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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
lundi 30 avril 1866
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1866-04-30, Collections de BAnQ.

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lOème année QUEBEC LUNDI 30 AVRIL 1866.i umero 37 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS JE CROIS, J’ESPERE ET J’AIME.KOHI1:.Rome, C avril 18GG.ijuicilo tie vous reiulro, mômo " nfluiblie, le r»"e ; ,,’ontoirert les lotos pascales, Je toute nature, les muni- 1^°".|„ toute sorte qui so sont fait '"’"'Tgein île notre population, presque :0„riui6U iouiB heureux et J,."'l,eC’l!’afllucnce des étrangers qui - l’arriver jusqu a lu veille du ^ L,.n.extruor- i»rï , Lmssc Je beau coup lout ce im -Jt été VU jusqu’à ce jour.Le chil-fr1 ls.noAré l»orto à cinquante lrtf„ 1 'nnmbre des personnes accourues ï Je I» eu.holici.6 pour Jt' ! à nos belles ot eplend.dcs cere-.IAussi le tour de .«I.» uni se puisse voir, Cé sou immensité qui no connaît ' I.» rivale, était trop petite et trop S , ur contenir la iljnltitude débor-ïï île tous les côtés.Place a une de p extrémités, nous avons j>u constater ïh.f-'ule, ne pouvant pénétrer plus 5Jntj s’étendait au loin dans les rues tSm'.imc pour déclarer que l’on it jamais vu pareille allluence de - ,rAt ran tiers Burlout, en pareil jour' à'la basihqiie du prince des Apô-! ’et les cœurs chrétiens ont Baltic, transport et reconnaissance, ce beau .glorieux mouvement qui se dessine et [cdéveloppe de plus en plus et entraîne *eî Home les pèlerins catholiques de .llUles les parties du monde.Il est per, d'espérer que l’attniction de Rome deviendra de plus eu plus grande, et que |e moment n’est pas éloigne peut être -, „ràce à la facilite des voyages, a a .a'licur et à la rapidité des chemins de .|'on verra accourir les catholiques ¦ ir centaines du mille pour assister aux ramies cérémonies religieuses de la ca-Stale du monde chrétien.Pourquoi no rerrions-uous pas de nos jours ce que fon a vu dans les siècles passes ?Dimanche dernier, dès six heures du àtin, leu dames affluaient a Saint-1 terre tour prendre place dans les tribuuos qui leur étaient réservées, et, bien avant que a cérémonie commençât, il n’était plus jâible d’y pénétrer.# Vers les neuf heures, le Souvonun-.ntito est descendu à la basilique vati-ne, oil, après s’ètre revêtu des orne-iiits sacrés à la chapelle Delia / leüf Vebt proceesionnelleincnt rendu, porté r la nedia e, grosso de bien-être ou de malheur pour la terre de notre naissance, devait bientôt éclater.Cette eriso est arrivée, et il ne serait pas convenable pour le Pasteur d'un troupeau qui compte plus de cinquante mille sujets anglais libres, de garder le silence, lorsque les plus graves intérêts du pays sont en équilibre dans la balance.C’est pour cette raison que nous nous adressous à vous dans cette occasion; c’est pour cette raison que nous déclarons les sentiments que nous entretenons, et nous les recommandons à votre sérieuse cousidération.Le flambeau de i’histoire à la main, nous voyons nos devoirs actuels inscrits dans le passé, et nous apprenons à apprécier notre position présente en jetant en arrière un regard sur la source d’où elle a tiré sou origine.A l’exception de nos Frères Acadiens, qui, après les nombreux revers de fortune qu’out soufferts leurs pèreH, et après la conquête entière du pays, ont volontairement et paisiblement acquiescé aux douces conditions du gouvernement anglais, la majorité des pionniers de la civilisation de la Nouvelle-Ecosse, à la fin du dernier siècle, a dit un long et éternel adieu aux collines natales ot aux vallées historiques de l’antique Moryen, pour venir coloniser notre pays.Conduits par la main 'bienfaisante