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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mercredi 31 janvier 1866
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1866-01-31, Collections de BAnQ.

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Numéro 150 v: mil JOURNAL iîDES INTERETS CANADIENS • • JE CROIS, J’ESPERE ET J’AIME.Hall#* Ou écrit de Rome à lu Foi picarde : “ M*»ii8ieur le Directeur, » Nous avons ou lo bonheur d’être >ol),|îiits au Vatican avec tout le sênn-;ilir(.français, le 15 décembre.Nos di-Jlctei.rs étaient heureux dopouvo.r, une -, Ci, de plus, nous placer sous lo regard KJ l’immortel Pie IX, et de nous rec.m- iILmlur de nouveau à «on înépiuaablo biun veil lance.i>ï U 11 est impossible do peindre la bonté 8i .,raci0HB0 et si pleine de souveraine g Truin', «vec laquelle lo Samt-Pere uc-| |„”ilie des prêtres, et surtout des enfants A^peiue le Saint-Père mettait-il lo HL I In salle OÙ seB enfants l’atten-Éî,'a genoux, ou’aussitôt pour les ||,,tre à l’uiae, il s’écria d’un ton pater-"l affectueux : “ C’est magnifique ! «eW magnifique ! Voilà pour converti tir la moitié de la France ! ”11 taisait Rniusiou à une parole que déjà je tu ' avais entendu prononcer au sujet des élève- du séminaire français : si douze .nôtres ont suffi ponr convertir tout un J.,,,,1,., queue peuvent point taire cinq douzaine de Français, s’ils sont des apô-pBes et dus saints 1 §£ “ \t,rès ce but, bien propre à nous BJLieUre de l’émotion pleine d’embarras nii’ou éprouve toujours à la vne du Vi-4;r, do Jésus-Christ, le Saint-Père a • *• Je ne vous admettrai pas au 8 baisement du pied, parce que vous |été-trop nombreux : il faudrait pour f ce|tl trop de temps, j’aime mieux em-o ployer nos moments à vous voir et à “ vous adresser quelques paroles.1 nie il s,- mit à faire le tour de cette couronne de séminaristes qui l’approchaient, brillai its de joie et d'amour pour leur Père, hVureux et fiers de déposer à 6es ])ieds, et, tour nom et au nom de tous ceux l’qL'ils représentaient, l’hommage de leur gjjtrtchenient lilial.8** Dûs ses premiers pas, l ic IA vit un élève «jui tenait entre «es mains tics chapelets, et devinant son déair, le Saint-Père prit ces souvenirs dans scs mains vénérables, en disant : “ C’est sans doute « un nouveau car il est plein d'ardeur.” Notre R.F.supérieur répondit : Il «lest déjà depuis un an à Rome, Trôs-“tNiint-l'èru ; mais pour venir recevoir “ la bénédiction de Sa Sainteté, raideur 4ie so refroidit pas,” et il continua: ««Jet élève est de Beauvais.” Çfu De Beauvais '( reprit le raja*, avec “ un ton (pii montrait que ce nom ne lui “¦était point du tout étranger, ni indiffé-“ rent ; de Beauvais î ah ! très bien ; co “.’pays-là m’est connu.” 1“ Et il témoigna sa grande satisfaction de voir presque tous les diocèses fournir de> élèves au séminaire français.Il l’avança plus loin, continuant de faire des heureux par un gracieux sourire de ses lèvres et une parole sortie de son occur : il lisait sur le visage de celui-ci qu’il était nouveau ; il disait à celui-là, venu pour la première fois aussi dans la Vide-Sainte, (pie peut-être il avait entrepris ce pèlerinage parce qu’il était pécheur, mais que, depuis son arrivée à Rome, il ne le serait plus ; à cet lutre plus jeune, il témoignait l’intérêt que l’on porte au Benjamin de la famille ; pour tous, enfin, il eut un petit* mot plein d'à-propos, spirituel et affectueux.£îjEt nous, recueillant avec un soin pieux • fjlmcuno de ses paroles, nous étions là | transporté do bonheur ; cette bonté noble | et simple nous remplissait d’admiration, du respect et do joie.h “ Après s'être donné à tous, Pie IX Irevint au milieu de la salle en disant : Et .le vais vous bénir, vous et tout co que |;4i vous avez sur vous, chapelets, médail-|| lus et autres souvenirs ; ” puis, se re-j Cueillant et levant les yeux an ciel, il f poursuivit Je prierai Dieu de faire ï “ descendre sur vous sou Esprit pour $ illuminer votre âme.Je le prierai tt d’éclairer votre esprit, d’abord pour !* votre propre direction, afin que, vous pf attachant toujours à la vérité, vous ï?vous avanciez sûrement dans la prati-v que d’une solide vertu ; et ensuite je le conjurerai do vous éclairer dans l’étude des sciences, où la grâce d’En pliant doit vous conduire tous les jours vers de nouveaux progrès ; car vous j?devez vous instruire, non pas seule-h uiert pour vous, mais aussi pour les L autres, et de la sorte, retournant chu* h cnn dans vos diocèses, vous illumine-Itz.V08 frères ; or, il en est beaucoup 1$ qui ont besoin d’être illumines, en B Ijnlio surtout, et aussi en France.” |jl»i«i il donna sa bénédiction ; mais â P^ine l’eût-il donnée, quo l'affection de H» s entants, rendue par ses bontés moins gtimide, ne peut se contenir ; et dans IV-Ul de leur piété filiale, tous se pressè-|vm aux genoux de Pie IX, pour lui puiser avec nue respectueuse avidité les nuiim ou les pieds.