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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
vendredi 7 août 1868
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1868-08-07, Collections de BAnQ.

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année QUEBEC, VENDREDI AOUT 1868 Numéro 76 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.JE CROIS, J’ESPERE ET J’AIME.m • .(EUVRE de la sainte-famille ( „ ,10118 !i envoyé de Rouen (Fi ance), v x demande de lu reproduire dans nos Barnes le proàpoetuB d’une œuvre qui Ojlj produit de beaux résultats et qui 4 nroinet de plus consolants encore.N.ijUS rendons avec plaisir a la prie' ,j, notre honorable correspondant; c'miiiu lui, nous serions heureux, que C‘ Rouen fut le trait d’union entre Bethléem et Québec, ” comme lui nous .'rions heureux quo cette œuvre si éminemment chrétienne grandit en Canada.Voici le prospectus de la pieuse asto-ciation, avec tous les détails que ceux i désirent en faire partie puissent désirer : (KUVUË DE LA SAINTE-FAMILLE.K N T E U R B SAIN T E OKVUKLJNA T DE UET1ILEEM.I/O’]livre tie la Sainte-Famille, fondée l’an 1808, et approuvée par Mgr.V«-|e‘r.fa, Patriarche de Jérusalem, par décret du 23 janvier 1861:, a pour but de ramener la Terre Sainte a l'unité eatlio-Fqne par l’éducation de Pen tance et île iajeunesse, et d'arracher ainsi, dans ce vive dépourvu do tonte ressource, les Lines générations à la misère et à la •wpagamle si active du protestantisme et du schisme russe.^ C'est donc là une œuvre éminemment chrétienne.Elle a reçu déjà un commencement d’exécution par la fondation d'un Orphelinat pour les garçons, dans ]a petite ville de Bethléem.Mais la maison actuelle de cet Orphelinat ne tonvant contenir tout an plus qu'une vingtaine d’enfants, M.l’abbé Beloni, le djjne Supérieur de ce petit établissement, du 1‘avis de son vénérable Batriar-che Mgr.Valerga, est venu en France et en Belgique faire appel à la charité privée dus catholiques, pour P agrandissement et l'entretien de la Maison.il.l’abbé Belloni, qui unit à une tendre piété ut à une prudence consommée an zèle vraiment apostolique, a reçu un accueil dos plus sympathiques partout .h ilg'est présenté.A Paris d'abord, et ensuite dans une douzaine des principales villes de Belgique, il a réussi, avec uue facilité toute providentielle, à former dus Comités qui, prenant cette œuvre à cœur, se sont chargés do l’entretenir et de la protéger.A Rouen, où l'on compte encore, Lrrâco à Dieu, tant île nobles .cœurs et dûmes dévouées, M.l'abbé Belloni n'a pas été moins cordia’einent accueilli que partout ailleurs.Au contraire, dans l’audience particulière et pleine de bienveillance que Son Eminence, en cours de visites pastorales, a daigné lui accorder, Mgr.le Cardinal a reçu avec une attention bien marquée la communication si intéressante que lui a faite en quelques mots le zélé Missionnaire, des besoins actuels do la 'lerre Sainte, en face des envahissements toujours croissants de l’Angleterre et de la Russie, et de la nécessité par conséquent d'une Œuvre de ce genre, pour tâcher, sinon darrêter complètement, du moins de neutraliser le plus possible les elforts incessants du schisme et do l’hérésie.Aussi Monseigneur le Cardinal, toujours désireux do voir lo bien se faire et s’étendre chaque jour davantage, a-t-il souhaité volontiers ot de grand cœur bon succès à cette Œuvre île la Sainte-Famille.Et en bénissant son pieux Directeur, Bon Eminence a entendu bénir en mémo temps toutes los dînes généreuses qui voudraient bien s’y associer en y coopérant.Nous avons donc tout lieu d'espérer (lUc> fions do tels auspices, cette Œuvre, déjà si sympatique par elle-même à tout cœur catholique, deviendra de plus en }dus générale et prospère parmi nous.Oui, nous aimons à croire que toutes les lainilicR sincèrement pieuses saisiront avec empressement cette bonne occasion de se mettre d’une manière plus spéciale sous la protection do la Sainte-Famille, en H unissant désormais plus étroitement avec les Lieux Saints, et surtout avec bethléem, ce berceau du christianisme, lt qui rappelle à l’àmo chrétienne de si e *nx et do si précieux souvenirs.()ui, nous sommes persuadés d’avance ïw il n’est pas un seul enfant, uppartc-Mut a uno famille vraiment chrét ienne, i111) a la pensée des langes et de la erè-?lü du Fils de Dieu fait ho oime, ne se •h>6c un pieux et bien consolant devoir 1 envoyer, à chaque fèto do .Noël, ses presents et son offrande au petit Entant dans la personne des pauvres orphelins de Bethléem, tout à la fois les rori*B ot les compatriotes do eo divin buveur.Auticln 1.Un Comité central est éta-1 a Jérusalem.Il est composé do Ihitriarcho, l’résident d’honneur ; gr 1 Evêque auxiliaire, Brésidcnf ; M.P .V0I!BU1 d’Espagne; M.le Chanoine ,, lonL Directeur; le Bère Marie-AI-Hidiibu Ratisbouno ; M.l’nbbé Codùro ; ’ abbü Tannus, ot M.Rahiil, Rrôei-doRau/** ^ou^rence c*ü Saint-Vincent Art.2.L'CEuvro est placée sous la protection de l'Enfant Jésus, do la sainte Vierge et de saint Joseph.Art.3.Les Memlnes sont invités à réciter tous les jours un Pater et un Ave, avec la prière jaculatoire : Jésus, Marie, J os* pli, aidez-nous.A ut.4.On est Membre do l’Gïuvre en donnant, chaque année, pour l’amour de l'Enfant Jésus, une aumône d’au moins U X franc.Art.5.Les Enfants, jusqu'à l’âge de vingt ans, â qui spécialement est recommandée cette Œuvre, seront Membres en donnant chaque année, pour l’amour do l'Enfant Jésus, la petite aumône de 25 centimes.Art.6.Les personnes qui désireraient venir en aide à l’Œuvre d’une manière plus spéciale, pourront être Membres protecteurs avec une souscription annuelle do 20 fra nos.Art.7.Les Membres de l'Œuvre auront part à mutes tes prières des Enfants patronnés par l'Œuvre et à une Messe qui sera célébrée tous les mois sur la Créelio de Xotre-Seigneur Jésus-Christ ou dans l’église do Bathléem.Art.8.Le jour de Noël, grande fèto do l’Œuvre, uue Messe spéciale sera célébrée à la Crèche pour les Enfants Membres.Les Enfants de la TerreBainte recevront la sainte communion à la mémo intention.Art.9.Les Membres des Comités, les Coi rospondanîs, â leur mort, auront droit à une Messe de llcquicm et â un De profondis récité par los Enfants de la Terre Sainte pendant quinze jours.Art.10.Un rapport sur l’état de l'Œuvre sera publié chaque année.Ce rapport contiendra en outre toutes les nouvelles de la Terre Sainte qui peuvent intéresser les cœurs catholiques.déserteurs de la liberté et conscrits do l’Empire, faisant merveille à J Lome et pitié â Baris, si braves pour notre maître et si lâches pour nos droits.ellesne noii6 reconnaîtraient pas 1 ‘ (Jifattendons-nous donc ; qu’e-pérons-uous?Un autre miracle de même force?Un Moïse de la campagne ?La Seine a-t-elle absolument besoin de la Cliaren-to-iûl'éricuro i Le département des Barricades est-il embelli a ce point ( Baria a-t-il dgnné sa démission de capitale de la Franco et de la révolution ( Espère-t-il sa délivrance de la Brovince, de l'étranger ou de la gravelle L’attond-t-il de Toulouse ou do Waterloo, de la bombe italienne ou du ramollissement : Bus Brutus seront-ils non plus Danton, ni Louvel, ni même Alai lot, mais Orsini, Bismark ou Conneau ( Et nous, tou jours les bras croisés, prenant patience avec les bons mots assermentés ou cautionnes, nous si crânes avec les légitimes, ne serons-nous humbles qu'avec les.parvenus i Laisserons-nous le pire de tous finir sur son trône, mourir dans son lit, offrir à tout prince, bâtard ou non, français ou non, cet prime d’encouragement qu’un homme peut sans risque, à moins de Slo-lleiène, mettre la main sur la souveraineté du peuple, vivre impuni à force de crimes et mourir de sa belle mort, comme Louis XV, plus fort que ie droit et le courage du peuple Français i I Ample souverain sans droit ?Beuplc souverain sans pain ! Roupie souverain sans armes i Que te manque-t-il encore i Beuplc souverain où est ton cœur i U peuple lion des grandes journées séculaires et des grandes années éternel- o les, peuple du 24 février 48 et du 28 juillet 1830, du 21 janvier 1703, où est ta loi ce i ?Si tu n'est fort qu'avec les faibles, soit ! Rêve en paix dans ta cage, lion privé, marqué de n’importe quel B par tes maîtres, Bonapartes ou Bourbons ?Carde ail front la tache do boue du second Brumaire en attendant celle d’une troisième restauration ! Bille tes titres, lion de la Bastille, tonds ta colonne et fais-en une marmite pour manger la soupe de l’Empire en attendant ia poule au pot ! Mais si tu n’es pas qu’un lion de fonte ; si tu es un lion vivant, roi