Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 9 janvier 1871, lundi 9 janvier 1871
année QUEBEC, LUNDI 9 JANVIER 1871.Numéro 144 (iïonrfii'f îm JOURNAL DES INTERETS CANADIENS JE CROIS, J’ESPERE ET J’AIME.Un n*l»nb,,arler sincèrement, je trouvais depuis ongtemp» cette condition assez mortifiante.Il me parut ce jour-là, 5 septembre 1870, qu’elle tendait à le devenir toujours davantage, qu’elle commençait à friser la dérision ot môme l’ignominie, et qu’il faudrait bientôt peut-être s’imposer le sacrifice de ne plus paeser la frontière, par honte de montrer à l’étranger un visage français.Je ne pensais pas eucore aux coups du Prussien, je ne peusais qu’aux soufflets de la révolution ; l’affront m’en paraissait plue insupportable.Je me voyais faisant le personnage d’un peuple gouverné par GlaU-Bizoin et Crcmieux, et 6ans en prévoir toute l’horreur , je sentais venir le carnaval aragouin.Quelle situation pour une âme un peu flore et qui n’avait jamais su encore 6e défendre de qnelqno orgueil national ! Je remontais à la source de ces flagellations, j’en suivais la longue chaîne, je n’y trouvais pas moins do ridicule que d’horreur, et je me reconnaissais moi, peuple français, pour une des Csssandres les plus turlupinées et les plus fouaillos qui soient sur les théâtres de foire.Hipr sujet d’nn emporeur que j’avais choisi fort peu librement pour échapper à des maîtres qui s’an- son bain.Il voyait certainement les ces arbres dépouillés qui étalaient leurs choses d’un autre œil, et, laissant Dieu branchés vers lo ciel, ces trous béants où à part, puisque cc n’est pas le moment les cadavres raidis et blêmes dormaient de philosopher, mais de s’occuper de d’un éternel sommeil sur un lit de chaux, choses sérieuses, il faisait mouvoir en ces ombres noires qui se profilaient vio-esprit la plus aimable république du nomment sur cette immense étendue de monde.En ce moment, le vieux “char- neige qui couvrait lo sol, tout dans cette bonnier” Arago composait lo chœur de nature et dans ce mouvement concourait ses maires de Paris, et le vieux roi de à uno bien tristo mise eu scène, impossi-Pruese marchait sur la banlieue de ble à publier pour lo petit nombre de Paris, qu’il devait étrangement fourrager, ceux qui y ont assisté.Les frères de la Hélas ! député Pelletai), depuis ce jour- doctrine chrétienne poursuivaient silen-là, que de choux plautés en Espagne ! cieusement leur sainte mission.Les Il n’y a guère que deux mois, et officiers prussiens eux-mêmes s’en mon-depuis deux mois ils ont trouvé le moyen trerent frappés.de s’onfoncer si profond et si loin par —Nous n’avons rien vu en Franco dessus la tète dans la liquéfaction du jusqu’ici do pareil, disait l’un d’eux, pauvre pays de France ! Quelles écumes, —A l’exception de9 sœurs-grises, sur quels désastres ! Quelle mort ot que prit un do ses collègues, de goujats, et quels goujats pour insulter Pendant sept heures consécutives ou et dépouiller la mort ! Quant aux catas- travailla 6ans relâche.Leasoldats prus-trophes militaires, on pouvait sans doute siens réunissaient les csdavrea derrière la tout craiudre, sauf la manière, totalement ligne du chemin de fer, les posaient dans imprévue.11 y a le “ sort des armes” les fourgons qu’ils nous renvoyaient qui n’a6surc ‘ la fortune ” â personne, pleins.Il n’est pas douteux qu’en écar-memc lorsqu’elle sc prononce et lors- tant de leurs lignes nos infatigables ra-qu’sllo est, comme dit éloquemment M.masseurs de morts ils n’aient voulu ainsi Favre “ fixée par lo courage.” Mais qui nous dérober leurs pertes qui ont été Êouvait prévoiries Arago, les Mottu, les très considérables.Lse corps étaient ran-ionvalet à Paris, les Crémieux, les ^és méthodiquement dans les voitures, re- __________________, _ nonçaient pires que tont, aujourd’hui ,RHu qu’il prit beaucoup do peine à so I citoyen contre mon gré d’une république renverser lui-même.Dans les soixante bâclée sans ma participation par des années environ do république, on peut horamesôlus d’eux-raèmes qui me jurent additionner soixante années environ de que je les appelle, demain j# ne sais J interrègne assez marqué.Il semble quoi, par décret de je ne sais qui, voilà Inen que n’avons pas cessé d’ôtro en mo-1 donc le total de mes immortelles conque-narcUio ! seulement, nous ne voulons pas! tes de 89 et ta fruit de ma souveraineté ! en convenir.I Je suis, dans la personne peu glorieuse Glais-Bizoin et les Esqniros en province, I dix par cheval, pas un de plus et pas un ottous ccs tiercelets affolés laucés de | de moins.Ce n’était sans doute pas pour tous côté» contre l’aigle à deux tètes ménager les bêtes, qui ont été fort surcontre l’hydre à sept tète» ?menée» pendant cette opération et dont Tout bon sens insulté, toute décence plusieurs ont succombé pendant la nnit souffletée, toute justice révoltée! Un aux fatigues du jour, tie tenir exacte-vieux bohème à la tête de Paris qu’il mont au môme nombre, c’était une malivre à un tas de râcleurs de casseroles 1 nicre certaine de compter ce qu’ils nous philosophique» et autre», et vingt gâte-1 expédiaient ain»i.La plupart des liotn-eauce ou gate-raison sortant d’où no sait I mes qu’ou rendait étaient dépouillés de Suels trous pour abolir et confectionner lour argent et de leurs menus objet» ; on __1 f T " 1 _ Ja__A /.il I ___i__a_____£____________ J .Londres, 4 janv.On s reçu de» rapports plue certains touchant lea mouvements de Tariaéo française du nord.Il paraît qu’elle a occupé les villes do Achert ot Brincourt, après uno courto résistance de la part des allemands.Les ville» d’Krvillers et do Baliagnics ont aussi été emportées par les français après une lutte obstinée.Les pertes des deux côtés sont considérable».Versailles, 3 janv.Le bombardement des forts à l’est de Paris c»t tellement efficace qu’il n’y a pits que lo fort Nogent qui réponde au feu des allemands.Bordeaux, 4 janv.Ce qui sait est officioi : Lo général Faidherbo envoie la dépêche suivante au ministre de la guerre, en date du 3 janvier : Nous avons livré près de Bapaumo un combat qui a duré do 8 h.a.m.