Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 11 janvier 1869, lundi 11 janvier 1869
12ème année QUEBEC, LUNDI 11 JANVIER 1869 k ®anak Numéro|140 t JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.JE CROIS, J’ESPERE ET J’AIME.Le VésiiTC.On 6/iit quo co volcan est encore on éruption.Nous donnons aujourd’hui, d’après un voyageur distingué, uno description do cette montagne historique : “ Depuis lo bas do la montagne jusqu’à l’Ermitage, les substances qui proviennent do la décomposition des cendres vomies par le cratère recouvrent la lavo d’un terreau extrêmement fertile.C’est là qu’on récolte lo fameux vin do Lacry-ma-Ohristi.Triste fécondité cependant que celle qui est achetée aux prix d’incessantes alarmes ! “ Il était une heure quand j’arrivai à l’Ermitage.Je m’attendais à rencontrer là quelqu’un de ces vénérables religieux qui inspirent à la fois l’admiration et le respect.Je tus bien désappointé.L’ermite du Vésuve est tout simplement un cabaretier qui a pris à ferme l’Ermitage, et vend fort cher de très-manyaiB vin.Il n’a d’un ermite que la robe do bure, le capuchon et un gros trousseau de clefs, auxquelles il manque des serrures à ouvrir.“ A partir de l’Ermitage, lo chemin cesse bientôt d’étre praticable pour nos montures.Nous nous trouvons au milieu d’une nature aride, désolée, morte, sans trace aucune de végétation.Lo sol, bouleversé affreusement, est partout, hérissé de masses volcaniques d’un gris plombé, miroitantes, jetées pôlc-mclo les unes à côté des autres, et unies entre olles par un ciment de lave.Il nous faut marcher sur les aspérités des roches,' et souvent sauter par-deesus de larges crevasses.A notre gauche est lo cratère à demi éronlé do l’ancien volcan, aujourd’hui éteint et appelé Monté disumma, le même qui a enseveli Poinpéia, LLcrculanum et.Stabia.Sur la droite, l’épaisso coulée do lave de la dernière éruption.En face de nous, lo cône de cendro qui nous reste à gravir.“ Mon thermomètre indique 19 degrés.On aperçoit de distance on distance des futnarolos, et on commence à entendre les détonations du volcan.“ Notre marche devient de plus en plus pénible.La cendro superposée par couches molles et fines constitue un plancher mouvant qui s’affaisse sous les pas, et dans lequel on peut craindre à chaque instant de rester embourbé.Nous enfoncions quelquefois jusqu’au-dessus du genou.A mesure qu’on s’approche de la cime du cône, cette cendre s’échauffe et fume.J’ai vu le thermomètre que j’y plongeais, s’élever jusqu’à 55 degrés.“ Enfin, nous voici sur lo sommet du volcan, dont la hauteur totale est de 1,207 métros.Il eÿ trois heures.Mon œil plongo dan6 le cratère.Quel imposant spectacle ! “ Représentez-vous un large gouffre, profond de plus de cent pieds, irrégulièrement circulaire, d’ou s’échappe un nuage do fumée suffocante et roussàtre.Envoloppé de ténèbres, il s’illumine par intervalle de jets do lumière, accompagnés d’explosions, qui sont immédiatement suivis d’une chute de pierres suides surfaces retentissantes.On dirait souvent d’un bouquet d’artifices Ainsi, au fond de l’abîme, l’éclair a brillé ; une feuilleton bu (ffottrrier bu ffianuba.11 Janvier 1SG8.* fusée s’élance, s’irradie à une certaine hauteur, retombe verticalement, et ruisselle en filons étincelants sur les facettes sonores d’une pyramide.La base de cette pyramide repose au milieu d’une nappe de feu scineo do fissures en zigzag, qui reflètent inégalement la lueur de l’incendie.Cependant lo sol que nous foulons est brûlant.Dans certains endroits, la chaleur C6t si forte qu’elle pénètre la chaussure, l’attaque, et oblige do changer de place fréquemment.u Ce gouffre, ces vapeurs, l’horreur des ténèbres, ces conflagrations constituent un panorama dont aucune expression no pourrait traduire la terrible har-monio.Aussi lo premier sentiment que j’éprouvai fut-il un sentiment do stupeur meléo do crainte.J’osai à peine circuler autour du caractère;je sentes la ponssièro crépiter sons mes pas, et il me falloit prendre garde aux inégalités du terrain.“ Le jour paraît.Il éclaire peu à peu l’intérieur du volcan ; les objets se dessinent, les scènes de la nuit s’expliquent et diminuent lo prestige.“ Lo cratère à la forme d’uno immense entonnoir, dont l’orifice évasé couronne la crètc de la montagne, et 6e continuo insensiblement avec les parois do l’infun-dibnlum.Ces parois aboutissent à une étroite enceinte, qu’elles circonscrivent.Au centre ost la bouche du cratère.Celle-ci n’occupe pas la partie la plus déclive do l’excavation, mais au contraire le sommet tronqué d’un cône qui sc dresse comme une île au milieu de la lave, et dont la formation est facile à comprendre.* “ Supposons une surface plane percée d’un trou.Des pierres sortent de ce trou par jets alternatifs et retombent les unes dans lo trou, les autres autour.Ces dernières, s’entassent graduellement, finissent par figurer un cône ou pyramide, dont le conduit central se continue avec le trou d’émission.Vous diriez presque d’un tyran de cheminée.Telle est, sur une plus grande échelle, la manière dont so forme ot s’accroît la pyramido du volcan.“ En effet, le sommet de cette pyramide vomit des matières incandescentes.Ces matières retombent les unes perpendiculairement dans la bouche du cratère, les autres sur son pourtour, d’autres enfin roulent jusqu’à la base ou bondissent, en se brisant, sur les aretes do la pyra raide.A mesure qu’elles se refroidissent elles passent par diverses nuances do coloration, dont on n’apprécie bien la teinte que pendant la nuit.“ Ces éruption se succèdent tontes les huit ou dix secondes.Elles sont précédées d’un murmure profond, et la bouche du volcan parait embrasée.Puis on entend une explosion pareille à un coup de pistolet, à un coup do canon ou môme au roulement de la foudre.C’est la lave qui jaillit.• La hauteur du jet dépasse rarement trente ou quarante pieds.Court moinont de silence ; puis un pétillement sec, à gains nombreux et gros, indique que la lave retombe en pluie sur la pyramide.“ La quantité et le volume des matières lancées ainsi par chaque éruption sont très-variables.Tantôt il n’y a que quelques scories de la grosseur du poing ; LE MEDAILLON.Jo ne me.lassais pas do regarder les ornements singuliers de la chambre de Mme des Obeaux, ces trophées, ces panoplies, ces portraits d’hommes d’armes à la* rude figure et d’officiers à la tournure martiale, qui tenaient compagnie à une pauvre femme âgée et infirme, évoquaient dans cotte solitude paisible, un pou morne, tant de souvenirs de tumulte et de guerre, de mouvement et de vie, d’assauts et de batailles, qu’on eût dit uno fanfare bruyante éveillant et troublant.les échos d’un cloître.^Mon attention fut enfin tout attirée par' la vue d’un médaillon en velours rouge, entouré d’un cadre d’ébène et qui renfermait, côte à côte, uno croix de la légiqn d’honneur et un petit couteau, lo plus grossier et le plus commun des couteaux.Il avait bien coûté quinze centimes, aux jours de sa fraîche nouveauté ; pourquoi étalait-il là, sur le velours, à côté d’une décoration, son mancho do buis et sa lain o de 1er rouillé ?Mme des Obeaux suivit mon rogard et j.n me dit : * —Ce sont do précieux souvenirs ! —Quoi ! madame, co vilain petit couteau ?—Oui, le couteau et la croix.Voulez-vous quo jo vous diso ce qu’ils rao rappellent ?—J’écoute, madamo.Elle lova les yeux vers lo portrait du jeune spahis, suspendu en face d’ello : le soleil éclairait en co moment co beau visage qui la regardait.Elle parla do sa voix basse et douce, ot jo l’écoutai si bien quo je no perdis pas un seul mot.Il y a dix ou douze ans, j’habitais, d’autres fois, des fragments do roches fondues en nombre considérable.“ Je ne suis encore qu’à la moitié de mes explorations.Il s’agit maintenant de descendre dans lo cratère.u II n’y a pas de chemin tracé.Les parois du cratère me rappelaient assez ces grandes falaises qui bordent le rivage de certaines côtes, excepté qu’au lieu d’etre taillées à pic, elles représentent un plan incliné dont la surface est inégalement onduleuse.La per.te est trop rapide pour qu’on puisse suivre une ligne directe.Je marchais donc en biaisant, tantôt à droite, tantôt à gaucho, revenant souvent sur mes pas, en un mot obéissant à tous les caprices du terrain.Le guide allftit devant moi, sondait avec son bâton les endroits suspects.On ne peut pas se traîner sur les genoux, ni se Cramponner avec les mains, car le sol n’est formé que de cendres et de roche.» brûlantes.Ces roches sont de nature sufureuse.Elles offrent, suivant leur degré plus ou moins avancé de combustion, toutes les nuances possibles de couleur, depuis lo jaune sufranô jusqu’au jaune paille.- * u On rencontre à chaque pas dos fu-marolcB.Ce sont autant de douches de vapeur dont les émanations, semblables à celles du souffre qui brille, provoquent la toux et oppressent.La température de ces fumarolcs est d’environ GO degrés.Quand on plonge le thermomètre dans les points d’où la fumée s’échappe, le mercure monte rapidement jusqu’à 90 et 95 degrés.Il faut retirer ^instrument de peur que le tube n’éclate.“ J’arrive ainsi non sans peine jusqu’au fond du cratère.11 est six heures.Nous avions mis près de quarante minutes à descendre.u Pour bien comprendre l'endroit où je pose actuellement î^o pied, qu’on se figure un cirque, et au milieu de l’arène une pyramide.Il règne un espace libre entre la base de la pyramido et les premiers gradins du cirque.Or, c’est dans cet espace que me voici parvenu.La cheminée du cratère représente la pyramide de l’arène, et le pourtour des parois les gradins du cirque.“ La largeur de cot espace est d’environ trois mitres.Son plancher, qu’on rao pardonne l’cxprcssiou, est uni et légèrement granuleux comme l’asphalte d’un trottoir.Et, en effet, ce n’est autre chose qu’une .couche de lave refroidie.Fruppcz-la avec lo talon do la chaussure ou l’extrémité forée d’un bâton, vous ne réussirçz pas à l’entamer.“ Pcut-on circuler autour de la cheminée du cratère?Oui, mais seulement dans un tiers de sa circonférence, car dans les deux autres tiers la lave est en pleine ébullition.“ Maintenant que nous nous 6omines occupés de co qui est à nos pieds, levons les yeux vers la pyramido du cratère.“ Cotte pyramide ressemble à un énormo t»6 de coke, seulement sa couleur est d’un gris plus foncé.Co n’ost pourtant pas tout à fait celle du charbon do terre, ni surtout son reflet luisant.Les détritus volcaniques qui la composent sont entassés grossièrement Ica uns au-dessus des autres, de manière à laisser dos creux où l’air pénètre.C'est à cette disposition que la pyramido doit sa sono- l’été, uno maison de campagne, située près d’un gros {bourg entre Amiens et Paris.Ce cottage était charmant, lo jardin ploin d'ombrages, le3 champs d’une opulence admirable, et pourtant, je ne pouvais sortir do l’enceinte de ma maison sans éprouver uno tristesse profonde.La civilisation déversait là 60s misères, co village recevait un grand nombre des enfants trouvés que les bureaux de l’Assistance publique font partir pour les départements ; les paysans, les fermiers les petits débitants .trafiquaient de cetto marchandise—l’cnfanco !—do ces innocents, do ces faibles, de cos petits, et no so faisaient pas faute d’exploiter sans merci ces créatures malheureuses que nul ne défendait, ces orphelins sans tuteurs, ces opprimes sans avocat.Lorsqu’ils étaient tout petits, on les entendait gémir du fond de leurs berceaux, comme des chevreaux attachés au piquet ; ils languissaient dans la solitude et l’abandon, privés do lait, de soins et do sourires ; plus Agés, ils erraient le long des baies, s’arrêtant à la porte des fermes, sollicitant par leurs regards tristes un pou do pain ; plus Agés encore, maltraités, mal nourris, mal vêtue, les Parisiens, c’cst lo nom qu’on leur donne, gardaient les bestiaux, .menaient paître les oies, les dindes, et ne rentraient que le soir, harassés de fatigue, souvent percés do pluie, chez lopére nourricier^ qui les nourrissait si mal et les traitait si pou paternellement.Ils grandissaient ainsi dans l’abandon, l’ignorance, sans affection, comme les païens, sans instruction comme les sauvages, mallieu-renx rejetons du vice, prédestinés à devenir les ennemis do la société.Souvent en les rencontrant, en voyant sur leurs fronts hâves le sceau delà misère et do la souffrance, je pensais aux généreux fondateurs des ^hospices do Paris, et je ino demandais si c’était là leur pensée, et si c’était pour arriver à un pareil résultat qu’ils avaient versé tant de trésors aux mains de la charité.La charité, en effet, a reçu, mais les révolutions ont administré.