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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mercredi 10 octobre 1866
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1866-10-10, Collections de BAnQ.

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année QUEBEC, MERCREDI OCTOBRE 1866 Numfero 1061?JOURNAL INTERETS CANADIENS.JE CROIS, J’ESPERE ET J’AIME.litiit-roHUUca1 |, ,1c Y Emancipation.) (0'*ir » Homo, 12sc]>tO!iibro., I .(ails dotinôà par les juur.mux au Lf î perquisition opérée chez M.s»lcl ilL , ; (k.8 uocnts du connto natio-Cit|ll,cu I ,iollt l’un était habillé en nal ro«i|,in> • eu pjy8 exacts.Une get>liar.m“’j I)erSoniie8 des deux sexes étaientr 11 - .,p oll jouaient.Le faux n'imétuii' accompagné «le quatre les récompenses et prix arrêt6 le 7 juin [défenseur des droits do Dieu, le vain-1800, et approuve par un décret impé- queijr de la rébellion la plus ancienne, rial du 9 juin 1800.Ce journal en cite Mu protecteur de l’Église de Dieu dans les principales dispositions, et il dit que l’Ancien et dans le Nouveau Testament, cette généreuse concession de prix sti- 1° patron des âmes au tribunal du J turc .l.n.' .î .i* .• I -• a .• .» .Russie proprement dite.Le motif de ce changement, doublement étonnant après les événements de Sibérie, paraît se trouver uniquement dans la tournure que menace de prendre la question viendra au-devant do vous avec conliance I _ L'Europe annonce qu’aviade cette muet amour.Que Dieu protège ma chère tineric militaire ayant été transmis parle Piltri« I télégraphe à Berlin, le ministre de la Meiningen, 20 septembre 1SGG.guerre a immédiatement répondu par BKit.viiAKD Eitrori FKEuiîD.I uue dépêche portant condamnation à six •mois de forteresse do cea 1,500 sous-olli- l '“T,” mri'iila «lu : «* “'"1 retendus u ^ j,|dllo,irfi nrm6s jus- ,om’nÜB M.t-, nu point que M.Capaeo, qu’aux J ‘ '’rv,,lvcrs qui sortaient de -oyaiit * .4 i.i« wy1"1, ^ .nia U lit tout haut «pu* la lelir • 1,'imio vint chez lui comme chez '"’VîtR»"'*- Uns des pen*.-c Jules suggéra à M.Capaeo d’exi- 1,He„ lui montrât le mandat du l’au- un le fan* gendarme répondit : 'r jorité, c'est moi, et comme plusieurs Üs’évimonissaiont, le maUre de la dames & maison crut eu.do voir no pas insister._ La i# iHtion no dura que quelques minu- l*'1* ’ ,-.UIX agents do l’autorité avaient t«; f ‘‘ car d’un moment à l’au- bt0ll0vi e ’le cri d’une femme ou tre une Ufclltï .- .* /.autre circonstance nnprovuo Stlffl déranger Ils emportèrent f lier* qui leur étaient tombes sous ïinain et sortirent, accompagnés jus-‘ sur l’escalier par H.Capaeo, qui voulait absolument les suivre a la poh- ™ Un individu, restant en amère pour couvrir la retraite de la bande, causa , niques instants avec lui et ni dit de l arienter à la police le lendemain ma- avancée.a Le M.un, b soirée étant troj lendemain, à la police, on apprit LW qu’il avait été la victime d un audacieux coup de main et on lui repro-c],a de n’avoir pas exige le mandat, pièce indispensable pour pouvoir violer le domicile d’un citoyen., Ce coup do main a été organisé par le parti unitaire : quelques jours après, ia Romadci Romani, son organe clandestin, s’eu vantait en ces termes : « Les menées Ou brigandage sont couvertes par de3 noms illustres do l’émi-pratiou napolitaine ; aussi le parti national, usant du droit tie pourvoir à sa propre défense, a-t-il, sur de* indices corro-low par le résultat, procédé à quelque Odpde main éneigique dans le but de découvrir les menées des organisateurs du brigandage et de dénoncer les coupables.4 , .i M.Capaeo jure qu on n a saisi chez lui aucun papier compromettant.Cela est fort possible.Les Napolitains sont inquiets et l'ont mettre dus chaînes de cureté à l'intérieur île leur porte.C'est la troisième l'ois que le parti national exécute un coup de main de ce genre chez des émigrés napolitains, il est k»u de remarquer, cependant, que les papiers de AIM.Morcnda et (Josen-Za ne furent pas enlevés a la suite d’une perquisition eu apparence régulière, mais volés par une bande se présentant le pistolet au poing.Sept brigands ont été arrêtés avant-hier par la gendarmerie poutiiicale, 6ur le territoire d'Alatri.Trois autres, qui faisaient partie de la bande, ont eu le temps de so jeter à travers champs et de êe réfugier à Home.Mais ils avaient compté saus le télégraphe, et on les a arrêtés à Rome au moment où ils y arrivaient.Ces dix.individus ont été trouvés nautis d'environ 40,000 francs ; qucl-qnes-uns étaient armés.La légion romaine- doit débarquer le 15 à Civita-Vecchia.Elle se rendra directement dans la province de Vitorbe, sans passer par Rome.Telle qu’elle est composée, cette légion inspire une convince entière.Son arrivée porte l’oft’ec-U île 1 armée poutiiicale à environ 10,000 n°mines, chitlVe plus que satisfaisant pour tenir en respect les agitateurs que ^ut renfermer un Etat de 090,000 aines.! our le moment, lo Pape ne verra pas la léirion •.AI.d’Argy et les principaux otucicrs viendront do Viterbo rendre leurs devoirs à Sa Sainteté.Le bataillon des zouaves a fait célé-wt*r un service funèbre à Vellotri, lo II, l‘.,jur ^ repos de l’âme du général Lamo-ncime, mort le II septembre 1805.|hi a reçu hier de Fro6inono la nou-j?° quo la gendaruierio poutiiicale * ntri ayant eu vent do la présence J*11 l‘erbtin nombre de brigands, et ‘*tre autres de quelques chefs dans une u^rge voisine, s’y est rendue daim la ‘l 11,00 i tin a surpris dix dont elle i'l< en arrêter sept.Elle leur a pris en cinj ut autres objets une valeur de "y e T,0(J0 ecus.Les trois autres brit 1 & be sont sauvés, et, d’après des rendements, ils ont pris le chotnin de abil 'T i8e ,en.c*r° a R°me.La police ^ 0(j° la capitale ayant été prévenue •|Jdi7lN0Illlc) au soir, à arrêter trois ûr(.t Vla lJOrlc!l.r8 d’une forte somme en m ,aulre?pièces de conviction.11 y üi C,ülro TUü ce sont les homme 8o|uiüut échappés à AlatrL {Journal de Home.) la coim J°u.rna} de Home annonce que Qivurg11^81011-'111^1^^0 ieux exercice consistera a réci- lent actuellement en Turquie Notre C'A»/ - o- • «« .ter des prières appropriées, avec trois diplomatie doit se trouver en face do la LnlHof?.fll.clers» BouB-oiliemrs et later, Ave et Gloria, à chanter les lita- question d’Orient, en bonne voie pour r T n ^^ ^ flvlfon lie88018e> Nous avons, dit le Monde, des lettres nies dos saints, et pourra se terminer pa‘r retourner i\ la ])olitique du __• • müI11,ent.P*l!s douloureux do ma de Rome du 17 sejitembre.| ^ bénédiction du Saint-Sacrement.Le Eugène.” Kome.Kiltie.La Gazette des étrangers a imaginé accoreïenne do la rue Montaigne, l‘ar * ^coito sacra.I p jjn{ qtl muis< et allait désormais se lixer à Taris, et Y International a écrit que Sa Majesté était arrivée à Lucerne avec la Reine et les membres de sa famille.Cette der- i xT mere ieiiille a etc induite en erreur par L .k .• la présence à Lucerne de LL.AA.RU.,j1^.le comte et la comtesse du Tram.Quant) q prince | vie approche de moi.La force d’événements qui ont ébran-^ lé le monde me fait une nécessité impé- ne lettre de Florence adressée à rieuse de me séparer de voub comme vo-Lmon explique ainsi les causes do l’iu-1 tre chef de guerre.Chacun de vous surrection de Palermo : I sait combien cela m’est pénible, et il n’y Lo Journal de Sainl-Hctcrsbourg annonce en ces termes l’exécution de Ka-rakozow, l’assassin do l’Empereur : “ Aujourd’hui samedi, à 7 heures du matin, a eu lieu dans la plaine de Smolensk l'exécution de Dmitri Karakozow.Autour de l'échafaud, des détachements à l'assertion de la Gazette on n’y peut ^ .10 conit0 ü'Argy, colonel de hi ft1,1:1 ^ VUUL ; mais peu de .mes remerciements les pins mouse s erait rassemblée.Locondamné voir qu’une plaisanterie * de mauvais !^°.n ro,na>no, et qu'on a communiquée füI11P8 aI,rea 1° recrutement manqué vint V1*8.Pour ^L*8 eu r vices que vous m’avez a été amené sur le lieu du supplice dans goût.1 François II n’a point d’argent \ ^ Cü J0,,rnaI ; la loi de suppression des couvents.La | toulouir8 ,rGIlcilIb-.t N’abandonuez pas | une charrette découverte, lo dos tourné consacrer a l’achat de cette maison, dont Mon cher colonel, | _ c,Coc u Pa38 du inonde où il y a le on a beaucoup parlé, et ce serait, en \r • .i ô « 1 P^us de couvents, et ce sont la iduimrt Vous allez quitter la France pour la ^Jos fondation - - - .VlUfmxt tous cas, méconnaître son caractère que ^.*rvir encore sous un autre drapeau.Je immédiat r*t r*m ti.V i^U1 0nt,UI1 conta.c a.Tait e’y i,luire et y veux, en vous écrivant, que vousempor- fp ,n "VeC ° •]>eU,’le L ri.