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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
lundi 16 mai 1870
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1870-05-16, Collections de BAnQ.

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14ôme année QUEBEC, UUNDI 16 MAI 1870 iVumero 45 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS, JE CROIS, J’ESPERE ET J’AIME.c cfgeanii • LE PLEBISCITE et la Souveraineté du peuple.(1er article.) A propos du plébiscite, ies métaphysiciens politiques te donnent carrière.Le3 dissertations de la presse tournent a l’ontologie ; eo n'est que définitions, syl-Iodismes, aphorismes touchant la nature do la souveraineté du {roupie.Cette souveraineté, nous dit-on, est immanente clans les multitudes.Les peuples, eu la déléguant transitoirement a leurs magistrate, ne l’aliènent et ne l’abdiquent :i aucun degré.Cette délégation est semblable à la communication do la lumière.L’astre donne sans rien perdre, il communique fans s’épuiser ou s'appauvrir; il éclaire par un système de vibrations, non pas émission.L’émission aurait pu faire craindre à la longue l’épuicoment du foyer lumineux ; les physicien-*, pour nous tranquilliser, ont mis à hi place la vibration.La souveraineté populaire étant comprise ot définie de la sorte, il va de soi qu’un peuple ne pent se lier par un pacte à un homme, et bien moins encore à une dynastie.Un tel contrat serait l’abdication de sa souveraineté.Il ne léserait pas moins d’ailleurs la libellé du j peuple quo son omnipotence.On pourrait I objecter peut-être que nomtîro de libertés ont fleuri à l’afee dans ies différents régimes monarchiques : la liberté d’asso ciation et de corporation sms les royautés du moyen âge, la liberté de la presse et des eu lie-, et autres libertés nuisibles ou porvcrecs, sous les monarchieo parle mentairop.Ou répond qu’il ne s’agit pas des libertés diverses et définies, se terminant â un objet précis, niais de la liberté indéterminée, inconditionnelle, de celle sur laquelle on cesse de s’entendre dés qu’mi en prononce le nom, qui est vague et ci age use coin inc le chaos, qui reste comme lui indéfinissable.De tout ce qui s'écrit eu ce moment sur ce thème, ii sort une espèce de lumière aveuglante qui empêche de voir clair et de distinguer quoi que ce soit.C’est l’iûcouuu, ic vide sans fond et sans beiges.Si l’Europe nous juge sur nos journaux, elle a le droit do supposer que le sens commun finit de déménager tic ce spirituel pays de France.L’idée qui se dégage le moins obscurément des discussions actuelles de la presse, se réduit à ceci : le peuple ne peut se lier et engager l’avenir ou par ses pacte?, ni mémo par ses décrets La raison e?t fort simple: le peuple n’est pas une individualité persistante mais un collectivité, qui so recrute et se renouvelle sans cesse.Chaque jour, le temps fait son œuvre : des citoyens meurent : de nouveaux venus naissent â la vie politique.Les générations caduques (pii s’en vont ne sauraient prétendre immobiliser l’avenir ; les jeunes recrues ne sauraient être engagées par des plébiscites où elle» n'ont pas dit leur mot et des constitutions où elles n'ont pas mis la main.En résultat, po.s de droits acquis, pas même de principe acquis ; le mouvement perpétuel, l'étemel devenir de la philosophie hégélienne transporté dans l i politique, la constitution à refaire du bas en haut tous les jours.L’aperçu est loin d'être neuf, mais jusqu’ici on ne s’en était servi qu’à titie de démonstration par l’absurde, comme mo)en du prouver ce qu’il y d’insensé dans la doctrine de l’absolue souveraineté du pci pie.M.Gambetta est le premier, croyons-nous, qui ait eu le coura- —a—aoBBBTwa awwaoBaBMMBini % ¦feuilleton îrn Œouvnev îm (Eaua&a.10 Mai 1870.go (le revendiquer cette déductiou extrême du principe de l’omnipotence pop tide sa J: IA MARGUERITE DE SAN MiNIATS.