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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
lundi 16 septembre 1867
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1867-09-16, Collections de BAnQ.

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jlènit année QUEBEC, LUNDI 16 SEPTEMBRE 1867 Numéro 95 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS JE CROIS, J’ESPERE ET J’AIME.ROUIE.23 août.I Cjünt-Père continue à se préoccu- \,0f.re|âcbc des conditions sunitaires iino **t dus provinces.Il vient de don- JC ,i„ü somme considérable pour l’hos- "!'r fleB orphelins du choléra, lbiul6 à la ice ne» u't t n £ do l’épidôinio do 1837.le suie heureux de pouvoir voua an-eue l’épidémie cholérique dirni-p d’intensité à Alhano.Cette pauvre a nf.rdu près de six ceuts habitants i du dixième de sa population fixe.JL' .yynv quo le manque do ressources „ leurs occupations n’y retenaient pas 1 sont réfugiés a Homo ou dans les lo-iyg du la province de l'rosinoue.ïmseignenr Apolloni, envoyé par le el à tous les catholiques répandus sur a surface du globe, et de tons les points de l’univers, des milliers de cœurs se sont élevés vers Dieu.Sursum corda ! ça été le cri tiiomphant sorti de ces poitrines qu’un même souille emplissait —celui de l'esprit de Dieu !.Au moyen âge, 1ü6 armes à la main, chevaliers et peuple couraient a Jérusalem, où avait souffert et triomphé Jésus ; aujourd’hui, c’est à Rome que l’élan so porte, à Rome, où il y a aussi un Calvaire, et mie croix, et un triomphe dès ici-bas.O Rome ! Rome! on peut dire do toi ce quo le prophète chantait a la louange de l’antique cité de David : “ Jérusalem ! Jérusalem ! si jamais je t’oublie, que ma langue s’attache à mon que la vie abandonne mes incin pie la mort m’envahisse tout entier ! ” Rome—son uom prophétiquo le proclame assez—c’est la force, le centre même d'où se répand sur lo monde, qui tourne ses regards vers elle, l'esprit do vie, de lutte, de tiiomphe incessant.Et tandis quo Rome voyait accourir i; iron no royale.Mousoigneur Iaparuo numam eeii*.uuuo^imuuw Paréo, évêque de Sinope (tu.parti- providence, de la puissance et de labon- ), a otlicié par commission do Sa Sain- té de Dieu.•,] '—{Rosier de Marie.) A sa part : a Rome, la ville A»** nmivenir», e trésor des meilleures et ^ivutenalre de Saint Pierre.KT l’eXVOSITON UNIVERSELLE.Nous lisons dans le Rosier de Marie .manteau royal et de la multitudes répondant à rappel‘ §6,"}® couronne royale.Mouaoigiieur Papardo | humain—cotte autre inauileb.aUon de la del *' tete, _________________ _ t .des souvenirs, le trésor des plus saintes ospératicos ; à Paris, presque d’hior, par ses monuments, ses voies spacieuses, ses ponts, ses places, où la unit n’existe pas, rayonnante qu’ollo ebt do mille feux, le cortège incessant, Les dix-neuvième siècle, qui a déjà J tumult ueux, b?^rite vu tant do grande événements, n’avait 1 de toub Iob Pay8> .j?« : jc pas encore été témoin cependant de deux I houb les immense ^ Lils, d’une portée aussi immense, qu’il 1 Exposition umveise e .* .“Clé donné à l’année 1867 do voir ee Et ne croyez pas que le ^ produire on «es derniors ioura : le.conto- dédaigne cos grandes matiiioetatione, pti- “airo de saint Pierre et ^Exposition uni- renient matérielles ; un contra ro.il ;J VA.W.H-.1 trouve une brillante occasion u ami mer vorsolle ! , Loin do nous la penséoo d’étublir l’om- son triomphe dans o pusse, comma aussi Le même d’mie parrallèlo, encore moins dans le présent ot dans 1 avenir.d«ne récrimination, à propos de ces Cette heureuse et providentielle uispi-grands faits historiques, dont la ration qui a présidé à 1 organisation de co qu’on a si bien nommé l'histoire du travail nous a révélé tout le génie des âges do foi, jusque dans ces pays lointains et brumeux où, depuis do longs siècles, le flambeau de la vraie lumière s’est éteint.D’est dans la confection des vêtements sacerdotaux et des vases sacrés qu’a revécu, comme d’une nouvelle vie, le génie industriel du moyen âge.Cette partie de l’Exposition universelle n’a pas été la moins remarquée ; elle restera un des meilleures titres de cette grande manifestation à la reconnaissance publique.C’est par un miracle évident de la Providence, que, depuis plusieurs siècles, ces tissus si fragiles, ces métaux si précieux, ont échappé au vandalisme de la prétendueréfoime.Dieu nous gardait ces souvenirs, et nos yonx, ceux du monde entier, ont pu les contempler.Et Rome, elle, n’oubliait pas non plus la part qu'elle était appelée à prendre à cette vaste manifestation : elle nous destinait son cœur, en nous envoyant son berceau, dans le modèle, si bien reproduit, des catacombes où s’abritaient les premiers chrétiens, nos pères dans la foi et dans tous les arts.En effet, ce sont des peintres, des sulpteurs, des m içons chrétiens qui ont concouru à la formation de ces galeries, dont l'immense réseau forme une seconde Rome sous la ville îles Césars—la Rome sauter aine.Ces quelques lignes, qui pourraient devenir un volume, si on les développait, montrent assez de quelle signification incontestable ont été, et resteront, les deux plus grands événements «le ce siècle—le Centenaire de saint Pierre et l'Exposition universelle.C'est l’image prophétique de cette unité des peuples que le monde appelle de ses vœux les plus ardents, et que la religien seule peut réaliser.Ce pèlerinage des nations, ces rencontres, ces chocs pacifiques dans le domaine do l'art et do l’industrie, attestent assez des tendances du monde.Que l'humanité le veuille ou non, qu’elle le sache ou qu’elle l'ignore, elle a beau s'agiter, il fui faudra toujours entrer dans la voie où l'a conduit et la dirige Celui qui s'est proclamé la vérité et la justice, et qui vient de recevoir une si éloquente proclamation dans la personne de son auguste représentant ici bas—ie souverain et bien-aimé pontife Pie IX.