettons ici le correspon- dant hors de cause) pour eette autre mère qui cherche à mener tous ses enfants au Bonheur Eternel, La Religion.Allez, malheureux ! vous ôtes encore plus à plaindre qu'à mépriser.pian «jue je vous transmets en meme temps «pie le présent, rapport est indiquée la direction que j’ai suiC en partant du lac Kéuogami.La rivière aux Ecorc.s, dont j’ai remonté le cours jusqu'à ce que je me sois trouvé à une distance d’environ 20 Le chemin du lac St.Jean.Nous avons déjà annoncé que le gouvernement, cédant aux pressantes instances des amis de la colonisation du Haut-Saguenay, s’était entin décidé à affecter la somme de $1,400 au parachèvement du chemin d’hiver destiné à relier Québec au lac St.Joan.Nous disons au parachèvement, car on sait, qu’une partie de ce chemin, depuis Sto-neham jusqu’au lac Jacques-Cartier, est déjà ouverte pour les voitures d’hiver, grâce à la généreuse initiative de quelques ardents amis de la cause agricole qui, désespérant de pouvoir obtenir une aide du gouvernement, avaient entrepris avec uu zèle au-dessus de toute éloge les travaux d’ouverture.Nous sommes heureux de pouvoir pu- milles du lac Kéuogainî, est une belle rivière, large do 150 à 200 pieds, bordée de montagnes généralement peu élevées et ofirant peu «le rapides dans la partie «pie j’ai visitée.Elle est fréquentée par les chasseurs qui so dirigent vers le haut plateau, où ae divisent les eaux qui coulent vers le Saint Laurent par la rivière Sainte Anne de la Pérade vers le Saint Alaurice, par la rivière des Bostounais, et vers le lac Saint Jean par la rivière Métabetchouau.Rendu à un point convenable pour effectuer, par la construction d’un pont, la traversée de la rivière aux Ecorces qui en cet endroit, à 180 pieds de largeur, et .jugeant d’après le nombre d’heures de marche dont j’avais tenu compte que je devais être à peu près sur la ligne devant conduire de Métabet-chouan au lac Jacques Cartier, j’ai commencé l’exploration du chemin projeté en exploration uu ciiemin projeté en rne dirigeant vers le lac Saint Jean, et en suivant à l’aide du compas «le route dont j’étais muni la course magnétique Nord 17° Ouest, autant que la nature du terrain me le permettait.Dans la crainte d'erreurs causes par l’attraction locale, les quelques notions que j’ai acquises dans les opérations d’arpentage où M.P.A.Tremblay m’a employé comme premier chaîneur, m’ont servi à vérifier de temps en temps la variation de mon petit instrument.rive Sud du lac Jacques Cartier était bien moins élevé «pie celui de la rive Nord, et ne présentait aucune «iitlicultô grave sous ce rapport pour le tracé d'un chemin.Le cou«le qui forme la rivière Chicoutimi à quelques milles seulement de la tête du lue Jacques Cartier était parfaitement visible.Duns 1 Est et le Sud Est, les montages où la rivière Mal baie, la rivière Chicoutimi, la rivière Sainte-Aune, et la rivière Montmorency prennent leurs sources, présentent des cimes d’une grande élévation.Sur le 24me mille, j ai traversé une rivière large «lo 55 pieds, aussi tributaire de la rivière Chicoutimi.A partir de cette rivière jusqu'au lac Jacques Cartier, le terrain est uni et ne parait devoir offrir aucune difficulté pour le tracé.Le défaut de provisions a été cause que je n ai pu compléter cette seconde partie «le mon entreprise, le» neiges fréquentes éprouvées dans toute le cours «le mon exploration, ayant contribué à en retarder considérablement le progrès.L’absence de Joseph Syriac a aussi occasionné un sur-cioit de travail bien propre à ralentir notre marche.Transporter le bagage et les provisions, explorer le terrain, plaquer Es arbres sur tout le parcours du tracé, dresser le campement, préparer lo bois do chauffage pour la nuit, nécessitait l’aide d’un troisième compagnon.Si je suis requis «le le faire, je n’éprouverai pas la moindre difficulté à venir rejoindre mou tracé en partant de la tête du lac Jacques Cartier.Dans l’espace compris entre ce lac et la rivière aux Ecorces, les deux plus fortes côtes, longues «lu sept à huit arpents, ont une inclination de huit à dix d«jgrés.Toutes les cotes réunies depuis le poste «le Métabclchouan sur une distance d environ cinquante deux milles que comprend le tracé que j’ai fait, forment une longueur de trois milles et demi.Lorsque le chemin qui doit être ouvert sera bean un voyageur pourra se rendre dans une journée «le marche du poste Mr, ubetchouan au lac Jacques Cartier.J’ai évité soigne, sement les endroits rocheux ou savant,eux et dans toute l’étendue que j’ai explorée mou tracé suit un terrain généralement sablonneux, et offrant toutes les facilités désirables pour faire un excellent chemin d’été.Le bois