Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 10 août 1868, lundi 10 août 1868
gj2ème annee QUEBEC, LUNDI 10 AOUT 1868 Numéro.77 (îoiifficf anak t JOURNAL DES INTERETS (JAN ALIEN S.JE CROIS, J’ESPERE ET J’AIME.il démontré l’efficacité, est obligé de recourir à des moyens nouveaux, moins fcûra et moins puissants, mais les seuls possibles.En s'écartant ainsi des régies ordinaires, le médecin ne viole pas les préceptes de son art, mais se conforme au contraire an premier de tous les principes médicaux, qui est de sauver le malade à tout prix.On doit en dire autant de la conduite de l'Eglise dans ce siècle.Les accusations dirigées contre les catholiques lranyais ne sont ni plus légitimes m plus dillicilcs à réfuter.Que leur rcproche-t-on < D’avoir demandé un enseignement supérieur libre de toute intervention de 1 Etat, et eu mômetemps réclamé cette intervention pour la police ^ catholiques, dit-on, veulent en f-tlcs bibliothèques publiques.Exaini-L- l’union de l’Eglise et do l’Etat une tactique habituelle aux on-l’Etrliec de l’accuser de contra-et d’hypocrisie.Sans cesse ils îf reprochent de luire plier, dans la ticue ses dogmes immuables sons influence des intérêts du moment, et L 'clamer les avantages d’un état de Les qu’elle condamne, et dont a eur e|iü devrait, pour rester iidole a nriuci|)eB,s’isoler complètement.Pingre fois déjà 1 Univers, a qui certes in ne reprochera point un excès de sou-u-e dans les idées ni dans la conduite, litit justice de ces accusations ; elles t * ont pas moins été répétées a satiété, (last ces derniers temps, contre lcn catholiques français Lurquoi donc repoussent-ils renseignement otli ciel ( Pourquoi ces bruyantes '(^mations en faveur de la liberté des D’autre part, ne les voyons-nous mü?provoquer l’ii tervention de l'Etat ;*ur taire expulser des bibliothèques Mibliqtteb les livres qui lotir déplaisent, dea chaires les professeurs qui atta-,cii: leurs opinions ?Où est la lrauchi-i do la conduite dans cette contradiction entre leurs principes et leurs actes, et entre leurs actes eux-tuémes ?N’cst-oedonc pas, eu religion, une vertu d'agir comme on pense, et de conformer su conduite à sa parole i Il ce peut que certains catholiques, dans leur amour exagéré de la liberté, n’aient pas toujours réglé leurs actes sur !eè principes hautement proclamés par iD'Iiee, et que, par tin excès contraire, d’autres se soient imprudemment jetés dans les bras du pouvoir, qui leur semblait l'unique reluge contre les danger-d'une liberté immodérée ; mais la masse e-t restée, dans toutes les circonstances, e: notamment dans celles qui ont été signalées plus haut, lidùle à ses principes et à sa ligna de conduite.Avant de démontrer notre assertion, .1 151._.1 —4 I .rions ces deux faits à la lumière des priu cipes énoncés plus haut.Il est bien vrai que les catholiques, ou pétitionnant pour la liberté de renseignement hiipéiie ir, réclamaient s-;?• un point paiticnlier la sépar it ion comp été de l'EglLe et de l’Etat ; mais il est faux qu'ils aient dû, en cette circonstance, recourir à une des capitulations avec les principes qui peuvent être le tait de gens habiles, mais (pii déshonorent la cause oui lue inspire.En elfet, l’intervention ut* l’Etat dans l'enseignement supérieur par le moyen du monopole universitaire est, comme le prouve une expérience d'un demi-siècle, funeste à la vérité catholique, la premiere obligation de la pin»- fait des aveux ( uisqu’eile doit pour sa part concourir 6ancc publique, de veiller au maintien ment ce que tioi u bien spirituel des citoyens; mais cl- dc la momie et do la constitution, oui depuis plusieurs ___t_________ mois, sur les Bout les deux buses de lu société.Or, tiong re|igjCU808 en Palogne : rien n’est plus puissant, pour détruire » Nous comprenons la joie maligne les bonnes mœurs et le respect dît aux „vos laquelle la presse hostile à la lins-lois, cpi'an mauvais livre ; proscrira dos Lie alfC(îUj je h,i opposer les réformes ,.,.v _____________ .bibliothèques destinées à l’instruction du ^centos accomplies en Turquie, en l’eu- ’Eglise repousse et coudam- P°.',l)!