Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 21 janvier 1867, lundi 21 janvier 1867
année ai'EBEC, Ll'NDI JANVIER 1867 .\umero J 50 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.JE CROIS, J’ESPERE ET J’AIME.Iluni*'.VoU9 avons, dit le Monde, dosuouvel- .Je Rome du 25 décembre.", .fètea de Noël ont été célébrées w ‘mée avec un éclat extraordinaire.otte anute »^Uinnn.M n„.ont lien 06 POIlt 7 1er des cérémonies oui ont lu S "il.oilcWàl de diverses contrées du monde bo so “VL en fouie, la messe solennelle céle-* mr le Saint-Père dans la basilique .Ji- t-Pierre a attiré un concours plus Ambrent qaé d’habitude.On se sen-2“ ni,né, malgré la gravité des circons-B, d’une sorte d espoir joyeux eu ;'.ute«u|.m„t le visage auguste du Pon-1 de plus en plus traiisfagurô par le calme et la '«ajestë, eu entendant sa , ;x toujours ai vibrante, si sûre d elle-L,ne Lu tribune royale était remplie ; 0I1 r remarquait avec la famille de Na- • : loi Lirinces et les princesses d Olden-f 'r., Dans les tribunes destinées au corjii'diplomatiquo, à l’armée, au patri- ¦ .romain et aux dames munies de bil-jc(.t,)Qtes les places ôtaient occupées.Ona loué la tenue dos troupes pontifi • uui en partie faisaient la haie dans : t/runde nef cio la basuique, et en par-,'ie étaient rangées sur la place.Le drtilé des équipages après la céié-i»rution de I’otfice a été très brillant.Le maréchal duc de Saldanha, hi réputé sou fas-o, les ambassadeurs de Fian-Ld%pague et d’Autriche, attiraient ieJ regarde ; la cour do Naples, les car .Jinaux d les princes, romaine, dans leur twin de gala ; les évêques, les audircurp je Hôte, la prélature, le Sénat, avec les livrées étranges de ses laquais, les otfa-eierodeb navires étrangers, les riches Agi’ds et les Américains, et la masse énorme de peuple se pressant dans les rue?, donnaient à la ville de Rome un i:;rct de luxe et de prospérité de b«m iloi.On distinguait bien des députée, Ik fmetionnaires nombreux venus de .mice ; maie, api es tout, ils devaient jire que ce grand spectacle, cette mie joie, cette splendeur irréproej^a n étaient qu'un pur reflet de la ro-ité du VTicaire de Jésus-Christ.Notre correspondant nont adresse non ni le texte même, mais le r^ens de il(|ia*s paroles prononcées par Sa nteté dans lu chœur de l’Eglise de la F Couce | fion, des Capucins, a l’oc-ion de la lecture du décret relatif à janouisation du B.Benoit d’Urbin, it noue avons déjà parlé.A' Pape aurait dit à peu près ceci : Quand Noue décrétons les honneurs l’autel à quelque serviteur de Dieu, dit que les chrétiens acquièrent (Uns :ui! un nouveau protecteur, et que la s'accroît.que la piété se réveille duns cuMirs.Et cela est vrai.Ce qui est vrai aussi, c’est que henni de Dieu sent redoubler sa haine, dételles solennités multipliant les tires, amenant left fidèles à une plus nue fréquentation des saci» mentt, t par là-mémo un triomphe pour l’E-:i* de Jésus Christ ‘ Avant do venir ici, j’ai reçu un livre •t par un homme d’église, qui fera h: des larmes à l’Egiee.Je n’ai pas •ore eu le tempe de le lire, mais en ivrant j’ai déjà vu qu'on me maltrai-¦°rt» et qu’on me rej>roche de faire }• de saints.” ci, le Pape, ouvrant en quelque sorte si parenthèse, aurait dit : 44 Je mérite reproche, et je tiens à ne pas corri- • * j Puis il a continué : 1 L);iU6 ce livre, on va même jusqu’à menacer de réviser les causes de ca- nonisation que j’ai définies.Et c’est une preuve nouvelle de ce que j'af-farino, que ces actes solennels servent à augmenter la foi parmi les bons, et malheureusement à augmenter aussi le mépris et la colère chez les ennemis de l’Eglise.“ Or, ces colères, ces mépris, ces délires ne viennent que de l’orgueil.Gardez-vous de ce péché, car l’orgueil est subtile et s’insinue partout.Souvenez vous cjue votre patriarche séraphique saint François avait pris pour reine la pauvreté et pour ^œur l'humilité.“ L’hr.uiilité est la vertu du chrétien, et la charité constituo et conserve la paix dans les families religieuses.44 Le monde Nous hait, mais Xous pouvons le vaincre et assurer le triompha de l’Eglise, lequel triomphe consiste dans la conversion des pécheurs, des hérétiques, des infidèles, que je désire de toute mon âme.