Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 26 décembre 1870, lundi 26 décembre 1870
.i vjüty f t'(Jttl JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.JE CROIS, J'ESPERE ET P AIME.p ar*#» du 14 "ov^-c Gouverneur de PnriB a fait publier cc matin la proclamation suivante : ^ Aux citoyen» de Pont, ,i 4 la garde natumaU, „ j et d la garde nationale mobile.pendant que s'accomplissaient loin j mua les douloureuses destinées de !,» «» »»“ *V0M f,i' ««emblc, à notre V J n?__a.„ n.,S nnt linnnr/i nm a non» pïi6>s’efforts qui ont honoré nos malheurs aux yeux du inonde.L’Europe AtA frappée du spectacle imprévu nue 1 lui avons offert, de l’étroite union An riche et du pauvre dans le dévouaient et le sacrifice, de notre ferme vo-J té dans la résistance, et enfin des immenses travaux que cette volonté a Cr« L’ennemi, étonné d’avoir été retenu mès de deux mois devant Paris, dont 11 ne jugeait pas la population capable de cette virile attitude, aticint bien plue que nnns ne le croyons lions-mômes dans des intérêts considérables, cédait à l’intérêt vénérai.Il semblait renoncer à son implacable résolution do désorganiser, au and péril de l’Europe et de la civilisation la nation française, qu’on ne saurait fan* la plus criante injustice rendre responsable de cette guerre et des maux qu’elle a produite.Il est aujourd hui do notoriété publique que la Prusse avait accepté les conditions du gouvernement delà défense pour l’armistice proposé par les puissances neutres, quand la fatale journée du 31 octobre est venue compromettre une situation qui étuit honorable et digne, en rendant à la politique prussienne ses espérances et scs exigences.“ A présent que, depuis de longs jours, nos rapports avec Ie3 départements sont interrompus, l’ennemi cherche à affaiblir nos courages et à ictncr la division parmi nous avec des avis exclusivement originaires des avant-postes prussiens et des journaux allemands qui s’échangent *ur plusieurs points.“V 1 fous saurez vous soustraire aux effets de cotte propagande dissolvante, ui seraient lu ruine des chers intérêts ont nous avons la tutelle.Vos cœurs ccront formes, et voue resterez unis dans l’esprit qui a été depuis deux mois le caractère de la défense de Paris.44 Pendant que nos travaux fermaient la ville, nous avons conçu la pensée, dans l’incertitude où nous étions de l’appui qne pourraient nor.t fournir les armées formées au dehors, d’en former une au dedans.Je n’ai pas à énumérer ici les éléments constitutifs qui nous manquaient pour résoudre ce nouveau problème, plus difficile peut-être que le premier.En quelques semaines noue avons réuni en groupes réguliers, habillé, équipé, armé, exercé autant nue nous pu, et couduit plusieurs fois à l’ennemi, les niasses pleines de patriotisme, mais confuses et inexpérimentées dont nous feuilleton ta Courrier bu (Sonata.2G SEPTEMBRE 1870.disposions.Nous avons cherché, avec le concours désintéressé et dévoué du génie civil, do l’industrie parisienne, des chemins do fer, à compléter par la fabrication de canons , modernes, dont les premiers vont nous être livrés, l’artillo-rie de bataille, que le service spécial de l’artillerie de l’armée formait avôc la plus louable activité.La garde nationale, de son côté, après avoir plus que quintuplé ses effectifs, et bien qu’absorbée par loa travaux et par la garde du rempart, s’organisait, s’exerçait tous les jours et par tous les tempe sur nos places publiques, montrant un zèle incomparable, auquel elle devra d’être prochainement en mesure d’entrer en ligne avec ses bataillons de guerre.44 Je m’arrête, ne pouvant tout dire ; niais je doute qu’en aucun temps et dans l’histoire d’aucun peuple envahi, après la destruction des armées, aucune grande cité investie et privée de communications avec le rc6te du territoire, ait opposé à un désastre en apparence irréparable de plus vigoureux efforts de résistance morale et matérielle.44 L’honneur ne m’en appartient pas, et je n’en ai énuméré la succession rjue pour éclairer ceux qui, avec une entière bonne foi, j’en suis sûr, croient que la préparation de la défensive a fond était possible avec des masses dont l’organisation et rarmement étaient insuffisants.“ Nous n’avons pas fait es que nous avons voulu, nous avons fait ce que nous avons pu, dans une suite d’improvisations dont les objets avaient des proportions énormes, au milieu des impressions les plus douloureuses qui puissent affliger la patriotisme d’une grande notion.Eh bien ! l’avenir exige encore de nous un plus grand effort, car le temps nous presse.Mais lo^ temps [>resse aussi l’ennemi ; et ses intérêts, et e sentiment public de l’Allemagne, et la conscience publique européenne le pressent encore plus.“ 11 ne serait pas digne de la Franco, et le monde ne comprendrait pas que la population et l’armée de Paris,^ après b’êtrc énergiquement préparées à tous les sacrifices, ne fussent pas aller plus loin, c'esl-à dire souffrir et combattre jusqu’à ce qn’ellesj ne puissent plus ni souffrir ni combattre.Ainsi serront nos rangs autour da la république, et élevons nos cœurs.“ Jo vous ai dit la vérité telle que je la vois.J’ai voulu montrer qne notre devoir était de regarder en face nos difficultés et nos périls, de les aborder sans trouble, de nous cramponner à toutes les formes de la résistance et de la lutte.Si nous triomphons, nous aurons bien mérité de la patrie en donnant un grand exemple.Si nous succombons, nous aurons légué à la Prusse, qui aura remplacé le premier empire aan6 les fastes sanglants de la conquête et de la violence, avec une œuvre impossible à réaliser, un héritage de malédictions et de haino sous lequel elle succombera à 6on tour.44 Paris, le 14 novembre 1870.