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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
lundi 12 décembre 1870
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1870-12-12, Collections de BAnQ.

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année QUEBEC, LUNDI 12 DECEMBRE 1870.Numéro 133 loti mu toi JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.JE CROIS, J’ESPERE ET J’AIME.counEsroxwAKCK.V-Su«nl'nii,o|tiu‘ts/inti j° 8,.iis la charge de député aux l'a," mon temps à cette période do bcnt- \r Prieur ne devra donc pas ''’S.connue une preuve de mon I l vouloir à son égard, mon abs'" de toute discussion sur les doen- sion sus-mentionné et un tel M.J.D., autres employés de la Réforme qui n’ont | M.Prieur pouvait racheter lo passé ca inot- do votre paroisse ont signé une requête pas changé depuis son départ, sont ses tant à profit la leçon qn’il venait de recevoir, au Gouvernement demandant une en- j ennemis personnels et qu’ils ont juré sa - - quête eontro le Préfet de la Réforme ! perte?Va-t-il affirmer qu’il est faux que (M.PriuurV Cc3 messieurs no sont pus ¦ l’établissement en question iïit duii3 un lC“, .Sis qüo lui permettent d’ut ,DCn r leslon-i loisirs que lui laisse geetion dcs°trois pôniteneiers de la '’Saïnces dernières, le gouvernement .“7“nt la législature, les comptes do f £ Réforme de Saint-Vincent-% ,,! connue il met ceux des autres • ,îf .lions sous son contrôle.Les comp®; la Kcfor.no pour 1808 contenaient .a» chiffres qui etonmneiit tout le mot suivant : Revenu.Dépense.$1430 81 302 07 19 OG 1282 82 71 01 Frn.^ («le la Riforme).8294 39 .Mflii’r .le rbl an tiers .980 20 tt forgerons .89 03 \v#nt de voter Ici estimés les mem-« avaient demandé au gou vernement, minent il expliquait ces eMlres, qu a compte-là, mieux fallait-il vendre la bre co ce terme, etc.L’hon.trésorier avait invariablement ¦ ' Je n’y c*6 metn- voici un Dépense.$1420 08 325 28 1G5 7G 357 49 109 13 répoidu à chaque question : comprends t ien moi-meme, et le „ lires de s’écrier: “ C’est morve.! eux, et les choses en rcsterent-Ià et le budget lut vote.Cette année, le gouvernement a mis devant la Chambre comme a I ordinaire Its comptes île la Réforme pour la dm* uière année, CC3 comptes no sont pas moins cxtiaordinaircs.En extrait : Revenu fi nin' (yles, etc., etc., et le relevé (h comptes de Vinstitution pour 1S09, tenus par ou sous la surveillance et la responsabilité de V ex préfet Prieur et celui des comptes de 1S70 sous Pad ministration du Dr.Tassé, lo préfet actuel, ont été mis devant la législature, sous tonne de rapport et d’état des dépenses et des revenus pour 1SC9 et pour 1870.P est ce rapport, c’est ce relevé de chitlres oliiciels que M.Prieur attaque danasa correspondance publiée hier dans votre feuille, et la semaine dernière dans les journaux de Montréal.Espérant apitoyer l’opinion publique el l.a préjuger contre les documents oliiciels il bc jette sur moi avec fureur, ,ne proclame son onnctni implacable, ,Jne rc,ul ycsponsablo de la publication U! 1 oiubre qui noos suit sur cetto mer ar-compioter eontro moi pour me briser, comme , * il lo dit dans son langago violent.gentee., 4 ,.Il n’a de cesse ni relâche, no respirant quo Ea température est de 10 deçres.À dix vengeance et jurant dome fairo expier co heures, arrives a 2,100 metres, lo gaz uila-qu’il appelle intentionnellement mon mauvais J té s’échappe parla boucho^dc 1 appendice vouloir à sou égard.J qui pend sur nos tètes.Nous atteignons Cbaquo jour des personnes qui ontentondu I 2,500 mètres, et le bruit des tambours do la bouche do 31.Prieur le récit do toute* I et des clairons prussiens est dominé par ces difficultés, mais qu’un esprit do justice I cloches do Versailles que nous enton-cmpêcho do mo blâmer avant do m’entendro, dons à dix heures et demie.En même chaque jour, dis-jo, ces personnes mo do- temps, un chien aboio sans cesse, et lo mandent des explications et ma version des brnit jea rollC6 d>unc ]our(ie charrette faits et quand il leur a «US donné de prendre monte distinctement jusqu’à nous, communication de tou3 les documents quo j ai .i J ,Alllûll* rAmilim* en mains, ces personnes restent étonnées de A 1° inouvcmen c^uhe.tant d’audneo et do cynisme.C’est lo môme do d°scento nous ramené a l.SOÜ metros , systèmo do dénigrement quo M.Priour pour- |»0HB croyons nvancer et nous nous main-suit dans votro journal.Jo m’en plaindnissi jouons a cette hauteur a partir de onze jo n’avais appris à l’excuser.heures vingt.T’ai l’honneur d’fitre, T,0101, ^,o.n,t0t midi : il t0,”P8 80 Monsiour I Mettre a table ; nous étendons des jour- Votrc très obéissant serviteur.Jos.H.BelTjEiiose.Assombléo Législative ) Québec, 6 Déc.1S70 \ Voyage aérien.«aux sur nos couvertures, et nous commençons co repas sous un soleil d’Atri-que.Bientôt les os do volaille remplacent le lest, aidés des journaux officiels.Uno première bouteille vide va les suivre.—Attcudez ! un mot à MM.les Prussiens.—Aussitôt nous attachons un papier au goulot, et leur lançon® cette Billion Lu Gironde, parti do Paris le S novembre dépêche : _ 1S70.“Do la Gironde, uno heure trois quarts, A huit heures, Parfioetat ôtait gonllé ; U 1,800 'nôtres de hanteur.-Ropa8 déli-Eueênc Godard, constructeur et organ i- cieux, excellent Chatcau-Giscoura, et.entcur du départ, commandait à ses tua- bon appétit.—Signé : Galley, aérostier ; lins et douaniers les dernières maii(eu-| üerbault, passager ; Barry ot Gainbès, propriétaires du ballon, Total : 4 voyageurs.” Etait-eo naïf?peut-être ; mais an-dessus des nuages et pour faire rager les Prussiens.Cependant nous commencions à marcher, et le thermomètre baissait à huit degrés.Nous remontons à 2,100 mètres, et jetons une seconde bouteille avec une autre dépêche.—Avons-nous au moins cas6Ô la tête à uu Prussien ! Quelle chance nou§ aurions ! A ce moment, Barry s’endort, et le voilà ronflant pondant une heure.Nous entendons encore le chien et la charrette!—Nous ne sommes donc pas encore éloignés de Versailles ?Cherchons une bonne brise.—Remontons à 2,500 m.Il fait 12 degrés de chaleur, et le soleil noua brûle la tête.Lo gaz s’échappe et nous parfume ; noua descendons à 2,000 mètres.Il est deux heures 45 ; la brise devient plus froide ; il fait 9 degrés.Nous sommes à 1,800 mètres.Au-dessous de nous, les nuages s’éclaircissent un peu, et, dans les intervalles do leurs masses, noua voyons filer rapidement la campagne.Les routes fuient, entraînant les villages, les ruisseaux, les près.Allons, nous marchons, et vers le nord-ouest.Nous irons au Havre ; et si les Prussiens ont coupé les chemins de fer, nous finirons sur mer notre voyage.—Qu’est-ce que ce terrain noir, semé de taches jaunes ?—Tiens, c’cst une forêt! Voyez-vous ce réseau de routes qui forment dos carrefours eu étoiles?Ne dirait-on pa6 le plan de la forêt de Saint-Germain ?Heureusement quo nous en sommes très-loin ! Ecoutez ce tambour ! Est-ce prussien ?Non ; entendez un clairon qui eonne la charge française: il s’exerce.—Dites-donc, Galley, il est 3 heures : tâtons-nous lo terrain?—A4 heures, et ei les Prussiens sont encore là, nous continuerons notre route.