• Un jour que jo cheminais le long d’une prairie, jo fus étonnée d’entendre sillier à mes oreilles une pierre, lancée roide et qui alla s’amortir dans une douve pleine de germandrés.Un peu émue uifc.peu fâchée, je me retournai et jo vis un jeune garçon, qui me regardait -d’un air dur et effaré.C’était là lo David dont la pierre avait failli {me blesser, il relevait d’une main le pan do sa blouse rempli d’autres cailloux d’un aspect mal gracieux, et quand j’arrêtai les yeux sur lui, il lit un demi-tour pour se sauver.Je courus vers lui (j’étais leste en ce temps-là).—Mon petit ami, lui dis-je, pourquoi me jettes-tu des pierres ?Je J’avais atteint et saisi par le bras ; il se secoua, lit tomber lc3 cailloux et me répondit : —Est-ce quo vous allez le dire au grand Nicolas, maintenant?—Non dis-je, j.o promets que le grand Nicolas n’en saura rien.—Sûr ?—Sûr.—C’est bon ! il m’aurait battu.—Eh bien ! je ne te battrai ni no te ferai battre, et jo te donnerai même dix sous pour que tu ne recommences pas.J o n’ai jamais vu d’expression plus étonnée, plus abasourdie et plus joyeuse que celle do Tentant à la vue de la pièce de dix sous déposée dans sa main mai- gre et calleuse.rite, alors que les matières lancées par lo cratère pieu vent à 6a surface.u Ces matières arrivaient quelquefois en roulant jusqu’à nous.On les évito aisément ; car, arrêtées en chemin à tout instant par lour viscosité, elles laissont derrière elles uno traînée do feu qui en diminue et ralentit la masse.Jamais olles no sont venues d’emblée de notre côté.Pour franchir d’un seul bon la pyramide, il eût fallu qu’èlles décrivissent dans l’air une parabolo, que leur projection verticale rendait impossible.La lave lancée par lo volcan ost plus liquide et à une température plus élevée que celle qui baigne la basse de la pyramido.En voici la preuve.“ Je m’étais airiaeé A détacher du fond des crevasses des fragments de lave liquéfiée dans lesquels j’enfonçais avec mon bâton do petites pièces en argent.Je rapprochais ensuite l’orifice du trajet, de manière à n’y laisser qu’un simple pertuiB.La lave, eu se refroidissant, acquérait bientôt la dureté de la pierre.Quant à la pièce, elle restait emprisonnée sans pouvoir ressortir, puisque son diamètre 60 trouvait devenu plus large quo celui dir trou qui lui avait livré passage.Je veux répéter la même expérience sur un morceau de lave quo venait de lancer le cratère.La pièce y pénètre par son propre poids, mais à l’instant meme, elle fond, brûle et disparaît.Il me fallut, pour prévenir la fusion du métal, laisser s’écouler près d’uue demi-minute avant d’introduire d’autres pièces dans la lave.“ Ces deux laves, quand cIIcb sont refroidies, ont la même teinte, la même consistance, le même poids.J’en ai rapporté plusieurs échantillons, que j’ai fait examiner par des personnes très-compétentes.On leur a trouvé une composition parfaitement identique.Elles sont en tres-grando partie formées par du granit fondu, ce qui expliquo pourquoi leur pesanteur est si considérable.“ Chaque éruption du volcan faisait vibrer notre plancher de lave.En moment des plus fortes détonations, je sentais des oscillations véritables.Ces phénomènes étaient produits par l’ébranlement de l’air et la conductibilité du sol.-i “ Il me sembla aussi plusieurs fois, même en l’absence do l’éruption, entendre uno sorte de ‘mugissement soutci rain.Ayant recouvert de mon mouchoir un endroit refroidi de la lave, j’y appliquerai l’oreille.D’abord, il me fut impossible de rien distinguer.J’étais comme assourdi par le frétillement des couches voisines en ébullition.Mais bientôt, concentrent toute mon attention j’entendis par intervalle, dans la profondeur du volcan, un sorte de clapotement humide, de gargouillement tumultueux, qui indiquait des déplacements de gaz et de matières liquides.” —C’est pour moi ?—Oui, pour toi ?Qu’en leras-tu ?il réfléchit, et pendant qu’il ropassait dans son esprit ce qu’on pourrait bien avoir pour dix sous, je 1e regardai, il n’était pas beau, de gros traits durs, une peau bronzée par le soleil, Hdcs cl to veux incultes, des yeux noirs farouches, une physionomie inquiète, quelque chose de >• -4 La diplomatie américaine.La diplomatie américaine a d’étrangC6 profondeurs, et aussi d’étranges caprices.L’indépendance est une bonne chose, et nous comprenons que, quand on a, comme les Etats-Unis, la prétention de tout réformer dans le monde, on no s’astreigne pas aux vaincs formules, aux vains égards, aux vaincs courtoisies dont les anciens, les vieux, les fossiles, se faisaient ont et se font encore une loi et un devoir dans les relations internationales.Mais il ne faudrait pas pousser les choses jusqu’à l’inconvenance, et il est à craindre qu’à l’orco de dédaignor les chemins battus, on no tombe dans des égarements sans issue.Ainsi, Taffairo des Antilles Danoises menace aujourd’hui do tourner de telle façon qno lo gouvernement Danois trouve très justement quo M.Seward l’a traité un peu cavalièrement.En tout cas, il est grandement temps que cola finisse pour la dignité do3 Etats-Unis.L’histoire de ces négociations cet d’un sans gêne sans exemple.Il y a quatre ans que cela dure.A cotte époque M.Lincoln vivait encore, et il fit proposer au roi de Danemark l’acquisition do St.-Thotnas, qui ferait pour les Etats-Unis une station navalo dont ils avaient grand besoin.Le roi de Danemark refusa net.Puis vint la mort de M.Lincoln.Il y y avait eu un changement do ministère en Danemark.M.Johnson jugea lo moment propice, et renouvela la proposition de son prédécesseur.Cette fois, le roi, entouré d’autres conseils, prêta l’oreille—à son corps défendant copendant, —ot attendit qu’il fût question do conditions.Une pauso sc fit dans les négociations, et en 1SGG, lo ministre danois partant eu congé, M.Seward lni remit une lettre offrant formellement une somme do cinq millions de dollars pour la cession des trois îles.Lo roi trouva que ce n’était pas assez.AI.Fred.Seward fit un voyage à Saint-Thomas pour s’assurer par lui-même de la situation, et, quand il revint, le secrétaire d’Etat devint plus pressant qncjamais.De nouvelles ouvertures furent entamées au printemps 1SG7.Mais le gouvernement danois était toujours réservé ; il paraissait douter,—et l’avenir a prouvé qu’il n’avait pas tort, —cpie M.Seward fut soutenu par le pouvoir législatif.A force d’instanecs cependant ; après l’assurance réitérée que la ratification du Sénat ne pouvant faire question, la résistance du roi do Danemark sc laissa vaiucro ; sept millions et demie furent offerts et acceptés, avec cotte condition encore, cependant, de la part de celui-ci, quo les populations so-Ecraicnt consultées.Ce qui fut dit fut fait ; les habitants furent sppelés à voter, ot déclarèrent presque unanimement qu’ils consentaient à passer sous la domination américaine.Le traité a été signé dans le mois d’octobre 1S67, et soumis au Sénat en décembre suivant,—il y a près de quatorze mois.Les ratifications devaient être échangés en février 1SGS, et depuis l’affaire n’a pas fait un pas.Non seulement le Sénat n’a pris aucune décision mais le comité des Affaires Etrangères n’a pas même donné 6on avis.En sorte que lo gouvernement danois 6e plaint aujourd’hui, non sans raison, et représente très justement qu’il est au moins étonnant qu’on ait pirouetté à plaisir qu’on l’ait prié, supplié, et qu’on lui ait lait faire des démarches compromet tantes auprès de ses sujets, pour lui faire faire ensuite le pied du grue dans les antichambres du Congrès.hagard et de souffrant qui rao faisait mal à regarder.Evidemment, ce pauvre être n’avait jamais reçu ni soins ni caresses, il grandissait comme lo louveteau-dans le bois, cherchant sa pâture et traitant en ennemi tout ce qui 60 rencontrait sur son chemin.—Eh bien ?dis-jo enfin.—Je les mettrai de côté, répondit-il, et quand j’aurai trop faim, j’achèterai du pain avec.—Où demonrcs-tu ?—J o vous l’ai déjà dit : chez le grand Nicolas.—Et qu’est-ce que tu fais ?—Vous le voyez bien : je garde les oies, tenez, elles sont là-bas.—Tu es un enfant de l’hospice ?—Sans doute.—Comment t’appelles-tu ?—Biaise Joyeux.Co singulier nom» inc lit rire, mais l’enfant ne s’en aperçut pas : il était retourné vers ses oies qui s’égaraient dans un champ voisin.Je continuai ma route, en pensant à cet êtro qui m’intéressait, et le lendemain, je revins au pré où Biaise gouvernait son troupeau de volatiles.il mo vit fort bien, et resta immobile, les yeux baissas et l’air plus farouche que de coutume.J’allai à sa rencontre, jo lui souhaitai honnêtement le bonjour, et je lui donnai deux poires que j'avais apportées pour lui.Cette attention le toucha 6ans doute, car il mo remercie, et nous nous mimes à causer.Il ne pouvait pus parler do grand’chose, le pauvre enfant, son bétail et les tourbières, son père nourricier, qui n’était pas tendre, qui le battait fort, lo nourrissait pou, son désir de grandir pour gagner de l’argent et sortir de sorvage, son désir plus actuel d’avoir uno pairo do souliers neufs, car les sabots no valent rien dans les labourées.Biaise no sortait pas do là ; mais quand j’eus fait quelque progrès dans ea confiance, jo lui demandai s’il connaissait, scs prières ?Pas un Espérons quo cetto comédie aura uno fin prochaine ; elle n’e6t pas faite pour donner crédit à la diplomatie américaine dans les conseils do l’Europe, où elle fi’eat déjà plus d’uno fois compromise par quelque cIioeo do plus que des étourderies.Nous en pourrions citer bien des exemples, et tout récemment encore, M.Reverdy Johnson, qui parle beaucoup, et va même juecju’à l’intempérance de lan gage, s’est légèrement fourvoyé, dans un banquet français donné à Londres où assistaient les princes d’Orléans.Faisant allusion à la part, fort honorable d’ailleurs, qu’ont prise ces jeunes gens à la guerre américaine, il a dit que leur vio avait peut-être été épargnée par la Providence “ pour fournir une, autre car-mèrei, ”—co qui, en langage vulgaire, signifie tout simplement 44 pour remplacer le souverain actuel sur le trône do France.” Franchement, quand on est le représentant officiel d’une grande nation, on ne fait pas d’allusions semblables.Que dirait le gouvernement américain si, désignant un princo quelconque, un ministre de France exprimait la pensée qu’il Êou irait être appelé à régner sur les tats-Unis ?Co serait uno sottise et une inconvenance, et ce n’est pas moins une sottise et uno inconvenance parce quo cela sort do la bouche do M.Reverdy Johnson, ministre do la république des Etats-Unis.— (Courrier des Etats-Unis.) -—¦ 8tnti*tiqucs américaines.Nous lisons dans le Courrier des Etats-Unis : Nous avons sous les yeux le rapport annuel du Commissaire spécial du Revenu, qui contient des renseignements intéressants.Nous en extrayons quelques chiffres.Du 1er juillet 18G5 au" 1er décembre 18G8, un million d’étrangers sont venus se fixer aux Etats-Unis.Il est admis que chacun d’eux a apporté on moyenne §80 en argent, eoit, ensemble ,$S0,000.En outre, lo produit de leur travail est évalue à $500 par tête, soit §500,000,000 en tout, co qui donne, par lo fait do cette émigration, uno addition totale do $580,000,000 à la richesse publique.L’exportation de l’huile do pétrolo s’est élevée, on 1S6S, à 95,000,000 do gallons.Il a été extrait des mines 13,500,000 tonnes de charbon.La récolte du maïs, qui était do 830, 000,000 de boisseaux en 1S59, a atteint, en 1S6S, le chiffre do 1,100,000,000 de boisseaux.La récolte do coton pour l’année 18GS et 1SG9 est valuée à 2,700,000 balles ; celle du tabac à 250,000,000 do livres Deux mille cinq cents milles de chemins de fer ont été construits en 1808, co qui élève à 40,000 milles l’eteuduo de ceux actuellement en exploitatioe.Si mille milles de télégraphes ont été établis.L’auteur du rapport conclut que la richesse publique est en voie ascendante.Alais il y a des ombres au tableau.Ainsi, tandis que lo prix do la vio a augmenté de 7S p.et., les salaires q’out mot, il no savait pas co que c’était que prier.—Veux-tu que je t’apprenne?—Si c’est bon, je veux bien.Non, jamais les missionnaires envoyés vers les insulaires de la Polynésio n’ont rencontré plus grande ignorance, .ni un esprit aussi profondément engourdi dans l’obscurité do la matière 1 J’invoquai l’Esprit-Saint, et j’essayai.Ce n’était pas chose facilo ; mais Biaise avait delà docilité, et, dans lo triste milieu .où il vivait, sou âme était demeurée pure.Il était dans les ténèbres, mais non pas dans la fange.Avec beaucoup d’efïorts, d’invocations à l’Esprit de lumière ot d’amour, je parvins à faire pénétrer une lueur do vérité dans.cetto pauvre petite intelligence, et à lui faire dire ces premiers mots de la prière céleste : Notre Père, qui êtes aux deux, et il me dit de lui-même.