¦ m* • Souvenir «In DocitMir Velpeau.Paris, 28 août.Lorsqu’on m’a dit qu’il était morf, je n’y ai pas cru.11 avait soixante-douze ans ; on le croyait plus vieux, mais il semblait qu’on l'eut connu toujours ainsi, et que jamais plus il ne dut changer.C'est bien vrai pourtant : Velpeau n'o©t plus depuis samedi matin à neuf heures et demie.Il était^tteint, parait-il, non-seule ru eut d’une pleuro-pneumo-nie, mais encore d'une affection de la prostale.En venté, comme le disait dernièrement un des professeurs de la Faculté, ne semble-t-il pas que la mort ait pris à tâche de découronner l'Ecole < Malgaigne, Jobcrt de ^amballe, Ros-tan, Trousseau tout récemment, et aujourd’hui Velpeau, peut-être le plus grand de tous ! ue dirait-on pas que ces morts s'attircut fatalement l'un l’autre ! Devant ie cercueil fraîchement cloué de l'illustre chirurgien que le monde vieiitjde perdre, j’ai beau me roidir pour rester impartial ; au fond, je n'en sens pas moins en moi une tristesse des plus navrantes : j'avais débuté sous le docteur Velpeau.Pendant près d’un an, j’ai fait partie de ses nombreux élèves, je n'ai donc qu’à écrire mes souvenirs, laissant volontairement de côté ce que tout le monde sait déjà, ce qui a été écrit.Celui que je crois pouvoir appéler le plus grand chirurgien parmi ceux qui nous restaient, étaient un veillard de petite taille, sec, vert et très vif encore.Il marchait à petits pas dans une attitude raide, comme s’il avait la colonne vertébrale ankylosée.Il penchait en avant, uou pas courbé, mais pour ainsi dire incliné dans son entière longueur, comme un homme de for qui tombera tout d'une pièce, mais se refuse à plier petit à petit.Son visage, assez commun et presque cerclé dans une liante et quadruple cravate blanche, n’avait rien do saillant, hors deux gros sourcils buissonneux et envahissants qu’il était obligé de tailler de temps à autre, à cause do leur développement anormal.Sous ce taillis pileux, dans un orbite enfoncé, étiucellaieut doux petits yeux gris absolument percés en trou de vrille, et qui al laie ut scruter jusqu'au fond de Pâme co que les malades avaient lo plus honte de confesser.D’un scepticisme à toute épreuve et connaissant effroyablement les hommes, toutes les fois que cela était possible a priori, le grand chirurgien derrière la maladie supposait la faute, et malheureusement il nous faut avouer que malgré les spécieuses apparences, presque toujours il supposait juste.il ne croyait guère à la reconnaissance et pas davantage à la durée des bons sentiments.—Fais ton devoir pour toi même ; telle était sa dure diviso, et avec cela nul n'avait plus de conscience et d'héroïque activité dans cette formidable profession où l’individu lie relève que de sa propre autorité et n’a d’autre juge que lui-môme.S’il disait parfois, avec une brutale franchise :—Je ne dois pas seulement vous apprendre la chirurgie, mais il faut en outre que je* vous initie à la politique du métier ; il disait plus fréquemment encore :—Quand vous ne guérirez pas un malade, habituez-vous à n’accuser que vous-même et non pas les circonstances extérieures ; assumez sur vous l'entière responsabilité de vos actes, c'est le 66ul moyen de disputer sérieusement votre clientèle à la mort.Chez l’éminent chirurgie» , sous ce rapport, l’acte venait journellement appuyer le dire.Jusqu’au dernier moment, jusqu’à la dernière lueur d’espérance, il disputait à ia maladie son humaine proie ; je l'ai vu recommencer successivement cinq tentatives de cautérisation.sur une cancéreuse, et nombre de fois cette ténacité inouïe finissait par lasser le mal.Comme Jobcrt de Lamballe, le docteur Velpeau sortait d'une humble famille ; lui-même d'ailleurs u'en faisait pus mystère.Je ne sais si c'est do la légende ou de l'histoire, mais ou prétend que le père «le l'illustre chirurgien était un maréchal de village, et que, trouvant son fils intelligent, il voulut en faire un vétérinaire.Ce qu’il y a du certain, c’est que le docteur Velpeau a eu des temps bien difficiles, et qu'il ne doit qu’à son talent, à sou génie, devrais je dire, la situation considérable qu'il avait conquise.Grâce, dit-on, à la m mificence d'un voisin, touché de sa passion pour l'étude, le jeune Velpeau put arriver à être officier de santé, mais dans celle position il se trouva bien vite a l'étroit, et sans autres ressources que celles de >on travail, il reprit ses études par la base pour pouvoir arriver jusqu'au doctorat, et de concours en concours, il devint, en 1S30, chirurgien de l'hôpital de la Pitié, et, en 1835, il remportait sur Lisfranc la Vingt-cinq lieues en ballon.Villiers-Saint-Gcorges, 17 août.On fait ce qu’on peut.Nous eussions tout voulu aller tomber en Russie, ou tout au moins en Prusse ; c’est eu Scine-en-Marne qu'il a fallu descendre, faute do lest.J,a nacelle du Géant est une lourde machine et nous étions dix voyageurs : MM Eugène et Louis Godard, You, Jules Vallès, Simonin, Wilfrid de Fou vieille, le comse Urgel, Alfred van Vacgenberck, Felice Giordano, et celui qui écrit ces ligues ; nous n’avions pu emporter que 7ü(J kilos de sable : quand tous les objets inutiles, sacs vides, bouteilles et paniers ont été jetés par-dessus le bord, la descente du ballon persistant, il a bien fallu se décider à atté-rir.Au demeurant, nôus étions partis dans li s meilleurs conditions du monde : le ciel nuageux pendant nrosuue tout le jour s ota»t éclairci au-dessus de Paris, et les nuage©, s** groupant de tous côtés à riiorisou, laissaient comme une iiu-mense lucarne ouverte sur l’azur.D'un bond le Géant s’est élancé vers co ciatere béant au zénith, li était six heure trente-cinq minutes ; la température était d’environ 22 degrés, et le soleil, tombant vers l'horizon en inondant de ses rayone obliques tous ces toits de zinc et d ardoise, enveloppait Paris d’un velin d’argent.A peine M.Eugène Godard venait | de commander le lâchez tout ! et déjà nous étions à 500 mètres au-dessus du trône des Invalides ; un vent faible nous poussait vers l'est ; à deux ou trois * kilomètres en avant et un peu au-des sus de nou6, le petit ballon des fêtes officielles nous précédait dan© cette direction.La premiere impression de celui qui n’a rien à faire qu'à regarder est celle Ion, destiné à faciliter la sortie du gaz sans une brusque dilatation, .avoir l’œil partout à la fois : tantôt s’élancer dans lo cercle de suspension, tantôt tirer sur quelque corde,—ce n’est point là une petite affaire, et nos habilles officiers de bord accomplissaient leur mandat avec une hardiesse, une prudence et une sûreté qui n’étonneront personne, quand on saura quo M.Yon en était à sa 60e ascension, et les lrères Godard àlaOlGe.Un quart-d’lieure à peine après le départ du ballon, il avait fallu commencer à jeter du lest pour maintenir le mouvement ascensionnel.