à 6 p.ni.Nous avons repoussé les prussiens de toutes leurs positions et des villages qu’ils occupaient.Les porte» de l’ennemi sont énormes, les nôtres sont grandes.* Londres 4 janv.Un télégramme de Brest annonce un combat qui a eu lieu dimanche sur la frontière suisse, à la suite duquel 200 soldats français ont retraité on Suisse où ils ont été désarmés par Ica soldats fédéraux.On rapporte un vif engagement qui a eu lieu lundi à Belle, dans le département du Haut-Rhin, à 11 milles de Belfort, mais on n’a pas de détails.Une dépêche do Lille dit qu’il est rumeur qu’une bataille s’est livrée lundi lo 2 entre Bahugnits et Bapaumc, où les les pertes, ont été considérables des deux côtés.On dit que les prussiens ont été défaits sur toute 1& ligne.Les lettre» de Paris disent que les habitants souffrent beaucoup du manquo de combustible et de vivrea.Le gouvernement, cependant, y remédie en distribuant les magasins.On annonce que l’Autriche arrêtera tous les prisonniers français qui se sauveront sur son territoire pendant la guerre.Par la capitulation de Mézières, 2,000 prisonniers et 0 canons sont tombés aux mains des allemands.Berlin, 4 janv.Certains banquiers do Berlin ont été cou-damnés à us long emprisonnement pour avoir participé aux lousoription» du dernier emprunt français.Bordeaux, 4 janv.Dca nouvelles do Paris disent quj plusieurs oitoyen» eo sont rendus auprès de Trochu et ent insisté pour qu’il se rondo au désir du peuple de faire des sorties.Quelques journaux de Paris accusent Trochu do faiblesse et certains journaux de Bordeaux semblent du même avis.On sait qu’ordre a été donné aux généraux on campagne do presser lour marche sur Paris.Un nouveau général a été envoyé pour commander les troupe» françaises au Havre.L’évacuation do ltouen est regardée comme ccrtaino, vu que Mantcuffel est forcé de concentrer ses force» au nord.Le général Chanzey continue à remporter des succès aveo ses colonnes légères.La cavalerie algérienne a mis en déroute «n corps de prussiens hier.Madrid, 4 janv.Lo prince Amédée, immédiatement après • N.vui u l’empêcher, que peavent-ils mis do côté avec loin pour être rendu désormais attendre do notre confiance ou aux familles.La nuit tombait cependant espérer d’eux-mômes et do leur œuvre ?ot la funèbre tâche no s’achevait q;;3 len-Je dia que lonr République ne tardera temeut.Il semblait qu’on prolongeait pas à voir un nouvel interrègne, si elle avec intention cotte cérémonie.Lorsque et dans lo voisinage de Bolbec 20,000, exclusivement de réguliers, do francs-tireur» et d# cavalerie.Lo mouvement en avant est commencé.Aujourd’hui, il y a transport général dos troupes par le chemin de fer.Londres, 5 janv.Le correspondant du Times pense que ls résistance de Paris sera courte et que les vivres manqueront avant la fin de ce mois.Les Garibaldiens réclament la victoiro dans une rcncontro avec 800 allemands à Mault le 3.Lille, 5 janv.La bataillo livrée par l’armée du nord le 8 s’est terminée par une grande victoire poor nos armes * * v.Faidherbo rapporte quo lo'combat a duré 10 heures et qu’il a chassé les prussiens do toutos les positions et des villages qu’ils occupaient le matin.Les pertes des deux côtés sont très grande».Les villages de Bapaumo et Bahagnics sot été complètement détruits.La forteresso de Péronne dans le département de la Somme a été presque détruite par le bombardement commencé la semarno der-nièro, mais elle tient encore.Le correspondant du World télégraphie do Londres 5 janvier : On sait dans les hauts cercles allemands qu’on fait des efforts désespéré pour réduire Paris, et qu’après la réduction des forts du sud-ouest et du nord-est on donnera l’assaut au mur d’cnceinte.Ls mouvement actuel do Bourbaki et de Clianzy est plus dangereux qu’aucun autre qui ait été fait.On a été informé que Chanzy fait un effort désespéré pour s’avancer sur Paris par Chartres.On apprend de Paris qu’il existe dea dissentiments sérieux entre les membres du gouvor-ncraont et que Ton est très mécontent do certains actes des délégués à Bordeaux.Versailles, 5 janv.Le brouillard qui a duré touto la journée d’hier a empêché une attaque sur les fort».Von Gœben a dispersé l’arméo do Faidhor-be.1a nouvelle quo le géuéial Chanzy s’avance est confirmée.Londres, 5 janv.Le général Mantcuffel télégraphie d’Amiens le 3 que le général Bentheim aveo les troupes du premier corps d’armée, a attaqué les retranchements des frauçais, le matin même, sur la rivo gauche de la Seine et capturé 8 canons, 3 drapeaux et 500 prisonniers.Le général Bentheim télégraphio lui-mêmo d’Elouen lo 4, confirmant ce qui précède et il njouto qu’il a poursuivi l’ennemi au delà, de Bourgachard.La bataillo a duré toute la journée Versailles, 5jauv.Le bombardement des forts au sud do Paria est commencé à 0 heures co matin.Londres, 5 janv.L’armtc française du nord est retournée à son camp près de Noyellcs, après la bataille du 3.Lo général Faidherbc dans un ordre du jour dit : Soldats, dans le Fort do Noyelles voua avez victorieusement tcuu vos positions à Bapaumo ot emporté toutes celles de l’ennemi, cette fois il no pourra nier votre victoiro ; par votre valeur et votre constance, vous avez bien mérité do la patrie I Aussitôt quo nous aurons reçu des vivres et des munitions, nous continuerons la campagne.Lc9 prussiens le 4* au matin ont surpris et dispersé les forces françaises sur la rive gauche dolaSoino près de Rouen, prenant 3 étendards, 2 canons et 450 prisonniers.Le général Glumer commandant Us forces allemandes dans la valléo de la Saône rapporte qu’il a évacué Dijon en conformité aux ordres des quartiers généraux et atteint Vcsoul le 29.Il ajouto qu’il est cucorc maître du passage de la Saôno.Versailles, 5 janv.Mantcuffel mando qu’une attaquo en nom-bro do l’ennemi a été repoussée lundi, près do Sophignies, avoc peu do pertes do notro côté ot do considérables pour l’ennemi, y compris 250 prisonniers.Mardi, le général Von Gœben avec U loc-ino division, a victorieusement repoussé 1 attaquo de l’armée de la Loire, près do Bapaumo.son outrée dans ls capitale, est allé voir la A la fin du dernier çomE use poor lui^k ?euvs du général Prim ot lui a exprimé une la rctrRltÇ Hul de la cavalerie.Nous profonde sympathie.Il s’est ensuite rendu causo de,.