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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
lundi 28 mai 1866
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1866-05-28, Collections de BAnQ.

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lOème année QUEBEC, LUNDI 28 MAI 1866 Numéro 49 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS • * JE CROIS, J’ESPÎîRE ET J’AIME.ItollK* arrière ient d’a- Itouiiî, 10 mai 1S66.Lc8,M,i.Ki6 ,.rô|mn.tjfs militaires qui MUlans l’Italie et la Veuetie «Mit lo rl' t des Préoccupations générales.La £rc semble devoir être difficilement •T*./, Kilo est devenue une nécessite 0|Vll;n,fition , .vu* le royaume italien, et ‘i'trouv« dii= ¦= les désirs du plus grand i.m.Aussi la perspective dune ''""•luiine attaque contre l’Autriche Mi'ino t-elle vivement les esprits et inet-.1.en branle toutes les passions revo-lulioniiaires.On assure que le gouvor-ncincnt français fait tous ses eflor s pour «¦tenir celui d j Florence dans la voie Villeuse où il est entrémais ses con-II.„'0btiendront pas le succès désire V aÏMiipscheioiît pus le gouvernement V Victor-Eiiiinaiinol de poursuivre sa iiulitiflae d aventure.# Vu reste, il est difficile désormais que je cabinet do Turin revienne en ' •itirca toutes le» meMireH qn il vi jôllter.Le voulût-il, ü no le pourrait en présence des passions Burexct- i^esdü tout le parti unitaire.Ou solide à former un corps nombreux ,1e volontaires, et déjà les enrôlement* ont |i,.u do tous le* côtés.L’appel ftdrot-po à la jeunesse des écoles est entendu d’un grand nombre et on cite, pur ici, pliieictirs jeunes Romains qui soient cil route pour Florence.Ce qu'il vrtdc remarquable dans le mouvement qui sc fait partout, c'est l’indécision du j.iirti d’action proprement dit.Ses orgues hésitent a entonner lo chant de ^nerro et leur voix forme un contraste marqué avec l'ardeur des journaux officia- ; • .,.Ici les esprits sont très calmes, bien que naturellement fort préoccupés dos juive» événements qui se préparent.< >n on visa «ro avec continuée les éventualités du sombre avenir quo noua avons devant nous, convaincu que Pou est que la Providence veille plus que jamais sur Punie et saura la préserver de tous les malheurs dont la révolution la menace.Une des premières conséquences de la «ruerre en perspective sera de suspendre, sinon d'anéantir, la fameuse Convention du 15 septembre.Non-seulement il nVst plus question de rappeler de Rome une nouvelle brigade de l'armée d'occupation, mais on parle, au contraire, de la prochaine arrivée d’un renfort considérable qui ne tendrait à rien moins qu’à mettre les troupes françaises sur le même pied où elles étaient à la fin de l’année 1859.t >n va même jusqu'à indiquer le chilTro do ce renfort.Quarante mille s»ddats estaient envoyés ici ; 15,000 demeureraient à Home, et les 25,000 autres seraieut destinés à l'occupation de Naples.On sait que, sous le généra) de Goyon, des études fort sérieuses ont été faites pour l’hypothèse d'une occupation Jus provinces napolitaines, et que divers officiers de l’état-major ont consacré plusieurs semaines, à'diverses reprises, à ces travaux préparatoires.On assure que M.le comb le Sartigo, en prévision do la guerre qui peut éclater d’un moment à l’autre, aurait fait part au gouvernement pontifical, de l'intention du cabinet îles Tuileries do renforcer la garnison française île Rome, et lui aurait demandé s’il le trouvait agréable.Lu cardinal Antonulli aurait répondu, dit-on, à l’ambassadeur, qu'il hii savait d autant plus gré de son avis que précédé: unent, en 1859 et en septembre ISO 1.on n'avait nullement cru devoir consulter le Souverain-Pontife sur l’augmentation ou sur le retrait des troupes françaises ; que le Saint Siège ut* pouvait s’opposer à une mesure qu’adapterait la Franco ; tuais qu’il était bon de constater que cette augmentation de troupes, si elle avait lieu, ‘no serait nullement due a la demande du gouvernement pontifical.Lu bruit s’était répandu, vendredi dernier, qu’un détachement considérable de soldats italiens, venant de Naples par la voie ferrée, était entré jusqu’en gare de la station de Home, et aurait pris le chemin nouvellement ouvert do dMni(r11 Ancône pour se rendre dans les Marches.Ce fait est tout à fait faux et 11 a pas le moindre fondement.Le jeune comte de «irgenti de la fa-11,1 ° U’jalo de Naples, ainsi que doux ,11 ro,h litres Napolitains, servant dans lt» armées de l’Autriche, ont été brua-qnonient rappelés à leur corps et ont «là yvUr *rtllB «««mi retard.