—Voilà un laboureur, des moutons____un village ; mais ce n’est pas un pays conquis : voyez ces champs ! encoro des moutons.—Deeccndons un peu.Nous décidons de descendre de 200 mètres, craignant moins de trouver les Prussiens.—Quel dommage de quitter co beau ciel et ce tapis de images ! Mais la terre aussi!.—A 1,700 mètres, le soleil pâlit, le brouillard nous enveloppe.Jetons, jetons du lest ; il fait froid, lo gaz 60 condense, la desconte se précipite.A 900 mètre3, nous quittons la couche deâ nuages.Voici la terre, encoro la même forêt ; plus loin, des prés : nous y allous.Galley continue la descente, l’attérissage paraissant sûr.A 600 mètres, nous hélons on paysan qui court à notro suite.—Où sommes-nous ?—A Gaudreville.—Où ?—Près de Couches.—Quel département ?—Eure.— Les Prussiens sont-ils près ?—Non, le pays est sûr.La descente est résolue ; à 30 mètres, nous lâchons lo guide rope.—Gare au choc ! —Nous touchons ; lo ballon so relève, et, d’un boud, nous franchissons uno petite colline boisée.Galley a ouvert la soupape, mais a gardé l’ancre.Un autre grand pré.—Tenez la corde ! crions-nous au paysan.—Gare au choc ! Tenons-nus bien !—Assis ! Assis ! Assis dit Galley.—Aïe ! mon dos ! Les bancs ont craqué, mais nous n’avons rien de cassé ! Des paysans accourent et saisissent le bout du guide rope.Us ont peur de l’immense machine.—Approchez ! approchez !—Enfin, ils nous tiennent de près ; nous sommes bien à terre, et le ballon ne sc relèvera plus.La foule accourt entoure la nacelle.Un à un nous descendons et nous nous serrons les mains mutuellement.^ 11 est 3 heures 40, nous sommes u 92 kilomètres du lieu do notro départ.Voici le maire, ic curé, lo commandant de la garde nationale, à cheval, à travers bois.Lcs questions so croisent; nous rassurons ces bons amis sur Paris ; nous appreuons que les Prussiens no sont pas bien loin, que la levée en masse s’organise : mille bonneâ nouvelles échangées.Ou nous avait vu approcher depuis un moment, ot, do tous côtés, des voitures arrivent.Enfin, lo ballon est dégonflé, chacun s’y est mis : il est bien vite plié ; puis c’est le tour du filet, des cordages, du guide rope, dont l’extrémité traînait à 250 mètres.On vient de Conches nous avertir 'qu’un train spécial nous attend ; nous y montons à la Bonneville, en disant au revoir à M.Vavasseur, qui nous avait aperçus le premier, et avait tenu à nous conduiro au chemin de fer.En route pour Evreux, accompagnes de M.- Bouillon, inspecteur des lignes de l’Ouest ; nous en repartons le loir pour Tours.Ici, notre voyage en ballon est fini.Quelque* chiffres pour terminer.Notre aérostat cubait 2,054 mètres ; il était gonflé au gaz d’éclairage.Sa for mo est une sphère parfaite.A l’arrivée, il nous restait la moitié à peu près du lest, et les 9 dixièmes du gaz : Galley, pour uu premier début, s’était donc montré un aéronaute accompli.Le ballon, avec tous ses agrès, pèse 424 kilos ; les voyageurs, 261 kilo*4 le lest, 630 kilos (21 sacs) ; les dépêcnei, LE COURRIER DU CANADA.nous aérons lecteurs de votre journal.Veuillez agréer, etc.J.Gambes.E.Bakry.SOMMAIRE DE T.A PREMIERE PAGE Correspondance.Voyage aérien.CANADA: QUEBEC, 12 DECEMBRE 1S70.bagages et vivres, 121 kilos.—En tout : I Le futur bureau tic ponte Mr6.K51 °8' • i ., .¦,« I On était généralement sous l’impres- Voilà, monsieur le rédacteur, les de- ., tails précis de ce charmant voyage ; BI°n q»e le gouvernement tederal, une nous serons heureux s’ils intéressent les | fois décidé à rendre justice uce pauvre Québec si longtemps tenu en oubli, nous doterait d’un bureau do po6tc digne de l’ancienne capitalo du Canada-Uni et digne do la capitale actuelle de la province de Québec.Parlant de là, on 6e disait que le gouvernement fédéral ne ferait pas les choses à demi et que, pour donner nu nouvel édifice !e?proportions et commodités voulues, il ferait 1 acquisition des deux maisons qui llanquent le bureau de poste actuel, de manière à mettre tout le carré à la disposition do l'architecte charge do tracer les plans et devis.Ce n’est que tout dernièrement qu’on a appris, dans le public, que la maison do M.le juge Black, qui fait un des angles du carré, n’entrait pas dans le plan qui sera, ainsi, forcément irrégulier.Et à cet inconvénient s'en ajoute un autre, et c’est celui-ci : en reculant devant le sacrifice, très peu considérable d’ailleurs, d’acheter la maison de M.le juge Black, on s?est mis dans l’impossibilité de donner à la rue sur laquelle se trouve le bureau de poste l’élargissement nécessaire.On nous dira, peut-être, qu’il est un peu tard pour faire ces observations : mais, si nous sommes bien iuformé, le contrat pour la construction du bureau de poste n’est pas encore signé, par suite de difficultés survenues entre les contrac-teurs à qui il est échu ; de 6orto qu’il est encore temps d’aller au remède.Nous engageons donc tous les citoyens do Québec à faire, à ce 6ujet, des représentations au ministre des travaux publics, l’hon.M.Langevin.Nous sommes convaincu que si une protestation était dressée, et dressée immédiatement, dans ce sens, qu’il serait fait droit à leur réclamation.Bulletin Parlementaire.Séance de vendredi.Vendredi, le débat sur les résolutions 4 relatives à l’arbitrage a repris et conti nue, mais sans arriver au bout, son petit bonhomme de chemin.C’est M.Joly qui a réouvert la discussion.Le discours du député de Lot-binicre peut se résumer en ces quelques mots : le gonvernemeut provincial a bien fait de protester ; mais lequel, du gouvernement provincial ou du gouvernement fédéral, doit porter la responsabilité de ce qui s’est passé dans la commission de l’arbitrage ?Cette question n’est pas si déplacée qu’elle en a l’air an premier abord.Si les procédés n'ont pas été ce qu’ils auraient du être, pourquoi le gouvernement fédéral n’est-il pas intervenu dès le début de la conspiration.Si, d*un autre côté, le gouvernement provincial avait l’intime conviction qu'on travaillait à sacrifier la province de Québec, comment se fait-il qu’il ait été impuissant à nous protéger ?Les ministres fédéraux qui ont un siège dans notre législature auraient pu donner là-dessus des éclaircissements, mais ils brillent, tous quatre, par leur absence et quand même ils eussent été présents il est probable qu’ils eussent gardé silence, par crainte de se compromettre.Cette absence générale et ce silence systématique dans une question d'un intérêt aussi vital pour nous, donnent juste mesure des profits que nous retirons de l'emplâtre du double mandat: le député provincial cesse d'exister du moment que le ministre fédéral est en cause, et voilà comment il se fait qu’il y aura quatre comtés de la province de Québec qui ne pourront s'unir à la protestation contenue dans les résolutions de M.Chauveau, pareeque cette protestation constitue indirectement une censure contre ceux qui les représentent.M.Jolv a terminé son discours en o' proposant de faire l'addition suivante aux résolutions : marche avec quelques chances do succès.Voici lo secret et c’est le Whig qui nous lo donne : “ Il y a à peine un au que les Sœurs do la Charité sont à prendre des mesures pour collecter des fonds et à faire les arrangements nécessaires pour lo commencement des travaux.Elles ont déployé une étonnaute énergie ot un grand zèle.Leurs travaux ont été couronnées de succès ; car, déjà, uno somme considérable a été collectée.” Le Whig ajoute qu’il reste aux bonnes sœurs beaucoup à faire et il engage tous ceux qui ont le cœur bien placé et qui ont été à mémo de voir à l’œuvre ces anges do miséricorde, à prendre des billets à la grande lottcrio qui doit 60 faire an profit de l’entreprise, le 4 janvier prochain, à l’Hôtcl-dc-ville de Kingston.Les prix ee composent de contributions volontaires offertes par les amis-de l’institution.Le prix des billets est d’un écu et il n’y aura pas de billets blancs.Le Whig espèro qu’avant la fin de décembre tous les billets seront placés.Nous espérons, de notre coté, qu'il so trouvera, à Québec et dans les campagnes de l’archidiocèse, quantité d’àmes chantables qui tiendront à s’associer à cette bonne œuvre.