“ be Saint-Pore heureux de notre wiheiir, nous disait avec un spirituel laisser aller : 44 Allons, allons, gardez-f vous de vous blesser, car je n'ai pas la [ facultô de vous guérir;” Et trô]> tôt rc.°r® pour notre ardeur insatiable, il eo feiiruit avec peine du milieu do nous, j?11?donnant une dernière fois sa béuo-nction.En sortant, nous le retrouvâ- mes dans la salle, moins intime, où il reçoit les soldats français ; et là, quelques-uns dVntre-nous, plus heureux, purent recevoir un souvenir bien précieux, une médaille de la main de Pie IX.” Espagne» On lit dans le Monde : Les journaux officieux d’i -spagno et les dépêches officiel les nous assurent que tout est.parfaitement tranquille, sauf l’emplacement fort restreint où s’agitent deux ou trois régi monta.Le général Prim, autre Don Quichotte, erre dans les plaines de la Manche, avec cet avantage cependant* sur lo héros do Cervantes, qu'il est suivi d’un millier de Sancho Pança.Un correspondant du journal le Temps donne une explication assez originale de cette tranquillité unanime.D'après lui, lejirununciatnento satisfait toutes les opinions opposantes ; c’est une partie dont chacun attend l'issue, persuadé qu'il sera le gagnant ; progressistes, partisans de l’autonomie provinciale, partisans de l'unité ibérique, catholiques, comptent voir sortir de celte agitation le triomphe de leurs idées.11 ne reste autour du Gouvernement que ceux qui auraient à perdre à sa chute, le fonctionarisme et le commerce, qui préfèrent le statu quo, quel qu’il soit, â l'aléatoire.Cette désaffection générale est une rude leçon ponr le gouvernement espagnol.Il apprend aujourd'hui qu’on ne joue pas impunément certain rôle.Quand il a rompu avec les principes politiques et religieux, il était condamné à ee jeter dans les bras de la Révolution.La Révolution n'est pas assez sotte pour se contenter d'un baiser Lamourctte et donner sa confiance.Elle veut des gage* d'abord, et ensuite une complicité permanente.Le gouvernement de Madrid a donné les gages, mais il est froid sur le chapitre de la complicité.Il sc berce de cette utopie qui a perdu et qui perdra tant de gouvernements, que l'on peut contenter tout le monde.Sancho Riliiça, dont nous parlions plus haut, avait un meilleur sens, et disait qu'au ne oeut ménager la chèvre et le chou.La Révolution n’a rien donné et ne donnera rien en échange des gagea qu’elle a reçus.Quant aux catholiques, ils sont attristés, ils ont perdu confiance, ils voient saper toutes les institutions et renier le passé glorieux de la monarchie tiès catholique.Us voient pactiser avec la Révolution et sacrifier la dignité de l’Espagne à de problématiques avantages.L'expérience des autres peuples leur sert ; ils savent juequ’où peut ron-ler do faiblesses en faiblesses un gouvernement que n’enchaînent plus les principes.Les autres partis voient dans l’eau trouble une bonne pèche4à tenter : centralisation ou décentralisation, union républicaine ou monarchique se feraient à leur profit, et c’est tout ee qu’ils demandent.Jri parfaite tranquillité dont parlent le6 officieux nous paraît être lo plus mauvais symptôme.Cela ressemble beaucoup à l'indifférence, à un complut détachement de co qui existe.Le lendemain do la chute du Gouvernement, l’attitude générale changera ; quand il 6'agira de bâtir, chacun se hâtera de poser la première pierre.Mais à quoi bon bouger aujourd'hui ?il y a tout profit à laisser faire ; ou n'est pas compromis en catxd’insuccès, ou engagé en cas île triomphe.C'est la vieille histoire de Bertrand et Raton.x • i y 9 — d’action, au Sénat ; c’est le parti progressiste, qui s'appuie sur l’armée ; c’est le parti démocrato, qui a son quartier général dans la rue et s'v recrute.11 Cettccoalition de haines doit évidemment un jour ou l’autre être fatale an trône d'Isabelle ; il est impossible qu'il échappe à ce réseau d’hostilités.Aujour-jourd’hui les progressistes, demain les carlistes, après-demain les démocrates, pos Jïaitç fisc s do Rome, en augmentant les périls du poste d’honneur occupé par les zouaves, ont développé au sein de nos populations flamandes les sentimente d'affection pour Pie IX et l’esnrit de sacrifice ponr la sainte cause de la vérité et de la justice.Depuis le 10 novembre jusqu’à ce jour, près de cinquante volontaires do notre diocèse sont partis pour Rome.Samedi dernier trois jeunes gens de notre ville MM.Ernest Kevyu de Volkaorsbeke, Félix de Ilemptinnc et Arnaud Lejour, ont pris le même chemin.Avant de partir, ils ont eu l'insigne h mheur d'assister au 6aint sacrifice de la messe, célébré à leur intention par Mgr l’évêque de Gand, dans la chapelle du palais épiscopal.Monseigneur a donné la sainte communion aux trois zouaves entourés du leurs familles, et Sa Grandeur, s'inspirant de la fête de l’Epiphanie, qui se célébrait en ce jour, leur a adressé une pieuse exhortation qui :i vivement ému l’auditoire.