[u F?uron • nniors.à la chambre de la Cour, comme roi d’Espa- avons Tr,s ,f ^ v v l- r imv r Ncw-lorK, b janv.gne L'enthousiasme du peuple est immense.I On télégraphie do Londres qu une dépêche Bruxelles 4 janv.dtt Hàvrc, datée du 5 janv, confirme celle t - r, u j c i • f déjà publiée touchant la grande bataille, Leroi Guillaume a abandonné le projet ^ Ja n-ro g^cho delà Semo.La d'entrer à Pari».D'après la capitulation, les j n ^ très meurtrière et sanglante, troupes de Paris seront misos en garnison et I a piusicurfl heures, et le résultat en approvisonnées pour deux ans et les allemands I ^ ;aMcis.Les pertes du côté des prusqmns garderont l’Alsace et la Lorraine, Belfort, F ^ ^ très grandes, et les français ont été Bitehe et la ligno de communication^ avoc ( nc|3iirablc3 d’élan et d’audace.P.ri«.Aprè.U capitulation aaw Londres, 6 janr.qui .feule aer.aeooptfo, ta ff* “*S„ ' -vœ uu unaquc.rmB a uno lois liai mus uuuquete* «v ui» raito Paria do Babylonc.Il sait que réduisent toujours à ôtro corvéable quand Dabyl*»* __ ____ u i• * 1 I i_ ______rAnfpiKnaKln jftbylone^ n’était pas une république, ta corvée est imposée, iiiand mémo ea forte imagination Petn- quand ta contribution est vc porteraiLjusqu’à considérer les républi-1 d’un député déjà nommé, ta corvée est imposée, contribuable votée, électeur ._______républi-1 d’un député déjà nommé, constituant c?jnB comme uno armée de nettoyeur» d’une constitution déjà faite.Je^ ni-colestce, un savant tel que lui ne peut gnore pas qu’il en fut toujours ainsi ; poorer cc que disaient lea anges après mais autrefois c’était moins cher, moins fort balayage exécuté dans la cité do I fréquent, on no me faisait pas l’amère abuchodonosor : Curavimus Babylo- plaisanterie de mo coiffer d’une con- nu verre, ie aisiaicurcuircra ei »x|iuiwr» pirait, on convint de part et d’autre dele ' ^^.noiidsnt du World de Londres leur incapacité ; et l’antique araignée reprendre le lendemain, et lei voiture» J°*ÆT^ntinuo de msreher sur Orléans césarienne commencera de recomposer chargées de frères, que ces rude» exercL ^ L aUeaiadi «traitent.Bourbaki a divises filets putrides et puissants.| ce8 avaient bien fatigués, rentrèrent len-1 ^ forces, une de ses colonnes ae dirige sur b Pari B bous lo premiers ûo¦ J CWIon, «t l’.utr.ur OrW.pw Gicd.New-York, 4 janvier.^ «on est sanata / Comme qui I ronne, et cotte couronne no ae fabriquait ,'t '• Nona avons mis an tombereau le pas do l’arpent de ma poche, sur mon """Parte, maia il pleut de l’Arago ï exprimai auasi des alarmes touchant pas do l'argent dos, au feu de ma jonc Pour mon compte, c’est ce que je uc temeut dens voudrai* paa, et je crois que l’on peut ôvi- cous de neige qui présageaient une jour ter ce malhenr.Après uno si épouvanta- née rigoureuse.I une dépéoko du Uâvro dttéo du 3 dit quo ble «ério d’aventures mortelles, je ne dé- .Bourbaki • march, «ur l'Allemagne et que eeepôro point, et rien ne me aomble per- Une bénédiction auprôme tomba an r chut, * Man.pouaaant toujours ses du.Je dirai plus : je vais jusqu’à citimcr I ae«U déplombles, °liuinbic8 et héroïques .que nous avons peut-être beaucoup victimes do la guerre.On dit quo“ou‘10,000 hommes marchent gur Pam, par gagné, en ce sens que nous sommes eommes dans un siècle «an.fo^£Dt £ beiogne.La général * lïi d°h o i bi* es f ° S beaucoup délivrés do nous-mêmes.Le | tiers de cos chiffre |Arra., m préparant à marcher contTe ; ce 'châtiment est certain, l’expiation est scapulaire, etann0ncéà Uuff.ï, proUVment avec l’intention de job* .Si .rude, mais il y a la miBéncorde.Le des morts fut dre Bourbaki qui ut en route pour l’Aile- Cependant ce n’est non encoio pour Bsintsnant au Havre, 16,000 soldat.Les allemands ont reparu à Valéry et à Yotal.La garnison prussienne ù Rouen a été renforcée.Londres, 7 janv.Les radicaux ont tenu en Angleterre plusieurs assemblées pour exprimor des sympathies envers la France.Versailles, 5 janv.via Londres 6.Les batteries allemande» au sud de Pari»j ont bombardé aujourd’hui les forts d'issy, do Vanvrcs et de Montrouge, aiasi que les retrsn-’chôment» français do Ville-juif et du Point du Jour et les canonnières de la Seine.Une dépêche au World datée de Bruxelles 6 janvier, dit : Les batteries de Clanaart et de Valle Davuy, lançant des boulets de 24 et des bombes de 65 ont bombardé Is»y, van f wj eê .'