convenable pour les ponts ho trouve pai tout a proximité des endroits où ils «loi- 5 à 3} pieds.De nombreuses troupes «le caribous parcourent en tous sens la chaîne «le montagnes se reliant à celles du chemin Saint Urbain.Le poisson abonde dans le lac «le la Belle Rivière.Pour effectuer mon retour j’ai suivi le cours de la rivière Chicoutimi, où l’usage de nos tabaganes (traîneaux) nous était plus facile.Sur une longue distance, avant «le se réunir à la rivière aux Ecorces pour former la rivière Pikoba, la rivière Chicoutimi coule encaissée entre «les montagnes élevées, et présente une suite de rapides et «le cascailos où la marche du voyageur ne s’opère pas sans daugers.Les fortes gelées «jue nous éprouvâmes peu,huit que nous suivions son cours facilitèrent beaucoup notre marche.Le troisième jour d’avril j’étais de retour daus ma famille, épuisé de fatigues, il est vrai, mais heureux d’avoir pu réaliser la pensée «lu celui «pii a bien voulu coiup.er sur la hardiesse «l’un pauvre habitant pour tenter, après les recherches infructueuses «le plusieurs personnes «le science, la découverte d'une passe avantageuse pour l’ouverture d’une voie «le communication entre les établissements «lu lac Saint Jean et ceux «les environs de Québec.J’ai l'honneur d'être, Révêreud monsieur, Votre obéissant serviteur, J RA N GaGXON.Québec, le 22 août 1SG5.Révérend Mossire G.Tremblay, Révérend Alonsieur, Conformément à mes instructions j’ai continué le tracé «lu chemin «levant conduire de Alétabctchouan sur lo lac Saint Jean â Stoneham «finis les environs «1«î Québec.A partir «lu point où j'ai laissé l’ouvrage le printemps dernier, pour atteindre l’extrémité Nord-Ouest du lac Jacques Cartier, il y a environ neuf milles.Le terrain est uni, sablonneux et ne présente aucune difficulté pour faire un excellent chemin «l'été.Avant d’arriver aujac 1«> tracé intersecte une petite rivière large «le 15 pieds.Le tracé suit la rive Ouest du lac « Jacques Cartier dans toute sa longueur.Une petite hauteur que le chemin devra franchir est le seul obstacle, que j’ai rencontré vers la .partie inférieure «lu lao quia environ deux lieues et demi de longueur.En suivant la rive Ouest do la rivière .1 acques Cartier, jusqu’au petit lac Jacques Cartier, on éviterait les plus fortes côtes de la partie «lu chemin actuellement ouverte, on épargnerait la construction «le deux ponts «le 25 à 30 pieds chacun, et on abrégerait la distance de dix à douze arpents.A partir du petit lac Jacques Cartier jusqu’à Stoneham, il sera nécessaire «le faire quelques légers changements lorsque le chemin sera ouvert pour les voitures «l'été : «res changements sont faciles à faire et n’exigent aucune exploration spéciale.Depuis le lac Jacques Cartier jusqu’au petit lac à l’Epaule, distance d’en-\ irnn sept, lieues, le terrain est sablonneux.Du petit lac à l’Epaule jus«|u'à Stoneham, distance d’environ neuf lieues, le terruin, généralement bien boisé et composé de bonne terre jaune, m’a paru bien propre à la cull ure.Le poisson «le la plus belle espèce abonde «lans tous les lacs situé* !e long «lu tracé «pie j’ai suivi.Cette seconde partie «lu tracé ne présente pas plus «le «liflicnltés pour l’ouverture d’un bon chemin d’été «pie la partie explorée le printemps dernier.Elle otlre aussi moins «le cotes «pie la première partie.A l'exception de la section qui corn-preiul la grande coulée au point «le départ «le Stoneham, le chemin ouvert suit l'ancien sentier «les chasseurs, dont M.Blaiklock ne paraît pas s'etre éloigné daus sa dernière exploration.J’ai riumneur «l’être, Monsieur, Votre obéissant serviteur, J ran Gagnon.I niver*Mc-l.itvul.Nous publions aujourd'hui, daim une autre colonne, uu avis «lu secrétaire de 1 Université-Laval annonçant que la reu-tiée «les elevés et I ouverture «les cours ?*»nt remises au commencement d'octobre.La seule raison de ce retard esl les retards incontrôlables apportés «laus les travaux d’uggrandisseiuent «lu pensionnat.Ces travaux consistent dans 1 érection «1 une allonge de cinquante-six pieds et «1 une aile a doux étages, de même longueur, sur cinquante pieds «lo profondeur.Cette aile doit contenir lu réfectoire et le salon à l'usage des élèves.