Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 22 mars 1869, lundi 22 mars 1869
13ème aimée QUEBEC, LUNDI 22 MARS 1869 Numéro 22 fourrier ta JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.Le futur rouelle.% Nous lisons duns l’Univers : La livraison du 20 février de la Oiviltà cuttoiica contient sur le prochain Concile des renseignements noh moins intéressants que ceux de la précédente livraison.Elle commence par une bibliographie, dans laquelle elle s’occupe de plusieurs ouvrages ou articles anglais, français, allemands, italiens et belges, écrits sur le Concile ou à l’occasion du Concile.Vient ensuite une étude sur les Arméniens et les Bulgares.La Civiltà constate que l’invitation adressée par Pie IX aux Evêques schismatiques d’Orient a déjà commencé à émouvoir sérieusement la nation arménienne.Il y a deux partis parmi les Evêques arméniens schismatiques ; celui des schismatiques obstinés dans la séparation, et celui des unionistes, qui désirent un retour vers Home, mais qui croient encore que ce retour consisterait, non à abjurer les erreurs de l’Eglise arménienne, car ils sont persuadés que leur Eglise n’est pas hérétique, mais seulement à faire mémoire du Souverain Pontife dans l’office divin, à reconnaître l’infaillible autorité du Pape en matière de foi, et, pour leur patriarche, à recevoir le pallium de Home.Le désir d’union est plus prononcé encore parmi les laïques les plus notables, et la Civiltà croit savoir que M.Bourée, notre ambassadeur à Constantinople*, s'emploie activement à seconder cc mouvement, soit près du patriarche arménien et desEvêques, soit près des laïques les plus considérables.La lutte est engagée entre les deux partis ; quant aux Arméniens catholiques, ils font tous leurs efforts pour ramener complètement ceux de leurs compatriotes qui paraissent le mieux disposes, et Von dit qu’en cela ils sont secondés par le gouvernement ottoman lui-même.Los Bulgares continuent leur mouvement de separation d’avec le patriarcat de Constantinople : le gouvernement ottoman n’a pas encore rendu officiellement le décret de séparation, mais les Bulgares le regardent comme promulgué, et ils en remercient d’avance la Sublime-Porte ; le patriarche de Constantinople doit désespérer de retenir eons son autorité cette Eglise, qui ne tourne malheureusement pas encore ees regards vers le centre où elle puiserait la vie.Mais les intrigues russes sont là ; la Civiltà espère moins du mouvement bulgare que du mouvement arménien.La Civiltà donne ensuite trois corres-xmdances très intéressantes : Tune de Belgique, l’autre de Bavière, et la troisième de Hollande.Il est inutile d’insister sur l’atlitude du gouvernement belge : hostile à l’Eglise, il ne peut être qu’hostile à la réunion dil Concile ; mais son hostilité ne pourra certainement pas empêcher les décrets du Concile d’etre connus en Belgique et d’etre reçus par tous les catholiques.L’épiscopat belge •11# | i i • • i très ; il n’affiche aucun système, anglican, joséphistc ou fébronien ; mais dans la pratique, il se sert de tous ces systèmes.La correspondance de Hollande s'occupe tout d’abord de l’effet produit par la nouvelle du Concile.“ Je serais bien embarrassé, dit le correspondant de la Civiltà, de vous citer une seule personne instruite des grands événements du jour qui soit tout à fait indifférente, sans erainte ou sans espérance, sans haine on sahs joie, à la pensée de la solennelle réunion des successeurs des Apôtres à Rome.” Cene sont pas, ajoute-t-il, ceux qui montrent le plus d’indifférence qui sopt le moins émus.La joio des catholiques, clergé et fidèles, est grande et universelle ; les Evêques s’efforcent d'ins-trtiirc leurs peuples sur la nature et l’objet du Concile ; la lettre de Mgr.Dtipan-loup a été traduite en hollandais ; une j-ics protestants se montrent con vena mes ; ils parlent en bons termes de la convoca-ention du Concile, mais ils ne paraissent pas sentir ce qui leur manque, et prétendent que le Concile no peut être universel si les protestants n’y sont pas représentés.Tour les jansénistes, nos lecture savent déjà qu’une grande émotion s’est produite parmi eux ; puisse-t-il en sortir des fruits d’union et do vérité ! La chronique de la Civiltà se termine par l'indication de quelques faits.Les S'éparatifs du Concile se poursuivent.c nouvelles nominations ont eu lieu : S.Em.le Cardinal de Luea a été adjoint à la Congrégation cardinalice directrice ; à la commission politico-ecclesiastique ont été appelés le U.D.Antonio Ortis Orrucla de Guatemala, canoniste, et le R.D.Jean Capelo, professeur de théologie à l’Université de Séville.M.l’abbé Frcppel, doyen de Sainte-Geneviève et professeur de Sorbonne, fait partie de la commission des Régulière.JE CROIS, J’ESPERE ET J*AIME.La Compagnie du Chemin à Lisses de quoiqu’ils ne le seraient pas à la compa-Qucbec à Gosford.gnie lors même qu’elle en serait encore s Les /ouavcN canadiens.Nous lisons dans l’Univers : Nos lecteurs n'ont pas oublié les zouaves pontificaux envoyés par le Canada à la défense du Saint-Siégo ; ils savent quelle ardeur, quel dévouement animent ces fils de la vieille France, qui s'est sentie revivre en eux, quand elle les a vus, et qui, sans doute, ne les trouvera pas indignes d’elle, si la Providence leur permet do mêler leur sang à celui des Français modernes pour la défense de l’Eglise et de la civilisation.Le comité canadien des zouaves pontificaux a eu l’heureuse idée de rassembler en un volume, sous ce titre : Le Canada et les zouaves 'pontificaux (1), tout cc qui psut intéresser cette œuvre glorieuse.M.Lefebvre de Bcllefcuille, membre du comité, a été charge défaire ce recueil ; il s’est acquitté do ccttc tache avec une conscience et un succès que tous ics eamonques j, epurcmat u • a louer.Cc ne sont pas :t accueilli avec la plus grandcjo.c 1* feniL.mcIll )cs Canadiens, ceux principa-nouvellc du prochain Concile ; tons les ont -, les zouaves un ,a- Evomics ont aussitôt erooyé des lotjros a)n\ c0 sont, nous Posons au Nonce de fca Sainteté a Bruxelles, dire, tous les catholiques, et principale-pour témoigner de leur entière adhésion, ’ , catholiques de France, qui parut declarer qu’ils étaient prêts a coucou- ., A, 1 l!n reçurent à cette occasion.courront avec intérêt le livre de M.de comment les nt et ec décourage de ers jeunes gens, riches pour la plupart, qui avaient déjà une position dans le premiers comme ils le méritent, et.pla- ga bénédiction, cent à la tète delà presse catholique le ‘ Cc 80nt |)icll ].\ iC8 dignes fils des Bienpublic de Garni et.le Catholique de I cro;8és ct jcs dignes fils de la France.Bruxelles.Voici cc qu elle dit des 6C* J ùpronvo un véritable chnrrno à Iîihî oonds : los allocutions des Eve pies et des prè- “ Ccttc classe est fort nombreuse en très canadiens, les discours des zouaves, Belgique, et la plupart de ceux qui en les vers composés par eux ou en leur font partie no se sont pas entièrement honneur ; l’éloquence, la science, la soumis aux doctrines,pourtant très clai- poésie, se présentent chacune à leur res, de l’Encyclique et du Syllabus.On tour.Et, quand on parcourt les listes en trouve parmi eux qui affirment que desnoms, on se retrouve en pleine France; les questions politiques ne sont pas de ce sont des noms français et à la phvsio-la compétence du Pape, et qui soutien- nomie tonte française ; les Moreau, les nent (comme de leur temps les jansénis- Auger, les Beauchamps, les Beaulieu, tes) qu’ils peuvent garder leurs ancien- les Bellefeuillo, les Bernier, les Bourget, nés opinions, et qu’ils suffit, dans