“ O mon Dieu ! fortifiez le courage des prêtres, confirmez dans la vertu le cœur de ces lion?religieux qui m'entourent, afin ou’intrépides ils résistent aux violences des méchants, suivent les voies de l’humilité, de la pauvreté, de la charité, et glorifient votre saint nom." Ces paroles, comme toutes celles qui tombent des lèvres angustee de notre Père bien aimé,ont été dites familièrement et sans préparation.Dans les occasions solennelles, comme les consistoires, Pie IX lit ses allocutions latines ; dans les rencontres journalières, à l'issue des cérémonies, à la réception des ambassadeurs, des corps de l'Etat, des prélats, de:- militaires, il laisse parler en toute simplicité son cœur apostolique.Lî iü mu disais ces paroles du poète : a un dus hotels de l’endroit, chez uu ' nommé Ring, descendant de ces Anglais qui, par leur supériorité numérique, parvinrent à voler aux paisibles Acadiens leur- terres et leur* demeures.21 janvier, 1867.tes PROVINCES MARITIMES.(Suite.) CAP PELÉ.Eî Cap-Pelé rappelle bien les belles paroissus du Canada.Le Curé est M., Eubiimuit, descendant d'une vieille ^poetabU* famille acadienne.C'est ve du Séminaire de Québec el du JH'ge de Ste.Anne.Nous avons été Minets ensemble dans cette dernière n-u^.n.i| va 8Hnd jirer’ convenir 4u'il n’est guère daa- soi, Ji ^ NOUVELLES D’EURope (l'ar la Telegraphy Transailaaii,,,,, r - Londres, 18 Les journaux d’aujourd’hui font L josSf""* ¦*« ‘W,, s: ¦ ., „ Florence, 18 jant Lu ministre des finances de l’Italie u ù, firmé 1 avis que le gouverne,.mut a | W ^ de taxer les biens eeclésia0tiques \um,T curreuce de six ceuts millions do livré!.l ?.Londres, lîj janVi Lue dépêche du comment uunouoe a découvert.uu complot püur assassiner u'i cha d Lgj-pte.Les chefs du eouvorn, , en faisaient partie.^ küieo: , .l'iris.18 jaur Le banquet offert par les américain, a u James (xordou Bennett, jr„ a ou lieu Lierréh Le miu.stro américain et ks représentant, j , légations étrangères y assistaient.La B, été spleudido.a Mercredi soir, .1 y a eu aux Tuileries „ grand bal eu 1 honneur du propriétaire de l’//ré net ta.L’empereur fit l’impératrice ou.félicité «.souuollem ut 1 bote de la soirée sur sou vovL hardi.; 1 • • ^ « ai ts i>i vu us.—Hier uu matin, chez los Kév.Père, Jéjw.tes, Mgr.l’Administrateur a donné la »„U!ure cléricale à huit de leurs uouces : Samuel U.Frisbee, Pat.iek llalpin, Joseph M.ïerge, Wtllium l’arduw, David liant, Jean 15.l’rendergast, Francis Smith, Adrien’ Turgeou.^ mécanique.—Al.Frs.N ad eau, du faubourg St.Jean, a fait fonctionner hier devant nou» une pompe à feu portative do sonmveniioD.La mécanisme de cette pompe est uès uituple, .-i simple quo lu premier ouvrier venu peut réparer un accident quelconque Mirvcnu jkq.dant lu fouctiouuumunt.La pumpe est munie de deux doubles cylindres et lance à la tou deux jets d'eau avec une force surprenante.Quatre hommes peuvent faciieuieut ia Dire fonctionner.ECOLE M! lit ai UE.—AI.Faul Emile Duvii fils do Ls.S.Duval, Eer., Itégi&trateur et avocat, Trois-Rivières, a obtenu un certifiât de Seconde Classe, à l’école militaire du otite ville après avoir subi uu brillant examen devant le major Warren.—Aujourd’hui est le 46me auuiveruire da Sacre de Monseigneur Lartigue, premier Eve* que de Alontréal.—Le contrat pour entretenir de glace, pendant ia saison, un espace de 6 pieds autour du vaisseau de Sa Majesté l’Auioni, a été accordé à Al.Davidson, charpeuticr du navires, pour la somme de £6üU.—Les recettes du télégraphe transatlantique, du 28 juillet uu 21 décembre, out étédeXSlü par jour, soit £296,000 par aimée.Depuis la baisse du tarif, c’est-à-dire, depuis le 1er novembre, les iccettes ont été en m> yenne du £874 chaque jour.—Frs.Fournier, de Sto.Angèle, comté d« Rouville, quitta sa .résidence le 26 décembre, disant qu’il reviendrait sous 3 jours.Le o courant, on a trouvé son corps sur la terre de Al.Hubert Benjamin, de Ste.Angèle.B verdict du jury qui a fuit l’enquête a été qu était mort de froid.Le défunt était âgé de ans.—On écrit do Cubourg, llaut-Cauada, lo 15 janvier : 44 Un accident terrible, arrivé on cette viu hier, a causé la mort de Aime Cockburn, n-eK du Solliciteur-général du Haut-Canada.^ li Vers los sept heures du soir, Mine Joc| burn était à écrire une lettre près d’un feu -grille.S’élaut levée pour plier sa lettré, I feu prit dans ses vêtements et avant qu on fJ arriver à sou secours, elle avait déjà reçu brûlures mortelles.4E11c mourut la nuit roêiue 44 AI.Georges E.Carter, son gendre, if tellement brûlé eu voulant secourir Mine U* burn, qu’il a été contraint do preudre le ut- VA1UETES.—Lo Fiyaro du pays de (JftUX,—Pu^‘*e pièce curieuse que voici : - Certificat d'un maire (à propos de.J"*}'- Nuta.— Notre estime pour la commuer _ .uous fait un devoir de taire le u0iu i maire.Nous copions textuellement • ^ Une.louve tjui était un loup.•“ ' üUS’.!^|> signé, maire de la commune de.»ttr I.