^Souh ne saurions trop admirer l’éner-1 énergie déployée par les Messieurs du Séminaire pour donner à l'œuvre colossale qu’ils ont entreprise en fondent l’Uni versité-Laval, tous les développements possibles.De tels sacrifices, après l’in-ccndic désastreux dont ils ont ou à-souffrir, accusent chez les hommes qui sont a la tète «le eette institution un courage et un esprit d'abnégation dignes de la grande cause qu’ils ont mission de promouvoir.Le Séminaire «le C’est aujourd’hui qu’a lieu la rentrée des élèves du Séminaire de Québec.Pendant les vacances, d’importantes réparations ont été faites ; le corps de bâtisse incendié cet hiver a été on parti relevé do ses ruines; et toutes les dispositions ont été prises pour loger convenablement les élèves dont le nombre déjà considérable va en augmentant tous Ica ans.On nous informe que l’aile oc- ^Pee l,ar Supérieur doit -, ohameuiont allongé pour JÏ pro‘ avec la nouvelle coiJtr,^ “har",0,,M«ir l’emplacement de l'uticiei/0" ü 8"r iitiirn ,uicie" grand Sérni- mure.Nous eommeB en mesura ,1» que le gouvernement Be .ailll0I'cer uir Iüb élèves gradués ;• L’archovêquo Koiirick, do ^ ^ ^ adressé la circulaire suivante aux d de hou clergé.juillet.83 LE COURRIER DU CANADA dos prêtres, pour qu’ils puissent annoncer lu parole Je Dieu et officier dans les rauria-if(iH serment qu'ilb ne sauraient prêter sans r> * .i / ' Tl .i / _ .11 • .* tro-priiBsieune.Comme elle le disait, l’état provisoire des duçkés do l’Elbe bo tient fjn iiè ne sauraient prêter sans trouve ainsi réglé : l’Autriche est char* faire le sacrifice de la liberté ecclésiastique, ; gée do l’occupation militaire et de l’ad-j’aijugû opportun de vous faire part.de milli6lration civilu (|l, Holstein.Elle mon opinion en cette matière, afin (pie vous puissiez avoir sous les yeux une règle à observer dans un cas do cote délicatesse.J’espère que le pouvoir civil s’abstiendra d’exiger un pareil serment.Mais s’il devait agir autrement, je désire que vous tn’inibnniez des circonstanes particulières de votre position, afin d’etre û môme de vous donner conseil et appui.i( Votre serviteur en Dieu, “Signé: Pierre Richard, 44 Aichevôque de St.Louis.” Nous lisons dans le Messager franco-américain : A divers reprises, quelques journaux ont uié que l'intention du gouvernement fédéral lut de faire comparaître Jeff.Davis devant un tribunal civil.Une dépêche officielle transmise à la presse associée, donne ce sujet des détails très précis, et nous croyons devoir la mettre sous les yeux de nus lecteurs pour fairejustiee désassortions de certaines feuilles.44 Le jugement de fox-président du Sud, dit cette dépêche, aura lieu devant, une cour de district des Etats-Unis, qu’on n’a pas encore désignée.On ne parait jais attacher une grande importance au fait quo le grand-jury du district de Colombie a lancé un verdict de mise en accusation contre le prisonnier, pour avoir envoyé des troupes années contre Washington, pendant l’été de 1801.I^e grand-jury de la cour civile de Knoxville l’a également accusé de trahison, pour avoir harangué le peuple dans cette ville en 1 801 et l’avoir excité à la révolte contre le gouvernement des Etats-Unis.Le procès n'aura pas lieu cependant dans cette ville ou dans toute autre du dixième district ‘ “ aire, attendu que le juge Catron^ mort dernièrement, n’a pas été remplace.Mais comme les opérations militaires dirigées contre les Etats-Unis étaient commandés par les autorités de Richmond, il est probable que le procès aura lieu en Virginie, à Norfolk.Dans ce cas, M.Chase, president de la cour suprême présidera aux débats, la Virginie appartenant:! sou circuit judiciaire.” ft>**rnl£r«m nouvelles tl’Ku: ope.Lu steamer Peruvian, parti de Liverpool le 24 août et de Londonderry le 25, est arrivé dans le port de Québec ce matin avant 5 heures.Rien de nouveau n’a transpiré au sujet du cable atlantique.L'Empereur Napoléon et.l'impératrice voyageaient en Suisse.On faisait do grands préparatifs à Portsmouth pour donner une belle réception à la flotte française.Les Ken ions sont très actifs Cork et aux environs de cette ville, ils sont assez hardis maintenant pour s’exercer en plein jour et les membres de cette société secrète avouent même leurs intentions presque sans réserve.Les pluies sont fréquentes en Angleterre et on entretient de grandes craintes au sujet des récoltes.Rome, 12 août.Le Journal de Home déclare sans fondement la nouvelle donnée par quelques journaux que le gouvernement pontifical ait ouvert un recrutement militaire extraordinaire, et la supposition qu’il songe à s'écarter des principes et des règles qui ont jusqu'ici dirigé sa conduite.Le Journal de Rome ajoute que, par le recrutement actuel, le gouvernement pontifical veut seulement remplir les vides faits dans l'armée par les congés ou la mort, comme le pratiquent, en pareil cas, tous les gouvernements.Florence, 21 août.