—(Corresponde do Onion.) !*!n 1 aniel' précédent, ne doivent plus faire partie du territoire lrançais, seront ren - à la disposition des puissances alliées, du: les termes lixés par Partiale 9 do la convention militaire annexée au présent traité, et 8.AL le roi do Iran jo renonce à perpétuité, pour elles, scs heritiers ct successeurs, au droit de souveraineté et de propriété qu’elle a exercés jusqu’ici sur lesilits places et.districts.Art.a.Los fortificationsd’Huninguc ayant été constamment un objet d’inquiétude pour la u ‘° Ihilu, les hautes parties contractantes, ,">ur donner > la confédération helvétique une nouvel U* puu de leur bienveillance ct de uur sollicitai sont convenues entre elles de taire démolir tus fortifications d’Huniuguo ; et ° gouvernement français s’engage, par le U‘u,,,c Motif, h no les rétablir dans aucun temps, ut à nu point les remplacer par d’au-fes foitificatiens à une distance moindre que trois «eues de la ville de Bâle.‘ m neutralité de la Suisse sera étendue au er.itoiro qui se trouve au nord d’uno ligne à mr par 1* a verge jusqu’à Luchorainc, et de \au,ao du Bourget jusqu’au Rliôjie, do la auiiij manière qu’elle a été étendue aux provinces du Chablais et du Faucigny par » article 22 de l’acte final du congrès de Art.4.La partie pécumJro do l’indemnité • munir par la France aux puissances alliées fr- ,IX °î:'1 ^a sommc de 700 millions de i,lï,cs* în°de, les termes ct les garanties plument de cette somme seront réglés par convention.fc 1 tintai ^ 1 ,at diquiétmle et de fermenta-K .ontl aPr^8 hint de secouscs violentes, et ou après la dernière catastrophe de Fran-rol 08 intentions paternelles de son titnu CS ^vantages assurés par la charte cons-otinelle à toutes les classes de ses sujets, Rome et un faible rayon à l'entour) n* torment plus qu’un seul Etat ; mais à l'ex option de Cracovie, qui a perdu sa franchise, et «lu Hanovre, qui s’est séparé de l’Angleterre, toutes les stipulations du 9 juin 1815 form ut la base de l’organisation territoriale d«ï 'Alle- magne.Après la seconde restauration de Louis XVI IL eut lieu le protocole du 3 novembre 1815, qui détacha de la France, pour les céder au royaume des Pays-bas, les places de Philippeville, de Marienbourg et quelques autres.Sarrelouis fut attribué à la Prusse et Landau à K Bavière.Le traité de Paris, du 20 novembre 1S15, entre la France d’un coté, rAn0leterre, l’Autriche, la prusse et la Russie de l’autre, fixa la frontière de la France sur la base de 1790, sauf quelques modifications.L’article 3 stipule la démolition des fortifications d’Huninguo.L’article 4 confirme la neutralité de la Suisso.L'article 5 stipule que la France payera aux puissances étrangères une indemnité de 700 millions.L'article G règle qu’une armée do 150,000 hommes au plus pourra occuper, pendant cinq ans, diverses villes fortes de la France.dommages au Raftman, aurait causé la perte de celui-ci.G’est la seconde fois celte année que la compagnie des Remorqueurs court des accidents de ce genre ; elle continuera ainsi tant qu’elle n’aura pas pris des pilotes qualifiés et qu'elle se servira do gens inhabiles afin «Je faire moins de dépenses.— Le n t Jeninn, pris aujourd’hui en mauvaise pai signifie, d’après des recherches plus complètes, volontaire.Pans l'origine, les vrais léniuns étaient «le bons et loyaux citoyens-soldats qui défendaient leur pays contre les traîtres elles envahisseurs.Ils prirent leur nom de h'iouu ou Finn, leur Sgi*, ” leur rajah, leur roi, leur maîUe ; leurs généraux étaient membres de la famille royale ; leurs colonels et leurs capitaines, si ou peut leur donner ce nom, étaient des chefs remarquables dans leurs tribus respectives, soit par leurs qualités corporelles, soit par la supériorité «le leur esprit.Leurs soldais étaient «les hommes