[suite.] Marguerite ! oh ! quelle différence, elle consacrait la matinée à la prière et au travail ; puis quand arrivait le soir elle abandonnait avec joie sa palette pour contempler les derniers rayons du soleil couchant.Je l’ai vue bien souvent on exIasc devant les belles lignes dorées qui s’évanouissaient une à une derrière les montagnes.quelquefois clic m’appelait pour inc les faire admirer, puis elle disait : mère Antonia, je le sens dans mon cœur, la fin du chrétien doit ressembler â celle d’un beau jour I J’aurais voulu que Giacomo l’entendit parler ainsi ; il y avait dans l’accent de cette jeune iille une conviction qui donnait de la profondeur aux plus simples phrases ; mais cct échange de pensées, que j’aurais.désiré amener entre eiuc, paraissait impossible.Le bruyant corse ne causait jamais avec clic.Une ou deux fois je le vis s’arrêter de loin et attendre qu’elle eût fini de parler â Van-nclli pour oser s’approcher.Je lut disais : Mon fils, pourquoi la craignez-vous, c’est une ei noble crértturo ; alors je lui montrais les fresques et les tableaux qu’ello composait, mais il répondait avec indifférence : la vie manque dans ces toiles, c’est étouffé ! luire.On a loué i eloquence de sa Harangue ; pour notre part, nous ne pouvons en admirer que l’intrépidité.Oui, il faut une audace singulière, i! faut être, cuirassé du triple airain dont parle Horace, pour dire en face au peuple qu’il est incapable de s’obliger, de donner et d’engager sa foi.La faculté de s’obliger est le signe où l’on reconnaît la possession du droit, de la liberté, de la capacité.Il n’y a que les pupilles ou les interdits pour cause d’idiotisme, qui soient impuissants â s’obliger ; encore s’engagent-ils par l’organe de leurs tuteurs.Pour rencontrer l’entière incapacité de l'obligation, il faut reculer jusqu’à l’esclavage antique, descendre au-des-ous de l'humanité, s’abais.er jusqu’au niveau de l'animalité.L’homme entre dans la dignité humaine et dans la communication du droit, per l’obligation uniquement ; l’enfant passe de la vie sensitive à la vie morale, il devient homme, du jour où il se reconnaît responsable et obligé par la loi de Dion.La piro injure qui puisse êlre faite à un homme est de lui dire une le- engage-meats qu il peut prendre sont de nulle valeur.Pas d’obligation, pas de droit; ces choses-là suit inséparables.On dit (]ue nous no pouvons pas disposer de l’avenir ; que les générations qui meurent n’obligent pas les générations survivantes ( L’ordre de la famille et de l’hérédité est fondé précisément sur la vérité contraire.La dette du père ne meurt pas avec lui ; elle passe à ses fils, qui se déshonorent s'ils la répudient.Il n'v a pas deux morales et deux honneurs ; pour les nations ou les Etats, la règle e t la même que pour les familles ; le passé engage le présent et iV.venir! .Nationalement, (le même quo dans l’ordie domestique et privé, les pères lèguent aux fils leurs obligations en même temps que leurs droite.Cette solidarité aux traditions et aux pactes anciens, c'est la religion même de la patrie.La patrie, ien'aj/atria, est la terre des aïeux, l’héiitage moral eu même que l’héritage du sol.L’inviolabilité de la dette publique n’a pas d’autre fondement.Mémo datis le cerclo où elle» agissent avec la plus grande liberté dans leur législation, les nations sont liées par les engagements du passé.Elles peu vent se donner, il est vrai, des lois nouvelles réformant ou abrogeant les anciennes ; mais à une condition et roua une restriction indéclinables : c’est que la nouvelle loi ne soit pas retroactive, c’est-à-dire respecte inviolablement les droits acquis et ies transactions conclues sur la loi de la loi ancienne.Ces vérités portent le inonde.Elles sont le toi où nous marchons.Dieu a commander à l’hommo de travailler la terre qu’il habite et qui le nom rit ; il ne lui a pas imposé la tâche de créer lui-même cette terre végétale.De même, dans l'ordre social, Dieu n'a pas abandonné à l’homme la tâche inégale à scs forces de fonder les assises premieres qui portent toute cité et toute nation.Dieu a fait lui-même et posé ses immuables fondements ; il a fait la souveraineté, ses conditio is, ses limites.Ces choses sont do création divine, autrement dit de droit divin, ce qui ne signifie pas du tout (pie les pouvoirs soient exempts de mutations et de caducité.La doctrine politique chrélienno a sur ces points, comme sur tout ce