Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 2 décembre 1870, vendredi 2 décembre 1870
I^ôme année QUEBEC, VENDREDI 2 DECEMBRE 1870.Numéro 129 ta attata JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.t JE CROIS, J’ESPERE ET J’AIME.Im prise «le Home.i-iusieurs numéros du V Univers, du Paris, |»or- Komu est au pouvoir des Italiens.La nouvelle était prévue et nVn est pas moins douloureuse.Que que doulo.i-u.0 ,-t accablante quelle soit, la foi catholique peut en porter le poids et la doidcur.Dieu permet que hn.cpute humaine lasse ce qu’elle a mente de ('t;re et elle ne lait que ce qu il veut, il v •iileiix manières aux hommes d'accomplir la vulonté de Dieu, qui Ie3 gouverne L leur liberté.II y a l’action libre de ,ej: j,c châtiment prend son cours jus-ôi’sice qu’il ait emporté l’œuvre du ijéclié, comme le torrent qui abat tout et nui ronge et détruit ses propret riva-,,e- Après quoi l’on détourne le lléati, fv.il replante et l’on rebâtit plus sagement, sur le plan de Dieu.Kn un mot, suivant que 1 action de l’homme cet bonne ou mauvaise, Dieu ic conduit ou le ramené, le conseï ' c ou |c j.enl.Mais il le gouverne et le juge toujours.H un est de meme pour la société.C’est à riioimne et à la société de se servir de leur liberté et do leur rajgon pour voir où ils vont, pour s'arrêter.pour se repentir, pour se détourner, ou pour continuer leur course vers l'abîme.Quand la rioeiété tout entière est prise d’un vertige de perdition, l’individu ifcst pus | erdu pour cela.U peut en-c >re so sauver.L’âme a des ailes.Des bord* même du gouffre elle s’envole, nbuu'lonnant le *ouci du corps, «jui est terre et qui appartient â la terre, et qui d’ailleurs se retrouvera.Ceux qui ne veulent ( robe qu'en leur corps ont \«ujft de dérespérer, ea- ce corps miséra-1,1e, bien qu’il doive ressusciter, ne se retrouvera pu?.Tous seront ressuscités, mais ne recevront pas la véritable vie.P«»ur éclairer cette doctrine malheureusement trop peu cmnprLc aujour-crimi, où le genre humain se pique tant d'être juste et sage, prenons exemple dos choses qui s’accomplissent eu ce moment môme.«Si le genre humain est juste et sage comme il le suppose, il doit avouer néanmoins que sa justice et sa sagesse ne l'ont pas conduit au comble de la prospérité et do la paix.Tout croule, d’eiiroyablc6 jours, ou plutôt d’épouvantables nuits se piéparent.Cette civilisation si jeune à son avis, puisqu’elle prétend dater de S9, et qui se croyait encore si forte et si libre, et qui sc débarrassait avec tant d’allégresse de tous les liens qu’elle jugeait capables de l'empé-cher tie courir à lu liberté et au plaisir, la voilà loin de son but.Elle meurt.Apoplexie ou pourriture sénile, c’est la mort.Je vous dis qu’elle est morte! Dans les fossés de Paris vous enterrez son cadavre.Point île remède, c’est fini.Les banderol les sont décrochées des mâts de létCï, et les mats couches par terre serviront de barricades pour la défense ou de bûchers pour les funérailles.L'immense année des histrions est en déroute irréparable.Les édifices de pompe et de joie interrompus ne seront pas tormi nés ; les autres crouleront sur les cymbales tôlées, ou deviendront les demeures purifiées do la pauvreté et du travail.P Hercule divin vient nettoyer le» étables de la libre pensée.Vous n’cinpè-ehcrez point celn, et si Dieu consent que vous 1 empêchiez, alors la peste s'y mettra ; elle vous fera fuir les sentines dont vous aurez adoré l’infection, et la chute du temple écrasera les idole*.Vous auriez pu faire vous-mêmes ce nettoyage, et mieux encore, n’y pas donner lieu.Dieu vous aurait conduits, et c’eut été glorieux et facile.Vous ne l’avez point v d.c9 11,111,16 d° Louis-Philippe, des la Révolution La évolution est la r tnîiton Flln qo fin tr'ineinrmn uns nt I surtout un séido humanitaire ; et la perdu la patrie.Que seraient un llon- absolnmcnt, sans rens, un Blanqui.un Rochefort et tant t-ètre, hélas ! sans d’autres, sans cette immense perturbation .1 .It * .