—Revenez demain, et vous verrez que je n’ai pas pas oublié ce que vous dites.Je revins lo lendemain et le surlendemain, et les autres jours.%., que vous dirai-je ?je m’étais attachée à cette œuvre, non que j’en fusse payée par do grands succès, ni par une reconnaissance bien (expansive : mon élève demeurait à peu près ce que je l'avais trouvé, rude d’éeorco et de langage, d’une compréhension lente et d’un esprit peu ouvert.Je parvins, Dieu aidant, on l’espace do dix-huit mois, à lui faire comprendre les grandes vérités de la religion, à lui faire apprendre scs prières ot les principaux articles du catéchisme, quo je traduisais dan s un langage à sa portée ; car lo catéchisme lo plus simple, le plus élémentaire, n’était quo trop abstrait pour mon pauvre Biaise.Au bout des dix-huit mois, je présentai mon disciplo au curé du village ; il le trouva suffisamment préparé à la pretnièro communion, et l’y admit pour la fèto do Pâques.Biaise parut très-content, ot je pense que le bon Dieu qui se plait parmi les humbles et les petits, dut être content lai-môme do co cœur ingénu dont ‘il était lo premier bonheur et la première fête.A partir de ce moment, jo vis moins souvent mon panvro Biaise ; il fut placé chez un fermier comme petit valet et on ne lui laissa pas lo loisir do venir mo voir.Jo sus cependant par notre curé, quo sa conduite était fort bonuo et qu’il ne manquait pas la inesso des dimanches.J’on remerciai Dieu sans y penser davantage ; car dans la vie, les œuvres succèdent aux œuvres ; il faut bien souvent acquitter avec simplicité la traite que la Providence tiio sur vous, et n’y plus songer.D'ailleurs, mon fils, mon Ainaury me préoccupait presque exclusivement : il allait entrer à l’écolo de Saint-Cyr, et il me semblait quejo ne pouvais assez multiplier autour de lui les témoignages d’affection, les bous souvenirs, les images pénétrantes do la famille, afin qu’il fût mieux armé au moment où commencerait la lutte contre les passions do la jeunesse et les séductions du monde.Il partit, et je restai tout à fait seule.J’allai moins souvent à la campagne : la vie do Paris, l’activité des bonnes œuvres me plaisaient mieux îqu’une solitude absolue, et jo n’avais, de nouvelles de Biaise qu’une fois par an.C’était quand en retour d’un petit présent que je lui envoyais, il me faisait transmettre par M.le curé ses remerciements ot ses vœux.Et lo curé ajoutait toujours : “ La conduite de cet enfant se maintient voie ; j’en bonis lo Sci- dans la bonne gnour.” Mathilde Bourdon.(La fin au prochain numéro.) LE COURRIER DU CANADA.augmenté que la clasee ouvrière est moine henrenee qu’en 1860.Le meme rapport prétend démontrer Sue la dette publiqno peut être réduite e $100,000,000 dans le courant de la présente année.11 faut avouer qu’elle u’eu prend guère le chemin, car on annonce une augmentation dans le compterendu du inoie dernier.Enfin le Commissaire combat le système des droits prohibitifs ; les droits de douane, dit-il.doivent être réinunératifs et non protecteurs.—Il y a assez longtemps que nous prêchons le libre échange pour qup l’on comprenne à quel point nous partageons ces vues d’une saine politique.CANADA: QUEBEC, 11 JANVIER; 1869.A quelque* journaux en grève.L’approche d’une session legislative est habituellement marquée par quelque phénomène singulier : tantôt c’est un député do l’opposition qui passe, armes et bagages, avant le premier coup de feu, du côté du ministère ; tantôt c’est un ministro qui donne sa démission dans la prévision d’un naufrage du vaisseau ministeriel ; tantôt, c’est un journal réputé bien posé auqtiol la perspective d’une session peu profitable pour sa caisse fait perdre la tète ; tantôt c’est .etc., etc.Le phénomène par excellence do cette aunée sera incontestablement la récente organisation d’une petite troupe de guérillas anti-ministériels composée eu grande partie—et c’e6t le piquant de l’affaire —des gens qni ont élevé les plus hauts arcs-do-triomphes en l’honneur du cabinet local actuel et qui étaient, hier encore, ses plus enthousiastes admirateurs.Pour rentrer dans des détails plus précis, disons qu’il y a un mois, environ, lin certain nombre de journaux qui avaient jusque là prodigué leur encens au gouvernement local et à 6on chef M.Chauveau, ont tourné brusquement et sans raisons plausibles le dos au ministère ; ce qui a fait dire à des malins que les susdits journaux ne se sont mis en grève que pour avoir une augmentation de pitance.Parmi ces quelques journaux il y en a qui n’onfc fait, toute leur vie, que des coups de tête et des inconséquences; leur volte-face ne fait ni froid ni chaud aux principaux intéressés et on aurait grandement tort de s’en occuper autrement que pour s’en amuser.II y en a d’autres qui passent pour avoir de la logique et du patriotisme ; ceux-là, il nous fait peine de voir leurs noms sur le rôle de cette brigade aux intentions suspectes et ce sont eux que nous voudrions faire revenir sur leurs pas, en les convaincant qu’ils commettent, en attaquant dans les circonstances actuelles le cabinet et son chef, non seulement la plus grossière inconséquence, mais encore une action anti-patriotique.Pour démontrer jusqu’à quel point la guerre qu’on a déclaré au premier-mi* uistre est injustifiable, il nous suffira de dire que dopuis plusieurs mois le cabinet local n’a ajouté à son dossier aucun, acte administratif de quelque importance; or, l’ouverture des hostilités remonte à peine à un mois.Les journaux qui tirent aujourd’hui à boulets rongea sur le cabinet local font donc positivement l’effet d’un juge qui condamnerait un accusé après avoir admis que sa conduite passée a toujours été bonne et après avoir inutilement cherché dans sa conduite présento un acte reprehensible.Si ce n’ert pas là un écart do logique, nous avouons n’y plus rien comprendre.Ajoutons quo la volte face des journaux auquels nous venons de faire allu-.sion a été accompagnée d’une circonstance assez compromettante.Qui n’a pas remarqué que les premières velléités d’opposition manifestées dans ces quartiers datent précisément du jour ou la question du choix de l’imprimeur de la Reine a été tranchée ?La guerre que font quelques journaux conservateurs an cabinet est une guerre anti-patriotique.Dans l’état actuel des choses il e6t non-seulement important, mais il est nécessaire que !a meilleure titution ue fonctionuera jamais bien et qu’il faudra bientôt revenir à l’union législative.En cherchant à provoquer une crise ministéiiello les journaux transfuges u’ont peut-être pas calculé qu’une crise aurait pour conséquence immédiate d’enlever à la province do Québec une portion de l’influence morale qu’elle excrco dans le grand conseil de la confédération et do préparer de longue main les voies à l’union législative en fournissant à ceux qui l’invoquent un argument de plus contre la praticabilité du régime fédéral.En envisageant les choses au point do vue le plus optimiste, ce qui pourrait sortir de.moins désastreux delà croisade organisée contre le chef du cabinet, dans le cas où clic réussirait, serait une scission du parti conservateur et personne ne soutiendra que ce ne serait pas déjà là un grand malheur.Ajoutons, pour rassurer les timides et les crédules que la meilleure harmonie règne dans lo cabinet et que les ministres attendent do pied ferme l’explosion do l’inoffonsive machino infernale fabriquée à leur intention.Visite de Mgr.l’Archevêque A l’Ecole Monnaie.Notre confrère de V Ordre, après* a voir constaté que la question do l’union de Tcrrreneuve au Canada a fait énormément du chemin dans cette colonie depuis quelque tempe, et avoir indirectement révoqué eu doute la légitimité des moyens employés pour amener cette réaction, ajoute : u Encore du renfort pour les anglais ! comme 6’ils n’étaient pas déjà assez nombreux et comme si leur influence dans les affaires générales do la confédéra tion n’était pas assez prépondérante ?” Nous sommes sur que notre confrère regrettera cet intempestif cri de désespoir lorsqu’il saura que les catholiques sont en majorité à Terreneuve, et lorsqu’il aura fait la réflexion que l’entrée de Terreneuve dans la confédération apportera aux catholiques un renfort qui n’est pa9, quelque petit qu’il soit, à mépriser.Les adversaires de la confédération dans la province do Québec et dans les autres provinces, se sont mÎ6 inutilement en frais de jubilations à l’occasion du résultat do la lutte électorale qui vient d’avoir lieu dans le comté de Northumberland, Nouveau-Brunswick.M.Hutchison, le candidat de l’opposition, a été, il est vrai, élu ; mais la déclaration qu’il a faite le jour do la clôture des poils nous donno la certitude que les antiunionistes ne rencontreront en lui ni un frère d’armes dévoué, ni même un ami tiède.M.Hutchison a dit, on effet, en toutes lettres, qu’il voulait passer l’épongo sur les difficultés qu’il a eu avec Pli ou.ministre des pêcheries, M.Mitchell, et unir ses efforts aux aien6 dans l’intérêt du du comté de Northumberland.M.Mitchell qui était présent a trouvé cette déclaration assez satisfaisante pour se croire tenu de déchirer qu’il était près, lui aussi, à oublier le passé et à marcher avec le nouveau député local la main dans la main.Les lignes télégraphiques américaines, n’ayant rien de mieux à faire, nous transmettent un extrait d’une récente proclamation publiée par lo nouveau capitaine-général do Cuba, le général Dulce, dans lo but d’apaiser l’insurrection qui a éclaté récemment dans cette possession espagnole.Le général Dulce a cru devoir dire, dans cette proclamation, son mot flo la révolution espagnole.11 y a des traîtres comparativement bien élevés qui se contentent d’adorer le soleil levant ; lo général Dulce a cru bien mériter de la patrie en maudissant en ces termes le soleil couchant : “'Ll révolution a balayé la dynastie bonrbonnienne, arrachant ainsi les racines d’une plante assez empoisonuée pour I) ut réfier Pair que nous respirons ; tous C6 citoyens rentreront dans leurs droits, les hommes dans leur dignité.” Cette plante ompoisonnèe, il n’y a pasN encore quatre mois, le général Dulce en broutait avec?avidité les bourgeons, puisqu’il tient ses épaulettes du gouver- Sa Grandeur Mgr.l’Archevêque a bien voulu so rendre ce matin à l’Ecole Normale et y dire la messe de communauté.Après le déjeuner, offert par M.lo Principal, et auquel assistaient l’hon.M.Chauveau, le li.P.Larcher, les docteurs Landry et Wells, ainsi que les Professeurs do l’Institution, S.G.a daigné visiter MM.les Elèves-Maîtres et les bénir.L’adresse suivante lui a été présentée par M.Chs.Chartré, élève-académicien : « A MONSEIGNEUR L*ARCHEVEQUE DE QUEBEC.Monseigneur, Avant de tomber aux pieds do Votre Gnleo pour recevoir sa paternollo bénédiction, les élèves do Pécolo Normale-Laval demandent humblement la permission d’exprimer, autant quo leurs paroles en sout capables, lo bonheur et la reconnaissance qu’ils éprouvent.Enfants d’une institution quo Votre Grâco a daigné bénir à son berceau, bénir en son enfance ; pour, laquelle nous le savons, Elle a plus d’une fois prononcé dos paroles pleines d’une touchante sympathie, nous La voyons aujourd’hui ajouter à taut do faveurs une faveur insigne : sa présence, une prière au modeste autel (ue nous aimons tant une parole qui a ému nos fîmes, uno précicuso bénédiction ; et, nous osons le croire, l’assuranco quo notro humble écolo sera désormais au nombro des maisons qu’Ello daigno visiter et bénir au renouvellement de choque année.L’année peut-elle manquer d’êtro bonne et heureuse quand elle voit consacrer ainsi scs premiers jours ?Oui, la paix que vous venez do souhaiter, Mgr., au seuil de ccttc maison, à l’exemple et au nom du divin Maître, comble nos espérances.Ello trouve en nous, ce nous somble, ccttc disposition heureuse qui lui permet d’établir uno demeure permanente.Elle portera fes fruits.‘ Lo fondateur de cctto institution, qni a S lacé sur une base solido chacune des pierres o cet édifice—et que nous voyous avec bonheur ù vos côtés,- 'es hommes .éminents qui ont-passé ici en faisant le bien, tous ceux qui s'intéressent au succès de notre humble mais difficile carrière ; les géné ations qui nous ont précédés et que la Providence a dispersées sur les divers points do la Patrie, nous n’en doutons pas, applaudiront à notre bonheur.Mais, Monseigneur, les plus heureux et les pins privilégiés aujourd’hui, c’est nous-mêmes.