• • Le vénérable prélat a rappelé que parmi Ica présents offerts par le6 Rois Mages à l’Enfant -I sus, dont Pie IX est le Vicaire, sc trouvait la myrrhe, symbole de la mortification et du sacrifice ; il a engagé les paient* chrétiens qui donnaient leurs enfants au Vicaire de Jésus-Christ et les jeunes irons oui se dé puisse en penser 1' Union.Nous savons seulement que le comte de Keus reven-dique la liberté politique et la liberté religUu.se T Ainsi VOpinion 7iationafe, journal démocratique, reconnaît comme son allié on Espagne un général révolté pour lequel la révolution n’est (pie le moyen de la dictature.Angleterre» On lit dau6 Y Evening Standard de Londres : • a Nous regrettons d’apprendre que le gouvernement des Etats-Unis, pour une puérilité, ait cru devoir mettre en prison le braves et malheureux capitaine Sommes.Le combat en vue de Cherbourg a été une affaire dont les deux parties doivent avoir ôté fières.Le gouvernement confédéré peut-être aurait pu accuser le capitaine Semmes de témérité, en acceptant un combat aussi inégal.Mais il n’y a ni justice ni avantage aux Etats-Unis à poursuivre ou sembler poursuivre l’un de leurs plus braves ennemis.” On lit dans la France : Les événements d’Espagne sont toujours l'objet principal des préoccupations des journaux.Mais eu général la presse française se tient sur une grande réserve.Ses appréciations sont mesurées et ses conjectures incertaines.Nous voyons cependant poindre dans le Tempe la perspective de l’union, ibérique.Ce journal s’explique ainsi : 44 Un journal annonce que le programme do l’insurrection est l’union ibérique sous le régne constitutionnel d’Isabelle II, avec un ministère Prim et Espartero.L’union ibérique, il est possible que tel soit, en effet, le but du général Prim et de ses adhérents ; mais la question ost de savoir, dans le cas où ils* réussiraient, si, contrairement à tout ce -qu'on a dit des secrets entraînements du parti pro grossiste vers le jeune roi du Portugal, cette union se ferait.au profit du la reine d’Espagne.” Nous devons avouer que l'attitude de la presse française en cotte occasion est pour nous un mécompte.Comment se fait-il que les journaux qui ee disent libéraux reste ainsi indifférents en face do cette tentative prétorienne qui menace eu Espagne les conditions fondamentales do la liberté ( comment se fait-il uu’aqcun d’eux ne trouvent un accent de réprobation contre ce général qui prétend renverser les institutions constitutionnelles sous le faisceau * des hnïou- i * i net tea révoltées ?Est-ce parce que cette levée de boucliers est l’œuvre du parti progressiste i Mais, ici, les progressistes no sont que des complice* de In tyrannie ; ils ne préparent évidemment (pie la servitude du leur paya.En 1SG5, la marine royale de la Grande-Bretagne se composait de 765 vaisseaux de tous rangs, dont 103 étaient réellement en service et armés de 3,966 canons, à l'exclusion des yachts royaux, alleges, canonnières, croiseurs, remorqueurs, etc.En outre, il y avait alors en construction 28 vaisseaux de tous rangs, à savoir : 4 vaisseaux à hélice cuirassés, une corvette à hélico cuirassée, un bâtiment à hélice, 2 canonnières cuirassées, en bois et à double hélice, 20 vaisseaux en bois à hélice, frégates corvettes, etc- Les vaisseaux désarmés depuis le commencement do l’année 1865 sont au nombre de 36, représentant un armemment de 670 canons.Il y a 32 vaisseaux mis en activité de service depuis le 1er janvier 1SG5.C'était un armement de 509 canons.et les jeunes gens qui se vouaient à la grande cause de Pie IX, à s’unir aux sentiments des Rois Mages au pied de la Crèche.Rien dans l'humble berceau de Beihîéem ne semblait trahir rnommc-Dieu ; ainsi en est-il du trône pontifical : sous 6on appiin me faiblesse se cache la toute-puissance divine ! ¦L’exemple de ces généreux enfants de notre Flandre portera des fruits.Bon nombre do leurs amis se disposent à aller se giiuijM-i avec eux autour du trône de Pie IX.Nous ne connaissons pas exactement le chiffre des voie itaires pontificaux partis dos autres diocèses de tu»tre pays.On nous .assure toutefois que la Belgique compte plue de 200 de ses enfants daim le bataillon des zouaves.Les procès des fénians, en Irlande sont terminés.Lo dernier accusé a été condamné à cinq ans de prison, hv Spectator assure que le gouvernement n’a pas l’intention do poursnivro les autres individus prévenus ou soupçonnés de féuia-nismo.Toutefois on continue de prendre dos précautions extraordinaires et do concentrer des troupes à Dublin pour prévenir tout mouvement.Sous le titre : Foucttcment des femmes à la Jamaïque, le Daily News publie une lettre de M.II.Pringle ancien magistrat à la Jamaïque, qui signale tout ce qu’a de révoltant le traitement sévère des coups de fouet appliques â des femmes, comme on l’a fait à la Ja- “ let 1865.nmïque.Non seulement l’instrument de torture que les Anglais appellent marquons entre antresdea Papes Urbain VIII, Adrien VI, Paul III, de; l'empereur Charles V, de Philippe II, de Georges d’Autriche, d’Ernest cio Bavière, prince évêque de Liège, et des chanoines de St.