parfaitement exercés, de* athlètes habitués à une vie dure et accoutumés à agir «le concert.En temps de paix, ils étaient fermiers, conducteurs «le troupeaux et do bétail de toute sorte, chasseurs, pêcheurs, bateliers, laboureurs ; en temps de guerre, les soldats les mieux disciplinés.On trouve le récit des exploits de ces féni-ans dans des manuscrits celtiques fort anciens, et dans quelques-uns relativement modernes, principalement dans des poèmes où les faits sont exagérés avec cette licence poétique qui semble avoir été de tout temps l’apanage des bardes.Aujourd'hui encore on récite au coin «lu feu de ceux des Irlandais et «les Ecossais «jui ont c«)iiservé les dialectes du vieux langage do la Grande-Bretagne et qui les parlent, des poèmes sauvages dans lesquels sont racontés les exploits des anciens habitants dont Fiona était le chef ; et, auditeurs naïfs, ils y ajoutent foi.Suivant les légendes i ru ndaises, les fénians originaires ou autochthones se détruisirent les uns les autres à la bataille de Gablira.Cette bataille, fruit d'une guerre civile, n’a rien d’étonnant, si les privilèges des féniau ssont tels (juc les donne une légcndoVlonnéc par la Société ossianique de Dublin.Il en résulterait que le pouvoir des fénians, qui furent d’abord les défenseurs de leur pays, dégénéra en despotisme militaire.D’après la légende mentionnée ci-dessus, voici «m «ju«4s termes la femme de Fiomi décrit les privilèges des fénians : “ 11 y a cent villages dans chaque province ('/ router J)' une ville dans chaque centaine de villages, une maison dans chaque ville en Irlande appartenant à Fiona ) il a au?>si le droit d’avoir à lui un lévrier ou un chien de berger dans chaque muison d'Irlande.11 a le privilège «le faire cantonner sur le pays les sept légions des Fians d’Eire, avec leur suite, leurs serviteurs et leurs chiens, depuis 8am-Lain jusqu’à Dealtinu (du mois «le novembre au mois «le mai), et les Fians ont la liberté «le jouir du plaisir «le la chasse et de la pèche, et de preudre tous le fruits mur- et mangeables, depuis Braltiu' jusqu’à Bainhain.Et qu’aucun dans Eire l -e donner une femme a un homme, quel qu’il soit, sans avoir demandé trois fois s’il y a parmi les Fians «FEire un homme qui vcuilL l'épouser, et, s’il s’en présente un, on la lui donne.Personne n’ose prendre ni saumon, ni faon, ni gibi« i plus petit, quand même il les trouve morts ur son chemin, à moins qu’il n’appartienne aux fénians d’Eire, tant e.‘ grand»; la domination (juc l'ionn exerce en Irlande.8i quelqu’un, en Irlande, vient à tuer un cerf, il faut qu’il donne un bœuf ; si c’est un faon, une vache laitière ; si c’est un gibier plus petit, un mouton, à moins qu’il ne soit un Fiau «Flaire.Voilà tous le< privilèges que je connais ; peu’-être en existe-il d’autres.Si j«_‘ viens à les apprendre, je vous les ferai connaître.”—^ ij(.Month .) —Une femme de chambre se présente chez Aime la untesse de la B.pour entrer à son ¦service.« —Savi /.-vous coiffer *t demanda la comtesse.—Oh ! certainement, madam ; en une demi heure je coi fié une tê|e aussi bien (juc Leroy ou Félix.— Une demi heure ?que me dites-vous là ! Et «jue voulez vous que je fasse pendant tout le reste de la matinée ( —Oh ! pondant ce temps-là, si madame la comtesse le veut, je pourrai la décoiffer.A i:s •- Compagnie Richelieu—J.K.Deschamps.Sali» Jacques-üutlier—Représentation dramatique* Maison Jacques-Cartier—Côté et Caieîlier.Veille par le Slierir pour It?mol* de 31 al.—Charlotte JB Smith, contre John O’Fnircll ; un lot «h; terre a Québec, avec bâtisses, vente à Québec, le 28, à 10 heures.II.1*.Hébert, contre Antoine Paradis; une terre a S te.Sophie d’Halifax, avec bâtis, es ; vente a Inverness le 2’.