Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
lundi 22 août 1870
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1870-08-22, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
4è me année QUEBEC, LUNDI 22 AOUT 1870.Numéro 85 lEcuirricr ta JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.JE CROIS, J’ESPERE ET J’AIME.|4es force* r/?•- rîer des Etals- Unis : Voila six semaines que la guerre est déclarée.La France était prête, disait-on et nous pouvions frapper la Prusse qui ne l’était pas.Nous avions sons la main une année tormidablo, un mot devait BUÜiro pour la lancer sur l’ennemi et faire une trouée au moins jusqu’au Uhin_____Le mot a été dit, le coup do fondre a été lâché-et nous sommes restés l’arme au bras pendant quinze jours.Pendant ce temps les Prussiens sont accourus: ils ont inondé notre Iron-liùrc; ils 6C sont rués sur notre territoire commo une avalanche, et i's se trouvent, en définitive, six a huit cent mille, peut être un million, au moins deux et peut-être trois contre un, en lace de notre armée, qu’ils pressent, poussent, harcèlent, et menacent d’écraser sous le poids du nombre.# Comment se fait-il donc qu’ils soient tant et que nous soyons si peu ?Telle est la question que nous entendons répéter à cliaquo instant, et à laquelle il est temps de répondre.La Prusse est un camp ; elle est de longue main organisée militairement ; toute la population mâle est enrégimentée : il y a d’abord l'armée régulière ; puis il y a la landwehret la landsturni ; cela comprend tout ; tout ce qui n’est pas l’armée régulière a, comme elle, scs cadres, ses états-majors, son équipement, son armement ; il ne faut qu’un ordre pour que chacun ait sa place, son régiment, sa compagnie et son rendez-vous.Un coup de tambour et tout le monde est sous les armes : il n’y a *ricn qui tienne, all aires, affections, ateliers, familles, on quitte tout au premier appel, et voilà des millions d’hommes le sac au dos.Et voilà aussi comment les Prissions débouchent par centaines de mille sur un, deux, trois, quatre points à la fois, quand nous en sommes réduits à nos deux ou trois cent mille hommes de notre armée régulière pour défendre notre frontière sur cinquante lieues de développement.En fait, c'est la Prusse qui était prête, et c'est la France qui ne l'était pas.Nous voulions envahir l'Allemagne, et c’est l’Allemagne qui nous déborde.Nous voulions les frontières du Kliin, et nous en sommes aujourd'hui à voir les chevaux des uhlans se baigner dans la M euse.Oii cela s’arrêtera-t-il, et faut-il nous résigner à voir notre pays se rétrécir pied à pied et le soi lui manquer jusqu'à ce que les fosses de Paris soient notre dernier retranchement i—Ilaltc là, s'il vous plaît, et examinons où nous en sommes.térité lira le simple rapport de McMahon vaincu, elle dira : c’étaient des hommes vaillants et c’étaient des hommes forts que ces trente-cinq mille Français qui, enveloppés de tous côtés par cent quarante mille Prussiens, ont combattu sans fléchir et ont infligé à l’ennemi des pertes presque égales aux leurs ; si bien que celui-ci, déconcerté et affaibli par une telic résistance, s’est arrêté court apres sa victoire.C’étaient aussi des hommes vaillants et des hommes forts que ces zouaves qui, sur soixante-cinq officiers, en avaient quarante de moins après la bataille?percur est content de vous, et tout le pays reconnaît que vous avez dignement soutenu l'honneur du drapeau.Montrons que, quoique soumis aux plus dures épreuves, le premier corps, les oubliant, terrera ses rangs et, avec l’aide de Dieu, prendra une grande et brillante revan-clic.Lu Destruction «les zouaves.Londres, 1C août.—La lettre suivante, écrite par le général Pocher, commandant les zouaves français dans une divi- Or, c’est pondant douze heures congé- Biü,ldu COr*18, dV in?r6clm'.McMal,on> cutivce, do 7 heures et demie du matin jusqu’à près de huit heures du soir, qu’a duré cette lutte inégale, un soldat contre quatre, un canon contre trois.Non, un pays qui a de tels hommes n’est pas un paya dégénéré, et, grâce à Dieu, encore une lois, si nous avons à pleurer, nous n’avons n’avons pas à rougir ; la Franco peut être fière de ses enfants comme ils sont fiers d'elle, et le jour n’est pas loin où 6e rallumera autour de son front sacré l'éclatante auréole qui impose le respect aux justes et le silence aux envieux.Et maintenant à qui la faute du passé ( L’heure cat venue aussi de voir clair un peu dans lus accusations et dans les responsables.Certes, nous ne marchandons pas le blâme au gouvernement impérial, et il aura, quoi qu’il arrive, un compte sévère à rendre pour s’ètrc laissé prendre au dépourvu, et avoir proclamé qu’il était prêt à la guerre quand il n’avait à opposer qu’une armée insufli-santc au torrent dc3 armées prussiennes.Trompeur ou trompé, il est coupable, et le pays aura à statuer, quand le moment sera venu, sur la validité des justifications qui lui seront présentées.Mais i! y a d’autres coupables, et ceux-là sont aujourd’hui les plus âpres accusateurs.Ce sont ceux (pii, depuis longues années, poursuivent la ruine de l’Empire à travers la ruine du pays ; c'cst cette opposition implacable qui ne recule devant rien pour atteindre son but, et marcherait volontiers sur le cadavre de la France pour escalader le pouvoir, ce sont les hommes qui, depuis des années déclament contre la guerre, demandent l'abolition désarmées, poussent au désarmement, et ne lèvent due.d'enchaîner In* mains un gouvernement pour, a un moment donné, inlliger à la Franco une humiliation sanglante et en faire un crime au souverain.Ils sont heureux aujourd'hui, ils jubilent, et ils croient déjà tenir leur triomphe au prix des irrémédiables défaites et du démembrement du pays.Ils jouissent de leur œuvre, ils la contemplent et ils en attendent la consommation dans une fiévreuse anxiété.supériorité relative ; notre tour est venu , la leçon a été rude, niais elle a profite ; il est temps (pie nous reprenions l’ascendant (pii nous appartient, et la revanche, nous en sommes 6Ùrs, sera bien autre- rend compte de la destruction presque complète de cette arme d'élite a la bataille de Worth.Cette lettre a été écrite presque immédiatement après la bataille, et avant (pie le prince royal de F russe eût repris la poursuitede l’armée défaite.Saverne, 8 août.Mon cher, remercions Dieu qui m'a conservé au milieu des plus terribles dangers qui 60 puissent rencontrer dans la destinée d’un soldat.Par miracle, je suis encore vivant, sans une égratignure et en parfaite santé, quoique le cœur brisé cl accablé de chagrin.Mais mes pauvres officiers, mes pauvres soldats ! Je n'ose vous dire combien nous en avons perdus ; vous en