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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mercredi 15 juillet 1868
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1868-07-15, Collections de BAnQ.

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j2fcnie année QUEBEC, MERCREDI 15 JUILLET 1868 Numéro G6 mviituï îm JOURNAL DUS INTERETS CANADIENS.JF- CROIS, J’ESPERE ET J’AIME.•> t llüllX*.coNsrroiKE du 22 juin.Suint-Rcro le Pape Pie IX a ce matin, 22 juin, au palais aposto-du Uaticati, le Consistoire secret, ¦ ' g J,;,,,, le cardinal Charles-Auguste , liêisach, après B’ôtre démis du titre i„ Sainte-Cécile et de la Gointnonde, du “j'tn, de Sainte-Anastasie, a opt' pour j'E'dise subiirbicaire de Sabine, devenue vacante., gu Sainteté a ensuite prononce doux allocutions.Dana la premiere, le Saint- IVe a proposé la publication de la Huile (l’indiction du Concile général ; dans la seconde, il a parlé des affaires religieuses de l’empire d’Autriche.Sa Sainteté a ensuite proposé les Eglises suivantes : # .r/Eglise cathédrale suhurbicairc de Sabine, pour S.E.le cardinal Charles* Auguste de Iteisach ; VEglise métropolitaine de Guadala-:jrd.au Mixique, pour Mgr Pierre Loza, ransteré «lu siege de Sonora.E Eglise cathédrale de üegorbe, en Fs-iHigne.pour Mgr Louis-Joseph Monta-ff t, transféré du *iege d Oviedo.^ ~ IJ Eglise cathédrale de Malaga, en Fs-,jgne.pour Mgr Etienne Joseph-Percz •ernandez, transféré du siège de Curia.E Eglise cathédrale de Cattaro, en Vahnatie, pour Mgr Joseph Marchich, prêtre du dioeose de Spalatro, camérier secret, surmunéraire de Sa Sainteté.Chanoine honoraire de la métropole de Zara, professeur de théologie morale au grand-séminaire de cette ville et examinateur synodal dans ce diocèse.E Eglise cathédrale J'Oviedo, t n Fs-pagne, pour le IL D.Benoît Sans y Forez.prêtre de l’archevêché de Valence, Abbréviateur de Rote, docteur en théologie et en droit canon.E Eglise cathédrale des Canaries, en Espagne, pour h* R.I).Joseph-Marie Unpunaona, piètre do Cadix, archipré-ta* de Cadix, arehiprêtre de cette cathédrale, et docteur en théoiogie.L Egl ise cathédrale de U helm, du rite •jrec-nithène, en Pologne, pour lu R.D.Michel Kusieinski, prêtre de l'archevêché de Léopol, doyen de la métropole du rite grec-catholique de Léopol en Saint-George, official ut vicaire-général de Mgr l'Archevêque do Léopol du même rite.J J Eglise cathédrale d'Ar équipa, au Pérou, pour le R.D.Joseph-Benoit Torrez, prêtre du diocèse de Truxillo, ayant la dignité do chantre dans cette cathédrale, vicaire général du même diocèse, examinateur synodal et docteur en l’un et l’antre droit.E Eglise cathédrale de Yucatan, au Mexique, pour le R.D.Léanure-Rodri-gutz de La Gala, administrateur apostolique de ce diocèse, chanoine de cette cathédrale, et docteur en théologie.E Egl ise cat h édralc d" A n U g ucra, a a Mexique, pour le R.D.Vincent Marquez, prêtre de ce diocèse, vicaire capitulaire du même siège et docteur eu théologie.E Eglise cathédrale de Queretaro au Mexique, pour le P.D.Raymond (Jama-chu, prêtre de l’Arehevèehô do Guada-hxara, ayant la dignité d’Ecolatre dans a métropole de Meehoacan et docteur en théologie.L'Eglise cathédrale de Durango, au Mexique, pour le R.D.Joseph-Vincent Saliiitte, prêtre du diocèse d'Antequerft, avant la dignité do chantre dans cette cathédrale.E Eglise cathédrale de Sonora au Mexique, pour le R.D.Gil Alatnan, i’iètre de Mexico, chanoine de cette métropole.E Eglise de Coro, récemment érigée tn cathédrale et substituée au siège suppri-1llC de Barguisincto, dans la répub ligue de Venezuela, pour le R.D.Victor-Jo-|.l‘ph Dicz, prêtre de Coro, chapelain de 1 église Saint-François de cette ville et docteur en théologie.E Eglise épiscopale de JYicapolis in Pilrtibu8 injideUum, pour Mgr Joseph ‘N'-abo, prêtre du diocèse do Veszprim, 1 relut de la maison de Sa Sainteté, chamane archidiacre dans la métropole de bran, directeur de la Faculté de tliéolo-b,lL‘11 ( Université de celte ville, docteiK L!n dtéologio ; envoyé comme auxiliaire ^Algr Jean Situer, archevêque de J4 église épiscopale de T ronde, in par-wusinjidcliuvi, pour le R.D.b rau-Çoib-Marie Granado, prêtre de Coclia-•ainba, bénélieiaire dans cette cathédra-examinateur synodal dans ce diocèse.I ncteur en théologie et en droit canon, cinoyé com inc auxiliaire de Mgr Ra- II mel Sajinas, Evêque de Cochabamba.' Eglise épiscopale d'Agatopolis, in paitibus injbdclivm, pour le R.D.Fran-VJifc-Adolphc Nainszumnvski, prêtre du |lot(i6c de Culm, curé-prévôt à Kœnigs-,LM8ï doyen-forain dans le diocèse d’Er* ««oiaiid.Ensuite, lo Saint-Père a manifesté les ‘ mix suivauts faits récemment par la frétai rerie des Brefs : .