(iiio le nommé Michel, cultivateur c FESSEUR à la destruction des ^ PUANTES et habitant de ce village, nous ^ duré avoir tué une louve près J» {IJJ !.v bois, DONT IL AVAIT HENUON 1 ^ PATTES ; nous nous sommes trwwpor - .suite sur les dites pattes, aceowpag notre adjoint qui* de suite reconnuJ non pas assommée d’un coup de u- » bien avec uu brin de fayot.44 Venant à constater exactement de l’animal, nous avons reconnu 4U .c louve ÉTAIT UN I.OUP, |>our 1“lue"*vl;W nous N'AVONS PAS EXTRAIT LKs _ do son rot ni accordé la primo q ^ sou de son cor ni uceorue i» r *— 1 loup seulement, toujours aveu 110'.Lu JJ’ AUQUEL NOUS AVONS COU^ OU Ji ILLES pour être annexé “"F., tific.it, et servir il M.lo prélut pu P avons signé avec l’adjoint.— Lu jour de Noël, bien p* l’honneur do l’enfant-Jésus, n ^ -|jODDeo jours lo désintéressement aux - Ainsi, James Smith est accuse d av un0010* .i i -a uü les, ven Thurston, un marohand de volaM a ««twit-nun nréveuu uue dinde, 1 4 de vendroau prévenu uue LE COURRIER DU CANADA BOUri «a vo- , il lo vit prendre bou jivant y°f, ' ji courut après lo le fuivani u« ; ' j! c0urut aprôs lo vo- 'ferïût uÆ au violon.Il comparai fabricant d'aliumotU» + vous a vu mettre une oie 50US votre v08t®‘ .yolro Honnour 1 de volailles.Eu volant dos oie» • p'eat vous qui êtes uue oie .ceM“e8rTc°hUand de volaille qui ne comprend F15- cfir Votre Honneur.“ J’eD ?uf t a Smith.—“ Et si le marchand U nas vu, puisque vous dites que do votre part,qu’aurievous liut -J" Bui« taquin, Votre Honneur, Jî?- ‘-¦-s- ft s £*,.RÛT.WM.a.DOWNS} Howard UN.LY., écrit—“ Le Régénérateur universel des cheveux de Mad.S.A.Allen a eu lo succès do régénérer mes cheveux, et cet article de toilette n’a pas d’égal.Il nettoit' la chevelure et lo crâne, fait disparaître sa rudesse et sa sécheresse, et produit toujours la douceur, la ouplesse, et le luBtre naturel si nécessaire à la chevelure humaine.” En vente chez tous les Droguistes.Dépôt, 193, rue Greenwich, N* Y.IG u marchand.—!! m’injurie ! priant-—Voua êtes UUO ( » oie une idyio Une jeune bergère assise sur i5“i,h “utrat — Smith, vous furies mieux , ll tdre à H question que je voua ai posée.gfSehMdnovou8uv.it paa vu, qu au- rlS8,Kndion0i"BPir6-Je I'a.urai8 don- pauvres.M- le mag.strat ! “Va r cas nobles paroles, prononcées avec u«r e magistrat sansentra.lles 1 a condam-jS moisde work.bouse._Un notaire ii son clerc : „ _Vtu présenté ma note do frais à M .?.—Oui, monsieur.__Qu’a-t-il répondu ! jl p’a dit d'aller au diable.“ft après, qu'as-tu-fait ?__jla foi, monsieur, je suis venu vous truu- rer.—Quoiqu’un avait commencé ruTCc vois : Une jeune bergère kerbette ; eu dit au nmeur, j anuo assez roue bergère, mais je n’aime pas votre air bits (berlette.) _Q„.,nd on décida de mettre des ban-mettes dans le parterre de la comédie italienne Lr ,,ue les spectateurs fussent turs, un plai-aut dit : qu’importe que nous soyons à six su ù quatre < _Un farceur de pâtissier français établi i yeBjse avait décoré sa maison pour l’entrée 1 Victor-Emmanuel.L’iuscription principale riait: Je pâtissais, vous pâtissiez, noua tiaSOUS._Çit-git# oui git pur la morbleu ! U cardinal do Richelieu, ht ce qui cause mon ennui.Ma pension avec lui î _(ju écrivain dictait à son secrétaire : Monsieur, vous ôtes mai informé.Le se- * aire, qui n'a pas inventé le fusil à aiguille, vit : Monsieur vous êtes malin furmé.-La demoiselle J ulie A., âgée de vingt , ouvrière on casquettes, travaille dan» un i, r do la rue Suint* l’aul.Depuis quelque j.die rencontrait soir et matin un grand ie hum m o aux allures engagées, à la mise que élégante, qui lu poursuivait de ses rois et de se» soupirs.d jour, elle reçut de lui une lettre dans idle il déclarait qu'il serait le plus heureux hommes h elle consentait â devenir sa me.Cette lutte, signée Georges D., c«5ciir, se terminait ainsi : Dans ma profession, je gagne beaucoup gent.J’apprends aux hum mes so faire lecter et à protéger les femmes ; donc, emi voire protecteur si vous le voulez M i.Llheuicusemcnt pour le professeur, .Julie sur le point do se marier avec Alfred R., rier chapelier.Elle chargea son patron aire connaître à Georges qu’il ne devait server aucuu espoir de la conduire un jour Mil M.le maire.-C'est bien, dit Georges, après avoir éeou-¦3 explications du patrou, un professeur me moi ue se rend pas sans combattre, it il s’éloigna en faisant des gestes menais qu'on attribua, sans y attacher d'impor-ce, au mécontentement qu'il éprouvait de •oir pas réussi dans ses projets, depuis quinze jours, Julie ne l’avait pas i.Hier soir, vers huit heures, étant au * de sou fiaucé Alfred lt.elle passait du Figuier, d’ordinaire déserto à cette re, iorsquo Georges, on proie à une vive tatioD, vint â leur barrer le passage : i adressant â Alfred, il dit : —Je suis professeur, donc jo puis vous bri-r comme verre; voulez vous, oui ou non, Q ncer à J ulie t Mais je ne veux pas de vous, s’écria cello- A!orbit*n qu’il no bougeât plu*, Georges frap- * toujours à coups de talons.hc dangereux professeur fut arrêté et cou- J" poste, taudis qu'on transportait sa vic-at ^ 1 hôpital.Interrogé d’abord sur son état civil et ses dexisUiUce, Georges termiua ses P°Qsts en disant : "Je suis professeur.e quoi ?demanda l’interrogateur."