-Bavon à Gand, qui certainement ne se doutaient pas qu'un jour on put s’emparer des .biens affectés â leurs fondations pour en doter un enseignement anti-catholique et anti-chétien.• Voici maintenant les mesures d'exécution qui portent les susdits arrêtés : Art.20.—Dans le mois de la notification des arrêtés qui seront pris en exécution de l'art.19 de la loi du 19 décembre 1S64, les administrateurs et les receveurs actuels des fondations de bourses d’études remettront au secrétariat du séminaire tous les titres et documents dont ils sont dépositaires et qui concernent les fondations administrées par eux.Dans le môme délai, ils rendront, leurs comptes à l’administration du séminaire, qui les soumettra, avec son avis, â l'approbation du ministre de la justice.S'il y a refus ou retard de la part .des administrateurs ou des receveurs, la remise des titros et documents ainsi que lo recouvrement du reliquat, seront pour suivis conformément aux dispositions du décret du 6 novembre 1S13.Art.21.Immédiatement après l'envoi en possession ordonné par l'art.49 prérappelé, l’administration du séminaire désignera, pour chaque fondation tombant sous l’application des §§ 3 et 5 de l’art.51 de la loi du 19 décembre 1864, celui ou ceux do ses membres qui remplaceront soit des parents défaillants du fondateur, soit des étrangers à la famille, appelée à la collation des bourses par les actes constitutifs de la fondation.On se demande si le ministre qui a soumis ces dispositions à la signature royale compte sur le concours de l'épiscopat.Nous voyons bien figurer en tète des arrêtés un considérant conçu eu ces termes : 44 Vu les lettres de M.le cardinal ar-44 chcvôqoe de Malines, président du 44 bureau administratif du séminaiie dio-vcésain, en date du 6 mai et du 1er juil- r O Mais ces lettres, nous en sommes convaincu, sont loin de donner raison à la cate-oannc tails est atroce, mais encore jurisprudence ministérielle.Pourquoi “les hommes, dit M.; Pringle, sont., dès lors a fleeter de se couvrir de l’auto-frappés sur le dos et.les épaules.| rite dont on a bravé les légitimes rosis- j “ Pour les femmes, c'est autre chose : I tances ?elles sont .complètement nues, et c’est I - sur le bas du torse que tombent lo6 coups 11 résulte des renseignements coniniu-de martinet.Ainsi, non-seulement la j niqués au Bien public que les onrôle-fommo souffre physiquement, mais elle monts pour l’armée pontificale prennent ' est outrageusement exposée ui public j nue grande extension da * le diocèse de j dans un état de nudité complet.” C’est.1 Garni.une chose â laquelle une femme ne peut Lu mise à exécution de la co .wntion * penser sans rougir,.mais il faut, dans du 15 septembre, lisoiiS;pon* da s eo l’intérêt do la justice et pour l’honneur i journal, et le prochain depart des trou* .liPK chemin* ii barrière*.M.le Rédacteur, La lecture du fox posé que vous donnez dos alinirea des chemins à barrières dans votre journal du 25 et dans celui qui le précède nous force à faire l’aveu que celui qui ne prend la plume qu’à de rares intervale ne pourrait prétendre à autant de précision, de lucidité et d’énergie.Quant à nous notre seule excuse de livrer au public un travail moins parfait est dans la nécessité qui nous pressait de l’informer d’une question qui l’intéresse vivement.En attribuant à la commision le choix des chemins qui ont été macadamnisés vous cédez à une impression qui a été pendant longtemps celui du publie.Nous sommes heureux de saisir aujourd’hui l’occasion de la faire disparaître.Le projet de 1803, qui était de faire 31} milles de chemins au nombre des quels se trouvent ceux que vous n'approuvez pas n’était devenu loi que depuis cinq semaines, que la commission adressait des représentations au gouvernement dans une lettre en date le 23 juillet.Elle était prêle disait-elle à faire les chemins dont la confection était ordonnée au sud du fleuve St.Laurent, ayant l'espoir que ceux là auraient un bon revenu ; mais quant aux 32} de ceux que la législature ordonnait de faire au nord, sans pourvoir aux fonds nécessaires à leur confection, et malgré que ceux dont elle avait ordonné ht confection par des lois précédentes n’était pas terminés, elle ai tondait dus instructions de la part du gouvernement avant de le.