*: .m* .i.’ 1 .1 i .Lca sont presque exclusivemen de supjioser qu’il pom conduire la Reine.C'est à peine si ce monarque, auquel on oublie trop que l'empereur des Français a rendu des hommages publics, possède des revenus suffisants à son.entretien.Il a quitté Naples n’emportant autre chose que l'affection de son peuple, et partout où il ira, cette aflection le suivra.En attendant, nous sommes en mesure d'affirmer que François II tient avant tout à ne#pae s’éloigner du Pape et à partager son sort.C’est là, du reste, l'attitude qui convient lu mieux ù un prince dont les aïeux étaient investis de l’autorité royale par le Saint Siège.Heureux ce prince, si scs aïeux n’avaient jamais méconnu les conditions de leur investiture ! On a éprouvé à Rome quelque consolation en apprenant les details circonstanciés de la mort de M.le duc Sforza Ccsarini.Après avoir affligé le cœur du Souverain-Pontife par sa défection et contristé tous les honnêtes gens, ce patricien romain, se sentant près de sa lin, a voulu se réconcilier avec ia sainte Eglise.Comme le6 membres de sa famille assistaient à sa dernière heure, il leur a demandé pardon, en pleurant, de tous les scandales qu’il leur avait donnés, et les a suppliés de ne pas imiter les actes détestables de sa vie, tuais do se souvenir seulement île son repentir extreme au moment de la mort, de prier et de faire prier pour que Dieu daigne l’avoir en pitié et miséricorde.Un autre gentilhomme do Bologne, qui avait été le complice des Pepoli et des Minghetti dans leurs révoltes sacrilèges contre le Saint-Siège, M.Annibal Rannuzzi (qu'il ne faut pas confondre avec la grande famille bolonaise du meme nom, demeurée iidele au Pape), vient do mourir en rétractant publiquement tous ses méfaits, demandant pardon ù Dieu et aux hommes, et édiliant tous ceux qui entouraient son lit de mort.C’est qu’en dépit do tous ses monstrueux efforts et do l'aide que lui apportent les sectes, la Révolution n'est pas parvenue encore ù déraciner la loi du cœur des Italiens.Ainsi, à Vérone, les blessés do Custozza ont donné aux ER.PP.de la Compagnie de Jésus (que l’on disait à tort n'avoir pas été admis dans les hôpitaux) et au clergé do la ville les témoignages les plus édifiants de piété et d'amour do la sainte - Eglise.11 n’y avait guère do soldats qui ne fussent revêtus du scapulaire, ou n'eussent au cou une croix et des médailles de la Vierge.A peine déposés sur leur lit, les blessés demandaient avant tout le prêtre, ne voulant voir le médecin qu’onsuite.Quelques impies essayaient bien du système des Solidaires sur les mourants, ou venaient leur patrie, du Roi, de liberté, mais on a vu de ces mourants so soulever sur leur couclio et, avant d'expier, jotor l’anathemo sur les entreprises sacrilèges do l’Italie, revendiquer avec force l'honneur do mourrir on chrétiens, et appeler les bénédictions de Dieu sur Rome, les miséricordes et le pardon de Dieu sur l’Italie.“ Que de leçons, nous disait un Pèro Jésuite, données par de simples soldats, par do pauvres gens des campagnes, aux insensés qui croient tenir les destinées de la Péninsule dans leur main et révent la conquête du monde !'’ Lo Viritto, orgaue do la démocratie, parlant comme l’âne do Balaam, s’écriait dernièrement que “ l'Italie était composée de peuples admirables, gouvernés pardeshoimne6 exécrables.” Quel aveu ! * On lit dans le Journal de Home du 15 septembre : u S.Jim.lo Cardinal Vicaire a publié, sous la date d'hier, un invito sacro nour exhorter les lidèles â prondre part a la neuvaiuo qui, par ordre de Sa Sainteté, doit être célébrée dans toutos les églises de cette cité pour servir de préparation â la loto de suint Michel.Ce glorieux archange est u le chef des cohortes angéliques demeurées lidèles, le premier tiez une prouve de mon souvenir, légion que vous commandez est app I - uv.k UAUUIOl \ U1I1UI1L des lioiiuut-s sortis des entrailles du peu- à une haute mission ; les élémentsqui la fcÆ S’1118 i°lU voiïl?honneuUtddiTf8 tenan 1 dV toutes les grandes occasions où ï’indéf, von 1 honneur de défendre la personne (lance do nat.rh, * M — f w » v_/ kj soldats.Cet adieu leur rappelle, mon cher-colonel, que le regard bienveillant du souverain les suivra partout où ils se montreront Français par leur attitude, leur respect de la discipline, leur dévouement au devoir.Vous avez personnellement, mon cher colonel, une tâche difficile à remplir ; vous en puiserez la force dans le souvenir do votre passé, et dans la pensée que les plus vives sympathies du la Franco sont acquises à la cause que vous allez servir.Dans quelques jours, vous n’aurez plus d’ordres à recevoir que du gouvei-munt pontifical ; mais je n’ai pas besoin de vous dire que vos lettres trouveront qui appelait les citoyens aux armes.u Les couvents en ISicile représentent donc ce qu'il y a de plus populaire et de île plus libéral en même temps parmi ces populations.On évalue de 12 à 15,000 le nombre d'individus qui vivent au jour lo jour îles secours que les couvents fournissent en abondance.Il faut ajouter à ce nombre 5'ou 0,000 employés mis sur le pavé par l’abolition des droits sur le macinato, et qui ont vécu jusqu’ici, ou des aumônes des couvents, ou des libéralités de Quelque citoyen opulent, lu dénier du Gouvernement ne suffisant pas à leur entretien et à celui de leur famille.u Eh bien, tout ce monde do malheu- vifs toujuiuo iuuuiib.n aoanaonuez pas.-________________________________ non plus a l'avenir la voie de l’honneur â l’échafaud.Avant d’y monter, il a et de la gloire, restez lidèles en remplis- baisé la croix que lui présentait le probant consciencieusement vos devoirs, et tre.Lecture lui a été donnée do l’arrêt sou venez-vous de l’histoire glorieuse de I qu’il allait subir.Quelques instants quatre cents années do vos ancêtres.après, justice était faite.Et ainsi je vùub délie du sermeut du L’arrêt de coudamuatiou delà Cour i îapeau que vous m avez prêté comme suprême du justice criminelle était con-a votre chef de guerre.çu en ces termes : Do,me a Stettin, le 17 septembre 1S0G.« Par ordro do g.M.rEmperon Ja oigne r üedekio-guillaume.cour suprême de justice criminelle, ainsi Electeur de Hesse.I composée : président, le prince Gagari- ne ; membres, 8.A.I.lo prince d’Oldenbourg, le coin te Panine, Mctlino, Baschoutsky et Karnioline-Pinsky, assia- On cm*- 1 I ^6 du ministre do ia justice Zamiatnine Dresse allemande l)01‘blstance Hot du secrétaire Yessipovitcli, a examiné uelüB h ilX S nil C0 BtH,Ulm0U '’«flaire du nommé Dmitri Karakozow, étie réu fb, \, Pn L®.^ K dwBire"i ÜlB de Vladilnil' Karakozow, âeé de eue retinib a la I russe ; a ce propos, il est curieux d * Allemairne.e lire une supplique que ces derniers viennent d'adresser au roi Guillaume, et dont nous extrayons les passa- ges suivants i - » *ii • i , « i ±-*1* uiv^ia, uu moil u chez moi le meilleur accueil toutes les reux oat m0Hacû d-ùtro inis à ]a tfl lois que vous voudrez me parler do vous [ par lc 6eul cffet do ia suppression* des légion.et de votre Recevez, mon cher colonel, l’assurance de mes sentiments affectueux et distingués.Le maréchal, ministre de la guerre, Signé : kandon.La correspondance de Rome décrit ainsi l'uniforme adopté pour la légion romaine : * “ Cet uniforme, dit-elle, est des plus élégants : pantalon rouge, avec bandes du drap bleu toucô, touchant sur la guêtre blanche ; tunique bleu foncé boutonnant droit sur la poitrine ; collet et parements jonquille ; boutons blancs estampés en relief d’qn cor de chasse ; épaulettes vertes ; shako à galons jonquille ; plumet llottant on plumes vertes ; capote.u L'armement et l’équipement sont semblables à ceux des chasseurs do Vincennes.Les officiers portent l’épaulette en argent et comme marque distinctive dans le service do l’écharpe au lieu du hausse-col.On lit dans la Presse, de Vienne : u Une nouvelle télégraphique annonce que le prince Gortschakoli, ce puissant ministre des relations do l’empire du czar avec l’étranger, doit arriver à Baris, le 2J do ce mois, et qu’il so rendra do là à Biarritz.Cette nouvelle ne manquera pas de produire la plus îvm-do sensation.“ C’est la question brûlante orientale qui amène le prince Gortschakoli’ aux eaux politiques de Biarritz.La Russie se considère comme l’héritier principal prédestiné do l’homme malade, 44 qui, selon toute apparence n’a jamais été plus près de 6a fin.” Un homme prévoyant prend ses précautions pour que ses prétentions ne rencontrent pas d’obstacles insurmontables.44 Lo fait que la Russie est si empressée d’arriver à un arrangement avec la France, au sujet du sort de l’empiro turc, prouvo plus quo tout autre à quel point lu domination de la Porte est menacée.Ce qui démontré d’une manière non moins éclatante combien l’attention de la Russie so concentre sur l’empire ottoman, c’est la suspension de l'incorporation déjà commencée du royaume de Pologue à l'empire russe.Au moment du depart du grand-duc Constantin pour Varsovie, le projet d’annexion de Miliu-tin était une chose décidée, et l'on s’attendait à Varsovie à la suppression des institutions autonomes.44 Tout à coup lo programme a été de nouveau modifié ; l’on se contentera d’uno organisation do l’administration d’après le système russe et avec des chefs russes, en laissant subsister le royaume comme un pays séparé do la couvents et de la confiscation de leurs biens.C'est une multitude do gens valides qui se voit tout à coup délaissée et sans aucune ressource.Toutes ces choses avaient été dites an gouvernement de Florence, qui, pour toute réponse, ôta de Palermo Al.Gualterio, pour mettre à sa place M.Toreli, l’homme le plus incapable qu’on puisse imaginer.Le fait est que 1 insurrection s'est recrutée sous ses yeux, a crû en forces et en audace jusqu'à ce que, le 10 de ce mois, elle se rendit maîtresse de la ville et coupât toutes les communications avec le continent.Les journaux et le Gouvernement Un petit parti, y est-il dit, s’était permis d envoyer des adresses à Votre Majesté, mais ce parti n’avait en vérité aucun droit de parler au nom do la population.Aujourd'hui que, par les victoires de votre armée, nuire sort est mis entre les mains de Votre Majesté, nous osons nous approcher de son trône au nom d’une population douloureusement éprouvée pour exposer à Votre Majesté et nos espérances et nos craintes.Nous le faisons en cherchant à éviter toute espèco d’agitation et dans l’unique but de porter à la connaissance de Votre Majesté les sentiments qui animent la très-grande majorité de la population depuis le Xœnigsau jusqu’au delà de Flensbourg, ce que nous pouvons prouver par des mille et mille signatures.Plus que jamais nous avons aujourd’hui la profonde conviction quo dans notre union avec le Danemark et uniquement avec lui, nous pouvons espérer le libre développement de nos facultés et do uotre travail, car l’histoire, même la plus ancienne, nous dit que nous disent que la révolte a été organisée dans avons toujours appartenu à ce pays ; ses les couvents ; il serait plus juste de dire qu'elle a été organisée par la suppression des couvents.C’est une pure question de pain : les couvents en donnaient aux pauvres ; la suppression le leur ôte.” I^es petits prince* allemand*.La teuillo officielle do Meiningen pu-blio les pièces suivantes : Ordonnance du duc.Nous, Bernhard, par la grâce de Dieu, duc de Saxc-Mciningeu, etc., avons, après