Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 31 octobre 1866, mercredi 31 octobre 1866
année QUEBEC, MERCREDI OCTOBRE 1866 Numéro 115 an ail a JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.t JE CROIS, J’ESPERE ET J’AIME.feflUlsU,vïtt “W Vnns lif'ns (liinP bhnon de l’nris: ‘ • i (iti’on déroule duviiiit lf&uu!tiou Je Home sentit suivie 001lB’ ,nr leouel les Romains niani- d’,m ftÇte par K-quu ?.t J’”n r„‘Te„r volonté ; ils auraient a fe^icraie ( souveraineté du Chef «cl’rnrL C’est l’avis et le désir du dc'/hSdu Journal des Débats, de VOjn-ÿnalional,dc F Avenir national, et d'«'Tir de'r'rcs eelto question.S^îons deux minière.de ren-rrü uni reste du pouvoir temporel ?rel| i d, Tlvdise : l’émeute et le scru- J II end oc » ÏJn tiu.» iVabord l’émeute.NoS BoUats une fois partis, le comité * , organise une démonstration, ^'révolte un mouvement n’importe rjfflde des étrangers que l’on e* ' t min de recruter secrètement des ^ pouvoir pontifical, an moyen de la légion chargee de sa deL,, maintient l’ordre chez lui et San besoin par la force, comme cda se pratique en tout pays.S il } a .morts ou des blesses du cote des m- tés on dira que le Pape fait égorger 'pauvres Romains qui voudraient nitre plus esclaves, ” et que cela crue “enfance ; les doux révolutionnaires auraient mieux aune que le pouvoir se laissât jeter à bas sans resistance.Mais lY'iiK'iito romaine, vaincue aujourd Jiui, reparaîtra demain, parce qu’elle se recrutera sous des formes diverses.L excitation sera permanente et le desordre aussi : c?est alors que les I icmontais, lî.mt les forces resteront échelonnées sur je5 frontières pontificales, feront, bon ,rr(* mal -ré, accepter leurs services pour rétablir Tordre à Home ; ils s y présenteront respectueusement et dans l'intérêt, bien entendu, de la sécurité, de ja liberté spirituelle du Chef de l’Eglise, ù* Pape leur enjoindra de s’éloigner; ils lui répondront qu’ils sont là pour le protéger.Le Pape voudra quitter Rome, et peut-être ne le pourra pas.Alors de deux choses Tune : ou le Pape sera prisonnier au Vatican, ou bien il sera fugitif.Dans le* deux cas, la question romaine ne sera pas finie, mais elle commencera avec un formidable caractère et iir*s émotions immenses, dont ies publicistes révolutionnaires ne paraissent pas so douter.Tel serait le résultat de l’émeute romaine d’après ce qu’il est permis de prévoir, et îles journaux nous répéteraient chaque matin et.chaque soir que le Pape est cause de tout le mal en refusant de se réconcilier avec 44 l’Italie ” .Passons à l’autre hypothèse : le scrutin.Supposons qu’après le départ île nos troupes, on soumette la question de la souveraineté du Chef de l’Eglise aux suffrages des Romains.C’est le continuel refrain des touilles que nous combattons.Voyous s’il y aurait du bqp sens et s'il pourrait y avoir une valeur sérieuse, une justice quelconque dans une opération de cette nature.Nous n'examinons pas ici la pré tention inadmissible d’une ville qui entreprendrait de faire passer son intérêt problématique avant l’intérêt supérieur du monde chrétien ; nous prenons le fait tout seul.Il faut une autorité pour ouvrir un scrutin.Rome est au Rape ; nos contradicteurs pensent-ils que le Pape doive mettre aux voix sa propre déchéance ?Auraient-ils l’intention de le lui demander?Y a-t-il sur la terre un chef, grand un petit, un prince, je ne sais lequel, un pouvoir établi je ne sais où, à qui ils oseraient adresser une telle proposition ?ht le plus petit souveraiu, à qui elle serait laite, Tneeueillerah-il ?Lu Pape y consentirait moins qu'un autre, par la raison qu’il n'est pas lo maître, mais Seulement lo dépositaire passager des droits dont on poursuivrait Taneantisse-mont par oui ou par non.Le Chef du inonde chrétien ne mettra donc pas aux voix sa déchéance.Quelle est donc l'autorité qui ouvrirait le scrutin ?Nous ne pensons pas 4U ‘1 y ait sous le soleil un souverain qui voudrait se charger de cette opération ; .n,en aurait pas le droit ; ce serait une nigéronce monstrueuse ; cela ne s'est jamais vu.Des envahisseurs avec visage (*c roi ont pu, sous nos yeux, procéder I, ;ir.voj° de conspiration on de conquête ; II, Uls 1 histoire ne nous olire pas un seul exemple d’un souverain allant chez un Mitre souverain pour présider, sous ses }°nx} a un scrutin d'où doit sortir son Maintien ou sa ruine.Existe-t-il un homme raisonnable et Y hunne foi qui croirait à la sincérité llnc opération accomplie dans des con-itKms pareilles?Les entrepreneurs de su 11 rage universel dans la ville des «rntites, de qui tiendraient-ils leurs n011*/ L^e ne pourrait être d’une asseui-«o Rectorale ; car on ne comprend pas sections contre le pouvoir du Pape, * l>lc‘spnce du Pape encore debout.Il ii-iH mi* ,onc .dictature non reconnue L *,1 cdé, mais imposée : où serait alors " vmonté nationale des Romains, puis-i 110 s exprimerait pas?Des bullo-lirnif eu^fi(jraient dans l’urne : qui donc ces bullotins ?• qui les compterait ?qui ferait l’exacte répartition des oui ou des non! Diriez-vous que des commissaires français seraient là?Mais vous ne sentiriez pas l'outrage que vous feriez à la h rance en la supposant capable de remplir l’ollice d’assesseur autour de l’urne scandaleusement ouverte par la révolution pour la dépoesession du Pape ?Et si tout est outrageant, absurde ou faux dans l'hypothèse du scrutin, est-ce là ce que vous voulez présenter au respect, à la sanction morale de la France et de l’univers chrétien ?Voilà, en la dégageant des déclamations et des ténèbres, la vérité vraie sur les espérances attachées à l’évacuation de Rome, espérances qui ne se cachent pas des deux cotés des Alpes.Voilà comment les ennemis de l’Eglise entendeur les suites de l’exécution 44 loyale ” de la Convention de septembre.Nous venons do démontrer que les conséquences qui leur apparaissent au bout de cette Convention ne supportent pus l'examen aux simples points de vue de la loyauté élémentaire, du droit élémentaire et des notions élémentaires de la civilisation.Si nos adven aires sont en mesure de nous prouver que, après le départ de notre armée, tout peut se passer à Rome selon leurs vœux, sans que l'honnêteté et la justice en souffrent, nous leur demandons de ne pus nous priver de leurs bonnes raisons.>•-4 Etaf-Pontifical.Le Journal de Rome publie la notification suivante au sujet de la Rauque romaine : La prévoyante sollicitude de Sa Sainteté ne manque pas de prendre en considération les difficultés que présente la circulation des billets de confiance émis par la Banque pontificale, et après avoir pris l’avis de personnes expérimentées^et haut placées qu’elle a convoquées près d'elle, elle en a choisi quelques-uns à l’effet d'examiner la situation de la banque.De cet examen il est résulté que l’actif de cet administration contient une garantie suffisante des billets.Sa Sainteté, en attendant la mise à exécution d’autres projets qu’elle compte adopter, après avoir entendu le conseil des ministres, nous a ordonné de promulguer les dispositions suivantes : Art.1er.Afin de rassurer de plus en plus la confiance publique sur les billets de la banque de l’Etat, bien que ces billets aient leur propre caution dans l’actif et le capital de la banque même, ils sont encore entièrement garantis par le gouvernement.Art.2.(Jette garantie durera jusqu’à ce que le change des billets soit rétabli sans limitation de somme.Art.3.Une commission de personnes respectables, qui sera nommée par le gouvernement, aura plein pouvoir de restreindre, de concert avec la commission, le nombre des billets de la banque, de surveiller et prendre part à toutes les opérations de la mémo banque et d'en constater les résultats.Art.*1.Afin de faciliter davantage ie petit commerce, outre les billets d’un éeu, la Banque pourra en émettre d'un demi-éeu, et les uns et les autres seront destinés à remplacer ceux d'une valeur plus élevée qui cesseront d’avoir cours.Rome, 4 octobre 1866.Le trésorier géu.ministre des finances, ! G.FER KAKI.Iltl'shlt:.Tsarskoé sélo, *1 octobre.Le mariage de la princesse Dagmar porte notre attention sur l’étrange coutume en vertu de laquelle ies princesses allemandes qui épousent des grands-ducs de Russie sont obligées d’abjurer le protestantisme et de se faire recevoir dans l'Eglise russe avant que l’on ne procède au mariage, tandis que les princesses russes qui épousent des princes allemands gardent leur religion et ont même dans leur palais une chapelle russe et auprès de leur personne un aumônier de Petersbourg.De quelle époque date cette coutume?Avant Pierre 1er, les tzars no s’alliaient pas par des mariages avec les maisons souveraines d'Europe.La mère de Pierre était une Narishkin ; il avait épousé lui-mème une Lapoukiu ; son frère Jean avait pour femme une (Soltikoi, et les deux femmes qu’avait successivement épousé son autre frère, le tzar Théodore, étaient une Grouchezka et une Apraxin.La première était d’origine polonaise et avait des tendances catholiques.Le fait de Catherine Ire ne peut pas entrer en ligne de compte : elle n’était pas une princesse etraugere, et il est impossible de tirer une règle quelconque d’une situation éminemment irrégulière.Le premier exemple d’alliance matrimoniale entre le tzar de Russie et les cours étrangères est le 4nnu*iago du tza-révich Alexis avec la princesse Charlotte de Brunswick.Or, Pierre 1er n’a pas oxigé que sa future belle-fille et la future impératrice do Russie embrassât la foi grecque, et, dans lo contrat do ma- riage, il a été stipulé que la princesse continuerait à professer le protestantisme, qu’elle aurait dans son palais un oratoire protestant, et auprès d’elle un ministre de son pays.Le fait est qu'elle n a jamais été Grecque, et, qu’à sa mort, c’est un pasteur qui a prononcé des prières sur 6on cercueil et a fait un sermon à la mode du Brunswick.Lo premier exemple do la coutume qui existe aujourd’hui nous est fourni par Catherine II.Malgré le dérèglement de ses mœurs, Timpôiatrice Elisabeth était une fervente orthodoxe.La princesse Sophie d’Anhaît Zerbst ne tenait pas à sa religion, et elle a eu beau taire profession d orthodoxie, elle n'en a jamais été plus chrétienne pour cela.De plus, le prince Je Ilolstein-Gottorp, qui venait, d’être déclaré héritier de la couronne, avait abandonné lo protestantisme pour entrer dans l’Eglise officielle, quoique 6es idées, ses coutumes, toute sa manière de vivre ne se soient pas ressentis de son changement de symbole.Ce que Catherine avait fait pour elle-même, elle voulut l’imposer à sa future belle fille.Paul épousa successivement une princesse de H'-sse-Darmsta It et une princ .