qui intéresse l'humanité, des principes très-fermes, très-nets, qui n’éludent celle?pas la discussion, qui la recherchent au contraire ; nous La vie physique, rcprenaîs-jc, la vie matérielle n'est peut-être pas exprimée avec assez de hardiesse pour vous ; mais la vie spirituelle, mais la foi ne rayonne-t-elle pas partout ?Giacomo ne me comprenait pas plus qu'il no comprenait les peintures qu’il avait cous les yeux.Il ne voyait, n’admirait que (les choses accentuées do forme.Ainsi il raffolait de la Forna-rina de Baphaclo, de la Flora de Ti-tiano ; l’école vénitienne, les tons chauds, plaisaient à son esprit ; la poésie dans l’art, la pensée dans le sujet lui échappaient toujours.Quand il avait co qu’il appelait une inspiration, il essayait des torses, des mains, des bras, des chevaux.puis après, comme il trouvait toujours son travail incorrect, il le brisait furieux et allait se distraire aux cashines en cori-colo, ou bien rejoindre au café se?compagnons ; il chantait avec eux sur le quai lumjarno, puis il rentrait à San Miniato ivre de bonheur et de gais souvenirs, et ne pensait plus le lendemain à reprendre scs outils ou ses crayons.Pendant co temps notre vie à nous coulait calme et paisible : Marguerite travaillait énergiquement pour empêcher la gêne do pénétrer dans notre intérieur, et Giacomo dépensait beaucoup, non-seulement à San Miniato, mais à Florence ; continuellement on apportait des comptes à solder quu Marguerite ne laissait jamais parvenir jusqu’à Vannelli ; elle avait également coin do remplacer le linge usé du jeune prodigue par du linge neuf qu’il portait sans s’apercevoir do la cnbstitutioi).Un jour même, il , nous proposons, dans la très insu HL ante mesure de nos force*, de retracer dans une suite d’articles les grands linéaments de ce droit publie chrétien.Le sujet peut i sembler grave pour l’éparpiller au cou, rant des discussions de la presse ; mais ; le chimérique, mais le subversif débordent ; rien n’est plus nié ; en conséquence rien n’a plii6besoin d’être affirmé que les choses élémentaires, (pie les vérités de sens commun.(2e article.) Un peu d’optimisme.Il y a du bon dans le temps présent ; il y a la brutalité du langage, qui au moins supprime les malentendus et nous délivre des eu plié** mismes hypocrites.Nous assistons à une révolution sans guillotine ; des Ilots d’encre remplacent les Ilots de sang.La Montagne n’envoie plus la Gironde à l’échafaud, les partis distancent les partis avec un mot plus violent, plus neuf; les avancés tuent les tardigrades avec un programme.Gambetta est arrivé à la gloire porté sur un adjectif : Irréconciliable.Irréconciliable a fait fortune et a été quelques mois le plat du jour.Toute saumure se do-salc, tout engouement se blase ; présentement, irréconciliable a perdu dosa saveur et entre duns l’ordinaire ; ii devient indispensable de trouver autre chose.Oottc enchère entre les fact ions les mène irrésistiblement à professer les doctrines extrême?.Bonne chose que les doctrines extrêmes ; ellea livrent le dernier mot des partis.Bien n’est plus éloigné, soit, mais rien n’est plus rapproché aussi que les extrêmes opposés.Où est le danger, le mal sans correctif et «presque sans remède, c’est quand le faux est mitigé, infusé à doses discrètes, compliqué ci’uu peu du vérité.Vive le faux total, le faux pur, sans le moindre alliage de quoi, quoco soit de raisonnable l Vive l’absurde, en un mot ! Il produit la réaction ; ii insurge le bon sens ; il dispose les gens à accepter la vérité totale, sans compromis et sans mixture, la vérité vraie.C'est le genre de service que pourraient rendre, croyons-nous, en ce moment, les doctrines développées à la tribune et clans la presse sur le soi disant principe de la souveraineté du peuple.Les organes accrédités de la démocratie n’admet tout pas d’obstacles, pas de limites à cette souveraineté ; c’est la dilatation sms fin, le mouvement sans arrêt, un llcuve sans bords, sans parois, roulant où il veut et comme il vent.Le peuple souverain ne peut être lié par rien, pas même par ses propre?décrets.C'est parlait.Une semblable omnipotence équivaut exactement à la