Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 29 octobre 1866, lundi 29 octobre 1866
année QUEBEC, LUNDI J , ' * H • • OCTOBRE 1866 Numéro 114 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS JE CROIS, J’ESPÈRE ET J’AIME.* • • \ lu 1>rfe.'‘ 1X do Pfll.Qri.no non6 appor-lfS curieuse lettre du general ten' .,are|1(!vcqnc de Palermo.Italiens du Nord qui ont un 1 - ,1c la vio politic)uo connauBont ffj Gadorna.0’cst un bravo andre ignorant, léger, “ bon garçon, détestant • lo jS3o très-capable do V0Î l '-’n une division eous le fou des fïl ' ennemies, mais parfaitement k’ i , ivfite.On lui donne uno provin- tète d’écrire à l’arclie- .,ie Païenne, -Mg|- N'asclli, et dans u"' ,vl,.I H dùbuto par lui donner de.'I • • miviléire exclusif des eardi-mais le général Gadorna n’a pas m,Ug:c"'distinctions à l’armée : “Ifvotrc Eminence me permettra-elle , tiomamlcr formellement des expli-‘ ° = Bnr la conduite 'tenue par vous, ffiSiur .dans les récentes et don mire Pu LM'lllO i «• 1.Vmis n’avez pu îgnwrcr cjuq; Ica re „v et les prêtres, Ot jusqu à des roli- SUcsn’nnt pas Hésite avec une impru-3 ,ce sans exemple, soit u se mettre a la «Até des horde» de révoltés, soit a les u,.rà!a rapine, au pillage.Vh bien 1 qu'a doué fait Votre Emince pour cnpéelicr quo ces md.gnos ministres du sanctuaire, quo cos vestales L,im.es, animés par une trompeuse ardeur ot par la superstuion, se BoietU rendus complices des crimts les plue ntjOCCS ?., .Tandis que les autorités BUpenciircs ^nt restées inébranlables a leur poste, ;el qu*il leur était lésigné par les devoirs »e h conscience et de l’honneur, pourquoi Votre Eminence, qui aurait du Jniiner rexômplc aux autres, s cst-ellc tenue complètement a 1 écart ?* Vraiment on croit rever en lisant cette lettre écrito assurément sur la caisse tVi;n tambour.Personne plus que moi ne respecte les autorités et n’est plus disUM il témoigner du courage de Eexcel- ( (eat M.Torelli, préfet de Païenne, mais où donc était le syndic, M.luulini, p'-'ii* dant l’insurrection ?Au palais royal, quand sa place était à l'hotcl de ville î fin donc, était la garde nationale ?Ou irons nous, je le demande aux hommes sans passion, si le gouvernement tolère (le pareils aims ?.Toute réflexion serait superflue ; je ’.réfère mettre sous les yeux de vos lecteurs la réponse do rarchoveqnc : le public est bon juge : ^ u Général, “ Avec grande surprise et grande douleur j’ai pris lecture de votre lettre, datée de ce même jour, par laquelle vous témoignez la volonté do me rendre responsable des actes du clergé, tant régulier qui* séculier, qu’on suppose s être depuis longtemps efforcé de troubler l’ordre public et d’inspirer à la plèbe des maximes immorales et subversives.“ A cet égard, il me parait opportun de soumettre à votre appréciation que le cler«j6 régulier n’est nullement, en vertu des lois delà Sicile, soumis à ma juridiction, mais qu’il dépend entièrement du jujc de la monarchie.“ En ce qui concerne les religieuses châtrées, vous pouvez être assuré qu’aucune d’elles ne s'est jamais trouvée en contact avec la plèbe et que, par conséquent, e 11 os u'ont pu chercher à inspirer à cetto plèbe des maximes immorales et subversives.“ Relativement au clergé séculier, je pense qu'on aucuuoautre ville d’Italie il n’existe un clergé qui, dans sa généralité, '•‘it un meilleur modèle de bonnes mœurs et moins capable d’inspirer à la plèbe de semblable idées.viei-si’udrs qui ont .or ses environs * afflige quel motif je ne tue suis point interposé, | te plus désormais qu’à déterminer l’épo-au milieu d’une tourbe de gens ivres du j nue ou la ^cérémonie de Ir brigandage et de carnage, pour empêcher tant de malheurs.“ Si vous entendez par là indiquer que mon devoir était de descendre au milieu des barricades, dans le moment du conflit, ju suis persuadé qu’à cet égard nous sommes dans une grave équivoque.Outre que mon âge atteint déjà la quatre vingtième année révolue, et que ma santé est considérablement endommagée, il est certain que lo palais archiépiscopal étant alors, pour la tutelle de l’ordre, occupé par les troupes royales, je me serais à peine présenté, que j’aurais été accueilli, comme un autre de mes^pivdécessetirs, à coups d’arquebuse et eàns aucun utile résultat.u Dans ces moments terribles, ce qu’il m'était accordé du l'aire, c’était de recevoir avec l’hospitalité la plus entière les troupes stationnées dans mon palais, et j’ai la cou fl an ce que ceux qui y sont venus n’ont aucun motit do se montrer mécontents de quoi quo ce soit.u Je suis, en mute conscience, assuré que le gouvernement et le pays, en appréciant ma conduite, n’auront garde de faire rejaillir jusqu’à moi la moindre partie des désastres survenus, îa