-se de Wurtemberg ; toutes les deux abjurèrent le protestantisme avant ht bénédiction nuptiale.La femme de 1 empereur Alexandre était une princesse de Bade, celle de son frère Constantin une Cobourg ; l’empereur Nicolas avait épousé la fille du roi de Prusse ; son frère Michel une princesse de Wurtemberg ; c’est la grande-duchesse Jiélène, si connue par son esprit et les tendances éclairées : toutes ces quatre princesses se sont faites grecques sans difficulté.11 en est de même de l’impératrice actuelle, princesse de Hesse Darmstadt, de la grande-duchesse Constantin, princesse de Saxo-Al ten bourn; : île la grande-duchesse Nicolas, princesse d’Oldenbourg et de la grande duchesse Michel, princesse de Bade.Voilà doue, à partir do Catherine II, onze princesses allemandes qui ont abjuré le protestantisme et se sont fait recevoir dans l’Eglise russe, à la veille de leur mariage avec des grands-ducs de CD CD Russie.Nous ne saurions blâmer.la cour de Russie do témoigner ainsi de son attachement â sa religion ; nous nous gardons bien de scruter les consciences de toutes ces princesses.D’après ce qu’on dit sur la princesse Dagmar, l’état de ses convictions religieuses ne serait pas en contradiction avec la démarche qu’elle va faire.Mais, en accordant tout cela, il n’en reste pas moins un fait étrange.Comment ees maisons allemandes, si liê-res, si susceptibles, acceptent-elles li position qui leur est faite ?Il est possible que ces jeunes personnes, élevées dans le protestantisme, n'aient besoin que de quelques semaines d’instructions poifr voir se dissiper tous leurs préjugés contre le culte de la Sainte-Vierge, contre l'invocation des saints, contre la messe et la confession auriculaire ; mais il n'en est pas moins singulier que ces conversions s’opèrent toujours sans obstacle dès que s’ouvre la perspective d’un trône ou d'une grande situation.Les apparences, pour le moins, sont très fâcheuses, et le public n’est que trop porté â supposer que ces princesses trafiquent avec l’approbation de leurs parents, de leurs convictions religieuses, ou bien se soumettent â professer de bouche une foi qu’elle refusent d’admettre dans le secret de leur cœur.Ce qui donne â ces conversions une couleur encore plus grise, c’est qu’on n’a jamais vu T exemple d’une de ces princesse entraîner aucun membre de leur famille tant qu’il n’est pas question d'une alliance matrimoniale avantageuse et qu’au contraire cet exemple est immédiatement suivi dès qu'un contrat de mariage est rédigé.Ainsi la maison do Hesse Darmstadt compte deux princesses qui ont répudié le protestantisme pour faire profession de la foi gréco-russe ; ce sont précisément deux princesses qui se sont mariées en Russie, et la lumière de cette foi ne lésa éclairées qu'au moment de leur mariage.Nous ne savons si nous no nous trompons pas ; mais il nous semble que cette coutume étrange est bien près d'avoir fait son temps.La transformation qui s’opère en Allemagne hâtera ce moment.Nous avons bien de la peine à croire que la maison royale de Prusse consente désormais â accepter des conditions pareilles, et nous ne serions pas surpris qu'elle ne montrât pas 6ous ce rapport la même susceptibilité que la maison royale d’Angleterre.Jamais une princesse anglaise ne voudra laisser mettre dans son contrat de mariage l’abandon de sa foi religieuse.Désormais, les princesses prussiennes éprouveront les mêmes répugnances.Quant aux autres maisons allemandes, elles ne sont plus ce qu’elles étaient : elles sont vassales, et il s’agit de savoir si la cour do Russie consentira à s’allier à elles.L'extension que prend d’ailleurs la famille impériale de Russie doit aussi modifier cet état de choses.Si l’empo-reur Alexandre a pu marier l’héritier du sou immeuso empire à une priucesso disposée â renoncer au protestantisme, il n est pas prouvé que le grand-duc Michel, pai exemple, qui est 6i éloigné du trône, puisse faire faire â ses fils des mariages dans les mêmes conditions.# A quelque point de vue qu’on se place, il nous semble que la coïncidence d’une conversion et d’un mariage dans les conditions que nous connaissons, n’est plus appelée a se reproduire bien souvent.La princesse Dagmar est probablement une des dernières princesses protestâmes cpii se soit subitement convaincue de la fausseté du protestantisme â la lumière du flambeau nuptial.Enfin, la famille impériale de Russie, si digne d'ailleurs de respect et dans le sein du laquelle les conversions présentent mi fait normal et ordinaire, doit nécessairement se montrer indulgente envers les personnes qui éprouvent le* besoin de changer de religion.Leurs convictions sont-elles moins sincères parce qu'elles n’ont pas un trône en perspective !— (Correspondance de T Union de Paris.) Avant de prendre possession de son siège épiscopal de Marseille, Mgr Place a adressé de Rome â ses diocésains une lettre pastorale dont nous détachons le passage suivant : Rome, c’est la patrie de nos âmes ; c’est le centre de notre foi ; c’est le lien qui unit, dans le meme amour, deux cent millions de catholiques qui, de toutes les extrémités du monde, ont les yeux tournés vers elle.Quelquefois, des hommes étrangers â son histoire s’étonnent, â leur arrivée, du nombre des églises que l'on rencontre presque a chaque pas dans son enceinte; mais ils changent bientôt de langage quand ils apprennent que la plupart de ces temple* ne sont que Ue glorieux souvenirs, des témoignages du vénération élevés en 1 honneur de nos pères dans la foi, sur le lieu de leur naissance, de .car demeure, de leur captivité et même de leur martyre.Les Israélites amoncelaient des pierres ; de nos jours on dresse sur nos places publiques des colonnes ou des statues ; Rome élevait ses églises, et Dieu suscitait â la fois, pour les édifier, les plus grands architectes du monde, et pour les poindre et les orner les plus admirable artistes.Rome, c'est la grande maîtresse de la vie ; elle conserve la trace de toutes les splendeurs et de toutes les épreuves de l'Eglise, depuis la basilique de Saint-Pierre, que l’antiquité n'a jamais égalée, jusqu’aux catacombes ; et elle nous apprend â ne pas nous laisser abattre par les vissitudes du présent, car aucune ne lui a été inconnue, et jusqu’à la fin des temps, aucune ne sera sans lendemain.\ ous voulez-vous emparer de Rome, l'enlever â la catholicité, renverser de leur trône ces Pontifes vénérés qui l’ont arrachée aux barbares et l’ont faite si bulle et si respectée 1 Laissez-uous alors le temps de descendre dans nos catacombes, dans les cryptes et les confessions de nos basiliques, afin d'emporter les ossements de nos martyrs et de nos saints : ce sont nos trésors de famille.Laissez-nous le temps d’arracher les pierres que notre or et que nos prières ont amassées, et dont vos Pontifes ont fait un bi splendide usage ; venez alors et.établissez-vous, si vous l’osez, sous l'anathème de Dieu et du monde catholique clans le désert que vos spoliations auront préparé.Nous n'avons rien dit encore : Rome, c'ogL la demeure de notre Père ; c'est la résidence du Pontife suprême qui, à lui seul, est plus grand que Ruine elio-mème, car il est sa raison d’être et rex-plication de son rôle aussi exceptionnel que providentiel ; le proverbe italien l’avait bien compris quand il a dit : 44 Qui n’a pas vu le Pape n’a pas vu Rome.” Rome et le Pape sont faits l'un pour l’autre.Ces doux majestés réunies pur Dieu lui-mème ne sauraient être séparées T un de l’autre ; toute autre demeure serait trop petite pour contenir le successeur du pécheur de la Galilée et ses immortelles destinées ; Rome serait trop graude, et elle écraserait de sa grandeur quiconque oserait prendre la place du Vicaire de Jésus-Christ.Et cependant, vous n'avez pas reculé non plus devant la pensée, après avoir arraché Rome au Souverain-Pontife, du porter sur eo vieillard auguste, que la catholicité environne do son amour et de sa plus profonde vénération, dus mains sacrilèges ; ou bien encore vous avez cru nous donner le change en cuchaiuaut sa liberté dans des chaînes que les fleurs dont vous le couvririez ne rendraient que plus lourdes.C’en est trop ! Entre Rome, entre notre Pontife bion-aimé, et de criminelles entreprises, qu elles viennent du dedans ou du dehors, vous rencontreriez, nous n’en saurions douter, l’honneur de la France : 6a parole vaut son épée.La vaillante, main qui a porté cette épée avec tant de gloire et pour alfranehir les chrétiens d’Orient et pour délivrer l'Italie, ne saurait tolérer une tulle iniquité.Nous ignorons l’avenir ; mais bi l'armée française devait s’éloigner, nous compterions avec la mémo confiance sur la pro- tection de l’Empereur ; le souverain qui a affirmé le maintien indispensable du pouvoir du Saint-J * ère ) aux acclamations de la Franco entière, parlant par la bouche de sus plus illustres représentants, n’oubliera jamais qu’il est le fils aîné de l'Eglise, et son noble dévouement, prolongé pendant dix huit années, ne saurait se démentir.