\ épiscoj)a le de Cidonia, in \n ]•'8 ^fidelium, pour le R D.Jean-^ jlttisto Bagalà-Blasiui, vicaire général tibus inüddium, pour le R.D.Salvator Ma gnasco, chanoine pénitencier à la métropole de Gênes.IV Eglise épiscopale de Thermopolis, in par tibus infideli uni, pour le R.D.Eneuiie Fcnnelly, vicaire apostolique de Madras.Puis, Mgr.Labastida, Archevêque de Mexico, comme procureur de Mgr.Vincent Arbelæs, a demandé le sacré pallium pour l'Eglise métropolitaine de Santa-fé-dc-Bogota, siège dans lequel Mgr.Arbelæs a succédé à Mgr.llerran ; on a fait aussi Finstancedu sacré pallium pour la métropole du Guadalaxara.Enfin, l’éminent Cardinal élu Evêque suhurbicairc a, selon l'usage, prêté serment entre les mains de Sa Sainteté.ALLOCATION DE NOTRE SAINT-I'LKL LE PÀ.VE.PI h II DANS LE CONS18TOIKK SECRET DU 22 JUIN 1¥G8 (1) ^ Eglise épiscopale dcJiolina) in par- Vénérai) es Frères, .lain iis assurément, nous n’aurions supposé, Vénérables Frères, qn’uprès la convention conclue par nous avec l’empereur d’Autrieho, roi Aj»ostolique, il y a près de treize ans, à la grande joie de de tons les gens de bien, nous nous trouverions obligé en ce jour de déplorer les épreuves si graves et les calamités, œuvre des hou.mes ennemis par lesquels l'Eglise catholique, dans l'empire d'Autriche, est aujourd'hui si cruellement allligée et persécutée.Mais les ennemis de notre religion n'ont pas cessé un moment de tout tenter pour arriver à détruire cette même convention et pour faire subir à l’Eglise, à Nous et à ce Siège apostolique les plus grandes in-j ustices.Le 21 décembre de l'année dernière, une loi détestable fut prou.uig lée par le gouvernement autrichien, comme loi fondamentale de l'Etat, et ellodoit avoir force obligatoire et demeurer pleinement en vigueur dans toutes les contrées de l’empire, dans celles-là même qui ne connaissent d'autre religion que la religion catholique.Par cette loi» la pleine liberté de toutes les opinions et de la presse, la pleine liberté de religion , de conscience et de doctrine, esi établie, et le pouvoir d'élever des institutions d’éducation et d’enseignement est donné aux citoyens de tout culte ; les sociétés religieuses do toute espèce sont mises sur le pied de l’égalité et reconnues par l'Etat.Lorsque pour la première fois Nous eûmes la douleur d’apprendre ces choses, Nous au lions voulu élever aussitôt la voix, mais usant de longanimité, nous crûmes devoirs alors garder le silence.Nous étions surtout arrêtés par cette peuiée que le gouvernement autrichien, prêtant une oreille docile aux plaintes si justes de Nos vénérables frères les Evêques de l'Autrichien, reviendrait à des idées plus saines et prendrait de meilleures résoluiions.Mais Nos espérances ont été vaines.Le 15 mai de cette année, le môme gouvernement a promulgué une autre loi qui oblige tous les peuples de cet empire, même les catholiques.Elle ordonne que les enfants issus de mariages mixtes, devront suivre la religion du père, les filles la religion de la mère, et que, lorsque les parente abandonneront la vraie foi, les enfant* âgés de moins de sept ans partageront leur défection.Eli outre, cette loi enlève pleinement toute leur force aux promesses qu’à si bon droit et avec tant vie raison l'Eglise catholiqueOAigc absolument avant que soient contractés îles mariages mixtes ; l’apostasie elle-même soit de la religion catholique soit do la religion chrétienne, est érigée par elle en droit civil ; elle ôte toute autorité à l’Eglise sur les cimetières sacrés, et les catholiques sont contrains d'y enterrer les corps des hérétiques lorsque ceux-ci n'ont pas de cimetières propres.Le même jour, 25 mai, ce gouvernement n’a pas hésité à promulguer une loi sur le mariage, par laquelle sont complètement abolies les lois établies conformément