complète impuissance.Ce législateur souverain peut tout produire hormis une loi quelconque.Une 1 >i n’est pas une loi si elle n’est stable, si clic est à la discrétion d'un caprice du législateur qui l’a décrétée lu veille et peut l’abolir le lendemain.Il s'agit bien d'empires et de dynasties î Quelle institution, quelle ébauche d'ordre politique ou social, peut-on établir sur cette base éternellement mouvante ?Quelle transaction privée est possible sans la garantie d’une loi fixe ( Quel travail humain est praticable si le sol manque sous les les pieds du travailleur, si rien ne lui assure la possession et l'inviolabilité du fruit de son labeur ?Les métaphysiciens de l’antre côté du Bbin ont inventé le mot de nihilisme : nul autre nom ne convient mieux à la souveraineté du peuple mise en application.C’est l'évanouissement de toute vérité certaine, de toute possession, de toute trouva sa bout se qu'il croyait vide, garnie de trois pièces (l'or qu'il appela une surprise d'oncle, sans s'inquiéter davantage de la source vraie de cotte *• fortune.—Permettez, dis-je en interrompant le récit d’Antonia ; mais vous m’aviez raconté, il me semble, que la mère de Giacomo désirait qu’il fût travailler dans les ateliers de Barlholini ; comment ne lui écrivait elle pas pour le lui rappeler ?—Sa mère lui écrivait rarement, signora ; elle avait près d'elle sept autres enfants qui absorbaient se?pensées et le temps dont elle pouvait disposer ; elle savait Giacomo chez son frère, et elle croyait son avenir assuré par le fait seul de cette protection.Quant à Giacomo, ii était effectivement admis dans les ateliers de Burtho-lini, mais il y travaillait un jour sur quinze, et le sculpteur en avait une faible opinion, non qu'il le trouvât peu habile dans son art, mais parce qu’il était joueur et dissipé.Bien des mois se passèrent ainsi, les mauvais temps étaient venus et nous espérions qu’ils obligeraient le jeune Corse à une vie plus sédentaire ; mais ce fut le contraire qui arriva, il se livra avec t.énésie à tous les plaisirs canin va- | activité ; c’est l’écroulement continu pour seule Constitution.Boudons grâces aux théoriciens «le l’onmiputeuce populaire ; leur logique ho charge elle-même de détruire leur principe ; leur sincérité dispense de discuter.Elle a un autre avantage ; elle donne le droit et crée le devoir de rappeler, sans sc faire accuser de pédanterie, les vérités fondamentales sur lesquelles sont as?i es et so développent lo3 sociétés humaines.La plus primitive, la plus évidente de ces vérités est que la souveraineté no réside essentiellement ni dans une partie du peuple ni dans le peuple tout entier, et n’en procède par aucune émanation, par aucune délégation.Supposons un peuple comme le rêvent les rationalistes et les démocrates, sans aucune croyance commune, sans la notion d’aucun bien légitime, d'aucune lin prochaine ou ter-lettre et d'aucune finalité dernière où doive tendre l'humanité : un tel peuple ne serait pas une société ; le nom même de peuple lui conviendrait mal ; co serait une pluralité simplement, une agglomération, une multitude.La souveraineté ne réside certainement pas dans cette multitude, où chacun est égal à chacun-, où personne n'a lu prix des actions sur personne.La souveraineté qui n’y est pas ne peut pas s'y produire.De quoi et avec quoi la lerait-on { Serait-ce au moyen d’un pacte ' Conviendrait-on qu’on va mettre aux voix une forme de gouvernement et que la minorité se soumettra an vote du plus grand nombre ?L’expédient, en la supposant praticable1, n'aboutirait à rien.Comment réduire la minorité si elle résiste ( Bar la force ?La minorité d’aujourd'hui sera peut-être la majorité de demain, et la passion, l’ardeur peuvent largement compenser l’in-lériorité numérique de cette minorité vaincue au scrutin.C’est ia guerre, ee n’ect pas la souveraineté reconnue et acceptée de tous qui peut sortir do là.Dira-t-on que la majesté, la sainteté du pacte s’imposera aux miuoritca ?Ce serait oublier le piinoipc professé parla démocratie, que le peuple n'est lié par aucun décret et par aucun pacte.Et, hâtons-nous de le dire, la démocratie et le