auriez trop de douleur.Vous saurez plus tard les noms de ceux que vous connaissiez et que vous aimiez, et que vous ne reverrez plue.Les hardis camarades se sont battus comme des héros, comme des lions ! De soixante-cinq officiers sous mon commandement, quarante-sept sont manquants.Sept, ce matin pleins d’ardeur et de vie, ont été tués,—deux cette après-midi.Mon malheureux lieutenant-colonel, Des-liortics.a été blessé au côté par une balle qui a pénétré dans l'abdomen, il n’a eu que la force de me serrer la main comme je me retirais.Il a été emporté et propablcmcnt il est mort dans une ambulance prussienne.Deux chefs de bataillon ont été tués : un troisième est mort ou prisonnier.Saint-Sauveur a été grièvement blessé ; il y a très peu d’espoir de guérison.Je l’ai fait porter sur nos derrières, dans une ambulance.La balle lui a traversé la poitrine, il s’est comporté admirablement.11 me reste cinq capitaines sur trente, les autres sont au ciel.Tous mes adjudants et la plupart de mes sergents ont eu le même sort que Pierron.Il reste cinq de ces derniers.Deux qui étaient avec les bagages, ont été ou sabrés ou faits prisonniers.Mes chevaux aussi ont été pris.Mon pauvre cheval de bataille noir, a été tué sous le général Sauveur, auquel je l’avais prêté, le sien ayant été tué dès le commencement de l’action.De tous les effets présente bientôt ses plaines ondulées, et le Minnesota ses riches et fertiles plateaux.Ce que nous avons traversé de champs do blé d’inde et de petits bois de chênes rabougris est innombrable.Aujourd’hui, la scène a changé, et ce sont d’immenses champs de blé que nous avons catoyesco matin.Môme absence de la forêt qu’ai Heurs.Le climat est trop ecc.Chose singulière, les cultivateurs n'ont pas de granges pour serrer leurs moissons, non plus que d’étables pour Fhiver-nement de leurs bestiaux.Ils mettent leurs grains en menions et le battent ensuite c::.,plein air.Ils font ou brûler la paille, ou par une disposition assez ingénieuse la disposent de façon à servir d’abri aux animaux pendant les saisons rigoureuse?.IjCtire «lu Nord-OucKt.St.Paul Minnesota, 12 août.Il semble au lecteur, n’est-il pas vrai, que St.Paul doit être une ville à moitié sauvage, ou Ton coudoie à cliaquo pas de féroces Sioux, ou tant au moins des pionniers de prairie à l’air tout aussi farouche, et qui ne vous parlent quo le pistolet ou le bowie-knife à La main.De fait, on s’arme quand on part pour un pays aussi lointain, quelques-uns font leur testament, ou charge sa malle comme ei on allait au bout du monde, et on est tenté de trouver Chicago une ville honnête, tranquille et propre rien qu’à songer où l’on va quand on la quitte.Eh ! bien, voilà une illusion qu’il faut jeter sur le tas avec les autres.Nous sommes à St.Paul depuis le matin : nous venons do parcourir entrois jours une partie du Canada, cinq Etats, en tout une distance d’environ 1300 milles, et je n’ai pas découvert ici le moindre peau-rouge, ni aperçu le plus mince pistolet, si ce n’est aux vitrines des armuriers de Third Street.Pourtant, j’ai vu un bœuf illinois, un vrai buffalo, tête baissée, le poil hérissé, les cornes menaçantes ; mais il était empaillé.C’est déjà une curiosité iudienne.St.Paul est une ville comme toutes lc3 autres villes de second ordre dans les Etats-Unis, et n’était la splendeur du site, on se croirait à Springfield, à Hartford, à Concord, ou à Burlington.Memes costumes, mêmes voitures, mêmes journaux, memes noms arithmétiques de rues, môme comfort, mêmes chemins de 1er qui vont tant qu’ils peuvent et quelquefois davantage, mêmes hôtels somptueux, jusqu’aux ligures qui se ressemblent La ville est d'hier, cependant elle est ancienne.Impossible d’y constater le moindre vestige de cet état si intéressant où une société à demi-civilisée se forme, se choisit des chefs, reconnaît des lois et consacre la propriété du sol.Ces choses ne ee voient plus que dans Fenimore Cooper ou Mme Beccher-Stowe.Les chemins de fer ont supprimé cette grn- dation, comme tant d'autres choses.' | A partir de ce jour, M.Dennis vît s'on Il y a ici autant de luxe qn ailleurs et étoile pâlir et s’éclipser tout à fait à la les chignons sont aussi nombreux.suite de 31.McDougall._ Ainsi donc, le so^age, dans le sens A propos d’affaires de la liivière-élevé du mot, n a pas encore commencé Rouge, nous avons trouvé à notre arri-pour nous.Mien à comparer entre ce vôo tot I.AL-w dation du Fort C-iarrv que nous venons de laisser, et ce que du oG jniilct ct ics meilleures nouvelles nous avons trouve nu bout d’une course des dispositions des métis ct des chefs clirence.‘ Quand je voue Autre particularité (pic nous avons pu constater, c’est l’isolement où vit la famillo du cultivateur américain de l’Ouest.Il n’est pas rare qu’il y ait un mille et souvent plus entre deux voisine.Ce fait, désolant au point de vue social, tient au système (l’arpentnges du gouvernement de Washington.Un township américain est toujours carré, ct comprend une su- - - -w* perficie de trente-six milles.La snbdi-1 bataille eu chantant le cantique : Nous 1 vous invoquons tous etc.ls faisaient jaillir sur eux et sur leur pays par leur généreuse détermination.u A l’âge de 2-1- ans, do IG ans même, VOUS êtes reconnus protecteurs, détenseurs de l’Eglise ; vous marchez, vous travaillez de concert avec la mère de Dieu, les saints Anges, et toute la Cour Céleste.” Après leur avoir donné quelques conseils que lui suggéraient sa foi et son affection pour l’honneur de notre pays et la sainte cause de l’Eglise, Mgr.les bénit et leur distribua des reliques de St.Ténisc, militaire qui n’hésita pas à briser sa vaillante épée et à tendre le cou au bourreau plutôt que de renoi.cer à sa loi.” Sa Grandeur leur recommanda une grande confiance en ce saint dont le nom est déjà si bien connu et vénéré dans le diocèse.La bénédiction du St.Sacrement donnée, le détachement se dirigea vers la gare, accompagné d'une foule considérable félicitant et encourageant les nouveaux défenseurs du St.Siège et à tout instant s’échappait des maisons de la rue le cri de : Vive Pie IX ! Vivent les Zouaves ! Au moment du départ du wagon les zouaves se mirent soii3 Ja protection de l'étoile des mers, de celle qui est forte comme une armée rangée en vision se lait ensuite par demi-mille carré ; de sorte que le colon est en quelque sorte obligé de construire sa maison au milieu de son lot, s’i 1 veut exercer sur tous les points à la fois de sa terre une surveillance aisée, prompte ct efficace.M.Dennis avait adopté ce système lorsqu'il commença l'été dernier les arpentages du territoire de la Rivière-Rouge, arpentage qu’il dut si piètrement abandonner devant l'injonction des Métis.Se croyant en pays conquis, il tirait ses lignes à droite et à gauche sans s’occuper le moins du inonde des propriétaires, lorsqu’un bon matin M.Riel se présente avec huit colons devant un parti d’arpenteurs.Il met le pied sur la chaîne, c*t ordonne à l’arpenteur de s’en aller.Quoique celui-ci eût quinze hommes sous ses ordres, il eut peur de la froide resolution des métis ct plia bagage.Monsieur l’Abbé Fiche, do Terrebonne, accompagne ce détachement jusqu’à Rome.Deux anciens zouaves MM.Cyrille Roy, de la Pointe Lévis, et P.Paré, de St.Paul, retournent prendre les armes puisqu’ils ne pensent plus la question romaine parfaitement décidée.On prépare un détachement plus nombreux pour le 1er septembre.Plus de soixantes ont déjà inscrits.