à la convention que nous venons de rappeler, et remis en vigueur les anciennes lois autrichiennes si opposées aux lois de l'Eglise.Lorsque pour une cause dont l’autorité civile ne reconnaît ni la validité ni la légalité, il ne se trouve aucun culte dont l’autorité veuille consentir à la célébration du mariage, cette loi consacre et confirme ce mariage digne de toute réprobation qu’on appelle le mariage civil.Eniin, elle fait disparaître toute autorité et juridiction de l’Eglise sur la cause ma-trmioniale ut supprime tous ses tribunaux.Lu même gouvernement a aussi promulgué une loi qui détruit toute autorité de l’Eglise sur les écoles, et aux termes de laquelle tout l’enseignement supérieur des lettres et des sciences, ainsi que l'inspection et la surveillance des écoles, appartiennent à l’Etat.Cette loi établit que l’enseignement religieux dans les écoles populaires, sera seul sous la direction des autorités respectives do chaque culte ; que les diverses sociétés religieuses pourront toutes ouvrir i r ( n des écoles particulières et propres pour la jeunesse qui professe leur croyance, et que ces écoles seront soumises à la.supreme inspection de l’Etat ; que les livres d’enseignement devront recevoir l'approbation de l’autorité civile, à lu seule exception des livres qui doivent servir à l’enseignement religieux, lesquels devront être approuvés par les autorités respectives de chaque culte.Vous voyez, Vénérables Frères, combien sont digues de réprobation et de condamnation ces abominables lois promulguées par le gouvernement autrichien, et qui se trouvent au plus haut degré contraires à la doctrine de l'Eglise catholique, à 6CS droits vénérables, à son autorité, à sa divine constitution, à notre pouvoir et au pouvoir de ce Li ége Apostolique, a la convention que Nous av us rappelée, et même au droit nature].C'est pourquoi en vertu de la charge do toutes les Eglises à Nous conlices par le Christ Jui-mème Notre Seigneur.Nous élevons la voix apostolique dans cette séance de votre assemblée, et par Notre autorité apostolique Nous réprouvons et condamnons les loi* susdites et toutes les choses, comme chacune d'elles en particulier, qui soit dans ce.-?lois, soit sur d’autres points touchant au droit de l’Eglise, ont été décrétées, accomplies et entreprises de quelque manière que ce soit par le gouvernement autrichien ou par scs magistrats inférieurs.Eu vertu île cette même autorité nous déclarons que ces mêmes decrets, avec toutes leurs conséquences, sont pleinement nuis, qu'ils ont oie et qu’ils resteront sans aucune valeur.Quant aux auteurs dut ces actes, ceux surtout qui sc gloriiien, d'etre catholiques et qui n’ont pas hésité-fcoit a proposer soit à établir soit à ap, prouver soit à exécuter les susdites lois-Nous les conj tirons et supplions de sc souvenir des censures et des peines spirituel, les que les constitutions apostoliques et les decrets des Conciles œcuméniques ont portées contre les envahisseurs des droits de l Eglise et qui sont encourues ipeso fado.Nous avons cependant un grand sujet de joie dans le Seigneur, en donnant un jucte tribut de louanges à Nos venu- J ^ O rabies Frères les Archevêques et Evêques de l'empire d'Autriche, dont l'énergie épiscopale n’a jamais cessé d.-soutenir et de défendre, par la parole et par les écrits, sans céder à aucune crainte, la cause de l'Eglise et Notre concur-dat, ni d'avertir de ses devoirs le troupeau qui leur est confié.(J'est Notre plu* rand désir que Nos vénérables Frères Vrclievêques et Evêques de Hongrie, imitant ces beaux exemples de leurs collègues veuillent, avec le même zèle et la même ardeur, travailler de toutes leurs forces à protéger les droits de l'Eglise et à défendre le même concordat.Au milieu des calamités si grandes qui, eu ces temps de désolation, allligent partout r Eglise, ne cessons pas, Vénérables Frères, de supplier Dieu, dans l'humilité de notre cœur aveq une ferveur chaque jour plus ardente alin que par sa force toute-puissante il daigne mettre a néant tous les desseins pervers de ses ennemis, les ennemis de sa sainte Eglise, réprimer leurs attaques, et les rauic-muner par sa miséricorde dans les voies de la justice et du salut.Le Figaro se glorifie d’être la cour du