\ a Le yacht Jerome-Napoléon, ayant bord le prince Napoléon et sa suite, est arrivé â Yarmouth Roads, île de Wight, à dix heures du matin, dimanche dernier.Lu prince débarqua aussitôt sur le quai â Yarmouth ; après avoir passé quelques heures dans la ville, il se lit conduire en voiture â Freshwater Bay.Le Jérome-Napoléon s’est rendu â Southampton où il est arrivé dans l’après-midi de la même journée.—M.Fould travaille très-activement depuis son retour du Midi au budget du 1S6S, budget qui doit être précède, ainsi qu’on le sait, d’un rapport â l'Empereur sur la situation financière, ut qui paraîtrait dans le courant du mois prochain.—M.du Uubner, qui était à Paris depuis jeudi, est arrivé hier au château du Clermont, près Nantes, où il doit passer, chez son gendre, la plus grande partie du mois d’octobre.Il partira ensuite pour Rome, en qualité d’ambassadeur d’Autriche près du Saint Père.—Un anonyme de la Flandre occidentale nous transmet 20 fr.pour la souscription qu’à la demande d’un de nos correspondants de Paris, nous avons ouverte en faveur des inondés de Jar-geau.Nous recommandons de nouveau cette œuvre à la générosité de nos compatriotes.Li1» inondation* en France.Le R hare de la Loire publie les détails suivants sur les inondations : u Après que l’inondation de 1856 eut désolé le bassin de la Loire, le gouvernement, dans les premiers moments de l’émotion causée par nos malheurs, forma de grands et vastes projets destinés à nous préserver de leur renouvellement.Prenez le Moniteur du temps, et vous verrez la trace de ce beau zèle.44 Les populations, pleines de confiance, habituées à compter Jbien plus sur les sauveurs et les sauveteurs que sur elles-mêmes, essuyèrent les traces de l’inondation, cicatrisèrent leurs blessures et rentrèrent dans leur quiétude, s’en rapportant aux soins de la Providence administrative pour les sauver des eaux.44 La providence administrative, représentée par MM.les ingénieurs des ponts et chaussées, a eu dix uns pour nous endiguer ut nous mettre à l’abri du fléau.Dix ans, c'était un espace du temps assez large pour concevoir, mûrir ut exécuter bien des projets.La Loire ut lu Cher .avaient révélé, pensait-on, les secrets de leur force et de leur méchanceté à MM.les ingénieurs.Les digues au moins, certainement, avaient avoué toutes leurs faiblesses.44 Quelle ne fut pas notre stupéfaction, lorsque nous vîmes réparer les brèches dans des conditions aussi mauvaises qu’auparavant.Je no connais pas assez celle d'Ain boise pour en parler ; mais il y a un fait qui parle haut, c’est la rupture au même endroit.A Conneuil, j’ai vu.On a entassé sable sur sable pour fermer la brèche de 1856.La brèche de i860 s'est refaite au même lieu.44 A Saiut-Genouph, la levée cède aussi au meme lieu qu'en 1^50.A Bré-liemonî, je ne sais si les travaux ont tenu foi me, mais ce que je sais, c'est que la crue de la Loire les a surpris inachevés ! A la Chapelle, si je suis bien renseigne, la levée aurait été refaite dans de pitoyables conditions.44 En résumé, ce bilan des travaux exécutés sous la direction, se prétendant quasi-infaillilo de MM.les ingénieurs, nous présente, à nuits autres simples mortels, l’apparence d'un insuccès sur presque toute la ligne.La providence administrative ne semble pas avoir profile de la leçon de 1856.(Sans doute, elie vient de lutter avec courage, avec ardeur, contre le fléau qui a menacé quelques-uns et frappé un grand nombre des riverains.Mais elle avait dix ans pour préparer la victoire, qu'elle avait fait espérer complète et sans larmes.44 L’opinion publique aujourd’hui lui demande compte de ses insuccès qu’elle impute à suu imprévoyance, tout en lui tenant compte d'un courage et d’uu de-vouement à l’heure du danger, qui font rarement défaut chez nous.44 Si MM.1 es ingénieurs ont été surpris avant l’achèvement de leurs travaux, si la Loire a balayé un bon nombre do leurs impuissantes chaussées, il ne peuvent pas se plaindre de ne pas avoir été avertis par ies représentations des populations, par les vœux du conseil général d'Indre et Loire et du conseil nuiuicipnl de Tours.11 n’y a pas trois nluis que eu dernier se plaignait de leur obstination invincible a maintenir certaines digues submersibles, complètement inutiles, et ne servant qu'à fairo naître et entretenir des iles dans lo fleuve et à obstruer deux archos do notre pont.44 Four la théorie, pour la science pure, pour la construction monumentale et les travaux d’art, ils excellent, et chacun s’incline devant Jeux ; jnais pour ce qui est du régime des eaux de nos capricieuses rivières, il semble qu’ils en sachent moins que Je premier venu do nos mariniers.La Loire s’est moquée d’eux et de leurs digues submersibles; les millions qu’ils y ont enfouis et qu’ils auraient plus utilement employés ailleurs au lieu de servir à la rendre plus navigable, ont entravé la navigation.Peut-être devonB-nous aussi en grande partie à ces travaux insensés l’élévation constante du lit de la Loire.44 II n'y a pas au inonde une autorité qui ait plus de foi en elle-même que celle des ponts et chaussées; il n’y en a pas qui paraisse croire plus fermement à sa propre infaillibilité, et il n’y en a peut-être pas qui, au point de vue pratique, ait plus besoin de s’éclairer de l’expérience d’autrui, qu’elle dédaigne.A Tours, il y a dus hommes joignant la pratique à la science, entrepreneurs et architectes, qui avaient de plus que les ingénieurs l’expérience des inondations de 1S4G et et de 1850.44 II y aurait eu tout profit à les consulter pour la défense ‘{de la ville et du département.Bien plus, j’ose affirmer qu’il n’y a pas un bourg ou un hameau où l’administration, 6i elle voulait bien faire une enquête, ne trouvât d’utiles renseignements qui ne nuiraient point à sa théorie et a sa science, et éclaireraient sa pratique.11 y a dix ans qu’on aurait dû faire à ce sujet une enquête non moins urgente que l'enquête agricole.Elle nous eut, à mon avis, épargné bien des désastres.Une enquête est un crible à l’aido duquel on peut trier les bonnes idées de la population, qui serait bien capable d'en avoir plus quo tous les ingénieurs réunis, surtout sur un point qui la touche de si près.44 Quel que soit lo mode qu’on emploie pour nous préserver, il y a une résolution à prendre, c'est de noua mettre à l’abri des inondations décennales.Les souscriptions ne sont qu’un maigre palliatif.Un gouvernement qui perçoit plus do deux milliards d’impôts doit nous assurer contre les inotdations, quand mémo les travaux entrepris lui coûteraient autant de millions que les expéditions do Chine, de Cochinchino et du Mexique.” Fa crise cotonnière.Nous empruntons les renseignements qui suivent à une correspondance adressée de Londres à un journal français : La disette cotonnière est passée ; le marché et la consommation tendent rapidement à reprendre la position qu’ils occupaient avant que les grandes perturbations produites par la guerre civile en Amérique aient causé dus portes si sérieuses aux manufacturiers anglais, une si profonde misère à leurs ouvriers.Lo chifire de nos importations C6t redevenu presque aussi élevé que par lo passé et même les prix tendent rapidement à reprendre leur ancien niveau.Peut-ètro ie moment n’est-il pas mal choisi pour jeter un coup d'œil sur la criso que nous venons de traverser, et pour envisager les efiets qui selon toutes les probabilités subsisteront après que l’orago qui s’est déchaîné sur la principale industrie de la Grande-Bretagne sera complètement calmé.En 1S00, l’importation du coton et la consommation de la matière brute atteignirent en Angleterre le eliiflre lo plus élevé auquel elles soient jamais parvenues ; 3,367,000 balles lurent vendues sur le marché et chaque semaine 50,600 étaient ou semblaient être absorbées par Tali mentation des manufactures.