¦/aflaire gnibord.lo genre frondeur.Qu’on se charge do faire éclore dans la province de Québec une dizaine do Mollières comme M.Laruo et dans dix ans nos travers et nos défauts n’oseront plus mettre lo nez à la porte.Nous avons fait une mention spéciale du Déf richeur de langues.Pour don.ner à ceux qui n’ont pas la bonne fortune d'avoir entre leurs mains les Atclan-ges de M.Larue, uno idée exacte de cette tiagédio-bouile, il faudrait la citer presque en entier et nous nous refusons cette jouissance par crainte de poser un précédent et défaire des jaloux parmi les auteurs canadiens passée, présents et future.Nous pouvons bien dire, cependant, que la pièce est irréprochable bous le rapport de la piosédie et parfaite comme satyre.Ajonton**' que M.J.C.Taché n’y est pas étranger et que M.le Dr.AVells y a un s:en vers qui a fait fortune.Maintenant, si on tient à voir in globo les impressions que nous avons rapportées dtî la lecture des Mélanges de M.L urne, nous dirons que nous y avons trouvé unis rutile à l’agréable, le bon goût au bon sens, et qu’il porte l'empreinte de cette couleur locale qui distingue nos œuvres littéraires rie premier choix.d’étre votre homme ! Jo nu m'étonne pas do vous voir admirer ce quatrain qui termine votro pitoyable écrit : “ Dieu prédcRtino aux dents des chevreaux les [brins d’herbes, La mer aux coups de vent, les donjons aux hou- “ Aux rayons du soleil' les paithèiions superbes, * 44 Vos faces aux larges sou (îlots.” Vers plats, oû Ton ne voit pas bien clairement de qui viennent les larges .soufflets, ni atir quelles faces ils sont appliqués.Si Victor Hugo a voulu parler des soufflets prussiens sur les faces françaises, c’est assez exact.Si non, je ne comprends pas.A.H.Koutiiikk.La cour d’Appel a rejeté la requête en récusation présentée par M.Doutrc.L'avocat de la veuve Guibord a reçu à cette occasion des juges Badgeley, Caron et Duval uno très verte leçon dont il ne parait pas disposé à profiter, puisqu’il a fait part à la cour de son intention d’en appeler en Angleterre de la décision rendue.Triste cause et pauvre avocat ! Vendredi, il a été incidemment question, dans le conseil municipal, de la taxe projetée sur les églises.M.le con- llibliograpliic.Mélanges historiques, litter ai res et d'économie politique, par Hubert Lame.—Garant et Trmlel, éditeurs, Québec 1S70.Nous sommes considérablement en arrière dans notre revue bibliographique.seiller laschetcau a profité de 1 occasion j Nous trouvons notre excused ans un fait puni diie leur fait a ceux qui ne pensent ; cjc na(Ure à consoler les amis des lettres pas comme lui sur cette question et qui j canadiennes : la publication d'œuvres ont le tort d’ètrc avec l'Eglise.n 44 II ne faut pas, a dit en substance M.Taschereau, s’occuper des criailleries faites contre le projet de taxe ; ceux qui les font n’ont en cela d'antre but que de s’élever un piédestal ”.C’est cavalier, et, pour sûr, M.Taschereau n'a pas réfléchi qu’il s'attaquait à d’autres qu’à nous.Si M.Taschereau est curieux desavoir la portée de la petite malice qu'il a ourdie à notre intention, il peut mettre en tète des criailleurs les deux administrateurs de l’archidiocèse de Québec, c'cst-“ Que la Province de Québec regrette i à-dire, les représentants de la plus liante que le gouvernement fédéral ne soit pas intervenu, ainsi que respectueusement requis de le faire par le gouvernement de la Province de Québec par la dépêche du S août 1870, et qu’elle demande respectueusement an gouvernement fédéral de lui rendre justice, en prenant autorité ecclésiastique du pays.M.le conseiller Taschereau avait-il par hazard l'intention d’insinuer que MM.les grands vicaires Cnzeau et Taschereau sont des criailleurs parccqu’ils ont adressé au clergé de Québec une circulaire lui voirpourempêcher que l’iniquitéapprou-véc par la majorité du conseil municipal les mesures nécessaires pour que tousles , procédés des arbitres, depuis le S août ! ^commandant de taire tout en son pou- 1870, soient déclarés nuis et non avenus.” M.Robertson a pris la parole après M.Joly.Le trésorier de la province a reçoive la sanction législative ?Avait donné, sur les différentes phases par les- il l’intention d’insinuer que les deux quelles est passée la question de l’arbi- administrateurs sont à la recherche d’un trage, des renseignements complete.M.piédestal.Robertson était là sur son terrain et Et ce ne sont pas là, comme on va le les chiffres qu’il a cités a l’appui de sa ! voir, les seuls dignitaires ecclésiastiques thèse ont été parfaitement compris.M.j éclaboussés par l’allusion de M.Taschc-Robertson, sur le chapitre du silence des j rcau- Dernièrement, un prêtre du Séini-ministres fédéraux, a donné un superbe na*rc, 9lî* cs* en même temps professeur démenti à son vote en faveur du double de l'Université Laval, M.l’abbé Thomas mandat.Les ministres fédéraux, a-t-il Hamel, croyant avoir à se plaindre du dit,ne peuvent figurer ici commet émoins { Journal des Trois-Rivières, adressa à ce attendus qu’il sont jtige3 là bas.Mais, journal une lettre que nous n’avons pas c’est précisément pour cette raison que le cumul de mandats est une anomalie.MM.Bellingham, Carter, Hemming et Ouimet ont successivement pris la parole après M.Robertson.Tous se juger, mais qui se termine en tout cas par un paragraphe dans lequel un certain conseiller est assez désagréablement mis en cause et très directement condamné.sont prononcés en faveur des résolutions! Ce conseiller que l’Université-Laval désavoue, c’est M.le conseiller Taschereau.M.Taschereau nous obligerait on nous disant si M.l’abbé Hamel pose, lui aussi, pour le piédestal.!” et ils n’ont guère différé d’opinion que sur l’attitude du cabinet fédéral.Après ccs discours, le débat a été ajourné à une séance subséquente et la séance a été levée à dix heures et demie.Au commencement de cette seance, la Chambre a été témoin d’une très vive pasBe-d’armes entre M.Tremblay et M.Fortin.M.Tremblay venait de rectifier une erreur du Journal de Québec rclativè- Une bonne œuvre en bonne voie.Lo Daily British Whig, do Kingston, nous apprend que de6 soumissions viennent d’etre demandées pour la construc- A , ,, .tion d’un corps additionnel de bâtiment ment a 1 incident de l’autre iour sur U u»., , 4 _ , J b r a 1 etablissement que possèdent déjà, la, l’adimnietration des terres de a couronne L n , .T , , «Iona \ck TTonf , .’ sera aussi vaste qu’élégant, et pourvu qui se trouvait en cause, s est senti piqué I a a a , .et est tombé à bras raccourcis sur M de tout ce q*o les inventions modernes Tremblay qui, de son côté, n’a pas pcuvent donncr de confort ; il coûtera, ménagé son adversaire.’ d’après les plans et dévis, environ $15,- L’incident a été clos à temps par le | °* président do la Chambre, et noua menti- °" 6C dcmandora peut-être comment rions si nous disions que c’est M.Fortin le8.®œur8 do Ia Charité ont pu ee pour-qui en est sorti avec Ica honneurs dc vo'rdea fonds nécessaires, noua ne dirons la guerre.| Pas pour mener à bonne fin cette grande entreprise, mais même pour la mettre en inédites de tout genre ?e succède si rapi-I dement depuis deux ou trois ans qu’il faudrait pour tenir l'abonné au courant des primeurs, adjoindre au personnel de chaque bureau dc rédaction un secrétaire ayant spécialement pour mission d’enregistrer les actes de naissance des nouvelles productions.Or, nous n’avons pas tel secrétaire à notre service, et notre bonne volonté à l'endroit du3 nouveautés bibliographiques rencontre des obstacles que nous sommes impuissants à écarter.Cet excuse donnée, nous passons à l’examen sommaire du doyen, par ordre de dépôt, des nombreux nouveaux ouvrages que nous avons sur notre bureau.M.le Dr.Hubert Larue a eu la bonne inspiration de réunir en un élégant volume de trois cent pages SC3 principales œuvres littéraires éparpillées dans les journaux.Mélanges historiques, littéraires et d'économie politique : c’est bien là l’étiquette qui convenait à ce casier.En effet, il y a de tout cela dans l’ouvrage de M.Larue.Il y a de l'histoire dans 44 Y Eloge funèbre de M.Vabbc Louis-J.Casault, dans Un naufrage dans le golfe St.Laurent, dans Y J Iliade et la médecine, etc.; Il y a de la littérature, et de la bonne, dans les attrayantes conférences qui portent pour titre Nos qualités et nos défauts, dans la spirituelle pochade intitulée Le défricheur dc langues, dans Le lendemain des Rois, dans he scènes dc mœurs canadiennes ; etc ; Il y a de l’économie politique clans Les richesses naturelles du Canada, dans l'agriculture en la province dc Québec, dan6 lo travail intitulé Dc l'étude et de Venseignement agricoles.Noua pourrions ajouter, pour compléter le titre de l’ouvrage, qu’il y a do la bonne critique littéraire dans 44 Les mémoires de M.de Oaspé.” Après avoir parcouru ce volume, on en est réduit à se demander s’il existe un 6ujet que M.Larue no soit pas apte à traiter et à bien traiter.De fait, tous les genres paraissent familiers à M.Larue et pour peu qu’il continue à étendre le cadre de scs écrits, au point de vue do la diversité, ses prochains mélanges ne pourront guère paraître que sous le titro de mosaïques.• Si on avait l’indiscrétion de nous demander quel sont, dans cet écrin, les perles auxquels nous donnons notre préférence, nous nommerions de suite lc3 Confèrences, lo Défricheur dc langues, les scènes des mœurs canadiennes.M.Larue se trouve partout à l’aise, mais là où le sent tout-à-fait chez lui, c’est lorsqu’il aborde lo genre caustique, Monsieur l’Éditeur, Depuis quelques semaines on a répandu dans cette ville le bruit qu’une religieuse d’une de nos communautés s’était enfuie do son couvent.Comme, malgré les dénégations verbales que nous avons données à ce sujet à plusieurs citoyens, le môme bruit continue à circuler, nous croyons devoir protester par la voie des journaux et déclarer positivement que c’cst une odieuse calomnie dénuée de tout fondement.Archevêché de Québec, 9 Déc.1870.C.F.Cazeau, Pire., K.A.Taschereau, Pire., Administrateurs.I n rraiiçaiM.C’e.st ainsi que signe un écrivain quelconque au- NOUVELLES D’EUROPE.(Pm* le télégraphe transatlantique.) Tours, 1) déc.Moutargis daus le département du Loiret a été évacué par los prussiens.L’arinéo do la Loire a repris sa marche en avant vers Paris.Des nouvelles reçues do Paris par un ballon, jusqu’au S disent que la situation est satisfaisante.Les prussiens sont activement occupés à construire des ouvrages do défensive en arrière des lignes d’où ils ont été chassés dernièrement pnr les français.* • Un grand nombre de prisonniers sont arrivés à Paris.Ces prussiens ont été pris dans les engagements à l’est et au sud de la capitale lo 2.Les prussions au nombre do 150,000 so sont rués sur les soldats dc Ducrot qui malgré cela ont tenu ferme et repoussé l'ennemi.On a reçu des nouvelles jusqu'au (> de la garnison de Belfort.Lo siège marche vigoureusement.Les prussiens ont assayé d’enlever la place d’assaut, mais ont été battus.Un do leurs régiments a été taillé en piècos.Londres, 7 déc.En réponso à uno lettre dc Edmund Dcasc, représentant aux communes anglaises lo comté de Queen et demandant l’intervention do l’Angleterre en faveur du maintien du pouvoir temporal du Pape, M.Gladstone a répondu quo lo cabinet de Londres n’est pas intervenu dans les affaires de Borne depuis l’élection de Pie IX, mais qufil 60 croit obligé de faire quelque démarche pour protéger le Saint-Pôro.Eu attendant, l’Italie s’engago explicitement à respecter la liberté et la dignité du Pape.Le Tunes public un article sur le message du Président Grant.Il est d’avis que certaines recommandations do ce message tomberont à plat comme d’autres semblables faites par sos prédécesseurs.Ce document, aux yeux du Times, est une autre étape dc décadence dans la carrière du général Grant et montre ce.que font les plus hautes autorités quand les partis politiquos n’ont aucune stabilité.La Franco accepto sans condition la confé- Noua nous mnçona du ctos.m jourd’hui.cotc do Tours Lcb officiers et soldats franr-ai.’* 0’ ^ do guerro en AUemsgne, protîitén?ri,ODnitr3 restauration des Bonïpwtcï Contre >• Les prussiens so sont mis avec aol* ‘ à la poursuito do l'armÉo do la Loirear“CmCnt « ,r , Eondrcs, 8 déc On affirmo de nouveau auiourd’I.,; , gouvernement ruBso a commande le Unis 100 mitrailleuses et un million An ^tat6’ clics métalliques.‘°" do car‘u.Une dépéoho adressée de lîerlin au 7-rapporte que toutes les grandes nuissalf été notifiées officiellement d’envoyer de» Uu gués à la conférence dans 1:211^5 la question d’Orient.** Cra roS'Ée TI , New-York, 10 déc Uno dépêche publiée dans lo ’, Londres, dit que les nouvelles rcçuL Sul° minuit rapportent que l’armée do la Loir,?! ‘ complètement démoralisée et qu’elle ne con?tituo plus un obstacle sérieux à la , ! des Prussiens sur Tours.rc 10 Londres, 8 décembre, jourd’hui sur lu nues.S ÎL1.,r1”1".J.qui a publié .Ians VHcincmcnt du 0 Décembre r“n?e da“s la(luolle les grandes puissances courant un article intitulé “ U patriote YcuiUot." I rùSleroat la O^st.on d’Orient.Il est terrible, le patriotisme de ces français, qui ont assez aimé leur patrie pour l'abandonner î Etre n'est pas le traître Veuillot qui pourra trouver grâce devant eux ; Veuillot ce pharisien, Veuillot cet hypocrite, Veuillot cet éreintcur, Veuillot ce .Tours, 9 déc.Uno dépêche du Mans dit : l n ballon est arrivé de Paris avec des nou vcllos de la capitale jusqu’à la date du G.Depuis le o, il n’y a pas eu d’opérations militaires importantes.Trochu a reçu une lettre de Von Moltkc lui “ l’n français ", voilà le vrai patriote.Voilà annonçant la défaite dc l’arméo dc la Loire et l’hoinnie qui a servi son pays, et qui lui fait bon offrant dos sauf-conduits à tous ceux qui vou- ncur.C’est lui qui est une des gloires de la France draient vérifier le fait.L’offre a été refusé par et c’est lui qui la ressuscitera quand les Prus- lc gouvernement, qui a immédiatement lancé siens croiront l’avoir tuée ! 