rationalisme sont ici parfaitement logiques et conséquents.Le divin étant ôté de l’humanité, nul j acte humain n’a du valeur et de force obligatoires.Un contrat do soi n’est rien, ne crée aucun droit stable qu’à la condition de reconnaître une loi antérieure et supérieure, un commandement de Dieu qui oblige de gardai la foi promise.Toute obligation e?t mortellement énervée si ello ne commande pas l'acquiescement de la conscience, si elle no lie pas 1 homme dans son for intérieur.Dieu, Dieu seul commande au for intérieur ; il y a du divin à la racine de toute institution, do tout droit, de toute obligation privée ou ‘ \ *, ou nulle institution, nul droit, nulle obligation n’existent, et tout reste abandonné aux jeux et aux 11 as a rds de la force.Sortons des fictions ; revenons à un peuple te trouvant dans les conditions de tous ies peuples connus, c'est-à dire ayant un fond commun de croyances, ayant une notion commune des Iiii3 de l'homme sur et au-delà de cette terre ; revenons à un peuple vivant dans la société en un mot.Un tel peuple possèd^-t il la souveraineté et lui appartient-il do la déléguer à qui il veut ?—Il est évident que non.—La société !—Il n'a pas à la créer ; il la trouve toute faite ; elle est pour l’homme qui ne peut vivre intellectuellement et même eorpo- ! Acte pour faciliter la signature des commissions tellement en dehors de l’état social.Le j ,l“ département de milice.peuple n’a pas davantage à créer ou à déléguer la sou verainoté.La sou voraineté existe parce (pie la société «.xi&tc ; ce sont choses inséparables qui sc supposent l’une l’autre.La société est une réunion d’hommes, tendant de concert à des fins communes, mais avec des volontés iu lividuellce, libres et naturellement divergente?.Il faut une force dirigeante et unitive.Cette force, c’est la souveraineté ; ellecst monarchique ou polyarehique, la forme inn ortc peu ; sous re > l'orna s \ ai bibles, ello e.cfr la souveraineté.De quelque nom qu’on la nomme, e( sous quelque forme qu’elle ee présente, elle vient de Dieu, comme tout co qui existe et comme toute condition essentielle d *s choses créées.Ceci ne signifie point quo l’action divine in ton ion ne ordinairement d’uno manière visible j our investir d de Toronto, Avant le salut, Sa Grandeur a donné où la force sera organisée.solennellement la bénédiction Apostoli- ^J inspecteur général des hôpitaux devra qne aux bdelcs qi.icnco.nbraïuiit l’église.| ^.dical à tous lc3 ho‘mmcs qui scront cLoisis pour l’expédition.M.l’abbé Antoine Gauvrcau, aumô- I 9.Les rations quotidiennes suivantes sc- nier de l’archevêché, est nommé curé de f0”1 don?éc* à P!?rtir du jaur du dc?art dc 0 ,T.’ , , la force de lorouto, aux officiers qui n ont pas bt.Nicholas, en remplacement du rc- de commission ct.nux hommes.gretté M.Etienne Baillargcon.M.Gauvrcau va laisser à Québec de bous souvenirs et on u’oubliera pas dc sitôt les services qu’il a rendus, particulièrement, à notre population en sc faisant le patron dc l’école du soir.Nous apprenons que le chapelain qui accompagnera le corps expéditionnaire à la Rivière-Iîouge est lo R.P.Royer, O.M.1., supérieur actuel de la maison des RR.PP.Oblats à Ottawa.On no pouvait faire un meilleur choix.Tous les catholiques du Canada connaissent trop lo zèle et le dévouement du R.P.On ne fera aucun paiement pour travaux, excepté pour les hommes employés par le Département des travaux Publies.RATIONS QUOTIDIENNES.1 livre de biscuit ou une 1} 1b, de pain frais.1 lb, do lard salé ou } 1b, do viande fraîche.2 onces do sucre.1 ouco de thé.i once do sel (lorsqu’il y aura dc la viande fraîche).i pinto do fèves ou \ dc bonnes patates.1/3G once do poivre.Le tabac et le savon scrout fournis par le Département du Contrôle, et devront être achetés par les troupes.10.Le Secrétaire d'Etat pour la Milice, eu considération dc la nature particulière du service, a ordonné l'cnvoio acs articles suivants, néccsssaircs, francs dc port, aux officiers qui (du Co u rricr des Etats- Un is.) Les discussions du Congrès continuent à présenter peu d’intérêt.On presse à la Chambre l’adoption dc plusieurs bills de crédit, dc concessions de