(Jetto année, si les proportions des huit premiers mois sout gardées jusqu’à la fin do décembre, les importations s'élèveront à plus de -1,-100,000 balles, dont environ *18,U00 servent à la consommation hebdomadaire.Déjà plus de trois millions do balles ont été expédiées en Angleterre.Mais il y a deux différences lemar-quablcs à preudro en considération, à savoir les sources d’ou Ton a tiré le coton et le prix qu'il a coûté.Nous allons envisager tour à tour ces deux côtés de la question.Avant la guerre civile, les Etats-Unis fournissaient à l’Angleterre les trois quarts environ des cotons importés.En 1856 et en i860 ils eu expédièrent 4,666, 000 balles sur un total de 6,166,000.En 1862 leurs expéditions ne figurèrent sur ie marché que dans la proportion do 5 p.c.En 1866, ils ont fourni jusqu’à présent 1 million seulement sur 3, ou à pou près 30 ]).c.L'année prochaine tout porte à croire qu'ils figureront dans une proportion plus élevée.Aussitôt qu’il devint évident que plusieurs années devraient s'écouler avant que l'Amérique pût récolter du cotou en aussi grande abondance et dans les mornes conditions que par Le passé, lo monde entier fut mis eu requisition pour ce précieux végétal et tout pays qui produisait du coton s'efforça d'élever sa production à sa plus haute puissance.L'Inde, qui n’on expédiait annuellement quo 500,000 balles, ou a envoyé 1,200,000 eu moyenne depuis lo commencement do la guerrOj LE COURRIER DU CANADA et cette année elle en enverra au moine 1,S00,00.D'un autre côté, FEto et ie Brézil ont respectivement triplé leur force productive et fourni ensemble 6S0, 000, l'année passée.Cette année la récolte a été mauvaise en Eirypte, mais ce n’est qu’un accident passager.Outre les pays que je viens de citer, les Indes occidentales, la Turquie et la Chine ont fait aussi îles efforts pour répondre à la demande et les résultats obtenus ont été trés-satistaisants.Ainsi donc, à ne considérer la question qu'au point de vue de la quantité, l'Angleterre devenait peu à peu indépendante îles Etats-Unis.Mais sous le rapport de la qualité et du prix c’est autre chose.Nul autre pays ne pouvait fournir aussi exactement aux Anglais la sorte deeoton dont ils avaient besoin et à des prix aussi modiques.Le coton de l'Inde se vendait meilleur marché, mais il était d'une qualité intérieure ; celui de l'Egypte était plus long et plus tort, mais il coûtait plus cher et la couleur n’en était pas aussi belle.J1 n’y a peut-être pas d’article de consommation générale dont le prix ait causé autant de perplexité aux manufacturiers par ses fluctuations soudaines et profondes que le coton brut depuis 1SG0.Pendant de longues années, le coton de la Nouvelle-Orléans (américain), qualité moyenne, se vendit à G pence (GO c.) la livre ; tandis que le Surate (indien), également de qualité moyenne, se vendait 4 pence.Les idées et les habitudes des consommateurs s’étaient faites à ce tarif; aussi eût-il été malaisé de leur persuader qu’un jour viendrait uû des prix plus élevés s’établiraient partout et se maintiendraient longtemps.Cependant, à i’é-poqiio la plus critique de la disette, c’est-à-dire en 1SG3 et en 1SG4, la première de& qualités mentionnées ci-dessus atteignit le prix de 30 pence la livre, tandis que la seconde montait à 24, autrement dit leur valeur ordinaire devint quintuple et sextuple.Aujourd’hui, cet état de choses s'est modi lie jusqu’à un certain point: le coton de la Nouvelle-Orléans est coté à 12 pence, celui de Surate à b pence.Quant à l’avenir, voici les conjectures qu'il est permis de faire.Désormais le coton ne fera plus dcfiut, les métiers ne s’arrêteront plus, on peut même prévoir que la consommation de la matière brute sera plus grande que par le passé.Le coton américain sera toujours préféré: celui de iTtule et de l'Egypte tie viendra qu en seconde ligne, soit comme supplement, soit pour certains usages auxquels le coton égyptien s’adapte mieux que celui d’Ain rique.Jusqu’à présent les Eta's-Uins, giàco à un concours singulièrement hjii eux de capitaux, d’intelligence et de tac.îtcs iminensts pour le transport par eux ainsi que pour la main-d'œ ivre, étaient parvenus à produire un cornu xceilent à meilleur marché que les autres pays.Mais désormais, dan» lus Etats où.l’un cultive le coton, le nègre ne donnera plus son travail aux mêmes conditions que par le passé, lorsqu'il honneur national ?Il a tout simplement mis en liberté les milliers de flibustiers tombés entroses mains, et a meme poussé la complaisance jusqu’à leur rendre leurs armes.M.Seward donne ensuite, avec un sans gêne tout à fait américain, une leçon de procédure au gouvernement anglais, et va jusqu’à faire doses recommandations une question de bonne entente entre son gouvernement et l'Angleterre.Enfin, la note se termine par un appel à la clémence de l’Angleterre, précédé de quelques rétlcxions tout à fait déplacées sur la nature du crime international commis par les ioniens.Si l'on en croyait M.Seward, l'invasion du Canada ne serait qu’une petite pécadille politique qu'il serait de la dernière cruauté de raturer dans la catégorie des crimes ordinaires.Avec cette doctrine là les Ioniens, ou toute autre espèce de brigands, peuvent venir impunément piller et assassiner en Canada et ils sont sûrs d'avoir une absolution générale de M.Seward, pourvu qu’ils aient la précaution de déclarer qu'ils ne tout tout cela qu’eu haine de l'Angleterre, de son gouvernement et doses sujets.Jolie doctrine, n’est-ce pas ?Nous donnons ci-dessous la note de M.Seward ; c'est un de ces documents qu'on conserve.Après la fameuse note publiée par le gouvernement américain à l'occasion de l'incursion de St.Alban, la note de M.Scward est ce que la diplomatie américaine a produit de mieux.r Département de l'Etat, \ Washington, 27 Oct.lStîG.Monsieur,—Nous apprenons que James Lynch et John McMahon out été tout récemment convaincus devant une cour coloniale du Canada, et condamnés à mort, sur l’accusation qu’étant citoyens «les Etats-Unis, ils ont pris part à l’invasion qui a été faite dans le mois de juiu dernier au Fort Erie, dans cette colonie.Il est à peine nécessaire d’attirer votre attention sur le fait que le gouvernement des Etats-Unis est obligé, pour des considérations de dignité na ionale, de devoir et d’honneur, de se renseigner sur la légalité de la procédure judiciaire qui a ainsi eu heu, et qu'après eu avoir fait un examen soigné nous espérons que vous ferez couuaitre uu gouvernement «le Sa Majesté les opinions que le Président aura adoptées après mûre considération.Dans ce but, le consul des Etats-Unis à Toronto a aujourd'hui ordre de procurer à ce département une copie des procès et des cou damnations de Lyuch et de McMahon, ainsi que des procès et des condamnations de même nature qui suivront.Taudis qu’il n’est pas dans l'intention du gouvernement des Etuta-Uuis d’apporter un délai inutile dans l’examen des causes, qu’il s’attend à voir ainsi Venir devant lui, il peut, cependant, arriver ci après que «les délais ar-étiiit irratuit et à’ laüL-crotion dii m./itre: : rivent inévitablement d’incidents antérieurs on ne peut donc plus espérer de voir lu coton de la Nouvelle-Orléans se vendre à 4 pence la livre s».r la place de Liverpool.en laissant encore un profit fort honnête au vendeur.Le coton améri- ou de futurs événements que fou ne peut maintenant prévoir, et j’ai conséquemment rhouncur de vous prier de faire les démarches qui permettront au consul d'obtenir promptement l’objet de sa demande.Le Président me charge de vous assurer eau, commuera a tonner une proportion Je M conQauUj csp6ranco\ ue le gouverne- ou plus eu plus glande des impôt tâtions ment (]e Majesté non-seulement se rendra totales de 1 Angleterre, mais comme la condom malien s’accroîtra en proportion, les besoins du marché attireront ics produits de l’Inde, du Brésil et «le l’Egypte.Quant aux prix, ils demeureront probablement iixés ainsi qu'il suit : L» Nouvelle-Orléans, qualité moyenne, à 9 pouce la livre ; le Surate, id.à G pence.< A A \ U A .QUEBEC, 31 OCTOBRE 1 S G 6.Le cabinet américain, pour faire sa cour aux féniens qu'il ect intéressé à flatter en vue des prochaines élections, vient d'adresser à Sir F.Bruce, l'ambassadeur anglais aux Etats-Unis, une note du caractère le plus grave à foccasion de la condamnation du colonel fétiien Lynch et de l’autnônier fénien McMahon par la cour d’assises de Toronto.Nous ignorons encore quelle réponse a pu faire M.Bruce aux très impeiti nentes remarquas contenues dans la note de M.Seward ; mais nous pouvons diïè tout de suite que si M.Bruce a à cœur la dignité du gouvernement qu’il représente il ne laissera pas passer sans pio-testation les incroyables doctrines omises par le gouvernement américain sur une question qui n'est nullement de son ressort.M.Seward commence par dire que la dignité nationale des Etats-Unis est en cause dans le procès intenté aux féniens.Sir F.Bruce aurait une bonne réponse à faire à cette étrange allégation ; il lui suffirait de rappeler au gouvernement américain sa complicité dans cette violation de lu plus élémentaire des lois internationales, et d’ajouter, en forme de conclusion,«pi’ungouvernement qui tient à ce qu’aucune atteinte ne s«ût faite à sa dignité nationale, ne se fait pas le complice de vils fl bustiers.La première atteinte laite à la dignité nationale des Etau-Unis date du jour où il a permis à deb bandes années de venir attaquer les sujet* d’un gouvernement avec lequel il entretient des relations amicales.Qu’a fait en cette circonstance le gouvernement américain qui se montre aujourd'hui si chatouilleux à l’endroit de sou ajuste avec plaisir à la demande «jui lui e>t ainsi faite, mais qu’il jugera couvenable d’examiuer la procédure judiciaire ci-dessus, eu preuant soigneusement en considération les droits «les Etats-Unis et le maintien des bonnes relations entre les deux pays.Ees relations sont toujours difficiles et dedicates entre des états adjacents, qui ne sont pas séparés entre eux par des barrières infranchissables.Pour cette raison, le Président des Etats-Unis serait excessivement heureux si vous pouviez me donner l’assurance que l'exécution «le la sentence prononcée contre les personnes trouvées coupables, était suspendue, s’il y avait lieu a délai dans la manière mentionnée plu-haut.Finalement, je dois dire que les offenses, causes de ces procès, sont de leur nature éminemment politiques, et ce gouvernement est d’opinion qu’une politique saine s’accorde avec les meilleures impulsions d’uue nature bienveillante, à recommander la douceur, l’amnistie et le pardon dans de pareils cas.Cette suggestion est faite avec liberté et ferveur, parce que les mêmes opinions furent proposées aux Etats-Unis dans notre dernière guerre civile par tous les gouvernements et les publicistes de l’Europe, et par nuis avec plus de franchise et de bonté que par les hommes d’Etat de la Grande Bretagne.