- Vers sept heures, nous étions directe-tement au-de68UB du bois de Vincennes, à une hauteur d’environ mille mètres.Lo soleil a bientôt disparu dans les nuages, et ce phénomène a été comme le signal d'un changement de décor : au-dessous de nous les teintes sont devenues moins tranchées et moins distinctes, les mares, le© rivières, les parties boisées, et de place en place un pâté de constructions blanches se détachaient seule© sur le fond plus grisâtre.Nous mention© toujours en jetant du lest ; vers sept heures quarante-cinq minutes nous avions atteint notre hauteur maximum d'environ 3,200 mètres.Aucun bruit terrestre ne parvenait plus jusqu à nous : malheureusement l'activité qui régnait à bord de la nacelle Uuu© empêchait de savourer complètement ce silence ambiant.Le© observateur© relevaient toujours leurs nombres, les frères Godard jetaient du lest, M.You arrimait l’ancre et les cordes-freins, Jules Vallès exprimait lo regret de n'avoir pas emporté des numéros delà Rue pour les semer sur lee populations sub-aérübtatiques.A huit heuiu6, Jupiter a brillé ; puis la Graude-Üuiso a fait ©on apparition ; la nuit tombait décidément ; uous avions d'un raviesemem absolu; on est tout 1 dépassé Coulommiers depuis près il un yeux pour voir l'horizon, grandir autour de la nacelle, on est ébahi, émerveillé, saisi, malgré toutes les suppositions dont l'imagination avait d’avance défloré le spectacle.Fait étrange : on est à la fois al quart d'heure, quand le bruit d'un coup de fusil est venu jusqu’à nos oreilles ; nous nous trouvions directement au-dessus d'un village inconnu ; nous avons crié à plein gosier : Où sommes-nous ?ont absorbé par la majesté de l’eiikcuible et Qti^iante ou cinquante voix nous subjugué par le relief des détails.ivie quatre minutes, M.'i ou était suspendu a ! a coi vie de la soupape et le gaz s'échappait bruyamment.Pendant ces diverses manœuvres, nous avons pousse avec ensemble des cris d’ap p,.; qui .Ut été entendus, un vigoureux gars accourt le premier -t saisit hardiment Tune des cordes qui nous fixent ai au sol.il nous dit s’appeler Bruyant, sabotier et tambour vicia commune de Villiers St.Georges : nous sommes vlan?rarrondissement de Provins, à 100 mètres du département de la .Marne, a 2ü lieues de Paris.Bientôt arrivent d'autres aides, un jeune gendarme, quatre ou cinq cultiva teurs, une dizaine de femmes.Tout ce monde maintient la nacelle, et nous Après l’absoute, qui fut faite par il.le curé vie Québec, i'Imn.premier-ministre de la province, de Québec prononça au milieu du plus profond silence, Fo- 1 Oi_r*• funèbre du défunt.Bareumnî, * croyons-nous, M.Chauveau s’est élevé à un*1 pareille hauteur comme ••mteur.Fidèle interprète vie tous ceux qui s è-1 orl leillissvnt d'être les compatriotes de leu l'\ X.(îarnuau, M.Chauveau a mis dans eet adieu suprême a line de nos is belles gloires 11 «tionales ce te t lia Dur de sentiment.-' et d'expressions «Ini caract* risent sa parole.Nous public* mis sur notre prochain numéro ce remarquable discours qui I constitue, dans un autre ordre d’idées, ! un m» aument digne do figurer à coté du monument que Québec a élevé a la !.prenons terre à 0 heures BP minutes, trois * , .,, v /' ,,, heures après avoir quitté l’esplanade des »>emom> do te» V.\ (.mu-un.Invalides.* La eerémome tunebre s est terminer L'impression dominante n'est pas, coin- ; vers six heures.me on pourrait croire, la satisfaction de 1 - sentir sous ses pieds le plancher des va- ura.,.1 C'o.ic^n uc haik;é.^ ches, st cher à rauurge : c est au cou- ¦ imnoi*.traire une sorte de dépit d'avoir à renon- j __ cet aux avantages d une situation pleine j 31.le Rédacteur, de charmes dans sa monotonie, on vcm- Sur j:i demande d'uu grand nombre vio vos drait remonter dans la nacelle, encore lecteurs je m'empresse do vous donner des une fois entendre : lâchez tout, se trou- nouvelles du résultat de notre grand concert ver de nouveau à quelques centaines de de Kankakee Illinois, atiu de vous tirer tous mètres au-dessus vies réalités humaines, i d'inquiétude et do fairecesserjes commentaires Mais le gaz fuit rapidement, le balhm i et le> calomnies que certains ennemis se plai-commence à vaciller, et s agite comme ; ^eut a semer contre uioi sur leur passage, un convalescent amaigri dans ses habits ; Notre concert est une affaire manquée quaut trop larges; bientôt il salinité sur le ! * ““ b“»j: Sur 97,337 billets qui ont ôte lit d'avoine fraîchement coupée, que des : 'eu 11 s < nnU> 1 • • i • , * *.i \ .i ! agents et les argents mains empressées lui out prepare, le I ° .?• ., K ., , L.' ce qui nous a laisses voi a étendu a terre, et semblable a un l0 ! l’envoi d'une circulaire explicative, et il s’est borné à la faire précéder des trois lignes qui suivent • J.a proclamation suivante, émanant du Prédent vies Etats-Unis.est.publiée pour l’information et la gouverne do tous ceux que cela peut concerner.Bien que l’on soit depuis longtemps habitué au laconisme oratoire et épKtolaire du général Grant, ou s’est plu à voir dans cette dernière épure du secrétaire de la guerre une marque de désapprobation de l'attitude prise par le l'résident, et une vive controverse, empreinte vie plus de feinte que vie franchise s'est aussitôt engagée à ce sujet entre les dilièrents'orga-ues de la presse.Grant est décidément acquis à la cause radicale s’écrie l'un ; Giant execute les ordres du l'résidout, s'écrie l’autre, * ont bien réussi, car ces expositions présentent le donc il est conservateur.A ces questions que plus grand intérêt.le général Graut lui-méme aurait de la peine Tout n’est pas gloire dans ces efforts siuiul-à résoudre, le Times répond que le général tanés, il y a là une belle et bonne concurrence est au moins congressionnel puisque, bien établie ou à établir.Bar l'étendue de ses im-qu'avec le Président, il exécute les ordonnau- menses forets, l’Autriche mérite d’etre nommé ces du Congrès.Il est visible que dans cette le Canada européen.Canada inconnu et en-polémique, c'est de la candidature présideu core inexploré dans beaucoup du ses parties, tielle de Grant qu’il s’agit, et que, si le Times car nous surprendrons certainement bien des cherche à protéger Grant contre les attaques gens en leur disant que toile forêt do l’Esula-des radicaux ultras, et contre les revendications vouio ou vie la Croatie est aussi vienje des oeu-des conservateurs, c’est pour lui ménager plus vros vie l’homme que si elle poussait au centre tard, le vote du parti en le disant uougrossiou- du continent sud américain.11 y a dans les ncl.Tous ces calculs, toutes ces manœuvres, qui hauts Carpathos, dans cette ohaîuo do monta-sont au moins prématurés, n’aboutiront vrai- goes qui s'étendent du couchant au levant le semblablement à aucun itsullut pratique, s’il long des frontières vie la tHongrie et de la est vrai (pie Grant ne soit pas pour les chefs Transylvanie des massifs do 7 et SÜU kilouiè- 11 n'est pas besoin d'insister sur l’utilité de quatre ou cinq morceaux : les chemins de fer c»*s produits de la puissance végétativo, on au- uc pouvaient loger do semblables hôtes.L’ox-ra tout dit en rappelant que le bois est pour position autrichienne est.une véritable coupe, les peuples un objet do premièro nécessité, ot, Les troncs s’ompillont les uns sur les autres : eu recouunissant que si le fer peut le suppléer au milieu s’élève la butte du bûcheron, bâtio dam quelque application, il on est un grand en troncs de jeunes sapins non dégrossis ; de nombre—et des plus importantes où rien ne chaque côté so dress out eu fai seaux les buis peut le remplacer.Trois nations ont répondu débités, la boisellerie, les bois do fente, cto.aux demandes des organisateurs, et ont ap-‘ C’est un coup d’œil très intéressant.De cet porté vie remarquables ensembles do bois d'uni- amas de bois, s’élève cette âpre odeur do résine vres : ce sont in Prance, 1 Autriche et le Ca- qUe jeH promeneurs placides sont tout 'étonnés nada.La première l'a fait avbo soin, avec de sentir là.amour, parce qu'elle voulait moutror au monde ‘ Si nous avons tout à l’heure admiré lus habi-que ses torèts que 1 on disait si dépeuplées, tants do nos forcis, nous no pouvons passer renfermaient encore do magnifiques spécimens.80US silence quolqucs-uus des échantillons Les doux autres 1 out tait par un tout autre avant tout, un frêne de 10 mètres de leur fallait exhiber leur marchandise.Elles • longueur sans branches, de 80 centimètres de radicaux le partisan dévoué qu’ils rêvent pour très carrés de forêts suus interruption.Dans la prochaine pré.