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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mercredi 20 juin 1866
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1866-06-20, Collections de BAnQ.

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irne année QUEBEC, MERCREDI 20 JUIN 1866 Numéro 59 * ( • i JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.JE CROIS, J’ESPERE ET J’AIME.IClIIIK' /|)u \'Emancipation belge.) ^ Radia.22 Rome, 22 mai._ c'iiccortlo pas au sujet des cau- R °" "tlî «ourpre.Tot capita, tot sen Bd;d'lUV, ci les noms que fai entendu «vaut dans le courant de la ¦nettroc" U(J Uf8 envoie, en vous olîrI,t«nt une la liste aura peut-ùtre ’••UubiJes modifications demain soir: Ccullon, archevêque de Dublm, Nu bien méritant à tous égards dans ,rc ion exceptionnellement difficile.îDe|’ittitude dans la question du tenni-;jn ; /.,a très favorablement appréciée l’jlIlC » ïr de llolienlohe, archevêque d’E-\n vartibus), aumomer de la cour, on ne nue ses vertus, sa position, sa » naissance et le désir exprès du ro, |8 pril6SC désignent naturellement au lin,i* du Saint-Père.he rév.T- Bilio, barnab.te, a peint» , ([c quarante ans, mais dont le i ape ri»1 .I .ne St le plus grand cas., qVllaücucci, qui occupait i nj a J , ,nos le poste cardinalice de fe ;SgE„l 11» ,-o.ieo ; 4.d> \L*Ucardinale je ne veux pas dire t' , ait à proprement parler des pos-L nui donnent droit it la pourpre : ec-Cja„t certaines traditions prevalent Lore sur ce point, et il parait que, Ls le cas présent, ic Pape juge a proies de suivre cet usage.i On parle aussi de la nomination de kln Chigi, nonce de Paris, qui serait tnPlacc°par Mgr Franchi, archevêque Â-Thessuloniquo {inj>ariibus) et ancien La* de Florence ; de Mgr Gonelhi, K Je Munich; doM«rlWn,mi-jû tre deb finances ; de Mgr Cousulmi, flice-urcéident du conseil d Fiat.t Eu ®ni»i»osant que ces huit promotions |dli lieu, led vides que la mort a profite dans les mugs du Sacre-College ne lu,nt point comblés.^ L’opinion générale est que Mgr de jgérode géra nomme aumônier à la place de Mffr do llolienlohe et, par conséquent,"préconisé archevêque.Cette nomination, qui ocrait à ’ dre pieux et ninent compati mie l’accès aux charges viles, donnerait à son zèle sacerdotal une libre carrière dans le champ aussi Jcond et moins ingrat des bonnes Sluvres.L’aumônier de la cour surveillo [dirige ait nom du Rape les étabhsse-ieuts de charité, d’instruction et d’édu-,tion placés sous 1«- patrouugo de Sa inten 1 est le canal par lequel les mon* du Saint-Père descendent sur maiifureux.Or, vous savez de quel L»ur Mgr de Mérodo aime les pauvres, iVec quelle sollicitude il s’est dévoué à iox dans toutes les occasions.11 lui sera ile de taire de sa charge une sorte de jniàtère de la charité pontificale.|Lc tribunal du majordome s’est prononce dans la cause du duel entre le gtrde noble Costa et le napolitain Ric-iardi.M.Costa, énergiquement détente par un autre garde-noble, M.de Haïra, directeur de YOsservatore llomano filleul du Pape, ira été condamné [0‘à quatre mois de prison.M.Rieciardi, •mine ayant provoqué le duel en soullie-t Bon adversaire, subira une détention six mois.Enfin, un des témoins de |L Costa, le prince Odescalchi, en est [Ditto pour un mois de prison.Des trois très témoins de la rencontre, l’officier •nçais, en sa qualité d’officier d*-» la Mule nation, demeure impuni, car il irait que M.do Montebello, qui avait Joniib de le faire rappeler en France, Is'en souvient plus ; les deux secré-“reg de 1 ambassade d’Autriche ont été ppelés à Vienne et sévèrement répri-Bndés par leur gouvernement., h y a plus.La peine infiigôe i\ M.f ta a paru trop légère au Pape, qui ai oniie la radiation de cet officier des do la garde-noble.pQuoi qu’on puisse dire, il est difficile T uc pas reconnaître que le Pape, soudain d un Etat où le duel est interdit ir la loi civile au mémo titre quo par loi canonique, a le droit d’ètre plus >Verc sur ce point que^out autre souve- devant l’Angleterre protestante et la Russie schismatique.Mais l’Angleterre et la Russie oui tes égards à conserver envers leurs sujet.* catholiques.Elles ont même a faire valoir des droits de ces catholiques, qui, tous, veulent leur Chef spirituel libre et roi.Que la question redoutable qui s’agite dans le monde se vide dans une conférence ou se décide sur les champs de bataille, la Papauté sait que l’on ne terminera rien sans elle.La ville de Rome continue a s’entretenir des futures créations de cardinaux au Consistoire de juin.Outre les prélats que nous avons déjà nommés, on cite le R.P.Billio, Barnabite, et Mgr Consoliui, vice-président du Conseil-d’Etat.Le P.Billio est un religieux d’une grande piété, pourvu de scienco et do doctrine, u’une douceur charmante d’une modestie exemplaire, et n’ayant que trente-huit ans.11 est né à Alexandrie (Piémont).Le peuple, aussi bien que toutes les classes romaines, admirent beaucoup ce choix do Pie IX.Quant au choix de Mgr Consoliui, prélat d’une valeur très appréciée et en même tempe d’un caractère plein d'humilité et de modération, il est tout au&bi agréable aux Romains ; Mgr Consoliui est r un-patriote de Sa Sainteté, né à Sinigaglia.Notre correspondant nous a communiqué le jugement du inajordamat qui a condamné M.le marquis Costa à quatre mois do prison pour s’être battu en duel.Or, on assure que le Saint-Père ira pas voulu qu’après le scandale qui a été donné le condamné continuât à faire partie de la garde-noble et à remplir la charge de vice-président d’arrondissement.Un accident très regrettable a eu lieu le 29 mai dans la rue du Babuino.Le plancher du quatrième étage d'une maison où Fou faisait une vente de meubles aux enchères s’est écroulé sous le poids des personnes entassées imprudemment à cet étage, qui, tombant sur le troisième, l'a entraînée, ainsi que le second et le premier.La journée s'est passée à retirer les morts et les blessés, au nombre de 30 à 40.Par une étrange et bien coupable négligence, le propriétaire, architecte de sa profession, savait que sa maison émit peu solide et n\ it récemment encore méprisé les réc»; .nations de ses locataires.Les troupes pontificals et françaises ont rivalisé do zèle et d’énergie pour réparer le désastre et retirer les victimes îles décombres Jamouce-lés au rez-de-chaussée de la maison.et l’on parlait de nouveau do la rotraite de M.Fould.A la Chambre, les députés causaient avec agitation de toutes ees choses ; les couloirs étaient beaucoup plus animés que la salle des séances, et la pauvre propriété littéraire ne passionnait guère l’assemblée, tout entière à d’autres préoccupations.Je me borne â vous crayonner rapidement et brièvement cette physionomie de la journée, physionomie sombre et tourmentée, mais qu’un petit rayon de soleil pourrait bien venir demain rasséréner.Cependant tout cela est une regrettable préface à la discussion do la loi d’amortissement et du budget.Comment agencer une organisation nouvelle do l’amortissement à la veille peut-être d’événements qui en suspendraient de nouveau l’exercice, et quelle étrange position que celle d’une Chambre réglant un budget de paix â l’heure même où courent des bruits d’emprunt pour une grande guerre ?Oh ! nous sommes bien dans la situation de ces héros aventureux de Virgile qui ne savent où ils vont : liant obscur i, sola sub /ioctc,j>tr timbrant ! le uuo avons (du Monde) des nouvelles Lome à la date du 30 mai.Le Pape continue â jouir d’une sauté tAite, et se montre fréquemment a son tp*e.Ou admire toujours l’aisance demarche, la sérénité de sou visa-^uols que soient les événements ï!6ü Préparent, n’a t-ii pas le droit i 10 *ranqir le, et le devoir de donner 1110 , ° 1 exemple de cette tranquillité /ut '° (hmgcr 'i Le projet de confé-(o, auquel en ne prêtait d’abord qu’® mediocre créance, parait devoir être Ll,,e par les puissances, niais on u’en “n ttU(uuie solution, puis on est con-!|cu qu en so rendant â l’invitation ^ par le eiibinet français, qui a le mé-o l initiative do cotte graudo do-reuî, ees puissances n’ont en vue, 11! p ^UC du coin promettre la Frauce, Hi t5 q°?dü düU,lür aux futurs belli-L‘ , ct 11 elle-même le temps de com-L _ es ar^emcnt8.Tel journal, à la /fiio Oc i'Italio, prétend quo la îrlÜn U .maddion delà souveraineté P roiio du Pape ne pout otro traité Lu situation.(Correspondances parisiennes de V émancipation.) Paris, 4 juin.Les choses ont prie depuis vingt-quatre heures une moins bonne tournure ; la note du Moniteur sur les réserves «1* l’Autriche et sur le retard mis à la ré*;: nion de la conférence a produit un mauvais diet sur l'opinion, et les intérêts, si faciles â émouvoir, ont repris toutes leurs appréhensions.Quelles sont les réserves posées par le cabinet de »’ienne ?Les moins alarmistes prétendent qu’il s’agit simplement de l’ordre des questions â débattre au sein de la conférence, mais il est difficile de croire qu’il n’y ait pas d'autre obstacle, puisqu’on présentait cet ordre comme arrêté, et quo c'est la question des duchés de l’Elbe qui ouvrait la discussion.D'autres assurent que l'Autriche demande au préalable l'indication précise des compeubatious territoriales qui pourraient lui être données a aut qu'aucun pourparler s’engage sur une cession éventuelle do la Vénétie.Cotte pretention Jo la cour de Vienne aurait déjà été mise en avant, et, à parler franchement, ou ne saurait la trouver exorbitante.— Vous convoitez un bien que je possède légalement, et vous me demandez de le céder ; avant tout, dites-moi ce que vous comptez m’olfrir à la place.Quoi qu'il en soit, cette entrave est jugée d'un fâcheux augure, et elle vient rendre problématique la réunion de la conférence au moment même où l'ou commençait à y croire.Eu mémo temps, on annonça que le prince Gortchakolï est retenu à b l'é-tersbourg et no pourra venir à JL’uris aussi-tôt qu’il l’avait pensé.On dit bien qu’il est empoché par un accès de goutte ; mais c’est le cas on jamais de répéter le mot do Talleyrand : Quelle raison peut-il avoir d’etre mal île ï Au fond, c’est la nférenee qui est malade ;elle vient de perdre en un jour tout le terrain qu’elle avait si pénible-mout reconquis depuis plusieurs semaines, et les esprits les mieux disposés hier se sentent envahis de nouveau par l’inquiétude.Le monde financier ne croit plus à la conférence, et à la Bourse on parlait ouvertement d'un ouipriint considérable et prochain pour faire face aux éventualités menaçantes do la situation.La peur, qui exagère tout, porte à un milliard, et mémo à un milliard et demi, le chiffre de eut emprunt ; mais des évaluations plus raisonnables le fixent à 750 millions, ce qui serait énorme dans l’état actuel du crédit.