* En répondant à cette adresse, Mgr.l’Archevêque a su trouver dans son cœur de ces touchantes paroles qni ont toujours le don d’émouvoir profondément.11 a fait de l’Ecole Normale-Laval, do ses directeurs, de ses professeurs et des élèves qu’elle a instruits, un éloge bien mérité.SaGrandeur a aussi rendu justice aux comn;.una.utés enseignantes do eetto ville.Elle a proposé à l’imitation des Elèves-Maîtres l’exemple de toutes ces personnes dévouées qui consacrent gratuitement leur santé, leur .vie, à renseignement de la jeunesse.Sur l’invitation de M.lo Principal, l’hon.M.Chauveau a donné ensuite aux Sto.Madolcino.Son excellente constitution fuyant déjà fait triompher deux fois des attaques do la paralysie, uno troisièino rechute l’a eulové dans la uuit du G au 7, à sa famille religieuse sans qu’elle ait pu un seul instant depuis lo samedi précédent donner aucun signe de connaissance.Nous aimons u croire que lo Soigneur, dans sa miséricorde, a voulu, eu privant do sentiment eetto Mère bicn-aiméc, lui épargner le triste spectacle do la profonde alUiction do scs filles désolées.La regrettéo défunte était âgée do 77 ans.Entrée à 16 ans à la Congrégation, elle y a passé 61 ans dans la vio la plus active, et pennant 46 ans, clic a rendu à sa communauté les plus importants services, comme maîtresse des novices, assistante, supérieure 24 ans, à diverses reprises.Et sur les 440 sœurs dont so composo actuellement la communauté, il no s’eu trouve que cinq ù la réception desquelles elle n’ait pas pris part.La Mèro Stc.Madeleine a été ci sera toujours une des gloires de la CougrégatLo, la plus digno émule* do l’il lustre-Marguerite-Bourgcois, daus sa vie do zèle et de dévouement pour la jeunesse ; aussi, est-ce un bonheur et un honueur pour cctto institution, de pouvoir après plus de deux cents ans d’esis-tencc, offrir à tous les sujets qui s’y présenteront à l’avenir, uno aussi parfaite copie de sa fondatrice.Cotte bonne Mère, si justement regrottéo et si digne do la vénération do scs filles et do ; j tons ceux qui avaient le bonheur do la cono naître, réunissait en ello lo plus bel ensemble des qualités les plus précieuses : intelligence supérieure, haute pénétration d’«*:k û;, sagesse et prudence admirables, vertu à toute épreuve, et tout cela, relevé par lo charme d’une rare* modostio et do la plus belle simplicité.Les pauvres n’curcut jamais de pourvoyeuse plus tendre et plu3 dévouée.Leurs bo-soius, ceux des enfants surtout, semblaient être devenus les siens ; toutes les heures, les plus petits instants mémo do * .dernières journées furent consacrées à les prémunir contre la rigueur des saisons et à leur adoucir les souffrances do l’hiver.Lo ciel avait prêté à la terre Vénérable Mèro Ste.Madeleine ; il la récluuc aujourd’hui pour l’associer ù la troupe * Vierges, mais en l’enlevant à la société, »x pauvres, aux enfants et à sa famille religieuse, il laisse a tous lo précieux héiitagc de sa pi '.te, de scs leçons et de scs exemples.Puisse ce trésor spirituel qm lègue i*etto Mèro bicn-aiméc, être soigneusement recueilli et religieusement conservé.- Le service aura lieu ce matin, ;> du courant, dans l’église de N.D.do Pitié, :i 8 heures.Mgr.l’Evêquo de Montréal veut bien faire ii la vénérable défunte et à sa communauté l’honneur do le chanter lui-même.—(Mineroc.aide pour la construction de 6a case, le population a trouvé plus d’avantages à s’éta-défrichemcnt do 6on champ ; ollo lui hlir ailleurs, mais elle n’a ni chemins ni ponts achète lo bois qu’il exploite; elle fournit I sur les rivières qui sont fréquentes.11 leur an cultivateur les éléments do sa busse- faudrait nécessairement do l’uido ou cos colons cour et de son bétail en eo remboursant ««-ont malheureux longtemps encore 1 u i.ï Lia IM Mossiro Marquis écrivait au comité do colo- sur le croît ; enfin elle lui donno les vi- nifM|tî()n quo p04ur encourafi0r lo colou, n fuut vies pendant deux unau coinptci y ^ jonnor iochctnin et la clmpollo.Rien do do la mise en possession de sa con- pjug vraj# Qr j0jf [\ n’y a pas do chomins ; il cession.ü»y a pas mémo de sortio pour los pauvres A l’influence do la propriété ou a pu QdonB ju township Signai.Il leur faudrait associer colle do la famille, mais dans j0 chemin d’Altna qui est commencé ; il leur de6 cas moins nombreux.La situation faudrait aussi uno sortio pour St.Jéromo.Je do ces ménages, pour lesquels on serait puis assuror quo tous ont du courage ; je ne porté à redouter bien des dangers, est I dewando pas au gouvernement do faire toutes généralement bonne.On voit aussi un les amélioration*locales, nous demandons une certain nombre do femmes et d’oufants aide seulement et nos bons colons feront le rejoindre dans la colonie lo chef de fa- rosto tout en conservant la plus vivo rccon-millc, quo cette fidélité d’affection vicut naissance pour ceux qui leur montrerout do consoler dans le malheur et fortifior dans l'interet et do la bienveillance, le repentir.Pour encourager ces rap- > ^ac °T* JEAN* prochemeut6, l’administration procure lo Chicoutimi, 1er Jauvior, 18G9.Mr.le Rédacteur, Je viens do parcourir sur votre fcuillo du ., « i i___________ harmonie règne dans le parti qui a fait , ., „ ,, , .la confédération et que le gouvernement ne,ne,,t d l8abcllc< 11 aWert aU8BI ^ local soit fort.Le régime fédéral en est encore a en période d’épreuve ; il importe que l’expérience donne raisou à ceux qui ont rédigé la nouvelle constitution dans laquelle les canadicns-fran-çais voient la planche de salut de leur nationalité.Le moment est d’autant pins mal choisi de semer, pour le seul plaisir de satisfaire quelques petites vengeances personnelles, la division dansleâ'rangê du parti conservateur, que quelques journaux anglais commencent déjà à dire assez haut que la cons- 1c capitaine général de Cuba n’était, avant la chute d’Isabelle, guère au dca-miB de la brute, s’il est vrai de diro que la révolution a réintégré les espagnols dans leur dignité d’hommes.Nous citons ce fait pour faire voir jusqu’à quel point de beaux caractères peuvent se dégrader et des hommes de cœur perdre les sentiments d’honnenr au contact de ccs plantes, réellement empoisonnées, celles-là, qu’on appelle les doctrines progressistes.élèves quelques paroles d’encouragement.Après avoir félicité l’Ecole sur sc3 progrès soutenus, il a engagé les Elèves-Maîtres à se montrer reconnaissants envers leurs supérieurs, et à n’oublier jamais ce que le Gouvernement a fait pour l’Instruction publique.Mgr.l’Archevêque a clos ccttc fête de famille en accordant aux élèves un congé qui a été accuoilli, comme on le pense bien, avec le plus grand enthousiasme.Le Canada dit quo M.Simard est maintenant assez bien pour pouvoir sortir.Il devait partir dans quolqucs jours pour Québec.Daus notre numéro du 2S décembre dernier, nous avons reproduit de l’Union des Cantons de VEst un entrefilet annonçant la mort de M.l’abbé Fluet, natif de St.Roch de Québec et autrefois curé de Maldon, dans le diocèse de Toronto.Notro confrère ajoutait que M.l’abbé Fluet était mort subitement à Sandwich.Une lettre de Sandwich reçue ccs jours derniers en cette ville contredit cette nouvelle.Aux dernières dates, M.• # l’abbé Fluet était encore plein de vie.transport gratuit des correspondances, des personnes et de6 bagages ; un secours de 50 tr.C3t accordé à "l’épouse, un de 25 fr.à chacun des enfants; enfin, dernier __ .# témoignage de généreuse intervention, 23 Décembre dernier la première partio d une les familles vouant do Franco, ainsi que correspondance signéo : Lac St.Jean.L au-lc6 nouveaux ménages, reçoivent les tour termine eetto premiere .atro par la vivres pendant deux ans.Lo nombre | phrase suivante : i ous appieu as a\co N O U V ELLES' D’E U U< >PE.(Par le télégraphe Transatlantique.) Londres, S janvier.La Porte n'a pu obtenir le déh* demandé pour la réunion de la conférence qui doit s’occuper de la question d’Ori.»*t et qui sc réunira certainement demain à Paris.Le Sultan, en conséquence a été obligé de donr.*#, dans un long télégramme, ses instructions à sou ambassadeur à Paris, Agcmel Mchomcd Pacha.Ou assure quo ce dernier a reçu ordre du se retirer immédiatement si les discussions do la conférence empiètent au-delà do l’ultimatum adressé au gouvernement de la Grèce par la Sublime Porte.La Turquie, journal officiel de Constantinople, disait hier que si le représentant de la Turquie sc retire do la conférence, la guerre avec la Grèce est inévitable.La ferme attitudcN*de la Turquie cause beaucoup d’appréhension.Paris, 8 janvier,.Lo gouvernement espagnol doit placer un corps d’observation sur les Pyrénées.Vienne, S janvier.La Presse de cette ville dit quo le représentant de la Grèce à la conférence ne pourra présenter aucune proposition ; il devra sc contenter de donner des informations sur les sujets qui seront débattus.La conférence rédigera le projet do règlement, que la Grèce devra so faire un devoir d’adopter après qu’il aura été approuvé par la Subliino Porte et après que colle-ci aura retiré son ultimatum.Londres, 9 janvier.Dc3 dépêches de Candie confirment pleinement la nouvelle de la soumission dos Crétois aux autorités turques.BULLETIN RELIGIEUX.Mgr.l’évêque de Rimouski vient de publier une lottro pnstôrale dans laquelle Sa Grandeur invite avec instance les fidèles de son diocèse à lui venir en aide pour l’érection d’un palais épiscopal et d’uu séminaire.Sa Grandeur suggère, pour prélever les fonds nécessaires, un moyen peu onéreux : les différentes quêtes indiquées pour le college et l’évêché seront remplacées par une seule contribution annuelle de quinze sous par communiant, pendant dix ans.Nous espérons avec Sa Grandeur que les fidèles du diocèse de Rimouski répondront avec empressement à cet appel de leur évêque.Nécrologie.SŒUR STR.MADELEINE.La Communauté do la Congrégation de N.D.do ccttc villo vient do faire uno porto immense, et pour ainsi diro irréparable en la personne do la Vénérablo Mèro Mario Catherine Huot, si bien connuo sous lo nom do Soeur DERNIERES DEPECHES.(Du Mercury.) Paris, 10 janv.La confércueo sur la question d’Oricnt a commencé hier.La première séance a eu lieu et les dispositions très conciliantes des représentants de la Grèc-.o et de la Turquie sont telles que l’on espèro en arriver a un arrangement pacifique.La seconde séance est fixé pour mardi.Caiiyjiiitt rraiicalsc.La Guyane se transforme dopuis que l’administration a renoncé à coloniser le littoral, pour former des établissements sur les liantes terres.- A côté des cultures, l’administration locale a dû chercher une autre branche de travail et de revenu dans l’exploitation des richesses forestières de la Guyane, et.elle y a en partie réussi.Par scs soins, les services publics des di versos colonies, la marine, les chemins de fer, l’é-bénisteric ont multiplié leurs essais et bientôt leurs commandes.Les bois de cette colonie, dont on a vu une très belle collection à l’Exposition universelle de 18G7, de plus en plus appréciés pour leur grain et leur nuance, sont recherchés au point que l’administration est plus en peine do l’exploitation quo du débouche.Aujourd’hui, les transportés sont des colons.Après un certain temps d’épreuve au pénitencier do Saint Laurent, le transporté devient concessionnaire rural ou urbain, selon ses aptitudes, et, en cette qualité, il exploite une terre ou uno industrie, si mieux il n’aime servir comme contre-maître dans les ateliers de l’Etat.L’administration lui vient en rlwf UHr T i i • /7 hJ bonheur que les citoyens de Québec et tics des e»> ants nés dans la co!o«»»e était de “ .‘ r6ciont l'isolcmont ‘des colons du 17o a la im d’août 1868.g ct sont Ct9 à unir i0„„ voix Le nombre des concessionnaires Otait lcurg cffort^ aux ü6lr*eS pour l’obtcuMon do do S99, celui des ménagés do 102.Plus co chcujiü scld ct véritable chemin do eoloni- do 2,000 hectares avaient été concedes et Latiou du Lao St.Jean.” OU partie mis cil culture.Puisquo Mr.le Correspondant du Lao Le chiffre de la mortalité était deseen- gt.jcan est/si bien au fait de tout ce qui peut du à 3 ff2 p.100, taux des plus inatteu- intéresser la colonisation du Saguenay aura- dus, car il ne dopasse pas la moyenne de t-il la bonté do nous dire : la Franco elle-même, ot reste au-dessous 1 ° Do quelles paroisses sortent les nom- do la mortalité moyenne des bagnes et breux colons qui tous les mis viennent au des prisons.Saguenay défricher de nouvelles terres ?" 