-ddenec, et que, celui-ci, de la Hukowirjc, les forêts couvre] ont été renvoyés par uo-remis aux acquéreurs ; en face de seulement ., » i i j » -•jôo?billets, dont 14,440 ont été vendues gigantesque cetace dont le dus se cou- Cü Canada et 7,892 aux Etats-Unis, pour les-tracte dans les convulsions ne 1 agonie . A 9 QUEBEC.16 SEPTEMBRE 1867.Com lé de St.Son Honneur le juge Labergé se présente dans le comté de St.Jean pour h s Communes, en opposition à M.Bourassa.M.Laberge a l'appui dus conservateurs.Entre M.Laberge et M.Bourassa, les électeurs intelligents ne sauraient hésiter 4- un instant.M.Laberge est un des plus beaux taleuîe dont le Canad i irançaiT «s puisse se glorifier.S'il a eu.au debut de sa carrière politique, le tort de marcher avec un parti condamné, nous croyons qu'il connaît trop bien ce parti aujourd'hui pour continuer, sous le nouvel ordre de choses, à lui donner son appui.C'oniK* de CliurlcM oî\ M.X.Ci mon a été élu, à une majorité de 50 voix pout les Communes et M.Clément à une majorité de 212 voix pour la Chambre locale.J.es deux non venu y députés sont conservateurs.Cornu «le ftruniiiiond et ha* lui.Arc Ha- il.Sénécal a été élu à une majurilé de 30 vulx pour la chambre de coniiiiii nos et M.Hemming, â une majorité d'ISO voix pour la chambre 1 »ra!e.VIc:hjim- i.f'ikiey.L hon.M.Tilley a été élu pour la chambre des communes, à Si.Jean du Nouveau-Brunswick, par une écrasât touge nullement à accepter lu eau-d i tia t u r e p r és i de n t ie 11 e.Voici ce que nous lisons â ce sujet dans une correspoiulat.ee du Post d'hier s< ir : L1 y a quelques jours le général Graut, dans une conversation intime avec uu dos officiers du son état-major, où il était question de T intention de ses amis de le porter candidat à la prochaine présidence, a dit qu'il no voudrait, en aucun eus, être Président des Etats-Unis ; qu’il n'était pas politicien : ” qu’il détestait la politique ; que, eu tant qu’il s’agissait de léputation et d'honneurs, il avait lieu d’être content de son sort actuel ; que la position de Président l’entraînerait dan.*» uu courant do tempêtes politiques qui détruirait l'harmonie et le confort de son existence présente ; que, comme getnral de l’armée, il avait autant d'occupation qu’il pouvait désirer, suis être privé des douceurs du foyer et de la famille, toutes choses précieu>es qu’ii perdrait en entrant à la Maison Blanche, etc.Bref, d’après le /W, le général Grant se soucierait peu d’abandonner un poste qui rapporte beaucoup et qui coûte peu de fatigues, pour un autre poste qui cause beaucoup d’embarras et qui, en somme.no puye pas.Le général Graut est décidément à la hauteur de sou temps.Dans la masse do documents relatifs à l’affaire des réclamations de VAltiLama, nous découvrons pour la première fois le chiffre des indemnités réclamées pour les déprédations commises par le fameux corsaire.Ce chiffre ne dépasse pas la somme de deux millions et laquelle j’ai sacrifié temps, argent ci ,j lerie étroite où ils perdent les trois quarts do ' .108 fc'^neUbuinent écartée-.Unité-leur majesté et do leur coup d’oeil.Qu’y l!e!,r de sa gorge s illumine d un refill faire?Los ordonnateurs n'avaiont pas le choix S!!dbtru ; des étincelles su dégagent k et cependant le forestier sait bien trouver eo* charbon et jailticsent en avaut, caipjrtit échantillons ; il reste étonné dos dimensions Pîir le eoutlie de la respiration.Eiiîic ot des qualités de ces essences magnifiques.Ce qui frappe les yeux tout d’abord, c’est 1 énorme poutre placée en travers sur les colonnes de billes superposées.C’est ce qu’on appelle là-bas lo pin Jaune, ce que nous nommons ici le jnn Weymouth.Cela pèse dix même bojeltu à plat-ventre rtir le oui ; il ouvre la bouche et saisit entre ecs iuj i • j » j- /• • lo morceau defer.Il su relève iUci.m rons scs bois d oeuvre disposés en portiques • - - - v, i.( pour mériter jusqu’au bout son nom dfl jUa?i(/6ur dc-fcu} l Aïosmma fait un deuxième charbon sur L* plancher Il lu ramasse avec ic même mépris J toute sensation, ut finit par lu broyer cJ tru scs dents.On voit alors cotte brai*J totmoaux, et cela mesure quinte mètres de Ion- étincelât,to disparaître comme ma l- -goeur sur Bo.xauto quinze cent,mètres d équa- SOI) dc fuu daUt* it8 nrofuudcuw imA tissage car cette pièce obi équarno.Nous 1,0 |,|„u ,l„ 1 *' sommes pas accoutumés,—malgré que nous sachions qu’ils poussent vite,—à voir des wey-inouths de cette taille.Il faudra encore quelques années pour que ceux de la Sologne uous fournissent des pièces de mâture do premier mérite comme celle-ci.Au-dessous se trouve une bille do noyer noir, le merveilleux bois américain dont on ne devrait faire que des meuble-, tant il est beau, et que, dans le pays, on a gaspillé à tous les usages.Aussi commence-t-on à y regarder à deux fois, à s’apercevoir qu'il disparait avec une effrayante rapidité des forêts do la péninsule occidentale, et à ne plus jeter ainsi sa richesse aux quatre vents du ciel.En 350 ans do vie environ, cot arbro a acquis 1 m.50 de diamètre moyen.Quo dire de toutes ces essences magnifiques ?lo mc-risier moiré qui est uu bouleau à bois aussi beau que l’acajou, un platane de 1 ni.50 de diamètre, des courbes do marines en mélèzes épi net tes, un bois fort ot incorruptible, un thuya aussi beau que le cèdre ; puis, après ces bois durs, voici les bois tendres et blancs propres à la inenniseric : lo tulipier à nuances verdâtres qui remplaco notre peuplier, de même que la pruche est un véritable sapin et so prête aux mêmes usages.Tel est lo rapido dénombrement d’une faible partie des richesses exposées.Allons, messicuis, à qui le tour ?Canada contre l’Autriche à la rescousse ! Le champ, sous la forme d’uq sac d’écus rutillants, est ouvert.A qui la victoire ?Une seule so lutiou est possible pour le Canada européen, des routes, des routes !.La même solution sera nécessaire au Canada américain : des routes, des routes ! Et, pour nous Français, je serais volontiers teuté de crier aussi pour notre propre compte forestier : des routes, des routes ! II.de la Blanch ère.Froinciiaile rEpoMltlon Uni - verxcllt*.LES PEUPLES ETRANGER.Ju veux vous raconter eu toute sincérité, ot.sans aucune espèce de commentaire, ce que jo viens de voir à l’Exposition.J’avais entendu parler depuis lonirtemps dus sorciers africains et clés exercises incroyables auxquels ils se livrent.Mais il est bien vrai que le témoignage même le plus véridique et l’histoire la plus prodigieuse nous laissent toujours un peu indifférents.Il faut voir soi-même pour emporter tino impression Bullisaiile des faits.Eh bien, fai vu, j’ai vu un sorcier de la tribu des Aissao’ias accomplir les tours de forco que je vais vous raconter.