\I Italie déchire sans fondement le bruit d’un arrangement financier avec le Saint-Siège pour le règlement de la dut- gique.te pontificale.Marseille, 19 août.Les lettres de Rome, du 10, constatent que cette capitale continue à jouir d’un bon état sanitaire.Le Ghetto (quartier des Israélites) avait été visité par une délégation delà municipalité, dans un but d'assainissement.Le consistoire sera décidément tenu, le mois prochain, à (Jastcl-Gandolfo ; on y expliquera la négociation Vegezzi.Le Pape et le roi de Prusse se sont entendu sur la nomination de Mgr Keller, évêque de Mayence, à l’archevêché de Cologne.Salzbourg, 2D août (nuit) L’empereur d'Autriche, le roi de Prusse, le roi de Bavière, le grand-duc de Il esse-Darmstadt et les archiducs uni assisté ce soir à la représentation donnée au théâtre.Le grand duc d’Oldenbourg se trouvait dans une loge de côté.Ces hauts personnages ont pris le thé au foyer.L’empereur d’Autriche part pour Ischl demain, de grand matin.Le roi do Prusse partira, à neuf heures du matin, pour la même destination.Madrid, 21 août.Quelques troubles ont eu lieu à lllde-cona, Catalogue.Des cris séditieux, dans le sens carliste, ont.été proférés.Les autorités ont pris immédiatement des mesures énergiques.L'ordre a été rota bli.cède, moyennant une indemnité pécuniaire, ses droits sur le Lan on bourg à la Prusse, qui on prend définitivement possession.La Prusse administrera et occupera on outre le Slosvig, ainsi que Rondsbourg, qui sera converti en forteresse fédérale, et le port do Kiel.La Correspondance générale en confirmant aujourd’hui ces détails, ajoute que 1 Autriche et la Prusse sont convenues de présenter à la Diète une proposition pour l’établissement d'une Hotte allemande ; c’est ce qui explique la déclaration du port de Kiel en port fédéral On comprend que de semblables stipulations, toutes à l’avantage de la Prusse, aient produit à Vienne la plus fâcheuse impression.Ou s’attendait dans les duchés à ce résultat ; c'est ce qui a déterminé le gouvernement provisoire à sortir de son inaction afin de paralyser le mouvement de l'opinion en faveur du duc d’Angus-tenbourg ; il n’a trouvé rien de mieux que de mettre la presse en suspicion et do réclamer contre elle toute la sévérité des lois.Des correspondance» de Berlin, analysées par VAlsacien, de Strasbourg, parlent de la découverte, dans cette capitale, d'une conspiration politique.Dans la soirée du 18, onze conspirateurs auraient été arrêtés.La police de Berlin eavail qu'une société secrète tiavaillait dans la capitale pour s’organiser sur des bases semblables au carbonarisme.Le but provisoire était de forcer le roi par tous les moyens possibles, à changer son ministère et h ordonner une convocation extraordinaire des Chambres, afin de leur soumettre lu question des duchés.Les jeunes gens arrêtés appartiennent tous à de bonnes familles de négociants ; aucun n’a fait d'aveu, malgré des promesses de pardon.On parle d'armes saisies, mais cela n'est point sûr.Parmi les papiers trouvés on doit avoir décou-’ vert tout un plan d’organisation nouvelle pour la monarchie prussienne.Le grand-duché de Posen ferait retour à une Pologne reconstituée, et les provinces du Rhin seraient détachées de la Prusse, mais resteraient sous sa protection.Les initiés jurent du reste de mourir pour faire respecter la Constitution.Nous relations ces faits avec d’autant plus de réserve que nous ne les trouvons encore mentionnés dansaueun journal allemand, et qu’aucune dépêche n'en a jusqu'ici fait mention.S'ils mî confirmaient, ils pourraient amener en Puisse de graves embarras pour la politique de M.de Bismark.Nous annoncions dernièrement qu'un comité de dames de la haute aristocratie allemande, s’était constitué dans le but d'aider à réunir les fonds nécessaires la fondation d'une Université libre et catholique.A ce sujet, une feuille d’outre Rhin, citée dans une correspondance particulière du Monde, fait remarquer avec raison que sous le régime scolaire ~Lo •premier paragraphe do la dite motion ro jaune.Si effrontée est la dépravation ayant été mm aux voir a été unamment sous cette forino, quo lea colonnes de l'un 4 „ des journaux de famille hebdomadaires les Le second ayant etc nus aux voix a 6l6 plU8 répandus à une colonne consacrée ox- adop * sur division de 8 pour et 7 contre, clusivoment a dos annonces qui ne sont rien Los noms ayant été demandes ils ont étu de plus, rien de moins, que des rendez-vous pris comme suit, savoir : d’amour i ” Hcarn r .r., , , ¦ j/wu « i^uiiou i.auçaise que 1 abbé —La JWw dit que des lettres privées fchâtel avait tenté de fonder à Pari, en 1831.reçues d Ottawa annoncent que les loyers On y dit la messe eu italien, on y adminis-do maison sont montés de 50 par cent, à la tre la communion sous les deux espè nouvelle do 1 ordie seun-ofiiciel, il y a quel- Les prêtres se consacrent entre eux et ils , , ., « - - - - , Jersey), lunui soir, unjeuno paroissiens de Stædold ont construit une Morns Ellsworth, a de sang-froid brûlé ln magnifique maison en pierre qu’ils ont des-1 cervelle û sa femme d’un coup de pistolet.tinee û devenir „ .UIle institution primaire.