•Lis, professeur !."Ft que professez-vous ?-a savaite, répondit-il en faisant des ges-fciguiucatits ; je mets mes élèves en état do nuudrc poraonno, Jpas même ceux qui tnt armés de bâtons ou d’épées ; je suis n *tDteur du “ coup du salut.” (Puis, par -meurent rapide, se plaçant devant un 1 mt> lui enleva son chapeau «l’un r ^tS C°UP ^ pi0(l ) Vüi!à ! dit-ü Tuu J,* ^L’8> continua l’interrogateur, in-teututivo de meurtre.* ou individu quo j’ai démoli, répondit-il, lcV°“» ou celles d’un do mes * ïï Y0 8CraR pas où il est.11 aurait ^:rrc^an^p-^ma faut° :leun - .est incomplôto : tous U sin! ^rUa .vr,UüIlL apprendre mon art.s 1Cr ni*HOnueinent n’ayant pas paru is à |T 8u.«!«a°tc, Ucorges D., a été j •'’position do l’autorité judiciaire.viuten^1^’)6 r‘le Couleurs de Perry Davis est Tue Dou,eu;:Bv;:‘ aT®° l'inscription ta ; ei aV|.|.i 6g6,lal do DaV19 ” gravée sur lo u bout,.iii eUX ^t|,luettes acier gravées sur CtPtfrv i»,, °.ï,1.10 autreo cellente resseinhlau-l’nntr.l« ’ luVt:UlüUr primitif de 1a mode.,,min *» acier—on no 1 buuteitUiu ik .aulreH tu»mne véritablen.Prix ieut, ’ c^*» cts., et ôO cts.respecti- La[8auUi ^vaut-elle iHjpeiue «Pun «KNHl l-Si vous pensez qu’oui, lecteur malade, vous ôtes invité à suivre l’exemple de cette foule nombreuse, de personnes qui ont trouvé, quand elles s’y attendaient le moins du soulagement dans les , Pilule* Sucrées de Bristol.L’étendue de leur opéra-1 tion médecinule est large.Elles produisent non-seulement le meilleur effet sur 1* 3 maladies immédiates de Peetomac, du foie et des entrailles, mais aussi daus un grand nombre de maladies contingentes.Dans les spasmes et douleurs de toutes sortes, elles sont coiididéréeB par les médecins éminents aussi bien que par les hommes qui n’appartiennent pas â la profession, comme le plus complet de tous les remèdes.Elles renouvellent le système général pendant qu’elles soulagent beaucoup les entrailles, et dans les cas do prostration physique provenant de l’uge, d’une constitution faible ou d’un malaise spécifique, elles sont inappréciables.Quand d’autres purgatifs rendent le patient plus malade, elles récupèrent et rafraîchissent.Les aperients créent ordinairement le dégoût de la nourriture, mais ccs pilules produisent l’appétit.Elles Bout contenues dans des fioles et peuvent être gardées sous tous les climats.A vendre chez tous les pharmaciens.424 ll>« II aux l'rishon* i-f aux ('lèvres.—Munies de la ^alski'aukillk dk Buistol, les personnes qui résideront dans des districts où il règne des fièvres intermittente«, pourront se moquer de cette terrible maladie.Une bouteille de ce puissant végétal arrête les frissons, et en persévérant à remployer, lu force est complètement restaurée et le système fortifié contre l’air malsain qui est l’origine de la maladie.Tel est le résultat de 30 années d'expérience dans des pays inf ctés de fièvres intermittentes.Mais les effets bienfaisants de ce grand Spécifique, préstrvateur de la vie, ne se bornent pas â certaines maladies ; ils sont aussi nombreux que les maladies ellts-mêuu s.Les scrofules les plus affreuses, le came - qui ronge la chair, les contractions dans les articulations, dans les nerfs et dans les muscles, l'engourdissement et la congestion du foie, le malaise de l’estomac et des intestins, l'asthme, les éruptions, le rhumatisme, la débilité générale, sont vaincus avec uue rapidité et une certitude qui font l’admiration des docteurs les plus expérimentes, par ses vertus soulageantes, vivifiantes, calmantes, de ce grand tonique qui atteint toujours le siège de la maladie.Kn vente chez tous les Pharmaciens.John F.Ilenrie k C’ie,Agents, 403, Rue St.Paul Montréal, C.K.1 janvier lbb7—1493.372 SIROP PECTORAL D AYER * POÜIl LA 0ÜKB1B0N UAP1DK I>B LA S Toux, du Rhume, de l’Iufiuenza, de l'Enrouement, du Croup, des Bronchites, de la Consomption peu avancée, et pour le soulagement des Cou-somplifs dont la maladie est bien avancée.Le’, champ de son utilité est si vaste et le nombre des guérisons opérées est si con-sidéiftble qu'il y a dans presque toutes les parties du pays un grand nombre de personnes bien connues qui ont été guéries par lui de maladies de poumons extrêmement dangereuses.Quand on l a une fois essaye, sa