roi Potaud, mais il ne tolère pus ia cii-tiquo de ce régime, et il injurie énormément quiconque fait mine d’inspecter la pétaudière.Pour épouvanter les indiscrets, il menace de les faire exécuter dans un taudis inférieur par îles gens de peu, rarement admis au grand service.Voilà une idée ! C'est l'application de la nouvelle méthode anglaise qui relègue les supplices au tond des prisons, de peur (pie le public ne vienne à prendre parti pour les criminels.Ce système pourrait n’ètro pas parfait : le bourreau y perdra do sa gloire, et le coupable, ignorant qu’il est mort, continuera de commettre ses crimes de lùse-majesté pétaude.Ces imaginations effrénées et ce soin furieux de su mettre à couvert, révèlent chez le Figaro un certain fond de malaise qui 1 "honore, encore qu’il ne sache pas l'exprimer assez honorablement ; et l’on y voit aussi que l’honnêteté publique est vengée.Le Figaro est un journal bien fait pour ce qu’il est.et veut être ; il réussit merveilleusement, il est riche.Une seule chose lui manque, la consideration ; mais elle lui manque bien, et ce n'est pas petite chose.Dans les commencements ou croit que ce îf'est rien, que cela ne sert à rien, que c’est meme gênant, que les fonds à mettre de côté pour former cet inutile capital peuvent trouver un meilleur emploi.Et, en ell’et, on bâtit sans la moindre considération des ouvrages magnifiques, l’on jetto un pont sur la mer.Mais voici l’absinthe : le pont fait, l’habile et hardi constructeur no peut passer, faute d’un sou pour acquitter !o péage ; un sou de considération.Le Figaro est certainement le typo de la presse sous le second empire.Activité sans pareille, connaissance incomparable des corruptions du temps, adresse et au- dace suprêmes à 1er manier.Il peut dire comme la Nérine de Y Avare : Je sais traire !.Mais la considération veut être plantée et cultivée.Il est cavalier et tête-ronde, blanc et rouge, donneur do contremarques à lu porte des cafés-concerts, donneur d’eau bénite à la porte des églises ; il farde les têtes frivoles et demande qu’on les coupe, et leur tire un abonnement ; il est austère comme Proudhon, galant comme M.Gustave Droz ; il fait l’apologie du comité de saint public, il trouve de bonnes misons au meurtre du duc d’En-ghion ; il a “ l’honneur d’être monarchiste et catholique,” et en même temp3 juif de la plus forte odeur, et conservateur philippiste, et conservateur napoléonien, et conservateur révolutionnaire, et socialiste à tout brûler.Mai6 considéré, non ! Cependant, il le sait, il en soutire, il lo laisse voir, et il tend du moins, quoique de travers, cet hommage à la pauvre vertu.Que ce mérite lui soit compté ! Louis Vkuillot.Discount de .>1.le Professeur Larin; Excellence, Monsieur le Recteur, Messieurs, J ai l'indicible plaisir d’annoncer qu'enlin l’heure si impatiemment attendue des vacances va sonner son joyeux appel.Nous ne serons pas sourds à cette voix amie ; et, pour ne pas vous faire perdre, non plus qu’à moi, une seule minute de ce temps précieux, j'ai pris mes mesures pour (pie ce discours de fin' d’année lut aussi bref que possible.Que signifie le mot vacances ?Dans un des dictionnaires les plus en renom, on trouve de ce mot la définition suivante : u C'est le temps pendant lequel les ciusbcs vaquent, les études cessent dans les colleges, dans les institutions, dans les écoles.” Il n'est guère à craindre que l'on se méprenne jamais sur la valeur de cette belle définition, ou qu’on essaie d’en amoindrir la portée.Elle est claire et précise, et rédigée daus le plus beau style do M.Besclierelle.Elle ne contient pas un mot de trop, et chaque mot est rigoureusement à sa place ; pour tout dire, enfin, c'est une définition modèle, et je ne crains nullement de vous fatiguer en ’.a répétant une deuxième fois : “ C’est le temps pendant lequel les classes vaquent, les études cessent dans les collèges, dans les institutions, dans les écoles.