(Elle a jeté un cri, est tombée et a expiré.ette institution est sur le point d être mise I Ellsworth s’est laissé arrêter sans chercher en opération, comme on peut le voir par à iuir.Il a dit, pour d’excuser, quelle lui I annonce que nous publions dans une autre faisait toujours la soupe trop salée et qu’el-coloiine et elle rendra, avec la direction sa- fe Iui faisait fendre le bois pour allumer le go et éclairée qui lui sera donnée de grands feu.services aux jeunes gens qui se destinent à Un homme nommé Slate a été assassiné embrasser la carrière commerciale.Les jeudi dernier à Cuba (Tennessee) par sa cantons de 1 Est doivent etre heureux de femme et l’amaut de celle-ci.La femme voir s élever au milieu d eux un pared éta- avait introduit l’amant dans sa chambre à bhssoiueut qui no manquera pas de prospé- coucher ; il s’était caché sous le lit ; puis rer grandement, car le public a parfaitement quand le mari fut endormi, il est sorti de L U niversité-Laval.O0VKRTURK des cours d.l’UNIVBRSITÉ-LAVAL, qui devait avoir lieu le 13 du courant, eat remise au 4 OCTOBRE prochain.Des retarda inévitable» dans la construction de la nouvelle aile du Penaionnat mettent dans l'impossibilité de loger les élèves avant cett*- époque.La rentrée des pensionnaires se fera le mardi soir, 3 octobre.THUS.E.HAMEL, Pire., Secrétaire do P Université-Laval.Québec, 4 septembre 1865—1355 2f.L.EuvoIn A iiioiIcmIii*—Eacamptea.DEPARTEMENT DES FINANCES, Douanes, Québec, 16 mars 1863.’HON.Ministre des Finances a enjoint que désormais les Avis Hebdomadaires soient publiés et fournis aux Percepteurs des Douanes, relativement aux taux de l’escompte qui doit ét.*e alloué sur 1ersonne.Ces tiuçoua sont revêtus d’une étiquette diguée par luitet par le Dépositaire-Général, portant sou cachet sur le bouchou et sur la cupsule qui le recouvre, et sout accompngués de la présente instruction, portant sa signature.J.Personne.J*.N.Les llucous ayant contenu l’Huile, étant irèa-dilhciles à nettoyer, ne seront pas repris, et ou fera bien de les briser, afin que «les persouues peu scrupuleuses ne puissent pas s’en servir pour tromper les malades, eu leur livrant, sous le nom a JluiU de J.Personne, une huile inerte ou mal préparée.L’auteur se réserve le droit de propriété et de traduction dans les Etats étrangers, conformément aux réglements conclus entre la France etees Etats, pour la garantie de la propriété littéraire.—Toutes les formalités prescrites à cet effet ont été remplies.) A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, 7, rue Buade, iiaute-Vilje VINS ELAN CALS 5 FT AUTRES Eu vente à la Librairie de LÉGER BROUSSE A U, 7, Rue Buade Haute-Ville.CHABLIS, SAUTERNK, SAUMUR, BEAUJOLAIS, BEAUNE, CHATEAU MARGAUX, HAUT BKION, CHATEAU LAF1TK POMARD, ROMANCE CHAMPAGNE, FINE COGNAC, SHERRY, OPORTO, MADERE.Québec 2|novembre 18G4.LA SALSEPAREILLE est uue plante qui croît au Pérou, au Portugal, au Brésil, au Mexique et daHB la Virginie.Les peuples de l’Amériquo ont les premiers découvert Bes propriétés, qui sont attestées dans les ouvrages des plus célèbres médecins, et par tous les naturalistes et les voyageurs.Ce sont les Espagnols qui en ont introduit l’usage eu Europe.AVANTAGES DE CELTE PRÉPARATION.Les préparations de Salsepareille ne sont efficaces qu’autant qu’elles sont surchargées des principes de cette racine.Mais le temps et les soins nécessaires pour faire les tisanes ordinaires, l’impossibilité de les conserver, leur goût désagréable et les délabrements d’estomac qu’elles causent, par les doses répétées qu’il faut en boire, fout gôuérale-meut adopter I’Ebsknce de Salsepareille pour se traiter à la maison ou on voyagent, et sans interrompre ses occupations ou ses habitudes.On a doue rendu un service sigualé à l’art de guérir, eu coucentraut, sous le plus petit volume possible, le seul principe actif do ce précieux végétal, pour eu composer une Essence avec laquelle on a de suite uue tisane toute faite.C’est le seul mode dk traitement végétal qui ne soit pas confondu avec les remèdes secrets exploités fpar le charlatanisme, arec ces robs et mixtures dont la mélasse, le mercure et l’iode fout la base, et qui sont dangereux ou horriblement dégoûtants.SES PROPRIÉTÉS.L’Esskncx de Salbepareill» concentrée est le dépuratif par excellence.Elle eat généralement préférée aux bains de vapeur, sucs d’herbes, préparations sulfureuses, et à toute espèce de lotions ou frictions ; son grand succès et bou immense réputa.tiou provieunent surtout Je