supériorité sur tous les autres expectorants est trop évidente pour échapper â l'observation, et partout où ses propriétés sont connues, lo public n'hésite pas plus longtemps pour savoir quel antidote il doit employer pour la gué-lisou des maladies et des affections dangereuse?des orgues pulmonaires incidentes à notre climat.Pendant que d’autres remèdes inférieurs répandus dans le public ont complètement échoué et ont été méprisés, celui-ci n gagné des amis à chaque essai que l’ou en a fait, a rendu aux affligés des services qui ne s’oublient jamais, et opère des guérisons trop nombreuses pour pouvoir être oubliées.Nous pouvons seulement assurer lo public, quo ses qualités sont les meilleures possibles, et que l'on peut entièrement se fier â lui pour son soulagement.Un ^ rand nombre de ministres, de inédécins, d'hommes d’Etat et de personnages éminents ont prêté leur nom pour certifier l’utilité suns parallèle de nos Remèdes, mais l’espace ne nous permet pas de le citer.fSee agents plus bas nommés fourniront gratuitement notre almanac-américain dans lequel ils sont donnés avec une description complète des maladies qu’ils guérissent.Ceux qui ont besoin d’une médecine altérative pour purifier le sang, trouveront dans I’Extbait dk la Salshpakkillb d’Aybk le Remède nécessaire.Essayez-le et vous reconnaîtrez sa valeur.Préparé par le Dr.J.C.AYER k CIE, Lowell, Mass.A vendre par les Pharmaciens et par les Négociants de Médecine partout.BOWL ES & McLEuD, Agents pour Québt-c.Québec, 7 Janvier 1367.—2 mois 39 JlailagcN.A Ottawa, lo là du courant, M.Lévy Gariépy, de cette ville, â Dlle.Sophie Duquet, ci-devant de Québec.A Saint- Charles de Bellcchnsse, le 15 janvier, par le Hévd.M.Martineau, curé «lu lieu, M.Jean-Edouard Ruel, â Dlle ChriBtine-Philomèue Couture, tous deux do St.Charles.Mercredi dernier, à Laval, par le curé du lieu, Sieur Ferdinaud Roy, marchand de St.Gervais, à Dvmoi9 lie Marie-Camilla Gauthier, fille unique de Sieur Louis Gauthier, maître forgeron, autrefois de Québec.Dans la paroisse de St.Christophe, le 15 du courant, par M.P.H.Suzor, Curé du lieu, Pierro Adolphe Taschereau écr., médecin, do la cité de Québec, â Demoiselle Marie Anne Pacaud, dernière tille de Louis Edouard Pacaud, écuyer, avocat du village d’Arthabaskavillo.En cette ville, jeudi soir, le 17, i\ l’âge de 32 ans et 8 mois, après avoir souffert patiemment pondant deux mois, Marie-Sophie-Délina Laeombe.Au Chûteau-Richer, le 16 du courant, après une maladie soufferte avec la résignation d’une vraie chrétienne, demoiselle Marie-Joséphine Huot, Agée de 26 ans et 9 mois, dernière fille de sieur Pierre Huot, cultivateur du lieu.A Jolictte, Madame Rose-Anne Bruyères, épouse de Laurent Désaunier, Ecr., Notaire et Coronaire «lu District de Jolictte.Samedi matin, à l’âge de 45 ans et 6 mois.M.John Paterson, marchand, de cette ville.Vente judiciaire.Province du Canada, ( COUT de Cireüit.DlHTIllCT dr Qurdkc.i No.1626.JOHN O’DONAGHUE, Demandeur.t’«.* PATRICK LYNCH, A JOHN LYNCH, Opposant.AVIS est donné que les meubles et otf«*ts du Défendeur saisi en cotte cause, seront vendus lo 24èmc JOUR DE JANVIER courant â 10 heures du matin sur le marché CHAMPLAIN de Québec.ALBERT ANGERS, U.C.S.Québec, 14 Junvier 1867.—Bf* 02.Défendeur.~ COMPAGNIE DE MONTRFAL De Steamers *1 Océaniques.HIVER 1867 PafiHfifrerR enregistrés pour Londonderry, ou Liverpool.Oes billets de retour sont accordés à des prix réduits.IA ligne de cette Compagnie est composée de?j steamers de première classe suivants : NESTORIAN, 2660 ton- Nouveau vais.AUSTRIAN, 2660 ton- (En construct.) PERUVIAN, 2600 ton - - Capt Ballantine ST.DA\ ID, 2660 ton - - “ Aiton.HIBERNIAN, 2434 ton - - “ Dutton.NOVA SCOTIAN, 2300 ton - - “ Wylie.BELGIAN, 2200 ton - - “ Brown.NORTH AMERICAN 178-1 ton - - “ Kerr.DAMASCUS, 1300 ton - - “ Watts.Transportant les Malles du Canada et des Ebats• Unis.L’un des steamers mentionnés plus bas ou autres steamers pâtira de LIVERPOOL chaque JEUDI et de PORTLAND chaque SAMEDI, arrêtant à Loch Foylc pour prendre à bord ot débarquer les passagers qui iront h Londonderry ou qui en partiront.Vomi dates do dépirt DR PORTLAND Bhl01 as .Samedi, 19 Jan.I^ucvian.u 26 “ North Amkuican.“ 2 F6v.M O II A VIA N.** 9 ** Nova Scotian.“ 16 •• Nkstorian.