îi» L.t fn tf tn/inf n »• a il mm main uniquement chargée de résister et d’écarter tout eu qui n’est pas la et .je pense comme je vois.I du PouPlc- lls.so ‘J?”™4 EaI,s uïc lea petits lïonblc” ce ciporaîde le révolutionnaire peut prendre et tenir, Je ne vois rien du tout dans vos actes titre pour remplir leur fonction et ceux ”‘‘c 03 £ yaSes et d’i'roncs cette triste proie de la force et deHa sô- pnblics qui me déclare que l’Evangile qui ne possèdent que le seen ro P0lir \ZZo\n- Elonrc s \' niei leur t^^tle nuel dition, ce n est phis la Franco ch.Chns^ soit pour vous la foi du salut politique 1 avoir enlevé d une façon ou d autre, ne I L»0“A10mcusJ ‘l meilleui lltlL T1L ' ’ “ • — - T!,n- autant que celle du salut particulier, sont que des b Vous croyez qu’il C6t pormis, et mémo D*cr leur but urgent, de n’ètrc chrétien que dans la I pauvre I3lanq vio privée.I et le peuple e- C'est l’essence naire ; c'est par vient à trompei soudre lc3 consciences maximes et pratiqu paralysé les” cœurs* et les bra^uT pour-1 de la nature humaine et la pcrmanenco I réyo! "t^1’''""'^ janccs,1 depn is ic I l’agonie, l’beuro est venue.Elle a raient la sauver.Il ôto aux hommes de des lois sociales, revenons aux événo-1 aai rc d.ms „„j récuse l’autorité sonne quand l homme do Sedan a retiré .catholujuo ^iiucn .i brut le drapeau français du premier et du dernier posto d’honneur qu’il ait occnpô en co monde.Il a capitulé devant la révolution à Rome, ce fut le préliminaire de Sodan.Beaucoup ont applaudi le jour de la capitulation de Rome; pou ont réclamé.Nous avons connu ce jour-là, nous fils et sujets, du Christ, que noua étions dépossédés do la France par un jugement do Dieu, terrible pour nous comme pour les autres, mais non pas inexorable.# Perdant l'illusion chère qui nous mou-trait encore une France du Christ dont nous étions les citoyens, et comprenant que nous n’y demeurions qu’à titre de captifs tolérés, nous n’avons pas cependant perdu l’espérance.Nous n’abdi* promis biletés de la pauvro raison humaine, 6i | porto au contraire do la déguiser.I fX10ini,ie envers les besoins éternels du mesquino et 6i profondément déraisonna- Donc, l’armée et les drapeaux sont aux I jrr0 genre humain, sou încomtnensn-ij/t 1a iinmLn».mnina Hn PnnTinmi Pntmnmi ccfiio Jcioiu* | enttîAo.son irréparable désarroi, blc dont elle no 6ait re la cause, et dont point.Voilà ccs doc-faillibles qui ont si peu ‘ eux-mêmes, qui ont : sagesse et si pleins uno lâche emphaso abandonné résistance à l’cnnotni extérieur, cela suffirait pour faire face à des périls encore plue grands, donner i\ la France lo temps 1 pcnt-è'trô*notre piopro malhoiu-.ïla oiit |coI,,i qin B1B LE COURRIER DU CANADA.n8 ni pour lo Christ ni pour nous, causé considérablement d’agriculture et nexion du Canada.C’est lo temps de Dans la Franco étrangère au Christ, jc colonisation : que M.le député Fortin mettre sous les yeux de ceux do nos nous saurons être la France du Christ, I gtir Cettc question qui ne vieillit compatriote! qui sont exposés à tomber [u Christ.Et que ceux qui veulent comme nous la résurrection, viennent avec nous.Qu’ils viennent à l’autel du Christ.Nous saurons leur dire où il est ; nous connaissons la catacombe et le lieu où lo Christ est vivant.Là nous leur montrerons le vrai tombeau qui doit se rouvrir un jour.Ils sauront que la France n’est pas morte, et ils connaîtront l'impuissance de la mort.Mais partout ailleurs où ils croiraient trouver encore les restes de la France, il n’y aura que de6 pourritures que ne feront revivre ni