*, à 11 heures.L G.Laru , contre T.Cloutier; une terre à Stanfohl, avec bâtisses ; vente à Arthnbaskaville, le 30, a 10 heures.Hallage.be H avril, parle Hév.P.Kuchard, ù la résidence de la mère de la mariée, M.le Dr.J.R (’«»-rycll et Mlle Zoé O.Helleau, tille aînée de feu E.Helleau, tous deux de San Francisco.bcs journaux de la Nouvelle-Orléans et de Québec s°nt priés d’insérer le présent avis.I>l»C*è«.Au Couvent «les Dames «le Ste.Croix St.Lnu-rant, le 21 courant, Sœur Marie de Ste.décile, née Delphian Hernurd.S ALL E JA C Q U iN- CA li 7 1ER, ST.ROC JL Directeur.Jotepu Savaiu>.Le« Amatmrs do cercle Littrrairc de St.Sauveur DONMRTONT UNB REPRESENTATION DRAMATIQUE Mardi, S!) Mai ISGO, Au profil de celte IiinIIItillon.LA GALERIE DES CONTEMPORAINS, IA MAISON LIVERNOIS a l’honneur de pré-j sente! aux amateurs du pays tout entier, cette œuvre grandiose à laquelle elle travaillait depuis lb64, avec le concours d’un certain nombre de personnes compétentes.Cette grande photographie comprend un groupe des hommes les plus disting> dans toutes les classes de la société.On y von loua les évêques actuels du pays et les principaux membres du clergé canadien, le Gouverneur Général, les ministre actuels «le la couronne, les juges «1«* tout s les Cours, les membres les j»ius notables des de x Chambres, etc.La direction *< la Maison Livernois, espère que ce travail, l’un «i» r u?grands qui ait paru, en ce genre, en ce pays, era accueilli avec faveur, et apprécié comme une œuvre patriotique, comme c’était la pensée du fondateur de cet établissement.Le prix de chaque photographie est «le $2.00.Des listes du souscription seront (16j»Ot>éc*s chez tous les libraires et dans les bureau.^ des journaux d«; celte ville.lü mai ltfOG—1502 lm.AViS PUBLIC, AVIS est par le présent donné quo MARCELLINE O U KL L LT, épouse de N U RB K RT DESROSI LUS, du lieu appelé “ Rivière Blanche, ” dans le District de Kiiuouski, cordonnier, a intenté une action en séperation dr biais contre son dit mari devant la Cour S»; péri* re, pour lu Bas-Canada, dans et pour le dit District do iiimouflki.L.A.HILLY, I’roc.de lu Demanderesse.Québec, 14 Mai 1866—15G1 lm.Uny jouera les pièces suivantes : L’EXPIATION Drame en 3 actes, par.M.l’Abbé Lkbardin.F K rsonnaces : Rob.de Lusignv, Jeune Captif .M D.Amïot.Le lof.CHANT COM i OU Iv LL DEPART POUR LA CALIFORNIE Comédie en 3 actes, par le mémo, F E R S O N N A (i H S : Le Dr.Killman, Avare.M.L.Lecomte.Arthur, Son Neveu.M.D.Amïot.Edouard, Ami d’Arthur.M.\ra.Facbk.Simon, Val.de Kill, et d’arthur.M Et.Duolkt.Thomas, Valet d’Edouard .M.F.Giraud.4 VIS est par le j>résent donné qu’une applica- \ lion sera fuite i\ la prochaine Session de la Législature pour un “ Acte alia d’étendre et de définir les pouvoirs de la Banque d’Epargnes, ” La Gniss« d'Economie du Notre Dame «le Quebec.Québec, 11 mai I860—1558 2m.LE Dr.CHS.EUS EBE LEMIEUX, M.D.L.a transporté son domicile et son bureau de consultation au N ° 13 du lu rue Ste.Ursule, Haute-Ville, où il continuera l’exercice de sa profession pour ceux qui voudront bien l’bonorer de leur cuu-! fiance.Québec, 9 mai 1866 —1556.12m.CHANT PATKIOTIQÜ li.Le Corps de Musique du Uéme Hataillon exécutera les morceaux choisis de son répertoire.F R I X D A DM I 86 I O X Sièges réservés.Parterre et Galeries.• • • • • 50 cents.25 “ On peut se procurer des billets le soir à la porte de la Salle.Les portes seront ouvertes à 7 heures, et la Séance commencera ù 8.Québec, 28 mai 186".LOUER, à Fortneuf, avec ou sans ______j~\ pension, une magnifique maison, contenant • appartements avec jardin rempli d’arbres fruitiers, à S arpents de l’Eglise, et y a un bateau à vapeur «jui louche jui «jnm 2 loi 1* semaine ; «?t il v a aussi de bonnes écuries avec de vastes abris.* S’adresser à ce bureau.Québec, 9 mai 1866—1554 lm.Dr.( lis.Tmdel, RUE ET FAUBOURG ST.JEAN, N c 41» i;n face du « lim ilcre auglat*.Québec, 9 mai 1866.12m.FAITS DIVEItS NOUVEAU CAMP MILITAIRE.—Utl détacbe-v ont do lu Brigndo des carabiniers va aller camper au lao.de Beau port pour les exercices do la carabine.OUOlt DK POLICE, VENDREDI.UU llOHUnC plaidant coupable est condamné à £5 d'amen do et les frais pour assaut ct batterie.William Blaney, récalcitrant bien connu à la cour de correction, est condamué à trois mois d’em-j)risonnement avec travaux forcés.—Dans la paroisse de St.Cuthbert, district do Richelieu, onze couples heureux comptent au-delà de 50 ans de ménage.Le bonheur et la tranquillité régnent dans ces familles, et cos patriarches voient les enfants de leurs enfants et la paix dans leurs maisons.