2 ° Combieu y a-t-il daus lo Snguci CORUESPOXDAXCLS.Lac St! Jean, 29 Déc.1SG8.Monsieur lo Rédacteur, Après les quelques renseignements que j’ai donnés sur le Lac St.Jean ; après avoir ex- igucuay do colons venus du comté do Québec, nonobstant tous les- avantages que leur a procurés lo Révd.M.Boucher de St.Ambroiso '( •3 ° Quelle preuvo il peut nous donucr que lo chemin do Québec au Lac St.Jean est lo seul véritable chemin de colonisation ?Eu répondant à ecs questions Mr.le Correspondant me reudra un vrai service ; car il m’éclairera et bien d’autres avec moi sur les primé los vœux quo uous formons tous pour l'ouverture du chemin do Québec ; je crois mo I ““"^'^^0 noTcoTous otsürïes'vé'.^ rendre encore au ddsir de tous los anus do la V i|ltÉr5ts do n0,rc colonisation; et do oolouisaLion en cxnosant auiourd nui Ja sraude ., , .» ______,- v__ colonisation en exposant aujourd plaie qui lui uuit ici au Luc St.Jean.On sait que des hommes dévoués ont fait mille efforts pour faire obtenir aux colons des lots de terre à bon marché.Disons le do suite, leurs efforts sont demeurés bien stériles.Il est vrai que le Gouvernement a cédé Ica lots de 100 ficres à raison de $20 chacun ; il a donné à l’acquéreur du délai pour acquitter cette petite dette, mais ce n’est pas le pauvre colon qui en a profilé, mais bien un certain nombro de apéculatcurs.Ccs derniers ont accaparé les lots, ont payé le premior instal-lcment, ct sans s’occuper des autres conditions exigées, ils les offrent en vente à des prix dignes de leur ambition.On no rougit pas mémo do demander jusqu’à $300 pour ces Iota où pas un seul arbro n’est abattu.Il est pénible de rencontrer parmi ces spéculateurs des hommes bien dignes d’estime d’ailleurs.- Il n’est pas étonnant non plus que la colonisation n’avanco pas rapidement.Pour s’établir ici dans les circonstances présentes, il ne faut pas être pauvre.Les neuf dixièmes de nos colons sont d’ancions habitants d’autres paroisses qui y ont vendu leur terre.Plusieurs mémo d’entre eux, no pouvant rencontrer leur paiement à temps, sc sont vus poursuivis, saisis et mis danâ le chomin.La miséricorde, on le sait, n’est pas la première vertu de ccs spéculateurs.D’un autre côté le colon établi craint toujours de voir scs semences détruites par îo feu, ct o’ost ce qui n’arrive quo trop souvent.En bffet, il y a partout de ccs lots retenus par des grands propriétaires.Cca lots restent sans défrichements, bien que dans lo contrat do vente, on lise en toutes lettres : u IJ acquereur devra prendre posssession de la terre ainsi vendue dans les six mois de la date de la présente vente, continuer d'y résider ct de Voccuper, soit par lui-meme, soit par d'autres, pendant au moins deux ans à compter de ce temps, ct dans le cours de quatre années au plus, il devra défricher ct mettre en culture une étendue d'icelle égale au moins à dix Clercs par chaque cent âcres, ct y construire une maison habitable d?au moins seize pieds sur vingt.” Voilà qui est bien clair, ot cependant qui croirait qu’il y a dans les quatro townships Métabctchouan, Caron, Signai, Alma, au moins cinq ou six cents lots vendus depuis plusieurs années à ccs spéculateurs, où il n’y a pas un seul arbro d’abattu, bien loin de remplir les nutre3 conditions.Les voisins de ccs lots no peuvent obtenir lo découvert quo la loi leur accorde.Ils peuvent poursuivre, dira-t-on ; oui, mais aussi on sait qu’un colon pauvre ot sans instruction craint toujours d’en venir h ccs extrémités avec ccs grands seigneurs.Il a do plus l’cxpérionco quo la part du lion n’est pas toujours pour lui.Jo no dévoilerai pas ici toutes les plaiutes quo j’ai entendues do part ct d’autres.Il y a des choses qui, si elles sont vraies, méritent l’indignation et sont propres à compromettre certains fonctionnaires.Pour mettre fin à toutes les injustices quo l’on fait aux colons ct aux obstacles que l’on met h la colonisation, au nom de tons nos pionniers, jo supplie le gouvernement do considérer l’état des choses ct d’y apporter un prompt remède.Il est assez pénible au colon do quitter lo lieu do «es pères pour venir s’établir au milieu des forêts; sans avoir encore la douleur d’etre persécute.Au reste, le gouvcrnciucut ne doit pas tenir h ce qu’il soit joué, et puisqu’il met des conditions à la vento de scs terres, qu’il y tienne.On crie tous les jours quo l’on doit pousser les pauvres vers los endroits de colonisation où le sol est fertile.Eli bien ! quo le gou-raent exerce son droit, reprenne en un jour tous ccs lots retenus par Ica spéculateurs, ct voilà, au lac St.Jean seulement, einq ou six cents lots d’un prix à la • portée des pauvres gens.Mais si le gouvernement laisse cet état do choses, ne parlons pas de pousser los pauvres à la colonisation, cc août des paroles en l’air.On pourra encore concéder bien dos forêts, mais il y aura plus do spéculateurs f>our accaparer les lots quo de pauvres ; ct 'on s’étonnera qu’il y ait tant do canadiens qui vont aux Etats-Unii quand il y en a si peu qui prennent le côté do la forêt.Jo serai oncoro l’interprète do tous les colons, en oxposant qu’ils no peuvent, seuls ouvrir les chemins et fairo les ponts.Dana St.Jérômoy par exemple, il y a tout au plus une quinzaino do colons.Lo resto do la plus il aura la gloire do convertir beaucoup d’incrédules même parmi ceux qui l’entourent ot qui siguout des adresses de félicitation.Voilà bientôt sept uus que je vis au milieu des colons du Saguenay, quo je vois leurs misères, que j’entends leurs plainte?, quo je reçois leurs demaudes, ct les allégués du Correspondant ne s’accordent ni avec co quo j’ai vu, ni avec cc que j’ai ontendu.D.Racine Ptro.errata.—Il s’est glissé dans la dernière partie de notro revue annuelle, qui a paru sur notre dernier numéro, plusieurs erreurs typographiques qui dénaturent souvent lo sens de» phrases.Nour tenons surtout à rclover celles qui éinaillcnt le sixième paragraphe quo nous allons reproduire eu entier tel quo uous l’avions donné aux compositeurs : u La république américaine a passé l’année dans un état de surexcitation (au lieu y insurrection') parfaitement expliqué, d’ailleurs, par l’approche dc9 élections présidentielles, los vives (au lieu de vraies) luttes de parti dont lo capitolc a été le théâtre, ct la tension (au lieu de scission) des rapports politiques entre le3 Etats du Nord et ceux du oud.” —Le vapeur de la malle canadienne, lo North American, parti de Liverpool le 24 décembre, est arrivé ù Portlaud samedi dernier.SESSIONS DE la paix.—Ccttc cour a eu fort peu de besogne à expédier durant lo terme actuel qui a été cio?samedi.Un seul prisonnier a été déclaré coupable du défit pour lequel il avait été mis en accusation.C’est un nommé Sloanc qui doit aller passer deux ans au pénitencier provincial pour cause do larcin.—Dca Ingénieurs sont occupés à faire le tracé du chemin de for projeté entre Ottawa ct Vaudrcuil.• —Sir J.Young a, dit-on, l’intcution d’inviter les lieutenants-gouverneurs de la Puissance du Canada, à uu grand diner qui aura lieu vers la fin de Janvier.—Le palais do justico et la prison a Aylmer ont été détruits par lo feu samedi matin.Les détenus sont sain9 ct saufs ct en lieu sûr., double meurtre et suicide.—Lo télégraphe d’hier, nous donno les détails d’un double meurtre ct d’une tentative do suicide commis, la veille des Rois, dans un petit vil-lago d’Ontario, près de Bowinon.Vers quatre heures, lo cinq courant, un nommé Hampton, sc rendant ù sa maison vers les quatre heures de l’après-midi, trouva la porte fermée en dedans.Après avoir longtemps frappé à toutes les issues, il n’est décidé iVcnfonccr la porte, et quelle ne fut pas la terrible Bcèno qui sc présenta devant lui.Scs deux enfants, uno charmante ijotite fille do trois ans, ct un* petit garçon de six mois, étendus morts sur lo lit ct recouverts en partie par un drap, ct sa femme dans un coin, fesant des efforts pour so suicider.Elle avait noyé ses deux enfants dans un baril rempli ’d’eau, qui sc trouvait dans la cuisine, ct après les avoir placé dans lo lit, elle essaya elle-même de se tuer en sc jetant la tête, la première dans le baril, ct aurait probablement réussi, si son mari n’était entré lorsqu’elle fesait une nouvcllo tentative.(Le Canada.) PRficiEUSK DECOUVERTE.—Un savant français a eu l’idée d’inoculer sur une planto des turbcrcules recuoillis sur les poumons d’uno personne morte de consomption ct ils ont pris racino, s’y sont propagés et ont fait graduellement dépérir ccttc planto.11 a pu constater que ccs turbcrculcfi sont de nature végétalo et appartiennent au goure des champignons.Cctto découverte mettra probablcuieut °sur la voie d’un syslèmo curatif, puisque dos turbor-ouIch sont la causo ct non, comme on le croyait, le résultat do la maladie.La scicnco médicale no devra plus s’attacher, désormais à changer la constitution dn malado, mais à rocher soit par inspiration du gaz ou do tapeur à détruire lo» tubercules ou à empêcher leur formation.—M.Louis Dcsnoyera, rédacteur on chef do la partio littéraire du Siècle, ost mort, après une agonio terrible, qui n’a pas duré moins de auatre liourcs.* M.Louis Dcsnoyor» a succombé à uno con- LE COURRIER DU CANADA.f, cation (lu poumon, dans une criso affreuse.1 souffrait beaucoup dopuis dix jours.Il avait ressenti déjà les premières atteintes de cette maladie, l’année dernière.AMAOACES NOUVELLES Département des Douanes.—II.8.M.Doue hotte.Province de Québec.—Ph.J.Jolicœur.Compagnie d’Arsurance de Québec contre le Feu.*-A.D.Hiverin.Do do do do Vente pat* le âÿbetit QUEBEC JAMES JOHNSON et John Pinmore, contre JOHN THOMAS O.MURPHY, de la cité dt Québec, Moil Conductor, savoir : 1.lot de terre situé nu faubourg St.Jean, de la cité do Québec, contenant cinquante-six pieds de front et cinquante pied* quatre pouces do largo en arrière, sur cinquante-deux pieds de profoudeur nu côté ouest et cinquante-sept pieds au côté est ; ensemble avec uno maison en pierre et hangard en bois desnuB érigée, avec droit do passage dans et sur lo passsgo en commun, sus-mentionné.2 Un aulro lot do torro situé au mémo lieu, contenant cinquante-neuf pieds six pouces de front et cinquante-lniit pieds en arrière, sur quatre-vingt quatre pieds de profondeur, moins un petit morceau de sept pieds sur treize pieds à être retranché de l’angle au sud-ouost du dit lot* Pour être vendus nu Palais do Justice, eu la cité de Québec, le vingt-cinquième jour do février prochain, A dix heures du matin.DEMOISELLE MAR1B-ANNK-OLA1RE SYMES, contie DAME LOUISE-ADELAÏDE PACAUD, épouse .éparée quant aux biens par son contrat do maringo d’avec Joeeph Guillaume Bar-the, écuyer, avocat, de la ville do Lévis.Uno propriété sise et située en la cité do Québec, rue D’Autcuil, contenant trente-sopt pieds do front sur quatrc-vingt-Mx pieds de profondeur, mesure anglaise.Pour elle vendus h mon bureau, an paluis de Justice, en la dite cité do Québec, lo viugt-cinquième jour do Février prochain, A dix heures du matia.GAP SANTE" 11EUMENEGJLDE DESRUISSEAUX, contre FRANÇOIS XAVIER FISET, do la paroisso du Cnp Santé.Une térre située au premier rang des terres do la paroisse du Cap Santé, baronid de Portncuf, contenant deux arpents de front sur trente-quatre arpents environ de profondeur, plus ou moins qu'il peut y avoir depuis le chemin Royal A alle^ au bout de la dite profondeur, ensemble les bâtisses dessus construites, circonstances et dépendances.Pour être vendue â la porte de l’église de la dite paroisse du Cap Santé, le vingt-cinquième our tie Février prochain, à dix heures du matin.DECES.A la Oanardière, eamodi, 9 courant, â i’ûgo do 50 ans et 6 mois, après uoo maladio de 1C mois, Jean Philippe Auguste Gosselin, ancien Typographe.II laisso une vcave et huit enfants, presquo tous en bas âge.Scs obsèqueB auront lieu demain, mardi, à 9 heures, à l'église de Saint Rocli.Lo convoi partira de la maison mortuaire, à la Canardlère, â huit heures et quart.Parents, amis et messieurs les Typographes do Québec sont respectueusement invités d’usrister aux funérailles.Décédé à Carle’on, (Baie des Chaleurs) lo 24 du mois dernier à l’Age de 50 ans, Sieur Anselme LeBIunc, après plusieurs années do souffrances, endurées avoc uno résignation vraiment chrétienne.BULLETIN COMMERCIAL M A II C II K M O N E T A I R E.Québec, 11 Janvier 1869.Aigent acheté, 4} à4$ par cent.Vendu, 4 A 4}.Greenbacks achetés pour argent ; 71 or, 68.Greenbacks, vendus 72 pour argent or, 69.MASSON k PAQUET, Courtiers, Rue St.Pierre, N ° .54.PRSfîNOE DE QUEBEC.Bureau du Secrétaire.QUEBEC, 0 Janvier 1869.4VIS est par :e présent donné quo la “ Gazette Officielle do Québec"" paraîtra â Québec, SA-I, le SEIZIEME jour de JANVIER courant.La dito G'./.cite paraîtra le Samedi matin de chaque schs^hi» subséquente.Tous avis, documents et annonces mentionnés dans la Proclamation du Lieutenant Gouveruour en date du vingt-un Décembre dernier, seront publiés dans la dito Gazette Officicllo.Les dUs avis, documents et annonces devront être accompagnés d’une communication indiquant lo nombre d’insertions ainsi que la date ou les dûtes des publications.Les dit «vis, documents ou annonces devront être dans deux langues A moins qu’on no paye les frais du traduction, et dans ce cas, il ne sera encouru a .