des aigles comme des coqs, soie île ton repos, soi’e de ta chaîne où lu te rouilles depuis quinze ans ! Les vers ont pris ton sommeil pour ta mort et te rongent ! Réveille-toi, secoue-toi, délivre-toi ! il est temps, grand temps du faire une justice salutaire.Chaque jour de plus de ton long repos est un siècle d'opprobre dans Fhisioire, de recul pour le progrès, de déclin pour l'humanité.Cette France, lilie aînée de la liberté et mère duc revolutions, cette F'ran ce très républicaine et très régicide, espoir des peuples et terreur des rois, cette France ci & ’assassinai juGUIque.Un a incident '* regrettable fait en ce moment diversion â Baris aux grandes questions de politique extérieure et intérieure qui s'agitent au palais Bouroon et dans les conseils du gouvernement.C'est un appel insensé à l'assassinat politi que.C'est un factum, une proclamation, un appel à l'assassinat et à l'insurrection, qui circule de mains en mains dans tout Baris, à l’hetiro qu'il est:, encourageant les haines et réveillant les espérances.En voici le texte : RÉPUBLIQUE FRANÇAISE.Liberté, (galitC, fraternité.Citoyens, 11 est une heure fataie pour les peuples comme pour les rois.L’irrévocable mot que la liberté dit aux rois dans sa colère, elle peut aussi le dire aux peuples dans son mépris : Trop) tard ! 11 est temps de savoir si la France doit vivre.La tyrannie du second empire a porté le même fruit que celle du premier, le fruit naturel de tout règne d'un seul : La patrie ai danger.Le danger suit la honte! C'est juste.Berto de ia liberté ! perte de l'honneur ! perto du capital, du travail et du crédit î perte de toutes nos forces physiques et morales ! perte de notre influence dans le présent, des plus nobles traditions de notre passé et de notre chemin dans l'avenir! Berto en tin de notre conscience, de notre, confiance en nous-mêmes ! Et quinze milliards de dette en quinze ans, voilà le bilan du second ompiie : Il est temps d'aviser au salut commun.La F'rance n'en peut plus.Au coup d'Etat elle doit l’esclavage : aux guerres du Mexique et de Rome la honte ; à l'emprunt progressif ia ruine ; à la loi militaire la mort.il ne s'agit plus pour nous de droit, de gloire et de bourse : il y va de la vie.Question de salut.Question suprême d'existence ! Vive l’empereur c'est meure la F’rance ?—Comment faire ?Comme lui.Un homme a fait un coup d'Etat contre elle ; un peuple en doit faire un pour elle.V ive la France ! à bas l'empereur ! Qu'attendons-nous le suaire ?Est-ce lin ni, condamné, abandonné i Le mal est-il immortel ?La nuit de décembre éternelle La h rance n'a-t-elle plus d'espoir, Juillet plus du soleil Février plus de peuple?Baris plus de faubourgs, plus d'écoles, d’é-tudiants, d’ouvrière, ni un homme, ni une arme, plus rien, ni sang dans les veines, ni pavé dans les rues ( L'ordre de Varsovie règne-t-il à Baris.La France est-elle déjà morte comme ses sœurs catholiques, plus morte que la Bologne qui a porté Bérézowski, que l'Irlande qui a produit Barrett, que l'Italie qui a donné Orsini, (pie le Mexique qui a eu Juarez, que la Servie même qui a tué Michaël < Quoi ! au dessous même des Esclavons ! Rarie si changé par ilaussmnnn ! Et ses hommes plus changés que ses pier- le nombre, nous avons lo droit ; ayons res ! C'est un songe ! Réveillons-nous ! l’audace.et malgré leurs aiguilles les Quoi ! le premier dos peuples libres, le ! cent gardes iront rejoindre les cents-dernier des esclaves ! Derrière les foui- suisses ! mes de SD ! Faudra-t-il (pie nos mores des 5 et 0 octobre reviennent nous montrer la porte des Tuileries ?Nous qu’elles ont bercés avec la Marseillaise, nourrissons de Voltaire et zouaves du pape, (pie vivre esclaves.Aimons-nous mieux u i u r ri r esclaves que vivre libres ?Si nous nesommes pas dégénérés, disons donc comme nos pères: “ Liberté ou la Mort ! ' C’est la seule chance qui nous reste d’avoir Vie et Liberté! Que chacun compte sur soi et s’arme pour tous ! Quand la force dissout la justice publique, le droit retombe à son premier élément, la justice privée, c’est-à-dire à tout homme digne de l’exercer.C'u-t le droit naturel de légitime défense, le droit du talion dans ce qu’il y a de plus juste, la mort d’un seul pour la vie de tous ! Nous vous rappelons ici le premier des droits et le plus saint des devoirs, l'insurrection contre la tyrannie et le tyrun ! Nous voua donnerons le signal en vous donnant l'exemple.A vous de le suivre ! Soyez prêts.Vive la république démocratique et sociale, universelle ! Le Comité Central d’Action.Paris, 24 juin 1S03.Mous nous abstiendrons d'aucun commun taire sur cet étrange factum qui a can é ti : i grand émoi à Baris.Noue rappelions seulement (pic nous avons publié récemment, d’après le Mord, le récit d'une conversation à Fontainebleau, qui a eu le* honneurs d’une reproduction au Moniteur.D'après ce récit, dont l'authenticité a reçu la garantie du journal officie), l’empereur, a propos du la lin tragique du prince Michel de Servie et des manifestes de M.Félix Pyat, à Londres, a prononcé dus paroles dont la n«»-bietse et la grandeur ont excité partout une légitime admiration.L’opinion publique, en Europe, en a été profondément impressionnée.C'est au point que les auteurs eux-mêmes des manifestes provocateurs de Londres ont juge nécessaire de s’expliquer.C'est ainsi (pie nous trouvons dans le Mord une lettre de M.F'éüx Byat qui essaye de réfuter cet tu pensée hautement morale quo l'assassinat peid I .** causes qu’il prétend servir." Nous pinçons sous les yeux de nos lecteurs celte triste démonstration : Monsieur, Bermettez-moi un mot de réponse à l'opinion de Napoléon III touchant ce que le Mord appelle son man if este.Quant à ce manifeste venu de Baris et à la résolution qui en a été l’écho a Londres, ils font appel a l'insurrection plus qu'à l'assassinat.FLxécuter Louis X \ 1 ou diaries 1er n’est pas l'assassiner.Quant à l’opinion impériale sur l'assassinat politique, elle contient deux points principaux plus ou moins vrais.Je r*.e parle pas de la Providence par respect pour ses énigmes, car elle perd au Mexique ce qu’iJle sauve à Baris.Je m’en tient donc aux deux points plus humains et plus clairs de la thèse soute- il lue, dans tous les cas, les partis qui en sont coupables.ft.u separation «lu l’KglIrie H l’Ktaf..M.le Rédacteur, Me permettrez-vous de me servir de votre intéressant journal pour faire part au public des cérémonies religieuses dont nous avons tracer une limite; car, aux révolutions comme à la mer, R ad russe ni ces paroles du Seigneur : Ustjuujuo vcnîeSf et non procédés amplius, et hic conjritnjes tumentes jiuctus tuos, Job.AXXVIH, 10.Qu’elles sont belles, M.le Rédacteur, ces têtes de la religion catholique qui, élevant i*finie ju&qu’à sou Créotcur, îui donnent, pour ainsi dire, uu avant-goût des éternelles jouis- * sauces qui attendent tout bon chrétien à son retour dans la patrie.Qu’il est beau le spectacle de paroisses unies par la même foi et guidées par les mêmes principes, venant demander à Dieu scs bénédictions et la grâce de ne jamais s’écarter du droit sentier.Beudant que le Bontife-Roi est en butte aux attaques des révolutionnaires du vieux monde et aux sarcasmes d’hommes aux cœurs desséchés par le soufllc glacial d’uuo philosophie fausse et raisonneuse, qu'il est consolant, pour de vrais chrétiens, de voir ici les populations se prosterner aux pieds de leur premier Pasteur et témoigner par là combien elles sont heureuses do pouvoir donner des preuves éclatantes du profond respect dent elles entourent los ministres d’une religion à laquelle on est toujours fier d’appartenir.Ces différents spectacles, il nous a été donné de les contempler pendant les magnifiques exercices du Triduuin et pendant la procession de la Fête-Dieu et ces jours derniers encore a l’occasion de la visite do Sa Grandeur Monseigneur de St.Germain de Rimouski.La visite du premier Pasteur est toujours la fête par excellence pour les habitants de nos rives.Elle lait époque, ou est heureux do s’en entretenu’ et sou souvenir reste bien longtemps gravé au luiids dus cœurs.Aussi, n’épargüe-t-on rien quant aux préparatifs de réception ; et cette année comme à l’ordinaire, l’on a partout rivalisé de zèle et d’ardeur.Arcs de triomphe surmontés de pavillons multicolores et portant des inscriptions appropriées a la circonstance, draperies, festons, guirlandes de fleur et de feuillage ; ricu enfin de tout ce qui peut contribuer à l'oruornentation no fut oublié.Je ni empresse do constater îei «pue naousieur Daniel Orange, Agent de la maison Charles Robin c\: Cic, et protestant, a contribué pour sa large part à rehausser l’éclat du cette fête toute catholique.Draperies, poudre et canon ont été généreusement mis à notre disposition.Je rapporte ce lait avec plaisir, comme preuve que ce fanatisme religieux qui distingue la race se supérieure du Haut ut du Ba.