* commencer.Les Svndics lésaient en outre la remarque que l’émission de bons pour nue smmue aussi importante porterait un coup fatal au crédit de la commission et aurait f effet d’entraver tout à fait scs ope-lions.La réponse du gouvernement en date du 10 août, ordonnait à la commission de mettre la loi à exécution sans faire de distinction entre les chemins et cela autant (pie ses moyens le permettraient et avec toute la diligenc* possible.Le 17 Septembre le secrétaire de la Province s’informait de la part de Son Excellence l’administrateur du gouvernement si ses dernières instruc lion avaient été mises à exécution.Il reçut la réponse qu’aussitôi les travaux avaient été commencés.Tel est le résumé aussi court que possible d’une correspondance qui occuperait trop d eaél>« r.Le OonsoiUle-Ville s’est réuni v.mdrodi soir Présents: Son Honneur h* Maire* les échevins Hall, Hearn, Renaud, ("'ôté, Kirwin, L égaré, Rinfret ; les conseillers Pruneau, O’Malley, Scott, Lemesmicr, Bolduc, Langlois, Lavoie, St.Michel, Ih.wîes, lienry, Burns, Dusault, liante» et Roy.Présenté lu* - apports des comités permanents mentionnant l'élection des présidents • le* dits comités tels que nous les avons publiés mercredi dernier L’échevin Renaud présenta un rapport «lu comité du l«*u, mentionnant que co comité a pris en «-oi -'nlératioo la réorganisation du département du fi n, vu que par une résolution «lu Bureau Police la Police cetera d'agir comme pompiers aux incendies après le 1er de mai.Le rapport' recommande la const ruction d’un télégraphe «l’alarme tel que celui qui existe à Montréal et dans d'autres cités, et termine en «lisant qu'un rapport sur les voie* et moyens du toute l'organisation sera soumis à une séance prochaine.Le conseiller 8t.-Michel présenta uu rapport recommandant la construction d'uuo bâtisse» en briques qui scia irait comme marché à poissons ; cet U* bâtisse devant être érigée sur le marché Finlay.Lu pour la première f les projets des deux réglements intitulés mtnmo suit ; 1 c Règlement pour empêcher l’achat et vente des donrées et provisions destiuées aux marchés de la cité «K* Québec.7 2 ° Règlement pour empêcher la vente aintenaiont que cette erreur de : dimanche 11 pour la fermeture des mai- 5o législative dans le choix des s4ons d’entretien public.Ordonné,—Que eus deux projets do rè-! gi< tiou d'en supporter les frais, san> autre i glemcnt.* am>i «pie tons autres qui n'ont pas inconvénient pour le système des chemins encore subi leur troisième lecture soient à péage.La commission en dénonçant à renvoyés ou comité des.règlements, l'exécutif les inconvénient* de la loi avait M.le con*eiller Hamel, secondé par M, lo fait plus quo son devoir et que plus «le per conseiller Pruneau, a proposé et il a été sistance de *a part serait mettre «les .entra* j Résolu,—Que le comité «les reglements ves à un projet dont le gouvernement seul | reçoive instruction Je préparer un règle- < OUR RI ER DU CANADA ment imposant une taxe sur les bureaux .D'accord.Il cat de notoriété publique d’assurances et agent* d'assurances sur la !! Défricheur un journal éminemment vie établis en cette cité, et fasse rapport le .A1;'.plutôt possible »rréliwe.:x.Uopitai rt« ,a m!,r|BC< N oils avons se M.l’échevin Hearn, secondé par le conseiller O'Malley, a proposé et il a été Résolu—Que le greffier de la cité requiert le bureau de police, au nom de la corporation, de prendre telles mesures qu’il jugera convenables pour mettre les hommes de la force de police à môme d’agir en dehors des limites de la cité, quand U protection des droits des citoyens l’exigera.Puis le Conseil s'ajourna à vendredi prochain.Voici qui est mieux.M.Dorion prévient les journaux qui ont à cœur avant , UA ta® jeux le rapport annuel du w.édecin-interne de l’hôpital e a manu/, de Québec.L’espace noua oiseau.Pendant Faim tout les intérêts religieux de la popula-1 Iuan9ua°f- pour, donner en entier ce do-tiou canadienne française du Canada, nous allons en faire une analyse que lorsqu’ils seront fatigués de la tâche •Vü ^ niw,m" qu'ils ee sont imposée, ils n’auront qu’à l’en avertir : lu Défricheur leur succcè-dera sur la broche.Incroyable ?Eh ! bien c’est écrit en toutes lettres dans le Défricheur : t A N A D A .Ul.EBEO, 31 JANVIER lv-6.Le dernier numéro de la Gazette Offi- “ Quand vous ne pourrez plus, dit M.