“ Je suis bien certain que vous trouverez que ces recommandations d’une politique de clémence et de pardon dans les cas des individus concernés sont entièrement en harmonie avec toutes les suggestions et représentations que ce gouvernement a faites au gouvernement de Sa Majesté à l’égard des agressions faites contre la frontière canadienne et qu’elles sout aussi en harmonie avec la conduite que ce gouvernement a trouvé juste, sage et prudent do suivre à l’égard de la violation de ses propres lois do neutralité en question dans ces agrès sions.Le Canadien, après avoir reproduit nos remarques sur le fait de l’adjonction de M.Galt et de M.McGee à la délégation qui doit prochainement partir pour l'Angleterre, ajoute sur le ton de la plus profonde tristesse : u La plume nous tombe des mains.” Nous sommes profondément peiné de l’accident qui vient d’arriver à l’écrivain du Canadien, et comme le public pourrait croire, après la malicieuse insinuation de notre voisin, que c’est uniquement de notre faute s’il perd sa plume, nous tenons à dégager notre responsabilité par la solennelle déclaration suivante : en écrivaut les malencontreuses remarques eu question, nous ne prévoyions pus qu’elles auraient uu si désastreux ell'et sur le délicat épiderme de l’écrivain du Can adieu.Nous promettons au Canadien d’etre à l’avenir plus circonspect.Les funérailles du lieutenant Bay tes, qui «levaient avoir lieu hier après-midi ont été remises à aujourd'hui on conséquence du mauvais temps.— ~ AMHiihlée du t'uiulté de Secour».Lundi soir s’est assemblé lo Comité Général «le Secours, sous la Présidence de Son Honneur lo Maire.Après la lecture des minutes île l’assemblée précédente, le Président reçut et lut le rapport suivant des Trésoriers du Comité : Au Comité «le Secours des incendiés de St.Koch et d«« St.Sauveur.Les Trésoriers ont l’honneur do faire rapport : Que les souscriptions ou argent jusqu’à ce jour, en autant qu’ils ont pu le constater, s’élè-\cnt à.§ 4S,19d.i9 Que le montant payé entre leurs mains jusqu’à ce jour est de.$30,528.7;* ! Laissant due une balance de.S 17,007 00 Ils invitent respectueusement les Présidents et Trésoriers des Comités «le Quartiers à faire et envoyer leurs rapports aussitôt que possible Respectueuse men t so u m is, G eu.IL Simard, } lr*s0ricr8-Le Président «lit alors qu’il avait été informé régulièrement qu’à Halifax l’on avait pris des mesures efficaces pour subvenir généreusement aux immenses besoins des incendiés.Il mentionna aussi la réception d’une lettre de M.J.C.Myers, directeur du lycée royale à Toronto, laquelle lettre contenait la jolie somme de §131.25, fruit d'une représentation donnée eu faveur des iuceudiés de Québec.Une lettre a aussi été reçue du llév.G.IL Davis, ministre Weslyen, renfermant §100, montant d’uue collecte fuite dans l'église wes-1 venue en faveur des incendiés.r Il a été aussi reçu une lettre du Bureau du Commissariat de Québec, contenant la somme de S37.25; et une autre du Capt.Pemberton, A.L).G., contenant la somme de §12.Le Secrétaire de Milice à Montréal a informé IL S.Scott^Ecr., que le Lieutenant Général Commandant a douné des instructions pour faire expédier aussitôt que possible à Québec tes couvertures dont on ne se sert plus, pour eu faire présent aux iuceudiés.On peut en trouver à Montréal environ 500, et un bon nombre encore à Kingston et à Toronto.M.P.Garnoau a présenté uu rapport «lu Comité «le secours des Dames disant que des habits ont été distribués aux personnes dans le Drill S hnl et l’ilôpiral de Marine, savoir: à ô*j4 personnes, 1*21 1 articles.Voici l’état soumis par le Révérend M.Charest, curé de St.Roch, montrant le nombre des familles incendiées le 14 du courant, et jui ont pris refuge dans 8t.Koch : Nombre des familles.1532 Ad u lteS.».o Lniaiits.3 4* ^ i I îopr ie ta ires.i Locataires.« 04 Ayant «les assurances.188 Catholiques.TOGO 1 lotostants.— 1 Voici un autre état soumis par lo Révérend Père Durocher pour St.Sauveur : Nombre de familles.445 Adultes.1148 1^ n t .i n t?.1 U*1 •) Population totale.2193 Propriétaires.298 1 « *«cataire».• • •.147 Ayant des assurances.28 Familles catholiques.439 Familles protestantes.Catholiques.•.21 / 1 rotestants.•.Le Révérend M.Racine, curé du Faubourg St.Jean, a soumis l’état suivant des incendiés qui ont pris refuge dans le Quartier 8t.Jean : 1 am il les.0/0 Nombre de personnes.3079 àdu 1 tou.1 /39 Enfants.1340 Lo Révérend M.Auclair, curé de Québec, a douné aussi l’état de ceux qui ont trouvé asile ii la II au te- Vil le, au Palais, à la Basse-Ville et au Cap-Blanc : |«'ot,» 11 li»c ÇQ Nombres de personnes.40G àdultes.I / t) biiluntd.Sur motion du Révérend M.Cazeau, il a été résolu d'accorder uue nouvelle somme de §5ü0 au Comité de secours des Dames pour acheter des habits pour les malheureux qui n’en ont pas encore reçu.Le Rév.Dr.Cook, secondé par le Rév.M.Auclair, a proposé, et il a été résolu à l’unanimité : 44 Que ce Comité a appris avec un profond regret la mort du Lieutenant Baynes,de l'Artillerie Royale, par suite des blessures qu’il a reçues pendant qu’il s’acquittait de son devoir avec un sublime courage, en s’efforçant «l’arrêter les progrès du dernier grand incendie.Le Comité, de concert avec tous les citoyens de la ville, apprécie hautement la noble vaillance déployée par ce jeune officier; ils déplorent sa mort prématurée, et sympathisent profondément avec ses parents affligés; ils chériront longtemps la mémoire de celui dont la mort, fruit «l’un acte do charité, a été aussi honorable et aussi glorieuse «juo s’il fût tombé sur le champ de bataille.” Sur motion de M.G.II.Simard, secondé par M.II.S.Scott, il a été résolu : Que la somme de §12,500 soit mise à la disposition du Comité do Distribution, pour être partagée entre les incendiés aussitôt que possible, avec l’aide des statistiques préparées et fournies à ce Comité.” Le Comité s’ost ensuite ajourné à lundi prochain.bénifice donnée au lycée royal de Toronto, II.C., le 27 octobre I860, au profit des victimes de la dernière conllagration à Québec.a 1311e Kate Reynolds et toute ma compagnie ont offert volontairement leurs services.44 Veuillez on accuser réception, et croire, i MM.McGee, Doriou, Chauveau et, plusieurs monsieur, que mon seul regret est que les ci- autrcs citoyens distingués do cetto \ilio y as-toyens n’aient pas répondu plus libéralement à étaient.On lit dans l'Ordre de vendredi La séance qui salle Saint-Denis sous tous les ru Montréal, Son les procédés des féniens.et cont » Grau.cet appel.‘‘ Jo suis, cher monsieur, “ Votre dévoué serviteur, (i J.C.Myeîih.Directeur du lycés royal.n Secours aux luccmlié* (le Québec.La musique fut goûtée par tous les assistants.11 y avait là un concert de voix fraîches, douces et sonores comme on n’eu rencontre que dans nos maisons d’éducation.L’adresse présentée à Monseigneur était remplie des plus beaux sentiments.Ensuite furent débites deux dialogues charmants :1 4 Les puissances de l’ârno personnifiées ” 44 et l’ambition déçue.” 4 A la fin do la séance, mademoiselle Ile - J sures sévères de représailles - —-a u lai» i uq absolue «le leur Wise en liberté UUe acmandt- nu M'a.0 -8 oct-A rassemblée d,, iciih tenue, hier soir il y uv.:, .u,s orsounes présentes, lies v,rou2&00 ».».».».~ — -—.i lune eiiiua eau, uiuvu ue i ^icauciuie oaini assemblée publique des citoyens dans le but de Dcuis, a prononcé avec grâce, le joli petit dis venir eu aide aux iuceudiés de Québec.M- cours suivant qui a fait une bien sensible érno-Labergc ouvrit l'assemblée par l’exposé du mal- Gou : heur qui frappait leurs compatriotes de Québec.«< Monscigueur, M.Nelson Mott, secondé par M.Joseph u Messieurs et Mesdames, Delagravc, proposa la résolution suivante, qui u jç0trc séance est maintenant terminée, tut adoptée: Que les citoyens de la ville de \\ uo nous reste plus qu’à accomplir le doux »St.J eau sympathisent profondément avec ceux devoir de la reconnaissance Cependant, avant de St.Roch et de St.Sauveur a Québec, et je remplir, permettez qu'avec vous je décroient do leur devoir de leur venir en aide p)ore le triste événement qui a jeté dans Que-dans l’affliction profonde que vient de leur iu- | bec un deuil si profond.Permettez «ju’avee - « n, discours prononces parle Sénateur Morrison très.On a adopté des résolution 1 ' new-YORK, 2S oet.