11 se prépare à cette uno Proclamation au peuple dc Paris, don- besogne, et comme il parait être d’avis que information de la proposition de Von Veuillot est un obstacle au triomphe de la France, x de>.r6P°“3C du gouvernement.Il était dit aussi dans la proclamation que ces événements, fussent-ils vrais, lo gouvernement avait encore le droit d’attendro un grand mou-“ Quelques-uns de nos journaux sont remplis I vement do la nation et qu’il continuera la 4* d’articles de M.Louis Veuillot.Oserai-je lc I *nmW “ «lire V (Osez-le, Français, vous Otes loin des il commence à lc démolir.Voici comme il débute : Des nouvelles particulières affirmont quo les “ toujours qu'il est meilleur que les autres.” I canonnade au sud de Paris.Allons, M.lc Français, vous cherchez mal.Il Les journaux do Tours annoncent qu’il y a me semble, à moi, qu’il y a un homme de cœur ^cs changements dans l’armée de la Loiro qui et un patriote en M.Veuillot.on trois corps, rospectivcmont sous Qu’est-ce qu’un homme de emur et un patriote | ^,°“4maD pieds de front sur nues à irVC J,r°l®n^curi avec une maison en briques a trois étages dessus construite ; de v o-( C-m]‘cmI)laccment au même endroit, v x pieds.¦ Di,!?’ autr?lot au mémo endroit, dc 20 x 25 it’.r ma,S0Jn dcssus bâtie.déce ZtrCA r.du nu bl,rcau *> shérif le 28 rc» u lu heures dc l’avaut-midi.ST* i'ILVXÇOIS DE LA BEAUOE.^Saint4V^Ij la paroi sso do rL; , *nnçois ( c a Bwuee, écuien ci-dcvant CLOT it fri) ,contrc HABIB^iLAHIRE de Trïr b ’ ( c Paroisse dc Saint-Victor sa minin'V?U'ic J*?^cw Augustin Lessard, en à ses or r° ()C *u.*ncc dûment élue en justice a scs enfants mineurs : cnbdlstrio^î0 n K‘tu^ccn 1° township de Tring-'Ie cinq nrno ?caucc» dans le cinquième rang, ronïS dc front sur vingt arpents envi, truites avoc cs bâtisses dessus cons- C •lr?,nStn,nccs ct dépendances, du comtn il UI',11,8 au bureau «l’enregistrement l'mtifolsdôu î|CIU,cc’ ?" la .Paroisse «le Saint-toc proclnin ?cnucc.1 ° seizième jour do dèccm-ilit bref rm.’.m ?",*,* h?ures do l’avant-midi.Le ''«Mmbrc prôchafn ° ° '''"K1'8'*'1''"0 j°«r dc ÏIaréo Haute à Québec.Décembre.•.12 Lundi.Hardi *” .Mercredi”.13 Jeudi .M .J® ^medi.Dimanch’e‘.îï •*••••• 18 s m a au ‘kut 45 'mun#I* la !aar^e continue â monter pen-mnut0B aP^» que U mer eat hante.Dem- P1,ASBS DE LA LUN B.erquartier, le 15, heuree, 23 m.P.M.Matin.H.M.8 55 O 32 10 14 11 4 11 59 12 59 2 4 Soin.H.M.9 13 9 53 10 38 11 29 0 31 1 30 2 39 LEaICOURRIER PTT CANADA.ANNONCES NOOVEV.LFA Avii.—L.K.Biais.Salsepareille dc Bristol.Pilules sucriics de Bristol.BULLETIN COMMERCIAL Le laontunt dea droits perçus à la Douaue lo 9 du courant, dans le port de Québec est de $1,200.00.u u u K II II II @ 2 00 @ 4 75 @ 4 75 tlC 0 0 10 MARCHE DE QUEBEC.MAlCCIIÊ KN DETAIL.Québec, 9 Décembre 1870.Bœuf, 1ère qualité, par 100 Ibs.•.•$ 8 50 2èmo do do .7 50 3èmo do do .G 50 Pur livre.0 10 Veau par livre.0 6 Mouton, do .0 0 Lard fruis, pur 100 livres.9 00 do do, pur livre.0 G Lard salé, do .0 14 Jambon frais do .0 11 do salé do .0 14 Fleur Extra Sup.7 40 Extra.G 90 Fancy.G 50 Snp.No 1.G 10 Fine.6 50 Superfioe no.2.5 60 Middling.4 30 Pollurda.3 65 Fleur en poche lrcquaî.par 100 lbs Farine entière.do de blé d’Inde pur 200 livres.do do (jaune) do.Saumon, u° 1, pur 200 livres.do par livre.0 09 Morue verte, par baril.5 00 do par livre.0 02 Morue sèche, par quintaux.5 75 Huile do morue, pur gallon.0 5G Hareng du Labrador, n.1, par baril G 00 Beurre salé, par livre.0 19 Bourre frais, do .0 20 Pommes, par baril.2 50 Oignons, par baril.4 00 Pois, par minot.1 00 Fromage, par livre.0 13 Œufs par doz.0 25 Patates, par ininots.0 21 Volaille par couple.0 50 Oies, do .90 0 Dindes, do .2 00 Canards, do .o 50 Sucre d’érable, pur livre.0 08 365 Le Jîteiiieur JJIcdicanuni de l9Epoque.—Aucun médicament n’a jamais reçu des sommités médicales les éloges accordés à la £fil« ftcpureille fie Bristol Dnn9 une période de 35 ans, elle a été approuvée spontanément par plus de mille des principaux journaux, docteurs, chimistes et écrivains publics de3 Etats-Unis.11 y a quinze ans, la Faculté Médicale toute entière, de Buffalo, a rendu témoignage de ses inappréciables propriétés curatives qu’elle avait pratiquement reconnues.Quarante docteurs éminents, résidant dans plusieurs parties de l'Etat de New-York, l’ac-cej tèrent aussi avec empressement, et depuis lors les cinq-huitièmes de l’élite des professeurs ont certifié par leurs signatures son mérite indisputable.Les cures obtenues dans les scrofules, le cancer, les tumeurs ct touto espèce de maladies éruptives et ulcéreuses, ne seront oubliées tant que la langue anglaise se parlera et s’écrira.Aussi ont-elles été consignées dans toutes les langues modernes et ont excité l’admiration dc tout le monde civilisé.Nul Autre médicament annoncé ou prescrit n’a uno réputation aussi solidement établie quo celui-ci.415 Fièvre*, guérisons îiicrveillfeuacs.—Le Dr.Egbert Simms, ci-devant du Collège Médical â Philadelphie et actuellement un des médecins les plus populaires du Minnesota, écrit à un ami de New-York que le3 Pilules île Bristol font merveille dans ccs régions, dans les cas de fièvres bilieuses et rémittentes.L’extrait suivant de ses remarques C3t publié avec la permission do celui auquel elles étaient adressées : “ Comme vous lo savez, je ne suis pus très en faveur des Pilules annoncées ; quelques-unes sont mauvaises la plupart dangereuses.Mais les Pilules de Bristol font exception.On ne peut désirer un meilleur cathartiques pour les familles.Dans mou opinion les Pharmaciens n'ont rien qui puisse surpasser ees Pilules.Ce n’est pas tout : les propriétés anti-bilieuses de ces Pilules en font la médecine la plus inappréciable pour la guérison des fièvres rémittentes et intermittentes si fréquentes dans ces régions.Je les ai trouvés très efficace pour les cas de fièvre.Elles sont toniques aussi bien qu’apériente9 et peuvent être administrées, en toute sûreté dans les ca9 où les médecines drastiques sont dangereuses.” Ccs Pilules sont contenues dans des boîtes et se conservent eous tous les climats.A vendre chez tous les principaux Pharmaciens.B sa A vendre par tous les Pharviaci eus Québec, 12 Dôccmbro 1870.LE soussigné a l'honneur d’informer scs amis ct lo public en général qu’ayant réouvert son établissement, incendié le 24 mai dernier, il tiendra comme par le passé un assortiment général d'épiceries, vins, liqueurs, huiles, peintures, vitres île toutes dimensions, etc., etc.11 espère, par son assiduité et son attention, mériter la confiance et l’encouragement très libéral qui lui ont toujours été accordés par lo passé.L.K.BLAIS, No.13, Rue la Couronne.Québec, 12 Décembre 1870.