| J.B.E.Darion, détendre la cause commune, (la cause de la religion) tous pourrez nous le dire ; nous trouverons encore assez d’énergie pour eutreprendre la besogne.’' Allons, donc, M.Dorion ! Evidem- ., .,, ment ce sont des jeux de mot6 que vous cieue, contient la nomination d une non- /¦ -.,» .4é \ ’ .1 laites la.Vous ne vous attendez assu- velle commission des chemins à barrières de la rive Nord.Nous n’avons rien à dire contre les nouveaux commissaires, qui sont tous des hommes d’une haute position et d'une haute respectabilité.Nous avons déjà dit que nous ne tenons pas personnellement à l’ancienne commission ; renient pas à convaincre vos lecteurs que vous êtes sincère en disant cela » ^ ous, M.Dorion, le défenseur de la Religion catholique que vous n'avez cessé directement et indirectement do combattre ! Vous, le défenseur d’une religion dont vous diziez, dans votre Avenir d'exécrable mémoire ; “ Une religion mr.ÎB nous croyous devoir répéter qu’on (,a re]i ion cathoH e) ; a beBoin de Iap nnnlnilJ nAtlUlMUCQI TUS I .4,4 commençant le 1er ] an vier et tinisaunt lu 31 décembre 1865, .1,450 patienta ont été admis à l’hôpital, dont, 1,14S hommes, *243 femmes et 28 enfants.Le de patients était à celui des patients donne un total Le 31 décembre ISG5, il ne restait plus à l’hôpital que 76 patients, dont 44 hommes, 28 femmes et 4 enfants.Le nombre de patients qui ont laissé l’hôpital pondant l’année est de 1,380 dont 1,141 hommes, 228 femmes et 20 enfants.Des 1,505 patients de Tannée* 101 étaient des émigrants, 838 des marins, et 506 des étrangers et des résidents.Les 1,505 se divisent comme suit bous lo rapport des croyances religieuses : Catholiques.743 Protestants.702 [«Caron.La porte est au côté sud.Quand dans laquelle j'étais donne sur la rue Caron.! agent.Les sous-commissaires pourront avoir lo défunt reçut le coup de fusil il se traîna Roussit! devait voir Paré avec son fusil.; six employés sous leurs ordres ; les agents du mieux qu il lui lut possible au milieu de La Couronne ayant déclaré «jue c'elait deux seulement.Tous les employés «lu la rue et dit “ maudit Paré, tu m'a* cassé j tous les témoins quelle avait à taire union- bureau des affranchis, quelque soit leur une jambe.* La maisou n’est pas divisée, j dre, [grade, seront placés sous la juridiction militaire.Art.3.Le secrétaire de la guerre pourra ordonner des distributions de vivres, do vêtements, de combustible, etc., aux affranchis, quand il le jugera convenable.Art.4.Le Président est autorisé à mettre à la disposition du bureau 3,000,000 Le tuyau sort du côte sud.Le poêle se j M.O'Farrell adresse lo Jury, trouvait du côté du pan du Sud.Le poêle i II déploie beaucoup d’éloquence et d’hase trouve à 3J pieds du côté ouest et à 2è j bileté.du côté siid.^ La porto est à six pouces du On procède ensuite à l’examen des lé- coin Est de la maison.M.O’Farrell fait lire la déposition du témoin qui ne diffère guère d'avec son témoignage en Cour.Transgucstionné.—Quand le défunt est moins de la défense.IV.F.E.Roy.—L’entrée du la charge m’a paru être à la partie internu et anté- rieure du genou et la sortie à la partie ! d'acres de terre sises dans les Etats du de malversation ou d’incompétence, on commet une injustice.Le gouvernement peut avoir des raisons, d’excellentes raisons peut-être, de nommer une nouvelle commission ; niais ces raisons ne sont pas connues et il nous semble qu'elle6 auraient dû être rendu publiques, ou qu’elles devraient l’étre.Il nous semble aussi que le public et prêtres sont de petits tyrans qui tiennent le peuple dans un état d'abjection ! ” Nous est-il permis de vous demander, M.Dorion, si vous avez intention de demander publiquement pardon à Dieu et aux homines de ces blasphèmes et de beaucoup d'antres, avant de vous poser en gardien de ce6 institutions religieuses que vous avez tant vilipendées ?Après ces hypocrites protestations de les portent de bone ont intérêt a savoir dévouement • l’Eglise, l’écrivain du si c’est là tout ce que le gouvernement DéJric}ieur arrire à ja question que nous a intention de faire pour eloigner les | lui avon(j pogée relativement an jugement porté par M.Buie sur son compte.graves difficultés que nous avons signalées.Si on en croit une rumeur transmise par le télégraphe de Moutréal, les (Jhain- La question était embarrassante ; M.Dorion l’a éludée.“ Quant à la question que l'on nous pose au Biijet du jugement quo M.Buies a porté sur notre compte, dit-il, ce ne avait des gagnes de jeunes g«*iiR dans le quartier.Lo défunt passait pour appartenir à une de ces gagnes.J'ai connaissance que Paré a chargé son fusil la veille du jour do l’an pour aller sur la grève.La maison ou cabane de Paré est à peu près comme celles (pii sont sur la glace.Lo défunt frappait au milieu de la porte.Après que Paré eut tiré il recula le morceau de bois avec lequel le défunt avait frappé et la porte fut formé.Dr.F.E.Roy.