*’ Supposons, un instant, qiril plaise, un jour ou l'autre, à quelque capricieux auteur de dictionnaires de semer, pai-ci par-là, dans le corps de cette phrase quelques particules négatives, savez-vous comment se lirait alors cette définition ?Ecoutez : “ C'est le temps pendant lequel les classes ne vaquent pas, les études ne cessent j)as dans les collèges, dans les institutions, dans les écoles.” Cela ne ferait nullement notre affaire.Je me hate d'ajouter que les dangers d'un pareil malheur sont très-éloignés, et que, suivant toutes les prévisions humaines, ce ne sera pas le dix-neuvième siècle, malgré son amour tout particulier pour les innovations, qui consentira jamais à rétrograder ainsi dans la voie du progrès.On n’abolit pas ainsi d’un trait de plume, ou par un simple caprice, une des institutions les plus anciennes de l'humanité.En effet, messieurs, l’origine des vacances ne date pas d'hier ; car, suivant une autre acception, ce mot s’emploie encore pour désigner le temps qu’on donne a son repos, à son plaisir, après de longs jours do travail.A ce dernier titre, il est évident que les vacances étaient connues bien longtemps avant-rétablissement des écoles, des collèges, des universités ; de lait, elles ont prié naissance avec la naissance du premier homme.Adam avait été créé et mis au monde pour jouir des vacances perpétuelles ; on sait comment Adam a perdu ce bonheur inappréciable.Si c’était à recommencer !.Après la chute d'Adam, les vacances ne furent jais entièrement abolies ; il en resta quelque chose, mais si peu.juste assez pour nous faire regretter à jamais la désobéissance de notre premier père.Des sept jours de la semaine, les Hébreux en avaient consacré un au repos.Cependant on voit que de temps à autres, comme à l'occasion des grandes solennités religieuses, les Hébreux savaient se donner des vacances plus étendues.Ainsi, à propos de la dédicace du temple de Salomon il y eut sept jours et se l s de l'êtes et do réjouissances c'est-à-dire quatorze jours.Et non-seulement tout Israël s’empressa'de jouir de ce bienfait, mais aussi une grande multitude accourut depuis l’entrée d’Emath jusqu’au fictive d’Egypte.Chez les Grecs, l’institution des vacances était connue longtemps avant le siège de Troie ; et durant ce siège à jamais mémorable, Homère se plaît souvent à nous montrer ses héros faisant diversion i aux fatigues et aux travaux pénibles de la guerre par quelques jours cous si pou ces aérés au repos, au délassement.Ain-t our l’ofiï.indo d’une hécatombe—et !8 offrandes sc ié| é>e 33 et aujourd’hui 95°, à la même heure.’ ’ insu la t ion -Hier, 7 cas d’insolation ont eu lieu à Aloiiîréal et 2 se sont terminés fatalement.cette \ il le, le soleil a lait aussi uue victime avant hier.La fréquence de ees accidents doit être un avertissement ?uffisant pour engager les gens à ne point s'exposer en plein sided sans avoir la tête convenant protégé* contre l'ardeur de ses rayons.RECTIFICATION.—En annonçant dans le Courrier ilu Canada de vendredi dernier sur la foi d’une annonce qui nous a été adressée par la poste, la naissance d’un fils à AI.William Charland, junior, de St.Sauveur, nous regrettons d'avoir à notre insu, servi la méchanceté d’un ennemi de ce Alonsicur.Ayant su depuis que cette annonce contenant une fausseté avaient été indignement préparée pour noircir la réputation de AI.Charland de sa Raine, nous nous empressons de contredire l'annonce susdite, touten offrant nos excuses aux parties que nous avons ainsi iuvolontairemeut lésées.Quant au diffamateur, qui a abusé aus- AI.Félix-Emmanuel Juneau vient d’etre nommé inspecteur d’éeoîes pour les comtés de Québec, de Montmorency et de Tortneut et des écoles catholiques de la ville de Québec, en remplacement de M.le Dr.T.AI.Hardy, qui a donné sa démission.Son Excellence le iieutenant-gouver-neur a noinmo F.X.Marcotte, F.X* Frenette et L.Leclerc, écuyers, Commissaires pour la décision sommaire des petites causes dans la paroisse de Ste.Famille du Cap-Santé, dans le comté do Port neuf.