(Jea rumours circulaient sans roncontror do etraaioâon, Paris, 5 juin.La situât ion est décidément tournée à la guerre, et, bien qu’on manque d’explications précises sur les réserves posées par FAutiiche, on comprend qu elles sont de nature à rendre inutile et impossible toute réunion de plénipotentiaires.En même temps le Moniteur, comme pour bien dessiner la situation, publie une longue correspondance de Vienne qui trace le tableau des forces militaires massées par F Autriche et prêtes à s'ébranler au premier signal.Ces forces s’élèvent, non pas sur le papier, comme pour l’armée italienne, mais eu réalité, au cliifire de 625,000 hommes, dont 125,000 de cavalerie.Et si l’on réfléchit au sentiment patriotique qui anime cette armée, solide et aguerrie, on sera forcé de so dire, à Florence et à Berlin, qu* ce ne sont ni les vainqueurs fanfaron-de Diippel, ni les chemises rouges de Garibaldi qui parviendront à passer sur le corps de Benedck pour aller dicter dans Vienne des conditions de paix à la maison de Habsbourg.Nous voilà donc tout à fait revenus au »• «ut où nous eu étions il y a trois sen ies, c’est-à-dire à la guerre certaine : prochaine.Seulement les esprits modères croieut encore à une guerre localisée et courte.Un homme considérable me disait ce matin : “ b'il y a dans les cabinets assez de matières pour allumer un grand incendie, il n’y a pas dans les peuples assez de passions pour l'attiser.D'ailleurs la Bourse est une pompe qui ne tardera pas à l’éteindre.” il huit souhaiter que ces prévisions 6e réalisent.Pour ne parler (pie de la Bourse, il est certain que 6es dispositions ne 6ont pas encourageantes, et que son attitude doit donner sérieusement à réfléchir aux gouvernements.Quant aux bruits d'emprunt dont je vous parlais hier, ils continuent de circuler et ou y croit à la Chambre comme dans le public.Seulement on se de* mande si le crédit répondrait avec beaucoup d'ompressemeut aux appels qui pourraient lui être actuellement adressés.Lorsque la libre nationale est excitée, uu apporte volontiers sou épargne pour soutenir l'honneur du drapeau ; mais quand l’unique sentiment de la nation est une répulsion profonde pour la guerre, peut-on croire qu'elle fournirait avec enthousiasme les millions nécessaires pour l'entreprondro et la nourrir i On eu doute beaucoup.1\ S.Le petit Moniteur donne ce Hjir le dernier coup aux chances de paix qui pouvaient surnager encore.Il fait nettement connaître quo la Russie et l’Angleterre, on prôseuco des réserves posées par F Angleterre, en présence des réserves posées par FAutiiche, renoncent à la conférence projetée.Evidemment la Frauce uo saurait poursuivre seule une tentative de rapprochement recounuo impossible par tout le inonde.L'œuvre de la diplomatie est donc finie et celle des armées va commencer.On croit que c'est dans les duchés mômes, objet du litige, que la lutte s’ouvrira.Pauvres duchés ! on va les ravager et les inonder de sang avant do savoir à qui ils appartiendront 1 Mais le conflit ne tardera pas à embrasser la Saxo et la Silésie, et nous pouvons dès maintenant prêter l’oreille aux échos lointains du canon.Un prétend ce soir que la Russie serait beaucoup plus sympathique qu’on ne le suppose à la cause de l’Autriche, et que cette sympathie pourrait bien aller, avant peu, jusqu’à un appui matériel.S’il en devait être ainsi, les événements prendraient uu cours inattendu, et la France agirait sans doute sagement on s’enfermant dans la neutralité qu elle a proclamée.Je uio borne à ce bulletin rapide, sans insister sur la profonde émotion du publie et sur l'agitation du monde iinancici.Je cours aux informations, afin de vou» transmettre demain des details précis sur la grave période dans laquelle nous entrons.Bulletin Vénérai.Nous lisons dans Y Union de Paris du 7 juin.Le Moniteur n’annonce pas orlicielle-môut la rupture des négociations pour la conference ; mais son Bulletin de ce matin contient le paragraphe suivant : u On écrit do Londres que le gouvernement anglais ainsi que le gouvernement russe ont fait savoir que, dans leur opinion, les réserves apportées par F Autriche à son acceptation d’une conférence diplomatique sur les difficultés pendantes empêcheraient cette réunion d’avoir an résultat utile.” D'après le Times hier, nos lecteurs doivent s'en souvenir, c'était “ le gouvernement français qui fcvait fait savoir par le télégraphe au gouvernement anglais que, par suite de la persistance de F Autriche à imposer des conditions qui rendraient toute discussion inutile, aucune conférence ne se réunirait ; " le grand journal de la Cité d'ailleurs ne laissait pas mémo soupçonner l’opinion du cabinet britannique, comme le Moniteur no fournit pas la moindre indication sur le sentiment de nos hommes d'Etat.Nous ne disons pas qu’il y ait là une contradiction : mais il est singulier que nous apprenions de Londres ce que l'on pense a Paris, et de Paris ce que Fou pense à Londres.11 n'est pas moins singulier que nous ayons reçu de Berlin la première nouvelle de Feîi’et produit à Saint-Pétersbourg par les réserves autrichiennes.Quoi qu'il en soit, ces réserves ont porté les puissances neutres à juger que la conférence ne pourrait pas avoir un résultat utile.Quelles sont elles donc ?l'Autriche a dit (pic, ne demandant rien à personne, elle entendait que personne ne lui demandât rien n :i plus.C'est la version du Constitution ne L La Gazette autrichienne en a une autre : u L’Autriche demande qu’ancuue des puissance! de la conference n’obtienne des augmentations de territoire ; " et elle explique la réserve ainsi formulée en ce sens que, si par la réalisation de Farran-'Oinent projeté, il doit y avoir des compensations, ces compensations devront ètie territoriales exclusivement et en aucune façon pécuniaires.Et c’est là ce (pii endu toute discussion inutile ! C'est ce qui a fuit désespérer de F efficacité d'une conférence ’ Mais alors on s'était proposé de prendre à l'Autriche, pour assouvir les avidités subalpines, ce qu'elle ne veut pas céder, et tout au plus de lui offrir une indemnité ci.argent ?il y avait à cet égard, ne disons pas un parti pris, mais une- résolution concertée * L'Autriche était appelée à Paris uniquement pour débattre Je prix de la Vénétie, et du Holstein aussi, sans doute i Autrement, nous ne voyons pas ce qui empêche de discuter les conditions ou d'un désarmement sur le pied do l’état garanti par les traités, ou d'une paix faillie sur des échanges de territoires é bivalents.Remarquons que jusqu’ici le g uiver-nement autrichien n’avait voulu en aucune manière admettre même la pensée d’une cession do la Vénétie.Par ses réserves, elle accepte le principe d’un échange, puisqu’elle ne soumet cet échange qu’à la condition d'une compensation territoriale.C'est une concession.Si ou ne lui en tient pas compte, c'est qu’on eutendait lui demander une concession plus grande encore.Mais on savait bien qu’elle n'était ni en volonté, ni en puissance d’abandontici In territoire vénitien sans un équivalant.La question s'était présentée eu 1603, lors des pourparlers échangés entre les puissances pour la réunion d un congrès ; en voici comment lord Russell la traitait, dans une dépêche du 25 novembre de la même année, à lord Cowley : u Si nous passons à la question d’Italie, de nouvelles difficultés se présentent.Eu premier lieu, se propose-t-on de sanctionner par un nouveau traité l’état actuel de possession dans la Péninsule ( Lu Pape et ics souverains ayant des liens de famille ave ; les princes dépossédés pourraient, d’une part, s'opposer à donner au roi d’Italie un titre qu'ils lui ont jusqu'à présent refusé.D'autre part, le roi d'L-talie s'opposerait probablement à un arrangement qui paraîtrait lui interdire, uu moins implicitement, la possession du Rome et do la Vénétie.Mais a-t-on l'intention de demander à l'Autriche, siégeant au congrès, de renoncer à la possession de la V éuétie ( Le gouvernement de Sa Majesté a de bonnes raisons de croire qu’aucun représentant de l'Autriche n'assisterait à utio assemblée ou une pareille proposition devrait être discutée.Il est informé quo si un semblable projet était aunoucé d’avance, l’Autriche refuserait de participer au congrès, et que, si la qu estion était presentee satio notification préalable, le ministre d’Autriche se retirerait de la réunion, loi doue, ( ucorc, les délibérations du congrès aboutiraient promptement à une alternative iVinanité ou de guerre.” Ainsi lord Russell prévoyait un reins de l’Autriche avant ou pendant le congrès ; et il disait en avoir de bonnes raisons.Ce n'est pas un refus qui est venu avant la conférence ; c’est uno ré- serve qui, au fond, est une concession.Cependant la conférence est déclarée impossible! Il faut rendre aux ministres anglais cette justico qu’ils l’avaient un peu prévu.On se rappelle qu'ils ont résisté à toute pression tendant à leur arracher des promesses au nom de?négociations.C'est qu'ils n’ignoraient pas la somme des sacrifices qu'on se proposait de demander à l’Autriche ; et que, pour ne pas croire qu’elle pourrait être accordée ou subie sans lutte, u les bonnes raisons” de lord Russell subsistaient.Voici l’article do la Gazette autrichienne que nous venons de citer.Ou sera certainement bien aise de le lire dans son texte intégral: Si l’Autriche i j demande qu’aucune des puissances do la Conférence n’obtienne des augmentations do territoires, cela veut dire qu’il u’y a pas à songer à donner purement et simplement la Vénétie à l’Italie, le Slesvig-Ilolstein à la Prusse.Mais l’exclusion d'une augmentation de territoires ne signifie nullement l’exclusion d’un échange do territoires.Un arrangement dans le sens d’un échange serait possible avec la seule restriction que l'Etat qui céderait un territoire déterminé ne fût pas indemnisé an moyen de sommes pécuniaires ou d’autres avantages de ce genre, mais complètement par un autre territoire.On peut donc négocier sur la cession de la Vénétie, si l’Italie est en position d’oflrir à F Autriche une compensation territoriale adéquate, et de même l’acquisition des duchés peut servir de base à une négociation si