—{Constitutionnels que j avais ici, que je porte.il ne me reste que ceux aurai dit que la ville de Saint Paul est la capitale naturelle de ce riche pays de Minnesota, que sa fondation remonte à un quart de siècle à peine, qu’elle est située à la tête de la de la nation envers l'expédition.La proclamation du Colonel Wolseley est publiée dans les annonces du journal.Cetto proclamation explique aux colons de la R.-Rouge le but de l'expédition et leur fait un appel motivé pour cil tionale mobile être puissamment organisée sur toute l'étendue du territoire.Que n'a-t-on pas fait pour faire échouer ce plan, nui nous aurait donné aujourd'hui doux millions do soldats organisés ment éclatante que n’a été la première t discil)lill(\s i Quelle clameurs n’a t-on luirf un t v .• partie perdue.Nous avons une population égale à la Prusse ; par conséquent nous avons autant d'hommes capables de porter les armes.Ce qu’il faut, c’est en faire des soldats.Ce qui nous manquait, ce sont les cadres régimentaires, c’est une organisation militaire équivalant à la land-wlier et à la landstliurm prussiennes.Cette organisation se fait, elle est faite.La garde nationale mobile est, à l’heure qu'il est, une force nombreuse, jeune, pas fait entendre contre les tendances belliqueuses du gouvernement ! Quelle impopularité n'est-on pas parvenu à jeter sur ce projet, qui nous aurait sauvé l'humiliation de nos récents revers, qui aurait épargné des millions de vies précieuse?, et ne nous aurait pas imposé des désastres à réparer ! Oui, telle est l’œuvre poursuivie sans trêve ni merci par la fraction extrême pour qui la satisfaction de son ambition apparaît comme le but vigoureuse, ardente, qui compte des ce»-1 "IUT'° .uu,}uul dolvunt ,ct,c Bacnl‘ecs laines de mille hommes courant en mas- ‘0Hte8,.lcS or?ÜB v,vcs d“ TO*‘ Quc ses profondes au-devant de l’ennemi : K0111 s croule, honneur, prospérité, gran- quin déjà doublé, qui dans quelques dc,,r’ P01}"11 V10 leur jour arrive ! 1 c- jours aura triplé notre armée active ; ™30 ,hl ,lvranCü> l,0l,Vvu clu ll lour 8?U tandis nue d'un bout à l’autre do là I dün,1'ü„do rogner un jour sur son cada- vro î Mais ils sc trompent, eus hommes.Le jour où la F rance jugera à propos de reprendre l’autorité qui lui appartient, co n’est pas à eux qu’elle lu déléguera ; elle saura bien trouver, pour ressaisir le fil de ces destinées compromises, dos mains fermes, libérales et pures, sans se livrer à celles qui l'ont saignée à blanc pour avoir bon marché de sa faiblesse ; , fl ., .Franco la garde nationale sédentaire reçoit des fusils et des cartouches qui sauront bien, à l’occasion, donner mi coup de main aux combattants.Oui, désormais nous ne serons plus exposés à voir, comine à Wocrtli, trente-cinq millo héros soutenir l’effort de cent quarante mille hommes ; égaux en nombre, nous n’avons plus rien à craindre.-,, ., .» ,, , d un ennemi qui s est trop flatte de ses , , , K \ , ., ____* / t , L 4 1 , _ , ____ des cœurs plus honnêtes qui la serviront par centaines travailler à frayer gage a l’expédition, nui est sûre ( ._____ ,15.r___ * , d'un océan à l’autre, qu'elle est le siège épiscopal de Mgr.Grace, que les catho-.liques comptent pour plus de la moitié Soixante-dix francs, qui étaient dans la population, qu’elle possède trois la poche de mon paletot, dans lc3 baga- églises catholiques dont une canadienne go?, ont été pris avec le reste.française, qu'elle entretient trois jour- ?u s ._ Je no me soucie pas de mes pertes, naux canadiens, outre une fouille hebdo-1 Toronto donVlofi mnirnn«m- Al.mnAa -n» personnelles, mais je ne peux m einpe Iuadaire publiée dans les intetots eatho- iCd ilommo, ot i.,, Cb que nous ii\oiio honnêtes et nrosnerc^ finanil i7 a lirai van- • • ,, c , 1 1 » 1 : Lbpiubpeicw,quuuuj «mai 110UVcau moyen d injurier l’autoriîo nro- , , te son sito admirable, aurai donne a vUniro fin noimvn'nf fi » o*,,™,.\n- iNOUSa\ ons comuauu comme ues noiu, doit nrng une ideo assez exacte fie ren-1 .* .11 , .menton, v LMiuL uü i eu sentiments de la population métisse.perdue.tourés de tous côtés.Lo général Calom a été tué, ainsi que Robert de Yogal ; Alfred de Gramont, lYèro du ministre trente-cinq mille contrôlent mille et en-( jrojt.Je croyais donner dans une espèce do bourgade à demi-sanvnge, ct voilà que .je me trouve dans une véritable ville des atlaires étrangères, a été blessé au» qU[ sera grande Cité avant longtemps.Je Le numéro de la JS7cw Nation du 2G (pic j ai sous les yeux devrait, ce semble, COll Ou lit dans Eranco-Canadien : On nous communique la lettro qui suit, d’un canadien récemment arrivé au Fort Garry ; nos lecteurs y trouveront quelques détails intéressants sur Kiel : Evêché de St.Itonifnce, 15 juillet 1S70.Cher Ami, Je suis donc rendu à la Rivière-Kouge, dans co fameux Nord-Ouest que fou regarde comme à l’extrémité du monde, et comme un pays sauvage et presqu’inhabitable.J’ai été vraiment surpris en arrivant.J’ai trouvé le pays plus beau, plus civilisé que je no pensais.Il est bieu vrai que tout diffère de ce que fou voit dans notre pays ; terrain, climat, costume, manières d es gens, manières de voyager, etc., etc., mais f impression que l’on en éprouve est toute dans un sens favorable.Kiel m’a reçu en ami et m’a traité en Président.Il n’est pas tyran, barbare, féroce, comme font représenté les journaux de Toronto.Il a toujours ses manières affables et distinguées qui le caractérisaient au Collège.J’ai été son bote pendant une dizaine de jours à la maison du gouvernement provisoire.Je demeure sur l’invitation de Monseigneur Taché.Ce n’est guère qu’à environ 300 verges du Fort Garry.Plusieurs fois par semaine je vais avec le Président faire une excursion à cheval dans la prairie.La prairie, tu n’as pas l’idéo de ce que c’est.Tu en as peut être vu des descriptions dans les journaux ou ailleurs, mais il faut la voir pour bieu la comprendre.11 sutlit de te dire que c’cst grandiose.Je ne te donne pas de détails