—Je suis médecin.Le jour de l'an matin vers 10$ heures j’ai accompagné le Dr.Dion chez Roussin.J’ai trouvé Roussin sur un baudet, ayant une blessure au genou gauche.Il y avait un commencement d'hémorrhagie.Elle n’avait ! pas été considérable.Il u’v avait pas tie jet, Voici les principaux chiffrai du ta.cependant elle était artérielle.On a de Huile bleau des nationalités : e que u* coup au poi dû être porté de côté.Art.5.Les concessions faites par le ^ .: ¦, • .* ,, , J rWri» ,1.lo 1 ri que Koussi!» allait cIil-z I*nro Kouvent.Ils ! magie tic* la parue interne du «»*enou.Il v • ., ., .4 0/-I ' avili» ilnnv , -, n - I avaient couluuiu de boire ensemble le jour 420 ; a\ ait doux blessures produites par une arme : « « -.* , , v .ZZ\ x .:i v.nv, •., *, , V- Y V «t la nuit.Je ne comprends pas très bien 37J i a leu y 11 > av»it quelques parties des vêle- J in,nf» thmu U ii „ la sigiufacatio,.du mut paisible.aussi souvent de jour que do nuit.Il est à j successions, au bénéfice égal dus lois, à Ja ma connaissance qu’il a voulu défoncer une i sécurité des personnes et des propriétés lois la maison de Paré.Transguv&tionné.—Il ne pout pas dire que Paré soit un homino paisible.J’ai déjà dit i monts dans la blessure.Il y avait deux Jjq autres blussures entourés d’autres petites 53 blessures.L’articulation était ouverte et •pi !?.rotule était en fragments.Lorsque oq i Y*1 vu lu patient il avait encore beaucoup j de force.Il était capable de prendre \ la position la plus aisée sans secours.Le | etc., leur auront été contestés ou refînés* le Président devra requérir en leur faveur l'intervention des autorités et dus tribunaux militaires.Art.8.Quiconque soumettra des affranchis à l'esclavage ou à la servitude involontaire, excepté en punition du crimes dont M.O’Farrell fait application à la cour ‘ il* auront dûment été convaincus, ou établi pour que le corps de Itoussin soit exhumé MIîe distinction entre lus blancs ut |t.s afin tie produire le pantalon qu’il avait alors, noirs dans 1 application des peines portée* Fis.Doscombles.—A la fin (l'Octobre dur- ! Pur lois, sera puni d'une amende du ier ; j'ai connaissance que le défunt, La- j êL0O0 et «l une année d'emprisonnement ochefle et un mitre sont arrivés chez Pare i Les employes «lu bureau des affranchis son Une nouvelle 6*11»*'.Les citoyens de Sorel agitent actuellement la question de l’érection d’une nouvelle église.La Gazette de Sorel de earned i annonce que la souscription voloutaire, ouverte il y a douze jours, atteint déjà la belle somme de $18,000.On nous prie de rectifier une erreur qui s’est glissée dans le nouveau prospectus du Foyer Canadien quo noua avons publié sur notre nnmoro du 12 janvier.L’abonnement sera désormais, non pas de deux piastres par semestre, mais d’one piastre par semestre.qu'il y avait aucune chance de sauver le rocuciiu ut mi auiru soin arrives citez i'aro : uc» aurmicniH sont avec une personne du sexe.En arrivant • investis du pouvoir de juger tous lus cas de ce genre dans tous les Èiats où uuu distinction continue à être établie entre lus citoyens de couleurs différentes et où lus tribunaux fédéraux et lus cours de justice membre.Mais le défunt .‘y up., osa disant lvu ‘a, ‘T ïiüdC ^ ve,,ir ;,u fté 1:1 d“.^ ,,u “onl P*8 0,1 *jk‘il,ü ^ .,«’.1 aimait mieux ,,ordre la3ie quo I ô&mhn i»«.iL.: i .1 • •* :u untemlu du tapage dans la maison, jambe.Apiès 1 application du tourniquet r/.t.iîu a \ rn : i i i : rhéir'%—-1*«•-:« .-t 1 J étais a peu pies a 00 pieds do la maison.clan t mal: 13 opération.Ce bill est lo dipno pendant de celui qui n sanctionné la prolongation de I*.,(î comme nous appliquions lo tourniquet et Z .J.j’appris qu’il était le médecin de la famille.! ^ ^ I“,Jre,,,e-.Je ,n* “uw.alün‘ Nous avons laissé le défunt vers midi.Le ! u t * * V t L P°"r ^ malade se plaignait des douleurs causas „ar : 1 » ï'm,'cé J al ™n,,u KoIu“,u j J?u.,ssal Au D\,ut ,le quelques instants; j ai vu , cupation militaire du Sud.Aux élcMuents ouvrir la porte et j’ai vu Larochelle qui de discorde qui résultent de rintrérem-.temut la umme de 1 aré par le devant de «ontinnelie des nutoniés .nilituin-s d ins sa robe et la poussa en dehors.Elle gauna ,ÜB llfl-aircB particulières des Etats .In S I alors lu rue de la Reine.Je me suis alors t , 1 ,., , .18 (,u ‘>,1(1 plaig la pression dos naturelle.A une i( nr,.in «t r T 1 i *'"* petiL caractère pour la paisibilité.Il u ^ j •/0V> *ln*,M passait pour un homme assez capable, mais le patient dans un état de pression coimidé- ! Jlun,,,,,11 ,!"t*"d" ‘ 'rc q».»1 avait lait beau-râble.J’appris que pendant notre absence | S °!1,!' "V 10'."‘1]lu PalM,,E-plu» tard qu’il était mort.La cau»e lie la ‘ - Vfl,ar ** ^danger.J a.mi occasion de mort était l'hémorrhagie causé par la blés- v!sll«r biorl» rue Caron.Godlroi Bélanger sure déjà décrite.Transguettionné.