le 6ang ni les larmes, et près desquelles s'épuisera en vaiu tout l’art des nécromans.Les uécromans n’évoqueront que de vains fantômes plus prompts a disparaître, plus faits pour emporter les espérances que pour laisser des consolations.Il faut aller à celui qui seul est la voie, la vérité et la vie ; à celui qui se trouble de pitié quand nous pleurons et qui obéit quand nous parlons.Nous lui dirons : Si vous aviez été là, notre France ne serait pas morte ! Il nous donnera la force d'ôter la pierre, il prononcera celte parole à qui la mort doit se rendre: Y cni foras ! Et la France apparaîtra, tenant à la main cette épée de Ciovis.qui frémissait au récit de la passion du Christ.O Christ ! Dieu et roi éternel des Francs, Parce populo iuo ! Oubliez nos crimes, tirez-nous des iguominies'de cette mort, rendez-nous l’épée de notre baptême, l'épée qui frémissait quand on parlait de votre supplice, et souvenez-vous que la Franco est née en disant : Que n’étais-je là ! Lotus Yeuillot.(de T Cni vers de Paris du 4 nov.) meution spéciale dans ce scn6 qu’il y a l0B couleurs, le rédacteur dt\New-Yorle été question des destinées delà province Herald.de Québec.M.Joly, imitant l’exemple Voici ce que disait le JWw-Yorh de notre ministre des linanccs, qui a \ Herald : parlé d’agriculture et de colonisation “ Lo peuple de ce pays est maintenant plus dans son exposé financier, s’est permis le surchargé de taxes que les peuples d Europe.hore-d œuvre, dans une réponse a cet ex- nQUS doJ0 gidncy gmith ost surp*ss6o par‘ la posé,de soulever la question de Pindépen- condition do nos affaires.Nous sommes taxés dance.Nous ne sommes pas prêt à dire do toutes les manières et sous tous les prétex- que M.Jolv a en raison de soulever Mf ?°“iblc8- beaucoup parmi nous paient 1 f m des taxes pour avoir droit de poursuivro leur cette question, mais nous ne faisons pas négoce et paient encore des taxes sur lo gain difficulté d'avouer que nous pensons qu’ils font dans ce négoce.Nous payons des comme M.Jolv sur la question coloniale, ,oycrs exorbitants parccquc nos propriétaires , » ».,, .paient des taxes énormes pour leurs maisons c est-a-dire que nous sommes d opinion pour leurg terrcs.Nou[ payons lcs t3SCS que l’Angletorro entend très mal ses des compagnies do gaz qui nous fournissent la devoirs comme métropole et qu’elle 6e I lumière, des chemins de fer, des bateaux tra- conduit vis-à-vis de nous comme une mère qui 11e demuuderait pas mieux que d'etre débarrassée pour toujours de son enfant.vellc édition, des voyages de Champlain ; Le sixième cahier, enfin, comme les quatre précédents sous le titre général do Voyages de Champlain, contient le récit des événements accomplis entre 1020 et 1632, plus le Traité de la navigation, deux ou trois autres écrits do Champlain sur différents sujets et une table générale des matières.Les Œuvres de Champlain sont impri- fou.Néanmoins, Victor Hugo s’ost étonné qu'une pareille proclamation n'ait pas arrêté l'Allemagne, et quand il a vu qu'elle passait outre, et qu'au mépris de la sainte fraternité la sœur voulait égorger le frère, il a été pris de colère, et il s'est écrié : 41 Que toutes les communes sc lèvent ! que 41 toutes les campagnes prennent feu 1 que toutes 44 les forêts s'emplissent de voix tonnantes ! Toc-14 sin! Tocsin ! que do chaque maison il sorte un ** Qfitil.ié • mm 1a Pu 11I1A11 riT ilnulnnii/i rÂifiiiinnè .vers Fontainebleau, mais avant .Bcuumo, à 20 milles d’0:l• » I aux ait.