—Caiiaiiu est.parfaitement inconnu dans nus endroits et que, sous ce rapport au moins, nous vivons uu paix lus uns avec les autres.C’est mardi, (‘-1 Juillet; que Sa Grandeur, vouant de St.«Joseph du Cap-Désespoir, est arrivé à la Grande-Rivière vers cinq heures de l'après-midi ; le son argentin de la cloche accompagné de la voix grave du cauon nous annonça que Monseigneur approchait.En diet, quelques minutes encore, et ce Vénérable Brclat élevait uue main tremblante d’émotion sur la touie agenouillée devant l’Eglise.Quel sublime spectacle alors pour celui qui voit les manifestations des yeux tic la foi I Qu’il était beau et attendrissant de voir tous ces enfants, pieusement prosternés, recevoir, en se couvrant du signe du salut la bénédiction d’un père qu’ils voyaient pour la première fois.La religion catholique seule peut produire des scènes aussi grandioses et aussi imposantes.A six heures, immédiatement après le sermon de circonstance prononcé par l’éloquent .Messire J.B.Golfer, Sa Grandeur fit sou entrée solennelle dans l’Eglise pompeusement décorée par les soins de notre vénérée Rasteur.Il était facile de remarquer dans été les heureux témoins pendant la semaine du ~U juillet .1 eut-uiio les pseudo-citoyens t0U8 ocs coquets arrangements le passage d’une le nos jours, pronom* du progies philosophi- uiain habite ct exercée.¦ • • s \ • » «-X a • .t .1 .ê ’ / * Rendant les deux jours qu’a duré la visite, les fidèles 4e la Grande Rivière ne so sont pas bornés a donner des marques extérieures de leur piété et de leur loi.Ces jours de bénédictions ont permis à la très grande majorité de se nourrir du pain de vie et environ cent cinquante jeunes gens ont reçu dans la confirmation la ixtycsac et la force nécessaires pour ** combattre les combats du Seigneur” et pour su guider sûrement à travers les écueils si nombreux, hélas?daus nos malheureux temps.Aussi Monseigneur, dans sa dernière instruction, nous a témoigné son contentement par quelques unes de ces bonnes paroles qui demeurent toujours bien profondément gravées dans lo cœur do ceux à qui elles sont adressées.Je ne veux pas terminer, monsieur lo Rédacteur, sans vous dire uu mot de la musique exécutée pendant le temps de la visite.Mademoiselle E.lilouiti s'était chargée de procurer à l'oreille sa part de toutes eus jouissances ; elle s’est acquittée de sou role avec honneur et distinction.Les accents suaves ut harmonieux qu’cllo a,—comme toujours— si habilement su tirer de notre petit orgue, prouvent qu'elle était là vraiment ou pays de connaissance.(Que Mademoiselle E.Blouiu nous permette donc de lui présenter uos sincères remerciements pour avoir voulu contribuer à rehausser la beauté de nos cérémonies.que, nous aceuseï ont-ils, nous Gaspésicus, d’être cinquante ans en arriére tie notre siècle ; mais, peu nous importe, nous laissons dire messieurs nos philosophes qui se sont mis, su mettent ct se mettront probablement l’esprit à la torture pour prouver qu’ils ont été singes avant de devenir hommes ct nous ne cessons pas de marcher vers un progrès plus sensé et plus chrétien surtout.Depuis 1 époque où, pour se sauver, le monde «lut consommer le plus grand de ses crimes, depuis que le divin Crucifié du Golgotha a dit a ses Apôtres : lie doeele omnes yentes, 1 Eglise catholique a eu son action dans le monde ; elle a produit set* fruits.En vain les rois et les puissants de la terre, ligués pour la combattre, ont fait couler à Ilots le sang de ses enfants ; un vain Satan a soulève contre elle les tempêtes de 1 impiété et des hérésies.Toujours elle est sortie triomphante et vénérée do ces combats ; inébranlable et assurée, elle a assisté à la défaite et à la mort de tous ses persécuteurs.Le judaïsme et les nombreuses religions païeunes rampent aujourd’hui daus la poussière et l’abjection ; et seule, elle est restée debout, immuable comme Celui qui en est l’auteur.Confiante dans la parole de son divin Chef, elle poursuit sa marche à travers les ages, lu tirant sa bienveillante influence aux nations qui la méconnaissent, pour aller étendre sa main protectrice sur d’autres (jui en sont plus dignes ; et, vérité incontestable, c’est au moment même où elle ne semblait tenir a l’existence que par un fil, au moment ocre, lorsque la plupart des peuples offrent à 17» ._______ , I , .-, -1 *** POU HIM UU1UUL u Lr-t-ie que ce double assassinat juruli- hv déesse liaison un euceus sacrilège, lorsque ne a profité plus que ne l'eût fait lo fer “ à la faveur dus idées et des théories révolu'- un séide aux régimes qui croyaient y tioun&ires l’on peut nier droit, morale et lie.I ._ ' '.# i % • • « • ‘ Citoyens, l'esclave est toujours complice du Tyran.Lo plus vil des doux, c'est même l'esclave qui rit de son tyrant au lieu do lo tuer.Des hommes, nos pères, aimaient mieux mourrir libres (pie dr trouver leur sécurité ( M.Félix Byat tient à établir que l'assassinat n’aü'ermil pas toujours une dynastie, lorsque d’autres eau es concourent à sa déchéance, comme cela est arrivé en France pour la maison de Bourbon, qui, frappée par Louvel dans la personne du duc de Berry, n'en a pas moins pris, en 1830, le chemin de l'exil.Mais est-ce qu’elle a succombé par Tassa^si-nnt ( Il y a une chose certaine, d’ail-lours, c’est que si l'assassinat ne suffit pas toujours pour faire vivre les dynasties ou les causes qui eu sont victimes, SAINTE ADÉLAÏDE.Jeudi à deux heures et demie de l’après- uiiiieu °u, u?ae,,,,!‘ essayaient uu cri Je victoire, uiidi, au sou .les cloche, du canon et au mille quelle s est toujours montrée plus noble et d’un grand nombre de tid&lo* accourus pour plus puissante 4ue jamais.Aujourd'hui eu- recevoir une dernière fois la bénédiction du ligiou ; lorsque nous reucoutrous presque bieu-aiiné ; ère, Monseigneur partait pour Ste.Adélaïde de 1 *abos où l’attendait une semblable demonstration.Cette paroisse qui compte à peine quinze .„ .- .années d’existence, peut néanmoins soutenir partout, morne dans notre jeune Canada, des j ,ri.s avantageusement la comparaison avec partisans preneurs des doctrines auti-religiouses sCS voisines et cela, grâce au zèle et à l’éuer-ct anti-sociales les plus m tames ; dans nos j gi0 du Révérend M'essiro Louis Desjardins, malheuicux temps, dis je, elle semble revC-tir maintenant Curé de Ste.Cécile du Die.Ca.daus ses le tes et ses solennités uue sublimité i |a oit s’élève aujourd'hui ht jolie paroisse do plus qu ordinaire ; elle semble vouloir com- Ste.Adelaide 1 ou no voyait ou lSo-l que penser par lus douées jouissances qu elle procure à ses enfants toutes la peine qu’ils ressentent du la voir aux prises avec une rôvo- voyait eu ii*.»- que quelques huttes d une apparcuco bien misérable et renfermant do cinquante à soi.vaute habitants plus misérables encore.Eloigues du UU on plus redoutable peut-être que toutes | p[us Je sept milles de l'église de ia Grande lc ^ qui ont précédée.Soyons sans crainte, Rivière, ces malheureux croupissaient daus la ctpuutuu .cette nouvelle révolution aura plus profonde ignorance de leurs devoirs nu nécessairement le sort de ses sœurs aînées ; pouvant so rendre à cette église qui était e o ovru expiror là ou il plaira à Dieu do lui alors aussi la leur.Ce fut vers cette époque i LE COURIER DU CANADA.que le Révérend Mcssiro L.Desjardins, corn-prenant leur triste situation, y jeta les fonde monts d’une chapelle autour de la luello vinrent se grouper quelques nouvel * familles j qui, à l’heure qu'il ogt, forment une population de près de 800 âmes, tant il est vrai de dire que là où il n’y a pas ia croix, lo canadien semble ne pouvoir vivre.Les progrès sont rapides dans une paroisse où la Religion est la base et le principe do toutes les opérations.Ste.Adélaïde en ort une preuve éclatante.La chapelle de 18o*t devint bientôt trop petite et eu 1863, Mousei-gneur de Tloa bénissait la première pierre d’uue église qui, grâce à l’initiative du Révérend M.L.Desjardins, grâce encore aux sacriiiees que s’est imposés le Révérend Messi-re F.A.Blouin et au zélé persévérant avec lequel il a continué l’œuvre de son prédécesseur, s’élève aujourd’hui comme monument de la foi et do la piété de Messieurs les habitants de Pabos.Pour la construction de ce temple, ces Messieurs ont méprisé toutes les difficultés, frauchi tous les obstacles souriant pour cela aux nombreux sacrifices qu'ils devaient nécessairement s’imposer.Aussi Dieu les a béni» à proportion de la bonne volonté qu’ils ont moHtrée et certes, s’il est une paroisse dans toute l’étendue du Comté de Gas-pé qui ait do brillantes perspectives d’avenir c'est bien Ste.Adélaïde de Pabos.Que ses habitants n'oublieut pas cependant qu'ils doivent toutce]qu’ils sont à l’espritd'unionqui les distingue.Dans le parachèvement de leur temple surtout, s’ils veulent que leurs efforts soient couronnés d’un heureux succès qu'ils aient sans cesse dot ant les }reux cet avertissement des Saints Livres ; Nisi Dominus adijïcave-rit domnm, in vanum laboraverunt rnerons aujourd'hui à compiler du rapport de l’assistant com* misairc de l'Agriculture, annexé an rapport proprement dit, que ques statis tiq• es sur les progrès de la colonisation dans la province Le Quebec depuis 1854 jusqu’en I860 inclusivement.Depuis 1854 il a -‘té dépensé p*»m* les chemins de coloi i sut ion $72(1,302 reparties comme suit entre les cinq grandes régions agricoles.La Gaspésie.