cette les Cormval, los Desjardine, les Dufresne, question, de garder un silence rcspec- les Fournier, les Francœur, le?Gadbois, tneux.D’autres, faisant violence au les Gosselin, les Lefebvre, les Marion, les -p- - ;- peuples qui • 9 * ¦ Le** chemins ik lisses.RESOLUTIONS.i 1 ci LlCIi l vil» > vJI 1 II/ Il I O 1 dllooLo v/l> 1 ni ivDtvo I I « i y 1* lo l JJIMII I llUli il Ci 'Ji* v iVi vtiiHiit u doctrines soutenues dans la future assoin- compte aussi des Anglais catholiques, et blée.Leur aveuglement est tel, qu’ils que, pour l’Eglise, co sont toutes les races espèrent des décisions contraires àl’En-1 et tous les peuples qui s’unissent, cyclique et au Syllabus, ou tout au moins se promettent-ils qu’elles seront expliquées dans le sens qu’ils donnent a ces documents du Saint-Siège.” La correspondance de Bavière coiuta-, .mrUIIonorMc Trksorikr de te que le gouvernement de ce pays n’a 1 ropostc* pur o jiww/ m , , ; pas encore montré scs dispositions d’une I a ^rovincc €,} C " J * mais, scion clic, il 1.Qu’il est a propos d’encourager au zi’iinn subvention provinciale, ence du montant, de la ___ _________# _ sujets aux conditions et res- ches pour cet objet; il attendra quel triplions'mentionnées dans les résolutions l’exemple soit donné' par des puissances I suivantes, la construction eu bois, et 1 en-plus considérables.D’ailleurs, ce gou- ltretien et l’exploitation des voies cio com-vernement partage les préjugés et les I miinication suivantes projetées do.cho-mauv aises dispositions de oeaucoup d’au-1 mina à lisses decolonisation, savoir .P .manière officielle , ’il ch La Compagnie de Chemin à Lisses de Lévis à Kennebec.La Compagnie de Chemiii à Lisses de Colonisation du nord de Montréal, et La Compagnie du Chemin de Fer des comtés de Richelieu, Drummond et Ar-thabaska.2.Que pour toute longueur continue et non-interrompue, pas moindre que quinze milles, de chacun des dits chemins à lisses, qui aura été construite* en bois, et sera mis en opération, bon à fide, le ou avant Je premier jour de juillet 1872, il sera, payé à même le fonds consolidé du revenu de la province,—par paiements annuels à échcoir le premier jour de septembre de chacune des vingt années suivant immédiatement le premier de ees paiements, durant lesquelles cette longueur de chemin sera, tond fide, maintenue en opération non-interrompue, mais lion autrement, ni pour une période de temps plus longue,—un subside au taux do t»*ois pour cent sur le montant des frais, bond fide, de leur construction ; cos frais, cependant, (à moins que cene soit pour des ponts exceptionnels, ) ne devant pas excéder, en moyenne, le montant de cinq mille piastres par mille.3.Qu’en faisant le calcul de ce subside, tout pont construit sur une rivière ou ruisseau d’une largeur excédant cinquante verge à l’époque des eaux hautes, dont le coût raisonnable et réel, à tel endroit et sur tel plan, avec les matériaux, et d’après le genre de construction qui auront été approuvés par le lieutenant-gouverneur en conseil, excédera cinq millo piastres, sera considéré être un pont exceptional ; et un subside sera alloué pour ce pont, non d’après sa longueur, mais au taux exceptionnel de trois pour cent annuellement sur le montant établie du coût bond fuie d’icelui, n’excédant pas cependant le total que ie lieutenant-gouverneur en conseil, dans chaque ca9, limitera et allouera expressément comme étant la valeur juste et réelle d’icelui pour faire le calcul de cc subside.4.Que le lieutenant-gouverneur en conseil, pourra, de temps à autre, prendre les mesures qui seront jugées expé-dientes pour pourvoir au paiement do tout tel subside, ou d’aucune partie ou montant d’icelui, à tous les porteurs de titres de créance à eux traustercs par la compagnie, qui y a primitivement droit ; et