la Prusse se met eu mesure d'aliéner une partie correspondante de sou territoire.Mais, quant à l'accroissement de puissance d’un des Etats de la Conference, l'Autriche ne peut y consentir on aucun cas.Notammen.elle ne pourrait permettre que la Prusse prit en Allemagne ni dans les duchés une position telle, que l’Allemagne et le Slesvig-ïïolBtein devinssent ses vaeseaux, au point de vue politique et militaire.On trouvera plus loin le projet de dépêche proposé par la commission de la Diète germanique en réponse à l'invitation des puissances neutres pour la confèrent le Paris.Ainsi que le bruit s’en était ix audit déjà, il y est dit d'une part (piu 44 lus complications italiennes touchent non-seulement à des intérêt européens, mais aussi à des intérêts allemands " ; oo l’autre que la question du Moi tein, le Slcsvig réservé, et celle de la reforme fédérale sont du ressort exc asif de l'Allemagne.Sous le bénéfice le ces observations, la Diète accepte ) invitation ; et elle se fera représenter par M.Vou dor Pfordten.Un télégramme en date de Dresde, le 5, annonce que la Chambre des députés a voté à l'unanimité le crédit de 4 millions et demi de thalers qui lui était demandé par le gouvernement.C'est pour le 11 juin que les Etats du Holstein sont convoqués par uno patente en date du 5.Faisant un résumé des télégrammes qu’il a lus dans les feuilles anglaises, le Journal des Débats s'exprime de la manière suivante : u Uno autre dépêche, (pie nous trouvons dans les mêmes feuilles, fournit quelques explications sur Je voyage de la princeaso Olga, reine de Wurtemberg, a Vienne.Cette princesse rapportait de Russie une lettre autographe du czar, sou frère, à l’empereur François-Joseph, dans laquelle lo czar insistait sur le rejet par l’Autriche de toute proposition concernant la cession du la Vénétie, ainsi que sur lo règlement du différend austro-prussien, au moyen de la reconnaissance du droit du duc d'Oldenbourg au trône du Sleswig Holstein.Le czar paraissait en outre très favorable ail rétablissement des anciennes relations amicales entre les cours de Vienne et de Saint-Pétersbourg.Ce n'est pas, du reste, la première fois que l'on parle de l'entente qui paraît exister depuis peu entre l'Autriche et la Russie, et c’est la, surtout dans les circonstances actuelles, un l'ail digue de la plus grande attention." On se souviendra que notre correspondant de Saint-Pétersbourg nous a donné hier à peu près les mêmes nouvelles.Rupture «te* négociations.Nous lisons dans 1* Union de Paris du 7 juin : Le projet de Conférence a avorté : le fait ne parait (pie trop certain, bieu que le Moniteur n en doune pas ce matin la notification officielle.V oilà donc, encore une fois, les esp»é-rances do paix évanouies, et la guerre devenue la seine et prochaine perspective de l'Europe civilisée ! La Révolution bat des mains ; elle ^ avait prédit d'avance ce dénouaient que j d’ailleurs, ci lu était décidée à amener tôt ou tard.Pour nous, nous n'avon* pas mémo ici à perdre l’ombre d’une illusion.Tout en taisant des vœux ardents pour nue solution amiable, nous demeurerions convaincu que des efforts, même sincères, no sauraient guère aboutir à ce résultat si désirable.Du \ remier jour, nous avons redouté la gue* .o ; elle nous semblait, elle nous semble encore une faute et un crime.Plus nous approchons do son explosion, plus nou6 maudissons les ambitieux et les insensés qui vont infliger au monde un fléau dont les désastres sont effrayants, dont les conséquences sont incalculables.Ces insensés et ces ambitieux, il les faut dénoncer impitoyablement : ce cont les ministres de Florence et de Berlin, e’ost M.do Bismark, c’est M.de La Marmora, et, derrière eux, plus coupable qu’eux, c'est Garibaldi, c’est la Révolution ! Là-dessus, il n’y a pas à abuser la conscience publique : l'histoire est là, iucorrupiiblo témoin, accusatrice implacable.L'histoire dira quo les cupidités de l’Italie et de la Prusse ont troublé lo repos du monde et contraint l’Allemagne et l’Autriche de s’armer pour le maintien du droit et l’indépendance des Etats.L'histoire dira que la France, l'Angleterre et la Russie ayant essayé d'arrcler le conllit à la dernière heure, l'Autriche a loyalement déclaré que si elle n’excluait pas un échange de territoires équivalents, ne prétcii .ait rien prendre et no rien reprendre, et qu'elle a demandé à tous uu engagement pareil et uu semblable respect du bien d’autrui.L’histoire dira que sur cette condition si légitime, la réunion de la conférence a semblé impossible, et quo tout a été rends au jugement du glaive.Pourquoi { parce que la Prusse et l'Italie ne s’étaient mises en campagne que pour des envahissements et des usurpations, et que, désespérant de les obtenir par la ruse, elles ont préféré eu hasarder la conquête par Ja force.Donc, c'est sur l'Italie et sur la Prus-u (pie retombe la terrible responsabilité du sang qui va être versé dans eus injustes querelles 1 Les officieux et les révolutionnaires auront beau faire : il n’y a sur ce point qu un cri de l’équité et du bon sens universel.Constatons-lc, à la veille d’une conflagration qui menace, si elle s'allume, comme on le d a craindre, do s’étendre au monde entier.Constatons-.c, avant que l’entraînement de l’imprévu, lus calculs de la politique ou les injonctions du la Révolution ne viennent jouer sur la scène un rôle aussi dôploroble qu’il est difficile à éviter.- —— I^k Ir^reN Vlateurg.On lit dans le Monde : Au moment où les ennemis de la reli-giou s’efforcent de pervertir les masses par une éducation donnée ou dehors des doctrines et de Faction du catholicisme, les œuvres qui ont pour but d’élever chrétienuemeut les «‘niants dus classes pauvres, surtout a la campagne, méritent assurément toute notre oympatnie.Les Frères de Saint-Y iatuur se proposent du procurer aux plus humbles villages des instituteurs religieux et dévoués, qui, tout en s'appliquant à l’enseignement des sciences profanes, s'attachent principalement à former lo cœur des enfanta.en leur inculquant les principes de la foi et de la moralo chrétienne.L’origine de eet institut est touchante.Il y a environ uue trentaine d’annees que l'abbé Quer-bes, desservant de Vouries, au diocèc% do Lyon, cherchant un Frère pour les petits garçons de sa paroisse, et n'en trouvant point, attendu qu'il était trop pauvre pour subvenir à [’établissement do plusieurs Frères et (pie les congrégations alors existantes uc permettaient pas à leurs membres d aller habiter isolément les campagnes, se résolut a fare lui-meme le modeste et noble metier d'instituteur, et se mit à montrer à ses chers petits la lecture, l’écriture et surtout le catéchisme.Au bout do quelques années, les plus instruits et les plus pieux ue bes uleves munis du dipJômo nécessaire, devenaient maîtres à leur tour.G’était Je germe do l’Association do Saint- Viateur.Le bon prêtre compléta peu à peu le plan qu'il avait d'abord ébauché, il voulut que les uouv .ijx instituteurs devinssent des coadjute.us pour les cures des paroisses, en tout ce qui regarde lo soiu de la sacristie, ie service des autels et lo chant religieux.C’était se rapprocher autant que povuoie de la pratique de l'Eglise primitive, qui aimait à confier ses tondions voisines des fonctions sain-leo à des lévites faisant partie de la hiérarchie.La Frovidence bénit cette tentative, car aujourd'hui les Frèieo de JSaint- Via tour, au numb* j de cinq cents, procurent Je bienfait do l’éducation chrétienne à plus de douze mille enfer .a des caxupagues.Iis desservent un grand k.ombre de sacristies à l’aris, à Lyon et u.ns d’autres grandes villes, et president p.usieurs maîtrises.Ces différents offices leur permettent d'exercer uue influence salutaire autour d'eux, dans nos cités, où ils préparent et cultivent les vocations au sacerdoce ; si rtres do nos jours et si aisées à se perdre ; dans nos campagnes, où ils prennent à tâche3 suivant 1e vœn exprès de leur fondateur, d’iuspirer à lom& élèves l’amour des occupations pat*.molles et du foyer domestique.Ils couibattenG ainsi, autant que possible, lo mouvement désastreux qui pousse les agriculteurs à délaisser le champ nourricier pour le séjour malsain or corrupteur des villes.Les constitutions des Frères de Saint-Viateur ont été approuvées, en 1839.par dos lettres apostoliques, en forme de bref, du pape Grégoire XVI.Le Souverain-Pontife avait béni lui-même leur pieux fondateur.question dans l'étroite localité de la Pointe aux-Pères, à l’exclusion, saus doute, do tout autre point du littoral.Ci Ainsi, quo des témoignages nouveaux, obtenus à d’autres sources, viennent, un jeur ou l’autre, non pas corroborer, mais contredire en quelque chose, ou seulement atténuer les affirmations positives des pilotes du voisinage de la Pointe-aux-Pères ; ou, seulement, qu’une assertion, même inconsidérée, pourvu qu’elle L'institut, ayant été reconnu par l'E- émane d’uno bouche tant soit peu officielle, tat en 1S30, jouit du droit d'acquérir et jette une ombre de défaveur sur le projet (et de posséder des immeubles, et ses niera- i l’on en a vu bien d'autres échouer pour une bres sont exempts du service militaire, j «ause au fonds très-puérile), de ce moment, Ces modestes religieux font beaucoup l’opinion se préjuge, le port d’hiver n’est plus de b* en ; iis en feraient dovantage s’ils possible et l’entreprise est abandonnée, venaient à se multiplier et à accroître leurs ressources pécuniaires.Nous avons la conscience de faire une chose utile en appelant sur eux l'attention du public •n ‘ ‘ * Nous disons qu’elle est abandonnée ; et, en effet, si le havre du Pic (ainsi que parait vouloir le prétendre le comité, par certains interrogatoires et réponses annexés) n’est pas x -., -, l’endroit propice pour un port d’hiver, quel- chretien, qui s empressera, nous^ n en j qUe autre endroit du littoral offrirait-il une doutons pas, do les aider par la prière et chance pour l’y établir ?Aucun j puisque par l'aumône.Heureuses les personnes qui se sentiraient portées à faire davantage, et qui, au lieu de donner une aboie ou un élan du cœur, se donneraient elles-mêmes ! Elles s'associeraient ainsi, plus étroitement que les simples bienfaiteurs, à la pensée du Sauveur, qui a tant aimé les petits enfants et qui a dit : Siniteparvulos venire ad me.C'est la devise de l’institut de Saint- Viateur.Léonce de la Rallaye.Un reserit apostolique, en date du 10 Juillet 1833, a doté cette association de précieuses indulgences, auxquelles peuvent prendre part tous ses bienfaiteurs.