[Ancienne Commission révoquée.) Unit ei NlIé-l.aval cl Séminaire «le Québec.Des circonstances indépendantes de notre volonté ont élé cause que nous avons été privé du plaisir d’asdstur, vendredi, â la distribution des prix aux élèves du Petit Séminaire de Québec et des diplômes aux élèves de l’Université.Nous empruntons au Journal de Québec lo compte-rendu suivant de cette intéressante séance : 1er prix, G.E.Radeaux ; 2nd prix, bert Neilson.1er et 2nd année La distribution des prix et des diplômes aux élèves de T Université-Laval et du Petit Nous Usons dans le Journal des T ois-Rivières : Nous avons aujourd’hui la douleur d’enré- gistaer la mort de AI.Louis Onésime Désilets, Séminaire attirait hier dans la grande salle do arrivée à St.Narcisse, le 10 du courant à 4 l’Université une aflluence considérable, heures du matin.Né à Nicolct en 1802, il est mort à l'âge de 66 ans, après avoir fourni une longue car- rière.Ordonné prêtre en 1830, il fut vicaire à Yamachieho pendant deux ans et occupa successivement les différentes cures suivantes: Les Grondiues, St.Barnabe, St.Guillaume, la Cap de la Magdeleine et St.Narcisse.Domine on le sait, ses infirmités l'avaient obligé depuis quelques années à vivre dans le repos et la tranquillité.La piété était une des principales qualités do ce regretté ministre do l'autel.11 aimait les doux et saints entretiens de l’âme avec Diou à qui il avait consacré ses jours.L’on aime, pour Lieu des raisons, à assister aux fûtes de cette grande institution qui a tant de titres à notre admiration et à notre reconnaissance.Depuis sa fondation, elle n'a cessé de marcher dans la voie du progrès, d’élever le niveau des études et préparer pour le sacré ministère ers prêtres qui font l'honneur du Canada, et, pour la société, ces hommes d’état, qui nous ont défendus et protégés dans tous les mauvais jours de notre hisUJro.C’est surtout depuis plusieurs années que nous voyons les fruits abondants que porto cet arbro quo Algr.Laval vit si humble et si petit.C’est la fondation de F Université, qui ferait la gloire des pays d’Europe, qui a mis 1er prix, Lactance Archambault ; 2nd prix AI AI.Gusty u Douglass et Charles Douglass.¦.Université-Laval.Le Constitutionnel de Trois-Rivières rend en ces termes hommage au mérite de F Université-Laval, dans un article où il énumère les succès remportés récemment dans cette institution par un membre et deux anciens élèves du collège de Trois-Rivières : “ Quand on veut parler de l’Université-Laval, il semble qu’il n’ait besoin que de prononcer ce nom pour rappeler â la mémoire de chacun ce que personne ne peut oublier, c'est-à-dire les services rendus par cette institution et le bien que, journellement, elle continue à répandre autour d'elle, dans la mesure d’une progression étonnante.“ L l'honneur de notre pays, les vœux unanimes do toute la population la suivent dans ses progrès ; aussi, nous pouvons croire avec raison que le compte-rendu de scs examens est lu généralement partout, tandis qu’il ne peut en être ainsi de ceux des Collèges dont l’intérêt so trouve, en pareille circonstance, concentré dans le cercle d’une simple localité.Renfermant en elle les principes d’une instruction qui s’attache à presque toutes les branches des sciences et des arts humains, l’Université est gouvernée par ee génie du catholicisme qui procède de la Source de toute lumière et dont les bienfaits ont marqué le Canada de plus de signes manifestes, dans lo court espace de doux siècles et demi, que bien des contrées anciennes depuis mille ans.Ce n’est pas, on le conçoit, un objet indifférent pour des Canadiens que la marche d’une telle institution.Une chose qui ajoute encore à la sollicitude du public, c’est que certains collèges, agrégés à T Université, lui envoient leurs meilleurs élèves et mettent de la sorte une foule do familles dans lo cas de s y intéresser à un très-haut degré.JL’IiiMtltut Pfteudo-Canaillcii cl#» Montréal.Nous lisons dans lu Nouveau-Monde ; (Ru Monde, 2 Juillet).Le?Zouaves Canadiens, qui ont reçu der- _ nièreraent un renfort, et qui vont voir pro- ! si honteusement de^notre bonne foi, nous chainement leurs rangs se grossir l’environ désespérons pas de l’atteindre tôt nu tard i •quatre-vingts nouveaux volontaires, dont le le livrer à la justice, départ du Canada a dû avoir lieu le lende- Le pour main ue la graudo fête nationale de Suint { Jean-Baptiste, ont voulu, eux aussi, fêter d’une manière spéciale le protecteur reconnu de leur patrie.Usant d’une bienveillante permission ae leur colouel, les Zouaves Canadiens sont accourus de Velletii et de Monto-Rotondo se joindre à leurs camarades de Rome, et sont allés tous ensemble assister à la messe solennelle à Saint-Jeau-de-Latran.Lo Saint-Père, averti à l’avance, les a rencontrés, rangés en bel ordre, dans la cour du palais des chanoines et leur a donné une bénédiction toute spéciale pour la circonstance.Après la cérémonie, tous, au nombio de 2(»i.