- 14 Le gouverneur de Pari6, 44 Général ïaoouu.” Vive Ttooiiü ! Nous le disons pour la première fois, et nous le disons de tout cœur.C’est la première fois que le gouvernement de la défense nationale nous adresse les paroles qu’il faut et nous donne confiance en lui.Cette proclamation est enfin virile et enfin politique.Elle montre un dessein, une suite, une résolution ; elles montre des forces véritables, les forces du cœur, oui passeront au bras.L’homme qui a rhonueur de défendre Paris et beaucoup plu6 que Paris répond comme il convient aux indignes suggestions qui commençaient à remplir la ville et qui montraient beaucoup trop d’amour pour la paix et pour la marée.Ce mouvement pouvait déterminer un irrémédiable torrent de faiblesse, le voilà barré.Nous sommes convaincus que le génie militaire, quoi qu’il ait su accomplir, n’a pas opposé de bastion plus périlleux à l’ennemi.A Dieu no plaice que nous contredisions un mot, que nous élevions un doute au 6uiet des efforts que le gouvernement a multiplies pour la défense matérielle.II le voit mieux que nous et que tous ceux qui peuvent en parler en dehors de lui ; il en connaît mieux les difficultés, qui sont assez visibles.Certainement, il n’a pu faire tout ce qu’il aurait voulu ; certainement, il a fait ce qu’il a pu et ce qu’il a pu C3t considérable et immense.Mais par la faiblesse morale, tout manquait.Cette vaillante parole achève et couronne ces ouvrages.11 parle noblement de l’abjecte journée du 31 octobre, et ce qu’il avoue qu’elle nous a coûté nous est un gage qu’il saura prévenir tout retour d’une si dangereuse ignominie.Il prendra soin que ces hommes-là n’osent pas tenter de recommencer.Il s’absoudra d’avoir usurpé le pouvoir en ne souffrant pas qu’il lui soit escroqué et en se réservant l’honneur de le déposer loi-môme en temps opportun.Nous croyons également que la proclamation nous présente des vues très justes sur la situation de l’ennemi lui-même.Le temps qu’il est obligé de passer devant Paris, dùt-il lui apporter la victoire, ne la lui livrera qu’à un prix fort onéreux à sa propre sécurité.Nous n’aurons rien perdu d’irréparable s’il ne peut saisir 6on butin qu’au moment où il sera trop faible pour l’emporter, s’il est contraint de dévorer sur place son présent et son avenir, et de détruire lui-même, en suant du sang devant les devant les murs de Sparte, tout ce qu’il comptait trouver de richesses et de délices dans Gapoue, Sparte se relève, et ce n’est pas un grand malheur que Capouc maigrisse ou même expire, mais d’une belle mort.; .Après tout le Paria do l’empereur Napoléon III et de son baron Haiisamann a suffisamment vécu.Que par sa chute il s’honore et sauve l’avenir de la France, c’est plus qu’il ne méritait.Quand les chacals et les chiens maigres et les boucs oui ont hurlé et dansé snr les débris de mbylone, en attendant las scorpions et les sabirs, quand ils viendraient habiter entre Voltaire et les demoiselles Carpeaux ! Il vaut mieux qu’il en soit ainsi, et que Paris souffre et combatte “ jusqu’à ce qu’il ne puisse plus souffrir ni combattre.” Il y aura une France, elle vivra, elle 6era immortelle ! Elle aura la venge&cfce' qto’elie doit souhaiter, cat* sa vengeance sera de brandir l’épée catholique et d’abattre la tête principale de l’hydre césarienne, qui est l’hérésie.Nous savons très bien que ce n’est pas ce qu’elle prévoit et se propose aujourd’hui.Mais ce qu’elle prévoit et se propose aujourd’hui importe très-peu, comme ce qu’elle prévoyait et ee proposait ii y a trois mois.Il &’agit de co que Dieu dispose.Or, ce que Dieu dispose, c’est un duel à mort entre la France catholique et le césar allemand, pontife do l’hérésie.Il y a deux ans, ce pontife à cheval présidait dans Worms à l’érection do la statue de Luther, Dieu sait avec quelle joie et quelle entente du monde antichrétien.Quelle merveille que cet Attila, prédit et souhaité par Voltaire, se vienne briser devant la ville de Geneviôvo, que cea iueptes croyaient avoir donnée à Voltaire ! Q’Attila, au pire, entre dans Paris broyé : derrière Paris se love la France ! Il n’aura quo Paris en ruines et les dépouilles au vieil Arago, qui devra, s’il a du cœur, mourir comme il l’a promis sur le seuil de l’hôtel de ville.Le tombeau de la paysanne Geneviève sera cependant victorieux.Do cette arche qui n’aura plus lien à garder, une vertu s’envolera et remplira le cœur de tous les paysans de France.Alors le coutre de la charrue labourera tous les chemins d’espoir au delà de tout les désastres possibles, parce que nous croyons que c’est la France qtn demeure malgré tout, et qui malgré tout voudra être Ta patrie de la vérité de Dieu, c’est-à-dire la patrie de Dieu.La France a eu Voltaire, et elle est précisément aux mains de sa bande, c’est vrai ; mais elle a eu Geneviève, mais l’épôe de Clovis est restée dans ses trésors, mais elle a Marie et l’Eucharistie, et ses drapeaux portant la Présenoe Réelle dans leurs plis furent des tabernacles du Dieu vivant.Ces gloires et ces forces ne sont pas éteintes sans retour ; pour les ranimer nous avons des repentirs et du sang, Avec P aide de Dieu pour la patrie ! Hélas ! notro pauvre génépi ne l’a Ï>as osé dire, lorsque c’est le moment de e crier si haut à la France et au monde.H a craint de provoquer de stupides blasphèmes.Nouvel et plus triste exemple ae Rabaissement où la politique réduit l’esprit de foi ; nouvelle preuve de la nécessité de sortir enfin de cette bassesse et de cette misère.Eh ! soldats de la France, que vous importe le rugissement d’un Bonvaler, et la grimace d’un Glais-Bizoin, d’on Crémieux ou de n’importe quels autres juifs ! Ce ne sont pas ces gens que Dieu verra sur le rempart, et que l’honneur français forcera lui-mème t Où ne va pas se nicherTam-bition ! Il disait donc spirituellement l’autre jour à quelqu’un 2 44 j’en vanx bien un autre pour faire des lois.” En attendant le jugement et la fin, M.Dease sollicite une licence d’auberge à la Pointe Coupée.En