$203,496 Les cantons de l’Est.205,924 L’Outaouais.90,924 Le St.Maurice.102,551 Le Saguenay.124,071 Total.8726,302 Voici maintenant quel résultat on a pu produire avec cette somme relativement considérable.Pendant le môme laps de temps, c’est-à-dire de 1854 à 1S66 inclusivement, le gouvernement a fait ouvrir 2438 milles de chemins de colonisation.Ce qui donne, pour les dotize années qu’embrasse cette statistique, une moyenne de 202 milles de nouveaux chemins par année.Si l’on veut maintenant avoir ia mesure de l'effet qu'ont eu ces travaux sur le développement de la colonisation, il suffira de comparer le chiffre exprimant le nombre d’acres de terres en culture en 1S51 avec les chiffres donnés par le recensement de 1861.En 1851, il y avait 3,605,157 acres de terres en culture dans la province de Québec ; le dernier recensement constatait qu'il y avait, en 1861, près de cinq millions d’acres de terre en culture.Je ne serais nullement étonné, ajoute M.l’assistant commissaire de l’Agricul-turc après avoir donné ccs chiffres, de voir à l’expiration de la nouvelle décade, en 1871, le nombre d’acres de terre eu culture double de ce qu’il était en 1851.Tels sont les chiffres les plus importants du rapport sur l’agriculture.Ils sont assez significatifs pour fermer la bouche à ces excellents patriotes qui passent leur vie à crier sur les toits que le Canada marche à reculons.Le rapport sur l'agriculture sort des ateliers de M.A.Côté et est très-bien imprimé.Illbliograplile.Géographie moderne à V-usage des étudiants du Canada.Tel eet le titre d’un excellent traité dont M.F.X.Toussaint, professeur à l’école Normale-Laval vient d’enrichir la collection déjà assez complète de nos livres d’écoles.La Géographie moderne forme un volume de 325 pages et contient tous les détails désirables sur tous iea pays du monde.M.F.X.Toucsaint a fait, dans son traité une large part à la Puissance du Canada sur laquelle il donne tous les renseignements possibles.La Géographie moderne réunit à un si haut degré toutes les qualités qu’on a io droit d’exiger d’un ouvrage didactique, qu’elle ne peut manquer d’etre promptement adoptée pur tontes les maisons d’éducation.L’ouvrage sort de l’atelier typographique de M.Léger Broussean.—• B 11 ^ % — VIN DE MESSE.Nous croyons devoir appeler particulièrement l’attention des membres du clergé sur une annonce publiée dans no?colonnes, à propos des vins de messe en vente à rétablissement de M.Léger Brousscau, propriétaire du Courrier du Canada.Nous ne doutons pas (pie MM.les curés ne profitent de l’occasion qui leur est actuellement offerte de se procurer du vin de n.csse à bon marché.Grâce à (hs circonstances exceptionnelles, M.Léger Brousscau so trouve maintenant en position do vendre son vin à bien meilleur marché que los autres mar chands de cette ville.Et ce n’est pas que ce?vins soient de qualité inférieure ; au contraire, ils peuvent soutenir la comparaison avec n’importe quel autre vin du même genre offert sur le marché de Québec.De plus, nous pouvons ajouter que les vins de messe de M.Brousscau sont connus, approuvés el recommandés par Mgr.l'Aichovcque de Québec.Le Journal de St.Hyacinthe vient do disparaître, après sept années d’uno existence pénible.Lo Pays perd on lui son unique ami et lo parti libôrdtro le plus brouillon de ses organes.Chronique' «le Montréal.Montréal, 3 août 1868.Monsieur A.Berry n’e.st pas né sous un urc-ou-cicl ; il n'a pas été non plus couvert en naissant de feuilles de palmier, ni couché sur uu lit d’immortelles.11 naquit tout simple” ment d'une étincelle, comme uu incendie.C'est pourquoi, comme si l’on eut pressenti sa destinée, on lui fit une chaude lange du Montreal HÏOiciw, et un lui tailla uu braquet sans coutures dans un numéro tout neuf du Tdcgroph.Quant au petit lit, ce fui h lia-ztUe qui en lit les frais ; l’éditiou du matin servit de paillasse, qu’on bourra de plumes de corneilles, et l’on étendit les autres éditions en guise do draps moltets.Mais l’oreiller causa plus d’embarras, car il fallait qu'il eût, avant tout, la douce propriété d'inviter uu sommeil, et cette qualité est loin d’être rare.Aussi lit-on bien, après avoir jeté le sort dans l'urne do la cheminée, do choisir le Herald d’un commun accord.On le plia en quatre, et ou le remplit de Heurs de chardons tinglais, avec une légère couche de plumes de canards.Puis l'enfant précoce so frotta le nez et les yeux du revers do la main gauche et s’endormit chaudement.C'est ainsi, dit-ou, qu’apparut au monde, dans une année de grâces* ce contins.iaRe(if^rHtol>r unlvernH rtcw cliü- Xt |4; /yiobaUaiiiiim ou eomé- »*•!* «le Mme.8.A.Allen lhk' na égaux, pour restaurer, ratferrnir, embellir 001 nirer les cheveux, les rendre doux, soyeux et et et efl fixer duns la position qu'on leur donne, 1 • t leur chute et leur donnant une couleur arrêt*11 i ,ie ganté.Ils no manquent jamais de rlveni.* les cheveux «ris à leur couleur pri-lia agissent directement sur la racine de ®ltive* pire et leur donnent la nourriture requise.1 ttoient la chevelure et lui procureut une odeur ^dùücieuôe, •,]„ conviennent aux jeunes comme ui vieux.^ UKHTAuuatkub rétablit.I ¦ CoSMtTiyUK NOURRIT BT KMUBLLIT ASSURANCE ETNA D’IRLANDE, ECOSSE ET D’ANGLETERRE.CONTRE LE FEU ET M ARETME.C^J?1T.AJL, $ 5,000,000.PI us de 500 Actionnaires, BONIS TOUS LES TROIS ânS.—P R I M E S M O D E R E S.— l’orteB réglées promptement sans référer au principal Bureau en Europe .Ad.G.TOURANGEAU, Agent.1S Rtio St.Pierre, près do la Banque de Québec et «nîTcUê* tous IfB (lroKuiBl«a.19 Auû 1867.—6m 30.Vin de Messe ! Vin de Messe 1 I—L.Brousseau.Cierges ! Cierges l 1—L.Bruusseau.CoLtrat de la Malle.— W.G.Sheppard.Nouvelle Géographie.—F.X.Touazuint.Dr.L.B.Hardy.U rentrée des Elèves aux Ursuliues.BULLETIN COMMERCIAL Le montant île droits perçus à la douane dans le port de Québec le C du courant a été de $2,235.74.M A B C II k M O N E T A I R E.Québec, 7 Août 1808.Argent acheté, 4g à 4J pur cent.Vendu, 4 à 4$.Greenbacks achetés pour argent ; 7 1 or, 68.Greenbacks, vendus 72 pour argent or, 69.MASSON A PAQUET, Courtiers, Rue St.Pierre, N ° .54.MARCHE DE QUEBEC, 7 Août 1868.Le prix de la fleur première qualité en baril est ictuellement de $8.00 à’9.00 Le beurre se vend jusqu’à 22 sous la livre et les cïufd 1" sous la douzaine.Les patates «ont un objet de luie et hors de la portée de toutes les bourses.Les nouvelles se vendent encore jusqu'à 1 piastre le raiuot.Les autres produits agricoles ont aussi atteint un prix très élevé.Quant aux bois de chauffage, l’érable do 3 pieds Taut 4 piastres et demi à 5 piastres et le merisier de même longueur 21 chelins.Québec, JO Juin 18GS.—lan.1]>-.b.RADEAUX ARRIVES A QUEBEC.5 Août.Robt.Campbell, pin blanc et pin rouge, Cap Rouge.Robt.Skeads, do.do 22 line Sault-aux-Matelots.540 ARRIVAGES AU QUAI RENAUD.6 Août.Goélette Tracer, Alfred Talbot, Baie des Chaleurs-Saumon et hareng.— Franck, F.Arseneau, Gaspé, Hareng, raft- -quoreuu, morue verte et morue sèche, huile et hareng fumé.— Marie Fia vie, Ls.Fournier, St.Thomas— Bois.— Marie Vigilunte, M.Caron, St.Jean—Bois.— Louisiana, Thon.Raymond, Cacouna—Lest.— Marie Adèle, L.Bouillon, Rimouski—Bois.— Flying Fish, U.Pye, Gaspé, Saumon, hareng et huile.NOUVELLE GEOGRAPHIE.A L’USAGE des étudiants du Canada par F.X.TOUSSAINT, professeur à l'Ecole Normale Laval.Cet ouvrage* de 324 pages contient tous les changements survenus dans le monde jusqu'à la présente publication.En vente chez tous les libraires de Québec et do Montréal.Québec, 7 Août 1868.580 ARRIVAGES AU QUAI LAROCHE.6 Août.Goélette Pearl, Z.Gagnon, Malbaie—Lest.