de la .rrovidenoe, ils ont traversé l’Atlantique et sont venus jeter les bases d’une k nouvello patrie dans la partie orientale do cette Province, au milieu des difficultés et dos privations, dont la tradition conservera longtemps le pathétique souvenir.L'industrie ot la persévérance out changé l’aspect de notre patrie depuis cette période.Les forêts primitives se hont effacées devant la marche progressive des vigoureux enfants d’Albion, et l’on entend actuellement le mugissement des animaux domestiques dans le lieu où le silence n'était rompu que par les cris do chasse du Peau Rouge ou les hurlements de l’objet de sa poursuite.Sous l’égide de la divine Providence et l’encouragement protecteur d’un gouvernement paternel, notre pays, avec si population variée d’Ecossais, d’Irlandais et de Fruuçais, a atteint une haute position, dans laquelle l’ordre social .Vest confondu dans le progrès matériel et les lumières de la civilisation.Encore n'est-il que dans le commencement de son bonheur réel et matériel.Ses ressources naturelles, soit que nous regardions la mer ou la terre, se développent de jour en jour.Tandis que jusqu’ici la paix et l’équité, et les faveurs continues d’un ciel protecteur, ont répandu la joie et le bonheur parmi notre peuple ; taudis que la religion a fleuri sans entraves ; tandis que l’éducation, d’après le meilleur système des temps modernes, a répandu la lumière et la culture parmi les masses de nos concitoyens ; taudis que le commerce et le négoce ont tous les ans augmenté notre revenu provincial et enrichi les particuliers ; taudis que, eu un mot, les doux grandes branches de l’industrie productive, l’Agriculture et les Pêcheries, ont été exploitées par le peuple et encouragées par le gouvernement, il a paru bieu démontré que nul pays, au moins do ce côté-ci de l’Atlantique, ne possède plus do bonheur temporel, et ne nourrit plus d’espérances d’un avenir glorieux que la Province de la N ouvelle-Ecosse.Ou peut maintenant se demander avec convenance : à qui ou à quelle cause, après les bénédictions du ciel,t devons-nous l'heureuse et prospère condition actuelle de notre pays \! La logique des faits historiques nous donne une réponse immédiate.Nous la devons à l’indomptable persévérance, à la tutelle judicieuse et aux soins bienveillants de la mère-patrie.La Grande-Bretagne, peudant plus d’un siècle, a travaillé avec l’énergie des Bretons, à changer l’ancienne Acadie en la Nouvelle- Ecosse actuelle.Ses guerriers victorieux ont arraché notre patrie des mains d une nation belligérante et formidable, ot ses hommes d’état prévoyants ont choisi la grande Lie du Cap Breton, pour être l’asile, le refuge et le foyer de uos pères et île la génération qui leur a succédé.Ainsi, nous, les enfants favoris du jour, devons à la mère-patrie, une dette* de gratitude, qui ne peut jamais être entièrement soldée.En conséquence une allégeance fidèle à la Gracieuse Souveraine dont le règne bienfaisant nous eouibie de tant de bénédictions, doit être nécessairement notre premier hommage, comme elle est de fait, le plus noble de tous les devoirs politiques.Vous savez tous, bieu-aimés frères et chers enfants, que des nuages se sont dernièrement levés pour obscurcir notre horizon politique et menacer d'inonder notro heureuse patrie sous les flots de sang d'une invasion hostile et d’une guerre injuste; que nous sommes menacés de perdre notre droit de naissance et toute cette importante et large part de liberté politique que des lois impartiales et la législation de notre pays nous ont jusqu’à ce jour conférée; qu’une menace mystérieuse mais significative est lancée avec hardiesse, pour nous ravir notre position actuelle de citoyens libres et indépendants et nous séparer