effet, il vaut mieux pour la Province, qu’il déraille de l’esprit chez lui, que d’aller débiter des sottises à Ottawa.Les gens de Schultz font force mee• tings et les discours tombent comme la grêle.Les ressources de l’art n’y sont point négligées, et il est rare que leurs discours manquent des deux points (deux poings) traditionnels.Le bàtou même leur est assez familier.Nous jouissons d’un temps magnifique.Depuia quelques jours, il gèle à peine la nuit : la neige nous fait entièrement défaut, et la faible glace formée sur nos rivières menace de disparaître si l’hiver vrai n’arrive bientôt.” — (Nouveau• Monde.) Leçon d’une mèreurmolenaed nmn repi ref.Nous appelons l’attention de tous nos lecteurs sur l’admirable lettre qu’on va lire.C’est le cri du cœur et de la con._ .science* de la mère de famille d’outrede vous y accompagner.L honneur sympathisant aux douleurs de nos français, meme lorsqu il se séparé de la m^reg 'I ' LA CÀNNE DE X.BRYDGE8.Supprimer d’un Itinéraire de Voyage par le Grand-Tronc, lea éoteodes de la route, nous feraient l’effet ae Crêpes sans sirop,—d’un consommé sans sauce, de gâteaux sucrés, sans sucre.Passez-moi ces comparaisons culinaires ; la sente raison, voyez-voue, qui m’en fait user, c’est pour vous soumettre l’origine d’un affront, qu’un compagnon do voyage et votre humble serviteur subireut à une station dit Grand Tronc oü Von dîne, je ne vous dirai où# La dame de céans ?ue nous nommerons la dame aux raf* raîchissementsj ou la Vivandière, pour piquer au plus court, avait passé.l’ègt riant de* aaonn.éclatante à mon compagnon et à moi.Je jurai de ra’on venger ; il jura de s’en venger ; nous jurâmes de nous en venger ; nous nous en vengeâmes Je pensai d’abord à porter plainte à M.J.C.Brydges qui règne en maître au Grand Tronc, comme Bismark à Versailles.“ Gardez-vous en bien, dit-il : la plainte ne lui arrivera jamais.Il faut éreinter, cette ennemie implacable du confort des voyageurs Mon com- aider, sinon celle qui voudra professer I Estnrgeon.# et défendre hardiment 6ur la terre lai Voudrez-vous croire qu’on parle de vérité de Dieu ! Nous sommes pleins M.W.Dease, ou plutôt qu’il parle de canne.An premier, la vivandière ré-1 Après de courts arrêts à de petites pondit, qu’elle ne savait rien an sujet de stations pour le fret, le train atteint la la canne de M.Brydges.Au second, I rivière des Trois-Saumons.L’origine de 44 elle dit ” allez, vous bientôt cesser de I ce nom, le lauréat do l’Islet, M.Arthur m’interboliser, à propos de cette satanée I Casgrain, l’explique ou ce sens, que trois bigre de canne que je n’ai jamais vue.I des dits individus.Sac-ù-papier, ajouta-t-elle, (en se servant „ 6viter d.4lr# m(kng6l toQt cru9i d un atroce juron) sac a-papicr, le pre- I pftr ^t8 monstre* marins lancé* à leur poursuite, j ni me parlera à l’avenir de cette I S’en Tinrent jnsqn’ici dans l’ardaur de leur fuite, hâte-toi de m’écrire, de me rassurer, je n’aurai plus qu’à songer à te conserver nos chers petits enfants qui tous, chaque matin, demandent'leurs père Notre aîné déjà à l’exe t»pie de ^es petits camarades, jette à tous propos des imprécations contre le roi, et je n’ose pas l’en empêcher.# Qu’a donc fait la France au roi Guillaume?que lui avons-nous fuit nous-mêmes pour nous rendre aussi malheureux ?Ce vilain homme n’a donc pas d’entrailles ?il oublie donc qu’il y a un Dieu et la reine n’aime donc pus le roi.qu’elle no cherche point à le détourner de toutes les atrocités qui ee commettent ; cependant, elle sait le mal que cette guerre entraîne ; chaque jour son palais et assailli do pauvres t nmies vêtues de uoir, de vieill rds et d'orphelins, qui viennent demander la paix et le pain.Grâce à Dieu, jusqu'à ce jour, nos enfants ct moi n’avons encore manqué bré d'oiseaux lianes.Saluons nos constants’ainis^de chaque automne : « Salut, petit9 oiseaux, qui volez sur nos têtes, Et de Telle en passant effleures le* frimas ; Vous qui bravez le froid, bercés par les tempêtes, Venez tou* les hivers voltiger sur me* pas.mier qui me par canne, goûtera du manche de mon balai Montèrent la rivière et sautèrent le Sault.et elle Relança daus la larve et rudoya g* ¦ftcc/ivww®tdD .j_ u.I not.iro me lit faire dans une érablière de Saint-Jean.C’était le 15 avril, pendant tout le trajet à la sucrerie, les chaumes ea partie découverts étalent encom- wwm».va\|h» «v * n»uu demander des nouvelles était temp*- toe d’or ; une marque d’écume blanche séparait cette partie de l’antre : c’était l’endroit où une petite rivière traversant un lot de cailloux ee jetait dans le flenve.” Ajoutez-y une longue herse de bradantes outardes remontant en droite ligne desde Kainooraska ou une bande de canards noirs rasant la surface des eaux et vous avez : “ la Batture oms loupe-marine, l’anec de Saint-Jean-Port-Joly, la Riyière-aux-Troia-Saumon*, le tout illuminé d’un pâle soleil d'autohane.Un voyaoxob.(A continuer.) Cl 4.•DUJ- ] «VJ D j» t T 11 6 5 -**r j*_%*»•>* LÉ COUR DU CANADA.de rien, mais à qoela conditions ! J’ai vendu .mes bijoux.Il ne me reste pins que deux objets bien chers : là croix que ma pauvre mère a laissée en mourant et mon anneau de mariage.Quand ces précieux souvenirs auront disparu, que devenirs ?Si bientôt tu revenais, j’oublierais tout, et je crois que j’aurais encore la générosité de pardonner au roi lo mal qu’il nous tait.Il arrive ici une multitude d’objets enlevés aux Français.Je ne sais pas si tout cela est bien légitime : la guerre n'est pas le pillage, n’est pas le vol.Je ne doute pas que tu partages tues sentiments, mon tendre ami ; ne te laisse pas aller à tontes ces bassesses.Le langage que je tiens, ton vénéré père, qui aussi est allé en France, 1814, te.le tiendrait, si nous avions encore le bonheur de le posséder.Depuis longtemps aussi, nous sommes sans nouvelles de ton bcan-frère ; sa femme e6t dans le plue grand chagrin, ses ressources diminuent, et la santé de sa fille, déjà si chétive, me donne de nouvelles inquiétudes.Si vous ne revenez pas bieutôt, son père la reverra-t-il ?Adien, mon bien-aimé Frédéric, tes chers petits enfauta t’envoient leurs plus tendres caresses, et moi, je t’embrasse en to disant à bientôt.Louise.unanimement exprimé d’obtenir justice pour eetu Province.Mutiexuréde tAuemblie Léÿitlalivé, Je vMe remercie de la libéralité avec laquelle vans avez voté les subsides.I Honorable» Meuieur» et Meuieurt, Cette session étant la quatrième de uotre Iiremier parlement dont le terme expire dans e coure de l’été prochain, je doie former le vœu de voir régner, lors des prochaines élee Acte pour amender les actes d’amesMlement dee passage sur la terre une nombreuse Ac“^uîpm£^CLtLp.