sur mon trajet ; j’en ai envoyé lo récit dans une correspondance à la Jlîncrve.Tu l’as probablement lue.On va bientôt passer sous une autre forme bras gaucho.Les autres corps ont soutien presque autant quo lo mien.Le maréchal MacMahon s’est magnifiquement conduit.11 a fait tout ce qu’un homme pouvait faire, mais il n’a vait pas assez d'hommes.Nous u< pouvions ]>as lutter avec cent mille hommes, appuyés par trois fois plus d no lui en veux j)as, au contraire.Notre route depuis Montréal jusqu'ici ne s’est pas faite néanmoins sans quelque léger intérêt.Mardi après-midi, dans le Haut-Caua- do gouvernement.On attend prochainement le gouverneur Archibald.Celui-là, il va être •ouvrir à jamais'de honte ce journal et rcVu avcc Pompo et sympathie.Il rient com-l’ctnpècher d’écrire dorénavant un seul un homme, comme un gouvernant justo ct * ~ bienveillant, ct non pas comme un despote ab- solu, un chasseur do métis ct de catholiques, accompagné de clr.cns dévorants, ainsi que fa mot sur les affaires de Manitoba ; P>ah ! qu’importe au Telegraph que les anglais les plus honorables du Nord-Ouest démentent les propos qu'il leur attribue si gratuitement et si effrontément t Et cependant ce sont là précisément le nn , r v 7 .r.psuuuui ce tout m procisotnciu ics ^ i- e da, nous traversions presqu’a chaque lomnies ; out fourni lo prétexte aux ï f rp qudquo etntiou appelée Breslau, 0880rablécs publiques, convoquées der-ànc -’C1 In’° c‘\c ct!Ut :.VB0 Pcn8®r,®u -A-H®’ mûrement dans le Haut-Canada pour succès éphémères, et nous répondions victorieusement à la lâche injure de misérables ennemis qui, cliaquo matin, embusqués derrière l’impunité de lours libelles mercenaires, déversent sur notre brave armée ct sur notre noble pays leurs ironies venimeuses et leurs hontouses calomnies.N’a-t-on pas déjà prononcé sur notre Franco, si grande, si libérale, si pleine de sève et do vigueur, lo mot de décadence et de décomposition ?N’a-t-on pas accusé les caractères ot les mœurs ?No dit-on pas que nous sommes dégénérés, et que nous en sommes à la période du lias-Empire f Alloua donc ! la réponse n’est, pas loin.A mesures que la lumière se fait, nous avons à gémir, mais aussi à nous enorgueillir de nos défaites.Y a-t-il beaucoup do peuples qui comptent dans leurs au n al es dos triomphes aussi glorieux que notre rovers de Woorth î Quand la pos- le désastre aurait été terrible.Le ciel sait ^cs fruits 0u des «râteaux.tout autre objet.pomme fait le trop fameux McDougall,—Kiel est loyal et siucèrement attaché aux institutions britanniques, mais il veut ses droits do sujet anglais.Il veut faire de son pays uno province, et non pas uno dépendance d’Ontario.Il s’est conduit tout le temps en patriote dévoué, en fin politique, en libérateur du peuple, quelquefois avec une témérité et une audace incroyables, exposant sa \ie à tous moments.Je mo fais raconter à droite et à gauche quelques-uns den incidents do l’hiver dernier et je mis toujours surpris ct émerveillé des coups do maîtro qu’il a faits.Tou ami, J.D.dans lo malheur, sans l’avoir convoitée dans la prospérité.Ordre iir de ilICiHalioii.Taris, IG août.—Voici l’ordre du jour publié par Je maréchal McMahon : Soldats! Dans la bataille du G août, la fortnno a trahi votre courage, mais vous n’avez abandonné vos positions qu’après une résistance héroïque,qui n’a pas duré moins de neuf heures.Vous étiez 35,000 contre 140,000, et vous avez été accablés sous lo nombre.Dans cos conditions, la défaite est glorieuse, ot l’iiietoirc dira que dans la bataillo do Froschweillcr les Français ont déployé une grande valeur.Vous avez supporté les lourdes pertes, mais celles de Vennemi ont été beaucoup plus grandes.Si vous n’avez pas réussi, vous voyez la cause do votre malheur ; Fciu- dc nous coucher dans la boue.I lix-huit heures plus tard à * Parme cher- Le lendemain de la bataille, nous avons (]ier jc journal du matin, lait soixante-dix kilomètres, depuis les 1 En changeant de chemin de for à Déenvirons du champ do bataille jusqu’à voit, nous avons à constater que le Saverne.Nous avons lait les 30 der- ^rand-Trouc rivalisait non sans un cer- niers kilomètres pendant la nuit, pole-1 foin succès avec les lignes américaines à., .mêle, sans nous arrêter ou dormir.La j[’égard du confort donné au voyageur.\q candeur espère célébrer la fête do l’Ae-gnorre est un cruel ueau.^ ^a voie est presque partout renouvelée, somption dans son diocèse.—(Nouveau- Nous sommes condamnes a uno mne- fcg secousses d’autrefois ont disparu en Monde.) tien forcée pour quelques jours.11 ne «rando nart.in ot.lo* nmnlnvôa cnnf.nnlîs — denr dans se?lointaines missions .Nous nous mettons en routo demain matin pour St.Cloud où nous prendrons la diligence que nous quitterons dans la soirée pour le?charrette?venues au devant de nous de St.Bonitacc.^ ^ A moins de retards imprévus, ba pour quelques jours me reste que 5 à 000 zouaves, sans sacs, sans tentes, vêtements ni nourriture, mais nous avons des armes et nous no nous plaignons pas.N’ayant ni officiers ni sous-oificiers, nous ne pouvons être envoyés maintenant à faction, ot nous serons probablement dirigés sur Strasbourg pour nous reformer.La caisse du régiment, avec nos comptes, a ôté prise par l’ennemi.Si nous no faisons pas bientôt un mouvement, lo général me laissera probablement seul quelque temps avec les hommes qui me restent.«raudo partie et les employés sont polis «t prudents, vertus tant soit peu ignorées liiez leurs confrères des Etats-Unis.Vous désirez sans doute que jo vous arlo des prairies que nous ayons dû jarcourir on nous rondant jusqu'ici.Ce «ue nous en avons vu est magn^Tiœ *ait-co nouveauté e à cause do loin Départ des Zouave*.Quarante nouveaux Zouaves ont laissé aujourd'hui cette ville pour Rome.Ce sont do beaux jeunes gens, à Fair tier et résolu qui ne feront certainement qu’ac- Toutecqiif Drille nmvst pa^d'or, Les Etats-Unis, eu matières de progrès, ne sout pas co qu’on les imagine.Le recensement do cetto année lo prouvera.Déjà, la preuve nous est lournie dans les places où le recensement ost fait.Un désappointement général : on sais non poiu La prairie, plate, ^tom.eque une chaleureuse allocution YYYtc* do Chicago.Elle rénl, dans _______ ________ fili t°n fi n o de nous quitter qu'en lais- qu’il qu’il leur adressa dans la petite C t lo Wiscousin : mais 1 Jowa lions | église de 1 ovoclié, lour dit quelle gloiro sous co rapport, lisons : (< Les résultats généraux du réceusement qui se fait actuellement, en autant qu'ils sont conuus, sont à peu près los mômes quo ceux du recensement do 18G0.Dana la Nouvelle-Angleterre, presquo toutes les villes rurales ont décru quant à la population, ct Fou no constate une augmentation que dans les villes manufacturières.Cette observation est générale dans cetto partie des Etats-Unis.Dans les cités do l'Ouest, ct do fait partout, le recensement ^éuiontro que la population ost beaucoup plus faible qu’on lo prétendait.A Chicago l’on trouvera à peino 400,000 ârnos on ponsait en trouver un demi-million.A Cincinnati les rapports do l'officior do santé estimaient la population à 260,000 ; le woen-sement la porte au ehiffro de 170,000.A Mil • LE COURRIER DU CANADA.waukec, quoique n’a van t pas encore de chiffres officiels, on s’accorde dire que la population est d'au moins plus faible d'un tiers que l’estimé de 112,000.