ü 'ee ,,uyraS08 °,'1 801,1 attaqués los j»ajr0aut, à prendre ee pays comme mo-lans tout ee qu’il a de fîmes- !)nnclPcs 10 lllonije c°nstitu- q^le, même en ce oui concerne la tolé* I* au bien spirituel des citoyens lu n’oet pas toujours restée fidèle à scs obligations, et que la faute en soit aux peuples ou aux princes, ou aux uns et aux autres, il s’est établi dans plusieurs iiatione un état social contraire au bien (les âmes.’ L ne cet état dans te est la et vc elle use même de« avantages qu’il lui offre leste en nom des lois portées par les sociétés tnoder-1 toujours reconnu que la surveillance des tics, n’est que l’application do ce grand écoles, en ce qui concerne la morale et principe, qu’il faut user de tous les Ma constitution, est une des attributions moyens, excepté de ceux que seraient de a puissance publique, sur laquelle il coupables, pour procurer le salut des serait aussi injuste qu’imprudent de por-hommes.Vis-à-vis des sociétés modor- ter la main.Nos adversaires n’ont pas nés, l’Eglise est connue le médecin, qui, à se plaindre de nous : car, si nous rêne pouvaut faire accepter à son malade clamons, en certaines circonstances, Finies remèdes dont une’longue expérionco I tervoution do l’Etat, ce n’est pas pour us avons dit tant do fois pcrsécu- II est bon de rappeler ici qu'en sou- une vieille comédie, qu’on n’a pas même mensonge.Sans doute, personne ne prend ces prétendues réformes au sérieux : tous ces essais de progrès en Turquie ne sont que dos manœuvres pour atteindre un but qui n’a rien do commun avec le progrès en Turquie.Personne 11e croit à cette comédie, ni les trompeurs ni ceux qu’ils veulent trom-por.lithuanienne purement catholique, en alléguant, comme seul motif de cette mesure, le nombre restreint des paroissiens.L’impression produite par ce fait sur les populations environnantes a été, nous dit-on, des plus désastreuses.Ces pauvres gens se sont réunis en grande foule, comme un troupeau effrayé, autour de leur église pour la défendre, et se sont couchés par terre les bras en croix.Quelles conséquences peuvent amener dus scènes pareilles, si ce n'est d'augmenter le fanatisme dans les masses catholiques ?Dans ces masses qui restaient encore fidèles à la Russie et à son souverain, se répandra en outre un sentiment qui n’aura rien de bon pour nous, et dont les Polonais n’auront qu'à se féliciter.—Correspondance du Ford- Est., ’ «O» - fi.a France j 11 gée par nu priiNNlen.On vient de publier à Berlin la douzième édition d’un ouvrage d'ethnographie du général Boon, ministre de la guerre.Le général apprécie les conditions politiques, morales et industrielles des divers peuples.Voici un résumé de son jugement sur la Franco : fkanck.—Malgré les ressources naturelles et l’extrême vivacité de leur esprit, les Français, faute de bonnes écoles assez nombreuses, faute aussi de rechercher eu général une éducation do tous les points complète, sont très peu ins truite.On trouve parmi eux des savants considérables, mais en petit nombre.Les classes moyennes sc tournent de préférence vers les études professionnelles ou soi-disant utilitaires, et l’éducation plus élevée est uég gée, phénomène en rapport direct avec un autre pire encore : la démoralisation du peuple.Les Français se nomment eux-memes la nation la plus poLcée, et finalement aussi la grande nation.D'autres les ont appelés le peuple le plus aimable.Mais on leur reproche à bon droit, comme des défauts nationaux, la vanité, l’égoïsme, l'étonrdorie, la manque de piété.Les Français n’ont pas donné lu bigoterie ; mais, d’autre part, sous le prétexte d'anéantir la superstition, ils ont foulé aux pieds tonte conviction chrétienne.u Etat politique.