ü™, lk ;~àZ: Fausse ru tueur.On lit dans le Courrier de St.IPja-cinthe de mardi dernier :.44 II serait question de réunir l’école normale Laval à l’école normale Jacques-Cartier, à Montréal, paicc que, dit-on, le nombre des élèves n'est pas assez considérable dans chacune des écoles.” Notre confière noua permettra de lui faire observer que l’école normale Laval compte, dans ses deux départements, plus de 100 élèves, c'est-à-dire autant qu’elle peut en loger.Il ne saurait donc être question de la fermer pour l’annexer à celle de Montréal, qui n’est guère Jré-qnentéc, chaque année, que par une trentaine d’étudiants, tout au plus.Si l'une des deux institutions devait disparaître,—ce que nous n’examinons pas pour le moment,— il est bien évident que ce ne serait pas celle de Québec.—^- — — Les Œuvre* «le Cliuiiiplaiu.Cette (ouvre colossale est tout à fait terminée ; mieux que cela, elle est en vente et le public instruit qui attendait avec tant d’impatience son apparition sur la scène peut ee donner, dÙ6 aujourd’hui, la jouissance d’un tète à tête avec le fondateur de Québec ct son habile et persévérant commentateur, M.l’abbé Chs.Laverdière.On ne s'attend assurément pas que nous fassions tout de suite une étude des Œuvres dc Champlain et du travail de l’aunotatcur: il faut, avant déjuger un pareil monument, en connaître tous les détails ct nous avons à peine eu le temps de l’examiner à vol d’oiseau.Pour aujourd’hui nous nous bornerons à dire qu’il se divise en six cahiers.Lo premier contient la préface de l’annotateur, une notice biographique tre3 détaillée sur Champlain, le récit fait par Champlain de son voyage aux Indes Occidentales et soixante-deux dessins faisant, dan9 lo manuscrit do Champlain, corps avec le texte ; Le second cahier contient le récit qu’c fait Champlain do son voyage à la Nouvelle-France, en 1603; Le troisième cahier, qui est enrichi de plusieurs carleset dessins,contient le récit des second, troisième et quatrième voyages dc Champlain à la Nouvelle-France; Le quatrième cahier, porte pour titre: voyages et découvertes faits en la Nouvelle-France, depuis 1615 jusqu’à la fin dc 1618; ce cahier est également enrichi do dessins ; Le cinquième cahier contient le récit des événements qui ee sont passés en Canada depuis 1620, ct la reproduction a peu près textuelle, fait dans une nou- II faut avouer qu’à Guerncsey, depuis quelques années, ce personnage s’éclipsait visiblement.I.e ?aisseau qui porte sa gloire faisait de l’eau, et il allait sombrer lorsque l’avcnemcnt de la République l’a remis à flot.Léger comme un papillon, le vieillard est alors accouru à la voix de sa bien-aimée, et lt rêve qu’il a caressé longtemps d’etre le president dc la République Universelle a ranimé ses illusions éteintes.Il a cru que son jour était enfin levé, et que tous les peuples, prosternés devant la République une et indivisible, allaient enfin le choisir pour chef ct pour pontife.Il a compris que cettc double dignité devait lui donner un crédit immense, et, î'i peine rentré dans Paris, il a saisi non pas son épée, mais sa plume.Du haut de je ne sais quel piédestal, fait d'orgueil et d’ineptie, il a adressé «les proclamations solennelles aux Allemands et aux Français.Ce .sont des chefs d’œuvres d’intolérance et dc folie ; et à côté de quelques idées où l’on retrouve encore un reste de génie, il a entassé confusément l'excentrique, le ridicule ct le trivial.Voici quelques extraits de son appil aux Allemands ; ils sont dignes d’être cités : 44 Allemands, celui qui vous parle est un ami.44 II y a trois ans à l’cpoquc de l’Exposition dc 1SG7, du fond dc l’exil, je vous souhaitais la bienvenue dans votre ville.41 Quel ville ?44 Paris.44 Car Paris ne nous appartient pas à nous seuls.Paris c.st à vous autant qu’à nous.Berlin, Vienne, Dresde, Munich, Stuttgard, sont vos capitales ; Paris est votre centre.C’est à Paris que l’on sent le battement du cœur dc l’Europe.Paris est la ville des villes.Paris est la ville des hommes.44 Nous sommes la République française, nous avons pour