—lm 1136 Tapis, Etoffes à Rideaux, ETC., ETC., ETC.NOUS offrons en vente â des prix trè9*réduits les Tapis suivants : Tapis de Bruxelles, Tapis de Velours, Tapis de Feutre, Tapis Tapisserie, * Tapis Kidermioster, Tapis Ecossais, Tapis Union, Tapis do Manille, Tapis pour escaliers, Toile cirée anglaise pour parquets, Nattes de toutes espèces.—AUSSI— Etoffes cordées (Reps) pour rideaux, Damai pour Rideaux, Moires, Mousselines, etc., poir rideaux, Franges, Mirais, Galons do soie pour rideaux, Corniches cn cuivre, Glands, Tapis de drap ct do damas pour tables, etc.En vente chez ABR.HAMEL rr FBKUES, Rue Sous-le-Fort.Québec, 7 Décembre 1870.1134 A Vendre.UNE jolie petite brochure de 40 pages intitulée : « Pourquoi vous sommes Français," par Oroai Dunm.En vente â la librairie de LÉGER BROUSSE AU, Ruo Buade, no.7, Québec.Québec, Il Novembre 1870.BAZAR DE LA Société Charitable des Dames Catholiques de Québec.SOUS LE PATRONAGE DISTINGUE DE LADY BELLEAU.IE public est respectueusement informé qu’il s’ouvrira un Bazar de cette Société lo 19 de DECEMBRE prochain, else tiendra les jours suivants.Le produit de ce Buzar sera employé comme par le passé pour venir en aide aux Révérendes Sœurs de la Charité sous les soins desquelles sont placés les orphelins de cette ville.Les personnes charitables qui désirent y contribuer sont priées d’envoyer leurs effets aux dam os dont Icb noms suivent : MESDAMES G.Bbllkau, Pxxtland, do JI.Bolduc, Peters, do Flanagan, P.Vallière, do Green, Valleau, do L.A.Cannon, Pklletibu.Mesdames Sirois, C.F.Laugevin, Maguire tiendront la table do rafraîchissement.Par ordre, JOSÉPHINE H.HARDY, Secrétaire.Quebec, 11 Novembre 1870.-lf.ps 1122 Xouveanté.MEL ÂTn* a e b HISTORIQUES, LITTER.! 1RES, ET D’ECONOMIE POLITIQUE, l*ar IIIItLHT L.LKl'E.PRIX : 8100 A vendre chez GARANT k TRUDEL.Québec, 23 Novembre 1870.1125 HUIT PIASTRES.PAIENT une Machine i\ Coudre garantie pour une année.Chez L.N.ALLAIRE, No.7, rue St.Pierre, A cOté de la Banque “ British North America.’ Québec, 25 Novembre 1870.112G EXTRAORDINAIRE.ON peut voir la seule Machine â Tricoter dans le monde qui marche par la pression du pied.Chez L.N.ALLAIRE, No.7, rue St.Pierre.A côté de la Banque “ British North America.” Québec, 25 Novembre 1870.1126 Elle ne saurait être Surpassée.I A Machine u Coudre à Double Fil de $20 est __jl a meilleure Machine pour les familles.Elle est garantie pour DEUX ANS et gratuitement réparée pendant cet intervalle.C’est à Québec la seule machine qui soit ainsi garantie* ALI.LEZ LA VOIR Chez L.N.ALLAIRE, No.7, rue St.Pierre, A côté do la Banque “ British North America.” Québec, 25 Novembre 1870.1126 ESSAYEZ-LA.ESSAYEZ ln machine il Coudre ù Navette de $20.00.Elle coud également bien dans la Soie ou dans la plus fine Mousseline Suisse ou dans l’étoffe la plus épaisse, les Tapis, les Sacs de Toile, de Cuir, etc., etc.Elle emploie tous les numéros dc lil cn Coton, en Soie ou en Chanvre.Envoyez vos ordres û L.N.ALLAIRE, No.7, rue St.Pierre, A côté dc la Banque 11 British North America.’’ Québec, 25 Novembre 1870.1126 TRAMES et Mess ieurSjje vous informe particu-1 r lièrement que je ne suis pas l’agent do M.J.D/Lawlor, ainsi que le disont ses employés à ceux qui achètent des Machines à Coudre.Jo représente les trois plus grande fabriques do Machines i\ Coudre des Etats-Unis.L.N.ALLAIRE.Québec, 25 Novembre 1870.1126 Acte concernant la faillite 1869.Dans l’affaire de FRANÇOIS X.DROLET, Failli.LE failli m’a fait une cession dc scs bien9 et les créanciers sont notifiés de se réunir à mon bureau, Ruo St.Pierre, Québec, VENDREDI, le VINGT TROISIÈME JOUR do Décembre, DEUX HEURES P.M., afin de recevoir un état de ses affaires et nommer un syndic.B.HENRY WURTELE, Syndic provisoire.Québec, 7 Décembre 1870.—6f.1135 Acte concernant la faillite 1869, Dans l’affaire de CIIOÜINÀRD it FECTEAU, Faillis.IBS faillis m’ont fait one cession de leurs biens, j et les créanciers sont r.otifiés do se réunir à mon bureau, No.17, Rue St.Pierre, Québec, MARDI, le VINGTIÈME JOUR do Décembre 1870, à DEUX HEURES P.M., pour recevoir un état de leurs affaires et nommer nn syndic.WM.WALKER, Syndic provisoire.Québec, 2 Décembre 1870.—6f.1132 Acte concernant la faillite 1869.Dans l’affaire de THÉOPHILE TIIÉBERGE, .Failli.IB failli m’a fait une cossion de ses biens et les ^ créanciers sont notifiés do se réunir il mon office, Rue St.Pierre, Québec, LUNDI, lo 19 DÉCEMBRE, à 11 lieates A.M., pour recevoir un état de ses affaires et nommer nn syndic.R.HENRY WURTELE, Syndic provisoiro.Québec, 30 Novembre 1870.—lm 1129 Acte concernant la faillite 1869.Dans l’affaire dc CHARLES BÉLANGER, Failli.LS failli m’a fait une cession do ses biens et les créanciers sont notifiés de so réunir à mon bureau, rue 8t.Pierre, Qnébec, JEUDI, le 22 de Décembre, i ONZE HEURES A.M., pour recevoir nn état de ses affaires ct nommer un Syndic.- R.HENRY WURTELE, Syndic provisoire.Qnébec, 7 Décembre 1870.—Of.1133 SALLE D APOTHICAIRES.000• Ulr3 Important i Consommateurs d’Huile de Foie de Morue.rpQTHECARJCSj^ « VINS & BOLTON.lUÎHti •MONTREAL.«M., huile de MORUE ET Devins l BOLTOH JjONTatAL^to D'HYPOPHOSPHITE DE CHAUX.Préparation dans la composition de laquelle T Huile de Foie de Morue est si entièrement transformée.sans toutefois nuire aux principes ai tifs de VHuile, qu9on ne saurait la reconnaître ni dans le gout ni dans Vodeur, et dans mie telle condition qu’elle peut être administrée aux plus difficiles, avec un succès merveilleux dans le traitement des Maladies suivantes, savoir \ Lu Toux, lo Rhume, la Consomption, l’Asthme, le Croup, la Coqueluche, les Maladies de la Peau, telles qu’Eruptions, Routons et laches, les Maladies des Os et des .Glandes, les Affections Goûteuses ou Rhumatismales, les Maladies de la ïxî10.,.1® très Affections dos Jointures, la Sciatique, Je Diabète, la Névralgie ou Tic Douloureux, le Dépérissement, la Débilité Générale ou Emaciation, les Affections de l’Epine Dorsale, les Ulcères Opiniâtres, et enfin il est souvent adapté aux cas de Débilite et d’irrégularité des Femmes, dépendant d’un appauvrissement du sang et d’une altération d© Faction nerveuse, vu qu’il répare l’énergie du corps et dc l’esprit.Il n’y entre que la meilleure Huile de Foie de Morue.Son gout est doux et elle a la consistance de la crème.Elle n’a ni l’odeur, ni le goût, ni la couleur de l’huile.L’estomac le plus délicat peut la garder.Elle coûte 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Léry.ET DU DIOCÈSE DE QUEBEC POUR L’ANNÉE 1871.LES MESSIEURS DU CLERGÉ, les Marchands et autres personnes qui désirent avoir lo CALENDRIER pourront se le procurer dans toote3 les Librairies, eu demandant spécialement le Calendrier publié à l'imprimerie de Bronaseau.LÉGER BROUSSEAU, Imprimeur de l’Archevêché, 7, Rue Buade, vis-à-vis lo Fresbytère.Québec, 11 Novembre 1870.MAINTENANT A VENDRE.FRANÇOIS 9 DE BIENVILLE.Scènes dc la Vie Canadienne au X Vil èm$ Siècle.PAR ' JOSEPH MARMETTE.A vendre chez LÉGER BROUSSEAU, No.7, Rue Bande, Québee.Québec, 26 Octobre 1870.CXT OÜVUAGK EST ILLUSTRÉ DK !