“ Que dirons-nous donc de la grande métropole New-York ?Kn 1803, ou portait le chiffre je plus bas de la population à un million, et en 1SG7, le Dr.Harris, le premier du bureau des records et statistiques de la cité, disait dans son rapport que, suivant les douées officielles, il était démontré que New-York possédait un million d'âmes.Cependant la proportion des mortalités n’allait pas jusque là, e: aujourd’hui, le recensement ne donne qu’un chiffre comparativement bas, celui de 875,OoO âmes.Dans le Rhode Island les résultats sont les même.Newport est â la baisse depuis 1S(35 et n'a que peu augmenté depuis I860.Portsmouth et Newstonehatn pareillement.Cette dernière ville a diminué de 200 âmes depuis lMïfv Ici même, à Providence, le recensement désappointera beaucoup de monde.trouvent sans abri, ni ressources.Une dépêche d'hier nous apprend qu’il n’y a plus de danger pour Ottawa, quoique le feu consume encore les bois a 2 milles de la ville.La retraite ecclésiastique annuelle du quelques paires de bas de laine, qui no sont pas fournis par le gouvernement pontifical, qui se charge du reste.Un par-dessus (over coat) sera très-utile pour la traversée.Chacun devra avoir su valise de voyage et aussi petite que possible.Ceux qui voudront apporter du tabac en quantité tant soit peu considérable ou expédier 11 f%« i i / ___x .1).^.,.!.I.a retraite ,-;:cIos!:isttque annneue un , ., ,, -, , d’autres effets, les déposeront au bureau du clcrgo do 1 arehtdioccse uo Ont-beç corn- 0ûmitéj pour qu*n on soit fa t un collis à part tucticursi demain dans 1 après-midi et se et chaque paquet devra porter 1 adresse du terminera dans huit j« urs AL l’abbé U dliu.de Montréal, scia le prédicateur de» o.erc ces.Nos Zimau'S l’ont ifllcau*.Nous publions ci-après la circulaire qui a été lue en chaire dans les diltcren- propriétaire.La monnaie du pays (excepté l’or) n’ayant pas cours en Europe, ceux qui voudront apporter do l’argent à Rome toron t bien de le déposer entre les mains iln Trésorier du Comité, et les sommes versées ici seront payées au pair à Rome.Le règlement qui précode est émané du comité de Montreal.Les zouaves de ! A cette vue et â ccs cris, llyeronimo saisit Vespingolc tic son père, et courant comme le feu du ciel au secours do Tior d’Aliza, il tire son coup tic feu au hasard sur les sbires, et l’un deux est frappe d’une balle â l’épaule.Mais la nuit était â peine venue que douze ou quinze soldats enfonçaient violemment la porte de la cabane, saisissaient et enchaînaient Hyero-nimo et l’entraînaient avec eux, après l’avoir relevé â coups do pieds et â coups de crosses.Lorsque l’aurore parut, FiorJ d’Aliza, déguisée en jeune jojlcmro des \bruzzes, et portant sa zampogne sous son liras gauche, descendait des montagnes et sc dirigeait vers I.ucqucs.( *) La paime enfant était accablée de douleur; mais Tumour lui donnait des forces.Kilo n’avait aucun projet, elle ne savait pas où elle allait ; tuais l'instinct de la femme la guidait, et sans savoir comment, elle voulait sauver llyeronimo.H nous semble après ce qui précède que le- tes églises du diocese.Ou peut déjà j l canadiens auraient tort de regretter la positiou j allîrui‘er {\n magniiique élan de fui qu'elle ! ï ic leur pavs et de se lamenter quand les Etats .Ni.,, i* " .1 • , .1 , .va imprimer, par les piomiers icsultats - voisins ne marchent pas beaucoup plus vit que * > 1 1 .canac d _ .voisins ne marchent pas beaucoup plus vit que nous.N’ambitionnons pas tropics Etats-l ins, qui car tout ce qui brille n’est pas d’or.Bientôt elle se trouva sur un pont, non loin de Ou peut déjil j Québec pumiullt se ptocutei tou> les Lucques, et s’agenouillant devant une madone, _____________________,v.v* .v.b,a,.- autres renseignements en sudiessiuit »l elle se mit a jouer de la zatupogne en l honneur des beautés, tuais au milieu d'une abondance de .- .a • « t .SOMMAIT.!: TAT.I.A l’RKMlPHK T A < î F.Les forces de la France.Ordre du jour de McMahon.La Destruction des Zouaves Lettre du Nord-Ouest Départ des Zouaves.Tout ce qui bride n’est pas d’or.CANADA: QUEBEC, 22 AOUT 1S70.M.l'abbé Casgrain, vicaire* de la ente i nous sont parvenus.Outre plusieurs de Québec, demandes qui ont été faites hier à Québec.nous savons qu Notre-Dame de Lévis, AL le curé ayant annoncé, après la lecture de la circulaire, que ceux qui désiraient s'enrôler dans l'armée ponti-cale.pourraient se présenter,après la messe, six jeunes gens d'une mine superbe.et capables de faire de très-beaux soldats, vinrent s’offrir spontanément.Le cri des croisés: 4‘ Dieu le veut," va retentir dans tous les cœurs canadiens Causeries «lu dimanche XXL Je reprends, où je t’ai laissée, Thistoire de Fior d’Aliza.' Lo°capitaine des sbires, oonvaincu qu’il n’est pas aimé, a recours à un homme de loi.Les hommes de loi sont terribles, et il y a une chose qu’on ne les accuse jamais d’avoir volée, c’est la mauvaise réputation dont ils jouissent.Signor Bartholome del Calamayo est un astucieux chicaneur, et il met toute son habileté et toute sa paysages.J’ai réprouvé sa jolie doctrine sur certains amours illicites.Voici maintenant la portée morale du livre.La littérature moderne, qui est essentiellement révolutionnaire, s’efforce toujours de montrer la justice humaine en désaccord avec celle de Dieu.Suivant ses données, la société est mal organisée, et c’est toujours le vice qui triomphe et la vertu qui est punie, Cette thèse est malsaine, et Fior d'Aliza la soutient.D’un bout du livre â l’autre la vertu des Zam-pognnri est punie.L’innocence reconnue ri’Ilyc-ronimo est condamnée â deux ans de galères ; et le sbire et .