—(Gazette de Juliette.) —Le nouveau marché ct la nouvelle salle «lu conseil de Lachinc ont été détruits par le feu dans la nuit de mercredi à jeudi.On croit que ce désastre est l’œuvre d’un incendiaire.Les pertes sont en partie couvertes par les assurances.—(Z/ Ordre.) —On nous informe, dit V Ordre, qu’une collision a eu lieu devant Sorel vendredi soir vers llj heures.Le vapeur l'owe.rjul montait, ayant deux vaisseaux à sa remorque : le Raftman, un des vapeurs do la compagnie des Remorqueurs, se rendait à Sorel pour y prendre du bois ; par une inhabilité impardonnable, il vint se jeter dans le chemin du Powerful, ot, sans l’adresse du pilote de ce Sauvé (Finie mon Immfincnf Parmi le- maladies causées paries médecin *s misérables, la maladie mercurielle est la plus terrible.Elle dévore «juelqiiefuis littéralement le corps, “ la moelle, lus os, tout.” Un des cas les plus horribles que l'on jiit rapporté en ce genre était celui d'un nommé llassett, amplement décrit dans le commercial de Buffalo, et dans beaucoup d’autres journaux, il y a quelques années.Cet homme ne représentait que la mort quand il fut providentiellement conseille d’essayer la Salsepareille de Bristol.Il était alors presque comme un squelette ; le peu de chair qui recouvrait ses es était rongée par (l'affreux ulcères mercuriels, et tout son misérable corps était torturé par des tourments dévorants.L'usage «lu grand antidote pondant deux semaines le firent sortir «lu lit et se tenir debout ferme sur ses pieds.C’était presque une résurrection.Des ulcères guéris pour ne jamais reparaître.La force, la s .nté rendues, une nouvelle chair formée.Ce 3«*nt là des faits attestés—connus du public, et qu’on ne met plus en doute.Four toutes les maladies ulcéreuses et éruptives, la Salsepareille de Bristol donne une guérison immédiate et certaine.371 Seigneurie 31 ont Luii's.IE soussigné ayant acquis, par achat do soi» _j père, ht Seigneurie de MONT LOUIS, située sur hi Rive Sud «iu fleuve St.Laurent, dans le District du Gaspé, est maintenant prêt à vendre et à louer des pêcheries ou autres lots.Cette propriété est en franc alleu, possède ur fron «le onze milles sur neuf milles de profondeur, est une des meilleures stations «ie pêche qu’il y ait sur le 8t.Laurent ; la terre y est très propre à l'agriculture, étant feitile et non rocheuse.H y a une chapelle et un Moulin à Farine sur la propriété ; et une quantité de terres sur les bords des différentes Baies et Rivières «.nt été arpentées.Four de plus amples informations s'adresser THOS.FF V8KR, Quai h Indes, Québec.Québec, 23 février, 1866—1502 j L Albums des Villas autour du Quebec.3nic série des Maples Leaven, illustrée, 16 photographies.E soussigné a fait illustrer à ses Irais six exemplaires de cut album, les seuls exemplaires maintenant en vente à Québec.Prix, 8s.Ud.Le même ouvrage non illustré, en 1865, 3s.La seconde série publié en 1864, 3s.9d.La j»remi«,;re «lo 1863, 2s.6d.Ceux qui tiennent à s«* j»rocur«'r l’ouvrage complet avant que l’édition ne soit épuisée, feront bien «le se hâter.En vente chez J.N.DCQUET, Libraire-Editeur, marché de la Haute-Ville.Histoire Naturelle «les Oiseaux «.lu Canada, par J.M.Lemoino.2 vuiUB s,—Prix, 5 chelins.(Ce livre commence à devenir rare.) Fn vente ch^z J.N DUQÜET, Editeur-Libraire.Québec, 18 mai 1866.12f.Marchandises Sèches l l 1 a )T I I f ' « 3 Filtre la ««aillé c»l lo loin beau la distance est très petite et tous ceux qui aiment la vie désirent faire leur possible pour empêcher la maladie de la détruire.Qui est assez insensé pour attendre que la maladie ait pris de l'empire, tantlis que le premier symptôme peut être repoussé par les Pilules recouvertes en sucre de lins toi, une préparation si efficace «jui tout en combattant la maladie et en chassant la cause ranime les forces «*t la constitution du malade ! Composées d'iugré«lients végétaux ct cathaitiques, c’est le seul remède pour les désordres «le l’estomac «le foie et «les intestins, qui peuvent être guéris sous toutes les circonstances et sous tous les climats.Les purgatifs ordinaires donnent des douleurs, mais les pilules de Bristol ne produisent pas xuêtne le plus léger malaise soit dans l’estomac, soit dans les passages alimentaires.V a-t-il besoin de dire que c'est le i ï-illeur remède connu ?Ces pilules ont renfermées «l'»ns des fioles eu verre et se conservent sous tons les climats.1' is tous les cas causés par l’état impur du sang on devrait user la Salsepareille de Bristol en hiwiuonie avec, ces Pilules.109 En vente chez totis les Pharmaciens.John F.Henrio & Cio, Agents, 303, Bue St.Faul, Montréal, C.K.1 janvier 1866—1498.