“ 23 “ Et tous les samedis suivants.PRIX DK LA TR AV FUSEE DE QUEBEC A 1 Londonderry ou Liverpool.CHAMBRE, $76.50, et $86.60, selon lesaccom-modomentp.D’ENTREPONT, $31.On n«- peut retenir de chambres ai on ne paie «Pavance.11 y aura dans chaque navire un médecin expé-1 intenté.Pour de plus amples informations 8’a«lr«'85er è ALLANS, RAK et CIE, Agents.Québec, 18 Janvier 1867.96 lîUKIIAU DE POSTE DE QUÉBEC Québec, 8 Janvier 1867, LES Malles pour le Royaume-Uni, par la ligne canadienne, via Portland, seront fermées è ce bureau tous les vendredis du mois de Janvier à *.0u P.M.Un sac supplémentaire à 3.30 P.M.PAR LA LIGNE CCNAUD VIA NXW-YOBK : Les samedis du 5 et 19 Janvier à 2.30h.P.M.ht par la voie de Boston, avec les malles d’Halifax, de Terreneuve et de la Bcrmude, les samedis du 12 et 26 de Janvier, a 2.30b.P.M.Les Malles pour le Nouveau-Bninnwnck et la Nouvelle-Ecosse, viû Portland et St.Jean, seront fermées les vendredis seulement, h 3.00h.P.M.Toutes les lettres mises à la poste pour les Sacs Supplémentaires doivent être payées d’avance par estampilles.Toutes les lettres enregistrées doiven» ôtr«- présentées à la poste quinze minutes avant les heures fixées pour la fermeture des Malles.J.SEWELL, Maître do Poste Québec, 9 Janvier 1867.91 A BON MARCHE POUR Acte concernant la faillite de 1864.KlQL’AFrAlHE DE W.CORBET, Failli.i FS CREANCIERS du Failli août notifiés de se 1 j réunir à mon Bureau, rue ST.PIERRE, en cette ville, LUNDI, le 20 JANVIER prochain, à 3 HEURES, P.M., pour l’examen public du Failli, et pour prendre eu considération ses affaires en général.A.FRASER, Syndic officiel.Québec, 31 Décembre, 1866.— lOf.83 Acte concernant la faillite de 1864.En l'affaire de PRIME GAGNON, Failli.ES CREANCIERS du FaillLsont notifiés de se réunir â mon Bureau, rue ST.PIERRE, eu cette ville, LUNDI, le 20 JANVIER prochain, à 10 HEURES A.M., pour l’examen public du Failli, et pour prendre eu considération ses nffaires en général.A.FRASER, Syndic officiel.Québec, 31 Décembre, 1666.— lOf.84 L Soumissions ]A Compagnie des Remorqueurs du Saint-Lau-^ rent recevra jusqu’A LUNDI, le 21 janvier, h 4 heutes P.M., «les SOUMISSIONS pour tous les OUVRAGES de MEN! IS EPIE et-de PEINTURE nécessaires pour terminer et comploter les chambres, le salon, etc., et aussi pour changer la position de la bouilloire du vapeur Union.On pourra voir î«*s plans et lea spécifications au bureau de la Compagnie.Les soumissions devront être cachetées et adressées au Président.La Compagnie ne s'engage pas à accepter la plus basse soumis.-ion.A.GABOURY, Secrétaire.Québec, 16 Janvier 1667.94 Acte concernant la faillite de 1864.En l’affaihk dk T.ASSELIN, Failli.- ES CREANCIERS «lu Failli sont notifiés de sc* J j réunir à mon Bureau, rue ST.PIERRE, en cette ville, LUNDI, le 20 JANVIER prochain, à 2 HEURES, P.M., pour l'examen public du Failli, et pour prendre ten coueidératiou &es Hilaires en général.A.FRASER.Syndic officiel.Québec, 31 Décembre, 1866.— lOf.85 DU BEAU DE l’OSTE DE QUÉBEC.ÀRRÀNGEMcNTS_P«Uiî L’HIVER.j K et à {partir de MARDI, le 18 du couraut, toutes les malles de l’ouest, par le Grand Tronc,— Montréal, le llaut-Cauada, les Etats-Unis, Ac., seront fermées A 3.06 P.M.Sac supplémentaire â 3.4u, P.M.Toutes les malles par le Grand-Tronc â la Rivière du Loup, (en bas,) et l’Est, seront fermées â 7.30, A.M.’ Sac supplémentaire â 8.00 P.M.JOHN SEWELL, Maître des Postes.Bureau de Poite.7 Québec, 19 Décembre, 1866.j 70 Huile de foie de morue.C CONCENTREE è la vapeur, nullement désagréa-/ ble au goût.A vendre chez L.E.BLAIS A FILS, épiciers, rue la Couronne, St.Roch.Québec, 14 Décembre 1866.—3 mois p.67 GRAND CONCERT de presents de l’Amérique du Nord.AGENT POUR QUEBEC, OFFICE DD PKBCKPTICK, HEV END INTERNE DKh K.ü.DES SIXIÈME DÏ8TBICT ILLINOIS.Acte concernant la faillite 1864.DANS L’aFFAIUI DH MAXWELL A STEVENSON, Faillis.\J KNDKKDI le PREMIER JOUR DK FEVRIER prochain, le SOUSSIGNE demandera de la dite cour une décharge eu vertu eu dit acte.Québec, 14 Novembre 1866.JAMES BLACK STEVENSON, par J.W.A W.Cook, Procureurs ad litem des dits faillis.Québec, 26 Novembre 1866.—2 mois 52 Acte concernant la Faillite 1864.DANS L’AFFAIRE DE STEVENSON, DOUGLAS A 00.Faillis.V ENDREDI le PREMIER JOUR DK FEVRIER prochain, led SOUSSIGNES'demanderont de la dite cour uue déchargé eu vertu des dits acte.Québec, 14 novembre 1866.JAMES BLACK STEVENSON, HERRALÜ DOUGLAS, Faillis, par J.W.A W.Cook, Procureurs ad litem des dits faillis.Québec, 26 novembre 1866.