•La plus» humble offrande en timbres- tou s les considérants du comité portent sur la Pointe-aux-Pères, à l’exclusion évidente du Pic.11 est d’autant plus convenable de bien noter cette phrase du rapport en question, que la circonstance alléguée par rapport au Pic, l’incident du Persia, en 1801, tend créer une impression très-fausse, en ce quià touche le mouillage du havre du Pic et sa navigabilité, même en hiver.u Voici maintenant des details bous à connaître.tl Cotte projection de rochers que l’on nomme, au Kic, Pointe du Cap à P Orignal, est connue du public navigateur : on sait qu’elle so projette de deux milles ou environ, en s'inclinant vers le nord, opposant une digne au courant et tenant en échec les glaces flottantes.Il est donc aisé de comprendre (ce que d’ail- qu'un refus d'accéder à la conference projetée." C'est positivement l’opinion du Siècle et des autres coryphées de la révolution.¦ ^ » t \ cri«e en Europe».rc-Neuve partira pour l’Angleterre.“ Le projet do confédération sera pris en considération, au parlement Anglais, dans la seconde semaine de juillet, et au commencement du mois d’août tout probablement, nous ferons nartio d’une glorieuso confédération, pleine do vigueur et d’avenir.99 Lew prlüouuierN fenlenM.Nos lecteurs verront par le résumé des dernières nouvelles d’Europe apportées par le navire a vapeur China, que la,____________, „ _____ f.guerre est virtuellement déclarée entre i Pr^hminair° devant le juge de première insla Prusse et l’Autriche, par le fait du îaüCj* L enquête qui est a huit-clos, a pour 1 UL i but de rassembler les prouves pour former un Les prisonniers féniens sont actuellement à Bedford, où leur procès subit l’instruction .i « • • « • .u .e , .i w* prouves pour 1 entrée des troupes prussiennes dans le© indictment contre les prisonniers.duchés.JLc (aux «l’Intérêt*.postes, ou autres valeurs sera reçue avec reconnaissance par le supérieur génér;.l I leurs, une expérience locale a déjà fait connaî-à Vonrles, par Briguais (Rhône).• tre) qu’en dedans et à l’abri de cette Pointe un i navire serait on suret A enntre l’inmsinn «inc CA \ A O A .Q U E B E C , 20 JUIN 1 S (J 6 Etablissement d’un port d hiver.Nous avons publié, il y a de cela environ un mois et demi, les conclusions d'un rapport fait par un comité des principaux citoyens de Rimouski, sur la question de la possibilité d'établir dans le bas du fleuve un port d'hiver pour les navires d'outre-mer et plus particulièrement pour les navires à vapeur.On se rappelle que le comité, s’appuyant sur les témoignages de nombre de personnes compétentes, arrivait à la conclusion : 1° Que la navigation du St.Laurent, jusqu'à la hauteur de Ri-mouski, est comparativement facile tout l'hiver à des vapeurs ; 2° Que la Pointeaux-Pères (situé au bas de Rimouski) est le meilleur endroit que i'on puisse choisir pour établir un port d'hiver.Comme cette question de l'établissement d'un port d'hiver intéresse au plus haut degré le commerce du Canada et comme il est possible qu'elle soit agitée en Parlement pendant la session actuelle, nous croyons que nos lecteurs du district de Québec, le district le plus immédiatement intéressé, nous sauront gré de quelques remarques sur ce sujet.Un mot d'abord sur l'importance de cette question.Dans l'état actuel de nos relations commerciales avec les Etats-Unis, il faut de toute nécessité que nous songions à meuager pour l’hiver à notre commerce d’exportation et d'importation une voie d'écoulement et d’entrée à l'abri du mauvais vouloir de nos voisins qui, à un moment douné peuvent nous fermer la seule que nous ayions maintenant ; notre disposition, ia voie des Etats-Unis.Avec un port d'hiver sûr dans le bas St.Laurent, avec une voie ferrée reliaut ce port à nos grands centres commerciaux, notre commerce serait délivré de tous les inconvénients du transit, sans compter que nous réaliserions par là une économie considérable sur le coût du transport.Sous tous les rapports rétablissement d'un port d'hiver dans le bas St.Laurent serait de ne très avantageux au Canada ; •'intérêt que prennent à cette entreprise nos principales maisous do commerce suffirait seul, d'ailleurs, pour le prouve».Maintenant cette en reprise peut-elle tire conduite à bonne fin ?O:;, en d'autres termes, peut-on trouver dans le bas du fleuve un endroit assez sûr pour servir de terminus d’hiver à une ii^ne .D ’-'gulière de vapeurs océaniques.A notre opinion, cette question e~t résolue d’une manière tout-à-fait satisfaisante.Au témoignage des personnes les plus compétentes, la Pointe-aux-Pères et le havre du Bic présentent toutes les conditions requises pour etre transformées, moyennant quelques travaux comparativement peu coûteux, en bons ports d’hiver ; de sorte qu’on n’aurait plus que l'embarras du choix.Nous avons déjà fait connaître à nos lecteurs, par l’extrait que nousavons reproduit du rapport du comité deRiinous-ki, les avantages qu’offre la Pointe aux-Pères ; il est juste que nous entendions maintenant le plaidoyer des avocats du Pic.Nous empruntons à la Minerve l’extrait suivant d'une correspondance très 6eûsée et trÙ6 judicieuse : : a “ Au point de vue d’une exploration, et dans l’intérêt évident d’un port d’hiver, il serait bon de ne point circonscrire le projot en i navire serait en sûreté contre l'invasion des glaces et les courants.“ Le 25 décembre, 1861, le navire à vapeur le Persia apparaît au Bic, chargé de troupes et de munitions.On le mouilla trop au large, et la conséquence fut qu’une partie seulement de sa cargaison put être déchargée, tandis que si l’on eut mouillé ce vapeur plus près de terre (à six brasses d'eau à marée basse), il aurait pu s’effectuer facilement dans le temps qu’il resta à l’ancre au Bic.Des bor-dages, survenus accidentellement en une seule nuit par un froid excessif, causèrent quelque appréhension au commaudant du vaisseau et alors, sous l’empire de cette crainte, bien légi-tive pour lui qui ne connaissait point les lieux, il rebroussa bientôt chemin en reprenant la route d’Halifax.Deux jours après, les eaux étaient libres, les bordages étaient en fuite eux-mêmes ; il n'y paraissait déjà plus.H est possible, car ou l’affirme, que les troupes amenées par le Persia eussent pu être débarquées à la Pointe-aux-Pères.D'un autre côté, l’on atîirme qu’il eut été également facile d’opérer ce débarquement au Die eu prenant les précautions nécessaires.Quant au commandant du “ Persia, ” il est très sûr qu’il ue connaissait pas assez bien les ressources que pouvaient offrir soit le Bic, soit la Pointe-aux-Pères, pour le débarquement dont il avait le contrôle ; et le public, généralement, en est à peu “ès là.On pourrait d< nc aussi ne pas save., partout que les glaces .c sfjournent pas dans le lilivre du Bic tel qu’on a voulu le donner à entendre.u Ceci soit dit sans déprécier le moins du monde l’intention de fixer un Port d’hiver à la Pointc-aux-Pères.Le projet, en lui-même, est sans contredit excellent ; il paraît même être, de tous points, réalisable ; rien de mieux.u N’allons point, toute fois, à cause de cela, compromettre l'entreprise elle-même par une sorte d’exclusivisme à l’endroit de telle ou telle localité.Ne préjugeons rien : le mot favorable à la Pointe-aux-Pères a été dit ; laissons, en même temps, ouverte toute investigation relative à d’autres places méritant l'attention à ce même point de vue.Plus il y aura de points du littoral à explorer, plus il y aura chance à faire établir un Port d’hiver dans le bas du St.Laurent.Mais que le Port 6oit construit au Bic, à Rismou&ki ou même ailleurs, cette considération est tout à fait secondaire.C'est un port d’hiver qu'il nous faut ; et nous tenons moins à la localité qu’à la chose, espérant toujours qu’aucun esprit de parti n’interviendra dans une affaire aussi importante, et que ce Port d’hiver (s'il a lieu,) sera plaoé dans l'endroit le plus convenable.a Bic, 1er juin 1866.“ Les intéressés Prudents.99 Le gouvernement coin prenant qu’il est de la dernière importance do régler d'une manière définitive et stable la question du prêt à intérêt si souvent soulevée dans les deux chambres du Parlement, a nommé un comité chargé d'étudier cette question avec tout le soin désirable et (le faire un rapport capable de fixer, une bonne fuis, l’opinion publique sur l'application de ces principes tant controversés de l’usure et du prêt à intérêt.Ce comité se composera des honorables NIAI.J.A.Macdonald, Cartier, Galt, Chapais, J.S.Macdonald, Brown, Cockburn, Dorion, Holton, Rose et ce Messieurs Dunkin, Bonrassa, Morris, Cartwright, McGivérin, Street et Parker.Nous espérons que le comité se mettra immédiatement à l’œuvre et qu’il s’efforcera de faire son rapport pendant la session actuelle.- — _ i a S:.«fcau-KSaptlftte.Notre tête nationale tombant dimanche, ne sera eliômee que lundi.La société St.Jean Baptiste prend actuellement des mesures pour donner cette année à la fête un éclat inaccoutumé.On nous informe que la plupart des marchands canadiens-français dans la ville et les faubourgs se D’après le rapport qui sera fait, le gouvernement ordonnera que leur procès passe devant une Cour Martiale ou devant une Cour Criminelle.Les moins coupables n'étant pas arrêtés, il n’«st pas probable qu’il y ait, dans tous les ca*, de condamnation à mort.L'exil ou les tnvaux forcés les attendent.—(Minerve) » i Etal-Uni*.Samedi, M.Thaddeus Stevens a présenté a U Chambre la résolution que voici : Le comité des affaires étrangères sera invité ii s'occuper de l'opportunité de prêter à li république du Mexique, sur une garantie convenable, S20,00O,000, afin de mettre la dite république à même d’empêcher le renversement de son gouvernement et l’établisse-août d’un gouvernement monarchique sur le continent américain.M.Stevens a fait suivre sa proposition d'un discours à effet contre l’empire mexicain et contre la Franco.Le but du chef radical *st probablement de confisquer au prolit de mn parti la Doctrine Monroe : en enfourchant ce dada, il espéra peut-être reconquérir quelque popularité.Mais en admettant que l’emprunt lut voté, ce dont nous doutons fort, entre les mains de qui en verserait-ou le produit ?Entre celles do Juarez ou celles d’Or-tega, ou celles de tout autre prétendant ?Il est généreux de prêter, mais encore faudrait-il savoir d’abord à qui donner son argent, et qui représente cette république dont ou essaie de galvaniser l’ombre.