un examen approfondi et consciencieux, pris la résolution de renoncer au gouvernement do Saxe-Mciniugen, en faveur de S.A.notre lils bien-aimé le prince héritier George, duc de Saxe, et do remettre ce gouvernement en ses mains à partir do ce jour.En faisant savoir cela â nos anciens sujets, nous lie pouvons nous empêcher d’exprimer notre reconnaissance pour les preuves do fidélité et d’aiuour qu’ils nous ont données si souvent pendant la longue durée do notre gouvernement, et dy joindre en meme temps les vœux les plus intimes pour leur constante prospérité.Nous statuons en même temps que nous porterons à l’avenir le titre de Bernhard de Saxe-Moiningeu.Proclamation.A mes fidèles Meiningeois ! La destinée do fer de nos jours nous a frappés nous aussi.Je quitte aujourd’hui lc gouvernement du pays que j’ai régi pendant 45 ans avec amour et lidélité.de lo fais avec douleur et une profonde émotion ; j’avais espéré rester votre duc jusqu’à la lin do mes jours, et je n’ai pris celle résolution que pour vous épargner des sacrilicos que, d'une autre manière, je no pouvais détourner de vous ni du pays.Lo gouvernement pusso à mon fils le prince héritier George, que Dieu veuille assister dans ses voies difficiles.Le prince entre avec toute sa vigueur dans le temps nouveau, et saura probablement mieux s’y adapter que cela ne ui’a été possiblo.Accueillez-le avec conliance et amour, do même que certainement il souvenirs, son développement, ses annales sont les nôtres ; c'est avec lui que nous avons prospéré.Nous considérerions comme une destruction intellectuelle nos rapports, si on nous y forçait, avec une puissance avec laquelle nous n’avons aucune communauté d’idées.Notre joie, au contraire, et celle de la population dano-schleswi-goise seraient immenses 6i Votre Alajesté daignait nous rendre à notre patrie.Les extraits que nous venons de donner suffisent pour fairo voir quel est l’esprit qui anime la population du Schles- \V!g.Les droits de celle-ci étant garantis dans les préliminaires de paixdoNikols-bourg, il y a lieu do croire quo M.de Bismark, qui s'étuit tant presse d’aunex-erles pays conquis, rendra, conformément au 44 principe des nationalités”, lo Schleswig au Danemark.On écrit de Francfort, 10 septembre, à la Nouvelle Gazette allemande : Quoique nous ne soyons encore Prussiens qu’en expectative, nos nouveaux compatriotes nous ont déjà donné le spectacle scandaleux d'une jolie révolte militaire.Aujourd'hui, vers doux heures du soir, il arriva ici environ 1,500 hommes de la landwehr du dOe régiment, qui étaient renvoyés dans leurs foyers et qui devaient retourner chez eux, c’est-à-dire dans la province de ISaxe, à pied, parce que l'administration militaire prussienne n’avait pu s'accorder sur le prix du transport.Arrivés ici, ces soldats fatigués demandèrent très-éuergiquoinent qu’on les transportât par chemin de fer.On envoya contre eux quelques compagnies do Cobourgeois et d'autres du 34o regiment.Mais il fut impossible do leur faire entendre raison.Un homme de la laml-wehr lança à un major du 34o régiment une cruche qui lo renversa de cheval.D'autres 60 précipitèrent sur lui et lui donnèrent des coups de bâton.Grâce à la modération forcée que montrèrent les officiers et à leurs manières conciliantes, on parvint enfin verssept heures du soir à fairo rentrer les révoltes dans la caser-no qui lour était assignée* do Vladimir Karakozow, tj vingt-cinq aus, se disant gentilhomme, mais non icconnu en cetto qualité par le •Sénat dirigeant.u Dmitri Karakozow est accusé d’avoir attente, le 4: avril 1800, â la vie de la personne sacrée de S.AI.l’Empereur, et d’avoir été affilie à une société secrète révolutionnaire.Karakozow s'est reconnu coupable du premier de ces crimes, en déclarant devant la haute cour do justice criminelle, lorsqu’il lui a été délivré copie do l’acte d’accusation, que 6on oriino était si grand qu'il ne pouvait être excuse môme par l'état do maladie nerveuse dans lequel il so trouvait à cetto époque.Les sous-olliciers Slessartchouk et ZaboJotine, qui ont arreté l’assassin après qu’il eut tiré son coup de pistolet, ont confirme sous serment, devant la cour suprême de justice criminelle, on présence de l'accusé, l’identité de l’individu qui avait tiré un coup de fou contre la personne sacrée de S.M.l’Empereur.Quoique, dans la suite de l’instruction devant la cour, l’accusé ait déclaré quo cet attentat avait eu pour cause son état mental excessivement maladif, cetto explication ne peut ni justifier son crime, ni mémo en atténuer la gravité, par la raison que lo motif qu'il allègue no peut, aux termes de la loi (art.92 du Code pénal), être compté au nombre de ceux en vertu desquels une action ne doit pas être imputée à crime à son autour, ot*do plus, parce que la dite explication est mensongère, ^ car la description de la maladie de Karakozow, dressée à la clinique do 1 université de Moscou, coustato que, pondant ia durée de cetto maladie, ses facultés mentales étaient dans un état normal ; en outre, ni antérieurement à l'attentat, ni au moment de sa perpétration, ni dans ses interrogatoires, ni pendant la durée de sa détention, le prévenu n'a éprouvé aueuno attaquo morbide de nature à occasionner une aberration d’esprit ou une défaillance ; au contraire, toutes ses réponses ont prouvé qu’il avait la parfaite conscience de lui-même et jouissait de toutes ses lacultés intellectuelles.La longuo et conséquente préméditation de son crime qui apport, d’après los aveux de l’accusé, du l'achat d’un pistolet et de balles pour le charger, de la précaution de se munir de poison, et de la propagation de proclamations trois semaines avant l’attentat, exclut d’ailleurs toute possibilité d'attribuer ces actes à un état uuormal des facultés intellectuelles.44 Eu co tpii concerne l'accusation portée contre Karakozow d’avoir fait partie d’une société secrète, l’enquête a démontré positivement qu'il avait assisté à quelques-uns de ses conciliabules, où il gardait ordinairement le silence, et où, s’il prenait la parolo, il exprimait des opinions extrêmes en quelques phrases brèves ; ce qui fit que quand deux des membres de la sociutû eurent appris 6on premier voyage â 8t.Pétersbourg, ils lo soupçonnèrent aussitôt de l’intention do commettre un régicide, lo suivirent iin-mcdiatieuieut dans cette capitale, lo persuadèrent de retourner à Moscou ot lui firent donner sa parole de ne pas commettre ce crime.Nonobstant cette promesse, il disparut secrètement do Moscou une seconde fois, à l'insu de scs amis au miliou do la semaine do Pâques, et commit son crimiuel attentat lo 4 avril.(Jet attentat constitue un crime si grand que Ba gravité no peut être ni atténuée ni accrue par l’instruction judiciaire ultérieure sur les sociétés secrètes qui so LF COURRIER DU CANADA poursuit par devant la cour suprême de j encore une question du ressort du canon justice crimiuelle.Do plus, commis 6c pose et vient ajouter sa quote-part l'iu6truction relative à cet attentat est complètement terminée, il «’existe aucun motif légal d’ajourner le prononcé de l’arrêt sur le criminel d’Etat Karakozow dans le but do découvrir toutes les circonstances relatives au dites sociétés secrètes.Par ces motifs, la cour suprême de justice criminelle, procédant au jugement du dit accusé, a constaté qu’en vertu de la loi (art.241 du Code pénal) “ tout acte malintentionné et criminel ik contre la vie, la santé ou 1 honneur de “ S.M.l’Empereur, et tout dessein de “ le renverser du trône, do le priver de “ la liberté ou du pouvoir souverain, “ ou de limiter les droits de ce pouvoir, “ ou de faire une violence quelconque “ à sa personne sacrée, rendent les cou-“ pables de ccs actes passibles de la dé-44 chéauce de tous leurs droits civils et 44 de la peine de mort ”.En conséquence, considérant que le crime de Karako-zow, consistant en un attentat a la vio de la personne sacrée de îS.AL.l'Empereur, est complètement prouvé ; qu en vertu de la loi, les crimes de cette nature emportent, pour les coupables, la déchéance de tous leurs droits civils et la peine de mot, et enfin que cette ali aire n’oti’re aucunes circonstances atténuantes la cour suprême de justice arrête : 44 Dmitri Karakozow, âgé de vingt-cinq ans, se disant gentilhomme, mais non reconnu en cette qualité, après avoir été dégradé de tous ses droits civils, subira la peine de mort par la potence.” (Signé par le président et les membres, et contre-signe par le secrétaire.) U A jN A D A .yUEBEO, lù OCTOBRE 1SU6.Los elcrtioiiN aux Etats-Unis, La campagne électorale s'est ouverte hier*aux Etats-Uuis ; elle promet d'être rude et sanglante si les signes avant-coureurs signifient quelques chose : dans la seule journée de vendredi, quatre combats suivis d’effusion de sang ont eu lieu sur différents points.Le couteau, le revolver, le gourflin, les briques, les pierres ont joué assez bien leur rôle dans ces rencontres, si on en juge par le nombre de blessés laissés sur le terrein.Ceo symptômes, précurseurs peut-être de plus violents orages, dit une feuille new-yorkaise, accusent une situation pleine de dangers.Aussi la presse des deux partis tout en se renvoyant mutuellement la responsabilité de ces désordres, interroge-t-elle les événements comme si déjà les partis sentaient la poudre.Les élections sont commencés hier dans quatre Etats et ces premières élections fourniront des indices suffisants pour juger de la force respective des partis dau6 celles du (J novembre.Ces quatre Etats, la Rensyivanie, l'Ohio, 1’Indiana et l’Iowa sont foncièrement acquis aux radicaux.Tout ce qu'on peut en attendre c'est une réduction des majorités formidables données l’an passé aux républicains uégrophilcs.C’est le chiffre de cette réduction qui donnera la mesure des chances de succès qui pourront encore rester aux démocrates dans les élections de novembre.Le Pays «levantin Cour Criminelle.Le rédacteur du Pays a comparu lundi devant Son Honneur le Juge Drummond et a présenté un document dans lequel il proteste contre les procédés adoptés contre lui, et, dans, lequel encore, il demande un delai de deux jours.Son Honneur le Juge Drummond a accordé le délai, demandé ; l'affaire du substitut du Procureur-Général et celle du rédacteur du Pays passeront en môme temps ; les deux accusés ont jusqu’à jeudi pour filer leurs pièces et documents et jusqu’à lundi pour répondre devant la cour de leurs actes.Isous disions, il y a quelques jours, que l'incident dans lequel le Pays joue un rôle si piteux pourrait avoir ses enseignements ; voici le premier.On se rappelle que le grand crime que le Pays reprochait à AL le Juge Drummond dans l’article qui lui a valu sa condamnation, c'était d’avoir accorder un délai de quelques jours à AI.T.K.Ramsay ; et à quelques jours do là, voilà le rédacteur du JJays, sommé par le même juge de comparaître devant la Cour pour répondre à l’accusation de dif-fateur, voilà, disons nous, le rédacteur du Pays qui vient lui-même solliciter un délai pour son compte personnel ! Est-ce assez significatif ?Lgb nombreux partisans et amis que 1 bon.Al.Cartier compte à Aloutréal doivent donner un grand dîner en son honneur vers la fin du moi6.