divise : Liberté, Egalité, Fraternité-, nous écrivons sur notre drapeau: Etats-Unis d'Europe.Nous sominos le meme peuple que tous.Nous avons eu \ ereingetorix comme vous avez eu Arminius.Le même rayon fraternel, traits d’union sublime, traverse le cœur Allemand et l'àmc française.Vous venez prendre Paris dc force.Mais nous vous l’avons toujours offert avec amour.Ne faites pas fermer les portes par un pcuplo qui, do tous temps, vous a tendu les bras.N’aycz pas d’illlusion sur Paris.Paris vous aimes.44 Cette grande lumière, il faudra l’éteindre âme par aine.Arrêtez-vous ! 44 Allemands, Paris est redoutable.Soyez pensifs devant Pari.s.44 A présent, songez-y, vous croyez avoir un dernier coup à faire : vous ruer sur Paris.vous jeter, vous sept cent mille soldats.sur trois cent mille citoyens debout sur leur rempart, sur des pères défendant leur foyer, sur une cité pleine dc familles frémissantes, où il y a des femmes, des sœurs, des mères, et où à cette heure, moi qui vous parle, j’ai mes deux petits enfants, dont un à la mamelle.En ranimant Paris, vous le sanctifierez.Ce sépulcre criera : Liberté, Egalité, Fraternité! Paris est ville, mais Paris est âme.44 Brûlez nos édifices, ce ne sont que nos ossc ments ; leur fumée prendra forme deviendra énorme et vivante ; et montera jusqu’au ciel, ct l’on verra à jamais sur l’horison des peuples, au-dessus dc tout ct dc tous, attestant notre gloire, attestant votre honte, ce grand spectre, fait d’ombre ct dc lumière, Paris ! Maintenant, j’ai dit.” En français ordinaire, tout ce pathos sc traduirait ainsi : 44 ina petite Allemagne chérie, tu es ma fille, comme je suis ton porc.Paris est ton frère ; embrassez-vous.Comment! Toi, sa ?;œur, tu veux battre Paris ! Tu veux détruire Puais ! Paris, la lumière du monde ! Paris, l’âme du monde ! Paris où j’ai mes deux petits enfants, dont un â la mamelle ! Réfléchis.Ma petite Allemagne, sois pensive devant Paris ! On peut être plus fade, mais on n’est pas plus - I sa chanson terrible, et que le village ait pris sa est fourche inutilement.Il y a une chose que Victor Hugo n’a pas comprise, et que la France refuse encore de comprendre, c’cst que pour vaincre la Prusse, il faut apaiser Dieu.Le prétendu voyage dc l’Impératrice n’est pas contredit ici.Thclin, le trésorier de l'Empereur, ct Raimbault ont tous deux des passeports pour sc rendre à Paris immédiatement après la reddition.On télégraphie au World : La Itcino Victoria a rendu visite à Fli qui ont attiré sur sa tête les foudres divines.Il est un de ceux qui Font égarée loin des sentiers de la vérité et dc la justice.Il est un dc ceux qui lui ont enlevé son Dieu, et qui ont placé sur ses autels la Raison humaine et la Liberté.Et pour expier son crime il fait des phrases creuses, et son cœur n'est pas assez affligé pour empêcher sa cervelle dc fabriquer des antithèses ! Pauvre cœur et pauvre cervelle ! Il faut qu'une nation soit bien malade pour sc laisser conduire par de tels chefs.O Dieu ! quand donc finira le châtiment V Quand sonnera donc l'heure dc la délivrance ?A.B.Routuieic.9 mpe- Il y a une autre vérité qu’il ignore et que la ratricc Eugénio aujourd’hui à Chisclhurgt.France méconnaît : c’est qu’il a sa grande part L’cntrcvuc qui a été parait-il très affectueux, de responsabilité dans les malheurs qui accablent a ^ur^’ *rp*9 heures.sa patrie.Il est un de ceux qui Font gâtée et | ^if]cs fcujourd hui parle «lo 1 histoire des conditions dc paix concluo entre le Itoi Guillaume et Napoléon, conditions par lesquelles ce dernier céderait Strasbourg et .Metz et retournerait en France à la tête de l’armée.Le Times dit quo l’histoire est très probable.New-York.30 nov.0 Une dépêche spéciale adr sséc de Londres hier soir au lierai dit : La canonnado contre