‘•on campliee Talamayo, tous deux voleurs et faussaires, ne sont pas même inquiétés par la justice.T’est exciter sans raison les mauvais instincts du peuple que de représenter ainsi les pauvres et les petits, victimes des persécutions des riches et dos grands ! Tomme œuvre littéraire, Fior d’Ali/.a manque de cohésion et de nerf.Il s’v t encontre de grau- • * 3 catholiques : et, nous n eu doutons pu?, fourberie au service du sbire.La guerre une grande et glorieuse phalange va bientôt prendre le chemin de Rome.Chacune de nos paroisses pourra dire avec orgueil: “ J'ai ma garde d’honneur auprès du trône de Pierre." Les cn- t ., ou uu ut i ivuw.Ull- Les reuseurnemeuts positiîs sur le ter-' ., , .w .,, ‘ , , îants du Canada embitioiment la moire rible drame, qui se déroulé dans les en- , ., , , , ô ., ; r , t at « de signer de leur sang le dogme de 1 tarirons de la forteresse de Aletz.font - .4, \ .,’ lauhbihte.Ce sera le sceau immortel encore dotant et nous commençons à • , , .appose par notre peuple a cote du vote aesespererd avoir, avant longtemps, une 1 * ., , .,., .^ * 5 I unanime des évoqués canadiens-tran- îdee exacte de la situation.On se bat depuis dimanche dernier .sur les bords Je la Aloœile et nous soin- l’n jour, l’homme de loi sc présente â la cabane dos Zampognari et les informe que certains héritiers de Francesco Bardi réclament le partage de leur domaine dont ils ont été déclarés les propriétaires pour les trois quarts par un jugement en bonne forme.Les pauvres gens sont accablés.Ils baissent a tête et répondent: “Puisque les juges de *• Lucques, qui sont si savants, le disent, il faut “ bien que cela soit vrai.Nous ne voulons pas ** garder le bien d’autrui.Pourvu qu'on nous “ laisse la cabane et le châtaignier, et un chevreau “ sur trois, et le chien qui les garde, et nos deux 44 enfants qui sont bien â nous puisque nous les avons nourris et élevés: qu’il soit fait selon ce 14 papier et le bon Dieu pour tous ! ” Tavocat les informe alors que les héritiers ardi ont vendu tous leurs droits â Gugliano rederici, capitaine des sbires, et que c’est un •saut et riche, avec lequel on ii j • • i , , oiuire ci cuiiier jc muiiuc caïuoilQllc.! 1.c” de bonne amitié.iO ienc.cmaiü, il nous apprend, que la t .I Le partage se fait le surlendemain en présence marche des prussiens a été arrêtée et ‘l 11 °!?0, cll* «M I artie.it accu.np .i ^ iivcronitno qui est plus mile qu’un mort.cette prophétie, que répétait, d'un air * * ‘ inspiré, le Souverain-Pontife, en accueillant nn détachement de zouaves canadiens arrivés à Rome, u le salut de la Qu'ils aillent donc, répéterons-nous avec le grand évêque des Trois-Rivières, » • • , ., , ui LL IC giailU L*eUUL Ut5 II ViÇrc?, nies encreu savoir au juste laquelle des , , , ’ j “ » deux années a remporte le plus d’avan- 1 , .’ ., , ’ ! I taiE.U,, jour.U télégr3] li0 nous .lit '^mbrouot, v^Uonts M di*nM de lo.tr: q„o l’armée française est en r.lvit.e re- vocal'on' ‘ •J01"1' lo cœ1"' lle 1 ct : l'™™.“P»”"® traite sr.r le camp fortifié J, Olt.lionc .i>io LV’ d .a,!nom/ant flUü fépouse de D ; , * .! bœuf est d origine prussienne est contredit tetifiit c nubien il était estime meme ( Les autorités continuent à arrêter les per dans les paroisses environnantes.J sonnes suspectes.Ce brave et honnête cultivateur fut le ! )l!,u Couvert «les armes et des «locumeut piemici et hardi cob»n qui «il a abattre d’espionnage dans la France.le premier arbre dans la paroisse Je Su*.Rc peuple français est très irrité par sesdt Hélène.Laborieux ct infatigable «laits c‘ouvcrtcs,ct Jcrn‘inde la punition immédiat i • • i » , , .” ' des coupables.les pénibles travaux des chainJ sut n „ L.• « , 4 , 1 ., 'b 11 bl,L Des dépêches de Bretagne mundout quo 1 avec i aide Je Dieu te créer une grande population s’enrôle avec enthousiasme dan aisance et ta maison était ouverte aux j toutCfl ^os parties du pays.Londres, Dî août.E y a eu une bataille sanglante le 17.pri pauvres comme aux nombreux amis «jui elle avait l’espérance de sauver son fiancé, et I i • • * - j • i , * seplaisaicnt a la visiter dansson heureuse } , ! de üravclotte*.vieillesse.L’empereur est encore à Rluitus.—• .V ' -i - - Vi.Wt v, Il iim IlUi].les deux jeunes gens U était surtout exact dans 1 accomplis- Ua plaine entre Aletz et \ ordutt a été d élicieitses au fond «le seinent de scs devoirs religieux, aussi dhuauclic le théâtre d’cügngemcuts sa * * * «flnn.'u .I a-t-il vu arriver la mort après une mala* Pour sc préparer â mourir Ifveronimo fit man- i i* i i > , , , • ,,, (lie Je pros de Jeux ans, avec ce ca rne «Wln nrrc Htlario du couvent des Camalduîes, ! , , ., , qui s était toujours intéressé a s.i i-mnile et te Hn vr;i1 rhr* Mon rin* ni>n*< In |ouij- bon moine devint le confident «les deux fiancés.sancc béatitudes éternelles.I! allait lui-mêinc pot ter «le leurs nouvelles â !n —«?cabane désolée des Zampognari, ct s’étant fait MM |4lC ,,,,,,.«1,».j i - remettre tous leurs papiers, il alla consulter un p.c'.*’ " 1 \ !*' 1 /0n^|°^‘l îoM .J'u I tmv* ne J.ouarcs dit qu’un .lVoCat J‘l sommaire Jc Nicolct sont priés «l’cd- : Berlin annonce que les armées ¦ Sliù 1= Jour .lV«„,Uo„ n,.p, od.aî,, d il '* 1 S»“ t M R fallait songer a 1 evasion.llyeronimo refusait de un conlieie ucltuit, leu AFessrre Aloise l.es 1ère ct 2nde armées du Prît s’évader seul, ct Fior d’Aliza craignait qu’en s’enfuyant avec lui, le largello et sa femme ne se trouvassent compromis ct n’encornassent la «lis-grâce des autorités.Or ils avaient toujours été si bons pour elle qu’elle n’aurait pas voulu leur attirer ce malheur.Enfin, llyeronimo consent â l’évasion â la condition que Fior d’Aliza le suivra «le près.Mais dans la nuit précédant le jour «le l’exécution, et avant d’opérer l’évasion, les deux fiancés devicn- conjurent de les laisser vivre.Les bûcherons sont émus, et Calamavo fut semblant de l’être.Il propose à la mère d’ci-voyer Fior d'Aliza, avec un panier de figues et de châtaignes à son bras demander au sbire la .% t .Pour le recrutement, il importe de bien Je jour ou les nombreux corps d’année j faire attention aux conditions exprimées à ce français échelonnés entre Chàlons et Metz ! sujet dans R lettre circulaire du Comité de ponnont se réunir, ce jour l'armée prus- : ^0Dtr^a* va ^dre reproduite dans nos jour- sienne saura a qui parler.j ““m.’ Casgrain, vicaire de Québec, ayant bien ( w ¦ • voulu remplacer M.Gauyreau, pour l’Œuvre 1 grâce du châtaignier.Il a été ébloui de la bcaité Piuid int toufo î«i A n î-/»1 ! • ^Cî’ /ouavesHe.vo.u*s luvlt-e a vous mettre en fje la jeune fille, et il lui accordera tout ce qu’aie J uiuanl t jute La uni ce Je la semame , rapport avec lui, si vous avez besoin de rensei- i • i, i dernière, le feu n fait des ravages in- ‘ goements.C’est aussi à lui que devra être' 1,1 L n< croyables 4™ hs c, ! «"-?