—J/exeilat'iou • au sujet du procès des féniens T tnD" Ml,;., vive-, I,cr, |,r»i;' *11 6uerre> 1° choléra - llun?sa miséricorde a entendu at nni;! • a ^0*Kn(-‘ nous ces fléaux qui «rem» airemc!lt leH verges dont sa justice ®rali 3 PcuPlcs coupables.Toutefois la /V,Ue 1,0118 avons offerte alors n’a son n,î»»!1 C0InP^lemcnt sa justice et appai-îon tn.r?UX* ct 81108 aucun doute lu hlOTT B * 1 » de nous affliger 'lie.scll8jblement dans ce terrible in- iudam V" j 'uri 8î grand qu’il soit, est moindre quo la visite du choléra, Messe, l’Eglise nous recommande fortement d’ajouter l’aumône, selou nos moyens, comme une satisfaction très efficace pour acquitter la dette que ccs âmes, aimées de Dieu, doivent encore à sa justice.Et quelle occasion plus urgente de fairo l'aumône rencontrerons-nous jamais, que celle qui se présento eu ce moment y y La charité, qui nous fait aimer notre prochain comme nous-même et l’assister dans ses besoins pour l’amour du liou Dieu, peut couvrir uue multitude de péchés dans le Purgatoire comme sur la terre.Nous sommes à la veille de prier pour ceux qui nous sout chers et p# Les Malles pour lo Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Ecosse, viû Portland et St.Jean, seront fermées les mardis, jeudis et samedis, à 5.30h.P.M.Toutes les lettres mises à la poste pour les Sacs Supplémentaires doivent être payées d’avance par trouveront leur avantage en visitant son magasin.Vàf' Ses pratiques do la campagne sont Hurtout spécialement invitées à prendre connaissance qu’il u transporté sou magasin de la rue et faubourg St.Jean, aux Nos.43 et 43j, rue Saint-Jean, Haute-Ville.Québec, 22 octobre 18GG.24—lm Toutes les lettres enregiotrées doivent être présentées h la poste quinzo minutes avant les heures fixées pour la fermeture des Malles.J.SEWELL, _ ,, Maître do Poste.Québec, 8 octobre 1866.6 Changement de domicile.i ï II.le Dr.PIERRE DESJARDINS a transporté A.T. son domicile et son bureau do consultation au No.70, rue STE.MARGUERITE.Québec, 17 octobre i860.19—3m la c Ri-niPiie «l*Ayt*r cuiitre lu E’ièvre.Ce Remède est Certain et prompt contre h Fièvre intermittente, les Frissons, lu Fièvr rémittente, les Maux tic Tête bilieux ou périodiques, et les Fièvres bilieuses ; enfin, jour toutes las Maladies prenant leur oriyi-nc dans un dérangement de.bile causée par l habitation de pay s mu Isa ins.Ce Remède a rarement manqué d»* guérir même les cas les plus graves de frissons et de fièvres, et il a cet avantage sur les autres Médecines do ce genre, qu ii enlève la maladie san que le patient en sou lire nullement.11 ne conti«-nt pas de quinine ou autres substances delétèr» » «-t n'*-n produit aucuns des etlets.Compatriotes d * l'armée et «le 1 Ouest, essavez-le, et vous certifif-n./ ensuite cette assertion.Préparé par le Dr.J.C.AVER k Cl K.Lowell, Maws.A vendre par les Pharmaciens de Québec, et par les Négociants de Médecine partout.BOWLES k McLEOD, Agents pour Québec.Q bec, 3 septembre 1866.167 5—2m TENUt M LIVRES en partie simple et en partie double, COMPAGNIE RICHELIEU Incorporée par Acte du Parlement.LIGNE QUOTIDIENNE DES Vapeur* de In Malle Royale.ENTRE Québec et Mo nt ré al ou COMPTABILITÉ GÉNÉRALE, Far M .N APOLLON L A L A .S 8 L, Professeur à l'Ecole Normale-Laval.Cet ouvrage est.en vente chez MM.Garant it Trudel, Jos.Crémazie, Simeon linrdy, Léger Brous-seau et J.N.Duquet, libraires ; ou peut aussi se le procurer en s’adressant à M.N.Laçasse lui-même.Québec, 20 juillet I860—1620.12m ARMES A FtÜ DE JKiCjVXUNTGTON.EN VENTE CHEZ TOUS LES COMMERCANTS D*ARMES A FEU, ET AUTRES COMMERCANTS EN GÉNÉRAL.Prix réduits le 1er Juillet 1S6G.Revolver pour l’armée, 44-100 p.Calibre, Revolver pour les marins, 36-100 p.Calibre, Revolver de ceinture, (s'armant seul,) du Calibre des Revolvers pour la mer.Revolver de ceinture, du Calibre et do la forme des Revolvers pour la mer.Revolver de police, du Calibre et de la forme des Revolvers pour la mer.Nouveau Revolver de poche, (se chargeant au moyen d’un levier.) 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Pistolet è répétition, (Elliot pî.) cartouche No.32.Pisiulct A icpéiiiion, (Elliot pt.) cartouche No.22.Pistolet pour poches de veste, cartouche No.22.Arme à feu en canne, se chargeant avec cartouches No.32.Fusil rotateur, 36-100 p.Calibre.Carabine se chargeant par la culasse, cartouche ______ No.32.sonnais les Avis Hebdomadaires soient publiés I .Carabine se chargeant par la culasse, cartouche et fournis aux Percepteurs des Douanes, relative- ¦ nvolN Américain*—LscompfeN.DEPARTEMENT DES FINANCES, Douanes, Québec, 6 Mars, 1863.L’HON.Ministre «le?Finances a enjoint que dés .Le splerxlide navire à vapeur ï u Capitnino ROBERT NELSON,.LAISSERA LE QUAI NAPOLEON POUR MONTREAL.Celle apres midi a fjaatre hcaren.Prix du PaNNage : CHAMBRE (Repas et lits ouverts* dans la Chambre des messieurs inclus).$2.50 ENTREPONT.$1.00 Les llillets de Passaye seront vendus au Bureau Les Cabines ne 6eront retenues qu’en prenant les Billets de passage au Bureau.La Compagnie ne sera pas responsable des montants d’argent ou effets de valeur à moins qu’un connaissement spécifiant la valeur ne soit signé cet effet.Pour particularités s’adresser au Bureau.J.E.DESCHAMPS, Agent.Québec, 31 octobre 1866—1545.LE Dr.CHS.EUS EBE LEMIEUX, M.D.L.a transporté son domicile et son bureau de consultation au N 0 13 de la rue Ste.Ursule, Haute-Ville, où il continuera l'exercice de sa profession pour ceux qui voudront bien l'honorer de lour confiance.Québec, 9 mai 1866—1556.12m meut aux taux de l'escompte «pii doit être alloué sur les Envois Américains, lequel sera en conformité du prix de l’or tel qu’il est représenté par le change, à un taux égal.De tels avis devront paraître chaque samedi dans la Gazette du Canada.R.S.M.BOUCHETTE.Département dks Finances, Douanes, Outaouais, 26 octobro 1866.EN conformité à l’ordre ci-dessus, avis est par le présent donné que l’escompte autorisé est déchiré être ce jour, 31 p.100, lequel percentage de déduction devra être continué jusqu'au prochain avis hebdomadaire, et s’appliquer à tous les achats faits aux Etats-Unis pendant cette semaine.R.S.M.BOUCHETTE.Québec, 31 octobre 1866.—31 Carabine des E.-U., (Canon d’acier,) avec sabre-baïonnette.Mousquet rayé de9 E.-U., modèle de Springfield.Depuis 1861, plus de 200,000 out été fournis au gouvernement des K.-U.Nos nouvelles Armes à feu se chargeant pair la Culasse viennent d’etre approuvées et adoptées pou le service militaire cn Europe.FUSIL D'UN COUP A CANON SIMPLE.NOUVEAU MODELE.LÉOKIl, COMMOUK ET X 1ION MAI1CHÉ.DISCOMPTE LIBERAL POUR LES COMMERCANTS.E.REMINGTON & FILS, Ilion, N.X.Québec., 5 octobre 1866.3—3m Compagnie des Remorqueurs du St.-Laurent.LIGNE DE PASSAGERS ENTRE QUEBEC ET BERTHIER.Le bateau à vapeur neuf r.ABREGE DES CHANGEMENTS effectués dans la loi par lo CODE CIVIL du Bas-Canada, par T.McCORD, Ecr., Avocat.En vente chez LEGER I3ROUSSEAU# Libraire.Prix.50 cts.Québe 17 août 1866.1651 “ST.GEORGE,” L Œ.L E Steamer 11 UNION, ” construit en 1866.Longueur, 230 pieds ; plus grande largeur, 28 pieds ; profondeur de la cale, 11 pieds, port, 432 tonneaux.—Avec chambre «le première classe pour les passagers,- et aussi rapide que tout steamer quelconque voyageant sur le St.Laurent.HENRI J.J.DUCHESNAY, AVOCAT, B LRA U No- • i ! 11,1 lit j.i;W aussi au transport des LE STEAMER “ ST.GEORGE, ” Construit en 1864 ; longueur, 130 pieds ; largeur, 24 pieds ; profondeur de la cale, 10 pieds.Port, 126 tonneaux.—Propre passagers.Condition» libérales.Les offres jusqu’au 15 de Novembre prochain.Pour plus amples informations, s’adresser à l’Office de la Compagnie des Remorqueurs du St.Laurent, Quai St.André.J.CHABOT, Agent.Québec, 29 octobre 1866.29 MR.DUCHESNAY suivra le9 CIRCUITS de DORCHESTER et de BEAUCE.Québec, 26 septembre 1866.1696—lm TRAITE DE CALCUL MENTAL ! PAK scro„t reçues |R E_ JUNEAU, Inspecteur d’Ecoles.Ouvrage approuvé par le Conseil de T Instruction Publique.A VENDRE chez MM.Garant et Trudel, rue de la Fabrique ; Crémazie, rue Buade, Haute-Ville; Léger Brousseau, 7, rue Buade, Haute-Ville ; Hardy et Marcotte, Basse-Ville ; Langlais, rue Saint-Joseph, Saint-Roeb, et en gros et en détail chez le soussigné, n° 8, Côte do la Basse-Ville.SOCIETE CHARITABLE DKS DAMES CATHOLIQUES DE QUEBEC.(CAPITAINE TÜRGEON.) AISSERA le QUAI SAINT-ANDRÉ, .pour BERTHIER, tous les MARDIS, JEUDIS et SAMEDIS à MIDI, touchant aux ports intermédiaires, ST.MICHEL, ST.JEAN, ISLE D’ORLEANS et BERTHIER.Il repartira de BERTHIER pour Québec à 9 heures A.M., tous les LUNDIS, MERCREDIS et VENDREDIS faisant les mômes arrêts qu’en descendant.PRIX DU PASSAGE DE QÜEBEO A Berthier—1ère classe, la lOjd ; 2nde classe, Is 3d.vice versa A St.Michel, St.Jean, (Iale-d’Orléana)—lèio classe, ls 0d ; 2nde classe, ls.vice versa.Pour autres informations, s’adresser au bureau de la Compagnie, Quai St.André.JULIEN CHABOT, Gérant.Québec, f octobro 1866 7 Québec, 31 août 1866.0.DARVEAU.1673—3m-1 fps.IL y aura une Assemblée Générale des Membres «le la Société Charitable des Dames «1e Québec, LUNDI, le CINQUIEME JOUR DE NOVEMBRE prochain, à deux heures P.M., à la Chapelle ST.LOUIS, dans la Cathédrale de Québec, pour procéder è l'élection des oflicier?pour 1867.Par ordre, JOSÉPHINE JL HARDY, Secrétaire.Québec, 29 octobro 1866.30—3f V VENDRE.1 A l’ANCIENNE LORETTE, à la fourche des quatre chemins, coin de Pageau, à une demi-lieue de l’Eglise, en haut, sur lo grand rang, UNE MAISON à un étage, de 36 pieds sur 30, avec une boulangerie, grange et étable, laiterie de 12 pieds carrés, paratonnerre sur la maison, avec un emplacement d'un arpent de terri* carré ; lo tout pour la SOMME de $800.Pour informations, s'adresser à .B.BKLLKaU, ou à ce Bureau.Québec, 24 octobre 1866.28—lmp La Caisse d'Economie Noire-Dame ! de Québec.CS BUREAU de cette Bumjue d’Epargnes sera ouvert dans la Banque Nationale, rue Saint-Pierre, Basse-V il le, LUNDI, le 5 de novembre prochain, pour la commodité des déposants de la rive-6u«i du fleuve, de la Ba.