les lignes prussiennes au Sud ct â l’Ouest dc Paris n’était qu’une feinto pour distraire l’attention d’une sortie sérieuse coutrc les position* occupées par les Saxons et les Wurtembourgcois.Une bataille terrible a lieu depuis midi et durait encore à six heures.L’armée do la Loiro bat en retraite.Le nombre ct la position des forces sont inconnus 1,700 prisonniers ont été pris Versailles, 30 nov.A la suite d’une récente bataille l’armée de la Loire a retraité en désordre vers le nord eu laissant quatre canons dans leurs retranchements abandonnés.La retraite continue.La plus grande partie de l’armée française a été complètement mise en déroute, Les pertes des prussiens sont moindres qu’on ne les avait estimées d’abord.Elles ne dépassent pus le chiffre de mille.Bruxelles, 30 uov.L’armée française dans le nord a abandonné le projet dc rejoindre Farinée de la Loire, sc retire sur Lille en abandonnant même Arr.v.Londres, 1er déc.On dit que les prussiens ont soudainement évacué Amiens ct sc portent vers lo Sud de Paris.On regarde à Lille ce mouvement comme significatif ct qu’une bataille a lieu devant Ja-ris.Lo Moniteur do Paris cnrégistrc six exécutions militaires.Londres, 1er déc.Uno dépêche adresséo do Versailles au Times dit que la Prusse n’acccptcra la capitulation quo si les membres du gouvernement provisoire acceptent, préalablement, les termes c la Prueso.L'année dc la Loiro retraite et Fou ne connaît actuellement ni scs forces ni sa position.On dit nu’unc grande bataille 8 est livrée NOUVELLES D’EUROPE.(/W le télégraphe transatlantique.) Londres, 30 uov.Los Prussiens ont évacué Bouzencourt ct brûlé les villages environnants.On assure quo la question d’Oricnt sera réglée dans une conférence tenue à Londres.Le Times dc ce matin presse lo roi Guillaume dc s’allier â F Angleterre pour combattre les prétentions du czar.Uno dépêche de Vicune rapporte que Bismark n’a consenti à la réunion d’un congrès qu'après s’être entendu avec lo piinco Gorts-chakoff.Napoléon veut acheter File dc la Corne, en faco de Ragusc, jadis habitée par l’empereur Maximilien.La note russe a causé une panique il Bucharest.Le gouvernement u’a personne pour l’aviser.Un agent du Sultan a proposé uno alliance offensive ct défensive avec la Turquie, à condition quo les troupes romaines soient h la disposition du Sultan, mais lo princo Charles no veut pas sc montrer hostile à la Russio.Le 1 er corps d’arinéo turc est stationné a Schmula ct lo 3o à Roustchoulk, Varna ctSil-listria.On dit dans les clubs que le ministère Gladstone sera probablement remplacé par un cabinet conservateur.Edmond About a publié dans le Soir uu article demandant la conclusion de la paix, ot Bismark l’a fait distribuer parmi les soldats.On dit qu'About demouro,dans une ville située sous le fort du Mont-Valérien.Versailles, 30 nov.Los allemands ont ramassé uno grando quantité do provisions pour nourrir les parisiens quand ils capituleront.St.Pétcrsbourg, 30 nov.On est très heureux d’apprendre quo la question d’Oricnt va so réglor dans une confédération tenue à Londres.Le Czar reçoit do toutos les partios do l'empire des lettres do félicitation snr son attitude à l’égard do la question d'Oricnt.Londres, 30 nov.La dépêche suivante a été expédiée do Versailles via Berlin : Lundi ot mardi lc9 forts do Paris, surtout ceux du »Sud, ont fait une oononnado continuo pour protéger uno sortie.Mardi les Parisien se sont avancés h l’Hay protégés par les canonnières do la Seine et oot attaqué lo Gièmo corps d’armée prussien stationné en cet endroit.En mémo temps les Français faisaient d'autres sorties en des directions différentes, pour empêcher les autres corps allemands do porter secours à la 6o division ; mais eotte attaque a été repousséo sur tous los