( se sout rendus à leur cercle, où un dîner leur avait été préparé par les soins de leur digno aumônier, AL l’abbé Moreau, et de AI.Hu- Barnard, membre du Comité de Montréal, major dans l’armée des volontaires du Canada.Impossible de dire la joie, la gaieté, la vio de cette lête de famille.Des toasts nombreux ont été portés avec des transports et de bruyantes acclamations qu’il est aisé de comprendre d’une jeunesse ardente et dévouée connue elle l'est à la cause sainte qu’elle a embrassée avec un indicible bonheur.Notre correspondant, qui a été assez heureux pour assister à cette bruyante mais belle et sympathique réunion, a pu voir et comprendre une fois de plus à quel point le dévouement de tout cœur et sans arrièie-penséo élève, ennoblit et grandit la nature humaine.AI.Alurray, sous-lieutenant aux zouaves a porté le premier toast, et naturellement il a été en l’honneur du glorieux Tie IX, Bon Lifo et Roi.Impossible do rendre les cvviva, les hurrahs, les Vive Tie IX qui suivirent le discours plein de verve et de feu do l’officier canadien.Après, cos braves gens burent tour à tour à la santé de leur reine, de leur patrie, des officiers du corps des zouaves, du Comité de Alontréal, de l’épiscopat et uu clergé canadien, dont cinq membres se trouvaient parmi eux.Tour comble d’honneur et do bonheur, le brave colonel Allot, M.le commandant do l'roussure et lo capitaine de IvertnocL ont bien voulu assister à cette fête des Canadiens, boire et fraterniser avec eux, suns quo cette bienveillante condescendance pu faire oublier un soul instant le respect et les égards que des soldats doivent à leurs chefs.La journée a été bonno pour tous, et surtout pour ees braves enfants do la vieille France, dont ils ont si fidèlement et si admirablement conservé le vieux langage, les vieilles habitudes, les mœurs irréprochables clics vieilles traditions de patriotisme et de foi.Le 24 juin, jour de la fête de Saint-Joan-Baptisto, le Souverain-Pontife est allé, accompagné de toute la cour pontificale, tenir chapelle papale à.ue de Saint-Jeun- dc-Latran, avec tout lo cérémonial usité en paroillo circonstance.La messe a été célé-bréo, au milieu d’un grand concours do fidèles par S.Era.lo cardinal Patrizzi, vicaire do Sa Sainteté, archi-prêtre de la basilique de Saint-Jean.Comme d’ordinaire, 1g Tape, dont la santé so maintient excellente, a été l’objet des plus ch deurouscs démonstrations do la part do la population.COUK I*U BAXC DE LA HEINE.—Gilchen acquitté par le jury sur le second chef d’accusation a été admis à caution par la Cour.11 devra comparaître au prochain terme pour Mjbir un nouveau procès sur le premier chef d’accusation, au .sujet duquel le jury n’a pu s’entendre pour rendre son verdict.Le procès de iaylor, mis eu accusation pour avoir causé la mort d'un do leurs enfants, a été remis aussi au prochain terme, par suite d’un témoin important de la défense.I.LS ZOUAVES PONTIFICAUX DU CANADA.Les amis do AI.Allred Trendcrgast aimeront sans doute à savoir que c'était lui qui commandait le détachement do zouaves pontificaux avec lequel les brigands ont eu maille à partir le 3 do juin dernier près de Velletri.Nous avons déjà donné un compte-rendu détaillé de cette rencontre.Nous regrettons d’appretidrc quo P.N.Duprat, notaire, qui fait actuellement partio du corps des zouaves pontificaux est dangereusement malade.bonne chasse.—Dimanche matin, vers 9 heures, AI.Edmond Paradis, marchand de bois, qui demeure sur le côté nord do la rivière Saiut-C’liarlcs, vis à vis le quai de la compagnie du gaz, sortait do sa maison lorsque tout à coup sou attention fut attirée du côté de la rivière par un bruit inusité.Il se dirigea de ce côté et ne tarda pas à avoir l’explication du bruit qu’il avait entendu.La murée était basse en ce moment et l’eau eu se retirant avait laissé à sec un fort beau loup-marin étendu sur le sable et qui se prélassait à l’aise sous les rayons du soleil.AI.Paradis s'approcha de l’étrange visiteur avec un de ses employés qui, à coups do gafes sur le crâne, l’eût bientôt fait passer de vio à trépas.AI.Paradis est fier à bon droit de la capture inattendue qu’il a faite.Il est arrivé assez souvent quo (les loup-marins se soient aventurés ainsi dans la rivière Saint-Charlos.Hier encore, un marin à bord d’une goül-lettc attachée au quai de la Commission du Ilâvre, en a aperçu un à quelques pieds du .quai et l’a tué à coup do fusil.Co dernier : -vait trois pieds do longueur.Journal de Québec.jwar 7 'rois des pilules de COLBV sont un dost moyenne.