°p«Unt lequel une M1® V" •’«* distinguée dans toutes subvention pourra être acoordée aux sociétés les sphères par son honorabilité.A JW*.,™™, à Dè.onjc»n.àgc.M;TI,ioplnluHà».cl Montréal et Québec.montra de grandes dispositions pour le *.«¦ ,i8M.pourvoir au transport do prisonniers d’une pri- qui pressentait chez son enfant un talent son à une autre.Acte pour autoriser l'octroi d'un certain */ _ :_ • «_ _*___* i_ _____________ aux tien, l’harmo ni£ot *™^&£** tOSStS^SSt tSg — compte des différences d opinion inévitables Acto priser Nsrcisee Pierre Massicote à dans un gouvernement constitutionnel, ont construire un pont de péage sur la rivière Bas-marqué toutes vos délibérations.I tiscan.Je vous prie d’agréer les voeux sincères que I Acte pour incorporer “ l’Académie de musique je fais pour votre bonheur et celui de vos I de Québec.” hors ligne, le confia à notre célèbre artiste, M.Antoine Plamomîou.On sait ce qu’est devenu lo jeune artiste ; de simple dessinateur, le jeune homme devint peintre, presque sans transition ; et sa famille apprit, un jour, tout éton » ________________________________ avec ta conteienc», nn paix avec Dieu, et que sa dernière pensée a été pour son Dieps sa Ottèille, scs àmit'et celte popu- ?» ,f«w* de M.Théophile Ilamel làlsso pour faire revivre le souvenir de scs vertus une p* * • épouse et deux jeunes enfants.familles.L’héroïque chef de bataillon de Dam-pierre vient d’avoir lin émule franc-comtois.M.Joseph Lanoir, commandant les guides mobiles de Lure, a trouve une mort glorieuse devant Belfort dans la sortie qui a eu lieu entre Péroussc et Besoncourt.^ Les mobiles do la Haute-Saône, qui avaieut attaqué l’ennemi par les flancs, se sout courageusement comportés.Ils ont reçu le premier choc avec un grand sang froid.Une voix qui avait crié : u Retraite ! ” avait produit d’abord une certaine panique ; maÎB à l’appel de M.Lanoir : “ En avant, mes enfants ! ” tout le bataillon fut électrisé d’un nouvel élan, et une charge à la baïonnette allait avoir lien, lorsque le commandant fut mortellement frappé à la tète.Un sergent sc jeta vers lui pour le relever ; M.Lanoir put encore l’embrasser et rendit le dernier soupir.M.Lanoir, regretté de tons ceux qui l’ont connu laisse uue veuve et deux enfants.A vingt-sept ans il avait donné sa démission de capitaine adjudant-major du 7e dragons.La carrière des armes, toujours glorieuse'pour les braves, devait lui être fatale.M.Lanoir était membre du conseil géuéral du canton de Faucognev.— Une reconnaissance prussienne entrait à Chevannes (Loiret), petite commune du canton de Ferrières.M.Perrony.vieillvard de quatre-vingts ans se trouve sur la route.“ Où est l’ennemi ?” lui cric le chef du détachement.41 —Uennejni ! répond en sc redressant le courageux vieillard, c'est vous !” L’histoire ajoutera que ces barbares l’ont tué ! SOMMAIRE DE LA PREMIERE PAGE La proclamation du général Trochu.Nouvelles de la Rivière Rouge.Leçon d'une mère prussienne à son roi.Feuilleton.—Notes de voyage.—Un Vovageuu.(A continuer.) CANADA: QUEBEC.2G DECEMBRE 1870.Prorogation d es Chambre».La quatrième et dernière session du premier parlement de la province confédérée de Québec a pris fin samedi.On trouvera, ci-dessous, le texte du discours de clôture et la liste des projets de loi sanctionnés par Son Eexcellençc le lieutenant gouverneur.Honorables Messieurs du Conseil Législatif, Messieurs de f Assemblée Législative.Je dois au nom de Notre Gracieuse »Souve-raine, vous féliciter des travaux importants que vous venez d’accomplir pendant ccttc session.A toutes les mesures sanctionnées dons les sessions précédentes, vous avez ajouté des octrois généreux en faveur des chemins de fer et des chemins à lisses do bois, qui en reliant plus étroitement les diverses parties de la Pro-viucc entre elles et aux Provinces voisines, développeront, je l’espère, notre commerce, attireront ici l'émigra tien étrangère et faciliteront la mise en culture des terros publiques par la jeunesse du pays.Notre position au centre de la Confédération et sur les rives du fleuvo et da golfe St.Laurent, nous assure un rôle considérable dans l’avenir de ce continent, et les dispositions que le peuple de ccttc Province apporte à exploiter vigoureusement nos ressources commerciales, industrie lies et agricoles paraissent uno garantie ccrtaino de notre prospérité future, malgré les nombreux obstacles contre lesquels nous avons à lutter.J'ai été heureux de sanctionner le Codo Monioipal, et j’aime h espérer que nos populations rurales s’empresseront de profiter des facilitéf qu’il leur offrira, en ce qui concerne les améliorations locales et le maintien du bon ordre et de la morale.* * * • .