—A la suite de la Révolution de ISIS, le roi inviolable et charte avaient fait place à un président élu par l’inconstante nation et à un ré/hne républicain.Le coup d'Etat du 2 décembre 1851 balaye ce régime, et la Constitution du i-£ juillet 1S52, octroyée par le président devenu l'empereur actuel des Français, réduit ia liberté du peuple souverain à une mesure bien modeste, qui n'a depuis été guère J augmontéc que nom nalemont.Sans La France ajoute un journal français peut voir par ce qui précède ce que pe nsent d’elle ses ennemis.Ils ont au moins de sa puissance un sentiment que l’expérience confirmerait encore.Nous pouvons ausîd par ces jugements apprendre ce qui nous manque et ce que nous devons acquérir.Notre pays a grandi pendant dix siècles pour arriver au point où il est parvenu.Les fortunes soudaines qui s’élèvent autour de lui ne sauraient ni l’étonne»*, ni l’inquiéter, car, en général, elles sont peu durables.—O • — - Klulletln aiuérliT.iu.(du Courrier des litats- Unis de mercredi.) Les élections qui viennent d’avoir lieu dans le Kentucky ont donné gain de cause aux dé lûocrateg.Lu gouv -ueur Stevenson, candidat démocrate est élu a une majorité que: l’on évalue diversement do G5,UÜ0a 75,000 voix.C’est la un sjinp à ne qui a sou importance et qu’il est bon d’obaerver.Le conseil municipal do la ville de Washington est trausformé en une curieuse pétaudière, par suite d’un conflit entre les doux fractions radicale et conservatrice qui le divisent.li y a, en réalité, deux conseils, qui ont chacun leur président.A une des dernières séances, il s'est passé nue scoue scandaleuse.Tous le- membres du bureau des aldermen étant réunis, le président radical, M.Itiehards a pris place au fauteuil, «*t le président conservateur, M.Moore, a placé une chaise auprès de lui, et t j est assis.Lu séance a commencé.M.Itiehards et AI.Moore ont cherché à s’arracher le marteau dos mains, et il est resté finalement au pouvpir de M.Moore.M.Richards a voulu faire arrêter sou antagoniste par son frère, qui est surintendant de police ; mais celui-ci ne s’est pas rendu à l’appel.Chaque fois que le président radical voulait prendre la parole, son collègue battait furieusement lu bureau de son marteau et lui coupait la parole,—et réciproquement.Les dcuxTractions du conseil continuent cependant à délibérer chacune de leur côté, et à prendre des résolutions sur des matières importantes, telle que l'assiette des impôts de la ville.De part et d'autre on prétend fairo appel au Congrès pour valider les décisions contraires.On ue sait encore ce qui résultera de ce conflit.Four le moment, ies gens de paix so bornent à le déplorer, et les intérêts les plus sérieux sout eu souffrance.u Et quand d’autres seront admis do la mémo manière, venant de ce qui reste encore des Etats du Sud non recomntués, quoiqu’on réalité ils n’aient pas du co» s-tituauts, ils auront plus de pouvoir au Sénat qu'une majorité du peuple du l'limon vivant dans neuf des grands Etats.” M.Seymour poursuit eu passant en revue les excès du parti républicain, et L'on porte ensuite lo banc avec le peigne dans le champ, l’on place un drap dessous, p ur recevoir la graine et l’on met quelques pierres sur le banc, afin de charger.Des enfants ramassent lo lin par poignées et le portent aux hommes qui lo peignant : deux hommes peuvent peigner eu même temps, un do chaque côté du banc, ils passent alternativement leurs poignées dans le poiguo l'un apres l'autre ; en passant une poignée de lin deux ou trois fois dans lo peigne, l’on fait tombé sur le drap toutes les caboches, (capsule) qui contiennent la graine ; à mesure que le lin est peigne, les eu fan ta l’emportent