__ Lh «itieMiiou n'Orlent.LeB nuages s’amoncellent de nouveau du côté du Levant ; la question d’Oricnt I est de nouveau remise sur le tapis par le soulèvement des chrétiens en Candie et en Thessalio et l’insurrection de Crète : de matières inflammables au volcan creusé sons les pieds do l’Europe ! Le dernier bulletin européen nous apprend que la diplomatie est inquiète des proportions que prend la levée de boucliers îles chrétiens en Orient et de l’attitude de plus en plus menaçante de la Russie.11 faut avouer qu’il y a aussi matière à inquiétude, car, comme le disait dernièrement un journal «parisien, il s’agit de la succession de l’empire ottoman qui est atteint d’une maladie de langueur, guérissable peut-être, mais assez grave pour que scs héritiers s'émeuvent ; il t'agit du sort do vingt peuples enfants que la chute du Grand-Turc si peu paternel qu'il soit, laissera sans tutelle avant qu’ils soient majeurs ; il s'agit de la liberté de la Mor-Noirc et même celle de la Méditerranée ; il 6’agit enfin du commerce de l'Orient, dont Constantinople sera nécessairement l’entrepôt.La chiite de l’empire turc, de l'aveu des plus intéressés à le maintenir, n'est plus qu’une question de temps et tout nous dit que le soulèvement des populations chrétiennes du Levant, s'il réussit, sera son coup do grâce ; on se demande avec anxiété quelle puissance recueillera la succession, et c’est à cette question que répond le Monde dans l'excellent article suivant qui résume parfaitement la situation : 44 Si les Turcs quittent Constantinople et qu'une puissance chrétienne quelconque leur succède, elle deviendia dans 1 avenir la )>remière puissance maritime du monde.Elle trouvera là, pour constituer sa marine, une immense étendue de côtes, des ports innombrables, et surtout une population de marins renommés depuis des siècles pour leur habileté et leur audace.“ Four alimenter sa marine, elle aura le commerce de la moitié de la terre.Par le Danube elle communiquera avec l’Europe centrale.Par Constantinople, elle dominera la Mer-Noire.Par l'Asie-Mineure, elle pénétrera dans la Haute-Asie.Par l’isthme de Suez, ouvert devant elle, elle touchera à l'extrême Orient.La situation de Constantinople n’est pas l’efièt du hasard ; ce ne sont pas les circonstances qui l’ont créée ; elle a été volontairement établie, pour être la capitale du monde, par un homme qui avait la moitié de la terre sous sa main et assez de génie pour bien choisir.Elle est le point de contact de l'Europe, de l'Asie et de l’Afrique, et le centre del’Ancien-Monde.* 44 La puissance qui occupera Constantinople, par cela seul qu’elle ne sera pas paralytique do constitution comme les Turcs, sera souveraine en Orient, et elle exercera sur l’Europe entière une influence sans contre-poids : car, pouvant ouvrir ou fermer au commerce des puissances occidentales les débouchés de l'Asie, elle sera libre de les enrichir ou de les ruiner, et par conséquent elle les dominera.Elle n’aura besoin de personne et tout le inonde dépendra d'elle.Au nord elle aura de puissantes fortifications naturelles, composées des Balkans comme remparts et du Danube comme fossé.Au midi, elle sera défendue par une mer semée d'iles dont chacuno pourra devenir une forteresse.Pour pénétrer chez elle, il faudra naviguer pendant vingt-quatre heures dans un long détroit dont elle occupera les deux rives et sons le feu de ses canons.Elle sera inattaquable, tandis qu’elle pourra porter la guerre partout.On s’explique qu’une telle position çoit convoitée.Cependant, si cette riche succession, non encore ou verte, soulève des prétentions nombreuses, trois puissances seulement se présentent comme héritières directes, appelées à recueillir l'universalité du patrimoine, sauf les legs particuliers à servir.Ces puissances sont l'Autriche, la Grèce et la Russie.L’Autriche ne serait point en mesure de le recueillir.Ce n’est pas au lendemain d’une guerre terrible qui a mis son existence en péril, avec une armée désorganisée, un trésor à sec, qu’elle peut songer à s’étendre.Il faut d'abord qu’elle réorganise tous les éléments dont elle se compose, et que la Révolution, plus encore que la guerre, a disjoints ; qu’elle se rattache tous ces peuples dans le cœur desquels on a déposé des sentiments de méfiance et des velléités de liberté qui n’ont pas eu le temps de se faire jour, mais qu’une guerre nouvelle ferait germer.La puissance qui songe le plus à recueillir l’héritage de Constantinople, c’est la Grèce, ou plutôt ce sont les Grecs.Parmi les populations grecques du Levant court une pensée mystérieuse qui les émeut, qui les agite : c’est la restauration de l’Empire de Byzance.Pour ces imaginations inflammables, et dont la vanité est le premier mobile, cette idée a la puissance d’un dogme, on l’appelle la grande Idée.Ils voient déjà Constantinople sortir de ses ruines et se parer de toutes les splendeurs du Bas-Empire ; ils se figurent qu’ils en sont les souverains, et cette pensée les console de leur longue servitude.Là Grèce elle-même, la Grèce d’Athènes, celle que nos vieux préjugés classiques ont voulu rattacher à la Grèce de Périclès, et qui n’est qu’une des filles du Bas-Empire, pousse à cette révolution ; clic aspire à y jouer le rôle que le Piémont a joué en Italie, que la Prusse a joué en Allemagne, et être le noyau de l’émancipation de l’Orient.Il nous parait y avoir plus d’imagination que do réalité dans ces espérances.La Grèce n’a pointy an moins quant à * Cathédralo h la grand’tnosso.Il irésent, la force qu’avaient la Prusse et Ahistorique du rosaire, et il a parlé l* Piémont.Elle est à peine sortie des vo*x sympathique que nous avon, .1 !.1 ! 1 .• • • « .i «i _ a.— M • ! — ! Il nous a fait avoo cetto ^ m 4 a uvous outenduo tant de fois et quo nous aimions tant à entendre dans uno époquo déjà beaucoup on arriôro do nous.M.Ovido Carufel a chanté les vêpres à la Cathédrale.(Journal (les Trois-Minières.) Legrand Couclle «le llallluiore.Nous] avons reçu quelques nouvelles du grand concile do Baltimore, qui, dimaucho, était au complet.On y comptait sept archevêques, savoir : Mgr.Spalding, archevêque de Baltimore ; Mgr.McConkey, archevêque de New-York ; Mgr.Purcell, archevêque de Cincinnati ; Mgr.Odin, archcvêquo do la Nouvelle Orléans ; Mgr.Blanchet, archevêque d'Oregon ; Mgr.Kenrick, archevêque de St.Louis ; Mgr.Alemany, archevêque de San Francisco.Il y avait 38 évêques suffragants ; savoir : sommet : tout son caractère se peint ! M T , v .i m i , i, , i .rc,m Mgr.Lynch Evoque de Charleston.dans sa langue, slave de nature et grec-j “ Word 44 Philadelphie, que de tonne.1 “ Domenco 44 Pittsburg, Lu Russie veut occuper Constantino- “ McGill pie ; depuis Pierrc-le-Grand, c’est le but I “ 1 le r_________ wvi langes de la diplomatie qui l’n enfantée": elle n'a point encore appris la guerre ; elle n’est pus prête pour cette œuvre immense.il ne pourrait donc sortir de cotte tentative, en admettant qu’elle lut Cou-roiméo de succès, qu’un fantôme d’empire byzantin, incapable do vivre de sa vio propre, et destiné à devenir un loyer d’intrigues.Cet empire, quelque appui qu’on lui donnât, ne tarderait pas à s’écrouler, et l’on verrait apparaître derrière lui la puissance qui aspire à dominer ces contrées, la Russie.La Russie est la véritable héritière du Bas-Eiu-re : elle en a la religion, les traditions, la tinesso, l’esprit d’intrigue, avec la three en pins, la force que donnent la )arbarie à la base et la civilisation au Verot Whclan ü U t( ti il de sa politique, et on sait qu’elle n’en I p -"h , \viieetn , 1 1 ,v .