•un« responsabilité de la part do l’Imprimeur de la Heine.Les cornu, iiucaticns serout ndreseées franches de port A l’Imprimeur de la Itcino pour la Province de Québec, â QnP;.\ On exige.a r.\iemcut d'avance pour la publication d’un document qui ne devra être inséré qu'une fois et .ù- ceux qui devront être insérés plusieurs loi?exigera lo paiement des trois quarts des ft.s do suite et la balauco avant la seconde insertion Les avis, vuments et annonces reçus le j-udi avant dix heures du matin Beront insérés dans le Numéro de la Gnzctto du samedi suivant.Le prix du l’abonnement est de cinq piastres par année et iuvariablcmcot payable d’avance, e on ne s'abonnera pas pour moins d’une année.Les termes bonnement sont les premiers do Janvier, Avril, w uillct et Octobre.Les demandes d’ubouuemcn: • qui seront faites dans l’intervalle comprendront le quartier courant et on livrera les numéros déjA publiées, s’il est possible.Les avie, de.: «mente et annonces seront insérés aux conditions suivantes : 1ère Insertion.8 cculins par ligne 2 41 *• .4 44 a Toute iuscrtici 3ubséq îcutc.3 44 “ Par ordre, PII.J.JOLICŒUR, Assistant Secrétaire.Québec, 11 Janvier 1869.—2f.C89 Lorsque l'or est quolé A $1.10, uuc piastre en greenback* vaut 91 cents A pou près.I/or A $1.15 ; lo greenback $1.20 ; le L’or L’or L’or L’or I/or L’or l/or A A A A A A A $1.25 ; le $1.30 ; lo $1.35 ; lo $1.40; lo $1.45 ; lo $1.50 ; lo et ainsi de suite.U h M ii h •i ii vaut h i.»i »• ii h h $0.87 0.83J 0.80 0.77 0.74 0.71 0.G9 0.66 MARCHE DK QUEBEC, 11 Janvier 1SC9.La fleur : premièro qualité en baril est actuellement de $7.00.Sup.'dopuis $4.25 A 5.75.Avoine 2 clielins et demi.Le beurre se vend de 26 A 32 sous la livre et les œufs 36 sous la douzaine.Volailles la couple 2 clielins A 3 cbelins et demi.Mouton par quartier, de trente sons A 3 cbelins.Les patates so vendent 28 A 3G sous lo minot.Pommes do $2,00 A $5.Ognons $4.00.Oies 4 chelina la couple.Sucre d’érable 9 A 10 sous.Lard en gros 12 sous.Bœuf par quartier 6 A 7 bous la livre.- 538 PRESQUE UN MIRACLE.Hamilton, Ç.W., 6 mars, 1865.Chers Messieurs.—Afin que d’autres puissent en retirer les môracsjavnntages que mon fils, j’ai l’honneur de vous envoyer les détails suivants de en guérison, par l’usage de votre Salsepareille de Bristol.Il y aura trois a s en Mai prochain, il fit une chute fort grave qui lui contusionna lo bras et la jambe.Je fis venir un médecin, supposant que ce n’était qu’un simple coup dont il ne tarderait pas A se remettre ; mais en ceci je me trompais ; car après avoir mis A l’œuvre treizo médecins différents, il finit par être abandonné par enx comme incurable.Ces docteurs disaient que dans la cliûtc il s’était fendu l’os de la jambe presque do la cheville au genou.—Ce qui est certain, c’est qu’il était dan3 un état presque désespéré, quand les docteurs l’abandonnèrent.La plaie do son bras était très-mauvaise, et plusieurs ’ morceaux d’os, provenant des épaules, so fayaient un chemin, descendaient, et produ’saient au côté de l'enfant, des plaies par lesquelles ils sortaient.Il mit en œuvre bien des sorti s de médccit es et d’autres Salseparareilles par douzaines île bouteilles, maie sans aucun succès — A la fin il se init A faire pisngo do la SALSEPAREILLE DE BRISTOL, et pendant qu’il s’en servait on retira de sa jambe un os long do 9 pouces $ ; et un morcoau de 8 pouces do long do son bras.Il employa environ 80 bouteilles en tout, et près avoir été retenu au lit’2 ans et 7 mois, il est aujourd'hui assez bien pour" marcher et prendre soin do lui-luôme.Je suis d’avis que sam votre Salsepareille etc Bristol, il n’aurait pas vécu.Mr.Bicklc, le Droguiste, connaît parfaitement lo cas et peut appuyer la vérité do mes assertions.Vous êtes libre également de m'adresser qui vous voudrez, on pourra voir l’enfant chez moi.WILLIAM BURNS, Willington Street, near Rebecca.-•c* Departement des Douanes.Ottawa, 8 Janvier 1869.L’ESCOMPTE AUTORISE sur les ENVOIS AMERICAINS, jusqu’A nouvel ordre, sera de 26 pour cent.R.S.M.BOUOHETTE, Commissaire des Douanes.fQTL’nvis ci-dcssus est le seul qui devra paraître dans les journaux autorisés A lo publier.Québec, Il Janvier 1869.C90 COMPAGNIE D'ASSURANCE DE QUEBEC CONTRE LE FEU.ON fait savoir par lo présent que l’Assemblée Annuelle des Actionnaires sc tiendra nu Bureau de la Compagnie, LUNDI, le vingt-cinquième jour du courant, A DEUX HEURES do l’après-midi, et qu’il sera alors soumis un état des affaires.Par ordre, A.D.RIVERIN, Secrétaire.Québec, 11 Janvier 1869.—4f.2f.ps 690 Compagnie d’Assurance de Québec contre lé Feu.(\N fait 6avoir pur le présent aux Actionnaires t que l’Election des Directeurs aura lieu au Bureau de la Compagnie, LUNDI, le Premier jour du mois prochain, eu Scrutin, qui restera ouvert jusqu’A DEUX HEURES do l’après-midi.Par ordre, .A.D.RIVERIN, Secrétaire.Qnéboc, Il Jauvier 1868.—lf.ps 692 418 Une qiicttHoii importunée pour les IlIllllMlCN*—Cette question vitale qui regarde la santé de milliers de personnes est soumise A tous ceux qui souffrent do la dyspepsie, do la constipation, des maladies bilieuses, de la débilité générale, et do tonte autre mnlndie qui prend son origine dans l’estomac, le foie ou les intestins.Persisterez-vous A vous empoisonner avec des purgatifs minéraux drastiques qui affaiblissent et détruisent peu A peu le système interne, ou bien voulez-vous accepter le remède permanent et certain on faisant usage des Pilules sacrées de Bristol ?ces Pilules font un cathartique végétal qui coalrôlo la maladie sans déprécier la force physique : elles ont une opération certaino, et éloignent immédiatement cette nécessité de purgation continuelle que créent tous les purgatifs violents.Si tous voulez mériter les bienfaits d’un bon appétit, une digestion vigoureuse, un foie sain et le calmo mental résultant des bonncs’conditions de santé, les PILULES SUCREES DE BR1SLOL réaliseront vos vœux.—Elles sont contenues dans des fioles et peuvent êtro gardées sous tous les climats.Faites en l’essai.K vendre chez touR les pharmaciens.DoUu.JOSEPH S.LEE.A Vendrtrit.unvn, 12 mai, John F.Hcn.*^ll8 je8 pharmaciens.Mount*!.0-,a* urgent* 393, Rue SI.Paul, 8 Janvier «80.» HOTEL DU GOUVERNEMENT.Province de Québec.‘ G JANVIER 1809.IADY BELLKAU recevra les Dames et les Mes-j sieurs qui désireront lui fai»o visite, le MARDI 12 JANVIER et MARDI les 19 et 26 du môme mois, do 2 HEURES A 4 HEURES P.M., eu sa résidence privée, Rue St.Louis, No.36.ARTHUR TASCHEREAU, Major, A.D.C.Québec, 8 Janvier 1869.—2f.p.s 687 Geo.P.Powell, & Cic.BUREAU DE PDSTE.HEURES DES MALLES.Qubbkc, Décembre 1863.Auhivxk.A.M.fP.AJ.8.00 8.00 MALLES.9.00 9.00 9.00 9.00 9.00 8.30 8.30 3.00 ONTARIO.Ottawa, par chemin defer, a Province d’Ontario, (h) QUEBEC.9.00) Pur le chemin do fer d’Ar-thabaska do Trois Rivières, viâ Sherbrooke, Le* noxville, Island Pond, Cantons do l’Est k Richmond, A Montréal, par voie ferrée, tous les jours.Cité de Montréal, parle cho-min do fer et l’ouest, tous les jours, (a).Trois Rivières, Sorel, par chemin de fer A.Trois-R.vières, Rivièrc-du-Loup, (en lmut) etc., par terre, tous les jours.Leeds (Mégautic) tous leu jours (a).St.Giles k St.Sylvestre, les mardis, jeudis et samedis, (a) 5.30 Par lo chemin de fer de la Rivière du Loup et de l’Est, tous les jours (6),.MALLES LOCALES.4.30fSt.Anselme, et comté dei Dorchester, tous les jours.Beaumont et St Michel, tous les jours.3.00 Bienville et Lauzon, deux lois pur jour.Lévis, deux fois par jours.Fermeture.A.M./P.AJ.3.45 3.45 3.45 3.45 3.45 4.00 3.45 3 45 5.00 8 001 8.00 9.30 9.00 8.oo: 9.00! 5.00 Québec Sud, deux fois par jours 7.30! Ste.Mario et comté de Beuu- ce tous les jouis.3.00 New Liverpool et St.Jean Chrysootûine, tous ks jours.9.00 3 3f* Spencer Cove deux fois par jour •••••• •••••••• •••• St.Sauveur tfSt.Koch, 3 fois par jour.9.00» Rive Sud (Ouest) St.Nicolas A Bécuncour, les luu-di3, mercredis et vccdie-dis.•.•«••.«.•.9.00 Rive Nord (Ouest), Ste.Foy A Trois-Rivières par terre, tous les jours.7.00} Rive Nord (Est), Bcauport, A la Mulbuio, Chicoutimi, Ac., Saguenay, les lundis, mercredis et vendredis.8.00 Isle d'Orléans, les lundis, mercredis et vendredis.1000 Bourg Louis, St.Raymond,; Pont Rouge les mardis et vendredis, et Ste.Catherine, les lundis etjeudis.Valcartier et Lorette, les mercredis et samedis.| Laval et Lac Beauport les1 mardis et vendredis.j Charlesbourg, les mardis, mercredis, vendredis et samedis.1 S touch am, les samedis.3.00 3.00 3.00 3.45 8.00 1100 3.00 0 P.oc: 2.30 .I 8.00* 3 00 U00 4.00 8.00 7.00 10.00 10.00 10.00 10.00 BAIE DES CHALEURS.5.00» Bassin de Gaspé et comté de! Gaspé et Bonavcnturo, par terre les lundis, mer-crcdis et samedis.PROVINCES MARITIMES.| S.OO Nouvenu Brunswick, Ed-inoudstou, Woodstock et, Fredricton, par terre tous les jours.; Nouveau Brunswick et Ile du Prince Edouard, Nouvelle Ecosse, le vendredi par lo44 Carlotta ” de.Portland A Halifax.9.00 Do do do, les mercredis samedis par le vapeur de Portland A St.Jean, N.B.(Terreneuve est inclue pour chaque malle pour Halifax, d’où le départ A lieu A l’arrivée des vapeurs Inman de N.Y.) ETATS-UNIS.Boston k New-York, &c.4.00 2.C0 2.00 2.00 2.00 8.00 8.00 8.00 INDES OCCIDENTALES.Les lettres, etc., payées d’avance vifi New-York, sont envoyées tous les; jours A New-York, d’où les mulles, sont expédiées :— Pour la Havane et les Indes Occiden-| taies, viâ Havane, tous les jeudis P.M.Pour St.Thomas, les Indes Occidentales et lo Brésil le 23 de cha-quo mois.GRANDE BRETAGNE.Par la ligno Canadienne lo vendredi (c) Par la ligno Cuuard, viâ New-York, le samedi.Far la ligno Breman ci on les adresse pour cela, viâ New-York, les lundis.—a Sacs des chars de pooto ouverts jusqu’A 4.30 P.M.—b Do do do 8.30 A.M.—c Sac supplémentaire do 4.30 P.M.3.45 3.45 3.15 3.45 3.00 3.45 3.45 •VEirNIVIPER BWBECTOM' C CONTENANT des listes précises do tous les jour-J natix et feuilles périodiques publiées dans les Etats-Unis et Biir les Territoires, dans la Puissance du (Mnnda et les Colonies Britaniques do l'Amérique du Nord „ AVEC UNE Description dos villes et citée dans lesquelles ils sont publiées.N E W-Y O R K, (îeo.Powell il Pie*.Editeurs et Agents d'annonces de journaux.40 Park Row, 1869.« UN MAGNIFIQUE VOLUME 1>E 300 PAGER RELIÉ EN TOI LE.Les lettres enregistrées doivent être mises A la postes 15 minutes avant la fermeture de chaque malle.Les boitc3 A lettres des rues sont visitées A 7.45 A.M.et A 4.45 P.M.• JOHN SEWELL, Maître de Poste.Québec, 14 Décembre 1868.678 MUSIQUE IMUSIQUE ! ENVIRON 10,000 PIECES DE MUSIQUE QUE L’ON VENDRA A MOITIE^ PRIX.LE SOUSSIGNE informe respectueusement lo public qu’il a acheté de M.L.BROUSSEAU, libraire, tout son grand assortiment de musique consistant en (CHANSONS ANGLAISES ET FRANÇAISES) Duo pour musique voculo et instrumentale, Musique sacrée vocale et instrumentale.Quadrilles, • Polkas, Galops, Scottisches, Polka Mazurkas Morceaux pour pianos Livres d’études, etc., etc.Le tout sera vendu A moitié prix nu comptant.R.MORGAN, Marchand do Musique, No.44, rue St.Jean.N.B.—Tous les journaux do la cité et le Progris j de Lévis sont priés de copier cclto annonce.Québec, 9 Décembre 1868.• 672 VENTE de toit le loads de commerce DE MARCHANDISES .SECHES.AVIS.Assemblée Législative.QUEBEC, 24 Décembre 1808.’ IL est donué avis que, conformément A ln 50èmo règle de la CHAMBRE D’ASSEMBLEE de la Province de Québec, toute pétition pour JIill Piiiv£ doit être présentée lo ou avant le DIXIEME JOUR do FEVRIER prochain.G.M.MUiR, Greffier de.la Chambre d’Assemblée.Québec, 29 Décembre 1868.