—(Courrier des Etats-Un (o.) te prisonnier «lu fori Monroe Nous lisons dans le Courrier des Etats-Unis de lundi ; ~ .Le défaut d’espace nous empêche do publier bout engages a icnnur leurs magasins j aujourd'hui des extraits d’uu livre que vient dans ia matinee., de pubii : M.le do^-ur Craven sur Fempri- Nous donnerons, vendredi, quelques ^iinemcnt de M.Jefferson Davis au Fort détails sur le programme de l:t fête Monr0li- scèüe dc 1:1 ",ise auï fe™ du l*«- ° " I .-onmer d Etat y est racontée dans tous scs dé- ails honteux : rien de plus révoltant et de plus navrant que ce tableau.On avait démenti le fait i: y a quelques mois, en avait eu lu pudeur de craindre le verdict de l’opinion du monde civilisé : M.Craven, qui a été pendant do longs mois le médecin de l'illustre captif, le confirme aujourd’hui.Les bastilles des républiques valent décidément celles des anciennes monarchies, et le général Miles commandant du Fort Monroe, n’aura guère rien il envier dans l’histoire à la haute renommée d’IIudson Lowe.Mais comment qualifier la conduite de M.Stanton, par les ordres supérieurs duquel l’honneur des Etats-Unis et l’humanité ont été impudemment ouvragés '{ l ne dépêche télégraphique du Nouveau-Brunswick nous apprend la mort de M.B.ack, President du conseil Législatif de cette province.Nous publions sur notre première page du nombreux extraits de nos journaux d Europe apportés par le Peruvian arrivé lundi soir dans notre port.—• «M- Emigration.NOUVELLES D’EUROPE.Il y a quelque temps, nous disions eu parlant du conflit austro-prussien, que la guerre qui menaçait l’Europe n’était pas une guerre ordinaire de peuple à peuple, de souverain à souverain ; que c'était ia lutte du droit et de l’ordre social, représentés par l’Autriche, contre L Révolution, représentée par la Prusse et l’Jtalie.Tous les journaux profondément catholiques partagent sur ce point notre opinion ; tous s'accordent à dire que le droit est du côté de l'Autriche.Il va sans dire que les sympathies de tous les journaux révolutionnaires sont pour la Prusse et l’Italie, pour M.de Bismark et pour Garibaldi.Notre presse démocrate est trop proche parente de la presse révolutionnaire européenne pour ne pas se faire l’écho de ses attaques contre l’Autriche.Aussi, nous n’avons été nullement surpris do lire ce qui suit dans Y Ordre de Montréal : u Le3 dernières nouvelles d’Europe qui nou6 sont arrivées par le u city of paris ” parti de Queenstown le 7, nous indiquent clairement que toutes les chances de paix sont maintenant évanouies puisqu’il est aujourd’hui confirmé que le projet de congrès est abandonné.L'Autriche vient d'assumer sur elle-même un poids trop lourd jjeut-clre pour ses forces, si on y ajoute surtout celui de la responsabilité d'un confit comme celui qui devra ja illir de toutes ces difficultés internationales.“ De quelque part que 6oit tiré le premia coup de canon, c'est l'Autriche qui au : tic cause de lo lutte, par ses prétentions exagérées qui n'étaient rien \moins Le dernier rapport de l'agent de l’émigration, M.Buchanan, constate qu’il est ! ., — arrivé, depuis l’ouverture de la naviga-i (Arrivée du Unna.') tien jusqu’au 15 juin, 17,245 emigrants, .n^ifas’ 18 CV,‘"“ esl arrivé uu- ui plupart allemands.I endant ia pé- j Les indications que la guerre va bientôt riode correspondante de l'année dernière, éclater se multiplient tous les jours, le chiffre des émigrants n'avait pas dé- Un regarde l’entrée des prussiens dans le passé 10,315.C’est, pour cette année, une augmentation de près de 7,000.Mgr.Taché.Mgr.Taché, Evêque de St Boniface, Rivière Rouge, est arrivé à Montréal, samedi dernier, de ses lointaines missions.Le même jour l’héroïque prélat est parti pour Boucherville, o réside Madame Tadr , et où il a fait le r on, dimanche.Le mauvais état de la sauté de Sa Grandeur, provenant de ses longs et pénibles voyages, nécessitera un assez long séjour n Canada, pour son parfait rétablissement.8a Grandeur est accompagnée do M.le grand vicaire Thibault.l’rofcNNion Religieuse.Samedi dernier, fête de St.Jean François Régis, un des Patrons des Sœurs de la Présentation de Mario, Mgr Jus.LaRocque, Administrateur du Diocèse a reçu, dans la chapelle de la dite communauté, la profession des Révérendes Sœurs Mathilde Nault dite Sœur Marie St.Célestin, Philoir?» ne Talbot Jitc Sœur Marie St.Thor, is, Aglaé Dumoulin dite Sœur Marie Kégina, Valtérie Déry dite Sœur Marie Anna.Sa Grandeur a donné, dans la même' cérémonie, l’habit de l'Institut aux Dlles.Philoniê-ne Benoit, et Félonise Desinarais.— (Courrier de Saint-Jlyacinte.) - —% Kh confédération.Nous lisons dans la Minerve d’hii i : “ On uu calcule plus *que par semaines, le temps qu’il nous reste à vivre sous notre régime politique actuel.“ J/Hon.M.Cartier a tout prêt lo projet do la Législature locale pour le Bas-Canada, il va probablement le présenter aux Chambres cette semaine et le faire adopter la semai ue prochaine.Dès lors, nous serons prêts à recevoir la confédération.“ Le parlement du Nouveau-Brunswick s’assemble après-demain.Pas plus tard que lundi ou mardi prochain, le projet de confédération sera adopté, et il est tout probable, si rien ne dérange les calculs, que samedi, le 30 juin, une députation du Canada, du Nouveau-Brunswick, do la Nouvelle-Ecosse et de Ter- ilolsteiu comme le commencement de la «ruer- C re.L'Autriche regarde ce mouvement comme une violation de la convention de Gasteiu, et comme un casus belli.D’après toutes ies informations, l’Autriche est déterminée à la guerre.D’un autre côté, on admet généralement, que la Prusse s’est montrée la plus conciliante possible.Le duc de G raniment vient de partir de Paris pour se rendre à Vienne.On le dit chargé d'une mission pacifique.On veut tenter un dernier effort pour rétablir l’harmonie entre les Puissances.Mais personne ne croit au succès do cette mission.Une dépêche de Vienne dit que les relations diplomatiques entre l’Autriche et la Prusse cesseront du moment que le représentant de la Prusse, dans la Diète, aura quitté Francfort.L’Autriche a télégraphié au gén.Goblenz d’éviter uu conflit avec l’armée Prussienne dans le Holstein.8i une collision a lieu, l’Autriche envahira de suite le territoire prussien.On dit que la France a envoyé une circulaire aux états secondaires do l’Allemagne leur conseillant une stricte neutralité.Le gén.Goblenz, qui commande l’armée autrichienne flans le Holstein, a lancé une proclamation protestant contre l’entrée de l’armée prussienne dans ce duché.L’Autriche n a presque pas de soldat dans cet endroit.Aussi, les villes sont-elles de suite évacuées à l’approcho des prussiens.Uu télégramme de Florence dit que l’Italie commencera les hostilités aussitôt que la guerre sera déclarée en Allemagne.Dans la Chambre des communes, on a voté une augmentation de £2000 sur l’annunité que la princesse Alary de Cambridge reçoit du gouvernement.Sou traitement est maintenant do «£ôUuO par année.Cette augmentation a été accordée à l’occasion de son mariage.L’Espagne et le Portugal sc sont alliés pour leur défense commune dans le cas d'une guerre européenne.Il est rumeur quo les troupes turques out franchi .o Danube «•.attaqué les Roumains.Angleterre.(De Y International de Lomlrea du 6 juin.) * Un comité des lords du Conseil privé de Sa Majesté s’est réuni hier, à White-hull.Etaient présents : le lord président, l’honorable sir George Grey, l’honorable II.A.Brt.ce et AI.Harrison.L a Conseil do cabinet a été tenu au- jourd’hui, à deux heures de l’après-midi, à la résidence officiel lo du premier mi metre, dans Dowing-stroet.La discussion du bill sur la réforme électorale, à la Chambre des commute*.-, a ou pour résultat la défaite de l’opposition et le triomphe du gouvernement.La proposition de AI.Uayter du retirer son amendement, d’où dépendait le sort du bill et celui du ministère, n'a pas été favorablement accueillie par les libéraux, qui avaient résolu do pousser les tories dans leurs derniers retranchements et do connaître définitivement les forces de l’opposition.Donc, le président ayant demandé si le bon plaisir de la Chambre était quo l'amendement fût retiré,cotte question a reçu une réponse énergiquement négative, et l'amendement a été mis aux voix.C'est alors nue les adversaires du bill, plutôt que ue voir leur défaite marquée par le dépouillement du scrutin, se sont lovés en masse et ont quitté leurs places.Le bill, par ce fait, est donc accepté quant au fond ; et la proposition d«* lu renvoyer, polir la discussion des détails devant un comité de toute la Chambre, n'ayant rencontré aucune opposition, la motion de reconnaître le progrès fait jusqu'il ce jour par le bill a été adoptée par 403 voix contre 2 ! Hier, à Winchester, Al.Bonlam-Üar-ter, dont la démission de membre du Parlement avait été nécessitée par son acceptation du portefeuille de lord de 1 .Trésorerie, a été réélu à une immense majorité.La candidature de son rival, Al.Lemprière, paraît u'avo r ut- qu'une simple ruse de guerre.PakLEMENT üAMADIEH.(Extrait «lu Morning t'hronictr.) *s on-o* 11 H.Üutuouais, 18 juin.L Orateur prend sou siège a 3 heures.Les bills suivants sont lus pour la première fois : Bon.Al h.Allan.—Bill pour amender lu Charte de la Banque du llaut-Canada.8irt N.F.Bklleau.—Bill pour amender l’Acte d incorporation de îa Compagnie des Remorqueurs du St.Lauréat.Eu i épouse à l’Hox.AI:*.Moor F., Sut N.F.Bkllkal a dit que lo G.verneinent avait donné dus ordres pour s’euo r i r des pertes endurées pai les habitants de Missisquoi de la part des Féniens ; et que l’intuution du Gouvernement était d’organiser sur ia frontière une force suffisante pour prévenir lu retour de semblable* déprédations.La Chambre s’ajourna peu après -1 heures.19 Juin.L'Orateur prend son siège à 3 heures.L’Hoü.Al.Flint présente un hill pour incorporer la compagnie du chemin de fer de Belleville et Alarmera.Les bills suivants sent lus pour la seconde fois :— lion.Al.8 AN no R N.—Bill pour amender l’Acte de ia Cour des commissaires pour le Bas-Canada.Hun.Al.Brice.—Bill pour faciliter les transactions des Syndics du chemin à barrière de la rive nord de Québec La drimbrc s'ajourne.iip do M ickham en deux muni/»; i* .___f\_______1> * °* l’Acto d’incorporation do |, .f^der Notre-Dame do Québec a^ri(luo uc M.Cunumi pour incorporer la tv du diom.n do for dos Passagers d»TgDie d Outaouais.