* 11 cu ! Province ecclésiastique de Baltimore : P M fUUr f» lïftfl I )t>n M te .» Richmond, Savannah, Wheeling—Pour la » i Mgr.Conroy, évoque du diocèse d’Albany, ü •t tt tt tt tt tt ü Laughlin Timon De Gœsbriand McFarland 44 , Bayley 44 Bacon tt tt tt tt tt tt tt Brooklyn, B u Halo, Burlington, Hartford M, Newark, Portland, tt tt tt tt tt tt tt tt tt tt clmngc pas.Depuis la guerre (l’Orient, elle s'y prépare.Elle s’est désintéressée , de toutes les questions de la politique j européenne pour concentrer là ses efforts.Elle a cherché à se débarrasser par le fer et le feu «lu Caucase et de la l\*!o-gno, atm de ne plus laisser d ennemis - pour la province ecclésiastique de New-York, derrière elle ; suivant son expression, elle J s’est recueillie; or, nous redoutons le fruit de ccs recueillement s-là.Aussi est-il naturel de supposer qu’elle n'est point étrangère à tous les mouvements qui agitent en ce moment la Turquie, et qu’ello en tient le premier fil.Ces mouvements ne sont pas spontanés, ces révoltes qui prennent en quelques jours une organisation, ces armées qui naissent, ces trésors qui apparaissent, ces comités qui se forment, indiquent un plan, un concert, une unité de direction.Les Turcs sont maladroits, cruels même, mais il» ne le sont pas partout ou môme temps, et ils n’exercent pas en ce moment même contre leurs sujets chrétiens une persécution générale qui pousse de toutes parts ceux-ci à l’insurrection.Le roi de Grèce essaie bien d'endosser, vis-à-vis de l'Europe, la responsabilité de cette révolution ; mais il n'est ni assez hardi ni assez fort pour porter un tel fardeau.On sait que la Grèce n’a qu’un état d’équilibre, ce qu'on appelle eu physique l’équilibro instable.Si de tels mouvements s'appuient sur elle, c’est qu’clle-mème s'appuie sur autre chose.Or, elle a justement derrière elle la Russie, (jni désire que la question d'Ü* rient s'engage, pendant que le reste de l’Europe est occupé de l’Allemagne et de Rome.Si elle n est point prête encore à mettre la main sur Constantinople, si elle redoute de voir l’une de ses extrémités une seconde capitale, rivale de Saint-Pétersbourg, qui pourrait faire craquer son immense empire, et si ellfi attend d'avoir établi chez elle une cohésion plus puissante et une centralisation plus complète, un empire néo-grec lui donnerait le temps d’attendre.(Jet emigre aurait avec elle trop d’affinités pour qu’elle ne fût pas toute puissante ; elle y aurait plus d’influence qu’au près de la Porte, dont mille incompatibilités la séparent.Elle le soutiendrait quelque temps, puis elle le laisserait tomber à l'heure dite et se briser de lui-même pour en recueillir les tuorçeaux, il aurait eu 6ou utilité ; il aurait 6ervi de transition.Si la Russie a tout intérêt à hâter l’ouverture de la question d’Orient, la France a tout intérêt à la retarder.La France ne gagnera rien à la chute de la Turquie.Elle a le protectorat des intérêts catholiques dans le Levant, ce qui lui donne en Orient une autorité considérable, et qui pourrait s’accroître, car le nombre des populations catholiques y vu grandissant.Près d’une puissance infidèle ce protectorat s’explique ; pies d'une puissance chrétienne il n’aurait aucune raison d'être.Or, quand il aura disparu, la base la plus solide de l’influence française en Orient s’écroulera.La France n'a donc aucun intérêt à ce que la Turquie périsse, et celle-ci peut-être n’est pas aussi près de sa fin qu’on se plaît à le dire ; on peut faire mourir les goii3 à force de leur crier aux oreilles qu’ils sont bien malades.Même, l’insurrection de Crète dût-elle triompher, ne met pas nécessairement l’existence de la Turquie en péril.Peut-être celle-ci sera-t-elle forcée de sacrifier une province.Il vaut mieux se laisser couper une jambe que de mourir.En tout cas, notre rôle en Orient est tout tracé.Nous devons nos sympathies aux chrétiens d Orient ; mais par là même nous devons les prémunir contre des entraînements irréfléchis ou des conseils perfides.Qu'ils prennent garde, en voulant s’affranchir trop tôt, de ne faire que changer de maître.Espérons en tout cas que nous rie laisserons pas cotte question s’engager malgré nous, et se résoudre contre nous, sauf à nous démontrer ensuite à nous-méme, à titre de consolation, que sans notre participation les événements nous ont servi, et que nos adversaires, en croyant faire leurs affaires, ont fait les nôtres.Mgr.Rode, évêque du diocèse de Cleveland, Carroll, 4 4 44 Covington, Lefebvre, 44 44 Détroit, Lucrs 44 44 Fori Way ne, Lavialle, 44 44 Louisville, Barogti, 44 44 Slt-Ste-Maric, De St-Palais 44 Vincennes, pour la province ecclésiastique «1e Cincinnati.Mgr.Dubuis, évêque du diocèse de Galveston, 44 Quinlan, 44 44 Mobile, 44 Elder 44 44 Natchez, 44 Martin, 44 44 Natchito- ches, pour la province ecclésiastique de la Nouvelle-Orléans.Mgr.M.A.Blanchet, Ev.du dioe.Nosqualy, 44 Demers 44 Vancou- ver, pour la province ecclésiastique d’Orégon.Mgr.Juncker, évêque du diocèse d'Alton, 44 Duggan, “ 44 Chicago, Henni, 44 44 Milwaukee, Fechan, 44 44 Nashville, Lamy 44 41 Sanla-Fe, Grace, 44 44 S.Paul, pour la province ecclésiastique de St.Louis.Mgr.A mut, évêque du diocèse de Los Angeles et Monterey pour la province ecclésiastique de San Francisco.L’ouverture solennelle du concile s’est faite dimanche matin, au milieu d’une pompe extraordinaire.Jamais Baltimore, ni aucuue partie de l'Amérique n’ont été témoins d’un spectacle aussi solennel.L’allocution de Mgr.McCloskey fut un morceau sublime d'éloquence qui frappa l'esprit des assistants.Dans l’après-midi, il y a eu une session publique.Il y eu aura une autre publique jeudi.Le concile dovra durer jusqu’au 21 de ce mois.—(Minerve.) blute «le« membres «le la Noclete «le ( olouinaiion «le québee.(lème a.n.nér.) Monseigneur de Tloa, M.Je Grand-Vicaire Cazeau, “ “ Mailloux, Rvda.Messrs.Joseph Auclair, A ut.Racine, Oom.Racine, Joseph Sirois, Zeph.Charest, David Têtu, La.II.Grenier, Fed.Morissette, Dam.Morissette, ü.li.Beaudet, Aug.Beaudry, — Lagueux, Félix Dumontier, Narc.Doucet, Hyae.Potvin, Nie.Audet, Pierre Boily, Ulric Rousseau, G.Beaulieu, Pierre Lagacé, Et.Vallée, Ferd.Catellier, Ed.Fafard, Louis Parent, — Bourassa, Taché, bout, et Joachim Bernier, Junior, Estimateurs dans ot pour le Township de Lambton, dans les Comté et District de Beauco.«t ii u u a u u u u u u u u ii ii u u u u u u u u u Québec.u u u u u u ii ii ii •i u u Mous.J.(J.Madamo Taché.DUe.Taché, C.Taché, L.Taché, M.A.Taché, “ V.Gagnon, “ Eliza Ûtot, “ Ernest Gagnon, Olle.Nault, M.P.B.Casgrain, “ Ed.Le.Moine, Mde.LeMoine, M.Frs.Lnngelior, Mde.Langelier, M.Adolphe Langelier, Dlle.Virg.langelier, M.Charles Jobin, Vad.Jobin, M.Lôandre Jobin, Dlle.Eliz.Jobin, M.Mngl.Bouchard, “ Ans.Martel, “ Et.Paquet, Mdo.Puqnet, M.Pierre Grenier, 44 F.A.St.Laurent, “ L.N.Voyer, “ Paul Trudelle, Mdo.Trudelle, M.Siméon Dugal, “ Ed.Déry, Ills, ° Kd.Garant, “ Ovide Picard, Mde.Picard, u u i< u u u u u n u u u u n u u u u u u u u u u n u u u u ii u u u u u u ü ii u ii u u u n u u n n u u u îVouvcIIcn IlCllgloiisséeen dehors de la baie de IQÏ pan.Bien des bruits ont couru relativeinui à la mission du général Castelnau.»?** ci une nouvelle version dont non?*ftlT sons à Y International de Londres tou la responsabilité.Le général, mde- h camp de l’Empereur, serait envoyé a Mexique pour y activer le rapatn^nie» do nos troupes, de façon à ce que ce I opération soit complètement jcrniiui pour l’époque de la réunion du Oorp?1 gislatif.Angleterre.( veulent erranéè P'-0" ,"avulc d“'?8 Médi-four m,.!lll> d ans cette circonstance, rem y\tVlt ( uno hicution familière, Dan8 "r-* du fou Püllr lcb &"**oxl>éric„ecs ,1’ur-Wyn(J Vuu"ent d avoir lieu à SIhb-Sv«niôo "°u.vcllü bombe en fer, fcr D" canon ° mEr Fallitsmir, lancée Uuou r»y« do D pouces do dia- mètre, a perforé des plaques de fer de 8 pouces d’épaisseur appliquées coutre des solives do 18 pouces.Il y a là do quoi anéantir les fameux monitors américains.Pcrmettez-moi d’ajouter que mes impressions particulières me donnent à croire que lo gouvernement anglais ne serait pas fâché d'une‘guerre extérieure pour détourner un peu l’esprit des masses ouvrières des questions intérieures et en particulier do la réforme, qui sera la pierre d’achoppement do tous les ministères et qu’ils nu peuvent éviter.Jo no suis pas un alarmiste, je nc suis pas de ceux qui disent sans cesse que l’Angleterre est à la veille d’une révolution, mais il y a des faits qui parleut 6i haut qti’ou no peut plus fermer l’oreille à leur voix.Or, voici ce qu’ils proclament.Dupuis dix ans les associations ouvrières ont pris en Angleterre des proportions colossales et une force décuplée par la centralisation qu’on ne retrouve nulle part ailleurs dans le pays ; à la tète de cette formidable armée eBt un chef d’un talent incontestable, M.Bright, appuyé par des lieutenants qui sont infatigables à le seconder; enfin, non-seulement elles ont un chef, mais, pour la première foi8^ elles viennent d’adopter lin cri de guerre: 44 Le snll’rage universel et lo scrutin secret ! ” Or, quand on adopte un cri de guerre, c’est qu’on veut se battre.Voilà les faits ; qu’on en tire les conséquences qu’on voudra.FAITS DIVERS.—L'Ordre s’étonne que nous ayions donné la place d'honneur dans nos colonnes aux quelques remarques (pie nous avons faites sur son article, en défense du Pouvoir Temporel de la Papauté attaqué par un de ses bons amis politiques ; il trouve singulier que nous le logions alternativement dans nos colonnes éditoriales et dans nos colonnes do Ja Us-divers.Nous n’avons pas la moindre objection à donner à notre cou frère la raison des pérégrinations que nous lui faisons subir.Dmuid l'Ordre parle poliment, quand il discute avec dignité, il a le droit d’etre entendu dans la salle d’audience réservée aux feuilles bien élevées, c'est-à-dire dans les colonnes éditoriales : • j mais il perd ce droit lorsqu'il fait le gamin et qu’il attaque ses adversaires en termes de carrefours ; et dans ee dernier cas, qui entre parenthèse se présente souvent, il doit s'estimer encore bien heureux que nous ne le faisions pas sauter par dessus les colonnes de faits-divers pour le loger dans les annonces de pilules.Sur son dernier numéro i Ordre, lance pour la centième lois à notre adresse i’épithèto très usée de feuille vendue.Ce pauvre Ordre! depuis qu'il a acquis la certitude qu'il est une trop pauvie marchandise pour avoir des chalands, il en veut a toutes les feuilles qui valent quelque chose, et, pour se consoler de sa nullité, il les accuse de vénalité.C'est une consolation qu’il serait cruel de lui enlever ; ct nous la lui laissons.banque d’union.—John Sharpies James Gibb, Eers., out été choisis comme directeurs'de la 13auquc d'Union eu remplacement do Siméon Lelièvre et Ed.Poston, Eers., décédés.Le nom do ces nouveaux directeurs est une garantie de la continuation do la prospérité de cette Banque.—Lo Major C.A.P.Pelletier, du 9mc Bataillon des Voltigeurs do Québec, a conservé sou grade en ayant la permission de se retirer du bataillon, en vertu de l'Ordre général do milice N°.2, du 31 Août dernier.NOYÉ.