—lf.p.s 682 VENTE A M IMMENSE SACRIFICE.Afin de disposer de tout ce qui reste de nos grandes importations d’automne, d’ici au mois prochain, nous avons décidé ' D’EFFECTUER UNE VENTE DEFINITIVE 4 BON MARCHE Lundi A COMMENCER J courant.Vente de Sèches.A UN SACRIFICE ENORME.io RUE ET FAUBOURG ST.JEAN.P.LE ROSSIGNOL, L NFORME respectueusement ses nombreuses pratiques et le public en général qu’il .h’est décidé avant Oc faire inventaire, dejvendre ses marchandises A*des prix extrêmement réduits durant un mois A compter de ce jour.Pendant eette vente, tout notre assortiment de MARCHANDISES SECHES de première classe, d’automne et d’hiver, sera offert à des prix tellement réduits que les personnes les moins expérimentées r connaîtront les grands avantages qu’elles pourront en retirer.Le magasin sera fermé, SAMEDI après-midi, afin de finir de marquer sur les marchandises le PRIX UE VENTE C.0 0 2 •) Flanelle A Coton Jauno A Drap de Castor A Drap de Pilot A Merinos français noir A 1 Laino par livre A 2 —AUSSI— d.Il 34 6 C 6 6 en montant, do do do do do OCr^Les marchands de la campagne, les chefs de famille, et e,, général les personnes qui ont à faire des achats considérables, verront que cette vente à bon marché est bien digne d’appeler leur attention.Draps, Tweed,.Kerseymere, Drap de Pilote, Beavers, Drap do Loutre et un bel assortiment de Drap et d’étoffes A Manteaux dans les derniers goûts, Etoffes pour Robes en graude variété, Cobourgs, Merinos, Winceys, Carisée, Flanelle, Coton, Indienne, Shcr-ting, Toiles, Bas, Gants, Sontagcs, Nuages, Collerettes, Soie, Ruban, Fleurs et Plumes et un grand assortiment d’autres effets trop nombreux pour être énumérés do la valeur do $3G,000 A $60,000.Qui doivent être extrêmement réduits avant do faire inventaire et avant son départ pour les marchés Européens, pour faire places A do marchandises du priutemps.P.LE ROSSIGNOL, N ° .10 Rue et Faubourg St.Jean.Québec, 18 Décembre 1868 —lm.676 BEHAN BROTHERS, Québec, 16 Novemb o 1 — 6sra.Rue de la Fabrique, Coin de la hope Hill.655 DEMANDE.GRANDE DISTRIBUTION ! PAR LA Metropolitan GIFT COMPANY î ! Cadeaux en argent au montant de $250,000 Chaque billet procure un prix.U NE DEMOISELLE de bonne famille désire so placer dans une communauté ou elle pourra donner des leçons de Piano, d’Harmonium, aussi d’anglais et français.Elle jouerait l'Harmonium dans une Eglise pour les offices, &tc., &tc.S’adresser A .NILMIK, Bureau de Poste de Québec.Québec, 5 Août, 1868.575 5.Cadeaux en argent.chacun de $10,000 10 “ 44 .44 5,0 0 0 20 44 “ .“ 1,000 40 41 44 .44 .500 € Il E M IA DE 1ER INTERCOLONIAL il II il 200 41 M 300 14 44 450 44 44 600 14 44 30 Elégants pianos do bois de rose.chacun $300 A $500 35 14 44 Melodeons ”.44 7 5 A 150 150 machines A coudros.•44 6 0 A 175 250 Boîtes musicales.44 2 5 A 200 300 Belles montres d’or.“ 75 A 300 750 Belles montres d’argent.44 30 A 50 Magnifiques peintures A l’huile, gravures encadrées, argenterie, albums photographiques et un grand assortiment de splendide* bijouteries d’une valeur collective de 1,000,000 PIASTRES.Chance de tirer aucun des susdits pjix en ache-taut un billet cacheté pour £«£ G'CIltins.Des billets décrivant chaque prix sont Caciiktks sous enveloppes et parfaitement mêlés.A la réception do 25 contins un billet cacheté sera tiré, au hasard, et livré A votre bureau, ou envoyé par la malle A toute adresse.Le prix spécifié surco billet sera donné au porteur sur payement D’UNE PIASTRE Les prix seront immédiatement envoyés A touto adresse, comme on le demandera par l’exprès ou lo retour Île la malle.Vous connaîtrez la valeur de votre prix avant de le payer.Tout prix peut tire échangé pour un autre de meme valeur.«©-POINT DE BILLETS BLANCS.Nos patrons peuvent compter que Ica choses .h h h h 100 50 25 25 MADAME M.DWYER.Magasin do Modes et de Laine de Berlin' N ® .27 RUE ST.JEAN, ( Vvi'à-vùi la Salle d'Encan de M.Casey,) IIAUTE-V1I.MX Prix.5 Piastre*.Ouvrage de grando valeur pour les annonceurs, éditeurs et autres qui désirent (les renseignements sur les journaux et feuilles périodiques de l’Amérique du Nord.L’édition sera limitée, et les personnes qui désirent des copies feront bien d’envoyer leurs ordres immédiatement A P.POWELL k CIE., Editbum mt Agkmt8 u’Amnoxcrs.Québec, 8 Janvier 1869.686 M AD.M.DWYER désire informer les dames de Québec qu’elle a un MAGASIN DE MODES et do LAINE DE BERLIN au u°.27 rue St.Jean, vis-A-vis lo magasin d’encan du M.Casey, où elle est prête AJ fournir tous les articles do cette ligne particulière aux plus bas prix.Les Habillements d’enfants sont exécutés A ordre dans tous les perfectionnements de la mode.Les dames sont respectueusement invitées A faire une visite A cet établissement et examiner l’étalage.Québec, 19 septembre 1868.—2iu.624 IES Commissaires nommés pour construire lo j Chemin de Fer Intercolonial donnent Avis Public qu’ils sont maintenant prêta A faire construire 4 sections de la ligne.Les sections Nos.I et 2 comprennent environ 40 milles, A partir d’un6 jonction du Grand Tronc de Chemin do Fer, près de la Rivière du Loup, et chaque section sera d’environ 20 milles do longueur.La section No.3 sera d’environ 26 milles de longueur, et est situéo entre le côté Est de 1a rivièro Kestigouche jusque près de Dalbousie dans le Nouveau-Brunswick.• La section No.4 sera d’environ 24 milles de longueur, et est située entre Amherst et la Rivière Phillip dans la Nouvelic-Ecosso.Los plans et profils avec lo devis elles conditions du contrat seront exhibés aux bureaux des Commissaires A Ottawa, Rivière du Lo ip, Dalbousie, St.Jean et Halifax, lo et nprès le 11 JANVIER, 1869, | feront hounôtement.et des missaires _ eçues A leur bureau A Ottawa jusqu’A 4 HEURES I cemment tiré des prix de valeur et qui nous ont DU 8 FEVRIER, 1869.volontiers permis do les publier î A.WALSH, S.T.Wilkens, Buffalo, New-York, $1,000 ; Mrs.EÜW.B.CHANDLER, E.Stuart, 70 Nelson Pince, N.Y., $500 ; Miss A.C.J.BRYDGES, Monroe, Chicago, llli., Piano évalué A $650 ; W.WILLIAM F.COFFIN, Cuitis, New Haven, montre d’or, $200 ; Robert N.B.—Des soumissions seront sous peu deman- Jackson, Dubuqno, machine A coudre $100 ; Philip, es pour d’autres sections do la ligne, aussitôt que McCarthy, Louisville, Ky., $500 ; Jas.Rogers, Wus- i plans seront suffisamment avaucés.hington, D.C., boîte musicale, $150 ; Miss Emma Ventes pan Encan.PAR JOHN LILLY.A COMMENCER LUNDI SOIR, LE 7 DECEMBRE ICT LES SOIRS SUIVANTS.DIVERSES consignations do marchandises qui doivent être vendues sans réserve comprenant urups, Cft9imir3, Doeskins, Draps do pilote, Couvertures , Handles.Hardes faites, Bijouteries, Argen-iü, AI or.très, Horloges, articles4do fantaisies, four- so CV UrtlUIVA, iU II IA UAXk.I AUI», AUwv, -wmmv.vu.vmh s Soumissions scellées adressées 44 aux Com- References.—Nous choisissons les quelques tires du Chemin de Fer Intercolonial, ’’ seront nom3 suivants parmi plusieurs de ceux qui ont ré-¦p A leur bureau A Ottawa jusqu’A 4 HEURES c.Amment tiré des nrix da valeur ai.nui nnna nnt dées les plans Ottawa, 19 Décembre 1868.Québec, 23 Décembre 1863.—6f.turcs te rie rures etc., etc.Québec, 5 Déc., 1868.JOHN LILLY, Encantear.669 Cliemin de Fer GRAND TRONC.Changement d’heures.A PARTIR DE LUNDI, 30 NOVEMBRE, LIC train do 1a Rivière du Loup laissera la Pointe- \rrl) A* arrivant A la Rivièro du Loup A j.o5 P.M.Le train d’en haut, laissant la Rïvicro du Loup A 7 A.M., d*.vra arriver A U Poiuto-Lévi, A 4 P.M J.C.BRYDGES, », • .r .no „ Directeur Gérant.1 omto Lévi, 23 Novembre 1868.665 LE CALENDRIER 678 AVIS.Walworth, Milwaukee, Wis., Piano, $500 ; S.T.Ferris, Nouvelle Orléans, montre d’or, $150.Nous no publions pas les noms sans permission.OPINIONS DE LA PRESSE.44 Ils font les plus grandes affaires ; la maison est digne do confiance et mérite son succès.”— LA Bihliothèquo de la Société Littérairo et His- (Weeklcy Tribune ) 8 fév.torique est maintenant ouverte A scs mem- ' 4, .}J .bres, aux nouvelles Salles do la Société, ancienne prison, ruo Ste.Anne, do 10 heures A midi et do 2 heures P.M., A 6 heures.S’adresser A l'assistant-Bibliothécnire.W.MATHISON.Québec, 30 Décombro 1868.—2f.G84 I K SOUSSIGNE étant seul autorisé A régler le-_j affaires delà ci-devant maison W.B.VAL_ LEAU k Cik., dont il était membre, prie les per’ sonnes qui ont des comptes contre la suadito mabou de les lui filer et celles qui doivent ATétablissement de lui remettre le montant do leur detto GEORGE THOMPSON, N ° .9, Ruo Bundo.uébec, 1 Septemhro 1868.606 ALMANACH ./fg-rtcofc, Commercial cl Mlistorique DE J.B.Rolland & Fils.TOUR L’ANNEE I860.Nous avons examiné leur système et savous que c’cst une maison honnête.” —(N.Y.Herald.) 28 fév.1868.* 44 La scinaino dernière uu do nos amis tira un billet de $500 qui fut promptement envoyé.”— (Daily News,) 3 Mars 1868.Euvoyez chercher la circulaire donnant d’nutrcs références et avis favorables do la part de la presse.Avantages libéraux aux agents.Satisfacti u.lea naturalistes et leu voyageur., funèbre I Ce sont les Espagnols qui en ont introduit l’usago .Vrx : 0.5 .|€n Kar°P€- 17 Octobre 1867.360 | AVANTAGES DE CETTE PREPARATION.Les préparations do Salsepareille ne sont efficaces 10URS DB TENUE DES LIVRES, en partie I qu’autaut qu’ollc» sont Burcbnrgées do» print wj double et on partie simple, divisé en trois d© cotte racine.Mais le temps et les soins n parties, comprenant : lo.Los principes raisonnsô Mire, pour faire le» tiaunca ordinaires, I Im»o«w do la Tcnuo des Livres en partie doublo ot on par- de les conserver, leur goût désagréable et les .• , n T .1.Tnn.tn dflo T 1 I délabrements d'catomac qu elles cauBont, par leB tio simple ; 2o.La pratique do la Tenue des Li- ^ ,u fuul \ boir0| font géacrale- vrca ou la comptabilité üguréo d une maison do ment adopter I’Kbbenob dm Salbipaukillb pour se commerce ; So.La correspondance commerciale iraitep ^ maison ou en voyagent, et sans inter suivio d exercices pratiques ot d un vocabulairo ’ explicatif des termes usuels dccommercc.Par un proies3cur de comptabilité.A vendre chez LEGER* BROUSSE AU, Libraire, 7, Rue Buade, Haute-Ville.7 ruo Buade, Haute-Ville.Avis au Commerce.c DU rm.colby St ONT uu cathartique doux muis efficace et gué) rissant la dispepsic et toutes les maladies provenant d’un délabrement de l'estomac du fois et des boyaux.Elles coustitueut le plus grand purificateur du sang que Ton connaisse.M*riX : 25 c.la Boîto conteuant 25 pilules duites de sucre.en- Le lia nide de J acob CONTRE LE llouient et lu Raideur des jointu*os, lo Mal do dents, Ins Mnnlnii.a Iniinilniilnn ilnno In flnn L «vû.f.1_______ les Douleurs lnucilnutcs dans lo Dos, le Côté, les Jambes ou l’Estomac, les Crutupe3 et l’engourdissement des Jambes, la Diarrhée chronique, les Engelures, &tc.4 Seulement 50 c.uno grande bouteille.Dépenses totales.$36,195.00 LuiggauL uu cElimé de surplus do recettes sur les dépeuses que l’on pourra atlecter à l'extension do in ligne ou à d’autres fins.| K JOURNAL le plus û bon marché qui ait été Ju ©ncoro publié sur cetto matière et lo seul qui donne uno liste du prix des arbrrs.Tiges et plantes daus 14 Toutes les pépinières réunies en uno seule.” Il contient aussi une liste des meilleurs instruments de ferme, de jardin et de ménage, et sc9 pages sont remplies d’articles des meilleurs écrivains en horticulture et en Agriculture.Comme •encouragement spécial nous offrons d’envoyer uno tige des variétés de fruits suivants û tous ceux qui enverront leur adresse avec $1.50.COMBIMANT LES QUALITÉS DE GRATTOIR, DE BRUNISSOIR ET SERVANT AUSSI POUR AIGUISER LES CRAYONS.W.E.8 T A TI fl.Agkmcx.B.P.i?ofte~947$ Montréal, P.Q., ou en Vente chez LEGER BROUSSEAÜ, QUEBEC*’0 7 Rue Buade.Cette invention a été introduite dovant lo public en novembre 1866 et durant tout ce temps ollo a eu le plu9 grand succès partout oii cllo a été employéo.Elle a reçu l’approbation justement méritée des professeurs instituteurs, marchands, banquiers; teneurs de livres, avocats, artistes, dames et de tou» ceux qui s’eu sont servis.Québec, 29 Juin 1868.550 UVÜÜES 1 LIVRES 11 UN trouvera k la librairio du CUUliltlUi EU CANADA un assortiment nombreux et varié de livres utiles, entre autres les suivants, LIVRES RELIGIEUX.Missels Romains,—Dorés sur tranche, magnifique ment reliés.Nouveau Testament.—Traduit do la Vulgate en français avec des notes explicatives, morales et dogmatiques, par Mgu.G.F.Baillauukon, archevêque de Québec.l*u Somme 2'biologique dv\St.Thomas d'Aquin.—Par Daiocx, 8 vols* Dictionnaire de Théologie.—Vnr Bbrqimb, 6 vols.Les trésors de ComeLus d Lapide.—Par Banuisit, 4 vols.Manuel des Conferences.—Pur J.Gaumk, 1 vol.Coherences du Père Ventura, Illjrols.Le guide du Jeune Prêtre, 1 vol.Le prédicateur paroissial, iii vols.Le guide des pécheurs, il vols.Le vraie et solide piftè.