moindre goutte du sang versé : ces horreurs ne sont imputables qu'à ceux qui se montrent en même temps ennemis de la religion, du gouvernement du 1 loi et de la propriété, ot qui, aujourd'hui, afin de se décharger de cette grave responsabilité qui pèse sur eux, cherchent à la renvoyer aux autres.u En toute occurrence, comino les préceptes de l'Evangile obligent au respect envers les gouvernements constitués, je no saurais permettre, pour ma part, que, dans l’exercice de 6es devoirs, le clergé put se montrer rebelle à cos préceptes.Par conséquent, général, si vous avez quelque imputation spéciale, précise à attribuer à quelqu’un des membres du clergé séculier, je me déclare prêt à soumettre cet ecclésiastique à tontes les mesures de rigueur qu’il est en mon pouvoir d’appliquer.L’archevêque, GIOVANNI U.NAZELLI.Vos lecteurs penseront comme moi que le général Cadorna aurait bien l’ait de mettre cette lettre dans sa poche et de méditer sur son ignorance de toutes choses, au lieu delà livrera la publicité.> • -m k% Quo si quelque exception pouvait 6e liiicontrcr parmi le clergé, c’est vainn-atîpt qu’on chercherait à en reporter sur t'ji la responsabilité.“L autorité archiépiscopale est dans c temps-ci dépréciéejusqu aux extrêmes tnites, et lorsqu’elle a voulu reconduire iUelquc ecclésiastique égaré dans les entiers évangéliques, l’archevèquo a été, !ir tous les points, attaqué par le journa-l?,lle* O’est le journalisme qui a prin-tpaleinent contribué à inspirer à la plè-*e des idées subversives de toute religion, to tout pouvoir constitué, de tout rcs ‘ecl tlft ;\ la propriété.\ I) ailleurs, jusqu’à ce jour ancr.no ' aiul° Q,cst parvenue de la part du gou-t-riiemcnt royal ni des autorités politi-1“^ touchant la conduite du clergé sou ll‘b stanlev, ministre des affaires étrangères, tait ses remerciements pour le toast adresse aux mombres du cabinot, en reconnaissant qu’il n’a aucun caractère politique.Il coutinuo ainsi : “ Messieurs, ou objecte souvent, et non sans quoique apparence do raison, quo notre système de gouvernement par- LE OOURRIER^DU CANADA lemontaire est sujet â l’inconvénient de la mobilité dans le pouvoir, qu’il déplace les hommes sans examiner s'ils ont mérité ou démérité, et les ôte de leurs fonctions au moment peut-être oii ils ont acquis toute la capacité requise pour les bien remplir.(Ecoutez !) Cette observation a sa valeur sans doute ; mais elle est contrebalancée par des considérations qu’il no faut pas perdre de vue.Les changements dont on parle entretiennent un esprit d'honnète rivalité et do compétition.l)e plus ils propagent l'expérience des affaires parmi les membres des deux Chambres et créent ainsi ce que nous pouvons appeler un corps de réserve d’hommes d'Etat éprouvés.(Ecoutez !—Applaudissements.) Ils répandent ce qui, selon moi, est souvent plus important que l’expérience oÜicielle, je veux dire un sentiment de responsabilité dans la critique parlemen-que nos hommes d'Etat les plus forts, les plus énergiques, ne sont jamais plus propres â occuper les positions assujettissantes du pouvoir qu’après avoir joui du repos comparatif qu'on trouve sur les bancs de l'opposition.(Ecoutez !) Passant au toast qu’il porte à “ l’union de l'Angleterre et de l’Amérique ’*.l'orateur poursuit ainsi :—a Ces mots peuveut être pris soit comme l'expression d'une espérance, soit comme l’affirmation d'un fait.(Grands applaudissements.) En réalité, Je fait existe.L'Angleterre et l’Amérique sont unies par une entreprise qui me paraît être le triomphe le plus merveilleux de l'esprit sur la matière, de l'homme sur la nature, que les annales de la science aient à enregistrer.(Applaudissements.) Tant que l'Angleterre et l’Amérique conserveront leur prééminence dans la science navale et dans l'art de l'ingénieur, je ne crains pas de prédire que les noms des hommes qui ont travaillé à cette entreprise, des Canning, dus Glass, dus Anderson, seront cités avec honneur des deux côtés de l’Atlantique.(Bruyants applaudissements.) Maintenant, quelles eerout les conséquences de ce nouvel état de choses, de cette communication instantanée entre l'ancien et le nouveau monde, qui avant peu s’étendra sur la totalité du globe civilise ! En ce qui concerne nos colonies, l'effet est manifeste.En toute affaire civile ou militaire qui réclame l'intervention du gouvernement de la métropole des instructions ayant deux ou quatre semaines de date ont bien peu de valeur pratique.En affaires de commerce, je pense que l’épargne du temps sera considérable et que certaines opérations de spéculation seront arrêtées par lasub-stitution de la certitude à la conjecture.