violemment pour toujours de la douce liaison qui nous attache au gouvernement de Sa Majesté Britannique, dont nous goûtons les bienfaits par l’entremise du personnage illustre qui s’acquitte avec tant de bonheur des devoirs de Sou Représentant en cette proviuce.Eu un mot nous sommes menacés d’une invasion formidable, par une république voisine, dont l’esprit guerrier est à l'égal de ses proportions colossales.Tandis que des bandes de Fénians Yankees infatués se préparent par dixaines de milliers, si l’on eu croit la renommée, à une attaque hostile, nous ne pouvons cacher notre conviction que les autorités d’un état voisin, actuellement en relations amicales avec l’Angleterre et conséquemment avec noua, ne peuvent entrer de connivence dans une entreprise aussi illégale, qui nous conduirait infailliblement à toutes les horreurs de la guerre.Pour éloigner une si terrible calamité, il semble qu'il ny a qu’un moyen rationed, le secours immédiat de cette mère-patrie, au pouvoir de laquelle nous devons le sol que, nous possédons et à la sollicitude et à la protection de laquelle nous sommes déjà redevables de tant de bienfaits temporels et spirituels.Les événements et tous les renseignements qui nous parviennent nous indiquent une seule conclusion : L'Union des Provinces de l’Amérique Britannique du Nord.Nous ne voulons pas faire allusion au projet de Québifrc que notre Législature et la Législature voisine ont rejeté ; mais il n’est pas probable que l’Angleterre tirera son épée si les provinces sœurs persistent dans leur refus d’arriver à l’union sur quelque principe raisonnable.Eloignons do nous l'égide de l’influence britannique et l’histoire de notro avenir déjà écrite, les provinces disparaîtront de la carte impériale.Absorbées dans le gouffre de l’ambition républicaine, elles n’appartiendront plus qu'au passé et seront au nombre des choses qui ont été.11 est difficile d’imaginer un sacrifice trop graud pour ne pouvoir l'acctJmplir afin do tourner ce malheur, et si nous accordons quelque prix à la connexion anglaise ; si nous ne fermons pas les yeux au danger qui nous menace, nous ne pourrons nous empêcher de donner notre approbation au projet d’union actuellement devant la législature.Nous considérons donc que l’Union conforme au plan proposé dans la Chambre d’Assemblée, approfondie par les hommes d’Etat anglais, secondés de l'expérience et des lumières des délégués coloniaux, et autorisée parle vote de plusieurs législatures, sera un bienfait qui, avec la bénédiction «lu ciel, nous assurera pour les âges futurs, l'exercice des principes et des libertés dont nous avons joui jusqu’ici et, perpétuera l’heureuse uuiou qui existe entre la mère-patrie et les colonies, alors que leur pays aura pris le nom nouveau, peut-être de A o u vc lie - B rttinj ne.+ Colin F.MacKinnon.Evêque d’Arichat.St.Niuian, Antigonish, j Guerre imminente.Lo dernier vapeur d’outre-mer nous apporte la nouvelle que la difficulté austro-prussienne s'aggrave de jour en jour et que l'espoir qu’on entretenait de la résoudre pacifiquement est à peu près évanoui.Nous n’avons pas besoin de dire que dans cette lutte qui se prépare, nos sympathies sont pour l'Autriche, 1° parce-quo, malgré ses fautes " es, malgré l'égoïsme dont elle a fait preuve en certaines circonstances, l’Autriche est la seconde puissance catholique du inonde et a rendu et est encore appelée à rendre de grands services à l’Eglise ; 2° parce-que, de l’aveu même des démocrates français, le droit est du côté de l’Autriche qui a tout fait ce que lui permettait le soin de sa dignité et de son honneur national, pour éviter un conflit.44 L’Autriche, disait dernièrement le Monde, prend le beau rôle dans le conflit que la turbulente arrogance do M.de