—Par FûmûlonII vols.Pratique du zèle ecclésiastique, 1 vol.Le Pasteur des petits Agneaux, I vol.Ceremonial des tvigues, i vol.Physiologie catholique.—Par Dsbbbykm 1 vol.Pensées d'un croyant catholique.—Pur Dsuumyni vol.Géologie et Cosmogomie.—Par Dboukvnk, 1 vol.L'art d'apprendre fcen riant des choses fort sérieuses.— Par PoucuiNKLLK, séparé de Platon pour causes d’incompatibilité, 1 vol.Cat/Uchumc du tene commun.—Put l’abbé Rorbba-CIIKlf, 1 VOl.Histoire de la Rédemption.—Par Cuassay 6 vet La femme Chrétienne.—Par le meme, « vol.Difficultés de la vie de famille.—Par le même, I vol* Epreuves du Mariage.—Par le même, 1 vol.Le guide du Ûoies timorées, 1 vol.introduction aux vérités chrétiennes, 1 vol.Le Quids dm âmes pieuses, 1 vol.Au ciel on se reconnect, I vol.Devoirs envers Us pauvres, I vol.Lsgrapdjour delà vie, \ voL J as missions du Canama, U vols, A Vbidii cnn, LEGEK BKOU8EA1), 7, Rue Buade, .Haute-Ville Québec, 12^Févrior 1868.AUSSI l'OlIR LES PLUMES DE PLATINES.- .Garanties comme no.dovant point so con out* rrumboiaes do Clarke.Framboises sans épines I dans aucune encre j elles écrivent de Davison.Framboises d’EUisdale.Gadellcs noi- I que les plumes D'OR et font la.dur res Mammoth Missouri.Gadelles noires Two I no de plumes d’acicr.Kittûtinuy.Ou, û quiconque enverra 26 centins de plue, frnuc do port, nous expédierons UNE LIVRE DE PATATES HATIVES.Ces plantes seront soigneusement empaquetées et lusmises pur la malle franches de port, en nutom- aussi facilement durée d’une douz&i- transmises çur la inane tranches de port, ne ou au printemps si cela est praticable.Québec, 28 Uctohro 1868.C43 Parfums pour mouchoirs DE LA C&LEBKB MANUFACTURE DE ¥ ¥ LE hUSTR3S MMPIRX H TJ 1ST T POUR LES OHEYEÜX.IT'ST le meilleur tonique connu pour lea obeli veux.11 nettoie efficacement la peau du crave, empêche les cheveux de tomber ou do devenir gris prématurément.M*rix : 25c.la bouteille.Pour les nrticles sus-nommés s’adresser k S J.Foss k Cu., propriétaires, Sherbrooke, Québec, ou è uoa Agents.—J.K.Bcbkb k R.McLeod, Québec.Québec, 20 Janvier 18G8.—1 an.VIN DE MESSE f VIN DE M SS! ! 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I o ~ N trouvera toujours k la librairie du eoussiguô des CIEKGEâ pour service funéraire et uu- trea.Ces cierges sont faits du cire d’abeilles garantie pure et exemple de toutes matières étrangères qui pourraient la fulsifier.L.BROUSSEAU.Québec, 7 Août 1863.678 A VENDRE.- MUNfi jolie maison do cumpugûe, située prêt du Collège et du Couvent de STK.ANNE LAPUCATIEUE, avec caves, hangard, remise, cour verger, Ac., Les bâtisses sont neuves, peinturées, cntièreuien finies et du meilleur goût.Lo tout à des conditions faciles, ~ S’adresser û ce Journal.Québec, 24 Janvier 1868.—1 an.435 NûUVELLt GEOGRAPHIE.A L’USAGE des étudiants du Canada par F.X.TOUSSAINT, professeur k l'Ecole Normale Laval.Cet ouvrage de 324 pages coutieui tous leschan geiuents survenus daus le monde jusqu’à la présente publication., En vente ehcx tous les libraires de Québec et do Montréal.Québec, 7 Août 1868.580 J?IEIX.A VENDRE û la librairio du Courrier du Canadv la nouvelle brochure suivante : ELOHE DEFIE IX {Prononcé k |l’Universilé-Laval le 29 juin 1868, ûottr de l’inauguration d’un pot trait de Su Sainteté pmr M.L’abbé U* EDOUARD METHOT, A.M.jlUcleur de l’Université.m Vrîx : 30 NOUS.^Québec, 10 Juillet 1838.56$) NOUS engageons vivemeut les per^onues ayant des relations avec MARSEILLE k s’abonner k la REVUE COMMERCIAL^ ET MARITIME qui est publié dans cotte ville depuis SIX ANS eu paraissant tous les SAMEDIS.Par la quantité et l’exactitude de ses renseignements ce journal justifio pleinement lu laveur dont il jouit auprès du commerce.L’abonicmeut est do 18 francs par un pour le Cunadu.Envoi de specimen sur demande uffrunchio.M.LEGER BROUSSEAU se chargera de prendre des abonnements pour ce journal.Québec, 28 Décembre 1866.PENSEES SUR LA PASSION, X pour tous les jours de l’année, en 3 volumes, par le K.P.Cajrtan-Marib de Bkuuamk, traduites do l'italien par lo R.P.Benoit.A vendre chez LKGKIvBKOUSSKAU, 7, rue Buade, Haute-Ville.Dr L.J.A.SIMARD, Médecin-Oculiste it Attriste, Professeur de médecine à rUuiversité-Laval, a ou vert son bureau de consultation, No.18, RUE S LOUIS* Consultations k toutes heures.4 iiiébec £ octobre 1F67 Relations inédites de Ja Nouvelle-Frunco (1672—1679) pour faire suite aux anciennes KelaUons (1615-1672), avec deux cartes géographiques.2 void, in 12.Brochées $0.60 reliés $0.90.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, No.7, Ruo^Buado, Ilauto-Villo QOIREES D’AUTOMNES ou la O la UBUGioN ruouvln aux gens du monde, par A.F.Maunocuy.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, 7, rue Buade, Haute-Villa.r THEOLOGIE à l’Usage des Gens A du Monde, ou études sur la doctrine catholique, par Chaules dk Sainte-Foi.Seconde édi tion, revue, corrigée et considérablement augmen téc par l’auteur, avec approbation de S.E.Mçr Gousset, bcardinal-archevêque de Reims.Publié en 1861.* Ouvrage en 3 volumes, reliés.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, No.7, Rue Buade, Haute-Ville.pOURS DE LITTERATURE ^DB BELLES-LETTRES k l’usftgo des maison d’éucation, par M.D’Amoûly.A vendre ches • LEGER BROUSSEAU, 7, rue Buade, Haute-Ville.ï A MYSTIQUE, ouvrage en cinq JLJ volumes , par GORUES, et traduit de l’Aile mand) par M.CHARLES SAINTB-FUI, auteur des „ Heures Sérieuses d’un Jeune Homme," relié.A vendre chez .LEGER BROUSSEAU, C.L Médecin SAMSON et Chirurgien, 33, Hue il u l'ont 8t.Hoc II, Octobre 1867;—Lan.319 COFFRES DE SURETE d Vépreuve du feu et des voleurs} enduits ePaluu et de ciment dur, TATER TE DE MARVIN.G GARANTIS LES MEILLEURS DU MONDE.f Le fer n’e3t jamais corrodé.Us ne perdeut jamais leurs qualités qui les mettent k l’épreuve du feu.Ce sont los soûls coffres do EÛrolé qui uoient ouduits do co cimeut durci et d’alun.Ayez la bonté de demander un catalogue illustré.MARVIN k CIE.P.Principaux f N°.265, Broadway, Now-York.Magasins | N °.621, Chestnut, Philadelphie.Québec, 27 Février 1867.127 POELES A KEROSENE ET A 6AZ ! Bouilloires roua lk thé xt lk caré, rois rouit LA COLLK, l’OUtt L’UUILB, «C., &C.- Toute la cuisine pour une famille ** peutsc faire avec l’huile de Kerosene ou le gaz, Avec moins do trouble, et * k meilleur marché qu’avec tout autre combuoiiblo.Chaque article manufacturé pur ceUc compagnie est garanti pour le set'vire pour Lequel il est demandé.Demandez une circulaire.Diieonplc Liberal pour le commerce.LAMPES À KEROSENE DE LA COMPAGNIE HEATER.l\ 206 rue Pearl\ N.Y• Québec, 27 Février 1867.120 x c aAKTES à JOUER do tou» les goûts, ave boîto ou baiih boite».A vendre chez LEGER BROUSSEAU, rompre ses occupatious ou ses hubitudoo.On a clone rendu un eervico sigualé û l'art do guérir, en concentrant, 60us lo plus petit volume possible, le seul principo actif do co précieux végétul, pour ou composer une Eaexxox avec laquelle on a do suite une tisane toute faite.C’est lo skul modi du tuâi-tkmkmt v£u£tal qui ne soit pas confondu avoc le* remèdes secrets exploités par le charlatanisme, aves ces robs et mixtures dont lu mélasse, lo roerenro cc l’iodo font la baec, et qui sont dangereux ou horrit blemeut dégoûtants.BBS provri fcrfcs.L’Essxxoi DB Salsepaubillm coxceîitiiéb est le dépuratif pur excellence.Elle est généralement préférée aux bains de vapeur, sucs d’herbes, préparations sulfureuses, ot k toute espèco do lotions ou frictions*; son grand Buccès et son immense réputa tion proviennent, surtout Je sa composition purement véoÉTALB et du soin et de la loyauté avec laquelle ello est préparée.Elle guérit radicalement les dartres anciennes, los rhumatismes et lu goutte, los affections rachitiques, scorbutiques ot scrofuleuses; en un mot toutes les maladies entretenues par.un virua quelconque, toute acrimonie du sang annoncée par des démangeaisons, des chaleurs, cuissons ou picotements, rougourB k la peau, orup-tious sur lo corps, clous ou furouclcs, pustules ou boatoHB au visage, sur la languo, dans la bouche, dans la gorgo; aphthes, haleine cLaudo ot forte, rougeur dos yeux ; teipt livido, plombé ou coupo-rosé ; irritabilité cxccèsive, humeur noire, mélancolique.C’eût également comme puissant dépuratif que cette Ebbbncu est employéo contre les catarrhes de la vessie, héiuorrhoïdcs, laits répandus et toutes les irritations et maladies qui font le désespoir des femmes vers l’ûge critique?.Bon usago habituel entretient la fraîcheur du teint et dispense des vésicatoires, des fêtons et dos cautères.Ou peut affirmer quo la méûecino possède peu de médicaments qui aient autant do vertu et do célébrité.Sa puissance égale celle de l’iode dans les scrofules.‘ MANIÈRE 1>’eN FAIRE U8AGE.Kilo est simple et commode, et n’exigo aucune préparation.Ou prend matin et soir, à uno heure au moins du repas, uno cuillerée i\ soupe d'RcsBKOia (et deux au moins si la maladie est active ou au-cieuue) daus un demi verre d'eau froide ou tiède d’orgea ou Cù lait.Ou donuc aux enfants des doses propor*’onnoes à lour fige.Cette EsszNOB’n’a pas une ba.eur désagréablo; on peut la sucrer.Elle u’cBt pas f chauffante.Loin dn fatiguer l’estomac, cllo excite l'appétit, facilite les digestions.Rien ne d&altèic ieux qu’une domi-cuillerée- k soupe d'Essence dans uu vcri d’eau fraîche ot surtout de Hoda-water ou d’eau de scltz.Le régime k suivre pendant lo traitoment, qui ne doit pas être interrompu dès qu’il eBt commence, consisto essentiellement dans la eobriélê.Ou préférera les viandes blanches, les farineux, le laitage, les fruits et légumes (cuits surtout).Oa évitera les épices et salaisons, lr vin pur, lo café ;\ l’eau.Ello est également efficaces en toutes saisons.On peut ajouter k la promptitude du traitement, en prenant tous les huit ou dix jours de l’eau de Scdlitz, ou tout autre purgatif, ai toutefois il u’cxisle pas d’irritations nerveuses ; car alors il faut des calmants intériouro et de grands bains.iSi l’irritation est locale, bains locaux, lotions ou injections (d’eau de gâlmauvc).Recourir aux saugsucs et cataplasmes émollients, dans tous les cas d’iuÜummaliona ou de douleurs locales vioieutes, tout en coutinuaut l’usage de {'Essence.PRIX KT AVIS IMPORTANT.L’exploitation immense que la PnAnMAG!» Co ¦su,T fait do son Rsskncb de Salsipabk.lli * o /ranca ft it l’étranger, lui permet de la livre- mi prix de cinq fbi n es le llacon.Six flacons pris k la fois (quantité convenable pour une maladie simple et récente) vingt-sept francs au liou do trente (emballage : 'un franc).Payements en mandats sur la peste (affranchir).On reprend le flacon vide pour 20 cent, k Paris seulement.Tout dépositaire qui rachèterait les flacons vides ferait soupçonner do la mauvaise foi.Chaque flacon porto sur lo bouchon le cachet ci-dessous.11 existe des contrefaçons et imitations grossières de l'Essence de Salsepareille de la pharmacie Colbert, dont la réputation a tant czcilé la cupidité.Agent-Gén*rnl pour le Canada : M.Ltfusu Baocs- 6iau, k Québec.Les prix en gros sont les memes qu’è Paris.Québec, 14 juillet 1365.L E VERS RONG EU U des SOCIETES MODERNES, ou lo paganisme, dans l’éducztion, par l’Abbé J.Gauük, vicaire-général de Nc\~r.s, docteur en théologie do 1*Université de Prague membre de l'académie de la religion catholique de Rome et de l’académie des inscriptions et belles lettres de Besançon, etc.Pu blio en lbbi.Ouvrage en 1 volumo, relié.A Tendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, No.7, Ruo Buade, Haute-Ville, Avis p.-—A.E.Tessier ,N.P.UCXNDmCXNS DU OOUiUUM UU GAU AU A È*rix de l'abonuunent : (Invariablement J'avance.) CANADA Un au blX 111013.•• •.trois mois.ETATS-UNIS D’AMKIUQUE, NOUVELLE-ECOSSE, NOUVEAU-BRUNSWICK, ANGLETERRE, FRANCK i.Un an.Six* mois.Trois mois.$i,X 2, u: l,n $6,Uu 3, ’JC 2,00 Un un.50 francs.Six mois.25 Trois mois.-.15 -Tarif des ^innonccs.Les anuouccs sont insorécâ aux condition vul vantes, uttvoir : Six lignes et au-desoou9.%.$oo o .Pour chaque insertion subséquente, 00 12 j Pour les annonces d’uuo plus grande éloudi •* dies seront insérées è raison de 8cts par ligno pot * la première insertion, et dq^2c.pour les insertioi : subséquentes.mr Heciamen :—'JO cents la ligue jHflr Tout co qui a rapport k la rédaction dot ti être adressé à M.fi.RENAULT.flflr Toutes lettres d’urgent, demande» d’nbontf mente et reclamations , doivent être ndrceeéeo M.LEGER BROUSSEAU propriétaire.No.7, Uu Buade, vis-à-vis le Presbytère, (francoj IMTRIMÛ ET PUlt/ilk PAR l.l&GEK «HOUSSE AI Kditbub PropiuStaib», ^€0rê 7, Rue Buaule, vis-à-vis U ** QI7IBIO
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