points.Lcs Prussiens n'ont perdu dans cet engagement que sept officiers ct quelques centaines d'hommes, tandis quo les Français ont pordu 1G0Ü hommes faits prisonniers.Lundi, le 28, le principal corps do l’urméo do la Loire a tenté de so frayer un passago On dit qu'une grande ontro le général français Briand et un corps prussion à Estrapagny.Lcs Prussiens ont ( battus à plate couture ct les français leur on pris trois officiers ainsi qu’un nombre consi • rablc dc canons ct d’autres armes.r Le correspondant du Times mande de V ersailles quo les négociations pour la réumo d'un congrès européen progressent rapidcincn • Lo Telegraph dit que partout on est d avis que la guerre frunco-prussicnnc touche -ifi On pense quo l'impossibilité de combiner uno attaquo de toutes les troupe?Irança ^ déterminera bientôt la capitulation de 1 nr>s• Les membres éminents du cabinet ° dent la réunion d’uno conférence des gm j puissances pour régler la question d unc négocier la paix entre la France et la r On rapporte que Paladincs, dans 1CD6 o.ment d'iiior, n'a pas été blessé «eulemen , fait prisonnier.n0 Los français prétendent avoir rc®P0/: victoiro à Bourg lo Roland, dans le ( P ment dc la Loire.Co succès a été °b c ^ do jeunes conscrits qui allaient au «eu po première fois.• a00t Pendant ces derniers jours, les franç ^ repris les places suivantes, occupies pa ^ allemands : Bosse, Nogont-lo-Bcrnar Calais, dans lo département dc a bavt i , siro ct Moudouhclan, dans lo départeni la Loiro ot Cher ; et Montargis, dans le Y tement do la Loire.i ja On a vu avant-hier soir au-doas ^ m™i» «.b»"» kST«ri.On a vu manche un —.— - .ni *, Paris ct quo lo vent a probablemon y LE COURRIER DU CANADA.tatimo «pria l'avoir eopOclii J« dans ¦I*" sur jo sol anglais.P ciblé de sous-marin do Gibraltar et .Malle «I ruU‘P'u yucz Vll probablement Ctre P f3“„0 compagnie dont lord Sutherland Marée Haute à Québec.rem** sera le pr ésiJcnt.Tours, 1er déc.peinent a ouvert un crédit do 30 r s: des équ I P| ' ter davantage, saus compter un P°“r.‘n„ .redit de 120,000 francs pour achc-lf0T -rain eu Algérie, d’où il est défendu lcr Ju ‘ |cj céréales ailleurs qu’en Franco.J Hjurbiki a pris 1° commandement du 19c c°nS ! ré!'u°de Gcrnley la nouvelle suivanto : fé engagement a eu lieu aujourd’hui h , J .entre un détachement do francs-ti-,K’r“ nt une colonne prussienne, ayant uno £ artillerie.Dans l’après-midi, les francs-f0llt été secourus par les gardes mobiles je?Vosges, venant do Heaume, et les Français ./.té victorieux.°, rcrtcs des prussiens out été sanglantes, .^orta couvrent les chemins dans toutes «directions ; les français n’uut fait que 15 prisonniers .,r (b vient de publier ce qui suit de \ cndoiuo.|,« prussiens ont évacué cette ville ainsi que «ij.Clifitcau-d’Un et Château-neuf."Aujourd’hui, ils ont fuit uu double assaut .tir Mausiers dont été repoussés ; la bataille a juré 11 heures ; les français ont pris un oflioior i;, |,ouïmes.Les pertes des français sont insignifiantes, leur moral est excellent.Bruxelles, 1er déc.U Indépendance Belge en parlant de la retraite de l'année française du nord vers Arras dit qu'elle va sansancun doute se fortifier dans jc„rand quadrilatère formé par les forteresses du°nord, quadrilatère inexpugnable.Florence, 1er déc.