sa composition purement végétale et du soin et de la loyauté avec laquelle elle est préparée.Elle guérit radicalement les dartres aucienues, les rhumatismes et la goutte, les affections rachitiques, scorbutiques et scrofuleuses ; en uu mot toutes les maladies entretenues par uu virus quelconque, toute acrimonie du Bang annoncée par des démangeaisons, des chaleurs, cuissons ou picotements, rougeurs à la peau, éruptions sur le corps, clous ou furoncles, pustules ou boutons au visage, sur la laugue, dans la bouche, dans la gorge ; aphthes, haleine chaude vè forte, rougeur des yeux ; teint livide, plombé ou couperosé ; irritabilité excessive, humeur noire, mélancolique.C’est également comme puissant dépuratif «jue cette Essence est employée contre les catarrhes de la vessie, hémorrhoides, laits répandus et toutes les irritations et maladies qui fout le désespoir des femmes vers l’àge ciitique.Non usage habituel entretient la fraîcheur du teint et dispense des vésicatoires, des aétous et des cautères.Uu peut affirmer que la médecine possède peu de médicaments qui aient autant de vertu et de célébrité.Sa puissance égale celle de l’iode daus les scrofules.MANIÈRE D’EN FAIRE USAGE.Elle est simple et commode, et n’exige aucune préparation.Ou prend uiatiu et soir à uue heure au moius du repas, une cuillerée à soupe d’EsHKNCK (et deux au moius si la maladie est active ou ancienne) daus un demi verre d’eau froide ou tiède, d’orgeat ou de lait.Un doune aux enfants des doses proportionnées à leur âge.Cette Essence u’h pas une saveur désagréable ; ou peut la sucrer.Elle u’est pas échauffaute.Loiu de fatiguer l’estomac, elle excil e l’appétit, facilite leB digestions.Rien ne désaltère mieux qu’une demi-cuillerée à soupe d’Essence dans uu verre d’eau fraîche et surtout de Soda-water ou d’eau de seltz.Le régime à suivre pendant le traitement, qui ne doit pas être interrompu dès qu’il est commencé, consiste essentiellement dans la sobriété.Uu préférera les viandes blanches, les farineux, le laitage, les fruits et légumes (Cuits surtout).Un évitera les épices et salaisons, le vin pur, le café à l’eau.Elle est également efficaces en toutes saisons.Un peut ajouter à la promptitude du traitement, en prenant tous les huit ou dix jours de l’eau de Sedlitz, ou tout autre purgatif, si toutefois il n’existe pas d’irritations nerveuses; car alors il faut des calmants intérieurs et de grands bains.Si l irritation est locale, bains locaux, lotions ou injections (d’eau de guimauve).Recourir aux sangsues et cataplasmes émollients, dans tous les cas d’intlammations ou de douleurs locales violentes, tout en continuant l’usage de Y Essaies.PRIX ET AVIS IMPORTANT.L’exploitation immense que la Pharmacie Colbert lait de son Essence de Salsepareille en France et à l’étranger, lui permet de la livrer au prix de cinq francs le llacon.Six flacons pris à la foi3 (quantité convenable pour une n.aludie simple et récente) vingt-sept francs au lieu de trente (emballage : un franc).Payements eu mandats sur la poste (affranchir).Un reprend le llacon vido pour 20 cent, à Paris seulement.Tout dépositaire qui rachèterait les llacuus vides ferait soupçonner de la mauvaise foi.Chaque llacon porte sur le bouchon le cachet ci-desaouH.Il existe des contrefaçons et imitations grossières de FEssence de Salsepareille de la pharmacie Colbert, dont la réputation a tant excité la cupidité.Agent-Général pour le Canada: M.Léger Brocs- sead, à Québec.Les prix eu gros sont les mêmes qu’à Paris.Québec, M juillet 1865.ITSiN SI O jST JST A.T DES SŒURS GRISES D’OTTAWA .SOUS LE PATRONAGE DE SA G BANDE UU MONSEIGNEUR G U IG UES.EÇU aujourd’hui, directement des étangs, un nouvel envoi des meilleures Sangsues Suédoises, En excellente condition, au N o.32 A RUE ST.JEAN, Au pied de la Côte de la 1 Vison.TUOS.VALLERAND et Cl»., Fournisseurs Médicaux.Québec, 11 août 18C5—1206.II.BLANCHET, CHIRURGIEN.N °.i)9 HUE 13U PALAIS, (.Ancienne résidence de sou oncle, feu Jean 13 la NCU et, Ch iru ry ien.) COMPAGNIE DIS Vapeurs Océaniques de Montréal.E T E 186 5.Eftssa^erB inacntH pour Londonderry, ou Liverpool.Cartes de retour accordées à des taux réduits: 1" A ligne de cette Compagnie est composée des fj steamers de première classe suivants : PERUVIAN 2600 ton - - Cupl Ballautiuo MORAVIAN 2650 ton - - 44 Aitou.HIBERNIAN, 2434 tou - - 44 Dutton.LE DR.BLANCHET prêtera une attention par-I N0VA SCOTIAN, 2300 ton - - 44 Wylie, ticulière au traitement des maladies Chirurgi- | hkLGIAN 2300 ton - - 44 Brown.NORTH AMERICAN 1784 ton - - 44 Karr.DAMASCUS, 1300 ton - - 44 Watt*.cales.Québec, 7 juin 1865—1269 LE CONSEILLER DES DAMES ET DES DEMOISELLES OUIINAL D’ÊCONOMIK DOMESTIQUE