Bismark veut a toute force faire éclater en Europe." D après l’analyse que le télégr ipho nous a transmise, la réponse du cabine de Y ietine est ternie, digne et modérée.Non-seulement elle repousse toute pensée d'agression contre la Prusse, niais elle répudie même toute intention hostile.Puis elle s appuie énergiquement sur le pacte fédéral, et met ainsi de son côté le iroit publie et les intérêts des Etats secondaires.Enfin, elle invite le gouvernement berlinois à 44 écarter toute suspi-*fi cion de violer la paix ", ce qui impli-llierait île la part de la Prusse une déclaration de respect pom ies stipulations de 1 article 11 de Pacte constitutif de la Confédération, lequel interdit aux membres du cette Confédération de poursuivre par la force lu redressement «le leurs griefs.“ On ne saurait choisir un meilleur terrain ; c’ent celui de la justice, celui de i indépendance et de la pacification.La note remise par le comte Karolvi lu 31 mars, et qui contient ces résolutions, aura dans toute l'Allemagne un heureux retentissement : et il est impossible «le combattre avec plus du netteté et do calme 1rs prétentions si imprudemment—disons même si impudemment— démasquées par la fameuse circulaite du premier minis* tre prussien." Au tond, en efiet, que veut Al.île Bismark ( Nous le remarquions hier, et personne ne s'v trompe, ni au-delà, ni en-deçà du Rhin : il veut jeter son pays dans lus aventures de la politique 44 d'an" nexion .La confédération dus petits Etats, la constitution d’une 44 unité " despotique au détriment de l’Autriche, au profit de la maison de Ilohenzollern, ut dont la liberté de P Allemagne payerait tous les fiais : voilà son rêve.C'est la ruine de cette antique fédération qui est la force réelle de la nationalité germanique, et qui sauve la race allemande de la tyrannie et de la servitude.Il faut que cette insolente ambition de la l'russe soit bien intolérable, —disons lu mot, bien ridicule, —puisque sus tendres amis de la dumociatie française, tout en proclamant qu'elle a ** sa ^ran-duur ", ne peuvent s’empêcher de lui prédire des aujourd’hui un pitoyable échec L'Opinion nationale avoue qu'el-ie blesse “ la légalité internationale.” Mais on sent que c'est un scrupule qui n arrête guère nos révolutionnaires ; aussi i Opinion se hàte-t-eile «le dire que u c’est une de ces entreprises qui au point de vue prussien—(ut peut-être au point de vue démocratique)—“ n'ont " besoin, pour immortaliser leur auteur, 44 que de la consécration du succès ".Oui, mais cette 44 consécration ", c'est-à-dire le triomphe de la force brutale, seule idole de la Révolution, il est plus «pie douteux, ainsi que le reconnaît la feuille démocratique : M.de Bismark est *4 impopulaire : l’opinion n’est pas avec lui, et les petits Etats le redoutent , son année liien > Messieurs, C'est aveo reconnaissance que je reçois cette adresse, qui oontiont des sentiments très-honorables pour vous ot très-satisfaisants pour moi ; c’est là une grande récompense des quelques services que j'ai pu vous rendre.Je dois vous avouer que je n'ai eu que du contentement à pratiquer la médecine au milieu de vous.Si cependant j’ai obtenu quelque succès, vous y avez contribué pour une grande part, en suivant avec le meilleur, esprit possible les prescriptions de votre médecin.J'espère, Messieurs, que votre démarche généreuso saura engager un médecin à se fixer au milieu de vous, afin de vous porter les secours dont voua avez tant besoin.Cus.Tkudel, Médecin.jou lluj sont le salut du monde, IL «lut.1.0 .«.yca-âjt» .cm .1.».„;„o, iw ‘i”1 », “j!'11 t 1 .rè-'ae«lii Vrai et du B.enjepo- à lnuuclle nous .s et devrons que 11 11 1 , , • notre salut."