— Mary Flower, Augustin Lavoie, Baie St.I aul—Lest.— Mary Lady, Octave Lavoie, St.Fabien — Bois.— Province, Beaudry, Doschumbault—Lest.— Adelaide, L Lagassô, Ilot—Bois.MARCHE DES CUIRS.* Montréal, 6 Août.Cuir à sem* lie, No .1, B.A.la livre 21A 22$ et - - 2,.— 13* 19 biüUglht$r No.1.00 00 00 No.2 .00 00 (.air à harnais.J.1 * Yàcbe cirée, légère.10 43 — — française .40 42 — fendue.la livre 25 33 Veau cadadieo de 22 à 28 lbs 60 6ô - ~ de 28 à 36 — 70 75 Peaux de mouton.•« .••••••••••••••«••••• 2o JJ Buff.le pied 14 16 Pteble.— 14 15 Kid.— 14 15 Patent.— 19c.— CHAUX VBIITKH.P-aux vertes, salées .$10 — — du marché, No.1.10 ¦ No.2.J ¦ — ( inspoctéos J.• J J Tonsures la vc9.— — $ Huile do Morue.par gallon 55 60 Suifs.par lbs 10c.— Dvgraa français.par lbs lie.— (Nouveau-Monde.) ivt E R VEHU tr X, Toronto, C.\\\, 8 juillet 1664.MKSHIRCR9 :—Je vous envoie un certificat pour le bien que j’ai éprouvé par l'usage de la S’ctlscpu-rciiic tic Mtristol.j’ai grandement soutien depuis plusieurs années d rhumatismes aigus ; je ne marchais (qu’avec les plus grandes difficultés à cause des douleurs que j’éprouvais dans les genoux.Je subis le traitement des principaux médecins de la ville, mais sans succès.'les amis me conseillèrent d’essayer la Haisfparciitc etc Uristo! Après avoir bu lu première bouteille, j'étais déjà presque guéri ; et aujourd’hui, après mu troisième, bouteille, je suis un homme nouveau.Si cela vous plaît, je désirerais que vous donnassiez publicité à PROSPECTUS DU CHEMIN A LISSES DE Québec et tie Gosford.IK comité nommé pour prendre en considération la possibilité et les avantages résultant de la construction d’un chemin à lisses dans le canton de Gosford, comté de Por.neuf ayant soigneusement examiné l’entreprisejet convaincue, des grands avantages qu’il doit procurer à la cité de Québec et aux campagnes voisines, met aujourd’hui devant le public le résultat de ses travaux, dans la confiance qu’après un soigneux examen de son mérite, une entreprise aussi désirable rencontrera l’appui de toutes les classes de la société.Son principal objet est d’amener sur nos marchés, à bas prix, l’immense quantité d%» bois de chauffage qui se trouve dans cette partie du pays, et, oui autrement sera détruite en pure perte.Ou propose de construire le chemin avec de lisses do bois (d'érable) et de de servir de locomotives d’une force motrice d’environ 12 tonneaux.La longueur de ce chemin y compris Us (sidings) sera de 25 milles, devant partir du pied de la côte Sauvageau, et se terminer à la Rivière-aux-Pins, près de la ligne qui sépare le canton de Gosford de la seigneurie de Foesumbalt.C'est aussi la seule route praticable par laquelle un chemin à lisses pourrait être construit jusqu'à la Tuque sur les bords du St.Maurice et au lac .St.Jean, ouvrant par là à la colonisation quelques unes les meilleures terres de la Province de Québec.11 sera fait une demande dans le but d’obtenir une chartre incorporant une compagnie pour les remède.Je suis, Messieurs, Votre dévoué, , EDWARD SCOTT.MM.R.A.Wood k Frère, Pbanc aciens, 230, rue Vonges, chez qui lu SALSEPAREILLE fut achetée, peuvent certifier la vérité de ce que je vous écris.A vendre par tous les Pharmaciens.MARCHE DE NEW-YORK, 6.Août 1868.Fleur calme ; reçu 68,100 barils ; vente de 10,900 barils ; superfine de l’état et du l'ouest à $‘.75 et $8.50 ; la commune à la choisie extra cl e l’état $9.20 à 10.10 pour commune à la choisie extra Je l’Ouest de $9.10 et 11.30.Seigle fleur $8.25 à 10.60.Avoine ; 82 à 83$.IMPORTATIONS.- 5.Août.Pur la goèletto Farewell, Bilodeau, de Moisi©— 13 boites de saumons à A.Fraser A Cie.6 Août.Parle brick St.Joseph, Bernier, de New-York— toux, do charbon, 50 barils de thérébentine à John Laird.Par la goélette Capricieuse, Carbonneau, de Moisit—10 paquets de morue à A.Fraser k Cie.Par la goélette Teaser, Talbot, de New Carlisle— •- barils de saumon à W\ H.JefTeiy k Cie.5 tinettes de beurre, 20 barils de haieuga, 1 lot de guenilles au maître.Par le Grand-Tronc.5* Août.J4Û barils de fleur à la Banque de Montréal.PORT DE QUEBEC.A R RIVA O E 8.5.Août.Navire Advance, Morrison, Liverpool, 23 Juin, A.Gilmour k Oie.Parque Horatio, Glaister, Newfoundland, 14 Juillet, t P.Robinson.orirk Léandro Caron, St.Joan, (Nowfld.,) à ordre, boëletto Furowell, Bilodeau, Moisio, A.Fraser k Cio., saumon.bt.Joseph, Hornier, New-York, 3 Juillet.Lananoque, Sim, Londres, 26 Juin.U iviu,—-1 Rio J© Janeiro,- ce certificat, afin de faire connaître aux ailligés le grand bienfait que je dois à votre inappréciable ; fias susénoncées avec un capital de $100,000.On * • ne fera de demande qu’après la réunion des action- naires et la nomination des directeurs, ce qui aura lieu lorsqu’il aura été souscrit un fonds suffisant pour garantir le commencement des trnvaur.Les estimés suivants, montrant le coût probable de la construction, le revenu et les dépenses, ont été préparés avec soin, après consultation d’autorités compétentes et d’après l’expérience de semblables entreprises.Un chemin à lisses de bois tel que celui projeté ici, vient d'être terminé par la compagnie des mines de fer de Ciiftou, par M.J.B.Hul-bert, du comté St.Lawrence, Etat de New-York ; il a 24 milles de longueur et fonctionne d’uue manière satisfaisante.Estimé du coût d’un mille de chemin à lisses de bois complet, excavation et construction de la route, Â:tc., 9,000 verges cubes à 10 cts., la verge.810 lisses d’érable de 12 pieds de longueur, sur 6 pouces de largeur et 4 pouces d’épaisseur, 1,716 pieds cubes à 10 cts.1,760 traverses d'épinette rouge à I5cts.3,520 coins de bois dur à f> cts., la douzaine.VIN DE MESSE ! VIN DE MESSE ! ! ! * ¥ Vf LES CURES de ce diocèse sont respec-i \ I » JL • tueusement invités à venir voir l'assortiment de VINS DE MESSE à notre établissement avant d'aller acheter ailleurs.Ces vins par leur pureté peuvent certainement soutenir la comparaison avec ceux offerts en vente en cette ville.Comme ces vins sont directement importés, nous pouvons les vendre a meilleur marché quo les autres j Placement des lisses y compris les crans marchands do vins do Québec et nous défions coin- | Clôtures, chemins de traverses &tc pétition.Ces vins sont connus, approuvés et recommandés par Sa Grandeur Monseigueur l’Archevêque de Québec.L.BROUSSEAÜ.Québec, 7 Août 1868.$900.00 171.60 264.00 8.80 100.00 418.00 Total par mille.$1,863.05 r •• •• 5.i Cierges î Cierg-es î ! ON trouvera toujours à la librairie du soussigné des CIERGES pour service funérairo et au- tres.Estimés du coût de la ligne y compris les lignes d’embranchement, Atc., 25 milles à $1,863.05 par mille.$46,570.25 Station à Québec avec 5 âcres de terres °t les bâtisses nécessaires .$l0,0u0.00 Station à Lorette avec un âcre do terraiu et une bâtisse.1,500.00 “ à Jacques Cartier avec un âcre de terrain et bâtisse.1,500.00 Terminus à la Riviôre-aux-Pin3 15 âcres de terrain et bâtisses.3,000.00 Font sur la Rivière Jacques Cartier.5,000,00 .2,500.00 Ces cierges sont laits de cire d'abeilles garantie .pure et exempte de toutes matières étrangères qui | üîît> cul'ets et losses pourraient la falsifier.L.B ROUSSEAU.Québec, 7 Août 1869.678 I MATERIEL ROULANT.$70,076.26 CONTRAT DE LA MALLE.DES SOUMISSIONS adressées au Maître Général des Postes seront reçues à Ottawa jusqu’à DEMANDE.UNE DEMOISELLE de bonne famille désire ee placer dans une communauté ou elle pourra donner des leçons do Piano, d’Harmonium, aussi d anglais et français.Elle jouerait l’Harmonium d ins une Eglise pour les offices, Aie., Atc.S’adresser à MuMIK, Bureau de Posto de Québec.Québec, 5 Août, 1868.575 SOUVENIR DE LŒUVRE DES ZOUAVESPONTIFICAUX EN C A.1ST AD A./ 1ETTK petite brochure de 28 pages 06t actuelle-V_y ment en vente à la librairie de M.LEGER B kOUSSEAU, Propriétaire du Courrier du Canada.7, Rue Ruade, Haute-Ville.Québec, 6 Mars 1868.DF* IjH! XJ VENANT d'être reçues ?FLEUR double extra, do extra, do fantaisie, do No.1 et No.2 do fine, &c., Ac.-AUSSI- LARD MESS.SAIN-DOUX.De première qualités, en petits barils.A Vendre par J.B.RENAUD, k Cie.Rue St.Paul, No.26, Basse-Ville.Dans les bangards ci-devant occupés par l’Hou.Louis Renaud.Qnbbec, 1er.Mai 1898.500 GRAINS ! GRAINS ! ! POIS de Bemence, AVOINE, ORGE, BLE.A Vendre par J.B.RENAUD, k Cie.Québec, 1er.Mai 1668.501 BUREAU 1)E POSTE.¦ “ j 1 r°ifl locomotives (trim engine*).