•’•>«>» "-** *» I L” «1 -*• - - ^ I pour la meme œuvre.Je suis bien aise de pouvoir vous annoncer - ._________ r.V1WIJ1WJ, | que Algr.l’Archevêque éprouve en ce moment licteur qui ne s’est arrêté qua quelque- un niieux assez seusib,e» nuoiflu,il ne soit P;iS »1« uiuib on fera bien dc se pourvoir de ! aux deux bras, par quelques grains dc plomb ui ^ .jers ( c* colons ne j quelques chemises de flanelle, ainsi que de j ont ricoché se sauve cn jetant des cris déchirais.pour mi pins grand nombre d’autres dont on ignore complètement Je sort.Les pertes, comme on peut se J:ima«dncr ! , ^auvement sont enonnes ct des milliers do o„, " J tSZ?’ Tl avec qui de droit.Lcr zouaves acceptés devront kc réunir au bureau du comité, No.10, rue Saint-Jacques.Relativement à 1 habillement, il n’y a rien La.duchesse de Lucques est immédiatement informée de toute conduite auprès au pauvre condamné les fourberies «lu sbire et «le son]avocat sont «lé-cou vertes par le J’èrc IJilario, et il est constaté que le jugement en vertu du«|uel ils ont exproprié les Zampognari est faux et le grami Duc qui était absent revient, et la peine «le llyeronimo est commuée cn deux ans «le galères.Ici finit la narration dc la famille Zampognari ; et avant que M.«le Lamartine soit sorti de 1cm cabane, un air de zampogne se fait entendre dans le lointain.C’est llyeronimo dont jla peine est finie, et qui revient ,en chantant des galères «le Livourne.Avec lui rentre au foyer la joie et le bonheur, et le poète «lit en mémo temps adieu à ses héros et à ses lecteurs.Tel est le roman que j’ai cru devoir analyser et apprécier, parce qu’en le lisant dans un recueil aussi recommandable et aussi autorisé «pie Y Echo ‘U la France, on pouvait peut-être croire «pie Louvre était irréprochable.Dès le commencement, le lecteur a été prévenu qu’il y a place au blâme et à la critique, de ne veux rien exagérer, pourtanTot j’admets que la morale de “ Fior d’Aliza ” est infiniment rneilleurejque et de I lap ha il «ju’i! n’était j d ai montré le ridicule décrit minutieusement toutes qu’il rencontre, comme un (*) I[ la tôte de nos années.La meilleure preuve est son calme au moment de la victoire.Il attend des résultats certains avant de télégraphier ses succès.1’endaut des jours entiers, il a résisté à la tentation d'annoncer de bonnes nouvelles, jusqu’au moment où rien ne pourrait compromettre les espérances qu il pourrait faire naître., r .Le prince Napoléon a envoyé sa faim Uo a IVaïudns et ses valeurs on Suisse.Le prince lui-même est A Chfdons avec son armée.Le Cardinal Antonelli a adressé au nonce du Pape en Belgique une lettre disant que le Saint Siège a appris que quelques évêques pensent que la constitution apostolique renfermant le dogme de Infaillibilité, proclamée par le concile œcuménique, le 18 juillet, n’est pas {[obligatoire dans l’Eglise, tant qu’elle n'aura pas été proclamée solennellement et officiellement par le Tape.Lo Cardinal ajoute que quiconque croit cela est dans l’erreur, la constitution a été dûment proclamée et le Pape l’a confirmée.Elle a été annoncée dans tous les lieux accoutumés et oblige tout lo monde catholique jsans autre avis.Londres, IP.Les télégrammes reçus aujourd’hui de Bruxelles disent que l’empereur est très malade et attaqué d’une forte enflammation cérébrale.Il attribue, dit-on, ses malheurs à la trahison.Un apprend ce qui suit du siège de la guerre : Ou s’est battu toute la journée de jeudi près do Mars-le-Tour.Les dernières dépêches des français expriment la confiance d’une victoire.Dans la bataille de mardi le bataillon français du Toème régiment de ligne a été anéanti.Tandis qu’un bataillon de lanciers allemands combattaient pour se rendre maîtres des drapeaux, les français ont exécuté plusieurs charges brillantes dans l’une desquelles le général Legrand a été tué.On a rapporté que !e prince Albert, commandant do la cavalerie prussienne, a été tué ; mais ceci n’est pas confirmé.Après un combat acharné, les frauçais ont occupé la positon des prussiens.On dit que les forces françaises qui ont pris part au combat s’élevaient à 150,000.Lo Pape a adressé au roi Guillaume la lettre suivante :—Sire—Dans les graves circonstances actuelles, il paraît peut-être extraordinaire ({uc vous receviez une lettre de ma part, mais comme représentant do Dieu et de la paix sur la terre, je ne puis m’empêcher d’offrir ma médiation.C’est mon désir de prévenir les préparations de la guerre et d’arrêter les maux qui en sont la conséquence inévitable.Ma médiation est celle d’un souverain dont le petit royaume n’excite pas la jalousie, mais qui inspire la confiance par l’infîucuce morale et religieuse qu’il personnifie.Puisse Dieu prêter l’oreille à mes vœux et entendre aussi ceux que je forme pour votre Majesté à laquelle je suis attaché par les liens de la Paris, 20 août.Les habitants de Chalons ont reçu ordre d’emporter leurs grains dans les 24 heures.Une partie de Panuée prussienuo est entrée de nouveau h .Nancy et a nommé un inaire.L’invasion Ci Luxembourg par les Prussiens est regardée co'umo imminente.La Presse u** qu’elle apprend du bonne source que les Prussiens n’ont pas perdu moins de 00,000 hommes dans les batailles des trois derniers jours.Ou n’a reçu aucune nouvelle du front ; le publie est très inquiet.Londres, 20 août.Les avis de source privée disent qu’Ollivicr est encore à Paris, mais qu’il se tient hors de vue.Notre correspondant dit qu’ii a dîné jeudi avec lui.On dit qu’il y a maintenant 100,000 Allemands entre le Jibin et Paris.Les français ont réussi à ravitailler Strasbourg.11 est certain que l’armée du prince Frédéric Charles a beaucoup souffert.On dit (jue Bazaine a affaibli scs forces sous lo feu de l’ennemi afin d’envoyer des régiments pour protéger l’empereur.Paris, 20 août Un officier prussien a demandé la capitulation de Strasbourg.Il a été reçu par les buées de la populace qui criait, nous ne nous rendrons jamais.Alors le commandant de Strasbourg le renvoya en lui disant que le peuple lui avait répondu.Londres, 20 août.Un correspondant écrit que le silence se fait sur le nom do Napoléon, ce qui est encore plus étonnant que les victoires prussiennes.11 est mort civilement et impérialement.Depuis quinze jours son nom n’est plus prononcé.New-York, 20 août.Une dépêche de Londres dit que jeudi il y ; u eu une bataille dans laquelle les Frauçais ! ont été battus complètement.J jour armée est complètement démoralisée.Les habitants de Chalons parlent avec ressentiment contre Bem- ; pcrcur.M.Gladstone est revenu à Londres.Un ! conseil de cabinet a été convoqué pour prendre en considération la question d’intervention.La Reine d’Angleterre a adressé une lettre autographe au roi de Prusse lui faisant voir combien la paix est désirable.Dans les cercles politiques anglais on dit ({lie la J‘rusée exige la cession do l’Alsace, la déposition de Napoléon et la liberté à la ’'’rance de choisir le gouvernement de sou cl* x.L’empereur Napoléon continue d’être très-malade.A Paris