• .Je vous remercie de l'attention que vous ave* bien voulu aeeorder aux projets de loi qui vous ont été soumis sur la procédure civile, l’instruction publique, l'agriculture, et sur cette partie du revenu do l'intérieur qui est lÉlfciée à votre disposition, ainsi qu’à la correspondance dont il vous a donné communication au sujet de l'arbitrage ordonné par l'Aote de l'Amérique Britannique du Nord, et je ne doute pas que lo pays no vous soutienne dans la détermination que vous aves BILLS SANCTIONNÉS.Le Code municipal de la Province de Québec.Acte pour amender “ Pacte d'incorporation des compagnies de cimetières de 1870." _ Acte pour refondre et amender la loi relative I Acte pour amender l’acte incorporant l’Associa- aux licences, et aux droits et obligations des personnes tenues d’en être munies.Acte pour encourager l’introduction et l’établissement de nouvelles manufactures en cette pro vincc.Acte concernant le défrichement des terres et la protection des forêts contre les incendies.Acte pour amender la loi concernant lesCompa- „£e qU>j| y avait chez lui do cette rare d'Assurance Mutuelle., 1, : * ., ., .Acte pour amender l'acte 34 chap.28, concernant étoile dont on fait les grands peintres.la profession du Notariat ' En juin 1843, le jeune artiste partit Acte pour amender de nouveau l’acte concernant 2, , c le Département de l’Agriculture et des Travaux | pour Rome avec 1 intention de se perfectionner dans l’art de la peinture.Près-qu’à son arrivée dans la capitale des Etats-Pontificaux, il fut attaqué d’une forte lièvre qui faillit l’emporter.Mais la Providence veillait 6ur le jeune pein- Publics.tion de l'asils de Sainte Brigitte de Québec.Solennité de Noel.La messe de minuit a été célébrée, à la tre et il triompha de la maladie.Acte pour amender la loi relativo à la Cour du 1 cathédrale, cette année avec un grand Pendant son noviciat d’artiste il étu- Acte concernant les Registres de l’Etat Civil dans éclat.On y a chante les pastorales et can- dia, huit mois durant, a Facadeinie de une certaine partie du district de Saguenay et tiques traditionnels qui ne vieillissent Saint-Luc et visita successivement, tou-l'erection civiles de certaines paroisses.\ .,, Acte pour incorporer “ L’Union Saint-Valier de point et que Ion entend toujours avec un jours dans l'intérêt de son art, i lorenee, nouveau charme.Les soli ont été rendus Bologne et Yénise.De Vénise, après avec beaucoup de succès, par Mlles.] douze mois d’études consciencieuses, il se Lee, Duchesnay, Gourdeau, Morin, Cimon et Roy, et par MM.Plamondon, Drolet, Linière Taschereau et Gauvreau.A la messe du jour, les élèves du Québec.” Acto pour amender l’acto passé dans la Session du parlement tenue pendant lea années 29e et 30e du Régne de Sa Majesté, chapitre 171, intitulé : “ Acte pour autoriser John Auld, à aliéner certains biens mobiliers et immobiliers appartenant à ses enfants mineurs, et pour étendre les pouvoirs accordés au dit John Auld, relativement à l’achat des dits immeubles.Acte pour autoriser John Raccy, à vendre certaines propriétés appartenant à ses enfants mineurs.Acte pour prolonger le délai fixé par Fachève-ment des travaux de la compagnie du chemin de fer de la Rive Nord et de la Navigation et des Terres du St Maurice.Acte pour incorporer l’Institut Fraser.Acte pour incorporer l’Association Pharmaceutique de la Province de Québec.Acte pour incorporer la Compagnie de la Pêche aux morsoins de la Rivière-Ouelle, et pour d’autres fins.Acte pour incorporer 11 The Montréal Young Men Christian Association.” Acte pour amender les actes incorporant les Sœurs de l’Asile de la Providence de Montréal, et les autoriser à acquérir d’autres biens immeubles que ceux qu’elles possèdent et à en disposer.Acte pour incorporer l’Union St.Valier de Québec.Acte pour incorporer “ The Women’s Hospital of Montreal.” Acte pour amender l’acte pour incorporer la Société de passage du Pont neuf de Saint-Hyacinthe, chap.109, 29 et 30 Victoria.Acte pour amender les dispositions de l’acte d’incorporation de la cité de Saint-Hyacinthe.Acte pour incorporer la “ Compagnie de Navigation de Laprairie.” Acte pour amender l’acte d’incorporation de la compagnie du chemin de fer à passagers de la cité de Montréal.Acte pour incorporer 41 Le Thistle Curling Club ” de Montréal.Acte pour amender les actes ayant rapport à la Corporation de la cité de Montréal et pour d’autres fins.” Acte pour incorporer la Compagnie du chemin de fer de la Vallée de Missisquoi et ia Rivière Noire.Acte pour incorporer le “ Protestant Infant Home ” de Montréal.Acte pour continuer pendant un temps limité les divers actes y mentionnés.Acte concernant la reprise de certaines terres abandonnées dans les seigneuries.Acte pour constituer en corporation “ La Compagnie des Pouvoirs d’eau de Sherbrooke.” Acte pour ériger la division d’enregistrement de Sherbrooke et une municipalité de comté séparée Acte pour rendre permanent un certain acte y mentionné concernant les magistrats de Police.Acte pour amender l’acte 20 Victoria, chap.185, intitulé : “Acte pour incorporer une école de grammaire à Frclighsburg,” qui sera appelée “ L’école de grammaire de Frelighsburg.” Acte pour diviser le cointé de Stanstead en deux divisions d’enregistrement Acte pour amender certains articles du Code de Procédure Civile, en ce qui concerne la manière de procéder devant les Cours Supérieures et du Circuit Acte pour amender de nouveau les lois de la Chasse en cette province.Acte pour amender la charte de la Compagnie de Chemins à lisses des comtés de Richelieu Drummont et Arthnbaska.Acte pour amender l’acte d’incorporation de la ville d’Iberville.Acte pour détacher de la Municipalité de Ches-ter-Est, dans le comté d’Arthabaaka, une certaine portion d’icelui et la constituer en une municipalité séparée.Acte pour annexer une portion de la Municipalité de Durham à la Municipalité de Durham Sud.Acte pour amender l’acte d’incorporation delà ville de Lévis.Acte pour rendre légal passé entre Arthur Charlotte Young.Acte pour demander do nouveaux pouvoirs i la Compagnie du chemin à lisser de Colonisation du Nord de Montréal et pour d’autres fins.Actes pour amender de nouveau les dispositions des divers actes concernant l’incorporation de la cité de Québec.Acte pour détacher une certaine partie du comté de Moncalm et Fannexer au comté de Terrebonne, pour toute* fins électorales, municipales, judiciaires et d’enregistrement Acte pour étendre les limites de la municipalité idu village de Saint Jérôme, dans le district de Terrebonne.