îis ni vous n’ôtes pas chrétien, vous haïr cette mémo époque d une S vigoureuse, l-reeque les idées de S'L0(,ui triomphèrent alors, sont ' i vous antinaterelles et lausBes.question du moyenne n és.donc J„ I» •1"“"°" VW“t' .1,1 CliristiaH*81110, .u^reux, dirons-nous enfin, ceux «pu •veut rendre justice au m»yoii;age, et ¦ giJvaiit les œuvres eatholiqueb a ‘ ’ r6 les siècles avec un amour unes.Le que s’il eut été sans cosse cou- Lo J" de ces merveilles, en viennent j n’iiimer jdus qu’une chose,,u »o «-* 1' »s donner que pour une chose, la plus Mie, ü est vrai, et la plus parfaite de toutes : l’Kousk ! (JhAKLKS DK LA 1 voCUKKLAVIN.IMiblIcaltOIIM.Nos remereimouts à messieurs du sé-uillllir, de Montréal pour l'envoi du toieièiiio volume «te Vhistoire de la colo-ûcfrançaise en Amérique.Ce volume mbrasse cette période de l’histoire «lu >sda comprise entre les années 1GG2 1107:').11 contient sept cartes et plans.Eu parcourant à la hâte ce volume, ma avons remarqué avec regret «pie auteur continue à critiquer Mgr.de jHval et la position qu'il avait prise vis-t-vis du clergé du Canada et «les autori-éa civiles.i;ia(N.|iuls.Nous lisons dans le Courrier des iïtats-(Jnis de vendredi : L'Union va décidément compter un Etat de plus, le Colorado, dont l’admission avait été refusée par le Congrès, il y a quelques mois.lit* Sénat est revenu avant-hier sur sa première décision et, par un vote de 1*1 voix contre 13, il a déclaré que le Colorado, ayant satisfait aux conditions requises par la constitution pour être élevé au rang d'Etat, fait désormais partie de T Union.M.Sumner a tenté de faire insérer dans le bill d’admission une clause concédant le droit de su tirage aux nègres ; mais l'amendement qu'il a présenté à cet effet a été repoussé par ‘27 voix contre 7.Ce vote est d’un bon augure pour l'avenir.La Chambre ratifiera sans nul doute la décision du Sénat, et, comme la sanction du Président est acquise d'avance à cette mesure, qu’il a recommandée dans un message spécial, on peut considérer dès aujourd’hui f Union comme sc composant de trente sept Etats, toute question de reconstruction réservée.Encore une expulsion ! Hier, M.Sumner a présente une pétition demandant celle de M.Caret Davis, sénateur du Kentucky, qui a commis le crime de dire que, si bill des droits civils devenait une lui, il se considérerait comme l’adversaire du gouvernement.Cette pétition, assure-t-on, a été signée par des noirs, à l’instigation de certains radicaux.L’affaire a été renvoyée au comité judiciaire.Le Sénat s’est ensuite occupé du bill rétablissant les communications postales entre le Nord et le Sud.La Chambre a voté le bill, déjà adopté par le Sénat, établissants de nouveaux droits d'importation sur différents articles d'importation.{Par voie 7'éléjvaphi Alex.Vachou, Paul Syl- lj0 capitaine Mr vam, Alex.Cayer, Etienne Moisan, Davidson sur le Jean Bornais, Nicolas (’ôté, Jos.Dro-1 __-m m armen remplacera le capitaine Lady Titad.Nous sommes autorisés à faire connaî- Jos.iÎK, OÜTÎ 1>ÏÏ;JÏC:>,,ouh!‘in nmn6ro «lou, Jean Routier, Kil.Trépanier, couu DK recorder, vendredi.—Trois W.Mo Kl ray, Win.Davidson, André femmes sont envoyées en prison sur conviction Rochon, Ls.Paré, Pierre Llawcl, d’ivresse dans les rues.Un charretier paie l’iiul Alain, Perd.Morasse, Michaol une piastre d’amende et les frais pour avoir M"— x,‘ 1 ’ " 1 * * ' 1 -1 —1 -* .poids attaché Di.— Deux e ordinaire personne est mise en ^ uuui, i./avia i^aviu-1 pour ivrognerie, uue persoune ckl iuibu un sou> Etienne Bluard, Jean Bluard, I prison sur sa propre demande.Un homme • Ran E.Alain, Ambroise Paré, Joan I est condamné à $2 d'amende pour avoir parlé Horanso, Jos.Martel, Cornelia Sha-1 à une femme dans un langage insultant.rvj.17a"h’ I A.lex*8.^ouA oouu ÜK roucK, SAMEDI.