ET DE TRAVAUX A L’AIGUILLE Iiidijt yar la Sommité» Littlraira et Artistique».TOUS LES ABONNEMENTS FARTENT DU 1er NOVEMBRE Un ne s’abonne pas pour moins d’une année.Les abonnés reçoivent dans le courant de l'année : DES AQUARELLES, DEH MEFIAS, QUARANTE FEUILLES DE MUSIQUE INÉDITE, DOUZE GRAVURES DK MODKH, DEUX GRAVURES DE LINGERIE, DES PLANCHES DK TAPISSERIE COLORIÉ, QUINZE CENTS DESSINS DE RHODE Kl K, DOUZE FEUILLES DE PATRONS (GRANDEUR NATURELLE) POUR DAMES, DEMOISELLES KT ENFANTS, DES «RAVC-UKBSUK ACIER, DES PLANCHES DE COSTUMES ETC., ETC — I 'JYantporUmt Us Malles du Ca/uuhi et des Etats- Un is.L’un des vapeurs ci-dessus désignés ou un autre, laissera LIVERPOOL, tous les JKUDIfc), pour Québec, et partira de ce dernier port tous les SAMEDIS, arrêtant à Loch Foyle pour recevoir à sou bord et débarquer des passagers allant à Londonderry ou eu revenant.Voici les dates de départ :— Novembre 1804.—Numéro 1.SOMMAI K1: DU NUMÉRO DE NOVEMBRE 1804.1.Chronique «lu mois, par Henri Vier.ne.2.La phrase iuterAOlupue.épisode historique, par Henri Nkviuk.3.Causerie d’une maîtresse de muisou avec les Du Durs et les Demoiselles abonnées, par Mme Julie Fbutiaclt.4.MosaHjue.—Pensées, maximes, sentences, proverbes et aueedotes de tous les pays et de tous leB temps.5.Sommeil d’enfant, par F.Fkktiault.6 .Modes, par Blanche de Sékigny.7 .Economie domestique «les Dames.—Conseils et ouvrages divers.-Recettes ; Sauce aux oignons —JSaug extnivns sous uu ongle.8.Petits travaux de Dames j Boites à bijoux (u° 1 ).— Vide-poche eu jonc (u° 2).— Veste «Peulant au tricot (n° 3).—Dentelle au crochet.9.Explication des gravures de modes.10.Explications «le la planche de tapissera*.11.explication «le la planche de broderies.12.Explication «le la planche de patrons.13.Explication de l’aquarelle.14.Rébus.Jjfis abonnés recevront avec ce numéro.1 ° Une feuille dr Broderies.2 ° Une planche de Patrons pour la saison d'hiver.3° Sur la planche de Patrons (Petits Travaux U* Dames ).4 ° Une gravure de Modes coloriée.r.o Une gravure de Confection et costumes d hiver 6 ° Un dessein de Tapisserie coloriée.7 ° Une Aquarelle.8° Souvenir de Trouville) quadrille, par Achille Dkcombks, 9° Le Iteveil, mélodie, paroleB de Prosper Luit-skman, musique d'EaiLK Daudet.10 e.Delphine, polka, par Achille Dkcombks.On s’abonne à Québec, chez KG ER B ROUSSE AU.Québec, 11 nov 1863 MOULIN A FARINE A LOUER.ÜN moulin a farine contenant 2 paires de mou-langes pour l’Avoine et 2 paires do moulanges pour lu Blé, très-avantageusement situé pour le commerce, 9ur le bord du Fleuve du St.Laurent à 3 lieues de Québec.Uu magnifique lot de grève est attaché au mourn et pourrait très bien être utilisé pour un foulon.S'adresser à E.G.GANNON, N.P.Québec 9 mai 1864.PETIT RECUEIL.DB CANTIQUES, X l’ubak des MISSIONS, RETRAITES, NEUVAINES ‘ ET CATECHISMES.LE SOUSSIGNE offre maintenant en vente une uouvellé édition de ce PETIT RECUEIL DE CANTIQUES, contenant plus .2150 Cantiques choisis et très bien appropriés à l’usage des Missions, Retraites, Neuvainof et Catéchismes.Outre les prières de la Messe, Vêpres, etc., on y a ajouté la METHODE DE PLAIN-OHANT.Ce Recueil de Cantiques a été compilé et corrigé par le Révd.M.C.Marquis, et a reçu l'approbation de NN.SS.l’Archevêque de Québec et l’Evêque de Trois-Rivières.A vendre chez LÉGER BROUSSEAU, Libraire 7, Rue Buade, Haute-Ville, C1KT ÉTABLISSEMENT dont l’existence remonte / à près de vingt ans, a pour but de satisfaire à l’un des besoins les plus pressants de cette partie de la contrée.La cité d’Ottawa, ainsi que personne ne l’ignore, forme par sa position géographique, le lieu qui unit le Haut et le Bas-Canada.Do là cette nécessité pour tous le3 habitants d’avoir nne notion parfaite et égale des langues Française et Anglaise.Aussi rien n’a t-il été épargné pour que les jeunes demoiselles canadiennes et anglaises puissent atteindre ce double but ; et les nombreux et honorables témoignages rendus de tous temps à l’institution, prouvent que ses efforts n’ont point été vains.Le plu?grand sein est surtout apporté à la pureté de la prouonciali m et à la pratique usuelle des deux langues.Outre les études grammaticales et littéraires, outre l’Arithmctique, l’Algèbre, la Géométrie, la Botanique, la Zoologie, la Chimie, la Physique,—les élève?recevront encore des leçons théoriques et pratiques de commerce, d’Ecouomie domeslique, de Broderie en tous genres.Tous les moyens les plus propres à exciter l’émulation et à développer l’intelligence y sont journellement employés.Nous ne mentionuerons ici que la Banque, le Bureau de poste, la Gazette, la chambre de commerce ; le tout sous la direction exclusive des élèves.Celles qui