\A députation des Cortès espagnoles arrivera ici dimanche.Lo vote des CortèB et l’acceptation du Duc d’Aoste seront officiellement soumis au Koi.Trois cent trente députés du parlement italien ont été réélus, il y en a 172 nouveaux.New-York, 1er déc.I'qc dépêche spéciale de Londres dit que le bruit a couru que Paris avait capitulé et qu’on v a ajouté foi â la Bourse.' L’Angleterre n’a pas été depuis longtemps dans une situation si critique ; on s'attend à la chute du cabinet.La câble français fonctionne bien et aucune uouvcllc n’a été reçue ce matin de la chute de Pari?.C’est donc un canard.Dépêches.11 heures A.M.Londres, *2 déc.Prie dépêche privée adressée aux agents de la bourse et au Lloyd affirme que Trochu a réussi à rompre les lignes prussiennes au nord de Paris, que les allemands ont été chassés de toutes leurs positions et mis en une déroute complète et générale.La dépêche ajoute qu'il se livre actuellement uuo grande bataille i\ l'ouest de Paris.New-York, 2 déc.Le correspondant de la Tribune télégraphie de St.Pétershourg le îextc entier de la réplique de f îortschakofF la note du comte Granville.Tout ce document peut se résumer ainsi : la Russie no renoncera pas spontanément aux prétentions exprimées dans la première dépêche du prince Gortschakoff, mais si on peut réunir un congrès des grandes puissances européennes, elle y exposera sc9 griefs et demandera de modifier quelque peu le traité de lSôfi et de prendre des mesures pour le faire observer par toutes les puissances intéressées.Lundi.• Novembre.28 Mardi Mercredi .30 Jeudi Vendredi .2 Samedi 3 Dimanche Matin.II.M.10 2 10 60 11 64 O 62 2 8 3 14 4 10 Soir.II.M.10 20 11 24 0 28 1 33 2 47 3 45 4 38 Le courant de U marée continue il monter pendant 45 minutes après que la mer est haute*.PHASES DE LA LUNE.Nouvelle lune, le 7, â.9 heures, 51m.P.M.Pour trouver le temps de la marée huute aux endroits qui suivent, soustrayez lo temps vis-à-vis de celui qu’on lit eur la table.11.M.H.M.île Madame.1 00 Kamouraska.2 4q Piliers.1 40 Pot-à-i’eau-de-vie.2 42 Traverse du Sud.2 14 Isle-Verte.4 10 T.O’DONOnOB, Rue St.Pierre.ANNONCES NOUVELLES.Acte concernant lu faillite 1869.—SVni.Walker.Salsepareille de bristol.Pilules sucrées de Bristol.BULLETIN COMMERCIAL.Le montant des droits perçus i\ la Douane lo 30 et le 1 du courant, dans lo port de Québec est de $620.37.—4,501.49.Cours de la Bourse de Québec, Québec, 2 Décembre 1870.BAüqüKS DK Ac- tion.Payé.Divd.6 1113.Prix à la clôture.Montréul $200 Toutes 6 p c 219 h 220 Québec 100 u 3* *• u Livres clos.B.N.America.£50, u 3 u 107] à 108 Nationale 4; 50 u 3* u 106 % a 10 Oh Cité d • Montréal.100 • i 3 u 86 % a 87 Royal Canadian.50 n AUC.69 à 70 M oison 60 u 0 •d p c 107 à 108 Toronto Il 0 u 4 u Livres clos.Ontario 40 u t u Livres clos.Du Peuple 60 u 4 u 104 à 105 Jacques-Cartier.60 i.3* u Livres clos.Townships de l’est 50 n 4 u 108 à 110 Marchands 100, K 4 SCANDINAVIAN, PRUSSIAN, AUSTRIAN, NBSTORIAN, MORAVIAN, PERUVIAN, HIBERNIAN, NOVA SCOTIAN, EXTRAORDINAIRE.ON peut voir la seule Machine ;\ Tricoter dans le monde qui marche par la pression du pied.Chez.L.N.ALLAIRE, No.7, rue St.Pierre.A côté de la Banque “ British North America.” Québec, 25 Novembre 1870.1126 Elle ne saurait être Surpassée.iA Machine Cendre à Double Fil de $20 est j\ a meilleure Machine pour les familles.Kilo est garantie pour DEUX ANS et gratuitement réparée pendant cet intervalle.C’est à Québec la seule machine qui soit ainsi garantie* A L L LEZ LA VOIR Chez L.N.ALLAIRE, No.7, rue St.Pierre, À côté do la Banque ” British North America.’* Québec, 25 Novembre 1870.1126 ESSAYEZ 1» machine A Coudre A Navette de $20.00.Elle coud egalement bien dans II ___portraits an crayon, en hachures, au pastel, aie., de grandeur naturelle, et d’une ressemblance parfaite.On peut voir dos spécimens de ses ouvrages à la librnirio do M.Brousseau, chez MM.Liver- 1 FER en barra de toute grandeur, Anglais et Ecos nois et Bienvenu, chez M.Langlaie, chez M.EUisson, lais, etc.Toute phothographio exacte et bien distincte Acier de première qualité d’Angleterre et d’AUe-peut servir do sujet pour un portrait de grandeur magne, naturelle, sans nécessité de s’assujettir d des pose! 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