-Une femme Triai .1 i ' \\r , ^ vain> Hubert J bieu connue à la cour correctionnelle, est en- Fra P^în° W’ir • /’ 31^ore I voyéo eu prison pour trois mois sur conviction f rs.I «pm, Wilfnd Déry.| d>^ vol d‘e ling(f d# corp3.—Une lettre que nous recevons d'Acton-Vale nous annonco quo M.lo Grand-Vicaire Mailloux doit se rendre avant peu dans ce village pour y prêcher une retraite sur la tempérance.Cette retraite doit commencer le 6 de mai, et la distribution des croix de tempérance aura lieu le 13 du meme mois.Lanouvelle de cette retraite a été reçue par la populatioifdo cotte localité, dit notro correspondant, avec joie et enthousiasme.Nous ne doutons pas quo le zélé éclairé do l'éminent prédicateur n'achève l’œuvre commencée par monsieur le curé et le conseil de ce village.—(Courier de tit./Jy-cin the.') —If.R.Blanchard Eer, Coroner déco district, a tenu à Ste.Marie de Monnoir, le 23 avril courant, une enquête sur lo corps de Zoti-que Paquette, figé de 13 ans, fils de M.Jean-Baptise Paquette, tué par un cheval : Il appert d'après les témoignages quo samo-ni dernier, le 21 avril courant, vers dix heuros de l’avant-midi, est arrivée Mail.Tétrault, amie do la maison ; le défunt aurait dételé le cheval à la maison et quelques minutes après, M.Paquette père aurait vu le cheval libre dans le champ et aurait aperçu «on fils par terre, serait allé à lui et à son arrivée, le trouva mort.D'après le rapport du médecin, le corps portait les blessures suivantes, fracture des vertèbres cervieallea et lacération do la moule Epinière au-dessus de la base du crâne et deux blessures sur le cou, côté droit, profonde c*t l’autre superficielle, et ces blessures auraient été faites par les pieds de derrière du cheval qui aurait rué.Le verdict fut rendu u Mort accidentelle.—{Courrier de St.Hyacinthe.) tri se accident—Nous regrettons d’apprendre que trois personnes se sont noyées sur un des bras de la rivière Nicolet, près de Laroehcl-le, dans le eau tou d’Artbabaska, le 13 courant, en revenant de faire du sucre.La glace était partie depuis quelques jours seulement lorsque quatre sucriers vinrent pour traverser, la rivière, le soir.N’ayant qu’un petit bateau plat eu mauvaise condition, deux seulement s’embarquèrent au premier voyage qui s'opéra assez bien.L'un des deux retourna pour chercher ses companoiis.Cette fois les deux voyageurs montèrent dans la nacelle avec le conducteur pour ne faire qu’un seul voyage.Malheureusement, pour eux, l'embarcation fit une voie d’eau et sombra vers lo milieu de la traversée.La force du courant, l’épaisseur de l'eau et l’absence de tous moyens de leur porter secours liront qu’ils se noyèrent tous trois en présenco du quatrième compagnon qui fut témoin de ce triste spectacle.Les noms de.s noyés sont Thomas Lambert, Etienne Séviguy et David Sévigny, le père et le fils.Leurs cadavres ont.été retrouvés le lcu-demeut.Une enquête a établi lus faits ci-dessus.—( Déjricheur.) —Mercredi après midi, lord Monk a été visitor le nouveau vapeur de la ligne Richelieu, le Québec, eu compagnie du major gén.Lindsay, du colonel Monck, et du capt.Pemberton, A.1).C.• Son Excellence est arrivée vers trois heures et demie à bord du Québec, où elle a été ro-,000 briques.Tempérance, H.Auger, Les Ecureuils, 023 Minois d’avoine, 2 tinettes de beurre.Marie Vigilante, J.Lapointe, St.André, 900 minois de patates, beurre et œ u s f.Ig.Gravel, Château, lu cordes de bois.u «i u u A\\in;cî:s üon:i ki-ilkv Tribut de Reconuaisssance Nationale.—N.F.Bel-leau.Vente par ic Sliertl' pour «le .Mal.lo mol* —Louis Denis dit Lapierre, contre Jean Gosselin ; une terre située à Ste Claire, de deux arpents et demi de Iront sur vingt-cinq arpents de profondeur, avec grange, étable et maison ; plus un lot do terre de-deux arpents de front, sur six de protondeur, aussi à Ste.Claire ; vente à Ste.Claire, le 2, à 10 heures.