*'se-Vil le, ou autres localités.Les affaires y seront transigôes eu conformité aux mêmes règles, et sous le coutrôlo des mômes Directeurs, du buruau principal, eu la Haute-Ville.F.VEZINA, Caissier-Gérant.25 —lm.Québec, 22 octobre 1866.Acte concernant la faillite 1864.PROVING K DU CANADA, ) n ._ „ , DISTRICT DK QCÜBKG./ Û^IIS 1H COUT SUjlCfiCOrC DANS L'aFFAIKK DJB JACQUES FUCHS, Failli.LE SOUSSIGNE a déposé un acte do composition et décharge exécuté par ses créanciers, et le premier de DECEMBRE prochain, il s'adressera à la dite COUR pour en obtenir uue ratification.Casaclt, Langlois, Angers a Colston, Proc, du dit Jacques Fuchs.Québec, 26 septembre I860.1694—2m.Acte concernant la Faillite 1864.Province du Canada, > n .n _ .Disthict dk Qokbko.} Dans h Cour Supérieure.DANS L’aKPAIRK DK JOHN C.SIMONS, Failli.O AM EDI, le PREMIER JOUR DE DECEMBRE prochain, le SOUSSIGNE demandera à la dito COUR uue décharge en vertu du dit acte.JOHN O.SIMONS, par Andrews a Andrews.Proc, ad iitem du faill Québec, 3 septembre 1866.1676—2m ANuKLWS, CARON & ANDREWS.AVOCATS, î Hurcuii : Victoria 4 liambcrN, COIN DKS RÜKS ST.PIERRE KT ST.PAUL, BASSJK-VILLK.’ Fhédéuic Andrews, O.R.Adolpuk P.Ci ron, F.W.Andrews.Québec, 15 octobro 1866.15—lm J BENOIT LT PELLETIER AVOCATS, RUE STE.ANNE.Vis-à-vis la Place-d9Armes} (Haute- Ville.') QUEBEC.1 rR.PELLETIER suivra les circuits de Témis-IVI couata (Isle Verte,) et de l’islet.G.A.BENOIT k H.C.PELLETIER.Québec, 12 octobro IS66.U—6m 5247 LE COURRIER DU CANADA.NOUVELLES à PAR LES DERNIERS STEAMERS CHEZ Rinfret.PATRONS DE CODES.Popelines rayés, Lustrés rayés, Draps de Paris rayes, Mérinos Français de toutes les nuances.VKTK sEJVTS Dit DESSOIJS.Chemises du Canada L.W., Caleçons du Canada L.TV., Chemises et Caleçons d’Ecosse L.TV., Bonneteries du Canada et d Ecosse, de toutes grandeurs et de toutes couleurs, garantis donner satisfaction.NOUVEAU X TWEEDS.Tweeds du Canada et d'Ecosse, tout lame.Flanelles du Canada, tout laine.LEGER & RINFRET, iVo.4-, rue St.Jean, Haute• Ville* Québec, S octobre I860.MAINTENANT EN VENTE A LA LIBRAIRIE DE LEGER ICI \K 6RAJVDË IMPORTANCE.FAILLITES ^‘¦'NANTES A TOUT PKI jusqu’à nouvel ordre ! I l F public a pu voir depuis une douzaine de mois le mauvais état des atlaire- 1 niiluit (11* I‘l I et les laillites surprenantes qui en ont été la suite.Craignant un semblable 1 ir [heur, vu la continuation do la r*rÎR/v wm P mirriTi^ -.G CIE., ont décidé >6quence d’ici au moi Leur immense assortiment de Marchandises d< Gout et de Fantaisie y m i g ! i AINSI Q< K JLKUKS HARDES FAITES UNE IMMENSE REDUCTION.Rue de la Couronne, No.33 et 37.T .P.COUTURE & CIE.L.La société désirant régler d aüaires, csD .obligée do retirer ses crédita au plutôt, et elle n'en ouvrira aucun.Québec, 8 octobre I860.5 Ad mi nistrateu?Publié € f Dogmatiques pour en faciliter orales et Bimeur Vulgate eu français avec des notes Kxplicatives, ! P intelligence par ¦! gî i n /’A rehidioeese de Québec.les Evêques «le la Province.Imprimé par L E 0 IR BROUSSEAU¦ 7> Kuo Buade -ooo GRANDE REDUCTION SUR LES 11 MARCHANDISES DE COTON .Votons lionceaux venant d'etre reçus et offerts aux taux de la baisse actuelle en Angleterre, _ _ CHEZ Montminys Brunet Saint-Rocli.et BRUNET informent leurs pratiques et le public qu’ils viennent do recevoir par le uLL derniers steamers d Europe une grande quantité de Coton de toute espèce acheté pendant la aidse énorme qui a eu lieu sur ces effets sur les marchés anglais dans le cours du mois dernier, les ( buteurs trouveront les prix bien bas, et la qualité des effets bien meilleure que par le passé.Ces ffets consistent en shirting, Coton des Indes, Coton Jaune, Coton de double largeur pour drap de lit, inné et blanc, Indiennes, Coton fiié blanc et bleu, Couvrepieds blancs et de couleurs, et beaucoup ’autres espèces de coton.’ 1 —aussi— Une caisse de Toile fine en coupons de qualité supérieure et à bas prix.—DK pluh— Ln grand lot d Etoiles à Robes offert à 25 p.100 de réduction sur le9 prix du printemps.LE NOUVEAU TESTAMENT, dit l’auteur de cette traduction, dans son introduction, “c’est par excellence Le Livre des Chrétiens.Ce livre divin devrait donc se trouver dans la bibliothèque de toutes les familles chrétiennes, capables de le lire, et y tenir la premièr place.1 ' Ce qui ri empêché jusqu’ici un grand nombre de personnes d’avoir et de lire Je Nouveau Testament, ç’a été d’abord la difficulté d’ei trouver une traduction approuvée comme elle doit l’être ; puis la peine, et souvent l’impossibilité pour elles d’en comprendre le texte.Ces deux difficultés sont levées par la traduction que nous annonçons aujourd’hui.L’autorité de celui qui la donne au publicer garantit la fidélité ; et le grand nombre de notes dont il l’a accompagnée, “ en faciliteront l’intelligence ” à tous les lecteurs.Nous osons donc nous flatter que les catholiques de cette province parlant la langue Française se réjouiront de la publication d Nouveau lestarrient que nous leur oii’rons aujourd’hui, et s’empresseront de se le procurer.Québec, 14 mai 1866.Québec,23 juillet 1860—1535 MONT MINT et BRUNET, Coin des rues du Pont et des Fossés, Saint-Roch.U M^YUSTTNT.A.1ST T EN VENTE A la Librairie de EGER BROUSSE INSTR U CT IO NS CiîR ET IENN ES.POUR LKB JEUNES GENS UTILES A TOUTES SORTES DE PERSONNES h2l£ks de plusieurs traits d’uistoikes et d’exemples édifiants PAR UN DOUTEUR EN THEOLOGIE NOUVELLE EDITION REVUE, CORRIGÉE ET APPROUVÉE.A PPKOJBATION.Nous avons «iii.u»fné avec grande attention le livre intitulé : *• an.-’» l otions Chrétiennes pour les Jeunes Gens," et u-.iif l’avons trouvé excellent.Noue souhaitons •«.c que ce livre ait sa place dans la bibliothèque -outes les familles de ce diocèse ; et nous croyom M-ndre un vrai service aux nnnCp8iolf u rCS 'tant, comme nous le faisons ici, à bo h procurer, pour l’in truc- tion de leurs enfants, et pour eur propre éducation.Donné b, l’Archevêché de Québec ) ce 21 Septembre 1863.j Dr.Chs.Trudel, ï E VE RS RONGEUR des V *S0CIL1LS MODERNES, ou le paganisme, dans 1 éducation, pur 1 Abbé J.Gaume, vicaire-général de Ne vers, docteur en théologie de l’Université de Prague, membre de Pacadémie de la reli-’.rion catholique de Rome et de l’académie des inscriptions et belles lettres de Besançon, etc.Publié er.l«5i.Ouvrage en 1 volume, relié.A vendre chez LEGER BROUSSE AU, Libraire, No.7, Rue Buade, Haute-Ville.LES anciens canadiens hJ LL 1)E PAR PHILIPPE A U RE JL T UE GASPE DEUXIEME EDITION.ltKVUK ÜT COKKIOÉK i'AJi J.’aüTKüK.• ______ A vendre à la Librairie do LEGER BROÜSSEAU, S° 7, rue Buade Haute-Ville.( 'OVBS DE TENUE DES LIVRES, eu partie Vy double et en partie simple, divisé en trois parties, comprenant : lo.Les principes raisonnsé de la Tenue des Livres en partie double et en par tie simple ; 2o.La pratique de la Tenue des Li vres ou la comptabilité figurée d’une maison de commerce ; 3o.La correspondance commerciale suivie d’exercices pratiques et d’un vocabulaire explicatif des termes usuels decommerce.Par un professeur de comptabilité.A vendre chez HUE ET FAUBOURG ST.JEAN N ° 40 ’ En face du cimetière aiigai*.Québec, 9 mai I860.12m.LEGER BROUSSEAU, Libraire, CVRTFS \ Buad0’Haute-Ville.ARTES A JOUER de tous les goûts, avec boite ou sans boites.b A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Concentrée et préparée à la Vapeur.LA SALSEPAREILLE est uiiu* plante qui croit au Pérou, au Portugal, au Brésil, au Mexique et dans a Virginie.Les peuples de l’Amérique ont les premiers découvert ses propriétés, qui sont attestées dans les ouvrages des plus célèbres médecins, et par tous les naturalistes et les voyageurs.Ce sont les Espagnols qui en ont introduit l’usage en Europe.AVANTAGES DE CETTE PRÉPARATION.Les préparations de- Salsepareille ne sont elïi .