l’étouduuf de nouveau, pour le faire rouir.Do tornps eu temps l’on ramasse les caboches, D6C D7C Ces pompeuses réclames aidant, les servantes, qu’on dit d’ailleurs accomplies, furent placées en un clin d'œil, et “ C'est bon, répond le chef, ” désormais tu seras des nôtres.Mais il no le fut pas longtemps, car il fut pris quelque temps après et fusillé sans miséricorde.8ou compagnon no on les mets dans des quarts ou des poches et ou les porte à le gfange où on les tend dans la batterie pour les faire sécher ; une fois sèches, avec quelques coups do îleau ou en passant dessus un rouleau l’on en fait facilement sortir toutes les graines.L’on change le banc de place dans le champ, a mesure que l’ouvrage avance.“ Tous ceux qui ont l’habitude d cultiver le lin verront, je crois, du premier coup d'œil, les avantages de co mode d’opération.Ils se résument en deux mots : A on economise la main certains cercles et des journaux la : peau scalpée sur le uez, la bouche, eu ajoutant d'œuvre, et surtout, l'on sauve toute lu I bombardent héroïne.'toujours avec ironie: “Cela fait-il mal?” fonverNton Or.Pusey.On lit dans la Liberté • Notre correspondant do Londres nous nous parait graine ; maintenant il s'en perd une par- ! tie considérable, soit dans 1 ' charriage, soit pendant le rouissage, surtout loisquo la saison est pluvieuse.u Quelques mots quant an ter à employer pour le peigne.Les dents du premier que j’ai fait faire étaient en fer plat ; les coins du fer étaient trop tranchants et coupaient un pou le lin.Pont* * obvier à cet iuconvévient, j’ai fait faire mon second peigne avec du fer rond de deux lignes : le lin ne se coupait plus, mais les dents n'étaient pas assez fortes et pliaient ; il y auiait eu un inconvénient, à les fa;re plus épaisses, le lin ne se serait pas si bien peigné.AI.Germain Le-may, de Ste.Croix,'a trouvé le remède, en faisant un peigne avec du fer à demi rond, (fer plat dont les deux bords sont arrondis) ; on achète ce fer tout préparé.Les dents ont deux lignes d'épaisseur et quatre lignes de largeur.Son peigne est parfait ; il ne coupe plus le lin, et il est assez fort pour ne pas plier.4i J'espère qu'il se trouvera quelques personnes qui voudront bien faire Tassai de cet instrument utile et peu dispendieux ; il ne coûte que quelques chelins ; plusieurs voisins peuvent se cotiser pour en construire un dont ils se serviront à tour de rôle.u J'ai l'honneur d'etre, u Monsieur, “ Votre obéissant serviteur, “ II G.Joly.” chef do la frac-îo qui porto soi1 tion, voter un subside à Mlle.Rye, Et là-dessus, il continue son jeu «uiglaut, lui 110111 vient d’abjurer la toi anglicane et in H .r,.-wr« r.»• m f-.iiv ri nhiK tôt une perçant successivement la cuisse, le ventre, se convertir au catholicisme romain.• 1 lies bras et le visage.Après cola, à la ma- Cet exemple a été immédiatement sui- )u\e e imp i a ion.^ .uièro des sauvages, il lui fait une incision vi par l’Evôque de Salisbury, le docteur Depuis lors, Mlle, Rye tait tureur d'une oreille à l’autre, et lui rabbat ainsi cette ! Hamilton, qui s’est converti également au catholicisme, en renonçant à un revenu annuel de 5,000 livres sterling.at nou Nous accusons réception do deux T1 .N’est-ce pas horrible ?et cependant c’est l’exH 1!ÜUS ,alt d ÔIre Vb!l»° cl°JCtC ! acte vérité.Je u’invento rie» ; tout cela était quelques gouttes d eau tro’.de sur cette dans le procès, puisque tous les deux ont avoué , admiration *, mais c'est une justice que ces crimes.Bien plus, le premier a avoué j documents publics portant respective- nous devons aux servantes de Mile, onze autres homicides.Jo vous assure qu’ils i ment pour titre : Sommaire des délibé- Kve u out Pas volf ba ' A ligne do cette Compagnie est composé' j steamers ue première classe saivantL : 3000 ton.En OcrsTRü 3200 ton - - Capt.Gra 2650 tou - - “ Wylii 2650 ton - - “ Dutt< 2600 ton - - “ BaUsr 2650 ton - - “ Brow 2434 ton - - “ Smith 2300 ton - - “ Aird.