% o H h O b P P P ï I y y H U _! q Q P H O 3 COMPAGNIE RICHELIEU Incorporée par Acte du Parlement.E LIGNE QtiOTIDlENN DES Vapeur» de la .Halle Royale.K N T It K % Québec et Montréal h 1 Le splendide navire à vapeur rtVr/ » ï Capitaine ROBERT NELSON, J.Al S SERA LE QUA! NA PO LE OR PO U K MONTREAL.Cette apres midi n quatre iicurei.Prix du Fanage: CHAMBRE (Repas et li ta ouverts dans la Chambre des messieurs inclus).$2.50 ENTREPONT.$1.00 Les Bille Is de Passage seront vendus au Bureau Lus Cabines ne seront retenues qu'en prenant les Billets de passage nu Bureau.La Compagnie ne sera pas responsable des montants d’urgent ou effets de valeur à moins qu'un connaissement spécifiant la valeur ne soit signé cet effet.Four particularités s'adresser au Bureau.J.E.DESCHAMPS, A gent.Québec, 25 mai 1866—1545.Compagnie des Remorqueurs du St.-Laurent.LIGNE DE PASSAGERS ENTRE QUEBEC ET BERTHIER.b Le bateau à vapeur VOYAGEUR,” TAISSERA .le* QUAI ; SAINT-ANDRE,"'pour j SAINT-MICHEL, SA INT-J ! • AN et BERTHIER, tous les MARDIS, JEUDIS et MEDIS, à UNE heure F.M., et repartira de BE iTHIER tous les LUNDIS, MERCREDIS et VEN' REDIS, à.NEUF ti#*lires A.M.Prix du passage.Berthier ut Saint-Jean et vire versa.1s.3d.Saint-Michel do .ls Od.Pour autres information?, s’adresser nu bureau de la Compagnie.JULIEN CHABOT, Gérant.Québec, 25 nvrF 1866—1537.« K COMPAGNIE DEhMONTREAL De Fteanmrs Océaniques.JRTTLjLseu.Passatrerfi enregistrés pour Londonderry9 ou Liverpool.jDes billets de retour sont accordis à des prix réduits IA ligne de cette Compagnie est composée des j steamers «le première classe suivants : ACADIAN.AUSTRIAN, PERUVIAN, MORAVIAN, HIBERNIAN, NOVA SCOTIAN, (En construct.u LE LG I AN, NORTH AMERICAN 1784 ton - -DAMASCUS, 1300 ton - - 2650 ton - -2050 ton - - _ 2600 ton —Capt.E.*llantine 2050 ton - - “ Aiton.2434 ton - - “ Dutton.2300 ton - - “ Wylie.2200 ton - - “ Brown.“ Kerr.“ Watts.TCS SOUSSIGNES avant on main un lot considérable «le MARCHANDISES T i SECHES provenant des différents fonds «le BANQCEKOl’TE «jui ont été vendus à FEN CA N pendant la dernière saison, et ayant aussi complété leur assortiment «lu PRINTEMPS, annoncent aux consommateurs qu'il vendront comme j»ar le passé à des prix «jui ne fera qu'augmenter la foule des acheteurs qui PATRONISE cette établissement depuis longtemps.COTE ET CAT EL i ER, N ° flO rue de la Couronne, St.Roch.P.S.—Désirent particulièrement attirer l’attention de leurs nombreuses pratiques, sur un grand nombres d’articles français, qui consiste principalement en toile, (jui ne se trouve qu’à leur établissement.2$ mai I860—1429.Ira,important les Malles du Canada ct des Etats- Unis.L'un des steamers mentionné plus bas ou autres b.earners partira de LIVERPOOL chaque JEUDI et u QUEBEC chaque SAMEDI, arrêtant à Loch Foyie pour prendre à bord ct débarquer les passagers qui iront à Londonderry ou q~* vu partiront.Voici les dates de départ :— DE QU ES TC.Hibernian.Samedi, 12 mal.i KllUTIAN.« 19 “ Moravian • •••••••• ••••••• •••••••••••••••• (»*•) Damascus.“ 2 juin.Et tous les samedis suivantj.PRIX DE LA TRAVERSÉE DE QUEBEC A Londonderry ou LixerpooL CHAMBRE, $66.00, $70.00 et $S0.00 selon les accommodements.D’ENTREPONT, $25.On ne peut retenir de chambres si ou ne paie •l’avance.Il y aura dans chaque navire un médecin expé-i imenté.Un bateau-à-vapeur laissera le quai Napoléon tous les Samedis, à 9 heures du matin, avec les passagers et lus malles.Four de plus amples informations s’adresser è ALLANS, RA E et CIE, 14 mai 1866.773 Agents.I BUREAU DE POSTE DE QUÉBEC.Québec, 5 mai 1866.DURANT le mois de mai, les Malles pour le Boyau me-U ni, par la ligue canadienne, vi le St.Laurent, seront lenuéea u ce bureau t«^ua lus Samedis, à 7.00 P.M.Uu sac supplémentaire