terres au compagnies de chemins de fer et de subventions aux entreprises dc transports maritimes ; mais jusqu'à ce jour aucun vote n’a eu lieu.L2 général Schenck ; a repris en sous-œuvre le bill du tarif qui pa-laissait devoir être abandonné, et il sc fait fort aujourd’hui dc le faire adopter.Au sénat la ratification du traité dominicain gagne chaque jour de nouveaux adhérents, et Fou croit qu’il sera adopté avant la fin de la session.JjO comité des relations extérieures du Sénat s’occupe activement du projet de télégraphe sous-marin entre les Etats-Unis et la Chine.Deux systèmes sont en présence.Suivant l’un, le cable passerait par les îles Aléoutiennes ; suivant l’autre il sc dirigeait par les îles Sandwich.Le comité a entendu à ce sujet M.Cyrus Field.Il y a, a-t-il dit, des avantages notables à choisir la voie des lier, Aléouticuucs, qui est la plus courte, et sur laquelle sc rencontrent plusieurs stationnements qui abrégeraient les énormes distances à traverser en plciu océan.La routes des îles Sandwich, au contre, a une importance commerciale, et malgré une pluf grande longueur, est préférable sous plus d'un rapport.L’auiiral Porter est aussi d’avis que la ligne des îles SanJwich se recommando particulièrement aux intérêts commerciaux et politiques des Etats-Unis.L'archipel des .Sandwich est un poste avancé qui ne doit jamais tomber entre les mains d’une puissance étrangère, et tout ce que pourra faire ec gouvernement pour les relier moralement et matériellement au continent américain sera dans l'intérêt bien entendu du pays.Le comité n’a pris encore aucune décision.Il n’est pas d’avis d'accorder un subside en terres publiques, mais plutôt de favoriser l'entreprise au moyen d'une garantie d’intérêt sur les capitaux engagés.La Ligne Cubaine des Etats-Unis a tenu conseil hier dans les bureaux du général Charles I\.Graham, au n.j 19, Broadway, pour examiner la conduite à tenir par suite dc l’exécution du général Goicouria à la Havane Des résolutions ont été prises pour “ dénoncer cette exécution comme un crime contro l'humanité et la civilisation, et comme le couronnement d’une longue suite de boucheries qui doivent être condamnées, sinon par le gouvernement, au moins par le peuple des Etats-Unis.'' Il a été décidé, en outre, que le général Grant serait invité à réclamer des autorités espagnoles le corps du général Goicouria pour être enterré dans le pays de son adoption, et que des témoignages de sincère sympathie seraient offerts de la part dc la Ligue à la veuve et à la famille du patriote martyr.Au nombre des personnes présentes étaient le général C.K.Graham, M.Thomas E.Stewart, le colonel Ethan Allan, le colonel Macias et M.«John Oakcy.Un peu dc brigandage 11c messied pas par ces temps dc massacre dc voyageurs.Traduisons, sans commentaires, la dépêche suivante que M.Thomas Kearney, collecteur des douanes à Corpus Cristi (Texas), vient d’adresser au secrétaire Boutwell : Monsieur,—Je vous informe respectueusement que j'ai été dévalisé dc force, le G mai courant, à 7 h.du malin, dc $12, 180 en espèces, fond de douanes recouvrés par le sous-collcctcur sur le llio Grande et que j’apportais à Corpus Chrisli.Ce vol a été commis sur le Rio Grande par une partie dc mon escorte dc de soldats des Etats-Unis.Je viens d’arriver et j’ai télégraphié à toutes les stations militai rcs.NOUVELLES D’EUROPE.T-?/-.,.1 • iicccsaouircs.uuuw uu uuri.aux umcicrs nui Royer et ses nombreux ecmees pour L.ont pag do commission, it aux hommes de que nous ayions à lc9 rappeler longue- la force régulière.Un arrangement scmblablo ment.I sera fait par lo gouvernement do la Puissance pour la Milico.Voici quels sont ccs articles : , % # i 1 froc dc serge, 1 paire do pantalons dc serge, Lo 19 du courant à l’hospice des 1 paire do bottes de peau de bœuf, 2 paires dc Sœurs de la Charité, M.le Grand Vicai- chaussons do laine, 2 chemises de flanelle, ro C.F.Cazonu »B6ist6 du Rév.M.L1 6tu.b 1 Bonnot do nuit on laine, 1 casque se r» n , , 0.T .y \ terminant en pointe, 1 pièce MosnuUto netting.uré de btc.Anne Lapocatiero | couteau qui sc ferme, 1 tasse do fer-blanc, et du Rév.Antoine Gauvrcau