—Abraham Hamel et Joseph Hamel, contre Basile Dastou ; un terrein aux Trois Pistoles, de un arpent carré, avec maison et dépendances ; plus un circuit de terre, au même lieu, d'un arpeyt de front sur six de ^profondeur ; vente aux Trois-Pistoles, le 4, a 11 heures.—La Société de Bâtisse de Québec, contre W.J.Bickell ; un emplacement, à Québec, le 7, à 10 heures.—Fisher Langlois, coutre Michel Gau vin ; une terre a PAncienue Lurette, d’un arpent et demi de front sur vingt-deux et demi de profondeur, circonstances et dépendances ; une autre terre, au même lieu, de trois quarts d'arpent de front sur trente arpents de profondeur ; un iopin de terre, même lieu de neuf perches et treize pieds de front sur trente arpents de profondeur—circonstances et dépendances ; vente à l'Ancienne Loretta, le â à 10 heures.De terrible* difformité*—viennent quelquefois de maladies extérieures, et si le sang vicié qui les Cause n’est pas purgé de seB impuretés par l’usage de lu Salsepareille de JJrùtul—le plus puissant de tou3 les détersifs—non seulement ceux qui en soutirent chercheront en vain uu soulagement pour eux-mêmes, mais ils transmettront aussi ces maladies comme uu héritage à leurs enfants.Les deux sexes, à toutes les périodes de la vie, trouveront que ce végétal saus rival employé comme remède produit unej guérison prompte et radicale des éruptions, plaies, ulcères, tumeurs glandulaires, rhumatisme, et de presque toutes les maladies qui défigurent ou décomposent la forme extérieure, y compris les maladies mercurielles.229 En vente chez tous les Pharmaciens.Quelque clio.se que c ont le monde «le Via it savoir.—Le voyageur qui est prémuni des Pilules tueries de Bristol est armé contre les maladies de 1 estomac, du foie et des entrailles qui sont si communes sous tous les climats.La première chose, à faire en cas d’attaque bilieuse est de nettoyer les entrailles.Les Pilules sucrées de Uristol font cela rapidement, mais non rudement.Tout en expulsant, elles adoucissent et fortifient.I y a en elles uu principe émolliaut qui prévient l’irritation que la purgation entraîne toujours.Aucune des douleurs spasmodiques qui accompagnent l'action des minéraux cathartiques u’est éprouvée pendant leur opération.Elles laissent à chaque organe son influence dans uu bon état.Pour la dyspepsie, les piles, les douleurs du foie, les maux de tète, la suppression, le vertico, les coliques, les brûlures de cœur, elles sont une chose utile et aucune médecine ne peut les remplacer.Elles conservent leurs excellentes qualités étant contenues dans des fioles.A vendre par tous les Pharmaciens.John F.Henry k Oie., Agents, 303, Rue St.Paul, Montréal.C.K.431 1 janvier 1806—1493.IlécèN.Décédé à St.Pascal de Kameuraska, jeudi, le 19 du courant, sur les quatre heures de l'après-midi, à l'âge île cinquante deux ans et six mois, après une maladie de plusieurs mois, soufferte avec la plus grande soumission aux volontés divines, M.Fabien Hard, fils, mieux cumin sous le nom de George Bard, respectable cultivateur du lieu.11 laisse pour déplorer sa perte prématurée un père et une mèie octogénaires et dix enfants, neul filles, dont rainée vient d’atteindre sa viugt-uiiiôiue année et dont plusieurs sont daus l’Age le plus tendre, la dernière n'étant âgée que de sept mois, et un fils, âgé de sept ans.Son épouse, feue Dame Marie Louise Gagnon, de mémoire vénérée, l’avait précédé dans ia tombe de s’x mois seulement, tous deux ont emporté avec eux les regrets les mieux mérités ue tous ceux qui les ont COUUU8.