pour assurer cc paiement, il pourra émettre toutes espèces de bons (debentures), bordereaux {scrips) ou certificats conditionnels, avec ou sans coupons y attachés, payables à ordre ou au porteur et autrement, en telle forme, jusqu’à concurrence de tels montants et sujets à tontes telles dispositions à leur égard qui seront considérées être dans l’intérêt public.o.Que chaque fois qu’une moitié continue d’aucun tel chemin à lisses, ou pas moins de vingt-cinq milles continus d’une longueur non-iiiterrompne d’icelui, auront été achevés, et seront, bond fide, mis en opération, le lieutenant gouverneur en conseil, sur demande faite à eet efiet par la compagnie, pourra déclarer la moitié du subside d’icelle, avoir été, et être à l’avenir convertie en un subside payable, non pas à la condition ci-dessus énoncée du maintien continu du ^chemin à lisses en opération bond fide, mais aux termes et sujet aux conditions ci-après; et chaque fois que la totalité, ou pas moins de cinquante milles continus d’une longueur non-interrompue de ec chemin auront été achevés et seront, bond fide, en opération, le lieutenant-gouverneur en conseil, sur semblable demande, pourra déclarer la totalité du subsido d’icelui, avoir été, et être à l'avenir convertie de la même manière.(a) .Cette conversion n'aura pas cc-penaant l’effet, dans l’un ou l’autre cas, d'affecter aucune partie do ce subside représentée par des bons, bordereaux {scripts), ou certificats conditionnels qui seront encore en circulation.(b) .Sans dépasser les limites qui viennent d'être fixées relativement au montant, le lieutenant-gouverneur en conseil, pour sûreté du paiement de ce subside converti, aux porteurs de titres de créance transférés par la compagnie, qui y a primitivement droit, pourra émettre toutes especes de bons (débcnturcs), bordereaux {scripts) ou certificats, avec ou sans coupons y attachés, payables à ordre on an porteur, et autrement, en telle forme, pour tels montants et sujets à telles dispositions à leur égard qui seront jugées être dans l’intérêt public.(c) .Ces bons, bordereaux (scrips) ou certificats pourront en toute circonstance être émis, selon ce que le lieutenant gouverneur en conseil jugera être le plus dans li’ntérèt public,—soit pour assurer le paiement annuel du montant de ce subside converti, pour le nombre d’années requis, ou pour assurer le paiement des intérêts au taux do six pour cent par année, sur la valeur déco subside converti, capitalisé au même taux de six pour cent, et payable en cc qui concerne le capital dans pas moins do vingt, ni plus de trente ans à compter de la date do cette capitalisation ; et seront payables & tous bond fide porteurs des titres de créance à eux transférés par la compagnie, mon nouveau patron.—Comment qu’il s’appelle î —Il s’appelle Billardel.—Et quelle commission que tu vas faire pour lui ?paiement du dit subside.(d).Chaque fois que tous tels bons, bordereaux (sci'ipts) ou certificats auront été ainsi émis, le chemin à lisses en question et toutes ses propriétés, appartenances et outillage seront sujets à l’avenir à tontes telles inspections spéciales par le bureau du comité des chemins defer, on autrement, que le lieutenant gouverneur en conseil pourra ordonner ou autoriser de temps à autre ; et le lieutenant-gouverneur en conseil pourra, en aucun temps, enjoindre à la dite compagnie do faire, dans le délai raisonnable qui sera fixé, toutes les réparations ou de faire toute autre chose qui, à la suite de ccttc inspection, sera jugée nécessaire afin de conserver le ait chemin, avec scs propriétés, appartenances et outillage, dans un parfait état d’efficacité en vue de son exploitation convenable.