(Ecoutez !) Quant à ce qui concerne actuellement notre pays, le côté diplomatique de la question est pour nous le plus important.Nous sommes à la veille de resserrer plus que jamais les liens qui unissent les peuples de l’Angleterre et des Etats-Unis.(J'cat selon moi une grande conquête.Ou a dit que l'opinion des nations étrangères équivaut au jugement anticipé de ia postérité.Sans adopter absolument cette idée, je pense que l'Angleterre et l'Amérique sont eu position de gagner des deux côtés à l’examen loyal et modéré de leurs actes respectifs.Elles n'ont pas d'intérêts rivaux.Bar leur union, elles peuveut tenir tête au reste du inonde, tandis qu’un conflit entre elles porterait un coup désastreux à leurs intérêts et à ceux de l’humanité.(Applaudissements.) Elles ne peuvent que gagner à se mieux connaître l'une l’autre.Cependant, je ne puis passer sous silence qu’il existe un genre de critique irréfléchie, partiale, passionnée.Peut-être de part et d'autre en a-t-on abusé.(Ecoutez ’) Toutefois sa source n'est pas dans un sentiment d'hostilité.Au contraire, si je ne craignais de paraître paradoxal, je dirais qu’il procède du désir inquiet qu’éprouvent les deux nations de voir maintenir de part et d’autre les institutions représentatives (pii leur sont communes.(Ecoutez l) Je ne suppose pus que l'esprit de critique mutuelle dont je parle puisse jamais s'éteindre.Mais il a cela de commun avec l’esprit de famille qu’il noii6 permet d'exprimer notre opinion chacun sur ies affaires de l’autre, sinon toujours avec justice et agrément, du moins avec franchise.(Ecoutez !—Applaudissements.) La leçon que je tire de là, c’est que, devenus plus proches voisins désormais, nous devons nous étudier à être plus sobres de critique de notre côté, et moins impatients de la critique qui nous vient des autres.(Ecoutez J) N oublions pas taire.(Ecoutez !) Bien n’est plus propre à arrêter la censure hasardée et capricieuse que de pouvoir se demander : 44 Si j'étais sur le banc du lord de la trésorerie, pourrais je traiter cette affaire 44 autrement qu’il le fait i ” (Applaudissements.) Eniin, les exigences de la vie publiques, du moins dans la Chambre des communes, sont telles de nos jours, les cl forts physiques et intellectuels 6ont si grands, que si 1a communauté de ja langue est un immense avantage, elle entraîne aussi certains inconvénients.Dans la vie privée, on ne parle généralement pas de ses amis dans les memes termes dont on userait en s'adressant à eux.Les nations se communiquent par lu presse, et tout ce qu’elles expriment s’adresse nécessairement de l’une à l’autre d'une manière directe.” L’orateur termine en exprimant l’espoir et la conviction que de l’union des deux nations dépend l'avenir de la civilisation, et que quiconque méchamment ou par ignorance travaillerait à rompre cette union, commettrait l’acte le plus malfaisant dont un être humain soit capable.xi.dudlev, consul américain, exprime l’espoir que la grande œuvre du câble aura pour effet do resserrer plus étroite- ment les liens d’amitié des deux continents.sin Stafford xortiioote boit aux provinces de l’Amérique du Nord.L’orateur dit que si ces provinces déclaraient vouloir faire une confédération entre elles, elles trouveraient le gouvernement tout disposé à favoriser leur projet.#LK CAPITAINE HAMILTON AtlflOXlCC qu’au commencement de la soirée un message a été adressé au président des Etats-Unis avec l’espoir de recevoir une réponse avant la fin du banquet, mais qu’une taiues de personnes réunies en face de l'hôpital lorsque apparurent à l’extrémité Est delà cour, une minute après l’explosion, quatre artilleurs portant le corps presque inanimé de leur bravo et digne officier.Dieu seul sait quellesar-deme6 prières sortirent de tous les cœurs à l'intention de l’infortuné dont le dévouement venait de préserver des flammes l’Hôpital-général et do sauver peut-être la vie aux centaines de personnes dépêche de Terre-Neuve qui vient d’ar- réfugiées au monastère.river exprime la crainte que, par suite du mauvais état des lignes sur le continent américain, le message no soit remis trop tard an président des Etats-Unis pour qu'il puisse répondre.LE PRÉSIDENT boit Cil till AU SllCCCS des câbles télégraphiques et dit qu’il a la conviction une ces câbles, en augmentant les relations commerciales entre l'Europe et l'Amérique, auront enfin» pour cfiet de fortifier la paix entre l'ancien et le nouveau monde.L'orateur donne lecture d’une communication reçue do lord Derby et annonçant que la Heine a l'intention de marquer sa haute admiration pour les opérations accomplies, en accordant des distinctions honorifiques â tous ceux qui, par leur énergie et leur persévérance, leurs talents et leur science, ont triomphé des difficultés dcl'cntrep.ieeeî achevé