— » 2200 ton - - “ Trcci NüRlH AMERICAN 1784 ton - - *• Grandi TVansjyurUint les Ma tes du Canada et d-ex 1 Pn u,.Partant de LIYERPCOL chaque JEUDI e QUEBEC chaque SAMEDI, Prêtant, à Loch pour prend*-© à bord et débarquer les malles passagers qui iront à Londonderry ou qui en 1 ront.Voici lea dates do départ - DK PRUSSIAN, GERMANY, AUSTRIAN, NESTORIAN, PERUVIAN, MORAVIAN, HIBERNIAN, NOVA SCOTIAN, BELGIAN PIE I A VENDRE à4la librairie du Courrier du Canada la nouvelle brochuro suivanto : ELOGE DE PIE IX.Prononcé à l’Uuiversité-Laval le 29 juiu 1868, jour de l'inauguration d’un portrait de Sa Sainteté par M.L’abbé M* EDOUARD MBTHOT, A.M., Recteur de l’Université.I*rl\ : 30 SOUS.Québec, 10 Juillet 183S.560 1 Grelin de chanvre 9j pouces, 90 brasses.—A ü S S I.— • Houseline, llamberline, Merlin ot Bitord.9 balles d© toiles à voile contenant 6.UOO ventes 2 balles de ficelles.6 ' Pour des détails s’adresser à n x.1A , J- J.NESBITT.Québec, 10 Juillet 1868.—lm.559 A VEIDEE.M UNE jolie maison d© campagne, située prè* du Collège et du Couvent d© STE.ANNE LAPOCATIERE, avec caves, hargard, remise, cour verger, Ac., Les bâtisses sont neuves, peinturées, entièremen finies et du meilleur goût.Le tout à des conditions faciles, S’adresser à ce Journal.Québec, 24 Janvier 1868.— 1 au.435 Nova Scotian,,.,.Samedi, 18 Juillet 18( AUSTRIAN.“ 25 “ Hibernian.1 1 Août u Moro Vian.“ g u tt Peruvian.•* 15 u 1, Nestorian .•.,•••••••., •* 22 44 “ Et tous lea samedis suivants de Portland.PRIX DK LA TRAVERSÉE DK QUÉBEC A •ndotuierry ou Liverpool.CHAMBRE, $70.00, et $80.00, selon les accon modements.D’ENTREPONT, $26.Ou ne peut retenir de chambres si on ne pa u avarice.11 y aura dans chaque navire uu médecin ex tu rimenté.* Ui.Buîiau laissera le QUAI NAPOLEON S&mt di matin, arec les malles étalés passagers, A NRU heures précises.Pi .r d© plus amples Informations s’adresser à ALLANS, RAK ©t OIS, Agents.Québec, 20 Juillet 1868.667 WILLIAM LAROCHE, .Vo.62, nue et JEauhourtr Si.Seat Québec, 17 Juin 1S69.— l un 539 LE COURRIER CANADA.'000' On exécute à l’imprimerie DU DD ' COURRIER Dü CANADA” des impressions de toutes sortes telles que TROISIEME CONCILE PROVINCIAL DE QUEBEC.~ooo 0 Aussi en vente à la même Librairie, le résumé des Blancs Conferences dl POUR AVOCATS, GREFFIERS, NOTAIRES, DIOCESE DE QUEBEC Tenues en I86(M)l-62.Imprimerie de LEGER BROUSSE A U, Libraire.'OOO- FACTUMS, PETIT RECUEIL DE CANTIQUES A l’usage des missions, retraites, netivaines et catéchismes.ROLES D’EVALUATION, .I RTCÎ Ai PUÂRPTIflilËÇ ; L 250 Cantiques choisi., et très biOTapproprféïàTùlîasrdM'MiÏÏÎmi" Rllrarter,ENiu\a?-nStEcUédliSm6tN 1 IQÜt'S COWenam P'"S lle Llo I £0 ALrilADL I lUUClCt I 0utre les Pnères de la Messe, Vepres, etc., on y ^ ajouté la METHODE DE PLAINCHANT.X Quétecetrïvêque deqWRivièJes?0mP^ **’ ^ M’ C Mar’uis' «« » reî“ l'approbation, de NN.SS.l'Archevêque de A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, 7, Rue Ruade, Haute-Ville.Blancs de Comptes 5 LETTRES FUNERAIRES, 9 ESSENCE DE il 8 i èlLit CARTES D AFFAIRES.ooo CARTES DI müïïM 3 D’ADRESSE, DE COMMERCE, ETC., ETC PROGRAMMES.000• LIVRES, BROCHURES ooo- LA variété et îe grand nombre de caractères typographiques de luxe nque possède l’établissement nous permettent d’exécuter les impres-tions qui nous seront confiées, de manière àsatislaire les goûts les plus difficiles, de même que nos presses mues par la vapeur nous mettent en état de livrer les ouvrages sous le plus court délai Concentrée et préparée tlc’.ble et tfn partie simple, divisé en trois parties, comprenant: lu.Les principes raisonnsé , de ’a Tenue des Livres en partie double et en partie simple ; 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