• Il saisit d'une main ferme mm torche ardente.(Jette torche est composée dejonctressé ; lu flamme qui s’en dégage remplirait et au-delà la forme d’un chapeau.Le nègre continue sa danse,* le regard fixé sur cette flamme étincelante.Jo songe maigre moi à ces bel h s sculptures grecques dont h s bas-reliefs représentent Orostc poursuivi par les Furies.C’est ainsi qu’elles agitent lours torches.b lus de son gosier.Lus exercices d'incombustibilité tenu! nés, lu nègre s’assied paisiblement a iV\ tréinité du cercle, sans avoir recoup aucun digestif ni à aucun rafraîchisse nient.Un second acteur succède a; premier.Après un exercice suffisant, celui-c s’agenouille.Accroupi sur les pieds e; sur les mains, dans la posture sauv:^ d'un chien qui hurle, il montre aux spec tateuis ébahis une rangée de dente for midables qui rappellent à s'y méprcii !n la gueule acérée du crocodile.Le vieillard à la barbe blanche fsf proche du patient.Il lui j>iésenteà}*t*.prùs avec les mêmes précautions et !j même prudence que garde un domptuui dans la cage d'une bête fauve, une «h ces feuilles de figuier aux longues épine?, cette variété dc cactus africain qui*nu.: rencontrons dans toutes nos serres, lu pelotto d’aiguilles paraîtrait d'une dig* tiou facile auprès du co redoutable vi.v tal.Le maihetiroux la saibit hardiincnj non pas avec la main de façon à pouvoir la tenir et la retourner dans ie a*u: i moins périlleux, mais à bulles dente.(l-entend craquer sons le broiement de?s mâchoire le cart i liage puissant di* ^ niante, et ces longues épi ius sembla ^ a celles du porc épie.Cette partie du spectacle allait ( ¦ variée par un épisode inattendu-Un des verres de la rampe s’était t»n^ Là comme ailleurs, chacun des h’* de gaz brûle dans un tube dc crffia.«F le protège contre l’action des id-ru -3 extérieure, et attise la flamme en maintenant droite et immobile.^ Le nègre toujours agenouille }il'^rU en face cio lui ce tube du cribtul tv?‘• • qui B’était brisé à la naissance iL J flamme et qui gisait étendu sur le [¦ quet.11 le saisit comme une Je cca #*11 1‘ en forme de tuile qu’on nous onre p prendre une glace.Il L4 moi4, le ‘t^1* et sans le lâcher, le dévorujusqu " 1 Je dois ajouter pour dre exact v F ' dire tout, quo cette fois, ce nidoc^n-e •matcursc* fil apporter un petit plein d’oau qu’il avais sans dcoeinp1 dans un coin du théâtre.Je dois vous avouer, mon cher tour, quo co rafraîchissement m' [ .q, raît diminuer en rien la ~ l’exercice.,i On mo dit que ces braves ge' ' , avec lo môme onthousiasim* y*oIt; ^ serpents et do scorpions.Je 1,0 vous en parlor, ne les àyant pmii On ajoute qu’ils t*o passent 1^ teaux et des yatagans a travei» .______ Jr.«c pou plubt»6.et l'estomac.Je n ai pas à ces oxorcices.juleinciit ce ï“ Dans co genre, voici soi j’ai vu, et cc qui m’a sufii.-vt Le vieillard dont je vous ai pat » 4 0897 LE COURRIER DU CANADA.i jJuu sabre, comme voue n on avez ü'tiineinoQt jamais manié, une lame fonnidablo dont il enveloppe avec soin iVxtrüinite.,, , .1 r.patient se dépouille jusqu a la coin' Uüux de ses compagnons les plus tTisteB étendent devant lui le tranchant je hJ1110 ct *ft niabitiennent à hauteur 5 j,.! nù«'TO alors étend sa poitrine nue ' j0 ^ibre.11 60 penche en avant fjniin, un homme qui voudrait faire le ^uilacre de nager.Dans cette situa-ji11 |c poids do son corjis repose tout ^tièr sur cetto laine, semblable à un raï,^s’que l’exercice est fini, on me tend i.redoutable cmileau par-dessus la riun-V Je me garderais d’y appuyer mon ioki femme, ni enfant, ne peut souffrir longtemps de ^rangements dans l'estomac, lo poumon, ou les voE* /îartS“1t ,°U C0 remôdc souverain est en 1 lluIes EOnt contenues dans dos fioles 1 Peuvt*nt être conservées sous tous les climats.à la roohorohe d’un point d’observation eou-vonablo pour assister au départ.A onze heure et 20 minutes le vapeur Artic ayant à son bord la bando de 1 'Aurora, les juges de laacourse et plus do quatrejjcents passagers, laissait lo ouai des vapeurs provinciaux et allait prondre position en haut des yachts rangés sur uue uieme ligue.A onze heures et 31 minutes, un coup de fusil parti de Y Artic donnait le signal du départ ct les six yachts se couvraient instantanément du toile et s'élançaient, par une assez forte brise, dans la direction de Pîlo d’Orléans.Nous n’entreprendrons pas de décriro les difiérents incidents do la course ; ils sont tous résumés dans le tableau que nous publions ci-dessous.Nous devons dire, cependant, pour être juste, que lo yacht do la frégate Auront aurait contesté rudement la course sans un accident qui lui est arrivé.Vis-à-vis do l'église de St.Jean i n#nm i, - , , ., , .1.! 1 ,.moment d gagnait un peu | guérit sans l’aide d’uutres remèiesquola Salsb- , Sa triste faire oyer Important témoignage Caimdicn.Hartman's Cobmkr, Auuoua, C.W., 7 juillet 1864.Mbhsuühh.—Je veux certifier que mon fils u soullert de lu scrofule pendant neuf uns et n’est fuit traiter pur un grand nombre do médecins (non dans dépenses pour moi), mais suns succès.Ayant vu un Almanac de Bristol, jo résolus d’essayer de lu bAZiBKPAUKILLR DK BhISTOL.A CO mOUlCUt-là, il | avait trois pluies qui menaçaient de défier tous les traitements.Il commença ù prendre de lu Salsk-pahkillh, et après sept bouteilles dei Pilvlbs Suckkk.s de Bristol, quatre de ces pluies étaient i disparues, et la cinquième disparaît runideinent.I lia nu !.i ;i .i .1 .Pour les Ports d’en Bas.IKVl ! .VÀ ) ¦ V/2# / ^^ JCtii .ir/s' u , 1 ni i rr # < i «# r * wuw uuuucs reiue.es que i a oA LSL f ifa.Il» cimeterre au spectateur qui J0 ltrr,lln 8ur le Blade Hawk et la Mouette, pareille et les Pilules Sucukkb dk Bristol.S i» derrière moi.son perroquet se brisa.Lo Jacques Cartier 0aiUô est aujourd’hui excellente malgré son triât ge troii\o .* • » a eu à compter uvee un accident du môme passd- Jo me crois obligé envers le public à fuir Il mi i»aiait pas bC BOUCier ue rn prou- rQ r connaître CO cas, et en conséquence de vous envoyé i\ ifg’cn rapporte, et je restitue le 1 dre.11 h .V _L_ iv __________Ta i _ /I Comme en lo verra pur le tableau, la Mou- co certificat.Votre, etc., ABRAHAM GRIMSHAW.En vente chez tous les Pharmaciens.John F.Henrie A Cie., Agents, 303, Rue St.Paul, Montréal.C.E.1 janvier 1807.