° fîl la cité Mr.McGill.—Pour amender r \ * corporation du Comité do comme,-V'"’ de Hamilton.G cité Mu.1 asciikrkau.—Pour amender n d annexion d une parti du township a la paroisse de St.Vital do La,,,b ou de Beaucc.cuité Mit.Taschkbkau.—-Pour tic du township do Jîroughton Ù,!! U?ePlr' St.Frédéric, comté de lioauco.paroi8sNs Jv’Vl |1IUUi'~PlJUr Peru*ottro à w i icko 1 do construire un poul sur .' .* i-1 - **» riilpr» rele .i** Miint ft'atrou «lis Collège «le Uluioii'tki tutoiiMj île l’adoue, Aaftcmblee f i % •*.L’Oiiateur prend son siège à 3 heures.Alu.Burwkll présente uu bill pour encourager l’émigration et favoriser le défrichement et la colonisation des forêts de cette Province.En réponse ù Alu.Chambers, I’JIon Mu.Galt dit que W.Henry \\ ilson, Inspecteur du Revenu de l'Intérieur à Alaitland, avait été déposé de sa charge parce qu'il ne paraissait pas opportun pour l’intérêt public qu’il la gardât plus longtemps.Al R.AIcConkey demande si c’est l’inteu-du Gouvernement de pourvoir au maintien efficace et permanent de restitution pour l’éducation des sourds-muets et des aveugles, à Hamilton.Le Froc.G en.MacDonald répond qu’-après l’adoption de la Confédération, il sera du devoir du Gouvernement et do la Législature du Haut-Canada de pourvoir d’une manière convenable aux besoins de ces infortunés.Après quelques débats sur des propositions d'amendements des règles des Terres pubii ques, la Chambre s’est ajournée à 6 heures.Séance du soir.Un débat s’élève sur une motion do Al.OTIalloran demandant, une enquête sur les circonstances de la dernière attaque de la frontière du Missisquoi.Le Froc.Gén.West a traité la motion comme une ceusure des autorités militaires, et a prétendu que les seules circonstances du plus grave caractère possible devaient être discutées dans cette Chambre sur une motion «le ce genre.L’Hon.J.S.AlacDonald et .’L T 11.Fer-gusson différèrent d’opinion avec *e Froc.Général, et AI.Fergusson insista pour une cn-*• te afin de découvrir où était la faute qui :t conduit au désastre commis s r la fronde Niagara.Froc.Général dit qu’il n’y avait pas en i autre désastre que celui de n'avoir pu saisir toute la force des Féniens, et que si notre pays n’avait jamais à souffrir de désastres plus sérieux que de ne pouvoir fd:o prisonniers tous ceux «|ui lui seraient hostiles, ies annales de notre histoire seraient certainement glorieuses.Al.O’IIalloran retira enfin sa motion.La Chambre s’ajourne uu peu avant minuit.19 Juin.L’Hou.AL Cil a pais dépose sur la table le rapport du Commissaire «le.* Travaux Publics pour l’année finissant le 30 J ’ », 1865.Les bills suivants sont lus pour la première fois :— IIon.J.S.Smith.—Pour amender l'Acto d’incorporation du Fort Hope, la Compagnie du chemin de fer de Lindsay et Beaverton.Hon.AI.Laframboise.—Four permettre à Pierre E.Lay et à Filon.S.A.Dessau Iles de prendre des brevets d’invention pour certaines machines.IIon.AI R.Brown.—Four confirmer certains règlements du comté d’Oxford, et confirmer les ventes de terr' ) pour les taxes imposées sous sous les dits .'glomonts.Al.J.B.E.Dorion.—Four ériger le town- j C est le 13 Juin.Les premiers rayons d’un soleil resplendissant de lumière annoncent une de ces belles journées de la plus agréable de< saison».Ces douceurs de la nature, qui sont l’expression de la bienveillance du Dmu infi-uiment bon, deviennent bientôt une parlait^ harmonie avec la plus belle de» fêles qui diL*.teut do joie le cœur «ies jeunes collégien Gui, au Collège de Rimouski, tou.-» les élèves, généralement bien jeunes encore, éprouvent à doux bonheur de célébrer, en ce jour la Fete do leur auguste Patron, le bon Suint Autuinej comme disait teu Al.Ep.Lapointe, leur pre* mier supérieur bien-aimé, hélas ! trop tôt vie-time de la mort.Qu’on nous pardouue uii soupir bien juste.Les élèves se réunissent d’abord dans leur chapelle ; j uis le Dieu des petits enfants descend dans leur cœur.Pnebv.% jili mi, cor tu uni./>> cia mm esse cum jilds hominum.Üii ! quelle -.-t belle cotte réunion de tendra âmes qui s’abreuvent dans les délices de i amour de Jésus !.La douceur des émo- tions ne saurait s’exprimer.ConcupUit tl dejicit anima inea in atria Domini.Ce bonheur s'y voit souvent ; mais aujourd'hui, il» veulent faire envie aux anges, pour honorer leur Patron.Quelques moments après, ils se rendent, leur physionomie respirant une douce paix da cœur, à l'église parois.-iaie de St.Germain, pour assister à la messe solennelle.Un grand nombre do paroissiens et des plus notables t sont pré.,:s ; plusieurs reconnaissent avec plaisir leurs enfants.Et les jcuues catéchumènes d«i la paroisse qui soupirent après leur première communion, voient avec admiiation toutes les beautés qui frappent leurs yeux.U supérieur du College, lo Uévd.Al.L.Luhijc célèbre le saint sacrifice ; le Préfet dei- Etudes, le lîévil.AL L.Rouleau remplit ies fonctions Je diacre, et le Directeur, io Itévd.Al.fi=o.l'otviu, celles de sous-diacre.De tu .guiâque-ornements sacerdotaux d’un grand prix, reçus d'outre-mer depuis quelques temps, paraissent avec éclat, et surtout de précieuses dalnnti-ques «pii sont livrées au culte pour la première fois.De grands chandelier*' d’argent et dw ileurs d’uu prix élevé parent magnifiquement le maître autel, et même les autels de Marie et de Joseph qui out éf6 érigés par le llévd AL L.Lahuye.Et si toutes ces richesse» res-pleudissent avec tant d'éclat dans le sanctuaire de notre église, un sentiment de justice nous presse de dire qu'elles sont dûes à ce ic.t Monsieur.Alais ce qui brille par-dessus ton^ c’est le reliquaire de 8t.Antoine qui parai» comme un lumineux soleil.Il est exposé fix regards du peuple, tout près de la balustra:e, sur une espèce de petit autel.Ce reliquat précieux par la relique qu'il renferme, est u-aux libéralités de quelques Dames de la paroisse, grâce cependant au zèle du regretté -I.Lapointe qui avait une dévotion toute particulière envers ce grand saint auquel il ù.tf1 une belle chapelle dans l'église.8a hautfj.est environ eux coudées et demie, sa iargetu» d’une coudée, et sa magnificence en tail us ornement admirable.Des fleurs, des bouquets» témoignage «l’une teudre dévotion, 1 IlJ-• avec grâce.De beaux petits bouleaux sur montent aussi le maître autel, et lour ujjj couleur contraste avec sa brillante «Brun.^ l'ensemble de ces riches décorationses'couitt-un beau reflet des douces vertus qui omen» pieuse jeunesse des maisous d éducatien.Mais quand F Harmonium, touché par J* Fa boy, professeur de musique, accords des jeunes violonistes du aux doux accents des petit-* élèves, Pour.mer une symphonie suave et délicitust, * l'ûine s’épanouit dans de religieux .-cunu»« » le cœur se «lilatc en doux transport»^ ^ grosse, un bonheur qui ue s’exprime Pa-« les délices de tous les vrais croyante, chœur d’écoliers, «jui est i œuvrv .1Ll1^ tout dévoué vicaire, le Uévd.AL R* * ^ tin, chanta un cantique où sout cl*t,r^.vertus do St.Antoine.La voix bruiajj «FEtienne Gruudin, Hcr , dont 1 ^ .nous chanter la gloire de Dieu o?,;t digne d’éloges, te marie aussi fc’r*l.cl5 ’ rute avec les jeunes accents et se mu l,P A* e manière agréable par les échos ue voûte de l’église.Et les lo*.«nges q de St.Antoine retentissent a uos orc grand saint, disious uous au sa,in jarul$ quund nous étions touchés jusqu au celK jetez avec complaisance vos regan H ^ coinmunatV' naissante.Elle exa e ^ ges, elle vous oflre io témoignage f 1UâW ** pî des petits enfants dont le cœur P tf0Dj| encore bu à la coupe ompoisonuec trompeur.” .orïa flP Et pendant que ecs doux son w.jnaissance, elle vous demandei av ^ fiance la continuation de votre J nmtnMinn.(Ill ! HOVCZ BCnStblO .1 1 * f,{ Bid St.Charles.M.GKomtiON.Pour incorporer la pagine de.-» moulins li vapeur de Pi.Froc.Gén.MacDonald —Iw ' certains actes relatifs au Collécc d,.n“C“d{r os relatifs au Collège de Itë i r lis, et pour couléror au dit coll£^cs “ 6 f*0-et privilèges d’Universitè.°' f'CUV01r= S,u; Motion de M.Houras.su, 10 bill amender lo chap (i, des statuts refond I,T Hus-Gunada, touchant certains cours demi " lu une seconde fois.* Cuu> est , ‘Su,r u)ütiou dü M.Bellorosc, le bill , étendre les dispositions du chan 18 Pa°r statuts refondus -lu Bas-Canada, relatif’à u construction et réparation des églises 2 une seconde fois.c ’ et^ L’hou.J.S.MacDonald demande quand le Gouvernement sera prêt h exposer lc,V„ ,• timons des gouvernements locaux et des uf latures locales.Il6u* Le Froc.Gén.MacDonald répond que ie Gouvernement donnera à la Chambre «i V** U,1U P'^ne opportunité de les consiufe dans un court délai.r * La Chambre s’ajourne un peu après 5 heure-. LE COURRIER DU CANADA #meB un spectacle tout nouveau li^’nt DM • mois toujours attendrisse»'-, ,ar la Par0‘ rds.Au canon do la messe, of* à / gDts de sept ans, vêtus de b.anc, rjxpet,| comme deux auges dans lo sano-raii-eut un merge allum, en ^ “Cr" v os portant leur lambeau, et «des acol> *1 les angles d’une ligure ^CI,t,?!ueux potits entants! déjà, au irrk’- ,, y, J ils servent le Tout-Puissam ied de 1' i brille dans leurs yeux ,rt l’innocent® 1 ^ tiennent à la mam.U' J « Oue celte voûte reiciiusAe.‘"‘"‘“Z*/, Marie, et l'hymne, qui sein-''< ,lVüir nue beauté nouvelle, Me *WttJ Olil combien est douce et profonde don que eos voix enfantines font sur ^ .On dirait une scène anticipée du ;ca’urs,'.i trouve dans le Paradis.11 * mile que le ciel sWouvre, et que •TÏmo s avance avecuua.r m.it, au iïAZlégions d’anges et ,1c saints, vers ?" jeunes élèves, pour eur tendre des licteurs, disant à chacun : » Ljo * tum ”¦ Mais tout à coup le 'fie “ hte confeasor ” cesse : tout est religieux silence.Al.! o est que la ’J; rclKiuc de St.Autoiue est oflerte u ^Tiiiôn des tidèles.Les écoliers du 'Jûe se liâtent d’abord de venir la baiser, ¦ mus les autres élèves, après que la foule _______________.I.v nmnhn> il MiiiDM ILL et surtout le grand nombre d’âme 1 ,.îi viennent de communier, ont rendi ffitwge au Patron du Collège.Boi i« Antoine, nous vous aimons : tel dova.¦ U sentiment universel de 1 assemblée.Aussitôt le cantique “ Au dumt de la rc-¦\-e ” exprime la proiondo gratitude u; ce peuple agenouillé.L’accord entrai-uui datte nos oreilles, nous laisse dorni-, wr une douce émotion.Oui, oui, rccou-anee discus mille fois : Reconnaissance, ton aaint Antoine, c’est leur dernier cri, rovien- boo #ft aussi le nôtre.Puis tous les élèves, ravis de joie, • uu Collège continuer cette Jbêtc dans de vus amusements.Us so disent l’un à “ Jamais nous n’avons eu une aussi lie messe ;I (J Religion ! que tes bienfaits sont grands ! co il est impossible de former une réunion Wdouceau cœur de l’homme dans cette J’eiil et de larmes.