$12,000.00 Deux chars à passagers.1,000.00 Douze voitures pour le bois de construction à $125.1,500.00 Quarante huit chars plateformes à $100.4,800.00 Qukukc, 1er.Juillet 1868.DEPART DES MALLES DE QUEBEC.MALLES.F RI.RKTCRE 6.00b.P.M.8 00b.A.M.Noms Oîi.EN CHARGEMENT.Tonx.Pour Par qui.5.Août.Ucorn, Wrtdo, 850, Cardiff, J.UuraUll et Cie., quai p do Giblin.K'“t!iff, 030, SundorUnd, U.H.Dobell & Oie.borne de Flauagan N PRETS A PARTIR.5.Août.•uiro Neptuuus, Ludvigsen, Londres, A.Gilmour k Cio.“arque Alexandra, Brongh, Llanelly, D.I).Young k Cie.ric Itival, Cripaoy, Tralee, Win.norring.Georgiann, Kerley, Harrisburg, &tc., Lord k (4 • i Magor.wuôiettc Virginie, Leblanc, Paspébiac, Ate., W.H.Jeffery k Cie.* Ripple, Lachance, Labrador, Lord et Magor.MID I, V E N D R E D I, LE 21 D’AOUT $89,376.25 Dépenses préliminaires.1,500.00 Dix par cent do contingents.9,017.00 $99,903.00 Somme ronde $100,000.Montée la plus escarpée 1 pied par CO.Courbes la plus difficile 600 pied de pour le transport des malles do Sa Majesté, d’après raijon.Point do coupes profondes, un contrat proposé pour quatre ans, six fois par , , , .semaine entre Québec et Trois-Rivières à compter ESTIMES DU RE\ KNU ANNUEL.du 1er OCTOBRE PROCHAIN.Transport de 50,000 cordes do Le transport doit être fait on voiture.| b0i8 tje la Riviôre-aux-Pins, Les malles devront laisser Québec tous les jours, $1.00 la corde.$50,000.00 ;s dimanches exceptés, à 4 h.P.M., pour arriver ___________$50 000.00 Trois-Rivières tous les jours, les lundis exceptée à | Quarante passengers par jour ! les à ^.t.f .9 h.A.M.Elles partiront do Trois-Rivières' tous I ^ i\ 43 et/, aller et venir.'.4,147.20* les jours, les dimanches exceptés, à 2 b.P.M., at- R0jfl carré, 20,000 pieds à 5 •ndant l’arrivée des malles de Montréal et par le cts., lo pied.1,000.00 tendant chemin de fer, et arriveront à Québec tous les jours, I Produits agricoles.4 ,000.00 les mardis exceptés, à 7 h.A.M.1 Des circulaires contenant de plus amples informations quant aux conditions du contrat proposé peuvent étro vues et dos formules de soumissions obtenues aux Bureaux do Posto de Québec et do Trois-Rivières et aux bureaux intermédiaires.Bureau de l'Inspecteur des Bureaux de Postes 9,147.20 Recettes totales.$59,147.20 ESTIMES DES DEPENSES ANNUELLES.,} W.G.SHEPPARD.Québec, 7 Août 1868.—3f.Inspecteur des B.P.579 Bureau principal.$ 3,395.00 Dépenses de3 Stations.6,000.00 Département des locomotives.7,50.000 “ chars.800.00 Entretien de la ligne.10,500.00 Le Dr.L.E.Hardy ENONCE à ces anciennes pratiques, qu’il assez bien pour reprendre l’exercice do sa .$28,195.00 Dix par cent de réserve pour renouveler les lisses Atc.,.10,500,00 Huit par cent de dividéndo.9,000.00 Déponscs totales.$36,195.00 ._ Laissant un estimé de surplus do recettes sur les profession, pour celles qui l'houoreront encore do I dépenses que l’on pourra affecter à l’extension do leur confiance.la ligno on à d'autres fins.Rue DoBfoascs N0 .58.| Québec, 29 Juin 18 68.550 Québec, 7 Août 1868.—6111.681 _______I RETRAITE AUX URSUL1NES.8.00b.A.M.LES PILULES TONIQUES ET DU DK.COLBY K ONT unVath irtique doux mais efficace et guérissant la dibj.rpHu- .courant.m o.OÜh.P.d.Montréal, TroL-Rivères, Batiscan, Üt.Picrre-les-Becquets et Sorel tous les jours par le vapeur.3.00h.P.M Chemin de fer G.T.R.Express j our Sherbrooke, Lennoxville et Island, Pond Road, Ouest de Montréal et Ottawa tous les jours.\ 2.45.P.M.Chemin de fer du G.T.R., (Ouest), bureaux sur la route de Montréal, Ontario k K.-U., tous les jours (2).g.OOh.P.M.M-garnie, Leeds, tous les jours.g.00b.P.M.jjt.Giles k iSt.Sylvestre, trois Ibis par semaine.••••• .6.OOh.P.M.St.Jean Nouveau-Brunswick & Isle du Prince Edouard tous les jours.g.00b.P.M.alifax et Terreneuve toiiB les mardis, jeudis et samedis, viâ vapeur *• Cer-lota ” du Grand Tronc, de Portland.G.00b.P.M.Do Do les vendredis, viâ Portland à St.Jean, N.B., par vapeur.Nouveau Brunswick, viâ Edinonston k Woodstock, route de terre tous les jours.Gaspé, Baie des Chaleurs, Dalboueie,, Camjibelton k.t les lundis, mercredis et samedis.ll.OOh.A.M.Bassin de Gaspé, Percé, iShédiac, Pic-1 tou, et par les vapeurs, du Golfe tous les mardis.••»••.2.30b.P.M.Rive sud (Est) à la Rivière du Loup et Est par terro à Rimoueki, Métis, etc-, tous les jours, (3).ll.OOh.A.M.bt.Henri à Ste.Glaire Frampton St.i Malacbic, tous les jours.ll.OOh.A.M.Do à St.George de la Beauce, inclusivement tone les jours.ll.OOh.A.M.Beaumont, St.Michel, New-Liverpool, Anse aux Sauvages, tous les jours.- 4.30h.P.M.Bienville et Lauzon deux fois parf 7.30h.A.M.j°ur.TU.30h.P.M.Ilive Sud (Ouest) bt.Nicolas à 136- • cancour, inclusivement, les lundis,, mercredis k vendredis.8.00b.A.M.Rive Nord (Est) Beauport, à la AI al-baie k Chicoutimi, inclusivement, les lundis, mercredis k vendredis.Mftlba-e, Tadoussac, Grande Baie et Chicoutimi par les vapeurs Magnet et Union, les mardis, mercredis, et samedis.9.60h.A.M.Rive Nord (Ouest) de Ste.Foye, à Trois-Rivières, inclusivement, tous, le» jours.••.•••.••• 4.OOh.P.M.Isle d’Orléans, les lundis, mercredis k vendredis.2.30h.P.M.Anse Spencer, St.Sauveur, deux f 8 .00h.A.M.fois par jour.2.30k.P.M.Lévis, 3 fois par jours.f 8.OOh.A.M \ l.OOh.P.M’ l 5.00b P.M.* Québec Sud, deux fois par jour./ S.,00h.A.M.1 |5.40h.P.M BASSE-VILLE, QUEBEC, Vls-a-vis la maison Connolly, Marchand de Carin.MNAZAIRK TURCOTTE informe respectueu-# sement ses pratiques et les marchands en général qu'il a transporté son établissement de la rue la couronne à l’endroit ci-dessus mentionné.Il tieudra un assortiment des plus complets d’articles dans sa ligne.Il invite tout spécialement Messieurs les marchands de la camjiague à venir visiter son nouvel établissement.Québec, Il Mai LsÜ8.512 Librairie à Lévis.CAPT.ROBERT NELSON, PARTIRA TOUS LES LUNDIS, MERCREDIS, ET VENDREDIS A Quatre heures P.M.LE V A P E U K QUEBEC, CAPT.J.B.LABELLE, PARTIRA TOUS LES MARDIS JEUDIS, ET SAMED .A Quatre heures, P.M.-P R I X DES PASSAGES— CHAMBRE (£ouj*er et lit de Cabine inclus)., » oo ENTREPONT.]00 Les Bîllet3 de passage seront vendus an i sur le Quai.On ne pent retenir des CL qu’en payant le passage au Bureau.La Compagnie ne sera pas responsable de« iè-ces monnoyées ou autres valeurs à moins u un Connaissement signé à cet effet, exprimant leui valeur.' J.E.DESCHAMPS, Agent.Bureau de la Compagnie du Richelieu, Quai Napoléon.Québec, 1er.Mai 1868.491 au ret LA TRAVERSE OU GRAND-TCCNC JE vapeur traverser du Grand Tronc, voyagera _j comme suit jusqu’à nouvel avis.laisskua la points-l£vis.jusqu LAI3BKRA QÜÉBKC.LE SOUSSIGNE désire informer le public qu’il a acheté le fonds de Librairie de M.Odule j Bégin, a Lévis, et qu’il continuera le même commerce que sou j» édé esseur.Il aura toujours en vente des livres de prières, des fournitures d’écoles, de bureaux, Atc., Aie.Les Instituteurs jtouriout se j#rocurer chez le soussigné tous les livres en usage à 1 Ecole Normale-Laval, ainsi que le nouvel “ Alphabet ou Syllabaire gradué, ” par MM.F.K.Juneau et N.Laçasse, le seul approuve par le Conseil de l’Instruction Publique.Les prix seront ceux des Librairies de Québec.L.TELESPUORK LAÇASSE.Lévis, 22 Juin 18b8.ADRESSE : Ancien magasin de M.Odule Bégin, porte voisine de M.F.X.Lemieux, tanneur.Québec, 22 Juin 1868.—4m.544 J.J.NESBITT.coy STR UC T KL K 1)K NA VIRE ARBITRE, K VAL üA T EUR.INFORME les marchands propriétaires et capitaines de navires et autres intéressés qu’il est toujours prêt à agir comme i) est dit ci-dcssuB, aussi pour réparer les navires, etc., etc.Les ordres laissés chez Daly et Cie., marchands d'articles do navires, rue St.Pierre seront exécutés promptement.Québec, 10 Juillet 1861.— lui.558 MADAMEM.DWYER.Magasin d'articles de modes et de laine de Berlin.N ° .27 RUE ST.JEAN, N 0.27.(En face du magasin d’encan de Casey.) Il A D T E-V I I.E E, QUEBEC, Frais de jioste des lettres pour le Royaume-Uni par les lignes, Bremen, Inman k Cunard, 16 c par $ once.Do do parla ligno Canadienne, 12$ c per $ once.Les lettres pour les lignes Bremen k luaian, doivent être payées d’avance et adressées spécialement.(1) Un sac supplémentaire sera fermé à 3.00 a.m.do, 7.00 p.m.( do, b.45 a.m.Les lettres enregistrées doivent être ises à la poste un quart d’heure avant le temps dm la fermeture do chaque malle.Aucune malle n’est expédiée le dimanche.L03 boites à lettres dans les rues sont visitées deux fois par jours,—8 a.m.k 6 p.m.JOHN SEWELL, M.P.- *Hardes faites pour enfants toujours en mains.Québec, 26 Juin 1868.—4m.545 6.50 A.M.6.; 0 A.M.7.00 A.M.—Train mixte1 7.00 A.M.—Train de pour Richmond et les la malle de Montréal stations intermédiai- et de l'Ouest, res.9.00 8.40 A.M.—Train pour 10.30 la Rivière du Loup 11.30.