ï-r+s t&r - ^^/C D.:/D 9214 LE COURRIER CANADA.Montrouge, Lier et aujourd'hui, Ici forts ont répondu aveo beaucoup d'effet avec des canons de G et 7 lançant dca boulets do 100 et de 150 livres.Les allemands pensent* réduiro les forts au silence le 7 au aoir.Chanzy s'avance en deux colonnes, lo principal corps et à Latoupe est l'autre à Vcndômo.Lo duc de Mecklembourg occupe les lignes cutre Blois et Vendôme, Latoupe et Vernenil.Les réserves d’Orléans, de Chfitcaudun, de Chartres et do Dreux, en tout 75,000 hommes sc Latent de joindro Chanzy qui a 150,000 soldats de bonne troupe.Les forces du général Faidherbe à Noyelles sont on excellent état.Le général Manteuffcl a perdu 3,200 hommes daus les batailles du 2 et du 3.Londres, 8 janv.Les français sous le général Briarc retraitent.Ils ont été battus par les prussiens dans deux rencontres lo 4- du courant sur la rive gauche do la Seine.Les prussiens sont a Itocroy.Les dernières nouvelles ds Vcsoul disent qu'il y a 40,000 français près de Rioz, à mi-chemin entre Vcsoul et Besançon.O’Donovan Rossa et les autres féniens ont été mis en liberté aujourd'hui à Chataiu d’où ils so sont rendus à Liverpool afin de quitter le pays.Lille est remplie de blessés.Faidherbe est ici.Les nouvelles do Paris jusqu'au 3 disent : Le bombardement a causé peu de dommage.Les français n'ont eu que 200 blessés ot 20 tués.Les citoyens et formée demandent .qu'on prenne l'offensive.Les défenseurs du Havre so retirent vers Saint-Germain à mesure que les prussiens s'avancent.On dit que les prussiens ont été repoussés à Bolbec.Versailles, 8 janv.Le fort d'Issy a été réduit au silence.Bordeaux, G janv.Fabre n'en serait pftfi moins ridicule.Si ce n’est pas là de l'hypocrisie, les mot» n’ont décidément plus de valeur.Les paroles de AI.Louis Vcuillôr, citées par Y fCvcncviôntj sont fort adroitement dirigées contre tons Us tévolutionnaires, républicains, bonapartistes ot autres.Quant à l’expression :44 je crois à la république (en France), ” ullo vont dire ce qu’elle veut dire, et rien déplus; or croire à une chose n’est pal?croire en une chose.M.Gambetta croit en la république; M.Vonillot, lui, croit à la république.AI.Cartier croit en lacon-fédôration ; AL Dorion croit à la confédération.Tout le monde croit ai la niaiserie, à l’ignorance et aux petits crevés : M.Fabre e’imaginc-t-il pour ce’a avoir conquis l’estime publique ?On dirait quo AI.Fabre, dont le nom, comme écrivain, est déjà synonyme de tant de tristC6 choses, tient à ce que tous les qualificatifs répugnants puissent lui être appliqués.Ainsi, voulant, ces jours derniers, chanter pouille à lin homme respecté, AI.J.C.Taché, AI.Fabre n’a rien trouvé de plus honnête à faire que de fulsi-iier un texte pour arriver à en faire une flèche.Il fait dire à M.Taché, dans un document électoral : citoyens.AI.Taché avait dit : concitoyens., Falsificateur de textes______! Voilà une Une série d’attaques peu importantes sur les 41 , avant-postes de Chanzy ont été vigoureusement flcm (lm nc Pouvait pins convenu- repoussées.On dit quo Chanzy a sons ses bleinent logée que dans la couronne que ordres, 200,000 hommes.| 8’est tressée AI.Fabre ! Bordeaux, 7 janv.Les allemands vendredi ont attaqué les po- I T sitions françaises à Ville-Chauve, Ville-Por- | cher et St.Cyr-sur-Gault et ont ensuite forcé nos lignes à Neuville.Los français vers le soir l Lcs funôraille» de la très regrettée ont repris toutes leurs positions et sont entrés .° à St.Arnault.L'ennemi s'est retiré à Ven- madame Glendouwyn ont eu lieu Vendôme laissant beaucoup de blessés et de pri- dredi dernier, à trois heures de l’aprùs- funérailles de Madame Gleir donwyn.44 terrasse.Quelle main nous châtie, et nous 44 livre au double iléau des armées prussiennes “ ©t de la décomposition intérieure ! Quel doigt a 4‘ détaché l'avalanche ?— L'imbécilitô du gouver-“ Bernent impérial n'est pas une suffisante expli-“ cation.—Cette imbécilité a été elle-même inex-‘4 plicablc, incommensurable ; cette insanité est 14surnaturelle : 'quos vult perdere dementat.44 Comment se refuser n comprendre quand lu 44 lumière entre de toutes parts et nous transperce 44 comme mille épées ?—.La patrie 44 a été frappée comme d’une longue syncope.44 Elle se retrouvera dans la contrition publique, 44 elle se relèvera par la prière.” O plaisantin, qui regrettez le Par U du Baron Brine, prenez votro part de cette leçon adressée au Siècle.Ou bien, régentcz-iuoi cet Fnicers insolent qui blasphème de la sorte.Et, je vous en avertis, défiez-vous de votre patron Victor, Hector ! 11 est presque des nôtres ! Dans scs vers que vous adressez en étrennes à vos abonnés il ose dire : Dieu nous essaie.Saisissez-vous la nuance ?Nous disons ; Dieu châtie.Victor Hugo dit : Dieu essaie î Quel essai, Grand Dieu ! Pour un essai, cela nous semble un peu fort.L'essai poétique de Victor Hugo est plus faible, c'est sûr ! Quand Dieu essaie ainsi une nation, c'est bien comme s’il la châtiait, et elle ne parait pas en souffrir moins.O Victor ! O Hector î Vous avez beau faire, vous pouvez à peine vous-môme ouvriras bouche sans vous heurtsr à l'inexplicable, et vous êtes alors obligé de torturer lu languo française pour ne pas dire ce que la vérité met malgré vous sous votre plume.Ah î Figaro, vous aurez de la besogne si vous voulez imposer silence à tous ceux qui parlent de îa Providence.Que de blasphémateurs vous allez avoir à faire taire î Dans notre arriéré pays, il y en a dans tous les coins.Agissez, parlez, criez ; Figaro ci, Figaro là ! Voilà le Nouveau-Monde qui vient encore d’écorcher vos oreilles.En parlant de l’assassinat du général Prim, il ose dire : que la Providence rient de frapper un grand coup.Tolérerez-vous un semblable blasphème ?.Figaro ci ! Figaro là ! Sovez ici ! » Et soyez là ! sonmers.Il paraît avoir souffert de grandes pertes pendant le jour et la soirée.Sur la ligne du Alans, les allemands ont occupé de nouveau Lafourche et menacent Nogent-le-Rotrou.Lille, 8 janv.midi.Les nombreux assistants, qui étaient venus donner une marque d’estime à l’honorable premier ministre et à sa famille, n’ont pu se défendre d’un profond sentiment de tristesse en voyant Les quartiers-généraux français sont à B».