—( Communiqué.) l a, canadien fl l’étranger.î Nous extrayons, dit Y Ordre, d’une let-*1 rivée dt/nutre jeune artiote cana* |(!! \|.‘ * ‘ o Duchanne, les pas- ses suivants que nos lecteurs parcourut sans doute., o intérêt.Cette (et* tot datée de Finis, le 30 mai dernier.Mon cher ami, régime.n Co sont deux perles inédites de Y inépuisable génie du Grand Maître.L'abbé Liszt était tout oreille et s'exclamait à chaque instant : a comme c'est beau, commo c’est ravissant ; il parait qu’il n’était pas moins satisfait du pianiste, car voici ses propres expressions : li c’est superbe, voilà qui est exécuté en inaîtro et supérieurement interprété.” Eu effet, M.Diérner se lévéluit là grand pianiste et digne élève do Marmoutcl, que l'abbé félicita en termes les plus flatteurs sur sa sa-vanto école : ici l’auditoire allait de surprise en surprise, l'on tbousiasmo était à sou comble; je crois quo jamais artiste n’a regu une ovation pareille, par uu jury aussi compétent.• A la suite d’un intermède, pendant lequel j'eus le plaisir de m'entretenir avec l'abbé Liszt, dont la conversation mo parut aussi simple que sympathique, M.Dellc-Sedie chanta, avec la belle méthode artistique qu'on lui connaît, l’air du Figaro dans le barbier de Séville, où il fut admirablo d'originalité et d’esprit.Four faire diversion, M.Angelo nous lit entendre sur harmonium, quelques-unes de ses compositions qui furent justement appréciées.Four bien juger de l'effet incontestable que ce bel instrument produit dans les soirées, il serait à désirer qu’on eu introduisit l’usage chez nous, ce serait certainement une amélioration ajoutéo à nos concerts.Enfin, Melle.Nilsson chanta l'Avo Maria de Gounod avec uu triple accompagnement du piano, harmonium, violoncelle, par messieurs Diemcr, Angelo et X***, co worçeau eut un succès au-delà de toute expression.Ce fut le couronnement de la soirée.Quant à l’abbé Liszt, on peut dire qu’il a causé le désappointement de plus d’une de ces daines qui étaient venues dans l’espoir d’aduiirer lu Paganini du piano.Elles ignoraient sans doute que le célèbre virtuose ne joue plus eu public, sauf dans de petits comités de famille.Cette soirée, comme d’habitude, était présidée par madame ilossini, dont chacun admirait la grâce et la distinction avec lesquelles elle fait les honneurs do ses suions.Quant au Maestro, il conserve toujours l’esprit aimable et satyrique de ses jeuues années, et s’il a abandonné la scène lyrique, ou peut dire qu’actuellement il fait ses délices de composer pour le piano.Inutile de te dire que chacune de ses compositions est uu chef-d’œuvre de mélodie comme d’originalité.M.Carafa, un (les grands maîtres do l’école italienne, l’inséparable ami du Maestro, m’a souvent dit qu’il ne concevait pas où Kossini allait chercher toutes ces hautes pensées musicales, et il finit par croire* qu’il possède la science infuse.La longueur de ma lettre ne me permet pas de t'entretenir plus longtemps : le trop comme le trop peu est un défaut.Fuisse cet entretien t'avoir intéressé, c’est du moins le désir de celui qui te serre amicalement la main.D O M l N1Q U K D U C U A11M E.Venlei par le SliertI' pour tie Juin.UlOlM 000¦ “Quant à moi, je me porte à merveille, je Taille à mes études avec une nouvelle ar-Tir; car j’ai hâte du retourner au pays avant in*r prochain pour ui’y établir détiuitive-1 ut, et pour faire profiter mes élèves de la nue méthyle que j’ai acquise au Couserva-•e, sou* savante direction de M.Marmou-, rn-jD ; .>ficur.Avant îüvü départ, j'ai l’intention do t'eu-!vcr deux ou trois comptes-rendus des princier concerts de la grande capitale.Aujour-ui, je me propose de t’cntretcuir d’une soi-uiusicalc qui, je crois, t’intéressera ; c’est je donnée le 17 mars dernier chez l’illustre tëîini, à l’occasion d’un voyage eu France célèbre pianiste Liszt, maintenant relias.Comme depuis deux ans, j’ai l’imd-e faveur d’étre admis dans les salons du FAITS DIVERS.cour de recorder LUNDI.—T.cnto prisonniers paraissent à la Cour : environ un tiers se composait de femmes.Tous étaient amenés sous l’accusation d’ivrognerie et d’inconduite.Cinq paient l’amende, quatorze vont en prison par-.«.qu'ils ne peuvent payer, et onze sont mis en liberté avec réprimandes.cour de police, mardi.—Vvr.Richardson et Fierre Moffette sont condamnés à 850 d’amende et les frais chacun pour avoir vendu de la boisson sans license.—Ou est à établir uno manufacture à Ar-thabaskaville, pour extraire le jus de l’écorce de prucho ; on sait qu’il eu existe déjà à Durham, Upton et lioxton Falls.—(Courrier o\ St.Jh/aci nthe.j I.E prince alfrkd.—Le 2b mai, le prince —Daine Archange Lebrun dit Carrier, veuve de Isidore Lètourneau : contre Antoine Longchnmp ;¦ une terre è 8t.Isidore, de 2 arpents de front sur °U de profondeur avec bâtisses ; vente à St.Isidore, le 22, à II heures.— Edvard Poston, contre Joseph Lemay ; uno terre au township Signay, de 59 acres eu superficie ; vente à Chicoutimi, le 25, à 10 heures.—R.Poston va.J.Lemay ; un terrain au township Signay, avec bâtisses ; vente à Chicoutimi, le 25, à 10 heures, —Jeun Nacké, contre Isaac Rosberry ; une terre à Broughton ; vente à St.François de la Heuuce, le 25, à 11 heures.—J- M.Anctil dit St.Jean, contre Vincent Pelletier ; deux terres à Ste.Anne de la Pocatièrc, de deux arpents chacune, contenant en profondeur, l’une 20 arpents, et l’autre 42, avec bâtisses ; vente à Ste.Aune de la Pocutière, le 26, à 1 heure p.m.—J.M.Anctil dit St.Jean va.V.Pelletier ; 2 terres à Ste.Anne de la Pocatièrc, avec bf isses ; vente à Ste.Anne de la Pocutière, le 26, à 1 h.p.m.—Dame C.Perrault va.G.d’Amboise dit In-rge-ron ; une terre à Ste.Hélène, de 2 arpents de iront sur 28 de profondeur ; vente à Ste.Hélène, le 27, à 1 heure p.m.—Dame Catherine Perrault, contre Gabriel d’Arn-boise dit Bergeron ; une terre à Ste.Hélène, de 2 arpents de front sur 28 de profondeur; vente à Ste.Hélène, le 27, à 1 heure.AiWOXCKS XOlVEliliES Compagnie Richelieu—J.E.Deschamps.Compagnie des'*Remorqueurs du St.Laurent.— Julien Chabot.Maison Française,—Michel Père et Fils.Instituteur demandé.—Olivier Sauvageau.Cour Supérieure.— F.I).Gauvreau, P.C.S.Envois Américains, Escomptes—II.S.M.Bouchette.Elriir**iiür* Ignorance.—Selon sir Asti «y Couper, personne ne devrait sentir qu'il a un estomac.Que ceux qui sont rappelés tous les jourj à l’existence de cet oigunu, par la douleur et tous lc3 compagnons de la dyspepsie, ceux dont l’estomac digère lentement, imparfaitement et avec des sensations que la plume se refuse à décrire, dout tout le système est en désordre, fassent simplement l'essai des 1‘dûtes d< liristol couvertes ni sucre.Leur martyre cessera bientôt.Ils oublieront qu'ils ont des estomacs, excepté quand l’appétit aiguisé par ce remède stomachique leur rappelle que rétabli, il exige un surcroît de nourriture.Ils n’éprouveront I u s d’oppression après avoir marge, ni de douleur au côté droit, ni constipation.Les guérisons accomplies par ce remède végétal pur et incomparable sont complètes et radicales.Ces pilules sont renfermées dans des fioles en verre et se conservent sous tous les climats.Dans tous les cas provenant de l’impureté du sang, ou aggravés par cette impureté, il faut employer la Salskpakbillk de Bristol avec les Pilules.410 Frappe/ à la source, non aux Nyniptonii'S—Souvenez-vous que les symptômes sont les in lices du combat de la nature contre la maladie.Ils nous préviennent que les forces physiques sont aux prises avec le poison minant en secret.Aidez le- et fortifiez les avec ce restaurateur naturel et puissant, la Salsepareille de Bristol, »*t le résultat ne sera plus douteux.Aucune maladie ne peut résister à ce remède vivifica-teur.L'ennemi est dans les veines.Ce grand détersif ira l’y chercher pour l'en expulser.Cela fait, la toux qui indique la consomption, les plaies qui dénotent la présence des scrofules, les souffrances terribles du corps et de l’esprit qui accompagnent les mm d'estomac, le dérangement dans les fonctions -tives, tout disparaîtra.Ce végétal pur et pu*.:, cet anti-septique tonique nettoie, règle, fortifie .oute l'organisation intérieure, et la guérison est co: plètc.362 En vente chez tous les Pharmaciens.John F.Henrie k Cie, Ageuta, 303, Rue St.Paul, Montréal, C.K.1 janvier 18G6—1498.INSTITUTEUR DEMANDE.PR= Sî SDA’} Dans la Cou r Supérieure comté dk bonavxntuke, J Siégeant è New-Carlisle.Le onzième jour de Juin mil huit cent soixante-six.(En vacance.) pbébmt L’Honorable P.WINTER.J.C.U.No.201.CHARLES WILLIAM ROBIN, et PHILIP GOS-SLl 11 tous deux de Pile do Jersey, eu Europe, Marchands-associée, faisant commerce ensemble à Paspébiac, dans lo Comté de Bonaventure, dans lo District de Gaspé, et autres lieux, sous les nom et ruison de Charles Robin et Compagnie, Demandeurs.vs.JOHN S.JAFFRE Y, ci-devant du Township de Port Daniel, dan3 les ^’omté et District susdits, marchand, maintenant de lieux inconnus, Défendeur.IL est ordonné, sur la requête d’Etienne Martel, Ecuier, Procureur, do la part des Demandeurs, qu’on autant qu'il appert par le retour de John Assois, un des Huissiers assermentés de cetto Cour, au (lus du Bref do «Sommation émané en cette cause, que John S.Jaflrey, lo dit Défcryleur, ne peut être trouvé dans ce District, et par l'affidavit de Moses f.Gibaut, Ecuier, Agent des Demandeurs, que le «lit Défendeur a laissé son domicile dans le Bas-Canada, et qu’il a des biens immeubles dans le Township de Port Daniel susdit, que le dit Défendeur soit, pur un avertissement à être deux fois inséré en langue anglaise dans le papier-nouvelle, appelé le “ Morning Chronicle, ” publié en la Cité de Québec, ot deux fois en langue française dans le papicr-nquvello appelé le u Courrier au Canada, " publié aussi en la Cité de Québec, notifié de comparaître et de répondre â la demande de*' Demandeurs en cette cause, sous deux mois après la dernière insertion du dit avertissement, et que sur le défaut du dit Défendeur de comparaître et de répondre â cette demande, dans la période susdite, il seru permis aux dits Demandeurs de procéder â la preuve et jugement, comme