une œuvre non moins glorieuse pour eux que pour leur pays.Sa Majesté a donné l'ordre, en conséquence, de conférer le titre de chevalier an capitaine Anderson, au professeur Thompson et à MM.Glass et Canning, et celui de baronnet à M.Sampson et à M.Gooch.Si le même honneur n'est pas conféré à M.Field, c'est parce que la Reine à désiré ne pas intervenir dans ce qu'elle considère comme étant les fonctions naturelles du gouvernement du pays auquel M.Field appartient et qu’il a autant 6ervi que l’Angleterre dans l’œuvre qu'il vient d’achever.Le lieutenant Baynes fut immédiatement transporté dans une petite chambre de la salle des infirmes, au premier étage de l’TIopital et déposé sur un lit autour duquel no tardèrent pas à so réunir plusieurs médecins, qui déclarèrent les blessures mortelles.A partir de cette heure, les bonnes religieuses montèrent nuit et jour la garde au chevet du lit du malade, et nous n'avons pas besoin de dire avec quelle anxiété elles suivirent Pellet du traitement des médecins sur le pauvre patient confiés à leurs soins, avec quelle énergie elles disputèrent au mal cette vie exposée pour elles.Pendant les premiers jours qui suivirent l'incendie, le lieutenant Baynes resta entre la vie et la mort ; peu â peu, cependant, les forces lui revinrent et ses médecins eurent l’espoir de le sauver.Jeudi matin, il se trouvait' tellement bien qu’il se proposait dose lever le lendemain.Espérance illusoire ! Vendredi matin, il fut attaqué du tétanos, et vendredi soir, à minuit, il rendait son dernier soupir entre les bras do quelques uns de cos compagnons d’armes.Nous ne croyons être que l’écho fidèle ! des sentiments de toute la population échantillon du français qu’on écrit à Chicago—contient une numération très-soignée do toutes les libertés dont on jouit aux Etats-Unis.La liberté à laquelle l’écrivain du journal en question paraît le plus tenir est celle qu’on laisse à lui et a ses pareils d’estropier la langue fran- çaise.La citation suivante suffira pour prouver que de cette liberté il use et abuse : ; 44 Etoulfés par la pression politique de petits despotes qui tiennent plutôt a gouverner pour gouverner que de le faire j)Our Pintérêt du Fays qu’ils représen-1 tent, les habitants des provinces voisines viennent chanter ici le bon refrain de la I liberté, et gonfler leur poitrine d’air pur que leur refuse l’atmosphère Canadien.m.elliott annonce que le premier ! canadienne française de Québec en disant câble que la Compagnie posera mainte- j A .QUEBEC, 20 OCTOBRE 1 S G G.Le Conseil de Ville après une séance de neuf heures, fertile en incidents de toute sorte, a adopté à une écrasante majorité le rapport du comité recommandant la construction d'un télégraphe d'alarme.Nous avons donc l’espoir quo dans peu Québec sera, dans la limite du possible, à l’abri de ces incendies destructeurs dont il a été si souvent le théâtre et qui, dans la pluspart des cas, auraient pu, avec une bonne organisation, être étouffés â leur naissance.Mort «lu lient, llaynos.Encore une victime de l’incendie du 14 octobre ! Le lieutenant Baynes, à l’héroïque dévouement duquel l’Hôpital-Général doit d'avoir été préservé de ia destruction, est mort 6&mcdi matin des suites des blessures qu'il avait reçues par l'écroulement d’une maison rasée par la la poudre.Nous avons encore toutes présentes à la mémoire les circonstances du pénible accident qui a été si fatal au brave officier, accident dont nous avons été nons-meme témoin.Il était environ onze heures.L’incendie, après avoir dévoré la plupart des maisons bordant les rues qui avoisinent, du côté de l’Est, le mur d’enceinte de l'Hôpital-Général, allait se communiquer à une maison en brique qui n’était séparée que d’une vingtaine de pieds du grand hangard blanc de l'Hôpital.11 n'y avait pas un instant à perdre, il fallait faire sauter la maison menacée ; le monastère ne pouvait être sauvé qu'à cette condition.A ce moment critique, le lieutenant Baynes arrive sur les lieux avec ses braves artilleurs.H donne immédiatement ordre de transporter un quart de poudre dans la maison en brique et, aveejune intrépidité voisine de la témérité, il prépare lui-mùme la mèche sous une pluio do tisons ardents lancés par l'ouragan dans toutes les directions.Le brave lieutenant venait de tourner le dos à la maison et s’eu revenait tranquillement chercher refuge derrière le mur d’enceinte do l’Hôpital, lorsqu’une terrible explosion se fait entendre.La maison venait d’être rasée presque jusqu’à terre ; le Monastère de l’Hôpital-Général était sauvé ; mais son sauveur était enseveli bous les débris.11 serait difficile de donner une idée de la pénible émotion qui s'empara des con- sance.Le souvenir de l'acte