à S.00 P.M PAH LA LIONS Cl’N A KD A NIW-YOUK Les samedis du 12 et 26 mai à.5.ouii.F.M Et par la voie de Boston, avec les malles d’Halifax, de Terreneuve et «ie la Benuude, les samedis « u 5 et 19 mai à 5.00h.P.M.Toutes les lettres mises à la poste pour les Sacs Supplémentaires doivent être payées d’avance pu’ esuunpiles.Toutes les lettres enregistrées doiven* être pré sentees à la poste quinze minutes avant les b» «infixées pour la fermeture dus Malles.J.SEWELI., Maure au Pos e.7 mai 1866—1552. LE COURRIER OU CANADA MAINTENANT EN VENTE A LA LIBRAIRIE DE Marchandises Sèches DB PRINTEMPS^ ET D’ETE.Choix mgnifiquc d’efïets de goût et d’uiiljff.oiikz COIN DES .RUES D’UNE GRANDE IMPORTANCE •OOO LE 3 DU PONT KT DES FOSSES SA I ilT-ROCH.MONTAIIN Y et BRUNET appellent l'attwution du leurs pratiques et du public sur la 11 » d’articles qui tous sout du genre U plus nouyetfu, et dont les prix ne peu veut manoueri 8u*Ta°t« à l’acheteur : COtireuir BnH* 1 ) K LYaduit de la Vulgate ou français avec des notes Explicatives, Morales et|J)ogiiia.(i(jues pour en faciliter Fintelligence par coton, ut une i italiens** quantité d'effets trop longue à énumérer.—aussi— Quelques pièces de Drap d« Pari* croisé et cordô de la meilleure qualité pour soutanes Québec, 23 avril 1 HUC .1 MU'.|*2in MON'TMINV et liÜUNKT Coin des rues du l'ont el ,ita Snint-Ro’t 9 Administrateur de V Archidioccsc de Québec.Publié avec l’approbation et à l’inritation de tous les Evêques de la Prov Imprimé par LEGER B B S U S S E A U , 7, Eue Buade.OOO- IE NOUVEAU TEST AME' r, dit l’auteur de cette traduction, dans son introduction.*• c’est par excellence Le Li.~ des Chrétiens.” J Ce livre divin^devrait donc se trouver d .ns la bibliothèque d • toutes les familles ‘chrétiennes, capables de le lire, et y tenir la première place.' Ce qui « empêché jusqu’ici un grand nombre de personnes d’avoir et de lire le Nouveau 'Testament, c’a été d’abord la difficulté d’en trouver une traduction approuvée comme elle doit l’être ; puis la peine, et souvent l’impossibilité pour elles d’en comprendre le texte.Ces deux difficultés sont levées par la traduction que nous annonç ns aujourd’hui.L’autorité de celui qui la donne au public en garantit la fidélité; et le grand nombre de notes dont il l’a accompagné! .en faciliteront l’intelligei ce ” à tous les lecteurs.Nous osons donc nous flatter que les catholiques de cette province parlant la langue Française se réjouiront de la publication du Nouveau Testament que nous leur offrons aujourd’hui, et s’empresseront de se le procurer.Québec, 14 mai 1S66.P.Couture jf KS snn.NHiirnés, eu cvinomunt lo public «lu jbéral onuoursigemuni (ju’on leur -\ i |mn *lih*nl de col 14* outil si*‘5 |>«*nr lui Annoncer qu’iln ont r a a(x‘°r* PYrniô leur magasin rue Si.Joseph, Kl.transporté co $ui reliait.il* marchand ison A L’ANCIEN ETABLISSEMENT, RUE LA COURONNE Leu pratiques .lu nouvel établissement sont libéralement invités de venir achats h notre magasin, tVtQrs No.Rue la Cyoui'onne, Ils y trouveront d’abord les mômes employés qui les serviront avec toute la politesse • la bienvoillmieo possible, de plus, d’après le bon résultat do notre inventaire nous k” vous leur otlrir certains lots de marchandises d’utilité, ’ *'üü' A OHAND SACRIFICE.1J.COUTURE ET Cie.Y P'.-¦**; T1- et Cie., trouvant leur établissement, rue Saint-Joseph, trop petit tou-pouvoir lane -les opérations commerciales sur une grande échelle, sont en nuuclié ,1e » procurer nu des plus grands établissements do la rue la Couronne et plus rapproché 1 I ancien abiinHcmcnt qu était celui île la rue Haint-Joneph, ce qui leur donnera l’avantve .0 garde, un assortiment plus complet et au public Je plaisir d’êtresatisiait sur tout*U demandes qui nous .seront laites dans notre ligne.P.COUTURE & CIE.7 lévrier 1866—lî) mai—125*2 DE HUILE IODEE J.PKRmKS'FN'L J DU TROISIEME CONCILE PROVINCIAL DE QUEBEC.-OOO- Aussi en vente à la même Librairie, le résumé des Conferences Ecelcsiastioues DI DIOCESE DE QUEBEC Tenues en I860—Gl—62.Imprimerie de LEGER BROUSSEAU, Libraire.PETIT RECUEIL CANTIQUES A Fusa^e des missions, retraites, neuvaines et catéchismes.