—Samedi dernier, un batelier du nom de Narcisso Scheffer, du faubourg St.J eau, s'est noyé accidentellement.Une rame qui le frappa le lit tomber à l'eau par dessus le bord de sou bateau.Sou compagnon lit inutilement tous ses efforts pour l’eu retirer.Ou n'a pas encore retrouvé son corps.Le défunt était âgé d’environ 50 aus.11 laisse une femme ct cinq enfants.—Lo nommé Dcegan, qui a été frappé h la gorge avec uu couteau par Smith, n’est pas encore mort, et paraît reprendre uu peu de viguour.O —Ou atteud aujourd’hui les Membres du Ministère, qui doivont avoir ici une réunion.—L’IIouorable Mr.Howland va étro adjoint aux délégués qui doivent aller eu Angleterre.Ils doivent partir vers lo 7 du mois prochain.—Les prix ont été hier soir distribués pour la courso do chaloupe qui a eu lieu samedi dernier.Le premier prix de 830, a été décerné pour La Mouette, lo second, do 825, pour le aSV.Laurent, lo troisième, do 815, pour Yatlanta, et lo quatrième, aussi do 815 pour le Freak.ordination.—Monseigneur J os.Larocque, a conféré, dimanche dernier, daus la chapelle du Séminaire do cotte ville,,le Diaconat ù M.\j.Girard, les Ordrcs-Moiûdres à M.J.B.Michon, ct la Tonsure ù M.S.A.Dupuy, tous trois du Diocèso de St.Hyacinthe.— ( Courrier de SV.Hyacinthe.) — Un ordre général do milice déclaro que toutes les demandes concernant la nomination des chirurgiens ou assistants-chirurgiens des bataillons volontaires, doivent étro appuyées de la recommandation do l’oflicior commandant du bataillon.Un lureau de médecins examinateurs s’assemblera ù Montréal daus le but d’examiner les candidats qui so présenteront pour faire partie du département médical do la milico volontaire.L’oflicicr médical de l’état major choisira lo président et les membres do ce bureau.Lo Lfc.Col.Osborne Smith, A.A.G.fixera le jour ct le lieu de l'assemblée, ct en avertira les candidats.Los différents corps volontaires qui n’ont pas été au camp de Tborold, feront leur temps d'oxorcico annuel à l’époque qui sera jugée la plus convenable.—Fou llév.Dr.Granger a souvent exprimé son opinion qu’il devait la vio î\ l’usage opportun du Fain Killer do Perry Davis.Dans le cours do scs missions Burmah il cut une forte attaque do choléra, et fut immédiatement guéri par F usage du Fain Killer.ACCOMPLISSEZ VOS PROMESSES, REV.J.II.Cornell, cité de N.Y., dit dans une lettre— 44 Jo me suis procuré lo Régénérateur universel des cheveux et le Zylobalsamum de Mad.S.A.Allen pour un parent.Jo suis heureux do dire qu’il a prévenu la chute des cheveux, et do gris qu'ils étaient, les a rendus à leur lustro naturol, et à leur belle couleur noire.En vente clioz tous les droguistes.Dépôt, 198, ruo Greenwich, N.Y.12 A1WOXCLS NOUVELLES.Compagnie Richelieu—J.E.Deschamps.Avis public.—Xavier Gignac.Envois Américains.—Escomptes—R.S.Bouchotto.Jugement de la Cour Supérieure.—P.B.Casgrain.MaladicN catiNée» par «les Fri vallons.—Les mineurs trouveront daus la Salsepareille dr.Bristol une 6auvo-garde sûre contre les désordres résultant d’une vie do privations, telB que rhumatisme, dyspepsie, lièvres intermittentes et bilieuses, maladies du foie, des clousi ulcères, inflammation des glandes, éruptions, névralgie, maladies vénériennes, etc.Dans tous les cu3, n’importe le degré de gravité atteint à cause de la négligence, on garantit qu’on obtiendra une guérison parfaite.Quiconque la prendra «somme préventif, de temps en temps, fortifiera son système contre les maladies, et donnera une telle énergie et une telle vigueur à ses forces vitales, qu’il faut l’expérimenter pour le croire.Un éminent docteur a déclaré qu’elle s’approche plus que tout autre médicament de Y Elixir vilœ dont parle la fable.La Salsepareille de Bristol se vend chez tous les droguistes.364 F u© question importante pour les malades.—Cette question vitale qui regarde la sauté de milliers de personnes, est soumise è tous ceux qui souffrent de la dyspepsie, de la constipation, des maladies bilieuses, de la débilité générale, et de tojte autre muludie qui prend son origine dans Fesioinac, le foie ou les intestins.Persisterez-vous à vous empoisonner avec des purgatifs minéraux drastiques qui alfaiblissent et détruisent peu j\ peu le système interne, ou bien voulez-vous accepter le remède permanent et certain en faisant usage des Pilules sucrées de Bristol?ces Pilules sont un cathartique végétal qui contrôle la maladie sans déprécier la force physique : elles ont une opération certaine, et éloignent immédiatement cette nécessité de purgation continuelle que créent tous les purgatifs violents.Si vous voulez mériter les bienfaits d'un bon appétit, une digestion vigoureuse, un loie sain et le calme mental résultant des nonnes conditions de santé, les Pilules sucrées de Bristol réaliseront vos vœux.—Elles sont contenues dans des fioles et peuvent être gardées sous tous les climats.Faites eu l’essai.4la JEn vente chez tous le3 Pharmaciens.John F.lien rie k Cie, Agents, 303, Rue St.Paul, Montréal, C.E.I janvier 1866—1498.PILULES D’aYËR.E’iErf-VOl'b malade, fui-’ble ?; Votre système est-i dérange ?Ces symptômes indiquent souvent de graves maladies qui vous menacent et dont vous devez faire justice par le Remède convenable.Prenez des Pilules d'Aycr et débarrassez-vous de vos humeurs, purifiez votre* sang et donnez aux fluides une circulation libre qui vous rendrajà la sauté.Elles donnent de l’activité aux fonctions du corps et purifient le système.Le froid est répandu dans l’organisme et en arrête le fonctionnement.6'il n’est pas chassé, il réagit sur lui-même et produit S est par le présent donné qu’un DIVIDENDE de QUATRE pour CENT pour les SIX mois courant, sur le CAPITAL do cette INSTITUTION, h été déclaré, lequel sera payable è cetto BANQUE, le et après VENDREDI, le 2 NOVEMBRE prochain.Le livre de transport sera clo9 depuis le QUINZIEME jusqu’au TUENTE-UNI EM E jour d’OCTü-BRE prochain, inclusivement.Par ordro du Bureau des Directeurs, FUS.VEZINA, Caissier, Québec, 21 septembre 18G6.1690—Ifps TENUE DES LIVRES” en partie simple ct en partie double, Oü COMPTABILITÉ GÉNÉRALE, Far M.rVAPOI.EOX LiCA^E, Professeur à VEcole Normale Laval, Cet ouvrage est ou vente chez MM.Garant k Trudcl, Jos.Crémazic, Siméon Hardy, Léger Brous-seau et J.N.Duquel, libraires ; ou peut aussi se le procurer en s’adressant à M.N.Laçasse lui-même.Québec, 20 juillot 1866—1620.12m Compagnie des Remorqueurs du St.-Laurent.LIGNE DE PASSAGERS ENTRE QUÉBEC ET BERTHIER.m Le bateau à vapeur neuf “ST.GEORGE," (CAPITAINE TURGEON.) Laissera le quai saint-àndré, pour BERTHIER, tous les MARDIS, JEUDIS et SAMEDIS ü MIDI, touchant aux ports intermédiaires, ST.MICHEL, ST.JEAN, ISLE D’ORLEANS et BERTHIER.Il repartira de BERTHIER pour Québec à 9 heures A.M., tous les LUNDIS, MERCREDIS et VENDREDIS faisant les mêmes Arrêts qu’en descendant.PRIX DU PASSAGE DE QUEBEC A Bertbier—1ère classe, la lOjd ; 2nde classe, Is 3d.vice versa.A St.Michel, St.Jean, (Isle-d’Orléans)—lèie cIhsbo, Is 6d ; 2nde classe, ls.vice versa.Pour autres informations, s’adresser au bureau de la Compagnie, Quai St.André.JULIEN CHABOT, Gérant.Québec, 8 octobro 1866 7 HENRI J.J.D UCHESN A Y, AVOCAT, BUREAU No- 5, RUE IIALD1KAND, IIAUTE-ÏILLE.M TR.DUCIIKSNAY suivra les CIRCUITS de ¦ DORCHESTER et de BEACCE.Québec, 26 septembre 1866.1G9G—lm Acte concernant la faillite 1864.PROVINCE DU CANADA, \ n .dibtuict de yuÉUEC.j BÜHS la CoilT SopCfiCQT6 DANS L'AFFAIRE DB JACQUES FUCUS, Failli.1E SOUSSIGNE a déposé un acte do compoBi-_j tiou et décharge exécuté par ses créanciers, et le premier de DECEMBRE prochain, il s’adressera â la dite COUR pour en obtenir uno ratification.CàsaElt, Langlois, Ahokkb a Colston, Proc, du dit Jacques Fucha.Québec, 26 septembre 1866.1694—2m.Acte conccrnaîit la faillite 18G4.Province du Canada, ) „ .n .Distbiot D.Qo£bko./ Dans la Conr Snpeneore DANS L'AFFAIRE DK » HOME BLAIS k CIE., ” Failli.LE DEUXIEME JOUR DE NOVEMBRE prochain, le SOUSSIGNE demandera â la COUR sa décharge eu vertu du dit acte.« HOME BLAIS k CIE., ” par W.J.MacAdams, Proc, ad litem Québec, 22 août 1866.1654—2m BUREAU DE POSTE DE QUÉBEC Québec, 8 octobro 1866.DURANT lo mois d'octobre, les Malles pour le Royaume-Uni, par la ligne canadienne, vM le St.Laurent, seront fermées 4 co bureau tons les Samodis, à 7.00 P.M.Un sac supplémentaire & 8.00 P.M PAR LA LIONS CUMARD VIA NSW-YORK : Les samedis du 13 et 27 octobro à 6.00h.P.M ht par la voie de Boston, avec les malles d’Halifax, de Terrenenve ct de la Bermude, Icb Bamcdia du 6 et 20 d’octobre, à 6>0oh.P.M.Les Malles pour le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Ecosse, via Portland et St.Jean, seront fermées les mardis, jeudis et samedis, à 5.30h.P.M.Toutes les lettres mises 4 la poste pour les Sacs Supplémentaires doivent être payées d’avance par estampilles.Toutes les lettres enregistrées doivent être présentées à la poste quinzo minutes avant les houres fixées pour la fermeture dos’Malles.J.SEWELL, Maître de Poste.Québec, 8 octobro 1860.C COMPAGNIE RICHELIEU Incorporée par Acte du Parlement.LIGNE QUOTIDIENNE DES Vapeurs de la Malle Royale.ENTRE Québec et Montréal Le 6plendidc navire à vapeur Acte concernant la Faillite 1864.Province du Canada, ï .n „ .District Qckukc.} DanS la C°Ur S“P6rienre- DANS L’aFPAIUK DB JOHN C.SIMONS, Failli.Capitaine ROBERT NELSON, LAISSERA LE QUAI NAPOLEOR po;u:r m o.NiTîR e ail .Cette apres midi a quatre heures.Prix du Pacage: CHAMBRE (Repas et lits Jouvorta; dans laj Chambre des messieurs inclus).$2.60 ENTREPONT.•••.•.