>LU8IBURS GRAVUBH8.COMPAGNIE DES VAPEURS OCEANIQUES DE MONTREAL 1870 Hiver 1871.Passagers enregistrés poor Londonderry on Liverpool.ILLUSTRATIONS CANADIENNES OU NOTICE SUR LA FAMILLE GUY ET SUR QUELQUES AUTRES FAMILLES AVEC GRAVURES.HISTOIRE DSS rondes familles Françaises < 'Du büUtt dt retour tant accordée a de» près réduite LA ligne de cette Compagnie est composée des •teamen de première classe suivants : ASSYRIAN, 3400 ton En construction.SCANDINAVIAN, 3000 ton - • Capt Ballantine.PRUSSIAN, 3000 ton - - Lt.Dutton, m.AUSTRIAN, 2700 ton - - Capt Wjlie.NESTORIAN, 2700 ton - • “ Aird.MORAVIAN, 2650 ton • • “ Brown.PERUVIAN, 2600 ton - • Lt.Smith, axa.HIBERNIAN, 2434 ton - - Capt Watts.NOVA SCOTIAN, 2300 ton • - “ Richardson.NORTH AMERICAN 1784 ton - - 41 Trocks.GERMANY, 3250 ton - - “ Graham.EUROPEAN, 2646 ton - - “ Bouchette.Transportant les malles du Canada et des Etats- Unis.L’un des steamers mentionné plus bas ou antres steamers partira de LIVERPOOL chaque JEUDI et de PORTLAND chaque SAMEDI, arrêtant à Loch Foyle pour prendre À bord et débarquer les passa* gers qui iront à Londonderry ou qui en partiront.Voici les dates de départ DE PORTLAND: ou aperçu sur le Chevalier BENOIST BT QUELQUES FAMILLES CONTEMPORAINES.Ouvrage illustré contenant plus do 600 pages.Samedi, Décembre, 1870.NESTORIAN u 17 u SCANDINAVIAN.u • 24 u PERUVIAN u 31 n MORAVIAN u • 7 Janvier 1871.LA TRAVERSE DU 8RAND-TR0NC.A PARTIR d’aujourd’hui le vapeur ST.QEORQE fera la traversée du fleuve, jusqu’à nouvel avis comme mit : Liiesiaa qdébio.8.00 A.M.—Train de la malle pour la Rivière du Loup.7.00 P.M.—Train de la malle pour Montréal et l’Ouest Ceux qui délirent se procurer les volumes susdits n’ont qn’à t’adresser à LEGER BROUSSEAU, Qnl est chargé de recevoir des commandes à co •njet.laissrra la powTi-LÉvis.| Qnébec 22 Novembre 187S.8.20 A.M.—Train do la malle de Montréal.4.00 P.M.—Train ds la malle de la Rivière do Lonp 5.00 P.M.—Train mixte de Richmond.Voyagea intermédiaires pour fret.A.GABOURi, Secrétaire, Compagnie dea Remorqueurs du Saint Luirent Québec, 28 Norembre 1870.#TS—c.ALMA NACH .Igricole, Commercial et Historique De J.B.ROLLAND &.Fils, Pour l’année1871.*n Tent, à U librairie de LÉGER B ROUSSEAU.a,.tu.,.« R“® Bn»d«.no.7, Quibec, Québec, il Novembre 1870.Et tous les samedis suivants.PRIX DE LA TRAVERSÉE DE QUÉBEC A Londonderry on Liverpool, CHAMBRE, $76.50 et $86.50 selon les accommodements.D’ENTREPONT, $31.On ne peut retenir de chambre si on no pale d'avance.* y aura dans chaque navire un médecin espérunenté.Pour de plue amples informations s'adresser k ALLAN8, RAE et OIE, Agents.QnAbec, 30 Novembre 1870.986—c.Vinaigre de Cidre pur, .GALLONS de vinaigre de cidre pur, ?vendre en lots A la cenvenaace desach* - 2700 leurs par Qnébs* 14 Nevemtee IHt : * K • : i i LE CQUR CANADA.NOUVELLES.tr .'¦ $ ?I- .NOUS venons de recevoir et offrons en vente à PRIX TRÈS RÉDUITS, Un Assortiment Considerable et Varie DE MARCHANDISES D’Automne cl d’Hiver.AYER'S Hair Vigor, Pour restaurer les cheveux gris et leur donner leur vitalité et leur couleur naturelle.C»EST une préparation qui est la lois agréable, salutaire et efficace pour la conservation des cheveux.Les cheveux siflaifclis ou gri-sont bientôt remis à leur couleur primitive avec tout l’échu et la tVaîcheur du jeune :i.re.Les cheveux clairs deviennent mieux tournis par 1 usage tie cette préparation, qui empêche aussi la chute (‘es cheveux et guérît souvent sinon toujours, la calvitie, ‘"«ion ne peut restaurer la chevelure lorsque les follicules sont iletmits, ou que les glandes sont desséchées et malades.Mais ce qui en reste peut être sauné par cette préparation.Au lieu tie salir les cheveux pat* un sediment pâteux, elle les vettoie et leur donne de la vigueur.Son usage occasionnel empochera les clicvcux de "devenir gris ou de tomber, et cotisé quewment, empêchera la calvitie.Jdbrc de tontes les substances délétères qui composent les préparations dangereuses et pernicieuses pour les cheveux, le u Vigor, * ne peut que leur être avantageux sans leur nuire.S'il ne vous faut simplement qu'une i; LA POMPE Submergée à double force, ne gelant pas :— Lu plus simple rf la plus puissante ' que Von connaisse• iimmiui iHrymsms!! ooo• Québoc, 15 sept.ABR.HAMEL A FRÈRES, Rue sous le Fort.1870.10S5 AVIS AUITARENTS.Mères sauvez vos Enfants LES CELEBRES PASTILLES A VERS.m rien autre chose ne peut être plus désirable.Cette préparation ne contient ni huile, ni teinture ; elle ne salit pas la batiste blanche, et cependant elle lient longtemps sur les cheveux, leur donnant un riche brillant et un agréable parfum.PREPARE PAR LE Dlh J.C.AYElt & tie., CHIMISTE TR ATI QUE ET ANALYTIQUE, LOWELL, MASSACIIUSET.Prix—9100.EX VENTE PAR TOUS LES DROGUISTES.R.McLEOD, Droguiste, Agent, Québec.Québec, l> Octobre 187.0.—1 an.11 OS On exécute à l’imprimerie DU < Elle est reconnue la moins chère, la pi ns efficace, la plus durable et la plus commode de toutes les pompes, NON seulement pour l’usage des familles, mais aussi pour les Jardins, les Manufactures, les Brasseries, les Distilleries, les Vaisseaux, etc.Outre les avantages cités plus haut sur les pompes ordinaires, cette pompe est particulièrement recommandée par les compagnies d'Assurances, cause de son efficacité h 'teindre le fin.La plus petite pompe peut lancer Peau de 50 à 70 pieds à l’aide d'un ube.WOODLEY k CIE.• *€» —=r-= 1)E DÜTVTlSrS Approuvées par les Médecins Fran çais et Anglais les plus éminents.ELLES SONT FALSIFIEES, MÉFIEZ-VOUS.Pilules Cathartiques d’AYER.Pouvant remplacer toutes les médecines laxatives.IL n'y a peut-être pas do médecine que tout le monde recherche comme cn-tlmrtiqne, il n’y en a jamais eu auparavant qui ait eu autant de vogue, dans tous les pays et parmi toutes les classes que ces pilules purgatives la fois douces et efficaces.La raison palpa- J Monsieur.—Je suis trè3 heureux de recommander la pompo submergée.On s’en est servi pendant tout l’hiver et elle fonctionne dans lc3 jours les plus froids comme pendant l’été.Il n’y a ni toile, ni cuir sur les soupapes.Elle lance un jet continu d’eau, et je la considère sans exception comme la meilleure Pompe que j’aie jamais vue et la seule propre à uu climat froid.Je sui3 monsieur, Votre Humble serviteur, M.D.ASHE, Commandant, de la Marine Rovnle.Québec, 24 Août 1870.1061 CLOTURE PORTATIVE Et s’ajustant d’elle-même de ( POUR faire droit à la réputation méritée des Pastilles à vers de Devins, il est de la plus grande importance de prévenir l’a* clieteur d’être sur ses gardes et de ne pas s’en laisser imposer par des individus sans principes, qui voudraient substituer à ces Pastilles quelques-unes des préparations sans valeur qui inondent le pays.Demandez les véritables Pastilles à vers, couleur de rose, et qui sont marquées u Devins.” A vendre eliez tous les principaux marchands de la campagne.ritèrARLES SEULEMENT FAR > E V I N S 7$ BOL T O N, ApOTIIECAEIes’ IIALT., Près le Palais de Justice, Montréal.ble c’est qu’elles sont un remède beaucoup plus fortifiant et plus prompt qu’aucun autre.Ceux qui en ont fait l’essai, savent qu’il les a guéris : ceux qui ne l’ont pas fait, connaissent qu'il guérit leurs voisins et leurs amis et tous savent que ce quril a fait une fois, il le fait toujours — t qu’il ne manque jamais par quelque négligence au défaut dans sa composition.Nous avons des milliers et