—2 mois.49 Terres à vendre, PLUSIEURS TERRES maguiûquea à vendre, à GRANDE BAIE, SAGUENAY, dans un état de porfecliou complète d'agriculture et eu bon ordre, toutes situées près du village, ot auprès de l’Eglise, du moulin à Bcie, du moulin â farine, du moulin i\ carder, è fouler, et de la tannerie.Terre de Barachois.1300 arpents.Terre du moulin.450 “ Terre du village.400 Terre du portage.200 11 A vt-udre pour argent comptant, ou au moins les deux tiers comptant, et la balance »\ crédit avoc intérêt.Pour plus ample information, s’adresser à M.Blair, à la Grande Baie, Saguenay, ou M’Houorable D.K.PRICE, Québec.Chicoutimi, 20 Novembre 1866.50 Je certifie par les présentes que ce qui précède est une vraie copie de la permission accordée par lo Commissaire du Revenu Interne, pour les fins y mentionnées.Donné sous mon seing, ù Napierville, le 30 Juillet, 1806.Lewis Ellsworth.Percepteur du Sixième District des Illinois.Lo porteur, LEGER BROUSSE AU, est par les présentes nommé AGENT du Grand Concert de Présents de l’Amérique du Nord.Juiin B.L.Lemoink, Principal Agent.10 Décembre 1866.Avis au Commerce.OüS engageons vivement les per-onnes ayant des relations avec MARSEILLE K s’abonner à la REVUE COMMERCIALE ET MARITIME qui est publié dans cette ville depuis SIX ANS eu paraissant tous les SAMEDIS.Par la quantité et l’exactitude de eo6 renseignements ce journal justifie pleinement ia faveur dont il jouit auprès du commerce.L’aboni ement est de 18 francs par an pour le Canada.Envoi de specimen sur demande affranchie.M.LEGER BRUUSSKAÜJ se chargera do prendre des abonnements pour ce journal.Québec, 28 Décembro 1866.81 TENUE Ceo LIVRES I K Dr.CHS.EUS EBE LEMIEUX, M.D.L.a j transporté sou domicile et son bureau do consultation au N 0 13 de la ruo Ste.Ursule, Haute-Ville, ou il continuera l’exercice de sa profession pour ceux qui voudrout bien l’honorer de leur con fi au ce.Québec, 9 tuai 1860—1556.tînt en partie simple et en partie double, Oü COMPTABILITÉ GENERALE, Par M.N APOLEON LAGA88E, Professeur à l'Ecole Normale-Laval.Cet ouvrage est en vente chez MM.Garant A Trudel, Jos.Crémazie, Siméon Hardy, Léger Brous-seau et J.N.Duquel, libraires ; on peut aussi se le procurer en s’adressant A M.N.Laçasse lui-même.Québec, 20 juillet 1866—1620.12m Propriété à veuille.AST.FRANÇOIS, Rivière du Sud, une magnifique propriété, a vendre â des conditions très libérales.S’adresser sur les lieux, au propriétaire, 0.LACHANCE.Québec, 17 Décembre 1866.—2 mois 68 DO JOUR DE L’A V 1000 f'.TXt 'y^ERGES dTndienne do couleur à 7Jd., valant 10}d.250 Verges d’Etoffes à Robes, h 11 Jd., valant la.4d.500 Verges do Winceys de fantaisie ot unis à 8}d., valant Is.1 Jd.200 Verges de Mérino français à 2s 10 Jd., valant 4s.200 Verges do Shirting à ls 4Jd., valant la lOd.Verges de Shirting à ls 10Jd., valant29 3d.30Ü Verges de Tweeds Canadiens à ls 4J d., valant 2s.200 Verges de Tweeds Canadiens ù 2s 4}«J., valant 3s.Flanelles, tout laine, à ls 3d.Un grand assortiment do vêtements do dessous pour Messieurs, à une réduction de 15 par 1U0 au-dossous do leur valour.—aussi— Une grande variété d'albums depuis ls 10 J d., et au-dessus.LEGER & RINFRET, A7o.4, rue St.Jean, Haute- Vi Québec, 31 Décembre 1866.87 IOïIVMïJ STOCK BAÏÏTOMm Montminy* Brunet Ont Thonnour d’annonoer à leurs pratiques et au publio, que leur assortiment de MARCHANDISES SECHES D’Ali TOMAE K T D’HIVER Est maintenant très-complet et que les acheteurs j trouveront c#mme parjlt* passé un choix magnifique et varié d’effets de goût et d'utilité achetés avec le plus grand soin sur les meilleurs marchés.îd'Europe, et qu’ils sont prêts à l’offrir, vû la grande rareté de l'argent, à des prix fort au-dessous des* cours odriuaires afin d’en assurer promptement la vente.Les personnes qui désirent réellement économiser forout bien de visiter leur établissement avant de se décider A aller ailleurs.Quelques-uns «le ces effets consistent en Wincey pour robes de toutes couleurs uni et rayé, Wincey broché, Mohoire, Etoffe crêuée, Etoffes i\ manteaux et Manteaux tout fait et fait »\ ordre, genre tout nouveau, Velours pour manteaux et pour chapeaux, Chapeaux en feutre et en velours, Plumes, Rubans, Fleurs françaises, Guuts d'Alexandre, Merino français de toutes couleurs, Cobourga noir et de couleurs, Crêpe de qualité supérieure, Draps noirs superfine, Casimira noirs et de couleurs, Tweeds Canadiens ausri bas prix que 3s 9d la verge, Indiennes, Cotons, Shirting, Coton jaune, Coton filé, etc., etc.Aussi un grand lot de Couvertes do laine et de Couvrepieds frappés offert à Grande réduction.MONTMLNY et BRUNET, Ooin des rues du Pont ot des Fossés, Québec, 19 Novembre 1866.