•••$1.00 Les Billets de Passage seront vendus au Bureau Les Cabines ne seront retenues qu’en prenant les Billets de passage au Bureau.La Compagnie ne sora pas responsable des montants d’argent ou effets de valeur à moinB qu’un connaissement spécifiant la valeur ne soit signé cet effet.Pour particularités s’adresser au Bureau.J.E.DESCHAMPS, Agent.Québec, 10 octobro 1866—1545.riAMEDI, le PREMIER JOUR.DK DECEMBRE prochain, le SOUSSIGNE demandera 4 la dite COUR une décharge en vertu du dit acte.JOHN C.SIMONS, par Andhbws a Andrews.Proc, ad litem du failli Québec, 3 septembre 1866.1G76—2m IE Dr.CHS.EUS EBE LEMIEUX, M.D.L.a j transporté son domicile et son bureau de consultation au N ° 13 do la ruo Sto.Ursule, Haute-Ville, où il continuera l’oxorcice do sa profession pour ceux qui voudront bien l’honoror de leur confiance.Qnébec, 9 mai 1866—1556.lira PAR LES DERNIERS STEAMERS Leger CHEZ Tiiiifïet.patrons dk robes.Popelines rayes, Lustrés rayés, Draps de Paris rayés, Mérinos Français de tontes les nuances.VETEMENTS DE DESSOUS.Chemises du Canada L.W., Caleçons du Canada L.W., Chemises et Caleçons d’Ecosse L.W\, .Bonneteries du Canada et d’Ecosse, de toutes grandeurs et de toutes couleurs, garantis donner satisfaction.NOUVEAUX TWEEDS.Tweeds du Canada ct d'Ecosse, tout laine, Flanelles du Canada, tout laine.Québec, 8 octobre 1866.LEGER & RINFRET, No.4-, rue St.dean, Haute- Ville.FAILLITES SURPRENANTES A TOUT PRIX jusqu’à nouvel ordre ! ?LE public a pu voir depuis une douzaine de mois lejjinauyais état des affaires ct les faillites surprenantes qui en ont été la suite.Craignant un semblable malheur, vu la continuation de la crise, MM.P.COUTURE & CIE., ont decide d'abandonner une méthode de commerce si précaire et en consequence d ici au mois do JANVIER ils voudront Leur immense assortiment de Marchandises de Goût ct de Fantaisie AINSI UUE LEURS HARDES FAITES UNE IMMENSE REDUCTION.Rue de la Couronne, No.33 et 37.1\ COUTURE & CIE.N.B.—La société désirant régler d’affaires, est obligée de retirer ses crédits a,u plutôt, et elle n'en ouvrira aucun.* Québec, 8 octobro 186C, 6 GRAiNÜE BUR LBS ! MARCHANDISES DE COTON ! Cotons nouveaux venant d’etre reçus et offerts aux taux de la baisse actuelle en Angleterre, .CRB2 Montminy Saint-Uoch."A T ONTMINY et BRUNET informent leur» pratiques et le public qu’ils vienueut de recevoir par 1«* i\JL derniers steamers d’Europe une grande quantité de Coton de toute espèce acheté pendant la baisse énorme qui a eu lieu sur ces effets sur les marchés anglais dans le cours du mois dernier, h s acheteurs trouveront les prix bien bus, et la qualité des effets bien meilleure que par le passé.Ces effets consistent en Shirting, Coton des Indes, Coton Jaune, Coton de double largeur pour drap de lit, jaune et blanc, Indiennes, Coton filé blanc et bleu, Couvrepiedfl blancs et de couleurs, et beaucoup d’autres espèces do coton.—aussi— Une caisse do Toile fine en coupons de qualité supérieure et ü bas prix.—DB plus— Un grand lot d’Etoffes è Robes offert A 25 p.100 de réduction sur les prix du^printemps.Québec,23 juillet 1S66—1535 ESSENCE DK Concentrée et préparée à la Vapeur.LA SALSEPAREILLE est une plante qui croit au P rou, au Portugal, au Brésil, hu Mexique et dans a Virginie.Les pe :plt*a de l’Amérique ont les premiers découvert ses propriétés, qui sont attestées dans le9 ouvrages des plus célèbres médecins, et par tous les naturalistes et les voyageurs.Ce sont les Espnguols qui eu ont introduit l’usage en Europe.AVANTAGES UK CETTE PREPARATION.Les préparations de Salsepareille ne sont efficaces qu’autant qu'elles sont surchargées des priucipes de cette racine.Mais le temps et les soins nécessaires pour fuire les tisanes ordinaires, l’impoBsibi-lité de les conserver, leur goût désagréable et les délabrements d'estomac quelles causent, par les doses répétées qu’il faut en boire, fout généralement adopter I’Êssbnck dk Salski-aiikillk pour se traiter à la uiaison ou eu voyagent, et sans interrompre ses occupations ou ses habitudes.On a donc rendu un service signalé à l'art de guérir, en concentrant, sous le plus petit volume possible, le seul principe aetiî de ce précieux végétal, pour en composer une Essence avec laquelle on a de suite une tisane toute faite.C’est le seul xuot dk traitement végétal qui ne soit p Ha confondu avec leo remèdes secrets exploités par le charlatanisme, avec ces robs et mixtures dout la mélasse, le mercure et l'iode font la base, et qui sont dangereux ou horriblement dégoûtants.B K.S PROPRIÉTÉS.L'Essence de Salsepareille concentrée est le dépuratif par excellence.Elle est géuéraleinent préférée aux bains de vapeur, sucs d’herbes, préparations sulfureuses, et à toute espèce do lotions ou (ridions; son grand succès et sou immense réputa lion proviennent surtout Je sa composition purement végétale et du soin et de la loyauté avec laquelle elle est préparée.Elle guérit radicalement les dartres anciennes, les rhumatismes et la goutte, les affections rachitiques, scorbutiques et scrofuleuses ; en un mot toutes les maladies entretenues par un virus quelconque, toute acrimonie du sang annoncée par des démangeaisons, des chaleurs, cuissons ou picotements, rougeurs à la peau, éruptions sur le corps, clous ou furoncles, pustules ou boutons au visage, sur la langue, dans la bouche, dans la gorge; apbthes, haleine chaude et forte, rougeur des yeux ; teint livide, plombé ou couperosé ; irritabilité excessive, humeur noire, mélancolique.C’est également comme puissant dépuratif que cette Essence est employée contre les catarrhes de la vessie, hémorrhoides, laits répandus et toutes les irritations et maladies qui fout le désespoir des femmes vers luge critique.Son usage habituel entretient la fraîcluur du uint et dispense des vésicatoires, des sétouB et des cautères.Ou peut affirmer que la médecine possède peu de médicaments qui aient autant de vertu et de célébrité.Su puissance égale celle de l’iode dans les scrofules.MANIÈRE D’EN FAIRE USAGE.Elle est simple et commode, et n'exige aucune préparation.Un prend nmtin et soir: ù une heure au moins du repas, une cuillerée è soupe d’Essence (et deux au moins ei la maladie est active ou ancienne) dans un demi verre d’eau froide ou tiède, d’orgea ou de lait.Un donne aux enfants des doses proportionnées ù leur âge.Cette Essence u’a pas une saveur désagréable ; ou peut la sucrer.Elle n’est pas échuuiTunte.Loin de fatiguer l'estomac, elle ex ci to l’appétit, facilite les digestions.Rien ne désaltère mieux qu’une demi-cuillerée à soupe d’Essence dans un verre d'e.iu fraîche et surtout de Soda-water ou d’eau de celtz.Le régime à suivre pendaut le traitement, qui ne doit pas être interrompu dès qu’il est commencé, consiste essentiellement dans la sobriété.Un préférera les viandes blanches, Jes farineux, le laitage, les fruit* et légumes (cuite surtout).Un évitera les epicos et salaisons, le vin pur, le café ù l’eau.Elle est également efficaces en toutes saisons.Un peut ujouter à la promptitude du traitement, eu prenant tous les huit ou dix jours de l’eau de Sedlitz, ou tout autre purgatif, si toutefois il n’existe pas d'irritations nerveuses} car alors il faut des calmanta intérieurs et de grands bains.Si l'irritation est locale, haius locaux, lotions ou injections (d’eau de guimauve).Recourir aux sangsues et cataplasmes émollients, dans tous k*3 cas d intlummations ou de douleurs locales violentes, tout en continuant l’usage de V Essence* PRIX ET AVIS IMPORTANT.L’exploiUtion immense que la Puaumacjk Col-ubrt fuit de son Essence de Salsepareille en France et û l'étranger, lui permet de la livrer au prix de CINQ koancb le Üacou.Si* ilacoiid pris à la fois (quantité convenable pour une maladie simple et récente) vingt-sept francs nu lieu de trente (emballage : un franc).Payements en mandats sur la p03te (affranchir).Un reprend le flacon vide pour 20 cent, à Paris seulement.Tout dépositaire qui rachèterait les flacous vides l'omit soupçonner do lu mauvaise foi.Chaque flacon porte sur le bouchon le cachet ci-dessouB.Il existe des contrefaçons et imitations grossières de l’Essence de Salsepareille de la pharmacie Colbert, dont la réputation a tant excité la cupidité.Agent-Général pour U Canada: M.Léger Buoüs- beau, u Québec.Les prix en gros sont les mêmes qu’à Paris.Québec, 11 juillet 1865.i jMMh'ZJC 1U «» S’adresser à .kpiphàne lefrançois, 43, Rue des commissaires, St.Roch, où à LÉGER B ROUSSEAU Québec, 25 septembre 1865.MONTMINY et BRUNET.Coin îles rues du Pont et des Fossé-*, Saint-Korii, c PARTES A JOUER de tous L*s goûts, avec boite ou sans boites.A vendre chez LEGER BROUSSE A U, A.xST T KN VESTE A la Librairie dp I.EGËR BROUSSE U IN ST R ü CT IONS C1IRETT KN N ES.* rouit LES JEUNES GENS UTILES A TOUTES SORTES DE PERSONNES MÊLÉES DK PLCSIKURS TRAITS D’HISTOIRES KT D’EXBMI’LKS ÉDIFIANTS PAU UN DOUTEUR EN THEOLOGIE NOPI ELLE KIJ iTIO.Y R ETC K, CORRIGÉE ET APPROUVÉE.APPROBATION.Nous avons examiné avec grande attention le livre intitulé : “ Instructions Chrétirnnks pour le j J bunks Gens,” et nous l’avons trouvé excellent.Nous souhaitons donc que ce livre ait sa place* dans la bibliothèque de toutes les familles de ce diocèse ; et nous croyons rendre on vrai service aux pères et mères de farai riant, comme nous le faisons ici, ù se le procurer, pour l’intrue-tiou de leurs enfants, et pour leur propre éducation.Donné ù l’Archevcché de Québec, 1 ce 21 Septembre 1863./ I E VE RS RO i\ Ci E II R .les •SOCIETES MODERNES, ou le paganisme, dans l’éducation, par l’Abbé J.Gacme, vicaire-général Je Nevcrs, docteur en théologie île ITnivei-sitc de Prague, membre de l'académie de la reli gion catholique de Rome et de l'académie des ins ci iptions et belles lettres de Besançon, etc.Publié on 1601.Ouvrage en I volume, relié.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, No.7, Rue Buade, Haute-Ville.VINS FRANÇAIS ET- .AUTRES En vente a la Librairie de LEGER BROUSSEAU, 7, Rue Ruade H au te-Ville.CHABLIS, SAUTE UNE, SAUMUR, BEAUJOLAIS, BEAUNE, CHATEAU MARGAUX HAUT BRION, CHATEAU LAFJTE POMARD, ROMANCE CHAMPAGNE, FINE COGNAC, SHERRY, OPORTO, MADERE.DELATIONS INEDITES de la Lt Nouvelle-France ( 1672—1679) pour faire suite aux anciennes Relations (1615-1672), avec deux farte3 géographiques.2 vols, in 1 2.Brochées $0.60 reliés $0.9u.