• Acte pour amender l’acte des chemins de fer de Québec, 1809, relativement à la manière de conduire la première élection des directeurs.Acte pour incorporer 44 L’institut Médical de Montréal” * Acte pour autoriaer la Compagnie du chemin à lisses de Québec àGosford pour prolonger 6a / Jjgne jusqu’au Lac Saint Jean.Acte pour incorporer là Compagnie de chemin de fer de Jonction de Saint-Jean et Clarence ville.Acte pour prolonger l’incorporation de 41 La Société Amicale de Québec,” et amender et refondre lea divers actes concernant la dite société.Acte pour amender et étendre les lois concernant l’Education de cet té province.Acte pour amender de nouveau la Chute delà Compagnie du Chemin de fer de Jonction de Comtés de Sud-Est résolu adoptées.Résolu “P?aotif» et Ira plu dérÆn 1j5t* ., respectable cultivateur, est allé, il y * Acte pour nutonscr l* Compagnie des mines do ’ ., .» Huntington a affecter un chemin à lisses depuis quelques années, recevoir au Ciel la ré- î «““P*"10 d’une vie «ns reproche, lais- eaux navigables du lac Mcmphrenugog.j saut pour perpétuer le souvenir de son partie de la galleric de la cathédrale de Québec et copié d’apres l’original qu’on peut voir dans la chapelle du séminaire de Québec ; un tableau oruant l’église des révérends Pères Jésuites et figurant la présentation de Jésus au Temple.Nous no nous recou naissons pas la compétence nécessaire pour juger, à sa juste valeur, l’artiste dans M.Théophile Hamel et nous nous en remettons, pour cela, an témoignage des experts.Nous pouvons bien, cependant, constater que les œuvres do M.Hamel ont fait partout sensation et nous pourrions, si l’espace ne nous faisait pus défaut, citer ici, comme preuve, l’opinion d’une trontaine de journaux.Mais si nous ne sommes pas en mesure do juger l’artiste, nous pouvons juger le citoyen pour l’avoir connu et pour avoir appris à l’estiinçr.M.Théophile Hamel était le type du chrétien sans peur et sans reproche ot du gentilhomme.Doué d’un caractère doux,.affable, il enlevait d’assaut le* sympathies de tons ceux qui avaient 1* bonne fortune do l’approcher.Modeste à l’excès, il paraissait être seul à ignorer •on mérite et son talent.Ajonton* qu’il cat mort comme il avait vécu : en paix Séminaire ont chanté à ravir la Messe le chemin de son pays natal qu’il devait de M.l’abbé Perrault sur des noëls tant honorer, voulut lier connaissance populaires.Les sopranos sc sont parti- avec l’école belge et il s’arrêta à la cé-culièrement distingués ; M.Linière lèbre école de peinture d’Anvers, en Taschereau a rendu avec goût le Qui Belgique, où il eut pour compagnons de Tollis.Il y avait accompagnement pinceau—qu'on nous passe l'expression d’orgue et d’orchestre ; de jeunes ama- —les peintres renommés qui ont nom teurs ont secondé vaillamment MM.DcKeyser, Vanlerius et Partaëls.Laviguenr, Parc, Gauvreau et Larue, An mois d’août 1846, M.Théophile soldats aguerris dans les luttes musicales.Hamel était de retour à Québec où une Au Salut de N.D.des Victoires, belle réputation l’avait précédé.(Basse-Ville), à 7 heures du soir, nous Ce qu’a fait, depuis, M.Théophile avons retrouvé nos infatigables chan- Hamei, tout Québec, tout le Canada le teurs.On y a surtout remarqué les savent.voix fort distinguées de Melle.Morin et A son retour à Québec, il fut à tel de M.Linière Taschereau.point chargé de commandes que son A l’Eglise St.Jean, les membres de pinceau, de plus en plus apprécié, ne l’Union Musicale, dont la réputation est sût où donner.A quelques temps de si bien établie, ont exécuté la Messe de là il fut appelé à Montréal où il fit, entre M.l’abbé Perrault, avec beaucoup de I autres toiles de mérite, le grand tableau précision et de force.M.Defoy diri- de l'église de Notre-Dame de Bon Se-geait les chœurs.A l’archiconfrérie, cours.Ce tableau, que tout Montréal a le chant et l’accompagnement n’ont rien pu admirer et qui est le chef d’œuvre de laissé à désirer.| notre peintre, représente les bonnes sœurs de la charité donnant leurs soins xiEssE de noel a st.Koch.i à des malades atteints de cette terrible Les membres delà Société Musicale Jualadie épidémique qu’on nomme le de Ste.Cécile ont exécuté hier dans typhus.l’église St.Roch, avec un 6uccès remar- Nous constatons, pour mémoire, que quablc, la messe 6i difficile de Gounod.ce tableau fut commandé par Mgr.de Cette jeune société par ses heureux Montréal et que Sa Grandeur fut on ne débuts fait bien augurer en sa faveur et nc Peut pll,s satisfaite, promet de rivaliser avantageusement réputation de M.Hamel nc tarda avec les autres associations musicales Pas a franchir les limites de la province dont notre vieille métropole s’énorgneil- oa il avait vu le jour.Successivement lit.Beaucoup d’éloges sont dus à M.appelé à Hamilton, à Kingston, à To-Dessane qui est parvenu à créer une ronto, et même aux Etats-Unis, il laissa société dont l’organisation et la direction | partout de brillantes traces de son pa9-sont toujours chose difficile et délicate à la fois.Les succès qu’il a obtenus le dédommageront de ses efforts et le porteront à continuer l’œuvre qu’il a si heureusement commencé.- Les chœurs ont été rendus avec beaucoup de fermeté et de précision ; l’accompagnement par M.Dessane était splendide.Après quoi des romereîmenU furent votés A MM.Lucien Turcotte et Paul Dum.“ avoir bien voulu taire les fSs dW /°ur publique de l’Institut en lisent le DremfSDCe œ“gtT ‘««U originel, MPT.; oetu éent par M.Jacques Arsgo.J.F.Bklleau, 8sc.-Areh., I.c.