—45 Saint-Roch.GRAND CONCERT CATHOLIQUE DK BIENFAISANCE DE L’AMERIQUE DU NORD I REMIS AU 25 FEVRIER 1867, A KANKAKEE, ILLINOIS SOUS L’AUTORITÉ DU GOUVERNEMENT ET DU CLERGE GATHOLIOUE.Pour le Bénéfice de deux Eglises Catholiques, » & l'éducation d’enfants orphelins et l’érection d’Ecoles, eu oppositiou aux écoles pro.testantes du Pèro Chiniquy.MV'L; “““¦ LA .MUSIQUE SERA SPLENDIDE.Après le Concert, la Compagnie fera un cadeau de $ 168,000 aux propriétaires de billets d’admission, présents ou non.Trois personnes seront choisies par le public alors présent ot procéderont ù la distribution des cadeaux, de la manière qu’elles jugeront être la plus honnête, la plus juste et la plus équitable.14,000 Cadeaux, évalués ù 6108,0UU seront présents, y inclus $15,000 en Greenbacks.NOMBRE DE BILLETS EMANES, 108,000 PRIX, $1 CHAQUE.Un billet bon (ur presque chaque cinq.cadeau en Greenbacks do do do do 1 maison en briques.1 maison â 2 étages è Kankakee, Hi.1 do 1 maison & 2 étages, East, Avenue, Kankakee, 111.1 do 1 maison et un lot, East Avenue, Kankakee, 111.1 do 1 inaitiùü, grange et lot, â Kankakee, 111••*.••••••*.* 6 do 6 Pianos••••*.••••»•••••••* 1 do 16 lots, 1 maison et étable, è Kankakee, 111.1 do 1 lot, maison et magasin, daus Court Street, Kankakee, 111.I do 1 lot, maison, Court St., L Kan- kee, 111.1 do l do do do.1 do 10 lots à Blue Island, 111.1 do 2 do 1 do 1 do 1 l 1 7 7 do do do.2 tables de billard évaluées h $60'» chaque•••* •••• •*.•••• 2 élégantes juments, buggy et harnais.2 lots avec maison dans Kankakee, 111.do 4 lots, Kankakee, 111.*.2 mulets évalués â.3 lots dnns Kankakee, III.£ lot avec maison, Kankakee, v-O do do $10,000 6,000 16,000 ! 6,200 4.000 3,450 3,405 3.200 2,700 2,600 2.000 1,900 2,000 1,400 1.200 875 1,800 950 500 600 34 do 111 34 lots dans Kankakee, 111.400 $200 chaque.*••••••••* 6,800 i do i jument blonde 200 1 do 160 âcres do terre ù Ste.Anne, in 6,000 6 do 6 montres on or.400 l do 1 buggy â ressorts 100 1 do 1 harnais (simple) 50 1 do 1 pistolet (revolver).25 2000 do en livres utiles et do valeur.2,000 300 do 300 montres en argent 3,000 4 do 4 machines â coudre 460 60 do eu auueuux (joues) eu or.276 2500 do on services en argont, cuillères fourchettes, huiliers etc, etc.,.6,050 -—a.- .-—.2000 do en bouclos4d’oreillo8, épinglet- tes, etc.6, gO 7089 do en anneaux,^ épinglettes pour messieurs, crayons, etc.6,425 .Total.$108,000 Les cadeaux seront tirés au sort par lo comité de trois choisi comme susdit, qui, étant mis souî serinent, agira sous la direction du Directeur, et selon le nombre de Billets vendus, été sa direction.Le tirage au sort se fora d’une manière juste, honnête et équitable.Toutes les personnes intéressées recevront uno liste des Billets gagnant aussitôt après lo tirage au sort.Des personnes ayant on leur possession des Billets heureux, devront noas les expédier immédiatement, uccompagnés de direction pour l'envoi do l'Argent ot autres effets leur appartenant.Les titres des propriétés 6ont parfaits.Il y a des Billets à vendre dans tontes les villes ou places importantes des Etats-Unis et des Canadas.Bureau principal 5 Kankakee, Illinois, d’où les Billets seront expédiés aussitôt après la réception du prix, et uue estampille de Scents pour affranchir.Adresse» à JOHN B.L.LEMOINE, fcBoite 835, Bureau de Poste, Montréal.Ou au Rov.Aug.Marchai, curé, ou au No.î, Ruo Ste.Thérèse, Montréal.gkaÿ** On a besoin d'un grand nombre d'AGiMTS actiis et responsables.Une Peimi d* Ctsr Dollars sera donuô à celui des Agents qui vendra le plus grand nombre de Billets.Chaque catholique devrait se faire un devoir d*.su cuubiituer notre agent special et former des Clubs, daus le sein même de sa famille.ON DONNERA 5 Billets à une même adresse.$ 4.50 10 •• *» « 9.00 20 “ 17 on 30 “ “ 11 26 00 wv IMIMIM.I iO.VU 40 “ “ “ 36.00 50 14 *» »« 43,50 10 0 44 “ 44 85.00 PtOT* Dana chaque cas, envoyez le nom do chaque souscripteur, et l’adresse de son Bureau do Poste, le comté et l'Etat, écrits trèa-distinctcment, ainsi que le nombre do billets achetés, afin que l’on puisse l'enregistrer dans le livre tenu 5 cet effet, $4,000 seront donnés pour la construction d’une Eglise à Kankakee, Illinois; $1,000 pour une Eglise û Chicago ; et lo reste des profits pour la construction d'uu couvent et d'Ecoles catholiques.LEMOINE, LUSIGNAN & Cis.Ho.v.Louis Fejlnouèub, Caissier, 7 John B.L.Lbmoinm, Diksctkuk.J Boîte 835, Bureau de Poste, Montré/*!.B UE EAU AV.1, EUE STE.THERESE.REFERENCES : J.M.Perry, ex-clerc du comté de Kaukakee, I1L Üuu.Louis Franchére, ié 41 Peler Muhauz, marchand.u Joseph Deineamay 1 Rôv.Aug.Marchai 'rof.A.Lecours Dr.G.Letouraeux, Bourbonnais, 4‘ Letoqrueux A Benoit, Montréal, U.E lion.Chas.J.Laberge, St, Jean “ Joseph Grenier, Montreal, 44 Claude Petit, Watertown, New-York.David Franchére, Chicago, 111.F.X.Beauregard, Montréal.Robert Terroux, Montréal.14 Novembre 1866.41 99 I, w COURRIKi; CANADA.*'______________« .AINTENANT EN VENTE A LA LIBRAIRIE DE I ESSENCE Di£ t>r.< hs.Triidel, HUE; ET KAUHOU1U4 ST.jKAv N ° 40 ’ • # • i:«i iab UllLSMOUIN (ill ('lurgé, lUaS j .Marchands et autres personnes
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