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, No.7, Rue Buade, Haute-Ville T r 1 RHEOLOGIE ù l’Usage des Gens du Monde*, ou études sur la doctrine catholique, par Chaules de Sainte-Foi.Seconde édition, revue, corrigée et considérablement augmentée par Fauteur, avec approbation de S.K.Mgr Gousset, cardiliai-archevêque de Reims.Publié on 1851.Ouvrage en B volumes, reiiés.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, No.7, Rue Buade, Haute-Ville, Seigneurie Mont Louis.JE soussigné ayant acquis, par achat de soi» père, la Seigneurie de MONT LOUIS, située sur la Rive Sud du fleuve St.Laurent, dnnn lf* District de Gaspé, est maintenant prêt à vendre et ù louer des pêcheries ou autres lots.Cette propriété est en franc alleu, possède un front de onze milles sur neuf railles de profondeur, est une des meilleures stations de pêche qu’il y ait sur le St.Laurent ; la terre y est très propre à l'agriculture, étant feitile et non rocheuse.Il y a une chapelle et un Moulin à Farine sur lu propriété ; et une quantité de terres sur les bords des différentes Baies et Rivières ont été arpentées.Pour do plus amples informations s’adresser ù * THOS.FRASER, Quai des Indes, _ Québec.Québoc, février, 1866—1502.6m Dr.Chs.Trütlel, RUE ET FAUHOUKG ST.JEAN, N® 40 En face du cimetière angalw.Québec, 0 mai 1806.12m.LE fOURJRlIER DU CANADA.MAINTENANT EN VENTE A LA LIBMIKIE DE I - SK i D’UNE GRANDE IMPORTANCE.-000- LE DK ¦ Traduit de la Vulgate eu français avec, des notes Kxplicativcs, Morales et Dogmatiques pour en lunliier l’intelligence par ! 9 ?.1 J Administrateur de VA re hi diocese de Québec.Publié avec l’approbatioai et à l’invitation ¦:?•\vDï '*-j .• '.M-' S'.** v XX ix ÉL L- «r £**£3*! COMPAGNIES MONTREAL De Steamers Océaniques.ETE 18G6.Bassa^ern enregistrés pour Londonderry, ou Liverpool.PETIT*REC U El L DI CANT1Q U ES X l’usa K DKS MISSIONS, RETRAITES, N EU VAINES ET CATECHISMES.I Des billets de retour sont accordés à des prix réduits.A ligne de cette Compagnie est composée doe j steamers de première classe suivants : 2650 ton- (Kn construct 2650 ton - - “ 2600 ton - - Capt Bnîlantine 2650 ton - -2434 ton - -2300 ton - -2200 ton - - IC II II II II II Aiton.Dutton.Wylie.Brown, Kerr.Watts.ACADIAN, AUSTRIAN, PERUVIAN, MORAVIAN, HIBERNIAN, NOVA SCOTIAN, BELGIAN, NORTH AMERICAN 1784 ton - -DAMASCUS, 1300 ton - - Transportant les Malles du CaruuUi et des Etats- Unis.L’un des steamers mentionné plus bas ou autres steamers partira de LIVERPOOL chaque JEUDI et de QUEBEC chaque SAMEDI, arrêtant à Loch Foyle pour prendre à bord et débarquer les passagers qui iront h Londonderry ou’qui en partiront.Voici les dates de départ :— DE QUEBEC.Nova Scotian.1 septembre.Hibernian.-8 41 Belgian.1*5 ** Peruvian ••••••••••••••••••••• *•••••••••••• — 2 L E S USSIGNB offre maintenant en vente une nouvel lé édition de ce PETIT RECUEIL DE CANTIQUES, contenant plus ’250 Cantiques choisis et très bien appropriés à l’usage des Missions, Retraites, Neuvaiuec et Catéchismes.Outre les prières de la Messe, Vêpres, etc., on y a ajonté la METHODE DE PLAIN-CHANT.Ce Recueil de Cantiques a été compilé et corrigé par le Rôvd.M.C.Marquis, et a reçu l'approbation de NN.SS.l'Archevêque de Québec et l'Evêque de Trois-Rivières.A vendre chez LÉGER BROUSSEAU, Libraire , Rue Bimde, Haute-Ville, DE li U IL b IODEE .1.PKK SOIN Ntt LES ANCIENS CANADIENS PAR u Moravian.29 11 Et tous les samedis suivants.PRIX DK LA TRAVERSÉE DE QUÉBEC A IjOiulunderry ou Liverpool.CHAMBRE, $66.00, $70.00 et$80.00 selon les accommodements.^D’ENTREPONT, $25.^On ne peut retenir do chambres si on ne paie d’avance.11 y aura dans chaque navire un médecin expérimenté.Un bateau-à-vapeur laissera le quai Napoléon tous les Samedis, à 9 heures du mutin, avec les passagers et les malles.Pour de plus amples informations s’adresser à ALLANS, RA K et OIE, 31 août 1866.Agent.Code Civil I>0 13jVS-OA-ISrAD-A_, A VENDRE choz le SOUSSIGNE au prix cou- LEGER BROUSSEAU, rant do $1.50 Québec, 22 juin 1866.7, Bue Buade, Hant'i-Yillo PIIILIPPK AUBERT DE (JASPE.DEUXIEME EDITION.REVUE ET CORRIGEE PAR l’aüTKUK.A vendre & la Librairie de LEGER BROUSSEAU, N° 7, rue Buade Haute-Ville.CtOURS DE TENUE DES LIVRES, en partie / double et en partie simple, divisé en trois parties, comprenant : lo.Les principe* rnisonnsc de la Tenue des Livres en partie double ut en par tic simple ; 2o.La pratique de la ’l’enne des Li vres ou la comptabilité figurée d’une maison de commerce; 8o.La correspondance commerciale suivie d’exercices pratiques et d’un vocabulaire explicatif des termes usuels decoimnerce.Par un professeur de comptabilité.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, 7, Rue Buade, Haute-Ville.Dr.Jean-B.Blaiicliel, MEMBRE ET LICENCIE EN ART .OBSTETRIQUE DU COLLEGE ROYAL DKS CHIRURGIENS D’ANGLETERRE, Licencié du Collège Royal des Médecins de Londres, etc., a transporté son Bureau et sa réBidenco au N° 12, mémo rue, ST.STANISLAS, Pied de la Côte de la Prison, Haute-Ville.Québec, 2Ccctobre 1865—124 12m.Pharmacien ca Chef de l’Ilopital du Midi, Apjnrouvte par i Académie:de Médecine d< Paris.L’HUILE IODÉE DE PERSONNE remplace avec avantage, dans la plupart des cas, l’Huile de Foie de Morue, qui, par son odeur et »a saveur provoque un dégoût prononcé, que beaucoup de malades ne peuvent surmonter, et qui est toujours d une digestion pénible.Le rapport académique constate en effet “ Que 11 daus les cas curables, la guérison ou tout au “ moins des modifications heureuses ont été beau-“ coup plus promptement obtenues avec l’IIuilo de “ J.Personne qu’avec celle de Foie do Morue " et déclare “ qu’elle présente beaucoup d’avau in*,o uur 4‘ cette dernière.” Tout prouve en effet que l’IIuilede Foie do Morue doit bob propriétés essentielles à l’iodo qu’elle contient, et qu’elle est de plus eu plus sophistiquée dans le commerce, au point que certaines Huiles no contiennent quo dea traces d’iode.Par suite, sou action sur l’économie devient incertaine et souvent à peu près nulle.L'Huile de J.Pkkbonnk, au contraire, identique dans au composition, possède uno action toujours* certaine.Elle agit ù bien moindre dose, et son odeur ot hu saveur différant peu de celle de l’Huile d’Amundes douces, elle est facilement supportée par les malades.Kilo est employée avec succès dans toutes les affections contre lesquelles i Huile de Foie de.Morue a été préconisée ; ainsique dans toutes les Maladies scrofuleuses, les affections tuberculeuses du poumon, dans quelque» Maladies de la peau, coiumu le lu pu: (dartre rongeante), chez les personnes d'une cousu* Lu tiou délicate ou affaiblie par un long traitement, La dose moyenne .do I'Huilk dk J.Pkuoon.sk, dans les Hôpitaux, a été de 60 grammes par jour, mais nous pensons qu’en ville, en raison des circonstances plus favorables dans lesquelles se trouvent la plupart des malades, il sera rarement nécessaire de dépasser celle do 30 ù 40 grammes (2 ù 3 cuillerées à bouche), qu'il convient toujours de prendre a juin, principalement le matin et le 6oir.C est du reste au Médecin traitant, seul, qu’il appartient de la lixer et de la modilier selon les cas.AVIS ESSENTIEL.L’Huilk de J.PKK80KNK, préparée par l’invcur leur lui-même, n’est \eudue qu’eu Uucons et deuti-fiacous de forme rectangulaire, A pans coupés, su-lesqueD sont incrustés les mots : Huile Iodée de J.Personne.Ces fiaçons sout revêtus d'une étiquette signée pur liii,el par le Dépositaire-Général, portant son cachet sur le bouchon et sur la cupsulc qui le recouvre, ot sont accompagnés do la présente instruction, portant sa signature.J.PsnBONNa.J*.N.Lee flacons ayant contenu l’Huile, étant très-difficiles è nettoyer, no seront pas repris, c l on fera bien de les briser, afin que dos personnes peu i scrupuleuses ne puiuscut pas s’en servir j.our trom- | per les malades, en leur livrant, bous le nom a'Huit* de J.Personne, une huile iuertu ou mal préparée.L'auteur se réserve le droit do propriété et do traduction dans les Etats étrangers, conformément aux réglements conclus entre lu France et ces Etats, pour la garantie do la propriété littéraire.—Toutes les formalités prescrites L cet effet qu tété remplies.) A vendre cher.LEGER BROUSSEAU, Libraire, 7 ruo Buade, Haute-Villo LA MYSTIQUE, ouvrage en cinq volumes pur GORRES, et traduit de l’Ali* inand, par M.CHARLES SAINTK-Fol, auteur de» “ Heures Sérieuses d’un Jeune Homme/’relié.A vendre chez LEGER BROUSSEAU.l)r L.J.A.SI MA KD, Médecin-Oculiste et Auriste, Professeur de médecine è l’Université-Laval, a ou* vert son bureau de consultation, No.lb, KUK it LOUIS- Consultations X toutes t enrefl.Qn6h«-*o ,J octobre J ?•'*** CO UT-D’ŒIL HUB LK CANADA EJ LA GOLONISATIÛN.ON peut se procurer cette récente brochure a M.StanislIb Drapzaü, sur la Colonisation,i la librairie du soussigné, moyennant 1 JJ cent.- j *r copie.Il n'eu reste plus qu’une cinquantaine ce copies è déposer.LEGER BROUSSEAU, 7, Rue Buade, Haute-Ville.Québec, 6 octobre 1864.CONDITIONS DD (X) IJ R HIER DU CAA AIM i*rlx de l abonnement : (Invariablement avance.) JM.*8 2.W D'1 CANADA :—Un an • Six mois.-.Trois mois.ETATS-UNIS D’AMERIQUE, U» an.-°» NOUVELLE-KCOSSK, six ulûjs.3,w> NODVEAU-BIIÜNSWIOK, ANGLETERRE, FRANCE — Un an.•••••••••••••••.Six mois.Trois mois.Trois mois- *.c ) M) inurt* 25 15 Tarif des Annonces.Les annonces sont insérées aux condition vantes, savoir:.*o0 50, Six lignes ot au-dessous.- ** Pour chaque insertion subséquente, j Pour les annonces d’une plus grun e • elles seront insérées A raison do ücts par e .( la première insertion, et de 2c.pour ifl 1 • subséquentes., Jter Iteciamcs .*—20 coots la hjn Tout ce qui a rapport u I» rèdat ti * être adressé à M.E.RENAULT.^,011 jW Toutes lettres d’argent, demand cj monts et reclamations , «loi eut être R M.LEGER BROUSSEAU propriétaire,* • • Rende, vis-A-vis le Presbytère, (Jnuico) IMPRIMÉ KT PUBLIÉ TAR LEU.EK BROUSSBA1 Kditbor PnormffrAïtt#, 7, Rue Buade, vis-à-vis le J'reshyt qukbbo
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