û, I Tous les membres ds l’Institut Camdien citoyens do Québec, M.Jean Laugevin, 1Çî, „ funérailles de M décédé à Rimouski, à rage de 85 ans.| heures.a M.Laugevin était pèro do Monscigueur l’Evôquo de St.Germain de Iiimouski, du Révérend M.Laugevin, V.G.et de l’honorable M.Langevin, ministre des travaux publics.lécrsleglee Nous apprenons avec chagrin la mort d’un des plus anciens et plus respectable Par ordre, J.F.Bellëau, S.A.I.C.Q.BULLETIN RELIBIEUX.Nous lisons dans la Voix du Golfe Le 17, samedi des quatre-temps Mon- Cette excursion artistique terminée, M.Théophile Ilamel établit pennancin-ment à Québec son atelier, et il fut bientôt chargé d’une importante commande : les portraits des présidents des Chambres du Canada-Uni.Ces portraits, qui forment une large part de notre galerie nationale, sont suspendus dans Mell.Dessane, MM.Drolet et Marcoux H08 couloirs des édifices parlementaires ont rendu les soli avec âme et entrain.I ù Outaouais.Ce ne sont pas là les seules œuvres de mérite qu’ait laissées à son pays M.Théopile Hamel.Nous n’aurons donné qu’une énumération très incomplète de dans M.Alexandre Chauveau est parti samedi pour se rendre à Halifax et ra- _____ mener ici les restes de sa sœur bien I seigneur do Rimoiiekl a fait les'ordina-aimée, Mde.Glondonwyn dont nous tio£8 suivantes à !a cathédralei: avons annoncé, dans notre dernier iiumé- Diacre, M.Cyprien Larivée, ro, la mort si précoce ot si imprévue.Prêtre, M.Jacob Gagné, M.Ga»néa Madame Glendonwyn a été enlevé par chanté la grand’meBse à la cathédrale la mort à 19 ans an milieu des plus bril- dimanche, accompagné d’un prêtre ne- lame espérances, loin do la patrie et de “'“foStor « 13‘Æ îfftj ses parents que cette perte a plongé* C’est la seconde lois seulement, croyons-i lo plus cruel des chagrine.nous, qu’un nouveau prêtre chante sa première messe en cette paroièse.Dissertation sur le Pape.# — I Nous lisons dms le Journal des Trou Tel est le titre d’une petite brochure | Rivières : d’une soixantaine de pages que nous avons reçue ces jours derniers.Ce travail est recommandable sous tous les rapports et est d’une douloureuse actualité : il suffit, d’ailleurs, pour qu’on sache à quoi s’en tenir sur son mérite intrinsèque d’y voir la signature de M.le Sa Grandeur Mgr.des Trois-Rivières a fait lea ordinations suivantes dans l’église uarois.siale do cetto ville.IG décembre Sous-Diacre : —M.Lawrence Patrick McCarthy.17 DÉCEMBRE Minorés : —MM.Edouard Eplirem tfo- Grand-Vicaire Raymond, l’éminent su- bert et Damase Fortin.périeurdu séminaire de St.Hyacinthe.La dissertation sur le Pape a eu lieu sous la forme d’un entretien lors de la distribution des prix aux élèves du séminaire de St.Hyacinthe, le 5 juillet dernier.Sous Diacre:—M.Edward Ling.Diacre :—M.L.P.McCarthy." 18 DECEMBRE.Prêtre :—M.L.P.McCarthy.M.McCarthy appartenait au Diocèso do Boston.Ce jeuno Lévite, venu au Séroi-naire de Nicolet, il y a deux ans pour y réparer sa santé brisée par l’étude, s'en retourne maintenant pleio de force et d'ardeur pour L’ouvrage sort des presses de M.Eusèbe Sénécal, de Montréal, et fait, I exercer le saint ministère dans sa paroisse^na comme œuvre typographique, honneur à ^le do East Boston, emportant avec lui Festi cet établissement.I m6 et ,',freotion d* tous coux !*•“ Il Florence, 21 dée.-tifianfc l’annexion des Etate-Pooti-U b‘ .• • • .;* .,4 .La Toux, le Rhume, la Consomption, l’Asthme, le Croup, la Coqueluche, les Maladies de la Peau, telles qu’Eniptions, Boutons et Taches, les Maladies des Os et des Glandes, les Affections Goûteuses on Rhumatismales, les Maladies de la Hanche et antres Affections des Jointnres, la Sciatique, le Diabète, la Névralgie ou Tic Douloureux, le Dépérissement, la Tvft.'lîi f n /_i._W______?x?__ 1__4 AI* -A?__ ntl.•_____T\____l _ l__Ttl.i— *! nef paii vrnn f c/lonté Débilité Générale ou Emaciation, les Affections aux cas de Débilité et d’Irréjrularité des Femmes nerveuac, vu qu’il répare l’énergie du corps et de l’esprit.de l’Epine Dorsale, les Ulcères Opiniâtres, et enfin il est souvent adapté , dépendant d’un appauvrissement du sang et d’une altération de l’action Il n’y entre que la meilleure Huile de Foie de Morue.Son gout est doux et elle a la consistance de la crème.Elle n’a ni l’odeur, ni le goût, ni la couleur de l’huile.L’estomac le plus délicat peut la garder.Elle coûte meilleur marché que l’Huile de Foie de Morue ordinaire ¦000- UÇJ3 Voyez à ce que l'article que vous achetez porte la signature de DEVINS S$ BOLTON sur U haut de ta - .j bouteille.—PRIX : 50 Ccntins et $1.00 la bouteit a On peut se procurer la véritable préparation chez les principaux droguistes de la Puissance, en demandant L’HUILE DE FOIE DE MORUE ET d’HYPOPHOSPHITE DE CHAUX de DEVINS & BOLTON.” \5our prendre d’armée de campagne.Bordeaux, 24 déo.Lo Havre est maintenant tellement fortifié qu'on redoute plus d'attaque.Cherbourg est Première Edition de 150 mille copie# du _____ Catalogue Illustré de Graines et Guide Floral est publiée et prête à être expédiée.Il renferme 100 pages et une gravure de presque toutes les fleur# et le# végétaux possibles, il est élégamment impri-.^ .i nié sur beau papier, illustré de 300 belles gravures LOUIS JULIEN, de Quebec, commis, contre I gUr t>ois et deux gravures coloriée#.OCTAVE COTÉ, du même lieu, maçon, al Cre#t le plus et le plus instructif de Décembre, â dix heures de la matinée.aussi cousidéré comme imprenable.Londres, 23 déo.Une dépêche de Bruxcllo dit : Le général Faidhcrbo est sur le point d’être entourée par les allemands : Soissons et Siâ3on ont téé occupés par les prussiens.Londres, 24 déo.0a- dit quo Gambetta a annoncé à Rome sou désir que la France termine lo concordat afia d’effectuer une entière séparation do l'Fgliso et de Tétât eu France.Lea affaires sont suspendues jusqu’à mardi, à cause des fêtes.L'impératrice Eugénie organise un fond do secours pour les prison- niers français.Cherbourg, 23 déo.Les troupes do la vilio et du voisinago ont laissé ce port pour rejoindre l'armée de Cban- savoir plus et le plus instructif des guides floraux publiés.On publie une édition allemande, en tout lo.Un emplacement dans le faubourg St.Jean, semblable à l’anglais.Québec, rue Nouvelle, de 40 pieds de front sur Un l’envoie franco à toutes .