de dévouement qui lui a coûté la vie restera gravé dans tous les esprits aussi longtemps que le souvenir de la catastrophe du 14 ootobre.Le lieutenant Baynes était très estimé de ses camarades et très aimé de ses soldats ; un de ces derniers disait quelques minutes après l’accident : j’aurais donné ma vie pour sauver mon lieutenant.Les funérailles du regretté défunt auront lieu demain après-midi.Le cortège funèbre partira des casernes de l'Artillerie royale, au pied de la côte de Léry, à une heure et demie de l’après-midi.Nous espérons que nos compatriotes s’y porte ront en foule pour qu’il ne soit pas dit que le brave lieutenant ait sacrifié sa-' vie pour des ingrats.Le lieutenant Baynes est le septième nom qui s'ajoute à la liste funèbre des victimes de l’incendie du 14 octobre.- S w.- .« U m.«It» »r » feSêtft ê l ' — .11* {IJOTEL-DE-VILLR.Quebec, 29 Octoiuik I860.J'INVITE Ira citoyens de Québec, à.assister aux funérailles do M.le Lieutenant Baynea de l’artillerie Cet acte extraordinaire de ma part est justifié par les circonstances extraordinaires qui ont présidé h la mort de ce noble et infortuné jeune homme.Il a donné sa vie pour sauver nos propriétés, et puisque nou3 ne pouvons faire plua pour lui, montrons lui au moins uotre reconnaissance et no3 vifs regrets, en conduisant à leur dernière demeure, ses restes mortels.Le convoi partira des casernes de l'artillerie demain â UNE heure et demie, 1*.M.JOSEPH CAUCHON, Maire.Procè «le* IV*nions.Nous avons déjà annoncé la condamnation du colonel fénien Lynch par la cour d’assises de Toronto.Le télégraphe) nous apporte la nouvelle d’uno autre condamnation.Le Rev.M.John McMahon, prêtre catholique, a été trouvé coupable par le jury et condamné à être pendu en même temps que le col.Lynch, le 13 décembre.La nouvelle de ces condamnations a produit une vive excitation dans les cercles ioniens à New-York, et on ne parle de rien moins que de tenter, dans le cas où les condamnés seraient exécutés, une nouvelle invasion et de faire main basse sur tous les canadiens qui pourraient être capturés.Nous espérons que l’exécutif ne se 1 * £^07 J.1Q laissera pas intimider par ces menaces, et que s'il accorde une commutation ce ^11 ct,ni ne sera pas par la seule crainte de représailles.Fiat juoticia, ruât coelmn.44 C’est en eu reposant sur les institutions démocratiques et en lésant un parfait abandon des idées aeihêrèes et illusoires de Blason d'ar/noirics et de tout Vart héraldique do l’Angleterre, nécessitant un vaste territoire et des richesses proportionnelles, que le Canada pourra se libérer de 60s dettes, développer les ressources de son commerce et de l’iu-d ust rie en général dont son fonds territorial of're tant d'avantages.” C'est à croquer ! Quelques dont auquel de plus et ça serait pariait» Touchant acte «le cliaritO.On nous écrit de Chicoutimi à la date du 24 octobre : Depuis le malheur qui est venu fondre sur la ville de Québec, vous avez signalé dans votre journal des actes de charité et de dévoueim nt vraiment édifiants.En ce faisant, vous avez employé le meilleur moyen de toucher les cœurs ; car l’exemple est beaucoup plus fort que les parole-’.Que des pères et des mères de famille se sentent émus au récit ou à la vue des malheureux incendiés et fassent des sacrifices pour les secourir, on doit sans doute les admirer.Mais qu’un tel exemple de charité nous soit donné par de jeunes enfants, 11 me semble que cet exemple parle encore plus fort à notre cœur et nous touche davantage.Voilà ce qui m’engage à vous raconter le trait suivant, que vous publierez, si vous le jugez propre à édifier.Dimanche dernier, le curé de Chicoutimi faisait part à ses paroissiens de la terrible catastrophe dont Québec vient d’être le théâtre, et les invitait à venir au secours des infortunées victimes de l’incendie.En même temps il annonçait une quête dans toute la paroisse et nommait des collecteurs pour chaque arrondissement.Deux jours plus tard, en parcourant la liste du collecteur du village, le curé est tout surpris de rencontrer le nom d'une société qu’il ne commit pas encore : P.E.Guay et frère $5.00.Quelle est donc cette nouvelle société, demande le curé ?Voici la réponso du collecteur.Les deux petits garçons de M.J.Guay, marchand, ayant entendu votre appel en faveur des pauvres de Québec, 60 sont consultés après la messe pour fixer le montant qu’ils donneraient à cette quête ; car ils voulaient eux aussi»donner quelque chose aux petits enlànt6 qui n’ont plus ni pain, ni vêtements, ni maison, ignorant leur résolution, le père leur demande au diner combien ils vont donner aux pauvres de Québec.L’un des deux enfants répond : on s'est consulté tous les deux et on est décidé â donner