—1498.M E M S RJ_S ELUS.PROVINCE DE QUEBEC.Chambre des Communes.Chambre Locale.U ,n u.h.Langevin, M.Hon.jl._L.Langevin, M.HoqJ'.J-H.CIi tu veau, M.Hon! J.Pauchon, M.p G.Huot, M.gin.M.Beaubien, M.j H.Bellerose, M.Hon.M.Duakin, M.G.McCreevy, M.Han.M.Gult, M.j b.Uaoust, M.De Siverville, M.Dr.Désuuluier, M.M J.Bianchet, M.Pope, M.\V.Workman.M.Jl.Simard, M.M.Wright, M.S.McMillan M.Li.Archambault.HonM.Rose, M.Abbott, M.M.Joly, M.M.Gaucher, y C’hs Bertrand.M.Mas*ou y.Caiault, M.M.Beuoit, M.M.Béchard, M.McCarthy, M.y.Masson M.ü.Chamberlain, M.y.Huntingdon, y.Cayley, M.y.PinsonPttult, M.M.G.Caron, M.il.GeotTrion.M Holton.M Godin, y.J.J.Ross, M.V Irvine, M.Kierkowski, M.Bon.G.Cartier, M.Bon McGee, M.J D.Brouaseau, M.y Godet, y.Gendrou, M.y.Ch?.Colby.Parer, ü.Dorion.M.Sylvain, M.y.Pouliot, M.y.l’ûquet.M.Foi tier.H.Kobilaille.lion.P.J.O.Chauveau,M.Hon.Jos.Cauchon, M.J.P.R béa nine, M.!.11.Blais, M.J.H.Bellerose, M.Hon.M.Dunkin, M.J.Hearn, M.M.Robertson.Hou.G.Ouimet, M.De Niverville, M.Dr.Désaulnier.M.J.Bianchet.Kd.Pope, M.M.Carter, M.M.Simard, M.W.O’Gilvie, M A.Harwood, M M Mathieu, M.M.Scriver, M.M.Bellingham, M.M.Joly.M.M.Cavalier.M.E.Mailloux.M.Coutléo.M.Pelletier, M.M Jodoin, M.M.Molleur, M.•M.Beaudreau, M.M.Cliapleati, M.M.Brigham, M.M.Bessett, M.M.Bergeviu, M Thérien.M.Désuni niera.M.Craig.Dr.Labcrge.• M.Lavallée.M.J.J.Ross, M.M.Irvine, M.M.Bouchard.v Ho».G.Cartier.|M.O’Gilvie.Dr.Lame.M.Godet.M.Gendron, M.M.Loke.Pozer.M.Beaubien, M.M.Garou, M.M.VerrauIt, M.M.Moll.M.Senécal.M.Hamilton.PROVINCE D ONTARIO.Chambre des Communes.Chambre,Locale.Bon.Jas.Cockburn, M.lAloi.Fraser, réf.Hod.M.Benson, M.T.C.Street, réf.Alex.Morris, M.J.S.Ro89, M.Hon.M.McDougall, M.M.Currier, M.Sir J.A.McDonald,M.M.Oliver, M.M.Holms, R.M.Carling, M.M.Gibb, M.Hon J.S.Macdonald.M.Cartwright.M C.Cameron, M.H.A.Macdonald, M.M.Bodwell, M.M.Higgiuson, M.M.Beatty.M.Harrison.M.A Hugar.M.Burton.M.Keeler, M.Hon.M.Howland.M.Kirpatrick.M.J.Beaty.M.Kyrual.M.Crawford, M.Col.Crawford, M.M.White.f,r.Brown.McMonics.Bowman.Heath.O’Connor.Bedford.‘Stevenson.Shanley.Grant.Smith.McCallmu.H.Munro.Wood.Rankin.Dobbie.Whitehead, hr.Barker, fyroatt.Cameron.Metcalfe.dtiston.M.Uykert, M.Ohs.Magill, M.Cook.M.Galbraith, M.M.Scott, M.M.Strange, M.Perry.lion.S.Skead, M.M.Carling.M.Gibb, M.Hon.J.S.Macdonald.M.Stevenson.I).A.Macdonald, M.Oliver.M.Cameron M.M.Wallis.M.Bovd.M.Williams.J.Eyre.M.Graham.Sir H Smith.C.Cameron.M.Fergusson.M.Sexton.Tett.Fitz Ziminons.Barber.Finlayson.Christie.Poupon*.Wiglo.Monteith.Michael.Clack.Craig.Jones.M.Secord.M.McColl.M.Wood.Supple., Luton.Hays.yacht, doit être lier.La Mouette a été construite sous Pintel 1 igeute surveillance de M.Desnoyers, Le concurrent le plus sérieux de la Mouette, le Black JJ a wk\ a été construit à New-York et coûte dit-on, au delà de §3,000.On s'accorde assez généralement a dire qu’à la petite brise il va un petit peu mieux que la Mouette ; mais, les connaisseurs disent, «l’un autre côté, que, par une brise un peu forte, il no peut lutter ni avec la Mouette, ni avec le U lc h uni, ni avec la yacht de Y Aurora.Du reste, on aura prochainement une nouvelle oc-c; de matin nient une nouvelle course dont l'enjeu serait une bourso de $1,UÛÛ.Voici le tableau—que nous empruntons au Chronicle de ce matin—indiquant le temps et la position des yacths à différents points uu parcours : Dfil’AKT, 1 111.31 m.PURIFIER LE SANG.Avec un sang -corrompu, vicié, c’est lu maladie complète.Elle pout éclater en pustules, en ulcères, en un mal aigu ou vous anéantir et vous rendre propre à rien.Pa3 de santé avec un sang impur.La SALSEPAREILLE d’AYKR chasse ces impuretés, rend peur vigueur ••••••« 1.o “ La Mouette ” " Freak ”.“ Richard ”.3.“ Black Hawk ”.4.“ Jacques-Cartier ” .5.“ Aurora ”.G.TROU “ Aurora ”.“ La Mouette ” “ Black Hawk “ Freak ’’., “ Richard ”.41 Jacques-Cartier ” .• ••••••••• 9 • ••••••••• •••••••• DK ST.PATRICE .1.2.3.4.5.G.DOCÉK DK IIKAUMONT.• •••••• • • < 1 ••••••••• • O 'I ••••••• 4 .•••••••••< 5, “ Aurora ” “ La Mouette .•* Black Hawk” .“ Richard ”.“ Freak ”.“ Jacques Cartier ”.G.RIVIÈUK-A-LA-KLKUB.“ Black Hawk ’’.1 “ La Mouette".J “ Aurora ”.3 “ Richard ”.4 “ Freak ”.fi “ Jacques-Cartier.G IIOUÉK DK L’iLK MADAME.• ••• •••••« • • • • • • Temps # h.m.12 25.12 28.29].30.30 A.• ••••• # « 12 12 12 12 32.LE STEAMER TROVINCIAL LADY HEAD.” Capitaine A.MA KM EN, I.alhKern le quai, au bout de la rue M.lacqtlCN, MARDI , LE 24 SEPTEMBRE, 1807.A QUATRE heures P.M.A rr étant, a Gas|)6, Dercô, Paspôbiuc, Daliioiisic, Mirainiclii, New Castel, Shédiac.Un ne peut se procurer de lits Bp.on no paie d avance.Pour le fret et le prix du passage s’adresser ù F.BUT EAU, Agent, „ Québec.Quebec, IG Septembre 18G7.237 LA BIENFAITRICE PUBLIQUE Mme.S.A.Allen FEMME D’UNE REPUTATION UNIVERSELLE.9 LE RESTAURATEUR UNIVERSEL DE ; LE COSMETIQUE UNIVERSEL DE JImb.S.A.ALLEN, j Mmk.S.A.ALLEN, convient aux jeunes comme aux vieux.II fortifie : .n .A la chevelure, l'empêche dqtomber ou de devenir °, yl?b.al8amdm d°ff être essentiellement a-itrise et lui procuré uu beau lustre.Il ne manque j conjointement avec le Restaurateur ; mais lo jamais de faire revenir i.kh cheveux gris ! Cosmétique seul rétablit souv < Il n.1 .n ,ln _I 11* A LEUR COULEUR PRIMITIVE.rcnt et no manque jamais do raffermir embellir et renouveler la chevelure, la rendant douce, soyeuse et lustrée et la disposant à garder aucune position désirée.POUR LES DAMES Ck k’kst pas une teinture, mais il agit directement sur la racine des cheveux leur procurant la nourriture naturelle requise, produisant la même vitalité et la mémo abondance que dans la jeunesse dont lachevelureexige d’être arrangée fréquemment Il les fait repousser sur les parties chauves du il n’a pas d’égal.Le beau lustre qu’il procure est crane, ne requieraut aucune préparation préalable de la chevelure ; et on se l'applique soi-même facilement.Après que les cheveux sont une fois repoussés, il suffit de s’en servir quelques fois dans trois mois pour les conserver jusqu’à Mge le plus avancé.• .qu il procure est vraiment merveilleux.Il nettoie le3 cheveux, fait disparaître les impuretés et leur donne une odeur très délicieuse.Il empêchera la chute des cheveux et c’est le Cosmétique le plus économique et le plus précieux que l’on connaisse.he Restaurateur reproduit et le Cosmétique cultive ct embellit.En vente chez tous les droguistes partout.Burenu .lo vente principal 198, rue Greenwich, New-York.19 Août 18G7.