des milliers de certificats attestant ses cures mer- I fossé.Au moyen de crochets de support, elle est veilleuses dans les maladies énumérées ci-après— on ne peut pins propre à tourner les coins ou angles mais elles sont si bien connues partout qu’il n'est | d’une inclinaison quelconque.Tout pan de clôt ire ft’ateiitéclc lO août IHilS.1ETTE sorte de Clôture coûte peu, et elle est j entretenue et réparée à peu de frais.Elle s’ajuste facilement et avec promptitude; pour la déplacer et la transporter, il u est de môme : et une fois qu’elle est placé*, cette clôture est d .ne solidité et d’uno fermeté tiès grandes.Lorsqu’on s'en sert le long des routes, elle est d'une utilité première en hiver, à cause de son déplacement facile, ce qui empêche l’amoencelleraent de la neige Par la manière dont e:t construite cette clôture, elle s’adapte à toutes les irrégularités du terrain, et est d’une force égale dans toutes les positions.Il n’y a pas de ces petits morceaux sépares si sujets il se détacher et à se perdre.Par la forme des traverses ou des supports des pans, la clôture peut toujours être mise sur la ligne qui divise deux terres, même quand cette ligne suit le centre d’un À vendre à Québec, chez Ed.Giroux, J.E.Burke P.McLeod, Wifiam Ahern, Pharmaciens.A St.Roch, chez W E.Brunet, R.Dugal, J.J.Veldon.Québec, 19 Novembre 18G9.875 Conservatoire National de Musique de Québec.LE Directeur du Conservatoire a l’honneur d'en-noncor que l’établissement est ouvert aux élèves depuis le 1er Septembre.Les élèves sont priés de donner leurs noms ù l’établissement No.2, rue Petit Richmond, faubourg St.Jean, rue plus basse que les Sœurs Grises.A.DESS A NE, Dirccteu .CONDITIONS.Leçons Farlieullèm.Pour le Piano,'h Citant, la Vocalisation, la Ilurj>et Y Orgue V Harmonie écrite, Y Harmonie appliquée au piano, la Composition, FAccompngnetLcnt du Plain-Chant.Une J heure de leçon particulière, deux fois par semaine, $10 par quartier, 20 leçons.Leions en Cours.Uue heure de leçon collective, 2 foie par semaine $1 par mois payable d’avance.Voyez le programme publié en Février 1870.FlaiKosIij iicli A CUmiieu.N, Y.CES magnifiques instruments sont en vente dans le même établieeement.Ils sont recommandés pour leur solidité nu climat, leur richesse de ton, ainsi que par leur bon marché.Québec, 2 eept.1870— lm 1072 pas nécessaire que nou3 le3 publions.Adaptées à tou3 les âge3 et conditions dans tous les climats, ce3 pilules peuvent être prises partout le monde en sûreté, ne contenant ni calomel, ni aucun ingrédient délétère.Leur goût Bucré lei tient toujours fraîches et les rend agréables û prendre, tandis qu’étant purement végétales elles ne peuvent jamais nuire en quelque quantité qu’on les prenne Elles opèrent j ar leur puissant» influence sur le3 vicère3 internes, purifient le sang en lui communiquant une chaleur salutaire elles nettoient l’esto mac, les intestins, le foie et le3 autres organes du corp3 en leur rendant leur action normale et en I g’^dreèVimt h corrigeant, quand ils existent, les dérangements.‘ premières causes de la maladie.Des directions minutieuses se trouvent sur la boite, pour les maladies suivantes que ces pilules guérissent promptement :— Pour la Dyspepsie ou Indigestion, le Dégoût, la J^uigiicur et la Perte de FApétit?elles doivent être prises avec modération afin de stimuler l'estomac et lui rendre le ton et l’action propres à l’état de santé.Pour la Malallie du Foie, et ses divers symptômes, le Mal de tête bilieux, le Mal de tête, la Jaunisse, la Colique et les Fièvres bilienses, elles doivent être prises avec circonspection pour chaque cas, afin de corri- peut être conver i en barrière quand besoin rst, par là on ménage le temps.et DROIT DE MAN* FACTURER A VENDRE.S'a 1 rosser 9’liilo.Lambkin, Riceburg, P.O.Proc, de Québec.CELEBRES SAVONS DE MOHSTATT EN VENTE A LA LIBRAIRIE DU ES SAVONS nouveaux suivants, venant de la célébré manufacture de MOHSTATT.ger Faction de la maladie et enlever leu obtacles , nf\TU> T 1) nJT A \ta r» .qui la causent.Pour la Dysscilterio et la | UItliJEli IJ U \sA&AlDA.Diarrhée, il ne faut généralement qu’une faible dose.Pour le ItllIlKIlotJsillC, la Goutte, la Gravelle.la Palpitation de cœur, les Douleurs fin côté du dos et «les reins on doit en prendre continuellement suivant Ifr près cription, afin de changer l’action du système affecté.De cette sorte, ces douleurs cesseront : PourUIydropsie et A (lection* hydro* iqiies on doit les \ rendre u doses fortes et fréquentes afin de produire l’effet d’une purgation draptiqu *.Pour le diner, prenez une ou deux pilules pour aider lu digestion et soulager l’estomac.Une dose accidentelle donne à l’estomac et aux intestins une action salutaire, rend l'appétit et donne de la vigueur au système.Ainsi il est souvent utile lorsqu’il n’existe aucun dérangement.Celai qui se sent passablement bien, trouve souvent qu’une dose de ces MÏjUÏÆS le rend certainement mieux en purgeant et renouvelant l’appareil digestif.PRÉPARÉES PAR DR.J.C.AYER & Cie.Lowell, Mhm.Chimiste pratique et analytique.EN VENTE PAR TOUS LES DROGUISTES.R.McLEOD, Droguiste, Agent, Québec.Québec, fi Octobre 1870.- VIN DE MESSE ! VIN DE MESSE W AT kES LURÈS de ce diocèse sont respec-i.UiUo iueuBement invités à venir voir l'assortiment de VINS DE MESSE à notre établissement event d’aller acheter ailleurs.Ces vins par leur pureté peuvent certainement aoutenir la comparaison avec ceux offerts en vente en cette ville.Comme ces vins sont directement importés, nous pouvons les vendre a meilleur marché que les autres marcu-ad* de vins de Québec et noua défions compétition.Ce* vins sont connus, approuvés et rcjominaudéa par Sa Grandeur Monseigneur l’Àr aevêque de Québec.Québec, T Août 1869.L.BROUSSEAU.677 A.VENDRE.PETIT MANUEL D’AURICULTURE A I.'iisRgc tien Ecoles Elémentaires.PAR HUBERT LARUE, M.D., Professeur à l’Université-Laval.Ouvrage approuvé par le Conseil de l'Instruction Publique.I*rix 12 SOUS l’exemplaire ; $1 la douzaine.Un escompte libéral est fait en faveur de* librai-rôS et dea marchands 4e la campagne.En vente chez Léger Broussean, Hardy et Garant et Trudel.Québec, 26 Octobre 1870.1113 L SAVON de /leur de riz d’un parfum exquis.SAVON de souffre recommandé par les médecins les plus éminents.SAVON camphré, pour les gerçures des mains.SAVON de mic SAVON de gycerine, reconnu pout des effets hygiéniques sur la peau.SAVON brun dit Windsor Castle.SAVON économique y pour /aire dis• paraître les taches et rugosités de la peau.SAVON d’aluminey l’ag ent le plus énergique et en meme temps le moins dangereux pour laver la peau.SAVON de Pierre-ponce que les dames devraient toujours avoir sur leurs tables de toilette.SAVON d1 Amandes SA VON Alliance.SA VON Lis de la Vallée.SA VON Pctroline.SA VON Spermaceti.SAVON de Gomme de Genevièvre, recommandé par la Faculté dans les cas de la maladies de la peau.SA VON de Gruau, pour blanchir, assouplir et embellir la peau.-AUSSI — POUDRE pour la toilette des dames, POUDRE de violette pour les enfants.LEGER Québec, 33 Novembre 1870.7, Rue Ruade, Haute-Ville.COURRIER DU CANADA.)) Des impressions de toutes sortes telles que mÆm m
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