cinq piastres sur nos épargnes.Qu’en dis-tu papa ?Faites comme vous voudrez, fut la réponse du père, dont le cœur débordait de joie.Heureux enfants I puissent-ils ne jamais oublier les leçons de vertu et surtout de charité que leur donnent leurs bons parents, puissent-ils avoir de nombreux imitateurs.Le plus vieux de ces enfants a â peine dix ans et demi ; l’autre n’a que neuf ans et quelques mois.lAéducallon days le lluH-Canatla.Nous avons reçu le rapport du Surintendant de l’éducation du Bas-Canada pour l’année 1865.Ce document renferme des statistiques assez importantes pour que nous en lassions une analyse.A la fin de l’année 1865 le chiffre des institutions d’éducation de toute catégorie était de 3,700, le chiffre des élèves fréquentant ces institutions étaitde 202,640, et le montant des contributions, de Un journal français tout frais éclos, qui s’imprime â Chicago, publiait ces jours derniers un article en plusieurs points pour prouver que le Canada ne sera heureux que lorsqu’il feia partie de la république américaine.Cette élucubration que nous regrettons do no pouvoir citer on entier—comme mparant ces chiffres avec ceux du dernier rapport, on voit qu’il y a ou dans le chiffre des institutions une augmentation de 102, dans celui des élèves une augmentation du 5,909, et dans le montant des contributions scolaires une augmentation de $4,184.Los 3,706 institutions d’éducation en opo.atiun a ia fin de 1865 se subdivisant comme suit : 1° Ecoles supérieures, comprenant ies universités et les écoles indépendantes de théologie, de droit et de médecine : 10 ; 2° écoles secondaires, comprenant les colleges classiques, les col-légesindustriels et les académies de garçons et do JillüB : 210 ; 3° écoles spéciales comprenant les instituts des sourds-ot-muots, les écoles d’agriculture et celle des arts et métiers : 4 ; 4° écoles normales : 3 ; 5° écoles primaires, comprenant toutes les écoles, tant modèles qu’èlé-montuiros, placées sous le contrôle des commissaires et des syndics dissidents : 3,479.Fendant l'année 1865 l’ellectif du corps enseignant atteignit le ehiilre de 4,786 professeurs et instituteurs, répartis comme suit : Ecoles supérieures, 74 ; écoles secondaires, 1,099 ; écoles normales, 31 ; écoles spéciales, 16 ; écoles primaires 3,561.Les 202,642 élèves qui ont fréquenté les différentes institutions sus-nommées so répartissent de la manière suivante : écoles supérieures, 818 ; écoles secondaires, 28,613 ; écoles normales, 219 ; écoles spéciales, 265 ; écoles primaires 172,733.Une portion considérable du rapport est consacré aux trois écoles normales Jacques-Cartier, McGill et Laval.D'après les rapports des directeurs de ces écoles, 503 élèves sortis do ces écoles se sont livrés â renseignement.Depuis la fondation des écoles, 817 diplômes pour académies, écoles modèles ou écoles élémentaires ont été octroyés.Le Surintendant tie l'Education pour le Bas-Canada termine son rapport par plusieurs recommandations dont qtiel-qiies-uues sont laite-' pour la deuxième et troisième fois, il attire très vivement l’attention du gouvernement su: l'état de délabrement dans lequel se trouve l’édifice qui sert aux classes de l'école normale Jacques-Cartier ; il appuie sur la nécessité île l’établissement d'un département d'élèves institutrices â' l'école Jacques-Cartier, et sur la nécessité d’augmenter la subvention accordée â la caisse d'économie des instituteurs ; enfin, il attire l'attention du gouvernent nt tuiles difficultés financières du département de l'Instruction Publique.Le rapport, dans ses détails comme dans son ensemble, est tout à fait satisfaisant et constate de la manière la moins équivoque le,progrès de l’éducation dans le Bas-Canada.Nous serions injustes si nous n’ajoutions pas que ces beaux résultats nous les devons à l’énergie, au zèle et â l’activité de notre ministre de l'Education, M.1*.J.O.Chauveau.-tnniialre «le Ville-.Marie.Nous avons le oplaisir d'informer les souscripteurs à l'Historique des Paroisses du Canada que l’impression de cet ouvrage est commencée.Les personnes qui ont bien voulu se charger de listes d’abonnement sont instamment priées do les faire parvenir immédiatement à l’auteur, attendu que le tirage sera positivement limité au nombre de copies demandées par les souscripteurs.Les quelques copies seules qui ne seront pas prises seront vendues un éeu par copie.Les journaux qui ont bien voulu reproduire la circulaire du 22 septembre auront droit à deux exemplaires.O • • A » Uér éiuoalc roll xi eu no au Cos.vint gés do présents.ou*usachar.Un citoyen de la ville a donné à |> A , que do Baltimore la jolie somme de pour defrayer lus dépenses occasion- ,00° concile.