(c).Si, en aucun temps, la compagnie refuse de sc soumettre à cette inspection spéciale, ou si elle intervient à l’encontre d’icelle, ou souffre qu’il y eoit fait quelque obstacle, ou si elle refuse ou manque de faire (dans le délai raisonnable qui sera fixé,) tou to telle chose qui lui sera ordonnée par le lieutenant-gouverneur en conseil à raison d’icelle, ou si elle néglige de maintenir le chemin à lisses en opération continue, bond dde, pendant tonte la durée des termes de paiement du subside, alors, immédiatement après et en vertu du premier paiement qui sera subséquent fait à même le fonds consolidé de revenu do la province, à compte d'aucun de ces bons, bordereaux (scrips) ou certificats en circulation, le chemin à lisses et toutes scs propriétés, appartenances et.outillage et tous les privilèges de la compagnie deviendront et seront ipso facto la propriété de la Couronne, et lui seront transférés pour servir aux usages publics de la province sujets seulement aux fidéi-commis qui auront été, o*if seront à l’avenir déclarés législativement ou recounus comme s’y rattachant ; et, comme étant transférés, ils seront possédés, administrés, et il en sera disposé( par vente ou autrement-,) par tel département ou officier public, et de telle manière, qui aura été, et qui sera à l’avenir prescrite à ectte lin par le pouvoir législatif ; et, comme constituant une charge privilégiée (Trusty sur les dites proprihtés, etc., et par preference à toute autre, tous les produits qui en résulteront, quelque soit le montant de leur réalisation, seront portés jusqu’à concurrence d'autant au crédit de la province, à ou en vue de l’acquit de ce premier paiement ci-haut mentionné, et do tous les paiements ultérieurs à compte des dits bons, bordereaux (scripts) ou certificats en circulation.G.Que, dans le cas do fusion des deux compagnies projetées pour la constructions des chemins à lisses connus respectivement sous le nom de “ la Compagnie de Chemin à lisses de Sherbrooke, des Townships de l’Est et Kennébec,” et u la Compagnie du Chemin à Lisses de la Vallée de St.François et Kennébec,” ou de l’organisation de l’une d’elles seulement,—ou de la construction et de la mise en opération par l’une d’elles seulement, dans le cours de l'année, d'une longueur continue de chemin, pas moindre que quinze milles, il est expédient que ccttc compagnie «tinalgaméc, ou rune ou l’autre des dites compagnies, selon le cas, soit aussi encouragée au moyen d’une subvention provinciale suivant la teneur des résolutions qui précédent ; et que, autrement, elles soient toutes deux ainsi encouragées, mais seulement jusqu’à concurrence d’un subside limité au taux de un et demi pour cent, au lieu de trois pour cent, annuellement.7.Que.dans le cas de l’incorporation, dans le cours de ccttc ou de la prochaine session de la législature, d’une compagnie pour construire et exploiter un chemin à lisses de bois de colonisation entre Trois-Rivières et les Grandes Piles, il est expédient qu’elle soit également encouragée au moyen d’une subvention provinciale suivant la teneur des résolutions qui précèdent, mais jusqu’à concurrence d’un subside plus élevé qui sera fixé au taux de quatre jWur cent, au lieu de trois pour cent, annuellement, et pour telle longueur continue et non interrompue de ce chemin, pas moindre que quinze milles, qui aura été construite et mise, bond fide, en opération le ou avant le premier jour de juillet 1873.—- Vurlété.UN BOTTIER QUI TRAVAILLE TOUR LE KOI DE PRUSSE.C’était un dimanche du mois d’août ; il dégelait d pierrefendre dans la cour du Carrousel, et lo gosier de Bauglier marquait trente-cinq degrés au dessus de la soif, quand ce bohème, menacé d’avoir la pépie, aborda un de scs amis, et lui tint a peu près ce langage : Où qu’tu va comme ça ?—Je vas faire une commission pour .
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.