aujourd’hui dans tous les arrangements politiques le nom de l’empereur est omis.Londres, 20 août.L’indignation est générale contre la conduite des T u reos.On dit ({ne les puissances neutres ont entamé des négociations centre l’emploi de ces gens.f ^ - Le Saturday Review croit que les Prussiens ont tort d’insister sur la déposition de Napoléon.C’est le meilleur moyen de lui rendre sa popularité.JjC Spectator jugeant d’après les nouvelles reçues d’Allemagne regarde la cause do la France comme désespérée.Le maréchal Bazaine est entouré et Canrobert est trop faible pour risquer une bataille.Purin no peut être dé-HniuIu et l’empire séparé do la France est mort.parti pour l’Italie avec une mission importante.Il a traversé Paris hier.Durant ces deux dernières semaines, la capitale a été approvisionnée d’une immense quantité de vivres et de munitions et pourrait maintenant soutenir un siège do six mois.DERNIÈRES DÉPÊCHES.Pont-a-Mousson, 21 août, via Londres.La perte des français n’est pas moins de 50,000 hommes tués, blessés, et manquant, a Coursclles, Thionvillo et Gravclottc.On sait qu’ils ont perdu 15,000 dans chaque bataille, y compris dans la dernière 4,000 prisonniers.Londres, 21 août.L'empereur et le prince impérial étaient h Ululions samedi.On rapporte qu’il a visité à cheval les différents corps.Les soldats l’on t entouré eu lui demandant d'être menés au combat.La bataille de Bcsonville a été, malgré le résultat définitif, réclamée parles prussiens, et les français ho sont retirés en bon ordre sur Metz sans être inquiétés, les munitions ayant manqué.Les pertes des prussiens dépassent de beaucoup celles des français.Les prussiens ont perdu 40,000 hommes daus la seule journée de jeudi.Le corps entier de Steimnetz a été littéralement mis en pièces et sa magnifique cavalerie n’existe plus.Quelques-uns disent que le prince royal marche sur Chalons, d’autres qu’il a fait hate à Bar-le-Duc.MacMahon est à Chfdons.Paris est sur ses gardes et le peuple s’enrôle par milliers.On dit que les paysans de l’Alsace ont commencé une guerre de guerrillas sur les derrières de l’armée prussienne.L’Angleterre et la Russie guettent l’occasion d’intervenir.La Russie ne permettra pas l’agrandissement territorial d’aucune puissance.Curlshruc, 21 août.Strasbourg est en flammes.Les français ont incendié les villages voisins.Us fout de fréquentes sorties qui sont constamment repoussées.S,0iju prussiens sont arrivés avec un train d’artillerie de siège.La ville est entourée de 30,000 hommes, sous le général AV order.Les habitants sont démoralisés et le désordre règne partout.On s’attend à sa reddition d’heure en heure.Le prince royal a gagné une autre bataille devant Chalons.Les prussiens ont été vainqueurs partout et les français défaits complètement.Paris, 21 oout.Au ministère ue l’intérieur, on se moque de la prétendue victoire des prussiens le 18.On confirme le rapport du ministre de la guerre aux chambres, déclarant que les français ont gagné une victoire il Gaumont.21 Août.S S Hibernian, Watts, Glasgow, 10 août, Aîlau3, Rao et Cio, 127 passagers et cargaison générale pour Québec et Montréal.— Moravian, Brown, Liverpool, il août, Allans, Une et Oie, 640 passagers et cargaison générale pour Québec et Montréal.Noms.Où EN CHARGEMENT.17 Août.Toux, Tour.Pur qui.Frederickshald, 530, Londres, Ross et Cie, anse Ottawa.Lord, 0T#5.Hull, J Barétai! et Cie, Davies, (l’ointe- Lévis.) Archil'îc.110, Anver j,JJ Burstall et Cie, Québec Sud.Queen of the Clyde, 10 IP, Greenock, J Burstall et Cic, homo do Flanagan.Pericles, 000, Greenock, J Sharpies, Son et Cie, anec do Sillery.Ardmillan, 087, do do do Macedonia, 476, Stockton, do do ACQUITTES.20 Août.Navire Annie Laurie, Mitchell, Leith, Benson et Cie.— Oscar I, Newman, Londres, Roche et Stevely.— Constun, Lord, Bristol, Henry Fry.Barque Jngleborough, Svenden, Grimsby, J Burstall et Cie.— John Spear, Hay, Sunderland, do — Emma, Gunderson, Londres, J Burstall et Cie.Goélette Marie Attila, Talbot, Dalhousio, etc, N B.J et J C Berlinguet.— Marie-Emma, Mercier.Labrador (en dedan ) Hunt, Brock et Cic.M* assa or cr s.Par SS.G a.*]> « )l\ de g.yccrtnc, reconnu pow dbi effets hygiéniques sur la peau SA VON brun dit Windsor (Justlc.SAVON économique, pour /aire disparaître les taches et rugosités de lu seau.SAVON tl'alumine, ragent le plus énergique et en même tempe le moins dangereux pour laver la peau.SAVON du Pierre-ponce (pie les dames devraient toujours avoir sur leurs tables de toilette.SAVON d*Amandes S Al ON Alliance.SAVON Pis de la I allée.SA VON Pétrolinc.j SAVON Spermaceti.SA VON de C lomme de Oencvièvrc, recommandé pur lu Faculté dans les J ; cas de la maladies de la peau.SAVON de Gruau, punir blanchir assouplir et embellir la peau.-AUSSI- POUDRE pour la toilette des dûmes POUDRE de violette pour les enfants.iLi:auuli ?, Éru!'J concc seul composer LIVRES ! LIVRES ! i m i ¦ sr>v trader il la îuumon ou eu voyugêût 'et1'' ,’°Ut a rompre nee occupations ou ses habitude* done rendu un norvico signait à l’art de ira’ • :eutraut, sous lo plus petit volume .jÆ .pruicipo nctil do co précieux véeéùl', ’ ‘ .poser une Essusci avec laquelle ou a .u" une tisane toute fui-a.C’est le s«ul Dt TKUKNT .’iufirxt u| ne soit pas confondu u,u“î'' rrmida lecrtt, oxploitfitf par le ebarlatauiame ces robe et mixtures dout la mtflnsae.1,.l’iodo font U base, et qui sont dangereux ou borrh biomcnt degoutauta.urr,‘ HUxS I'JtOPJtlÉTkH.L’Kaaisoa ni Salsepauiillk comcintuI» » JcyurM,/ par excellence.Elle est générèemenuri îcrce eux bains dn vapeur, sucs d’herbes, eré L noua Biilfunuses, et à toute espèce de lotioAu lrictious ; Bon grand succès et son immense rènm?non proviennent surtout Je sa composition ,u., mont VÉUÉTALK et du soin et de la lovuuti.laquelle elle est préparée.Elle guérit radicalemtm leu dartrea anciennes, Icb rhumatismes et 1» COuii !“3 “Ifectioua raehitiques, scorbutiques «scrniu leuses ; en un mot toutes les maladies entieUnu.' [mr un virus quelconque, toulo acrimonie du ,.n" antioncce par des démangeaisons, des cha'eur” cuissons ou picotements, rougeurs â la peau ire”' lions sur lo corps, clous ou furoncles, pustiler L boutons au visage, sur la langue, dans la bou’h.dans lu gorge; aphthes, haleine chaude et foil-.' rougeur des yeux ; teint livide, plombé ou coupe’ rosé ; irritabilité excessive, humour noire, mciau colique.C’est également comme puissant dépuralil que cette Es8m.cs est employée contre les eut*-rhes de la vessie, hémorrlioïdes, laits réraudus il toutes les irritations ot maladies qui font le dises poir des femmes vers l’âge critique.Son ut,me habituel entretient la fraîcheur
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.