* /• • _______________: 1 n.liait tifft nti p nn r b i h 1 p baib mes pratiques de 1870, une certaine profondeur, avec une maison en bri-1 vite qae possible, sans application et à tous éti .“¦ .‘ “ ques à trois étages dessus construite ; , .____, - ., .2o.Un demi-emplacement au même endroit, |ne8 q^e hi moitié du pni.de 20 x 25 pieds.^ r les autres qui le donnent pour 10 cent* qui 3o.Un autre lot au môme endroit, do 20 x pieds, avec maison dessus bâtie.25 Pour éiro vendu au bureau du shérif le 28 Adressez à JAMES VICK, Hoches'er, N.Y.Québec, 26 Décembre 18.0.1142 DEVINS & BOLTON, Salle d’Apothicaires, Près le Palais de Justice, Montréal.A vendre â Québec, chez ED.GIROUX, POTVIN & LECOMTE, Bawe-Ville.J.E.BURKE, R.McLEOD, W.H.LAROCHE, A.LECLERC, JOHN W.MoLEOD, J.B.MARTEL, Hante-Villo.décembre, à 10 heures de l’avant-midi.ANNONCES NOUVELLES.EST parle présent donné que JOSEPH PRUDENT GARNEAU a été ce jour, admis associé de scy.Vuldherbe a combattu victorieusomcnt "ennemi au pont do Noyclles.La bataille a commencé â 11 heures du matin et s'est tor* minée à G.Les allemands sont de nouveau rentrés Tours sans opposition.Oo a entendu : uno forte canonnade dans Hotel du Gouvoraomtal.«-Arthur Taschereau.Avis.—P.Garncaa et Frère.Guide Floral de Vick pour 1871.—James Vick.Salsepareille de Bristol.Pilules sucrée# de Bristol.notre maison.P.GARNEAU k FRÈRE.22 Décembre 1870.Québec, 26 Décembre 1870.—2f.1141 La Banque nationale, QUÉBEC, 20 Décembre 1870.R.DUGAL, J.J.YELDON, St.Rocli.Dépôt ch gros chez W.E.BRUNET.Québec, 14 Octobre 1S70.1107 Acte concernant la faillite 1869, Dans l’affaire de CHARLES BÉLANGER, • Failli.E soussigné R.HENRY WURTBLE, de Québec, H VIT PIASTRES.P 367 JE i< _ ai été nommé syndic dans cette affaire.Los créanciers sont requis de filor leurs réclamations devant moi d’iel à UN MOIS et uno assemblée des créanciers sera tenue i mon office, rue Saint-Pierre, LUNDI, le 23ème jour do Janvier à ONZE HEURES A.M., pour l’examen public du failli et le règlement des affaires généralement.B.HENRY WURTELE, AIENT une Machine â Coudre garantie pour une année.Chez L.N.ALLAIRE, No.7, rn^ St.Pierre, A côté de la Banque “ British North America.’ TRAITE ELEMENTAIRE DE Québec, 25 Novembre 1870: 1126 EXTRAORDINAIRE.Uatière Médicale ET GUIDE PRATIQUE Des Sœurs de Charité de l’Asile de la Providence publié sous le patronage des professeurs do • e ^ « • .J ni • ._ _ Da**.1aX MU aa*m a Elle fait Marcher Ut Boiteux T— Quand dans tout lo cominont on né fait qu admi- L A BANQUE NATIONALE s'adressera au Parlement de la Puissance du Canada, à la pro* Québec, 23 Décembre 1870.—6f.Syndic officiel.o Médecine et de Chirurgie, Faculté de Médecine de l’Université Victoria, Montréal.1140 N peut voir la seule Machine & Tricoter dans lo monde qui marche par la pression du pied.; Chex r«r le, cur., récente, d.t «crofule, et d’autre, m.- chaiae ,Mjion nfin d-0btenir un Act, qu! ceitinue Acte Concernant la faillite 1869.die, ulclreo.e, qui coniuujent U vie f» r« |a Ghftrte BCtoell,de Udiu BaBqo,( en conformité ' ln Salsepareille de Brlstal, Il ut aul dispo,itioD* de l’Acte du dit Parlement, patié lavoir que ee, effet pour le rhomatwme inflema- à |t dernière MMion( intitulé “ Acte coacernant le.Dans l’affaire de L.N.ALLAIRE, No.7, rat St.Pierre.A côté de la Banque “ British North America.” Québec, 25 Novembre 1870.1126 SECONDE ÉDITION, Moatréal, EUSÈBE S EN ÊC AL, Imprimeur relieur et éditeur, Rue St.Viacent, Nos.6, 8 et 10.«oire et chronique ne «ont pa, aoin* Banque, et affaires de Banque, ” et aueti pour tll.8.O.Moore, de Hartford, a certifié le fait que ,mcJder Ja di 1 dite Charte touchant le montant do son l’Eure.le voisinage do Lille jeudi, dans la direction Je Noyon.Les prussiens sont dans le voisi* __ _ .n»-»Ti»rav- r- w „v.nage de Verdun et ont fait noter le pont de I seize bouteille, de ce remède supérieur l’ont guéri I ïon’pniemenuia^"iârantieT"ôbtènTr deï > ; .¦ : ai d’un rhomatUme cruel, auquel •»Jet m, lading, le, reçu, de, dépôt, d, tnarcbandi.es 1 pondant dix-huit sns.Il dit d'ailleurs quo pea- ¦ v " * • * ^ - dant son séjour à New-York, où catte préparation Ini fut recommandée, il alla voir vingt personnes de la plus hante respectabilité qui avaieat été guéries aveo allô des pires maladies auxquelles l’humanité sst soumise, et entre antres, M.Thomas Hogan, L1 - n tempkratihk.—L'hiver, après s’étre longtemps dont la vie avait été aauvéo d’une attaque combi-fait attendre, sc fait sentir avec une extrême née de scrofules et do rhumatisme, par son action et les documents en titre et pour autres fins.EUGÈNE CHINIC, Président, F.VÉZINA, Caissier.Québec, 21 Décembre 1870.1139 FRANÇOIS X.DROLET, Failli.E failli m’a fait une cession de ses biens et les ___ créanciers sont notifiés de se.réunir à mon bureau, Rue St.Pierre, VINGT TROISIÈME JOUR HEURES P.M., afin de recevoir un état de ses affaires et nommer un syndic.R.HENRY WURTELE, Syndic provisoire.Québec, 7 Décembre 1870.—6f.1135 Elle ne saurait être Surpassée.L A Machine à Coudre à Doubla Fil de $20 est t Le volume, format grand in octavo, «si de 1500 pages environ.Le prix : pour chaque sonscripteur, volume relié, $4.00 ; pour non souscripteur relié $5.00.L’ouvrage paraîtra dans le cours de ce mois.Les *¦eilTeure Machine pourrie* famille.Klle ]ettrc, de*ro£ ilre adre,86e, à Sœur Mechtilde du Québec, VENDREDI, le !?* lit
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