— Dans l'après-midi la famille avait encore espérance «lu sauver lu malade par l’amputation.Jusqu’à 4 heures je n’ai rien entendu «lire au malade qui pu me faire croire qu’il avait perdu toute espérance.,l)r.L.E.Bardy.—Le Docteur confirme in loto le témoignage du Dr.Roy.L’avocat de lu Couronne lui avant demandé quel a étu la cause «lu ia mort «le Roussin, il répond : 44 Je suis d’opinion qu’il est mort, par le cnoc du système et par la douleur grave causée par la compression «lu tourniquet, sur l’artère fémoral et en partie par l'hémorrhagie.” ^ Dr.Alfred Jackson.—Il a fait le *2 janvier l'autopsie du cadavre «lu jeune Roussin.Dans son opinion la mort a été causée par la blessure au genou.L’absence «le sang dans le» organes dénote que la personne a du saigner beaucoup ; et rien autre chose a causé la mort que la blessure.Transque*tfonnê.—l& blessure n'était pas nécessairement par elle-même mortelle.Gédôon Morency.—J’étais au jour de Tan dernier vers 10 heures et demie près de chez Paré.Je reste au coin de la rue Caron.J’étais quarante pas de chez Paré ; de 1 autre côté de la rue.J’ai vu Roussin devant la porte chez Paré.Paré sorti et tira sur Roussin.Pare était en dehors de la porte quand il tira.Je suis positif là-dessus.Roussin n’était pas tout à fait au milieu de la rue.îl était au meilleur de ma connaissance à 10 pieds de Paré lorsque celui-ci tira.Paré était à peu près h un pas de la porte dans le temps.Je n’ai rien vu danH les mains de Roussin.J’ai entendu parler Paré, mais je n’ai pas compris.Houssin n a pas été plus d'une seconde devant la porte quand Paré tira.Quand je vis tomber Roussin il était seul.Transquentionné.—Paré visa Roussin une seule fois.Antoine Laliberté.—Je connais Paré depuis 10 ans.Au jour de l’an j’étais dans ma maison vis-à-vis celle de Paré.J’ai vu Roussin frapper au chassis avec ses doigts, il n’avait rien dans la main.Ensuite il "est.allé à l’autre ohassis.Il est ensuite allé à la porte et l’a ouverte de 7 à 8 pouces autant que je puis en juger.Il a ensuite tiré la porte sur lui comme s’il avait eu peur.Il alla ensuite derrière la maisuii et plaça un morceau de boiH »ur le' tuyau qui tomba immédiatement.Lo inor oeau de bois resta là.Le jeune homme alors b en alla au milieu dé la rue.J’ai vu sortir Paré de sa maison ; il était à 15 piods au plus de Roussin qui était au milieu de la rue.Paré a Horti un pas en dehors do sa maison aveo un fusil qu’il a mis en joue bien tranquillement et a tiré L,.tout apprendre 3 ou 4 minutes.Pourtant Roussin n est pas venu à la porte après qu il a eu mis le morceau de bois sur le tuyau.TrangyueiiioHtié.-Ja u’ui pas entendu parler lu défunt.Ma femme a vu le défunt avant moi.Elle me demanda si je connaissais le jeune homme qui frappait chez l'aré ; je lui dis que oui, que c’était Roussin.La fenêtre régit les blancs.Mais, si le planteur est assez osé pour m- pus remplir toutes les clauses stipulées dans son engagement malheur a lui, la main puissante du gouvernement «'appesanti sur sa personne et au besoin sur ses propriétés.on ques- Lu plus grand défaut du bill , ., t ion est de séparer distinctement et i,m.langer, pareeque la rue lait un détour et gaiement les intérêts dos deux races,,,; cache la vue de la maison.I 8e seraient fondes et amalgamés au bout iffeclo la le depuis 15 ans.Il jo^t'7ü™oîîffire'ïï I ^ d!6!'la"cjp'i(’" ««« «-’ndamnSà Z' sible.1 tur 8lur,le- fc".Persistant à le dédaigner Joseph Roussin, père, produit la blouse C0IIU'!?0,1 lü ,!llt> 0,1 prépare d’aniè-de sou fils.res acceptions et peut-être de sérieux Ant.Descarreau.—Il prouve lo caractère ' con“'t8-paisible de Taré.Made.Jus.Létourneau.—Trouve la môme chose.M.O.Stuart, C.R , fait une habile réplique.Son Honneur le juge en chef Duval lit ensuite sou allocution dans les deux langue* au jury, qui se retira immédiatement et revint un cour après une demie heure de délibérations avec un verdict du manslaughter (homicide.) Durant l'audience du mardi le Grand Jury rapporta un true bill contre Flaviun Le gouvernement des Etats Unis i.r-tait mettre un terme aux désordres qui tendent à compromettre sérieusement sa responsabilité mir les rives du Rio Grande.On a reçu hier les dépêches suivantes annonçant l’arrestation du flibustier Crawford, le triste Itères dit pillage do Bagdad : “ Nouvelle-Orléans, 2-1 janvier.“ Le ytniral Crawford n’est pas parti pour Washington, comme on l’a annoncé, Plante pour vol d'appareils à gaz dans I 1 0St ,,u.i"urd’hui incarcéré nu fort l’église méthodiste durant l’incendie dur- f“« £?,,’.l*ar on^lrc‘ J.“ général Sheridan.; et aussi contre une petite fille du , , bistetirs mu venir* de l’atlaire de Bag- de .Mary Jane Cantwell, qui a volé une ' °"1’1 , on»l!l
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