dans uno cause par défaut.Vraie copie, F.D.GAUVREAU, P C Î5 Québec, 20 juin 18G6—1585 .2f.BUREAU DE POSTE DE QUÉBEC.Québec, 31 mai 1866.DURANT le mois de juin, les Malles pour le Royaume-Uni, par la ligne crxmidienne, viâ le St.Luurent, seront fermées À ce bureau tous les Samedis, à 7.00 P.M.Uu sac supplémentaire k 8.00 P.M par la lions ccnard via nbw-vork : Les samedis du 9 et 23 juin à.5.00h.P.M.FR par la voie de Boston, avec les malles d'Halifax, de Terreneuve et de la Bonrude, les lundis du 4, 11, 18 et 25 de juin, à 5.00fc.P.M.Les Malles pour le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Ecosse, viâ Portland et St.Jean, seront fermées les mardis, jeudis et samedis, à 5.301».P.M.Toutes les lettres mises à la poste pour les Sacs Supplémentaires doivent être payées d'avance pur estampilles.Toutes los lettres enregistrées doiven’ être présentées â la poste quinze minutes avant les heures fixées pour la fermeture dea Malles.15 juiu 1866—1081.J.SEWELL, Maître de Poste.Ftivois Auierficulxis—Fscomptes.DEPARTEMENT DES FINANCES, Douanes, Québec.IG Mara, 18G3 J’HON.Ministre des Finances a enjoint que.désormais les Avis Hebdomadaires soient publiés et fournis aux Percepteurs des Douanes, relativement aux taux de l’escompte qui doit être alloué sur les Envois Américains, lequel sera en conformité du prix de l’or tel qu’il est représenté par le change, à un taux égal.De tels avis devront paraître chaque samedi dans la Gazette du Canada.R.S.M.BOUCHETTE.DÉI'ARTKMKNT DES Fi.VA.NCK8, Dé 17 AN SS, Outaouais, 15 Juin 1806.' "t N conformité à l'ordre ci-dessus, avis est par [j le présent donné que l’escompte autorisé eût déclaré être ce jour, 31 p.leu, lequel percentage de déduction devra être continué jusqu'au prochain avis hebdomadaire, et s’ .Lquer à tous les achats faits aux Etats-Unis pendant cette semaine.* R.S.M.BOUCHETTE.20 juin, 18GG—1587.Acte concernant la Faillite, 186-1.Province du Canada, -.Dans la Coilf Sopcritorc, District dk Québec.J pans l'akfairk de JACQUKS FUCUS, de la Cité de Québec, Marchand Tailleur.Failli.E Soussigné a déposé un acte de composition ILj et décharge, exécuté par ses créanciers, et le premier jour de SEPTEMBRE prochain, il s’adressera »\ la dite’Cour pour en obtenir une confirmation.J.FUCHS.Casault, Langlois, Angers k Colston, Proc, du dit J.Fuchs.Québec, 15 juin 1866.—1582 2m IK Dr.CnS.EUSEBE LEMIEUX, M.D.L.a j transporté son domicile et son bureau de consultation au N c 13 de la rue Ste.Ursule, Haute-Ville, où il continuera l’exercice de sa profession pour ceux qui voudront bien l’honorer de leur confiance.Québec, 9 mai 1866—1556.12m.u Allred, second fils de l’inconsolable Victoria àtro, je m’y rcudis un des premiers.Quel- s’est rendu à la Cité pour rccovoir les franclii-peraouncs seulement étaient arrivées, c’é- ses de l'ancienne corporation des épiciers, qui nt: Messieurs Berrycr, la gloire et l’or- lui a été conférée à Lunanimité lo 18 avril, "eil du Barreau français, Carafa, Gustave Do- Son Altesse Royale a été reçue à la porte par Liszt et quelques daines.Je présentai le maître de i corporation et conduite dans une d’habitude mes hommages à madame un salon préparé pour les cérémonies.Le failli, et allai saluer le Maestro qui me ten- prince, après les formalités d’usage, a piété lia main avec sa bienveillance accoutumée, serinent d’être bon et fidèle sujet de la reine Un attendant les invités, l’illustre Maètre Victoria, et d’obéir aux gardiens de la compatit au piano, ce qui lui arrive assez rare- guio dans tout ce qui serait légal, aussi bien nt en société, et parodia la musique d’Of- que de tenir secret tous les conseils, règlements back : il y réussit si bien que Liszt et ot décisions do la compagnie, autant qu'ils se-raia s’eu tenaient les cotés.Kn effet, il y ront légaux.ait tant de bizarrerie, d’originalité, de rliyth- Le certificat d'admission, lo diplôme ni l’on .de dissounanccs, le tout empreint de veut, était renfermé dans une magnifique boî-t d'esprit sarcastique, qu’Offenback lui- te d'or artistement travaillée et d’une valeur ae en eut été émerveillé.Ces disson nuances d’environ 2,000 fr.Après quoi ou procéda i semblaient choquantes de primo abord, au déjeuner, auquel présidait le ma^re.Le Mit piquantes de curiosité, vous faisaient prince était assis à sa droite.C'c.^t là que d un exécutant embarrassé; on était • ireuièrent les lourdes et antiques coupes d’or t oreille, comme tu le penses bien ; c'était que possède la compaguic.Ces coupes étaient ireuvt, ot chacun de se dire : comment en posées sur des plateaux d’argent ornés desem-‘¦•ra-t il i Mais l'incertitudo fit place à blêmes des différents commerces auxquels Miousiaswe quand arriva la savante terini- prend part la compagnie.Un but les santés h* 41 d accords, que lui seul était capable de de la reine, du prince, etc.On fit des dis-pcevoir.cours auxquels le prince répondit avec grâce, uut«‘h les personnes qui out eu l'honneur puis celui-ci se retira pouvant joindre à son il nouveau titre de duc d’Edimbourg, celui de r , - x_________, membre do la corporatiou des épiciers de Lou- d uuc^ délicatesse remarquable, bien dres.PAPIER-POUDRE.—On yie »t d’inventer, en-Àuglcterrc, un papicr-poudi j destiné à remplacer la poudre à canon.Ce papier est il é-gné d’une substance chimique dans laque e il entre du chlorate, du nitrate, du prussiute et du chromate de potasse, du charbon de bois en poudre et un peu d’amidon.Il est enroulé N Instituteur qualifié pour école modèle et sachant la langue anglaise.S’adresser à OLIVIER SAUVAGEAU, Pst.Commissaire.Grondines, Municipalité Scolaire, No.2.Québec, 20 juin I860—1586 MOULIN A FARINE A LOUER.U‘ N moulin a farine contenant 2 ppires de mou-langes pour l’Avoine et 2 paires de moulanges pour le Blé, très-avantageusement aitué pour le commerce, sur le bord du Fleuve du St.Laurent à 3 lioues de Québec- Un magnifique lot de grève est attaché au mou-in et pourrait très bieu être utilisé pour un foulon S'adresser à E.G.CANNON, N.P.Québec 9 mai 1864.a » AVIS besoin d’un bon Teneur de Livres.S’adresser i\ ce Bureau.Québec, 28 mars I860—1517 TENUE DES LIVRES en partie simple et en partie double ou COM _ ÏABLLITÉ GÉNÉRALE, Vh v m.VAPOLEOi\ L AC ASS E Professeur ù VEcole Monnaie-Laval.• «, 4 VIS est par le présent donné qu’une appî j tion sera faite à la prochaine Session do lu Législature pour un “ Acte afin d’étendre et de définir les pouvoirs de la Banque d’Epargnes.” La Caisse d’Economie de Notre Dame de Québec.Québec, 11 mai 1866—1558 2m.Cet ouvrage est en vente chez MM.Garant A: Trudel.Jos.Crémazie et Si*uéon Hardy, libraires: on peu aussi se le procurer •• ^’adressant à M.N.Laçasse lui-même.QuCoec, 13 juiu 1866—1580 lin.Acte concernant la faillite 1864.Province du Canada,-» pan8 COnr Supérieure, '* iBEC.J DANS L AFFAIRE DK District de Québec H.k E.DALKIN, Faillis.LES Soussignés ont déposé un consentement do leurs créanciers à leur décharge, et le SAMEDI le premier jour de SEPTEMBRE prochain, il?s’adresseront à la dite Cour pour en obtenir une ratification.H.k E.-DALKIN, par Andrews a Andrews, Pr* os.ad litem.Québec, 13 juin 1866.1578—of.Iff •• h m yj m - - —s ,va peisuiinos qui out eu l liouneur i tüteudrc exécuter, s'accordent à dire qu’il Mmirablemcnt bieu du piano, et que son 'at -1 une délicatesse t* s°n d°igté lui soit personnel.était ;i poiuc neuf heures et demie, quo lo ^ était au complet ; et je t’assure que le J ioxe aux brillantes toilettes n’y faisait ‘G mt.Jo distinguais entr’autres dames ; ironiKi de Rothschilds, Mesdames do al, Azovedo, Nilsson, Arnould Flécis buzon du théâtre ” * im-T.:j|U 11 ,i?tro J'rsmçais, sans compter ou forino de cartouche, de la longueur et du Ç»J rull?ns.!lont ,es 110,1,8 m’éehap- diamètre que l’on désire.La fabrication u'of- aueun » , * ^ v-' • * * iv.i ^ M V.-/ ^^11!11» J Peiner, Planté, etc., etc.I est moins sujet à l’humidité quo la poudre à * m ’,uer» pianiste très distingué de l’école * °,n,t / üuvrh la séance par deux mor- u* ue piano inéditu ,i„ i*.™,* canon.Los essais de ce papier-poupre ont donné de ont été tînmes de une péné-planchc eu n.nnait ur°U ° ü »u talent qu’on lui bois do 0 m.070 d’épaisseur ; six autres coups e't peu dir°* '°!* vn^,u^ut séraphique, et ont ôté tirés av c une charge do 04 coutigram-nses am Iï T*0 SüU 8UCC0S couvert d’iiu- mes de papict-poudro et la pénétration a été do R* 3èm ! ^ KS^Ill0U,t's\ 5 [10 plus grande.A une distance de 20 mè- au de m un l*uo ^on 1res, un pistolet du calibre de 54, chargé avec BiieniPht ;.S:ir ’ l ^ ^arom maü0 70 centigrammes de papier-poudre, a traversé 1 ^vissant'^ai> ^^f3on> Q111 cetto même planche de part en part.lle-Sédié nV ^.riUÎCS «y Mythiques, et L’inventeur espère arriver à fabriquer son i.oet ’ , o:iryton iiv l’Opéra Ita- papier-poudre à meilleur marché que la pou- talcut ftvH °’ lurs ^,8uof 11 chanté avec dre à canon ordinaire e m r,.rf •CX(1,VS> ct unü simplicité de rhytli- ' ,iou 1 alt .fju ^ a °xeité uno salve de bravos ht.-I8 .*tai*nt bion mérités ; jo ne, .n ,, r*-ioV1aUÜrlllr-,ibl,U du n,eU,° I,lus do Aucla?r“ cri QUclnii i' ‘Ut m^‘,)d,(lue- A la demande St.Thomas, i rli M llauiC8.M.Üié.ner, que je now- A St.Mi,h «cBtl JUSte.t,tru lu pianisto favori de Rossini, I‘“v- M, , i«au0 ; 10 JJoic.ro Tartaro, ct, 8 060a Hold ue D; tromnn u g • J.*.I nne-Bmiho ForgueB, h rompe, « Souvenir soua l’aucion R,wistrat«,.r Mariages.Québoc, le 19 du courant, par le Révd.M.de Québec, M.Godfroy Bélanger, de »\ Dllo M.Olive Parent, de cette ville.A 8t.Michel de BellechasBO, h* 18 courant, par curé do 8t.Laurent, lsle Bolduc, Kcr., M.I)., à l)lle Cathc-_ lillo aînée de P.F'orgues, Kcr., S Régistrateur du comté do Bellcchasse.O m Exposition de Rennes 1854 «n i Exposition Agricole du Mans 1857.Exposition tie Laval 1657.Exposition Industriello'du Mans 1857.'O & SPÉCIALITÉ DE PRODUITS FRANÇAIS.RUE ET FAUBOURG ST.JEAN, N ° 32 ct 32 J, QUEBEC, MICHEL 9 û Messieurs M:ohel, père et fils, ont l'honneur d'intormer le public qu'ils viennent d’ouvrir un magasin dans lequel ils auront constamment et spécialement des produits français.On trouvera à leur magasin : Un assortiment complet DES VINS DES MEILLET TîS CRUS ET DES MEILLEURES RÉCOLTES : (h France, dt Sicile, L' j CAXA l)A, complètes.S’adresser à EPI PU AN K LKFUANÇOLS, Rue • s « onmiissairts, St.Rocli, uii ù« LEGER BHCMLSSKAF.Québec, -epleliitin* l
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