| ce cercueil, ramenant les restes de cette deaux.Lcs allemands dans la bataille de - .Bapaume ont perdu à peu près 8000 hommes )eune Personne, qm nous avait laisses, il et les français 4000.Lcs allemands ont y a à peine deux mois, si heureuse, et évacué Bapaume vendredi.entourée do tant d’espérances.’Cherbourg pour le service actif.A trüls hcHre8> 1Eë^ de Notre- Hûvre, S janv.I ^amc 'a Victoire était comble et M.10,000*allemands ont été défaits hier par le ^ giaud-vjcairo Cazcau commença le gén.Roy, près de Jumièges.Libera.Les français ont de nouveau occupé Bour- | Le cortège funèbre, composé d'une siens de Pont Ardemer.toul° dc citoyens tant Anglais que Caua- Versailles,0 janv.dicns se rendit jusqu’au cimetière Le roi a envoyé aujourd'hui la dépêche sui- j Belmont où eut lieu l’inhumation.vante à la reine Augusta : Nos pertes durant Nous avons remarqué parmi les assie-le bombardement du fort d'Issy n'ont été que fonta .de 11 tués et blessés.* 7 ianv AI.le grand-vicaire Cazcau, et M.S I •• li V • Les forces allemandes au delà de Vendôme ont rencontré lo second corps de l'armée française qui s’avançait.Un vif engagement eut lieu, à la fin les français furent repoussés et nos troupes occupèrent Asay, Alontoire et les villes intermédiaires! Nos pertes furent assez considérables.Une dépêche du roi ù la reine dit : Lcs nouvelles d’un engagement heurenx avec l'armée dc la Loire près de Vendôme sont confirmées.Le combat a été*mie rencontre d'avant-garde.Le correspondant du World dit : Faidherbe s'avance sur Péronne.Des nouvelles de Versailles lo G disent : On croit que les forts du sud-ouest et du nord de Paris seront réduits au silence avec dimànche.Le second corps d’armée a été renforcé et a repris l'offensive le 5.On croit que Bourbaki a pour plan de faire lever le siège dc Paris avant d'envahir l’Allemagne.Les pertes à Vcndômo et à Alontoire éprouvées par les allemands lo G et.le 7 ont été énormes.Loudres, 8 janv.au soir.Bourbaki maiehe sur Nancy et Belfort.Les prussiens ont occupé do nouveau Auxon-uc et les français sont entrés à Samur.Les allemands évacuent généralement les départements du norJ.L'infanterie dc marine française a repoussé un détachement, près dc Briarc.Les allemands ont perdu 200 hommes.Les allemands résidaient h Alarseilles ont envoyé au roi de Prusse une lettre exprimant leur indignation du caractère bai haro de la lutte, le mettant en garde contro l'esprit de conquête et demandant la cessation dc la guerre.Les uhlans ont paru sous les murs de Lille.Uno dépêche spéciale du Herald dit : Un individu a créé une grande excitation à Berlin, par la révélation d'un complot contro la vie dc l'Empereur parmi les prisonniers français.«OMMAIRi-: DK DA PREMIERE PAGE Lu République de tout le monde.Sépultures.Nouvelles d*Europe.CANADA: QUEBEC, 0 JANVIER 1871.Bonneau, dc 1 Archevêché, M.le grand-vicaire Taschereau et AI.Cyrille Légare, du Séminaire, t’hon.M.Cauchon, P.S., AI.le juge-en-chef Meredith, AIM.les juges Caron et Taschereau, l’hon.M.Il vine, AI.le consul de France et plusieurs ministres du clergé protestant.MM.A.Caron, R.Alleyn, Bossé, Diichesnuy, E.Gagnon et C.Tessier, tenaient les coins du poêle.Samedi matin, un service a été chanté à la Cathédrale pour le repo3 de Pâme dc madame Glendonwyn.M.le Cure Auclair officiait et M.le Grand-Vicaire Cazean a récité Ic3 prières do l’absoute.Le chœur de l’Union Musicale chantait à l’orgue.Du châtiment «le la France* ‘ (Suite) J'ai dit en quelques mots quelle est l'action dc .la Providence dans le gouvernement temporel des peuples.J’ni démontré que dans les malheurs terribles qui affligent uos consciences catholiques et nos cœurs français, il y a épreuve pour l’Eglise et châtiment pour la France.J’ai dit do plus que par cette double catastrophe qui atteint en tnéine temps la France et l'Eglise, Dieu veut prouver la nécessité de leur union indissoluble et faire resplendir aux yeux du monde catholique cette double vérité que la France est la force de l’Eglise, et que l'Eglise est la force de U France.Figaro-Coquelet n'a rien répondu, et c'est ce qu'il avait dc mieux à faire.Il s'est seulement moqué d'une idée qui, par malheur, s’est trouvée être du comte dc Maistre.Je l’ai alors invité à ridiculiser ce comte de Maistre, le plus grand hypocrite de son temps.Mais Figaro n’a pas osé.Est-ce pudeur 7—J'en doute.Je livre aujourd’hui à ses plaisanteries Mgij.l’Archevêque de Bourges.L’éminent prélat vient de commettre une bour.de que Figaro ne laissera pas tomber.Il dit : 41 Nous gémissons en ce moment sous le poids de 41 deux grandes douleurs : les désastres de la 44 France, notre patrie ; les épreuves de l'Eglise 44 notre mère.Dieu & permis que ces deux gran-44 des douleurs nous accablent en même temps 44 pour nous montrer sans doute qu'entre la Fran• “ ce et VEglise,il existe une indestructible solidari• 44 tê." Le ClitnoiM de riJrctirmmf , __ * Cette phrase résume la thèse que j'ai dévelop M.Fabre se montre tout Bcandalis* dc p^c’ A 1 feuvro donc, plaisantin ! Cet archevêque CO que M.Louis Veuillnt \i:.I Ie BourB«s n’.il rat! “à! ”'7‘v r"' “ - ««-.utnn ItSS employe do prcm.érc classe ! Ils u>üut pa„ cu ^ temps à'IlL.t ““ Clnif- J’ai suffisamment prouvé la thèse énoncée, et feuille contenant trento piastres iVürle’ j’ai le droit do dire aux malveillants écrivains | uno montre d’or avec sa pJmînn 01 anglais dont j'ai fait ci-dessus mention, qu'ils feraient bien mieux de travailler, avec les Canadiens-Français à développer les ressources du pays, son industrie et son commerce, et assurer aux nationalités qui habitent ce sol une gurantie mutuelle cl non contestable ; que de perdre leur temps à vouloir détruire l’influence d’une race qui sc moque d'eux.Je reviendrai sur le sujet.Faites taire ces adulateurs de la Providence j bien eui ! en réponse aux Coriespondants fana- qui veulent mettre à son crédit les bons coups qu'elle n’a pas faits.Non, ce n’est pas la Providence qui a frappé ce coup, puisqu'il est constant tiques du et du Chronicle, m'a inspiré l’idée de voir jusqu'à quel point leurs criailleries pouvaient être fondées, au sujet des emplois qu’il l’a été par des assassins ! Non, ce n'est pas publics.un arrêt céleste qui a frappé Prim ! Tl n'est pas ' Après avoir pris connaissance des documents nécessaire d'être inspire pour voir la cause administratifs qui se rattachent aux fonctionnaires humaine dc ce revers de fortune, et cette cause, la • en Canada, je suis resté convaincu que ce ne sont voici : Une balle dc plomb, parait-il, avait été mise dans le canon de revolver.Par une explosion subite d’un peu de poudre qui sc trouvait dans le voisinage, et par un revers de fortune, cette balle e?t allée sc loger dans la tête dc ce pauvre Prim.Or, comme il n’y avait jamais eu de plomb dans cette tétc-là, clic n’a pas pu supporter ce poids, et elle est tombée ! Voilà la cause bien naturcllo de ce pénible accident ; et pour y voir du surnaturel, il faut être hypocrite comme le Nouveau-Monde ou comme Votre serviteur, - A.B.KoUTIflER! Littérature.(Suite.) Monsieur le Rédacteur, Dans ma dernière correspondance, je présentais à vos lecteurs le premier chant du poème de Kossuth, qui disait : 44 Ton nom fait pâlir les tyrans 44 Sur leurs trônes souillés de sang; 41 Aux accents de ta voix puissante “ Les nations tristes, tremblantes, 44 Sous U- joug dégradant des rois, “ Espèrent encore une fois.” C’était fier et c'était beau ; mais ce n’était rien auprès des choses du second chant : le premier chant est le coup d’aile qui fait partir l’aigle dc la terre ; mais le voici qui s’essore .admirez le déploiement de ces pennes immenses, dans le second chant du Kossuth de M.Fabre : 44 Ton nom que chérit l’opprimé “ Et qu’honore la liberté, 14 Se mêle à la prière ardente 44 Qu’exhalent les urnes souffrantes, 44 Consolent l'enfant éperdu 14 Pleurant ton pays abattu.*’ (à continuer.) Alex.Scie.Le* eonpable* en France et partout.Monsieur le Rédacteur, Il ne peut exister de doute, dans l’esprit d’un homme sérieux, sur le caractère des malheurs qui frappent la France, mais qui, il faut l’espérer, serviront aussi à la régénérer.Lcs malheurs de la France sont (lus à cette tourbe de mauvais et de méchants écrivains qui, faisant fi des choses de Dieu, ont livré leur pays aux histrions.Ces écrivains, spéculant sur les mauvais instincts de la nature humaine, ont amené l'indifférence dans les âmes, la défaillance dans les caractères, le débraillé et le défaut de sérieux partout.Les uns, parmi cette engeance, sc protendent au servico qui d'un parti, qui d'un autre ; ils courtisent tour à tour, et souvent tout à îa fois, l’Eglise ot la Synagogue, le pouvoir et ses adversaires ; ils sont de la race de Scapin, trompant à la fois le maitre de la maison et le fils dc famille, pour dégraisser l'un et faire ripaille avec l'autre.Ah ! gardons-nous, en Canada, de cette vermine ; elle l'introduit partout.Quand on nc fait pas usage de l’eau bénite, pour l’empêcher dc s’établir chez soi, bientôt il n’y a plus que la poudre à canon qui puisse en débarrasser.Scapin n’est pas un domestique, un serviteur ; non, cela est recommandable : un suint selon l’Evangile, est celui à qui le père de famille pourra dire ; 44 bon et fidèle serviteur ” ! Scapin, lui, est un valet do l’espèce sans vergogne, qui cherche les grosses maisons, pour y faire chair lie ! Qu'un malheur frappe ses maîtres et il décampe, en tirant la langue ot faisant un pied-de-nez à ceux dont il s souillé le foyer.Il n’aime point, il no respecte point, il no croit point, il nc s’attache point ! II caresse, il loue, il argumente et défend, ostensiblement seulement, et moyennant finance ou qudqu'autre compensation do bas étage : qu’on le paie plus cher ailleurs, il insultera demain ce qu'il aura encensé à outrance aujourd’hui ; qu'on l’habille de neuf, et il déck- pas les protestants ou les Anglais qui ont à se plaindre, mais bien plutôt les catholiques et les Canadiens-Français, comme le prouveront les tableaux ci-dessous.Disons, d'abord, pour ce qui concerne les Provinces maritimes, que les Canadiens-Français (ou Acadiens) n’ont aucun emploi dans les bureaux des gouvernements de la Nouvclle-Fcosse et du Nouveau-Brunswick ; et que pour la Province d'Ontario, on y compte 110 employés, se partageant $70,550, dont un seul est Canadien, mais qui re porte pas un nom français ; et encore a-t-il un bien maigre salairn.La Province de Québec, beaucoup trop généreuse, donne à l’élément Anglais une part plus grande qu’il aurait droit d'attendre.On compte dans les bureaux 90 employés Canadiens-Français, qni reçoivent $85,925, et 30 employés Anglais, ayant à sc partager $32,250, juste le liers des situations, tandis que le chiffre dc la population totale de l’élément anglais n’atteint pas même le quart de la population provinciale.Il ne reste donc plus que le gouvernement fédéral.Mais là, l’élément anglais absorbe tout ; et à peine s’il y a quelques employés Français dans les hautes fonctions, qui offrent conséquemment les hauts salaires.Voyons plutôt : Au - doisous de $500.$500 et &u-dessu9.$G00.$700.$800.$900.$1,000.$1,100.$1,200.$1,300.$1,400.$1,500 .Total des solaires movens.206 $1,600.$1,700.$1,800.$ 1,900.•••••• $ 2,000.•••••• $3,000.• •••• •••••• • Total de3 haut3 salaires.DÉPARTEMENTS.Anglais, i Français.& u SJ S o Z rS « - £ a M S ~ a g o * S Sénat.! 11( Cominunos.46 $12,800 58,959 $71,750 $44,810 • • • • • • • • • • • • • • • • Bureau du Gouverneur.Conseil Privé.Justice.Milice.Secrétariat d’Etat.“ des Provinces.Rtctvcur Général.Finances .Audition .Douanes.Revenu de l'Intérieur.Travaux Publics.i OltCB.Agriculture.Marine et Pêcheries.• • • • • • 9 11 8 n 15 c * 16 15 16 12 16 64 9 12 $10,076 14,953 12,165 12,380 18,928 12,410 13,570 23,603 23,797 20,497 17,302 20.025 51,316 12.025 219 $278,476 60 $73,417 Grand Total $350,226 101 $111,237 e> t- £J B o « « ~ S a .t a m mm a * c » » 2, $ 2,800 5 11 1 4 1 15 3 15 3 avec su chuiuo en or.I.» guerre A oii(iaiui>.Lo télügrnplio nous :i appris m,o |„ „¦ nôral de Moltke avait commuai,|ti6 C convenient1 do Paris la ,;o,Jlo ’ reyacna'mn d Orleans par |*ar,.