-OOO- L E SOUSSIGNE offre maintenant en vente une nouvelle édition de ce PETIT RECUEIL DE CANTIQUES, contenant plus de 250 Cantiques choisis et très bien appropriés à l’usage des Missions, Retraites, Neuvaines et Catéchismes.Outre les prière* de la Messe, Vêpres, etc., on y a ajouté la METHODE DE PLAIN-CHANT.Ce Recueil de Cantiques a été conjpilé et corrigé par le Révd.M.C.Marquis, et a reçu l’approbation, de NN.S ’.lébec et l’Evêque de Trois-Rivières.Québec, 14 mai 1366.l’Archevêque de A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, 7, Rue Buade, Haute-Ville.Pharmacien en Chef de l’Hôpital du Midi, Approuvée par r Académie^de Médecine de Parie.I ill ILL lUDEh DE PidiSO.N'NK remplace Ij *WC Avautage, dans la plupart ties cne.rUuilo tie ft*.:*' -f.' Morue, qui, f *r ton «dr nr te gnveur < •}•.' tr.dtgoui filename, bcaneoim d» .tn.Af-c fi* f\qvcii sa-r.f,* a*.*, *, «j,,, ^ *lI3oUrH | • ' an* 1 .r* • on ^tmhle.i.o •*>?•** du poumon, UHUa quelques Maladies de ta peau, connue le lupus (dartre rongeante), chez les personnes d'une constitution délicate ou affaiblie par uu long traitement La uose moyenne de I’Huilk us J.Pkhbonnk, dans les Hôpitaux, a été do Gu grammes par jour* mais cous pensons qu'en ville, en raison des circonstances plus favorables daus lesquelles se trouvent la plupart des malades, il sera rarement nécessaire de dépasser celle de 30 à -10 grammes (2 à 3 cuillerées a bouche), qu’il convient toujours de prendre u juin, principalement le matin et le soir.C est du reste au Médecin traitant, seul, qu’il appartient de la lixer el de la modifier selon les cas.AVIS ESSENTIEL.L Huile do J.Pkusonnk, préparée par l’iuveur teur lui-même, u est vendue qu'en llacons et derni-11 aeons de lornie rectangulaire, ù pan» coupés, su-lesquels bout incrustés les mots : Uuilt Iode* de J.Personne.Ces Hayons sont revêtus d'une étiquette signée par lui et pur ie Dépositaire-General, poriuut 00,1 cachet sur le bouchon et sut lu CMpuule qui ir iccouwc, ei iiUUl accompagnes de la préaente maire» lion, poi Liiii oa sigualuii.J.Pbusom.sh.P Ü.Les ll.scons aj.Tui couteau l'Huile, étant irèh-flillicilefi ^ uetloyer, ne Heront pas repris, el on l'eia bien de les briser, aim que dos personnes peu scrupuleuses ne puisseut pus s on servir pour tromper les malade», eu leur livrant, nous le nom a Uuü* de d.Pcrsonnr, une huile inerte ou mal préparée.L’auteur so réserve le droit de propriété et de traduction dans h« Ktats étrangers, conformément aux réglemente conclus entre la France et ce» Ktuta pour la garantie de la propriété littéraire.—Toutes les formalités prescrites è cet effet out été remplies.) A vendre chez LKUKIt BUOUSSKaU, Libraire, 7, rue Buade, Haute-Ville Dr L.J.A.SIMARD, Médecin-Oculiste et Au ru H, roIcss**ur de médecine à FUniversité-Lnul, a oc* » rt son bureau de consultation, No.18, RUE S: lUUIS- Consultations i» >o«u*a heures.eu UR-D’ŒiL SUR LK ümiImLà It 1 Là i/SLdNiSÀTlûü.ON peut se prociiur celte récente brochure M.'STANlfci.AS Duarmaü, sur la Uololiishtij: ia librairie du soussigné, moyennant 12j ceuüj copie.11 n’en reste plus qc’uno enquauUbe copies à disposor.LEGKU BKOÜSSEAÜ, 7, Hue Buade, Haute-Vilh Québec, B octobre 18G4.C\ O U R8 DE TENUE DES LIVKES, enpr« / double et eu partie simple, divisé eu tva parties, comprenant: lo.Les principes rwsosw de la Tenue des Livres en partie double et en pi: tie simple ; 2o.La pratique de la Tenue des h vres ou la comptabilité figurée d’une maison c* commerce ; 3o.La corres|K>ndance coramercif* suivie d’exercices pratiques et d’un vocabu’iA expli'mtii des termes usuels ilecoiumerce.IVoa prulessetir de eomptabilité.A vendre chez LEGER 1M0USSBAU, Libraire, 7, Kue Buade, il an te-Ville.CUNUlTlONb DU GüUKiÜlüi ÜU OAiUW M*rlx sic i'uOoiinctiunt • (Invariablement (Tavance.) CANADA :—Un an H* 1.» 5Six mois.Trois mois.Un an.^ Mix mois.$ c PARTES A JOUER de tous les goûts, avoo boito .< u suns boites.A vendre chez LEGER RR0U8SEAU, Libraire, 7, Ruo Ruado, iiaute-Ville, ETATS-UN LS D’AM LUI QUI’., NuU VKLLK-KCU88K, NUU VEAU-BRUNSWICK, ANGLETKliRli, Troisuiu«- KKANOK —Un un.5,ulrss bue moi».Trois mois.-.15 Turif
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