—L'eau de .Jacob pour l'usaye interne et externe.— Le lustre, impérial tie HUNT pour les cheveux est 1*rc.XV 11 °M ,nain tout^ KAUX-DE-VIK v ° ta portées de France par M.A.K.AULR\ .Ces eaux-de-vie sont garantie êtreeaux-de-vio de vin.Ira soussigné offre également en vonto d’excel-louta VINS uK SICILE IJLANCS rr ROUGES.L.E.BLAIS, Epicier, rue la Couronno N 0.13 n /» t • Québoc.Québec, 12 Juin, 1808.—4f.2 p.s.6 33 Frais de poste des lettres pour le Royaume-Uni parles lignes, Bremen, Inman k Cunnrd, 15 c par J once.Do do parla ligne Canadienne, 12^ c per ^ once.Les lettres pour les lignes Bremen k In man, doivent être payées d’avance et adressées spécialement.(1) Un sac supplémentaire sera fermé à 8.00 a.m.W ‘1° do, 7.00 p.m.O) do (]0j 8.45 a.m.Les lettres enregistrées doivent être ises à la poste un quart d’heure avant le temps dm la fermeture de chaque malle.Aucuno malle n’est expédiée lo dimanche.Les boîtes à lettres dans les rues sont visitées deux fois par jours,—8 a.m.k 6 p.m.JOHN SEWELL, M.P.Québec, 8 Juillet 1868.557 GRAINS ! GRAINS ! ! POIS de semence, AVOINE, ORGE, BLE.A Vendre par J.b.RENAUD, k Cie.Québec, 1er.Mal 1868.501 A VENDRE LA COMPAGNIE DU RICHELIEU LIGNE JOURNALIERE DE VAPEURS —E N T R E— QUEBEC ET MONTREAL.4 PARTIR dt: PREMIER MAI prochain .e vapeurs “ MONTREAL -.t QUEBEC, laisse seront le QUAI NAPOLEON comme suit : LE VAPEUR Q [T'ST le meilleur tonique connu pour les che-Ai veux.Il nettoie effic veux.11 nettoie efficacement la peau du crave, empêche les cheveux de tomber ou de devenir gris prématurément.l*rix : 25c.la bouteille._ Pour les articles sus-nommés s’adresser à S.J.Fosh A Cik., propriétaires, Sherbrooke, Québec, ou à us Agents.—J.E.Burkk k R.McLkod, Québec.Québec, 20 Janvier 1868.— 1 au.CAPT.ROBERT NELSON, PARTIRA TOUS LES LUNDIS, MERCREDIS, ET VENDREDIS A Quatre heures P.Al.L E V A P E U li U E B E O, CAPT.J.B.LABELLE, PA UT IRA TOUS LES MARDIS JEÏ DIS, CT SAMEDIS, A (loutre lunrcs, T.M- — VU IX DES PASSAGES— % CHAMBRE (couper et lit de Cabine inclus).$3 00 ENTREPONT.1.00 Les Billets de passage seront vendus uu Bureau sur le Quai.On ne peut retenir des Chambre3 qu’eu payant le passage au Bureau.La Compagnie ne sera pas responsable des espèces monnoyées ou autres valeurs â rnoinj d’un Connaissement signé à cet effet, exprimant leu: valeur.J.E.DESCHAMPS, Agent.Bureau de la Compagnie du Richelieu, Quai Napoléon.Québec, 1er.Mai 1868.491 t LA TRAVERSE DU GRAND-TRONC }K vapeur traverser du Grand Tronc, voyagera j comme suit jusqu’à nouvel avis.LAISSERA QUÉBEC.LAISSERA LA POINTB-LÉVIS.5.50 A.M.7.00 A.M.—Train mixte pour Richmond et les stations intermédiai rea.8.40 A.M.—Train pour 6.0 A.M.7.00 A.M.—Train de la malle de Montréal et de l’Ouest.9 00 .10.30 la Rivière du Loup 11.30.—Train d’excursion les mardis et jeudis.delà Rivière du Loup ies lundis.1-00 P.M.9.30 10.30 12.16.—Train de la malle' 2.00 pour la Rivière du! 3.00 Loup.1.40 P.M.-Express pour Montréal et l’Ouest.2.40.—Excursions poui 4.00—Train de la malle do la Rivière do Loup.5.30 6.30.[a Rivière, les same-| 7.40 P.M.—Train mixte de Richmond et des stations interir.rdiai res.9.00.—Express de la Rivière du Loup, les mercredis et vendredis.10.00.—Express de Montréal et de l’Ouest.J A.GAÜOURY, Secrétaire, de la Compagnie des Remorqueurs du Ht.Laurent.Québec, 8 Juillet 1868.656 dis.3.30 4.30 6.00 7.30 P.M.—Train de la malle pour Montréal et 1 Ouest.8.00 Ë .COMPAGNIE DE MONTREAL L)e Steamers Océaniques.ETE ±868.Passagers enregistrés pour Londonderry ou Liverpool.Des billets de retour sont accordât à des prix ré tuxu A ligne de cette Compagnie est composée des j steamers de première classe suivants : i C.I.SAMSON Médecin et Chirurgien, 83, Re
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