ûu d, t Loire.Nous Grand Total.; 266 Voici maintenant la classification des Départemeot?, en y comprenant les Ministres : $11,300 33,510 8,100 12,040 730 8,400 500 • • • • •••• 3,200 • «•••••• 21,802 2,460 12,285 JVSTITIA.JNoi.8 trouvons dans VJndèp^dancc bchjcV)i documente iclatifs ùcatte nf.taire 1 ai L, h décembre.J’obtiens quelques détails très intéressants sur la fmince de nuit du gouvernement.On a icçu hier à minuit une lettre de M.do Moltko.U général I '•celui a assemble instantanément sc; collègues et les a consultés sur co qu’il y aurait à faire.Un membre du Lu vernement, M.Ernest Picard, dit-on s* h»* - «¦»-» »• •» ~i riKTira si elle L«t muses de Manitoba.l’KIBK UK FORT OAKKY.Chanson sur Vair du Tra fa lu la.Nous recevons d’un ami la chanson suivante, dùe à un poète du Nord Ouest.La chanson est précédée de cte mots : “ Le Manitoba ncics letter vient do vois pas pourquoi on sc priverait du plaisir de rimer aussi bien qu’eux, quand il y a de si beaux sujets.Ce serait malheureux de rester en dettes avec ces gens-là.i.A notre époque on voit des faits si merveilleux Que le inonde étonné n’en croira plus ses yeux.Parmi les plus marquants, on peut chanter'un jour I/assaut du Fort Garry fait au son du tambour.Sur Pair du tra la la, etc.•> Pour louer dignement un fait si glorieux Il faudrait le talent qui chanta le Muir d*Eu Tu si brillant exploit doit avoir mérité De passer en beaux vera à la postérité Sur Pair du ira la la j.Anglais.Français.31 8 33 6 20 8 15 14 23 11 21 8 16 5 3 3 17 9 4 1 21 7 2 2 206 82 1 16 3 • • 5 1 • • 5 1 1 • • 34 ! 3 ! ! 5 3 60 14 ; 266 96 Il appert par ces tableaux, que l’élément français est maltraité ; et si vous consultez le livre Voici le fait messieurs ; c'était un mercredi, Sur la tin du mois d'août une heure avant-midi.Lorsqu'on vit, tout à coup, s’avancer bravement Un plotnn dc soldats bayou nette en avant Sur Pair du tra la la ».On entoure les murs, on cerne les remparts Déjà, ou veut ouvrir le feu de toutes parts ; Hélas ! on s’aperçoit que le fort est ouvert.Qu’il est nluindonné et que tout, ««st désert Sur l’air du tni la la j.On s’arrête un moment avant d’y pénétrer Puis quand il est certain qu’il n’est aucun danger On sonne les clairons et comme à Jéricho On entre dans les murs en y cassant pots Sur Pair du tra la la 6.On visite partout, mais on ne trouve rien Excepté un maçon laissé là comme gardien.De pauvre malheureux se rend à discrétion ; Mais sans le moindre égard on le traîne au bastion Sir l'air du tra la la Moltke pour discuter la paix pouvait être honorable.Son opinion semblait avoir fait quelque impression sur scs collègue?, lorsque le général Trochu a pris la parole.Il a fait observer que ces ouvertures mûmes prouvaient que la Prucsc sentait que sa position pouvait être comprom se et devenir pénible en plein pays ennemi et au cœur de Phi ver ; que l'on avait compté démoraliser la population par la révéla tion d’une victoire qui n’était peut-être pas aussi complète qu'on le disait : qu’en ce moment on imposerait à la France les plus durs sacrifices ; qu’elle avait tout à gagner à continuer la lutte, au moment de Papproclie de tous les auxiliaires que la province envoyait à Paris ; que Paris pouvait tenir longtemps encore ; qu’à des levers pouvaient succéder des victoires ; et enfin le résumé du général Trochu piononcè d'une voix émue et des larme?dans les yeux, a été : 44 Combattre ! combattre encore .’combattre toujours ! v Le général Trochu a été.dit-on, si éloquent et si cntraiuaut que le conseil à l'unanimité a décidé de continuer la guerre, quoi qu’il doive en arriver, et que l’ardeur et l’action soi ont plus que jamais acquises au gouvernement de la défeine.Au milieu dc ce bruit on voit au bout d’un mût Flotter un pavillon, hissé par un soldat.C’était le vieux drapeau, h* propelle cittern De dame compagnie, rendue à tu autan Sur l’air du tra lu la, etc R.Le chef du bataillon, lier de son beau succès Adresse a scs soldats un discours fait exprès : Il leur vante la gloire acquise sans danger En voyageant tous seuls en pays étrangers Sur l’air du tnt la la Vous avez, leur dit-il, traversé les marais Et passé le front haut parmi tous les brayais.Depuis trois mois pas un n’a manqué d’appétit Je suis content dc vous, soldats grands et petits Sur l’air du tra la la 10.Courage mes amis.Vous avez tous vaincu, Vous êtes des zéros j’en suis bien convaincu : Car vous l’avez prouvé en cette occasion Chantez désormais gloire à lu Dominion.Sur i’air du tra la la.Un lit dans la Minerve : .La dernière veillée de Pantféo vient dc flair par un attentat sur un citoyen de cotte ville.Voici les détails tels qvo nous les avons recueillis : Le Monsieur dont nous tairons lo nom, (avant que nos autorités fassent les démarches nécessaires pour trouver les coupables) s'en allait par le côté droit de la rue St.Denis où se trouvent les terrains de M.Chcrrier.Il était à peu près aux deux tiers do la longueur du jardin, lorsque, tout à coup; il so sentit écrasé sur lo trottoir et étouffé avec un objet très dur appliqué brutaloment sur la bouche et le menton, ce qui l'empêoha do pouvoir crier.Pas un mot ne fat prononcé par les assassins, ce qui prouve que oe sont des exports dans les assauts nootornes.Un second, se jetant do touto sa pesanteur sur ses jambes, souleva son manteau et son paletot pour lui découvrir lo côté gauche de la poitrine.A cet instant, une voiture passa ; un nouvel effort fut inutile.Complètement étouffée par celui 3ui se cramponnait à sa bouohe et maîtrisée, e nouveau par lo second malfaitour, la vieti me perdit connaissance et ignore complètement quolle surprise a arrêté les malfaiteurs dans l'accomplissement do leur vol ou peut-êtro même de leur assassinat, si les circonstances l'eussent permis.Un des chefs les plus intelligents do la Police qui a visité Ion lieux quelques heures après le rapport fait à U Station Centrale, est d'opinion qu'un meurtro eût pu être commis facile- turks iVnoxxr.UK.