aumônier 1 oBsietto do for-blanc.Ce cou pouvait enserrer le corps d’un homme, et il aboutissait à une tête et uno dentition semblable à celle du boa constrictor.Les yeux avaient une expression de férocité indicible.Sur le dos do la bête, s’étendaient des sillons allant du cou à l’extromitô de la queue.Ces sillons paraissaient avoir plusieurs pouces de profondeur.Sa queue immense, rappelant celle dc Falüg.ftor, était deux fois plus grande.Lo monstre sc servait tic ses pattes en guise de nageoires ; il nageait bien, mais n’avançait que bien lentement sur la terre.L’équipage était à peine revenu de sa surprise, lorsque le monstre sc dirigea vers une petite ile à une certaine distance, plongea et disparut dans l’eau qui l’entourait.Guide des Voyageurs.DE QUÉBEC EN ANGEETEUBE.( Pur le tûlcçrnphc transatlantique.) Dublin, 13 mai.Los troubles ont cossé à Longford.Les troupes et la police sont sur pied et l'élection so fait paisiblement.Hannan a l'avantago.Paris, 13 mai.Il n’y a pas eu dc désordre cette nuit et la tranquillité règne par toute la ville.L'Empereur et l’Impératrice ont visité hier les casernes du prince Eugène et do Duplcix, et l’école militaire, partout ils ont été accueillis avec enthousiasme.La Marseillaise a été dc nouveau saisie hier soir.Les représentants des puissances étrangères à Paris ont félicité l’Empereur sur lo résultat du vote.Plusieurs arrestations ont eu lieu hier.Pendant les troubles, 557 personnes ont été emprisonnées pour émeute.Quelques prisonniers ont été coudninnés depuis deux jusqu'à six mois do prison.Les funérailles du comte dc Stacklcbcrg, ambassadeur russe à Paris, ont eu lieu hier.Rome, 13 mai.Le Pape est décidé à sévir coutro les nominations.—11 a plu à Son Excellence le lieutenant-gouverneur lui Conseil de nommer Ludger Napoléon Voycr et Henry Hcigham, écuyers, à la charge dc surintendants dc police, sous l’autorité de l’acte de la législature de ( >ué-bec, 31 Victoria, chapitre 21.Il a plu au lieutenant-gouverneur en conseil d’associer les personnes dont les noms suivent à la commission dc la paix, savoir : Pour le district do Bcaucc.—Honoré Guay et Antoine Carrier, écuyers, de la paroisse de vaint-Isidorc, comté dc Dorchester.Pour le district de Knmouraska.—El/.éar Pelletier, André Lauglilin Fraser, Thomas Jarvis et Danoise Caron, écuyers, dc la Riviôrc-du-Loup, et Napoléon Itioux, écuyer, des Trois-Pistoles, comté de Témiscouatn.Pour le district de Chicoutimi.—Louis Marcou, et Thomas Larue, écuyers, du canton de Aschuap-mouchouan.Pour le district de Saint François.—Henry Lovell et Dudley Jarvis, jr., ocuyers, dc Coati-cook, comté dc Stunstead.Et pour le district de Sagncnay.—Clarence Hamilton, écuyer, de New Carlisle, dans le comté de Bonavcnturc.—M.Lemoine, ci-devant sergent-d’armes du Sénat, et fils de M.Robert Lemoine, député-greffier du Sénat, a été nommé secrétaire du Dr.Lavoie, commandant la goélette du gouvernement, La Canadienne, SOCIÉTÉ DF.MÉDECINE DE QCÉI1IX.—A UI1C aSSCHl-bléc dc la Société de Médecine dc Québec, tenue le 13 courant, les messieurs suivants ont été élus officiers pour l’année courante : F.A.II.J^a Rue, M.D., président ; L.J.A.Simard, M.D., vice-président ; «J.B.Blnnchct, M.D., trésorier.A la même séance, les docteurs E.Gauvrcau et Turcotte, ont été unanimement élus membres résidents de la Société.—On nous apprend que la première locomotive pour le chemin dc fer de Québec à Gosford doit arriver ici, à la fin du mois.Elle portera le nom de “ Jacques-Cartier.” Elle sort des manufactures de la compagnie de locomotives dc Rhode-Island.—JjO Grand Tronc vient de recevoir pour ut: espace de ôu milles des lisses en acier.J.c coût de ces lisses est de G,000 par mille.Elles seront immédiatement appliquées sur la voie depuis Island Pond à Montréal et de Montréal à Belleville.—Nous apprenons que le Ministre de la Milice a veillé à ce qu’un prêtre catholique suive l’expédition militaire au Nord-Ouest en sa qualité officielle de chapelain.—{Miners e.) —Le Times de Londres nous apprend que 720 émigrants sc sont embarqués à bord du vapeur le Gange, et arriveront sous peu de jours à Québec.Le plus grand nombre do ces émigrants amènent avec eux femmes et enfants.Ils sont envoyés au Canada par la société anglaise d’émigration.TIUSTK ACCIDENT.