—Requissent tri pace.A St.Barthélémy, le 19 courant, après quelques heures de maladie, sieur Flavieu Dumontier, Agé de 65 ans.Jean Edouard Bolduc, messager île la Banque Nationale, à l'âge de 21 ans 8 mois et douze jours, son service et sa sépulture auront lieu ù l’Eglise St.Jean, Mercredi, le 2 Mai, à 8 heuies.Lu convoi partira d«- sa résidence, No.4, Rue Ste.Claire, Faubourg St.Jean.Les parents et amis sont priés l’y assister sans autres invitations.Tribut de Reconnaissance Nationale à la mémoire de F.X.G A R N E A il C1KUX qui ont souscript à cet objet sont invités ! à transmettre sans délai, le montant de leur souscription an Trésorier, le Revd.Messire Auclaire, curé do Québec.Pour prévenir tous risques, les personnes éloignées voudront bieu le faire par des traites de la poste—f money orders.) Par ordre, • N.F.BELLE AC, Président.Québec, 30 avril 18CC—1541 3f.aux pour la semaine terininéo au 24 mars UN jeune homme de la campagne, muni de bonne recommandations, trou\erait d«* l'emploi comme garçon ou homme de cour chez uu marchand épicier de cette ville.S’adresser à ce bureau.Québec, 27 avril 1806—1540.ECOLE NORMALE LAVAL T 'EXAMEN PRÉLIMINAIRE pour ADMISSION aura lieu MARDI le 15 MAI, à 9h.du matiu.Les candidats doivent apporter un certificat de moralité, un d’âge (au moins 16 ans), et un de pauvreté (s’ils demandent une bourse).Le Principal, JEAN LANGEVIN, Ptec.' 'ECOLE NORMALE sera transférée au VIEUX j CHATEAU à partir du 1er MAI.Québec, 27 avril 1866—1539.lf.ps.Compagnie des Remorqueurs du St.-Laurent.LIGNE DE PASSAGERS ENTRE QUEBEC ET BERTHIER.Le bateau à vapeur “ VOYAGEUR,” IAISSERA le QUAI SAINT-ANDRÉ, pour ^ SAINT-MICHEL, SAINT-J KAN et BERTH 1ER, tousles MARDIS, JEUDIS et SAMEDIS, à UNE heure P.M., et repartira do BERTHIER tous les LUNDIS, MERCREDIS et VENDREDIS, à NEUF heures A.M.Pr ix du passage.Berthier et Saint-Jean et vico versa.ls.3d.Saint-Michel do .Is.Od.Pour autres informations, s’adresser au bureau de la Compagnie.JULIEN CHABOT, Gérant.Québec, 25 avril 1866—1637.JLa Banque Nationale, AVIS.L’ASSEMBLEE annuelle des actionnaires aura lieu au Bureau de la Banque VENDREDI le 4 MAI prochain a 3 heures et demie P.M.Par Ordre, F.VKZINA, Caissier.Québec, 18 avril 1866—1530 MARCHAND A COMMISSIONS POÜH LA FRANCK ET TOUTES LES AUTRES PARTIES DK L ’ Jü UKOPE.Le Soussigné informe respectueusement le clergé de ce diocèse et îe public en général, qu’il continue toujours à importer des ORNEMENTS D’EGLISE VASES SACRES, LIVRES, , VINS DE MESSE, Etc.Etc.Et tous autres effets que l'on voudra faire importer directement.Les prix seront à DIX POUR CENT sur l’importation.T.LARUE.Trois-Rivières, 19 février 1866—1496 3m.La Banque Nationale.DIVIDENDE N ° 1 2.AVIS est par le préaont donné qu’un Dividende Simi-Anuuel de quatre pour cent, sur le Fonds Capital de cette Institution, a été eéclaré, et sera payable au Bureau de la Banque le ou après.Mardi le 1er jour de mai prochain.Le livre des Transports sera fermé du seize au trente avril courant inclusivement.Par ordre du bureau, F.VKZINA, Caissier.Québec, 2 avril 1866—1519 Ifpg.lm.ri o N a besoin d’un bon Teneur de Livres.S'adresser à ce Bureau.Québec, 28 mars 1866—1517 A LOUER près de l'Eglise de Bimouski, _ 1ÜBL une superbe maison a 2 étages, avec mansardes finies, contenant 13 grands appuitemcuU, et pouvant loger deux familles, aussi cuisine, étable et petit jardin.S’adresser & M.LOUIS PARANT, Cultivateur.Québec, 18 avril 1866—1631 6f Bureau des Terres de la Couronne.OCTAOUAI8, 16 avril I860.AVIS est par le présent donné que lea Terres do la Couronne ci-dessous désignées, seront offertes eu vente pur les agents respectifs, a ceux qui y sont établis ou qui ont intention de le faire, le et après le 30 mai prochain, savoir : t— r.M O O %-• M s.O • Cs w C/j 3 2 u O a a j, m o O « orj 4-.U.WJ W] O ij Wj t- =3 «S r -i M O
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