—Cm.305 ., Maladies de Femmes, telles qua Rétention, Irrégularité, Flueurs, Syphilis, Maladies Vénériennes, Douleurs de Fuie et Maladies de Cœur.Essayez de la SALSEPAREILLE d’AYER et vous verrez vous même avec quelle clouuaute activité elle purifie le sang et guérit ces désordres.L’es dernières années !e public a été déçu par grandes bouteilles qu’on disait contenir deux pintes d’Kxtrait de Salsepareille pour une piastres.C’était là presquo «autant de fraudes pour le malade ; car, non seul* ment elles ne conteuaient que peu ou poiut de Salsepareille, mais souvent elh-« n'avaient aucune vertu curative.Aussi uue amère inception a résulté de l’usage des divers Extraits de Salsepareille qui inondent le marché ; leurs noms sont devenus synonymes de duperie.Mais la nôtre est de la “ Salsepareille ” concentrée, et par elle nous voulons détruire le discrédit qui frappe cet article.Nous croyons avec raison qu elle a des vertus irrésistibles dans les maladies qu’elle est appelée à traiter.Noub pouvons assurer les malades que nous leur offrons le meilleur altérant que nous puissions produire, et le meilleur purifiant qui ait été découvert pour le sang.Le Cherry Pectoral d’AvEHest si connu comme supérieur à t ut remède pour la cure des Kuumks, Catarrhes, Grippe, Lnrockmknt, Group, Bronchite, Consomption à son dkuut, et pour le soulagement des Poitrinaires avancés qu’il est inutile de parler ici de l’évidence de ses vertus.Lo monde les connaît.Préparé par le Dr.J.C.AVER & CIE, Lowell, Mass.A vendre par les Pharmaciens et par les Négociants de Médecine partout.BU W LES À McLEOD, Agents pour Québec.Quebec, 8 Juillet 1867.—2 mois 1G75 Avis public.F ^ NL demande sera faite à la prochaine session VJ du Parlement de la Province de Québec, aux fins d'autoriser la vente des propriétés immobilières de feu ANCl .S MACDONALD, en sou vivant Bourgeois de la Paroisse de BECANCOUR, dans le comté de Nicolot, dims le District «les Trois-Rivières.11 Septembre 1867.329 College de Ste.Anne.J A RENTREE des élèves du collège _de Ste.XJ Anne aura lieu le fi Septembre prochain.\ ù certaines circonstances particulières lo prix de la pension sera cette année de $90J payables d’avuuce par quartier* A.PELLETIER, Ptuk., Supérieur.30 août 1807.320 UNE CHANCE RARE.VKISTTJ±; DE LIVRES, PAPETERIE, ETC.NOUVEAU JOURNAL A LEViS.M.J.N.DUQUET, Imprimeur-Libraire, i NI* O KM IS ses amis et le public en général, qu’étant sur le point de ionJcr un journal dans la wile de Lévis, il vendra ses diets de librairie et articles de fantaisie : A U ML REDUCTION DE PAS MOINS DE 2fi POUR CK a f SUR LES PRIX ORDINAIRES, pour argent complain.La vente à réduction tous ies jours d’ici au 20 üu courant.Le magasin ne sera ouvert le matin qu’à neut heures et sera terme le soir a sia heures.La vente se continuera tous les jours.jBty"1 La Librairie J.N.Duquel se trouve au No.8, Rue La Fabrique, Haute-Ville.na porte d entrée est ù côte de la vitrine de M.J.Wright, se.lier.9 septembre 1867.—4L 337 iwk ” 1 tte ” «> ^•••••••••«••••*•••••••• 1 M 44 Jacques-Cartier.fi 44 Freak ” .G, * • • • • • ¦ RETOUR —ROCÉK DK RKAUMONT.Tempe, h.m.I 21.22.1 23.1 29.1 37.1 39.Temps.h.in.3 7.1.10.Avis 1 aux propriétaires incendiés du 14 Octobre 1S66.** Black Haw k .1.“ La Mouette ”.2.3 Les autres à une forte distance.aurivIk a qctfuKC.Temps.h.m.La Mouette .1.4 375.05.05.12.17.1ES propriétaires incendiés, ayant droit aux j scrips, qui ne se sont pas enc* re présentés au Bureau du soussigné, No.10, me JST.PIERRE, Basse-Ville, pour les obtenir, sont informés que les livres seront fermés 1 « 1er OCTOBRE prochain, et qu’après cette date il n’en sera plus accordé.A.II.VE RR ET, Secrétaire du Comité de la Reconstruction.1G Septembre 1867.—7f.333 tt • ••••• ••••••«••••« 44 Black Ilawk *4 Richard ”.3.4 ,4 J acq ties - C ai t le 1 .4 .fi 44 Aurora .a.5 4* Frank ” G A 1 Vil l\ ••*••••••••••••••• V ••••••••• • # • • • • • i ( heinin de Fer ill Dü Changement d’heure.A COMMENCER LUNDI, Le IG Septembre 18G7.LES TRAINS PARTIRONT DE LA POINTE.LÉVIS : Trains pour Poitlaud, Montréal et 1 Ouest, à .i.1.0oli., 1 .NI.Trains pour la Rivière du Loup, à.12.30b., P.M.Crosby.Gow.—Ou parlait devant une petite lillo de la beauté des mains.L’enfant se jette au cou do sa mère et 1’umbr&sse : —C'est maman qui a de belles mains ! Voyons, maman, montre tes mains ! La mère rougit et mot ses doux mains dans ses poches.—Mais elle est folle, cotte enfant.Mes mains n’ont rien do remarquable.—Ah si ! ah si ! Tu as une jolie petite main d’honnno.KlcNiaiirateur universel tlcN« lit* veux et le ZylobaIsamu.ii ou cosmétique universel île NI me.8.A.Allen .sont sans égaux, pour restaurer, raffermir, embellir Trains mixte pour Richmond et Sta-et arranger les cheveux, les rendre doux, soyeux et 1 t ions intermédiaire.8.30h., A.M.lustrés et les fixer dans la position qu’011 leur donne, I TRAINE ATTENDUS A LEVIS, arrêtant leur chute et leur donnant uue couleur I ., naturelle et de santé.Ils ne manquent jamais del rrains pour Portland, Montréal et faire revenir les cheveux gris à leur couleur pri- 1 ^ * Ouest a.a Grandeur l'E-veque Catholique de Montréal et du Séminaire de bt.bulpice.Elle est encouragée par le Gouvernement Provincial.6es classes s ouvrent le 1er .Septembre et se ferment le 1er Juillet.Le Français et l’Anglais y sont enseignés avec le même soiu.Le cours d’études est de eix ans et comprend : la grammaire, 1 histoire, la géographie, ie calcul, la tenue des livres, le dessin, et le cours religieux I.U M.BUREAU DE POSTE DE QUEBEC.Québec, 4 Septembre 1867.1RS Malles pour le Royaume-Uni, par la ligne j canadienne, vid le fleuve St.Laurent, seront fermées h ce bureau tous les samedis du mois de Septembre à 7.OOI1.A.M.Un sac supplémentaire à 8.OOI1.A.M.Par la ligne Cunard via New-York samedi, le 14 et 28 septembre li G.OÔh.P.M.Et via Boston, avec les malles pour Halifax, Terrenouve et les Bermudes, Lundi, les 9 et 22 septembre à G.OOh.P.V .Les Malles pour le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Ecosse, v:& Portland et St.Jean, seront fermées les mardis, jeudis et samedis, à 5.30h.P Les malles directes pour Halifax, via Portland, (Lettres 12J contins par J once : journaux, 3 contins chaque) seront fermées les vendredis à 5.30h.P Les Malles pour Montréal, Tiois-Rivières, Sorel, À c., par le steamer, seront fermées à 3.OOI1.P Les Malles par le Grand-Tronc, pour l’Ouest, en destination pour Montréal, le Haut-Canada et les Etats-Unis, seront fermées à G.OOh.P Un sac supplémentaire a 6.30h.P.Les Malles par le Grand-Tronc pour la Itivière-du-Loup et l’Est à Un sac supplémentaire à 11.00b.A.M.I otites les lettres mises à la poste pour led Sacs Supplémentaires doivent être payées d’avance par estampilles.Toutes les lettres enregistrées doivent être payées d’avance, et présentées à la poste quinze minutes avant les heures fixées pour la fermeture des Malles.J.NEWELL, Maître de Posto Québec, 4 Septembre 1867.289 COMPAGNIE RICHELIEU Incorporée par acte du Pa rl+vumt- LIGNE QUOTIDIENNE DES VARKUK8 DIS LA MALLE ROYALE BNTRB Québec et Montréal Le splendide navire à vapeur fà m Capitaine J.B.LABELLE, 'LAISSERA LE QUAI NAPOLEON 1» O 11 R ni O N T R E A L, DEMAIN, à heures /•w Arrêtant à Bntiscan, Trois-Rivières et Sorel.Prix du passage ; CHAMBRE (Repas et lits ouverts dans la Chambre dos messieurs inclus).S3.00 LNTREI ON 1.S1.00 Les Billets du Passage seront vendus au Bureau.Les Cabines ne seront retenues qu’en prenant les Billets de passage au Bureau.Les accommodements do cette ligne sont des plu3 complets, et les avantages qu’elle offre aux voyageurs ne sauraient être égalés.La Compagnie ne sera pas responsable des montants d’argent, ou effets de valeur à moins qu’un 10.30b.A.M.connaissement spécifiant la valeur ne soit signé à ’ cet effet.Pour particularités, s’adresser au Bureau, quai Napoléon.J.K.DESCHAMPS, Agent.Québec, IG Septembre 1S67.202 M.M.M.M.COMPAGNIE DE MONTREAL De Steamers Océaniques.ETE 1807.PassîqaTfl enregistrés pour Londonderry «•u Liverpool., ».