—Train d'excursion les mardis et jeudis.de la Rivière du Loup 9*30 | les lundis.10.30 100 P.M.12.15.—Train de la malle 2.00 pour la Rivière du 3.00 f-ouP* 4.00—Train de la malle 1.40 P.M.-Express1 de la Rivière du pour Montréal et, Loup.l’Ouest.: 5.30 2.40.—Excursions pour 6.30.la Rivière, les same-! 7.40 P.M.—Train mixte d‘s- j de Richmond e.des 3.30 stations interi cuiai 4.30 - res.w 3.00.—Express de fi Ri- 7.30 P.M.—Train de la vière du Le d.les malle pour Montréal mercredis et v dre- et l’Ouest.j dis.‘ 10.00.—Express d* 'nnt-réaletdel’Cr ll.I A.GABOUR # Secré i.irv, de la Compagnie des Remorqueurs du bt.Laurent.Québec, 8 Juillet 1868.5» g i .COMPARE?DEfiMONTRÊÀl De Steamers Océankp ETJK 1868.Passagers enregistrés pour] Londo* ou Liverpool.Du billets de retour sont accordés d des prix JA ligne de cette Compagnie est rompe j steamers de première classe suivants : PRUSSIAN, GERMANY, AUSTRIAN, .NESTOR IAN, PERUVIAN, MORAVIAN, HIBERNIAN, NOVA SCOTIAN, BELGIAN, 3000 ton.En Oosbz 3200 ton - - Capt.C 2650 ton - -2650 ton -2600 ton - -2650 ton • • 2434 ton - -2300 ton - • 2200 ton - - NuRTH AMERICAN 1784 ton - - a u *i ti h if 14 «4 Wv Du Bo] Bn Ftr A’ T* Gi 4» i y lt(S des no a am me .A.V"endre.UN ASSORTIMENT de courbes de fer propre à un navire de 1,250 tonx.1 Do Do Do Tonx 400 12 courbes do fer 44 U 600 55 barres de fer car-5 jde pouce 149 44 “ i “ 72 “ 41 1 44 115 barres de fer rond 1$ 115 “ “ i| 94 14 “ 1$ 37 barres de métal jaune £ 20 41 “ \\ 5 “ “U 73 “ “ ï Québec, 8 Juillet 1868.557 Da renlree des Eleves aux Ursuliues.^ rentrée des Elèves aura lion le 1er SEPTEM- BRE.Québec.7 Août 1868.—3f.082 IA Retraite annuelle des anciennes élèves wcom-j mencera le 24 du mois d’AOUT pour so terminer le 28.GEO.L.LEMOINE, Ptrb.Québec, 6 Août 1868.676 F I E l X.A VENDRE àjla librairie du Courrier du Canada la nouvelle brochure suivante : ELOGE DE PIE IX.Prononcé à l’Université*Laval le 29 juin 1868, jour de l’inauguration d’un portrait île Sa Sainteté par M.L’abbé M* EDOUARD METHOT, A.M., Recteur de l’Université.«4 il II II «i il II 41 'PransjyorUint Us Ma tes du Caruula et des z.uit* Uni», Partant de LIVERPOOL chaque JFÜPI e: d© QUEBEC chaque SAMEDI, a»rêtnni à Loc.i pour prendre à bord et débarquer les made* c.es passagers qui iront à Londonderry ou qui cl partiront.Voici les dates de dépari :— DE Nova Scotian,.AUSTRIAN.Hibrrniax.MOROVIAN Pkruyian.Nxbtorian.Samedi, 18Juillci 11 25 “ 11 1 Août 11 g •* 11 15 “ u 22 44 3868 h 11 11 11 11 4 ü m g 1 Grelin de chanvre 9$ pouces, 90 brasses.—A ü S S I.— Honseline, Hamberlino, Merlin et Bitord.9 balles de toiles à voile contenant 6,000 verees.2 balles de ficelles.Pour des détails s’adresser à Québec, 10 Juillet 1868 —lm.J.J.NESBITT.558 A VENDRE.MUNE jolie maison de campague, située pr du Collège et du Couvent de STE.ANN Prix : 80 SOUS.Québec, 10 Juillet 1838, 560 •rèi ANNE LAPOCAT1ERE, Avec caves, bangard, remise, cour verger, Ac., Les bâtisses sont neuves, peinturées, entiôremen finioa et du meilleur goût.Le tout à des conditions faciles, S’adresser à ce Journal.Québec, 24 Janvier 1868.—1 an.436 Et tons les samedis suivants de Portland.PRIX DK LA TRAVERSÉE DE QL'ÉKfiO A LjtulomUrry ou Liverpool.LllAMBRK,$ 10.00, et $80.00, selon les accommodements.D'ENTREPONT, $25.On ne peut retenir de chambres si en ne paie d’avance.Il y aura dans chaque uavire un médet 'n expérimenté.* ür, Bateau laissera le QUAI NAPOLEON Samedi matin, avec les malles et sles passagers, à NEUF heures précises.Pour de plus amples informations s’adroceor à ALLANS, RAE e* Offt, Agents.Québec, 20 Juillet 1868.567 WILLIAM LAROCHE Jlmo.6*2, Mluc et M^aubourgr St Jean Québec, 17 Juin 1868.— l an 559 LE COURRIER CANADA.F k unissions! •000' On exécute à l’Imprimerie DO 'COURRIER DU CANADA” des impressions de toutes sortes telles que Blancs Cour PO U Fi AVOCATS, GREFFIERS, NOTA IR ES ¦ooo— FACTU MS, ROI.ES D’EVALUATION, LISTES ALPHABETIQUES I •ooo- Blancs de Comptes 9 LETTRES FUNERAIRES, n t j ARTES D AFFAIRES.•ooo- CARTES n wasmîiâ M y D’ADRE^Ë, DK COMMERCE, ETC., ETC OOO¦ PROGRAMMES.¦ooo• AFFI •000* .IVRES, BROCHURES •OOO A variété et le grand nombre de caractères typographiques de luxe 1 inque possède l’établissement nous permettent d’exécuter les impressions qui nous seront confiées, de manière à satisfaire lesgoftts les plus difficiles, de même que nos presses mues par la vapeur nous mettent eu état de livrer le» ouvrages sous le plus court délai LES rtoi •» TTfl TTTQ t DU TROISIEME CONCILE PROVINCIAL DE QUEBEC.-ooo- Aussi en vente à la même Librairie, ie résumé des Conferences Ecclesiastioues DI DIOCESE DE QUEBEC 7 a nue» en f860—6 J —62.Imprimerie de LEGER B ROUSSEAU, Libraire, PETIT RECUEIL DE CANTIQUES A l’usage des missions, i*eta*aites, neiivaines et catéchismes. LE SOUSSIGNE offre maintenant en vente une nouvelle édition de ce PETIT RECUEIL DE CANTIQUES, contenant plus de 250 Cantiques choisis et très bien appropriés à l’usage des Missions, Retraites, Neuvai-neset Catéchismes.Outre les prières de la Messe, Vêpres, etc., on y a ajouté la METHODE DE PLAINCHANT.Ce Recueil de Cantiques a été compilé et corrigé par le Révd.M.C.Marquis, et a reçu l’approbation, de NN.SS.l’Archevêque do Québec et l’Evêque de Trois-Rivières.H A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, 7, Rue Ruade, Haute-Ville.ESSENCE DE mikUHIUii ( onccntrie et préparée d la Vapeur.LA SALSEPAREILLE est une plante qui croit au Pérou, au Portugal, au Brésil, au Mexique et dans la Virginie.Les peuples «le l’Amérique out les premiers découvert ses propriétés, qui sont attestées dans les ouvrages des plus célèbres médecins, et par tous les naturalistes et les voyageurs.Ce sont les Espagnols qui en ont introduit l’usage en Europe.AVANTAGES DK CETTE PRÉPARATION.Les préparations de Salsepareille ne sont efficaces qu’autant qu’elles sont surchargées des principes de cette racine.Mais le temps et les soins nécessaires pour faire les tisanes ordinaires, l'impossibilité de les conserver, leur goût désagréable et les délabrements d’estomac qu’elles causent, par les doses répétées qu’il faut en boire, font généralement adopter I’Ebsench dk Sal3XI»aukillk pour se trader à la maison ou en voyagent, et sans interrompre ses occupations ou ses habitudes.On a donc rendu un service signalé à l’art de guérir, en concentrant, sous le plus petit volume possible, le seul principe actif de ce précieux végétal, pour en composer une Kbhkkci avec laquelle on a de suite une tisane toute faite.C'est le seul modi dk tkai-t km in t végétal qui ne soit pad confondu avec le-remédts secrets exploités par le charlatanisme, aves ces robs et mixtures dont la mélasse, le mercure ec l’iode font la base, et qui sont dangereux ou horrit blexnent dégoûtants.B KH PROPRIÉTÉS.L’Essinoi db Salsipakulln cohcmxtuéi est le dépuratif par excellence.Elle est généralement préforée aux bains de vapeur, sucs d’herbes, préparations su’fureuses, et à toute espèce de lotions ou frictions j h ou grand Buccès et son immense réputa tion proviennent surtout Je sa composition purement véoétalk et du soin et de la loyauté avec laquelle elle est préparée.Elle guérit radicalement les dartres anciennes, les rhumatismes et la goutte, les affections rachitiques, scorbutiques et scrofuleuses ; en un mot toutes les maladies entretenues par un virus quelconque, toute acrimorie du eang annoncée par des démangeaisons, des chaleurs, cuissonB ou picotements, rougeurs à la peau, éruptions but le corps, clous ou furoncles, pustules ou boutons au visage, sur la iaugue, dans la bouche, dans la gorge; aphthes, haleine chaude et forte, rougeur des yeux ; teint livide, plombé ou couperosé ; irritabilité excessive, humeur noire, mélancolique.C’est également comme puissant dépuratif que c6tte Ebbbnok est employée contre les catarrhes de la veBaie, héinorrhoïdes, laits répandus et toutes les irritations et maladies qui font le désespoir des femmes vers l'Age critique.Sou usage habituel entretient la fraîcheur du teint et disponee deB vésicatoires, des sétons et des cautères.Un peut affirmer que la médeciue possède peu de médicaments qui aient autant de vertu et de célébrité.Sa puissance égale celle de l’iode dans les scrofules.MAN1ÈRK ü’KN FAIRE UHAGE.Elle est simple et commode, et n’exige aucune préparation.Un prend matin et uoir.