«aces qu’autunt qu’elles sont surchargées des principes Je eetto racine.Mais le temps et les soins nécessaires pour faire les tisanes ordinaires, l’impossibilité de les conserver, leur goût désagréable et les délabrements d’estomac qu’elles causent, par les doses répétées qu’il faut eu Loin-, font généralement adopter PEssenck dk Salsepareille pour se traiter à la maison ou en voyagent, et sans interrompre ses occupations ou ses habitudes.Un a donc rendu un service signalé a Part de guérir, en concentrant, sous le plus petit volume possible, le seul principe actif de ce précieux végétal, pour en composer une Ehbknck avec laquelle on a de suite une tisane toute fuite.C’est le skul mode dk traitement végétal qui ne soit pas confondu avec les remèdes secrets exploités par le charlatanisme, avec ces robs et mixtures dont la mélasse, mercure et l iodo font la base, et qui sout dangereux ou horriblement dégoûtants.SES PROPRIÉTÉS.L’Essenck de Salsepareille concentrée e3t le dépuratif par excellence.K Le est généralement préférée aux bains de vapeur, sues d’herbes, préparations sulfureuses, et à toute espèce do lotions ou frictions ; son grand succès et son immense réputa tion proviennent surtout Je sa composition purement végétale et du soin et de la loyauté avec laquelle elle est préparée.Elle guérit radicalement les dartres anciennes, les rhumatismes et lu goutte les affections rachitiques, scorbutiques et scrofuleuses ; eu un mot toutes les maladies entretenues par un virus quelconque, toute acrimonie du sang annoncée par des démangeaisons, des chaleurs, cuissons ou picotements, rougeurs à la peau, éruptions sur le corps, clous ou furoncles, pustules ou boutons au visage, sur la langue, dans la bouche, dans la gorge; uphthes, haleine chaude et forte, rougeur des yeux ; teint livide, plombé ou couperosé ; irritabilité excessive, humeur noire, mélancolique.C’est également comme puissant dépuratif que cette Essence est employée contre les catarrhes de la vessie, béinorrhoïdes, laits répandus et toutes les irritations et maladies qui font le désespoir des femmes vers l’&ge critique, tion uèftgo habituel entretient la fraîcheur du teint et dispense des vésicatoires, des sétons et des cautères.Ou peut affirmer que la médecine possède peu do médicaments qui aient autant de vertu et do célébrité.Sa puissance égalo celle de l’iode dans les scrofules.MANIÈRE D’EN FAIRE USAGE.Kilo est simple et commode, et n’exigo aucune préparation.Ou prend matin et soir, à uno heure au moins du repas, uno cuillerée b soupe d’JîssBNCK )et deux au moins ei la maladie est active ou ancienne) dans un demi verre d'eau froide ou tiède, d’orgea ou de lait.On donne aux enfants des doses proportionnées à leur âge.Celle Essence n’a pas une saveur désagréable; ou peut la sucrer.Elle n’est pas échauffante.Loin do fatiguer l’estomac, elle excito l'appétit, facilite les digestions.Rien ne désaltère mieux qu’une demi-cuillerée à soupe d’Hssence dans un verre d’eau fraîche et biir-tout de Soda-water ou d’eau de seltz.Le régime à suivre pendant le traitement, qui ne doit pas être interrompu dès qu’il est commencé, consiste essentiellement dans la sobriété.On préférera les viandes blanches, les farineux, le laitage, les fruits et légumes (cuits surtout).Uu évitera les épices et salaisons, le vin pur, le café à l’eau.Elle est également efficaces eu toutes saisons.On peut ajouter à la promptitude du traitement, en prenant tous les huit ou dix jours de l’eau do Sedlitz, ou tout autre purgatif, si toutefois il n’existe* pas d’irritations nerveuses ; car alors il faut des calmants intérieurs et de grands bains.Si l’irritation est locale, bains locaux, lotions ou injections (d’eau de guimauve).Recourir aux sangsues et cataplasmes émollients, dans tous les cas d'inflammations ou de douleurs locales violentes, tout en continuant l’usage de V-Essence.PRIX ET AVIS IMPORTANT.L’exploitation immense que la Pharmacie Col-hkt.t fait de son Essence de Salsepareille en France et à l’étranger, lui permet do la livrer au prix de cinq francs le flacon.Six flacons pris à la fois (quantité convenable pour uno maladie simple et récente) vingt-sept francs au lieu de trente (emballage : un franc).Payements en mandats sur lu poste (affranchir).On reprend le flacon vide pour 2o cent, à Paris seulement.Tout dépositaire qui rachèterait les flacons vides ferait soupçonner de la mauvaise foi.Chaque flacon porte sur le bouchon le cachet ci-dessous.Il existe des contrefaçons et imitations grossières de VEssence de Salsepareille de la pharmacie Collerdont la réputation a tant excité la cupidité.Agent-Général pour U Canada : M.Léger Brous- seau, à Québec.Les prix en gros sont les memes qu’à Paris.Québec, 1 f juillet 1865.f ) F ÜÜXLK IODEE J.Pt'.KSOJNiNF.PETIT RECUEIL DR CANTIQUES X l’uhak dks MISSIONS, RETRAITES, NEIJVALNES ET CATECHISMES.LE y USSIGNE offre maintenant en vonto uno nouvellô édition do ce PETIT RECUEIL DK CANTIQUES, contenant plus 250 Cantiques choisis et très bien appropriés à l’usage des Missions, Retraites, Neuvainc* ot Catéchismes.Outre les prières do la Messe, Vêpres, etc., on v a ajouté la METHODE DE PLAIN-CHANT.” Ce Recueil do Cantiques a été compilé ot corrigé par le Révd.M.C.Marquis, et a reçu l'approbation do NN.SS.l’Archevêque de Québec et l’Evêque de Trois-Rivières.A vendre chez LÉGER BROUSSEAU, Libraire, , Ruo Buado, Haute-Villo, Phurmacicu cil Chef de l’Ilopilal du 3Iidi, Approuvée par C Académie de Médecine de Paris.L’HUILE IODÉE DE PERSONNE remplace avec avantage, dans la plupart des cas, l’Huile de Foie de Morue, qui, pur sou odeur et sa saveur provoque uu dégoût prononcé, que beaucoup d* malades ne peuvent surmonter, et qui est toujours d une digestion pénible.Lo rapport académique constate en effet “ Que “ dans les cas curables, la guérison ou tout au “ moins des modifications heureuse» ont été benu-“ coup plus promptement obtenues avec l'Huile de “ J.Personne qu’avec celle de Foie de Morue” et déclare “ qu’elle présente beaucoup d’avanin^u aur “ cette dernière.” Tout prouve en eifetque l’Huile de Foie de Morue doit ses propriétés essentielles n l’Iode qu’elle contient, et qu elle est de plus en plus sophistiquée dans le commerce, au point que certaines Huiles rie contiennent que des traces d’iode.Par suite son uetion sur l’économie devient incertaine et souvent à peu près nulle.V Huile de J.Person N k, au contraire, identique dans sa composition, possède une action toujours ! certaine.Elle agit à bien moindre dose, et son odeur et sa saveur différant peu de celle de l’Huile d'A mandes douces, elle est facilement supportée par les malades.Elle est employée avec succès dans toutes les 1 affections contre lesquelles VHuile de Foie de Morue : a été préconisée ; ainsique dans toutes les Malatid* scrofuleuses, Us affections tuberculeuses du poumon dans quelques Maladies de la peau, comme le lupus (dartre rongeante), chez les personnes d'une consti-‘ tution délicate ou affaiblie par un long traitement, La do3e moyenne de I’Huilk dk J.Personne, dans les Hôpitaux, a été de 60 grammes par jour, mais nous pensons qu’eu ville, en raison des circonstances plus favorables dans lesquelles se trouvent la plupart de: i.-.Jades, il sera rarement nécessaire de dépasser ^eoe de 30 à 40 grammes (2 à 3 cuillerées à bouche), qu’il convient toujours de prendre a juin, principalement lé matin et le soir.U est du reste au Médecin traitant, seul, qu'il appartient do la fixer et de la modifier selon les cas.A Vi8 ESSENTIEL.L'Huilk do J.Personne, préparée par Pinvenr leur lui-même, n’est vendue qu’on flacons et demi-flacons de forme rectangulaire, à pans coupés, su-lesquels sout incrustés les mots : Huile Iodée de J.Personne.Ces (laçons sont revêtus d’une étiquette signée par lui.ot par le Dépositaire-Général, portant sou cachet sur le bouchon ut but la capsule (pii le recouvre, et sont accompagnés de la présente instruction, portant sa signature.J.Personne.P.S.Les flacons ayant contenu l’Huile, étant très-difficiles à nettoyer, ne seront pas repris, et on fera bien de les briser, afin que des personnes peu scrupuleuses ne puissent pas s’eu servir pour tromper les malades, en leur livrant, sous le nom a'Huit* de J.Personne, uno huile inerte ou mal préparée.L’auteur se réserve le droit de propriété et do traduction dans les Etats étrangers, conformément aux règlements conclus entre la France etees Etat», pour la garantie de la propriété littéraire.—Toutes les formalités prescrites à cet effet ont été remplies.) f A MYSTIQUE, ouvrage en du JLa volumes t par GOURES, et traduit de l'Ali maud, par M.CHARLES SAINTE-FOI, auteur : “ Heures Sérieuses d’uu Jeune Homme,” relié.A vendre chez LEGER BROUSSE AT.Dr L.J.A.SIMARD, Médecin-Oculiste et Aurtste, Professeur de médecine à l'Universitô-Laval, &c> vert son bureau de consultation, No.18, RUE ill LOUIS- Consultations à »o"tep hearts.Qnéh* p 's octobre t CO UT-U’ŒIL BOl LE CANADA t7 La GCLOHISATiliK ( vN peut ee procurer cette récente brochure éj „ / M.Stanislas Drapeau, sur la Colonisation,*, la librairie du soussigné, moyennant P-’} cent?pu copie.11 n’en reste plus qu'une cinquantainec*j copies û disposer.LEGER BKOüSSEAr, 7, Rue Buade, Haute-Ville.Québec, 5 octobre 1864.CONDITIONS COURRIER DD OÀNADJ i*rijc de ^abonnement : (Invariablement d'avance.) CANADA :—Un an Six mois.im 2> Trois mois.D: ETATS-UNIS D’AMERIQUE, NU U V K LL E- ELUSSE, NOUVEAU-BRUNSWICK, ANGLETERRE, FRANCK—Un an.Six mois.••.»»•••• ••• Trois mois.Un au.Six mois.— * ii) a rr Trois mois.50 franc 25 ••••••* 15 Tarif des Annonçai.Les annonces sont insérées aux condition vantes, savoir: -a0 50> Six lignes et au-dessous.12i Pour chaque insertion subsôquen , * Pour les annonces d’uno plus KrA ,.ep0| ello8 seront insérées b raison do 8c/Fp*r .la première insertion, ot do 2c.pour e subséquentes.Hoir Heclamcs .—20 cents In I k .i(, Tout ce qui a rapport h la rcaïc être adressé b M.E.RENAULT.l'abon:* Ifcr Toutes lettres d’argenS demandé • ^ meute ot reclamations , doi eut c rt .» M.LEGER BROUSSEAU propr.étairi, • • _ _ .»./ tïitnroi il.liIVUIMV .Buade, vis-à-vis le Presbytère, (.franco) A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, 7 ruo Buade, Huuto-Villo IMPRIMÉ ET TUBJjfc PAR LEGER BROUSSE M **
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