—Un pénible accident est arrivé dimanche matin, à un mille à peu près de la station Oakville, sur Plludson.Trois personnes, M.R.A.Decker et scs deux fils, se sont noyées dans les circonstances suivantes.Le plus jeune garçon nommé James était sorti pour sc promener sur la rivière en chaloupe.Etant tombé à l’eau, il appela à son aide.Le père qui était encore au lit se précipita à son secours et nagea vers le pauvre enfant, mais lorsqu’il le rojoingnit, ils étaient tous deux tellement épuisés qu’ils s’enfoncèrent pour ne plus reparaître.Alors l’aîné, âgé dc 18 ans sc jeta à l’eau pour essayer de les sauver, mais ses forces îc trahirent et il partagea le malheureux sort de son père et dc son jeune frère.On a retrouvé quelque temps après les corps dcccs trois infortunés.Il no reste plus dc cette famille que la mère et un autre fils pour pleurer cette triple perte.— Le Sacanah Advertiser raconte qu’une société, venant à Savannah dc la Caroline du Sud, par la rivière Wright, a rencontré dans ccs parages un animal extrêmement volumineux et effrayant, qui a failli, par do brusques mouvements, faire chavirer le canot dirigé par des nègres.«Jamais créature plus hideuse ne s’était encore montrée aux yeux dc l’homme.Co monstre, déroulant scs anneaux, glissait sur les bords de la rivière.Le corps do cet animal, poisson on reptile, était d’un vert foncé : il avait 20 pieds do longueur; la peau était rugueuse et elle semblait êtro aussi épaisse que celle de l’éléphant.Du tronc partait ce qu’il y avait de plus phénoménal dans ce monstre, savoir, un long cou recourbé comme celui du cygne.Un navire â vapeur de lu ligne Canadienne part tous les samedis à 10 heures du matin.pour Liverpool.Un petit vapeur laisse le (juai Napoléon si 9 heures, avec les malles et les passagers.Passage : ehumbres, S70 à $90 ; entrepont, $2f».DE QUEBEC A GLASGOW.Un autre navire à vapeur part tous les mardis ù 10 heures du mutin, de Québec pour Glasgow.Passage : chambres, $60 ; premier pont $10 ; Entrepont $21.DE QUÉBEC A PICTOU.J* A II K A U Les vapeurs Secret et partent alternat i ve- inent tous les mardis à ^ heures, du quai des Indes, pour Piéton, en touchant à Riinouski, Métis, ( Jaspé, Pené, Chatham, New-Cast le, Mirumichi et Slié-diae.Passage : chambres avec repus, $10.DE QUÉBEC A MONTRÉAL.i* a a i: a u Les vapeurs Qufbec et Moutou! partent, alternativement, tous les jours à -1 heures de l’après-midi du quai Napoléon pour Montréal et stations intermédiaires.—Arrivée probable à Montréal, entre r» et 7 heures le lendemain matin.Prix du passage : chambre, lits et repas compris $.'t ; entrepont $1.DE QUÉBEC A MONTRÉAL.1*.\R CHEMIN DK FEU.Lk train de la malle part tous les jours à 8b.du soir.Un train mixte pour Richmond part tous les matins à 7h.et 40m.Le vapeur du Grand-Tronc traverse «le Québec, à Lévis une demi-heure avant le départ «les trains.Passage : 1ère classe $3 ; seconde classe, $1.DE QUÉBEC A TADOUSSAC.r A U K A u.Le vapeur Clyde part tous les mardis matin » 7 heures du quai St.André, pour Chicoutimi, touchant à la Baie St.Paul, aux Khoulements, à la Mal baie, à la Rivicrc-du-Loup, à Tndous.sac, et à la Baie des Ha î lia! DE QUÉBEC A LA RI VER E-DU-LOU P.PAU CHEMIN DE FEU.I^e train de la malle part tous les jours à î) Inures du matin.En outre, un train mixte part à lu.30li, A.A„ les mardis, jeudis et samedis.Le vapeur traversier laisse Québec pour le débarcadère de Lévis une demie-heure avant le départ des trains.DE QUÉBEC A DESCHAMBAULT.i* a n r.a u.Le vapeur Etoile part du quai Champlain tous 1rs mardis et samedis pour Pointe-aux-Tmtildes, l)es-clmmbault et Lotbinièrc.Heure du départ réglée sur la marée.Passage : un écu.DE QUÉBEC AUX GllOXDIXES.P A II E A l\ Le vapeur Grondines part du quai Champlain tous les mardis et samedis pour les Grondines.Heure «lu départ réglée sur la marée.Passage : un écu.Le vapeur Tiger part «lu quai Champlain tous les mardis et samedis pour les Grondines, 8aint
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