à une heure au moins du repas, une cuillerée à soupe d’Esaisos (et deux au moins si la maladie eBt active ou ancienne) dans un demi verre d’eau froide ou tiède d'orgeu ou do lait.Un donne aux enfants des doses proportionnées û leur âge.Cette E89BNCi*n’& pas une saveur désagréable ; on peut la sucrer.Elle u’est pas échauffante.Loin de fatiguer l’estomac, elle excite l’appétit, facilite les digestions.Rien ne désaltère * ieux qu’une demi-cuillerée à soupe d'Essenc* dans un verro d’eau fraîche et surtout de Soda-water ou d’eau de selti.Le régime À suivre pendant le traitement, qui ne doit pas être interrompu dès qu’il est commencé, consiste essentiellement dans la sobriété.On préférera les viau-des blanches, les farineux, le laitage, les fruits et légumes (cuits surtout).Un évitera les épices et salaisons, le vin pur, le café à l’eau.Elle est également efficaces en toutes saisons.Un peut ajouter â la promptitude du traitement, en prenant tous les huit ou dix jours de l’eau do Sedlilz, ou tout autre purgatif, si toutefois il u’exijto pas d’irritations nerveuses; car alors il faut des calmants intérieurs et de grands baius.Si l’irritation est locale, bains locaux, lotions ou injections (d’eau de guimauve).Recourir aux sangsues et cataplasmes émollients, dans tous les cas d’inflammations ou de douleurs looaleB violentes, tout eu continuant l'usage de YEstcnes.PRIX ET AVIS IMPORTANT.L’exploitation immense que la Pdahmaoib Col • jet fait de sou Kbuingb dm Salhipakiillb en /ranoe et à l’étranger, lui permot de la livrer au prix de cinq rbancs le flacon.Six flacons pris à la fois (quantité convenable pour une maladie simple et récente) vingt-sept franc* au lieu de trente (emballage : un franc).Pavements en mandats sur la poste (affranchir).On reprend le flacon vide pour 20 cent, à Paris seulement.Tout dépositaire qui rachèterait les flacons vides ferait soupçonner de 'a mauvaise foi.Chaque flacon porte sur le bouchon le cachet ci-dessous.11 existe des contrefaçons et imitations grossières de Y Essence de Salsepareille de la pharmacie Colbert, dont la réputation a tant excité la cupidité.Agent-Général pour le Canada: M.Léger Bbocs- bkad, à Québec.I 2 Les prix en gros sont les mêmes qu’â Paris.Québec, 14 juillet 1865.CALE N MI El POUR L'ANNÉE 1868 MAINTENANT EN VENTE L I CAL E NDRI E R DD DIOCESE DE QUÉBEC POUR L’ANNE 1868.f TOURS DE TENUE DES LIVRES, en partie v_y double et en partie simple, divisé eu trois parties, comprenant: lo.Les principes raisonnsé de la Tenue des Livres en partie double et en partie simple ; 2o.La pratique de la Tenue des Livres ou la comptabilité figurée d’une maison de commerce ; 3o.La correspondance commerciale suivie d'exercices pratiques et d'un vocabulaire explicat'd des termes usuels decoinincrce.Par un professeur de comptabilité.A vendre chez LEGER «ROUSSEAU, Libraire, 7, Rue Kuade, II.au te-Ville.7 ruo Ruade, Haute-Ville.LA MYSTIQUE, ouvrage en cinq volumes , par GORRES, et traduit de l’Aile mand, par M.CHARLES SAINTE-FOI, auteur des ,, Heures Sérieuses d’un Jeune Homme,’’ relié.A vendre chei LEGER BROUSSEAU, rjPHEOLOGIE à l’Usage des Gens A du Monde, ou études sur la doctrine catholique, par Chaules dk Sainte-Foi.Seconde édi tion, revue, corrigée et considérablement atigmen téc par Fauteur, avec approbation de S.E.Mgr Gousset, cardinal-archevêque de Reims.Publié en 1851.Ouvrage en B volumes, reliés.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, No.7, Rue Ruade, Haute-Ville.LE S messieurs du Clergé, les ’Marchands et autres personnes qui désirent »*.air le CALENDRIER pourront se le procurer , «.ns toutes les Librairies, en demandant epécia mont le Calendrier publiera l’impri merie de MIrousscau LEGER BROUSSEAU, Imprimeur de l'Archevêché, *7, rue Ruade, vis-à-vis le Presbytère.Québec, le 22 novombro 1867.UENSEES SUR LA PASSIOxN, JL pour tous les jours de l’année, eu 3 volumes, par le R.1'.Cajktan-Makim de Bkuuamk, traduites de l’italien par le R.P.Benoit.A vendre chez ^ LEG E RBROUSSEA U, 7, me Ruade, Haute-Ville, Dictionnaire de theo- LUGIE, en 6 volumes, par l’Abbé B rgier, -ods n enrichie de notes extraites des plus célèbrE logistes de la religion, par Muu Goüshkt, et augmentée d’articles nouveaux, pur Muu.Dusky.A vendrochez LEGER BROUSSEAU, 7, rue Ruade, 'Haute-Ville.Avis au Commerce.U U S engageons vivement les personnes ayant des relations avec MARSEILLE à s’abonuer û la REVUE COMMERCIALE ET MARITIME qui est publié duus celte ville depuis SOC ANS eu paraissant tous les SAMEDIS.Par la quantité et l’exactitude de ses renseignements ce journal justilie pleinement lu faveur dont il jouit auprès du commerce.L’abonLement est de 18 francs par an pour le Canada.Envoi do specimen sur demande atlranchie.M.LEGER BROUSSEAU se chargera do prendro des abonnements pour ce journal.Québec, 28 Décembre 1866.,.t., j ( 'JOURS DE LITTERATURE DE BELLES-LETTRES à i’usago des maison d’éucation, par M.D’Anqély.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, 7, rue Ruade, Haute-Ville.Dr L.J.A.SIMARD, Médecin-Oculiste et Auriste^ Professeur de médecine à l’Université-Laval, a ou vert son bureau de> consultation, No.18, RUE S LOUIS- Consultations à toutes heure».Ouébec 3 octobre 1867 POELES A KEROSENE ET A GAZ ! BoUILLOlIlKa POÜB LE THÉ IT LE CAYÉ, POTS POÜB LA COLLE, POU U l’uCILI, Ac., Ac.MbÜ" Toute la euftiue pour une famille HO&r peut se faire avec l’huile de Kérosène iKÉT ou le gaz, avec moins de trouble, et SOÿ“ à meilleur marché qu’avec tout autre combustible.Chai]uc article vuiuuJ'uctUTé par cctlc compagnie est yaranti pour le service pour lequel il est demandé.Demandez une circulaire.Discompte Liberal pour le commerce.LAMPES A KEROSENE DE LA COMPAGNIE HEATER.P.206 rue Pearl, N.Y.Québec, 27 Février 1867.126 COFFRES DK SURETE d l'épreuve du Jeu et des voleurs, enduits tT ai un et de ciment dur, PATENTE DE MARVIN.G\ A RANT JS LES MEILLEURS DU MONDI f Le fer n’est jamais corrodé.Ils ne perdei jamais leurs qualités qui les mettent à l’épreuve d feu.Ce sont les seuls coffres de sûreté qui soiet; enduits de ce ciment durci et d’alun.Ayez la bouté de demander un catalogue illustré MARVIN A CIE.P.Principaux i N°.265, Broadway, New-York Magasins \ N°.621, Chestnut, Philadelphie Québec, 27 Février 1867.127 KELATIONS INEDITES de la Nouvelle-France (1672-1675) pour faire suite aux anciennes Relations (1615-1672), avec deux cartes géographiques.2 vols, in 12.Brochées $0.60 reliés $0.50.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, No.7, Ruo^Buade, Uaute-Villo s 1QIREES D’AUTOMNES ou la la UKLIGION puouvÉB aux gens du mondo, par A.F.Maunouuy.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, 7, rue Buade, H au te-Villa.BIOGRAPHIE DE PEU MGK, TURGEON i C 1 ARTES A JOUER de tous les goûts, ave boite ou sans boites.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, AUCIIEVKQUB DB QUÉBKÜ, En vente à la Librairie de !L Ell BROUSSEAU.-“"SOUVENIR CONSACRE i\ la mémoire vénéréo do MGR.P.“ F.TURGEON, archevêque de Québec et Premier Visiteur do PUnivorsité-Laval.-Cette biographie est accompagnéo d’une photo-gra; hio do l’illustro défunt et do son oraison funèbre.Prx : 0.5 .17 Octobre 1867.860 Dr.Chs.Trudely UUK D'AKIUILLON, ^FAUUOrKG 8T.JEAN Ai», as.21 Juin 1807.—12m.302 I E VERS KONG ELI R des -L^SOOIETES MODERNES, ou le paganisme, dans l’éducation, par l’Abbé J.Gaume, vicaire-général de Ne vers, docteur en théologie de l’Université de Prague, membre de l’académie de lu religion catholique de Rome et de l’académie des inscriptions et belles lettres do Besançon, etc.Pu bho en 1851.Ouvrage en 1 volume, relié.A vendre chez LEGER «ROUSSEAU, ;Li braire, No.7, Rue Buade, Haute-Ville.Avis public—A.E.Tessier ,N.P.¦ n»w ¦ m ¦„ ¦¦.¦¦ ¦¦ ¦ i! ¦ ¦ .I l ' ¦ — CONDITIONS DO COURRIER!) U CAM JJ/: Prix de labonncmcnt : (Invariablement (Pavanos.) CANADA Un an Six mois.* 1,00 2,00 Trois mois.!,‘2u Un an.$6,00 Six mois.3,00 Trois mois.2,00 ETATS-UNIS D’AMERIQUE, NOUVELLE-ECOSSE, NOUVEAU-BRUNSWICK, ANGLETERRE, , FRANCE —Un au.50 frauos Six mois.25 Trois mois.15 Tarif iles •/.Annonces.Les annonces sont insérées aux condition lui vantes, savoir: Six lignes et au-dessous.$00 0 > Pour chaque insertion subséquente, 00 12$ Pour les annonces d’une plus grande étendi ellco seront insérées i\ raison de bef* par ligne poi la première insertion, et de 2c.pour les insertio subséquentes.Post" Heel anus :—20 cents la ligne.Tout ce qui a rapport t\ la rédaction dei :» être adressé à M.K.RENAULT.jgÿ- Toutes lottrca d’argent, demandes d’abonc o monts et reclamations , dui ont être adressées M.LEGER «ROUSSEAU propriétaire.No.7, Rr Buade, vis-à-vis lo Proflbytère, ( franco) IMPRIMÉ RT PUBLIÉ PAR LEGER BROUSSEAU Kmtiuu Puopuiétaim, 7, Rue Buade, vis-à-vis le Presbytèr*.?QUKBKO
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