—(AJ inc.rvc.) ' occasionnes ,,ar le Souscription au d).filC'N, M.E.Mardi mont Herbert Duffett.A "g.Plaisance.Ti.os.Wilson.;;;.Rnr petites sommes.l’aroiBBe do Sic.Anne deïu Péradô**" Une dame (pur John Nnsmith, Toro'.,'.! I Chevalier J.(J.Taché, Uutaouais ^ Paroisse de Si.KusM.o de Sti.nlold'"" George Muycs, (Ottawa),.\V.H.M.Uutbie, Artillerie UoyaU.*’• Sinclair.J .Paroisse do Sto.Claire.Paroisse do Chicoutimi.Paroisse uo St.Antoine *dV Tillv.M.Duncan McCullum .Bile.Dura ford.il’*.Dllo.J.Durnford .;.Mad.Simeon Levy.Mad.Veuve Atniot.Ch*.Cinq-Mars.Uevd.M.Clarke.;.lion.Louis Massue.l J- shaw.;;;;;.Sealojr.J-K-Burke.Mde veuve Hallé.M.Gourdeau.L.Stafford.;«o.Hall A Oie.Clément Caseau.Dllo.Ce seau.*',ü* °.Mad.John snmh.;;;;; Chas Htanveux.Mad.Marinette.M«d Doucet.Ld.Lemoine.Mad.Penny.i;enny.Dlle.Proulx.w- .::::: Un ami.O.Boulet.Mde.J.Taylor.A.G&boury.^Ken» S 10 •) a* 2 2 21.20 33.50 * 2.50 60 113.30 6 b 2.5) 43.70 116 p, 10 10 4 10 20 100 10 20 30 20 10 10 10 10 10 c e 3 3 4 2.50 2.50 2 V 0.59 0.50 0.50 0.54 *> «i 5 Correspondance*.BENEDICTION DE L EGLISE ST.rRA.NCOIs RIVIÈRE DU SUD.“ J ai choisi le teinjde quf* vous n» a\ ez bliti pour eu faire nm maison de sacrifice ; Dt$ yeux seront ouverts et cts oreilles attentiveaàlaprièw de celui qui m'invo:i p gneur.CTest à T Eglise que ionien pleurant, pour leur faire le suprême a* icfl, sou père, sa mère, ses frères, ses Sieurs, ^ époux, son épouse.C’est l’Eglise qui ° ^ 1 • ’ r .___ x nnB lOlCSOfl Outre Ie- fortement attaché cjue tout autre, v 1 biens dont nous venons de parler, il ul J sa nationalité.Notre pays n’est grand® nation n’est grande audessus de son 1.grâce au zèle des nombreux missionnaire» 4 y ont élevé partout des Eglises.Ut ^ établi par l’histoire du Canada qu une par -no s’est formée et n’a grandi que la 01 j eu pour la diriger et l'encourager !jnPri ,j.uno chapelle.Les belles paroisses do \ d’Halifax, d’Arthabuska, de St.Cbr.» og de Chicoutimi, de Sto.Flayic, de Somers > un sont des exemples lrappants.ne colonisaient et surtout ne dvfnehaie eonstunco que lorsqu’ils pouvaient sc fc ot comme se réchauffer autourde que qu ^ En annales do la paroisse En parcourant un peu à lft ualos do la paroisse do St.brnnç •> aurons uno nouvelle preuve do ce que J ^ C'est en l'année 1729 que fut j François par M.Grcnct, curé do c .L.première chapelle.Elle consistait en 1 pièces de bois mal adaptées, et auu , .qJ à la demande de quelques pauvres j .jJ commençaient à peine à percer lim jjd la forCt.La fGto do Noël fut lo promu J i LE COURRIER DU CANADA.J»»» «•* Jo lu ou r*' - • siinte Hnaidsail dana une famille T bourn celui qui devait faire rem-je Cuaricbu b c]iapClle par uno belle* commença doue d< placer ce • rr*t.|»].>lise que l'un viout du l’incendie.Kglibü eu eu,trcr°(lau9 une autre encore L’action déployée jt.uiolir» 1)0U *" ’ ° ,ltti.««rro Laurent Rédard, dont je veux Ï; à oxercù l’oüico de curé à St.François accordé lo leudemain, sarnodi, une Bommo de $2 à chaque individu, sous forme do Dividende, pris ù môme lo Fonds do occours.Cette distribution d'argent aux familles commença doue dès le troisième jour après Lut cinquante sept ans.t |,jU' i.en from oc r, dire à s On peut, «ans : ae HO tromper, dire a ses successeu s crul11 l'on dit il chaque nouveau rape, le * l|f s, promotion 14 Non videbis annos jour j Vous uc vcrrcz pas le nombre des ^ Je Fierro* '* ^rempli ses cinquante sept années de • \r.par toutes les œuvres d un bon jjiiui.-u* ^ a laissé dans^ la paroisso jre qui’ est encore et nuru longtemps ““Vvdiaiou.Tous les anciens se plaiseut à C“ dire lu puissance et l’amour que sou t0tt:i a saiuteté lui avaieut gagnés non-seule- 1.toupie- Dil,rre Jo sou i'Jgliso.i'tais les malheurs ulcuerro et les embarras de ces temps dif.f' “rciitravèrcnt dans la poursuito de sa ¦lîiiéuso entreprise, et il ne put la voir ClSteut achevée que le 20 Août 17(J2 ‘ fjJio Ui bénédiction solennelle.°u.dî me curé continua du se dévouer ‘'dut0 de ses paroissiens jusqu'au 11 (Hobro 1SI0, jour de Dimauchc, pendant , 1 ü rendit à Dieu sou âme chargée de "éciteset de vertus.11 mourut vers le soir.r'Mt le seul dimanche de sa vie qu’il n’a pu Jrr le St.Sucritioo do la WCSSe."plusieurscurés avaient déjà résidé à St.Frauçois avant M.Uédard.Le premier fut \t Jhs.Kégis Desbergeres do lllgauvillc, lourde Bcllcchasse, qui fut plus.tard eha-’ioûte (le la cathédrale et vicaire Général du liwcèsc.