désireront apprendre la musique et le dessin trouveront également que rien n’a été négligé pour leur assurer eu ces branches do prompts et brillants succès.11 suffira de faire remarquer qu’ac-tuellement, non moius de six maîtresses sont constamment occupées à donner des leçons do Piano, d’Harmunium, d’Urgue, de Harpe, de Guitare, etc., et qu’un nombre encore plus grand préside aux leçons de peinture à l’huile, peinture à l’eau, peiuture orientale, dessins eu tous genres ; à la confection d’ouvragos en cire, de lleurs artificielles, etc.On ue fait aucune distinction de religion daus l’admission des élèves ; seulement les jeunes demoiselles qui n’appartieuucut pus à la religion catholique, quoiqu’obligée d’ailleurs de suivre ponctuellement le règlement de la maison, ne sont cependant point tenues d’assister aux exercices religieux.Pour plus amples informations, s’adresser à la supérieure.Les classeB commenceront le premier septembre.Ottawa, 1C août 1665—1336 3m.TABLEAU SYNOlTiQUE DE L’UIMTHOLÜGIE DU (1A iN A s A : Classification et nomenclature du 44 Hmitbrionian Institution ” de Washington.Par J.M .I.i: M O I % K.PRIX HUIT BOUti.Petite brochure maintenant en vento à la Librairie de LEGER BROUSSEAU, 7, Rue Buade, Haute-Ville.Québec, 20 mai 1804.CO U l'-D’ŒI L SUR LE CANADA ET LA GOLONISATIÜN, ON peut se procurer cette récente brochure de M.Stanislas Drapeau, sur la Colonisation, à la librairie du soussigné, moyennant 12$ cents par copie.Il n’en reste plus «pi'une cinquantaine de copies à disposer.LEGER BROUSSEAU, 7, Rue Buade, Haute-Ville.Québec, 5 octobre 1864.Dr L.J.A.SIMARD, Méilscin-Oculiste et Auriste, Professeur de médecine à i’Uuiversité-Lava), m ouvert son bureau de consultation, No IM, RUE St LOUIS- Consultations à toutes heures.Québec 3 octobre 1863.1053 DK QUEBEC.Hibernian.Samedi, 12 août.| Damascus.44 19 “ Moravian.11 26 “ Belgian.44 2 sept.North American.44 9 44 Et tous les samedis suivants.PRIX DE LA TRAVERSEE DE QUEBEC A Londondervy ou Uverj/oot.CHAMBRE, $66.00, $70.UC ou $80.00 selou l.-saccommodements.D’ENTREPONT, $25.Ou ne peut retenir de chambres si on ne unie d’avance.Un chirurgien expérimenté se trouve sur chaque vapeur.£|Qÿ*‘ Un petit bateau à vapeur partira «lu quai Napoléon, chaque samedi matin, à 9 heures précises, pour transporter à boni «lu steamer les malles et les passugers.Pour de plus amples informations a’adresser A ALLANS, RAE et CIE Agoni Québec, lu 9 août 1865.—1243 COMI'AUMK UË MONTREAL DK?Steamers Océaniques.AKKANUK.MKNT POUR L’ETK DK (X CD 0< (!in muni cation directe par Bteiuner avec GLASGOW.IA LIGNE l)K GLASGOW DK CKTTK OUM-J PAGNIK, ne compose des steamers d« premièr classe suivants:— ST DAVID.1600 tonneaux.Capt.Aird ST ANDREW.1500 tonneaux.Capt.Scjott tonneaux.Capt.Smith apt.Tkoc ks.api.r>MiTH ST PATRICK.1400 tonneaux.Cant.1 Le navire à vapeur St.David, capitaine Aird, partira de Québec, pour Glasgow, samedi, le 19 août courant, et sera suivi par le St Andrew, vers le 2 septembre prochain.PRIX I)U PASSAGE DE QUEBEC.Chambre.$60.00 Intermédiaire.$40.00 Entrepont.$24.00 Les piiHsngers intermédiaires de cetto ligneront fournis de lits, etc.“ Pour de plus amples informations «adresser à ALLANS.RAE et CIE.21 Québec, le 9 août 1864.—1244 Agents, ue Saint-Pierre.O R i) O.MAINTENANT prêt et à vendre à la librairie du soussigné, L’OHDO de la province ecclésiastique, Pour l’année 1865.LEGER BROUSSEAU-Quobcc, 24 octobre 1864./ 1 ARIES A JOUER de tous le« goûLs, avec boite ou sans boites.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, 7, Ruo Buade, Haute-Ville.Six mois.3,00 Trois mois.2,00 CONDITIONS * DD 00U1ÜÜER 1)U CANADA Prix Ue l'abonnement : (Invariablement iTavance.) CANADA :—Un an Six mois.1 rois mois.j 2o ETATS-UNIS D’AMERIQUE, Un ai,.*.’.‘‘* WüO NOUVELLE-ECOSSE, * * ' NOUVEAU-BRUNSWICK, ANGLETERRE, FRANCK -Un un./.'"VT^'iranc».Six mois.25 Trois mois.15 Tarif êtes Annonces.lies annonces sont insérées aux condition §c! vantes, savoir : Six lignes et au-dessous.$00 5^ .Pour chaque insertion subséquente, oO 124 Pour les annonces d'une plus grande étemii o rdlud seront insérées à raison de Hrh par hgm* po« r la première insertion, et de 2c.pour les iuHeiliui n subséquentes.noir ileclameu :—20 cents la ligne MT-* Tout ce qui a rapport à la rédaction del .être adressé à M.K.RENAULT.W Toutes lol.truB tl’iirgon', doiunmltiH d’uboat -mentH et reclamations , doi eut être adressées M.LEGER BROUSSEAU propriétaire, No.7.Un Buade, vis-à-vis le Presbytère, (franco) *.**JJ- ' ' ’ - '- - - _•- * : IMPRIMÉ KT ruiljjk PAR ha; eh «roussi: vi1 Kdithju PaopRiéTAia», 7, Rue Butute.vU-à-vu» le XretbvHr* QUkbb
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