-» Pl'RfT VI K \ avec quelques uotiuus d'agriculture et d’économie | V(/,D A VtYm domestique.On ouvre des ateliers de cordonnerie, d'imprimerie, de reliure, de menuiserie, et de tailleur.Four les fiourdrt-muete» avancés en ûgo ou occupés aux travaux des champs,[on ouvre, m ifi Novembre, un cours spécial qui huître i5 d’Avril.Ce cours comprend : l’alphabet manuel, l’écriture et les premières règles de l’arithmétique et le catéchisme.kl n'y a pas de costume particulier, mais les élèves devront être pourvus d habita de manière à être toujours proprement vêtus.“Des billets de retour sont accordes à des prix réduits.F A ligne de cette Compagnie est composée d es I j steamers de première classe suivants : AUSTRIAN, NESTOR IAN, 2650 ton - - Capt.Alton.2650 ton - - u Dutton.2600 ton - - u Ballantine.2650 ton - - u Wylio.2434 ton - - K Brown.2300 ton - - II Aird.2200 ton - - Grange.1784 ton - - II Kerr.1300 ton - - II Allan.'/'mite théorique ct pratique d’analyse grammaticale, d analyse logique et de ponctuation, Par M.M AiP0L,E.0!N L A C’AiSSS’E Professeur à l’Ecole-Normale-Laval.C\ET ouvrage, dédié à MGR JEAN LANGEVIN, / Evêque de Rimouski, est tellement gradué qu’il est indispensable à tous les Elèves qui apprennent la Grammaire française, ainsi qu’aux jeunes gens et aux jeunes personnes qui se proposent d'enseigner ou de suivre les cours d’une Ecole-Normale.Prix de cliaqiie fxemplHlrf : Par cent.30 sous.Par douzaine.32 “ Au détail.36 44 •En vente chez MM.Hardy et Marcotte, Basse- Ville, et par M.N.Laçasse lui-même.19 Juin 1867.—Gra.260 tious intermédiaires.7.20b., P.M.C.J.BRIDGES, Agent-Directeu r.Pointe-Lévis, 14 Septembre 1667.IG Septembre 1867.—Gf.334 CHEMIN DE FER GRAND TRONC DU CANADA.CONDITIONS.Pension ot Instruction.$80.pour l'année scolaire .„|J) fi.11 ** Lit garni.ÿ fi.“ “ Payable d'avance, en deux tenues.Les livres, les habits et les soins du médecin sont à la charge des parents.• A.BELANGER, C.P.S.V.2G août 1867.319 FAITS HIVERS.— Le correspondant anonyme qui s’ofit mis en lra*s de critiquer, dans V Evénement, notre compte-rendu do la dernière séance univorsi-Uous fait l’effet d’un homme qui aurait ° C(i*ur uno ridicule croisade électorale, et | (lui aurait immensément besoin do distractions.lks RKCtATKs de SAMEDI.—Les amatours de ^ genre de sport qu’on appelle les courses de Ujj pea out lieu être satisfait : jamais^ plus ° le.s ot plus émouvantes refaites u’ont eu lieu * Québec.^ *,ourcs nintin, le quai de la ANftOZVCKS 1VOUVELLE8.E.Dos-Octobre Départ du steamer pour Montréal—J.Avis aux propriétaires incendiés du 14 1866—A.H.Vorret.Chemin do for du Grand Troue—C.J.Brydges.“ 11 C.J.Brydges.Départ du Lady Head—F.Buteau.Le grand boNOlu médical NailNlaif.—Demandez à n’importe quel ‘médecin quel a été le grand désideratum de la pratique pondant des Mp 4 .i , # * I (lUOlUviiiVum va \j g* uu |ivuu(»u v uvo Cû , ^ quais voisins était littéralement I gièrlns ?Il vous répondra, la purgation sans dou- I verts de curieux.Lo vent soufflait, à cette leur ni nausée, sans constipation subséquente, sans sucrées de Bris- heure" -1 - "T.”wr 1 toi si elles n’ont nas accompli cet objet.De toute .1- - possible île voir : pondant que 1 j- — —-.-.~t-,.!, yachts outrés sur la liste déployaiont leurs li4ue.Sur lo poumon leur effet est aussi salutaire b;»“«h0H VOÜOH i.our aller s’ancrer i» doux en- ?"0, aurPf«nant.Dans les lièvre, biheses et remit-clab uroH ih» I.1 ,., 1 1 I tentes elles causent en peu de temps uu chauge- lounw 'll ltt.douane> uuo multitude do chn- ment bénéficiaire, incroyable hormis pour ceux qui I *3 sillonnaient ou tous les sous lo ileuve, I l’ont éprouvé ou qui on oui été témoins.Homme, LE ot après LUNDI prochain, le IG du présent mois lo Train partant de la rue Bonaventuro à 2 heures ira jusqu’à Island Fond, et y restera toute la nuit, et il en repartira le lendemain matin pour Portland.Le train qui coincide avec celui-ci, de Richmond à Québec, sera discontinué.Le tiain partant de Québec aussi à 2 houre9 P.M., pour Montréal sera discontinué à partir de ce jour.C J.BUYDGHS, Directeur-Gérant.10 Août 1867.—2f.335 Cours de littérature ET DK BELLES-LETTRES à l’usage des maisons d’éducation, par M.Ü’Anüély.A vendre chez • LEGER BROUSSEAU, 7, rue Buade, Haute-Ville.GRANDE REDUCTION DANS LE PRIX DES MARCHANDISES SECHES! CIIKZ J Société de ( olonisation.L RASSEMBLEE GENERALE ANMttCLLK de la Société de Colonisation, pour l’élection «les Directeurs, aura lieu LUNDI, le SEIZE du mois courant, à SEPT heures P.M., à l’Ecole Normale.Pap ordre, F.LANG ELI FU, Sec.-Archiviste.13 septembre 1867.332 LEGER & RINFRET No.4, rueJSaiut-Jeau.AFIN de faire “place aux IMPORTATIONS D’AUTOMNE, nous avons décidé d’accorder un Bxcomplc «lu IO i>.IOO.MORAVIAN, HIBERNIAN, NOVA SCOTIAN, BELGIAN, NORTH AMERICA DAMASCUS, Traiurjtoriant les Malles du Canada et des Etats- Un is.L’un dos steamers mentionnés pins bas ou autres steamers partira de LIVERPOOL chaque JEUDI et de QUEBEC chaque SAMEDI, arrêtant à Loch Foyle pour prendre à bord ot débarquer les malles et les passagers qui iront à Londonderry ou qui en partiront.Voici les dates de départ DE QUEBEC Austrian .21 Sepbre Et tous les samedis suivants.PRIX DK r.A TRAVERSÉE DK QUÉBEC A Ijoiuionderry ou Liverpool, CHAMBRE, $70.00, et $80.00, selon les Accommodements: D’ENTREPONT, $25.Les passagers qui désirent se rendre à PARIS peuvent se procurer un “ Billet d’kxcübsion dk Cook, ” en s’adressant aux agents à Montréal ou à Québec.On ne peut retenir de chambres 6i on ne paie d’avance.Il y aura dans chaque navire un médecin expé-limenté.Une allege laissera le QUAI NAPOLEON tous les SAMEDIS matin, avec les malles et les passagers, à NEUF heu»es précises.Pour de plus amples informations s’adresser à ALLANS, RAE et CIE, Agents.5 Juillet 18C7.182 Traverse du Grand Tronc.LE, et après LUNDI, lo 15 de juillet, lo VAPEUR qui fait la TRAVERSE DU GRAND TRONC partira de la STATION, marché Champlain, jusqu’à nouvel ordre, aux heures suivantes : Laissera Quebec- 5.30 A.M., Train mixte pour Richmond et les stations intermédiaires.
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