Ü termina scs jours à l’Hôpital Général» et légua à cette institution.!» seiguou- ik qu'elle possède encore.Mais je ne dois pas, au sujet de la leto , vous dérouler la vio do tous les véué-tabk-’curés que la paroisse de St.François s va présider à ses destinées, pendant près d'un dède et demi._ yu»ü me suffise «le faire remarquer une cu-rieu?e dispoaitiou «le la Providence.Le ltévd.M.Trudcl qui a bâti l'Kglise actuelle est aussi vd.u de Cliarlesbourg accomplir la mission qui avait autrefois été dévolue à M.1*.L.liédard._\0U5 nc «lirons rien de la sagesse, de la haute intelligence et de la fermeté avec laquelle i il a applaui toutes difficultés qui s'opposaient iïduœuvrc, et doté en moins d’une année, la taroisSt» de St.François, «Lune des plus y les Eglises entre toutes celles qui fout Fortement de nos campagnes.11 faut aussi rendre hommage à la bonne v ,enté et au dévouement remarquable avec lesquels tous scs paroissiens ont concouru h l'érection do leur temple.U cérémonie de la bénédiction a été aussi îoleonelle qu’elle pouvait Hêtre.La partie musicale exécutée par 31.lo Docteur 31 ig-Lault, secondé «Tuu chœur bien exercé et «le h voix puisante de 3i.31arcoux, a été ravis-îàDte.Toute l’Eglise était élagamment pa-v .ïée, et les «1eruiôrcs teintes de la verdure se .aient avec agrément aux brillantes couleurs dw festons, des guirlandes et des magnifiques tentures du toute espèce.La plus riche ilra-p.rio cependant était sans conteste celle qui sedesiiuait dans toute la nef sur les ligures éfanouies des femmes, des enfauts et dos vieillards, tous revêtus de leurs habits de fête, et ne pouvant s’empêcher de laisser déborder h joie qui inondait leur cœur.Flavours personnes distinguées des paroisse vuisiues étaient accourues it la soieunité.Le chœur était rempli des membres du clergé : jêu nommerai quelques-uus ; 31.le Supé- rieure du collège de Ste.Anne, 31.Bulisiu, ancien curé de àSt.François, 31.le curé de Québec, etc., 31.Giroir, curé d’Acadie-Villc, lequel a donué lieu à une touchante reconnaissance avec sou ancien professeur, 31.Trudel ; aussi 31.Boncufaut, 31.Antoine llacine, 31.IToulx, do St.Vallier, 31.B.Drolet, 31.3Iaillé, 31.Grenier, de St.llcuri, M.Tremblay, do Beauport, 31.Pélisson, 31.B.Parent, 31.#1.Joly, 31.Têtu, «le St.Koch des Auluets, 31.Beaudry, de Charles-bourg, 31.Martineau, de St.Charles, 31.ihuielin, do St.Thomas, 31.llichard, du Chfi-tcau-Kicher, Al.Beaumont, do St.J eau Chrysos têtue.Le sermon de circonstance a été prêché par M.le Supérieur du collège Ste.Anne qui a *u, avec son talent ordinaire, tirer parti de tviUs les grandes idées et les nobles senti-cienta que pouvait faire naître une si imposante cérémonie.\oilà donc qu’un nouveau tcmplo a été .ü au Seigneur, llonueur eu soit rendu * tous ceux qui l’ont élevé I llcuauur d'abord au llôvd.31.Trudel, qui a été le promoteur et l’âmo do cette entrepris.Honneur A 31.Berlinguct, T architecte, et aux ,jU'riers qui ont si lidèlemcnt exécuté son b*u, MM.J.et IL Bretou, quant A la tiicuui- - ne, et 31.A.l’ampalon, quant A la inaçou- nequiaomblo vraiment être toute d’uuo s-ule pierre.Hoouour surtout aux catholiques et géné- LL* ^itauts de St.François.Que Dieu soit J^Tif au Jinlieu d'eux pour les combler de ** Woéjictious ! ou con-publiéo dans le on ., 44 Communiqué.” J> octobre 1SG6.les incendiés.le llédacteur, En aiteudaiu que les propositious tSK?f lT ^ “ rité i’attoiifi ^ !l(t(ia courant aient mé-^rlaUen^n.du -Comité Général do Se- continuer \ iv 18 8 adrGSSCnL je crois devoir et honor,» i T COnna!tro nux membres do Comité dè iu, lnarc‘he suivie par le en état d'admT^8 ‘ ° aliu Ho les mettre Readout ilu J °r aU P us.t^t les idées prati- àLieu la iUr°.U'CUt^ ayoir besoin pour amener Ta/lnjiuig.Ic,‘ltc “ü8?*00 (lu Hs on^acceptéo ^ctimea de Pi La ?.®l,r08 Hcs malheureuses Ca ue 1 incendie du M de co mois.1.I • , , COIN DES RUES ST.PIERRE KT ST.PAUL, J3ASSJE-VlJ-iLii^.Fuédûuic Andrews, C.R.A Dourine P.Cauon, F.W.A.ndrkws.Québec, 15 octobro 1860.15— lui MARCHANDISES SECHES A II O A MARCHE.Léyercment endommayées par le fcy^.Vendues de 10 à 40 pour cent au-dessous de leur valeur.Pour un montant de 30 a 40 mille piastres AUX Nom.13 et 43) rue Salut-Jcan, HAUTE-VILLE.P LE ROSSIGNOL, en offrant ses reinercî-• rnentâ à ses nombreuses pratiquée et au public pour leurs faveurs passées, prend la liberté «le les informer que la balance de aon fonda considérable de marchandises, comprenant un splendide assortiment do MARCHANDISES SECHES d’AUTOMNE et d’HIVER, légèremeut ou poiut du tout endommagées par le feu, sera vendu A une grande réduction—et comme il u l’intention de se retirer do ce genre d'affaires, il a marqué ses marchandises beaucoup au-dessous de leur valeur, afin de e'ussuier une vente prompte.Les marchanda de la cité et ceux de la campagne, qui ont besoin de marchandises A bon marché, trouveront leur avantage en visitant sou magasin.r - £iay* Ses pratiques de la campagne sont surtout spécialement invitées A prendre connaissance
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