—La dernière malle d’Europe, nous apprend que la Reine a fait les nominations suivantes à l’ordre dc St.Michel et St.George: Chevaliers commandeurs : Lieut-géncral James Lindsay et le colonel Garnet Joseph M'olscley.Compagnons du dit ordre : Colonel Joseph Foil-den, lieut.-coloncl McNeil V.C’., secretaire du gouverneur-général dc la Puissance; lieut.-coloncl Bolton, R.A.; Mathew Bell Irvine hcr.; lieut-coîonel Louis Adolphe Casault, le licui-colonel Samuel Peters Jarvis, et le major James F.McLeod, officiers de la milice de la Puissance du Canada.—Le printemps prochain, il y aura une exploration dans le but dc prolonger le chemin (»o.v ford jusqu'au lac Saint-Jean.ADMISSIONS.—A la réunion de janvier du Ihuean des Examinateurs des Arpenteurs provinciaux, MM.E.Bender, P.Bélanger, Z.Burke, M.A.Fournier, de Montmagnv, et J.Gallagher, c Québec, ont été admis à l’étude du génie cni la suite dc l'examen ordinaire.Alexander Sewell.Secrétaire.—Il y avait le 1er janvier, dans la prison «le cette ville, 115 détenus dont .->1 femmes cl J enfants.—On écrit de St.Hubert en date do vendredi L'immense remise à tourbe dc St.Hubert * brûlé cetto nuit nvcc tout son contenu.Sun»1' toute probalité, le feu a été mis par les ctmcc '• de l’engin du train de Québec, qui passe A - • Hubert à 11 heures P.M- ,.Les voisins, lo major Cliaron en tôle, 11 en cflorts prodigieux pour tenir tête !l 1'"ccn(’ mais malheureusement la tardive arrivée «c ' compagnie des pompiers du Grand-Tronc r leurs efforts inutiles.Le feu courut en tou berto, dans uno'arène dc trois cents pieds < - Aidés des nombreux spectateurs les ussiront à sauver la maison de M.mais il fut impossible de sauver la grange étables.Une lueur sombre et rougeâtre se bientôt de ces baisses qui contrasta étrang sur la flamme de la tourbe.La tonrbc c , Jc probablement il brûler pendant | jours.Hier à dix heures de lV.nl-n.id.une fl.me vive et pétillnnte se voyait cncoia ^ Lo Grand-Tronc perd une bâtisse « t • bâtie sur pilotis et la Compagnie de la ()e do St.Hubert plusieurs milliers do w tourbe.M.Pattcnaudo perd de s°" |n’oinJ grange et scs étables et tout leur cou t .les animaux qui ont été tous sauvés-.ofesftnosiTf:.—Les Irlandais de M«nt^ envoyé par l’cntremiso dc Mous'cur - • ^ député pour Montréal Ouest, * s p0l)r cents piastres A Monseigneur "P venir nu secours des blessés brant.ftH sommes heureux de.constater cc a' .jrlnndai* rélogo do nos compatriotes d origin se. LE COURRIER DU CANADA.‘ _ünc (lcpêcliu .le Saint-Paul, en date du "'r' " )rcn,i qu’il est rumeur que le célèbre H,,l SiaU* raient Laws, avec instruc-"t,c u'unière d’obtenir des patentes, tel est tio:lS SUr„!! ouvrage de 112 pages qui nous h été b®r, ‘ Mim„ et Cic, 37 Park How, New-York.«'«’)•« ,m,;n out,c les règles officielles, la teneur " '*"!?,le patentes, des notes sur la vente des fcaCl Lnd nombre d’autres informations patentes rfi#|lcl|icnt un livre de grande va- uliltÿ’ nCut se procurer pour rien en cn- lcurt' à >IM.Munit et Cie, comme ci- rayant son haut.kiki* l llOUS HpP ;étis Kiel a été empoisonne.i-naun: OAUWirr.—Parmi les passa- ‘’“'l emportés hier le Lafayette était le .Pierre Pauwel, que la maladie avait retenu '"seW-York depuis son arrivée de la Californie, nn’iniparfiiitcment rétabli, n’a pas " ï'ilie un instant, de plus pour aller ir h mission de patriotisme et de dévoue-‘ ü s'était imposée.C’est avec une pro-f,l(lc émotion que nous avons vu partir ce grand tl « grand coeur, dont, pendant son séjour fliacun a pu apprécier le talent, mais dont ' avons vécu dans son intimité, nous appris à connaître le caractère sympathi-S'.C’est assurément une grande anxiété pour ,i,, voir im« telle personnalité aller courir les hasards d’une guerre meurtrière ; mais nous "«Ions notre secours toute notre résignation pensant que tous les homines sont égaux liant les périls de la patrie, et qu’il n’v a pas une existence si précieuse qui ne se doive au salut «la la France.—{Courrier îles Etats-Unis.) TU reinp nient ici, # noti-N flul ANNONCES XOIIVEM, Clicmia Je Fer de la Rive Nord.—Joseph Cnticbon.Avia.—Joseph Cauchon.Ujicua de la Compagnie du Cbeiuiu de Ter de In Hire Nord.-Joseph Cnuclion.Orrtud Sacrifice !- P.Lo Rossignol.Le Scientific American pour 1871.—Munn et Lie.BULL£ï!^_C0M MERCI AL.M A RC II E 1)E QUÉBEC.MAIL IIÉ EX DICTA II.Québec, î) Janvier 1871.Ba* it, 1ère nunli! par 100 lbs.$ 9 00 © 9 7;> 2cme do do .8 Oü © 9 00 '.tèino H do .7 00 © 8 CO Par livre.^ *0 © ° ^ V»!’iu par livre.% ° H © 0 lü Mouton, do .0 8 @ 0 10 l/ird frais, par 1 ûü livres.7 00 © 8 00 do do, par livre.° 9 © 0 10 Lin! salé, do .0 14 © 0 15 Jii'cbon frais do .0 11 © 0 12 do t?nlé do .O 14 © 0 15 Flküii Kxtra Sup.7 20 © 7 50 Kitra.ü 80 © 7 00 Fancy.0 40 © C CO • Sup.No 1.0 00 © G 20 Fine.G GO © G 75 • Superflue no.2.5 GO © 5 75 Middling.4 30 © 4 70 • Pollards.3 65 @ 3 80 F.eur en pocho 1 roqua1, par 100 Ifc?2 80 @ 3 00 Farine entière.2 45 © 2 GO do de Mé d’Indo par 200 livres.4 GO © 4 75 do do (jaune) do .4 60 © 4 75 Saumon, nc 1, par 200 livres.15 00 @ IG 0 do par livre.0 CO © 0 11 Morue verte, par baril.5 CO © 6 20 du jnr livre.0 02 © 0 2} Morue sèche, par quintaux.5 75 @ 6 12 Huile de morue, pur gallon.0 56 © 0 57 Hareng d'i bnbndor, n.1, par baril G 00 © 6 25 368 lloirj* U Puissant — Malgré la vigueur et la |.amplitude avec laquelle la SlllMCparcille lie Itristo! en vient aux prises avec les maladies lc3 jdu: vénéneuses, ce remède est un dc3 plus doux.Les ingrédients qui la composent, et.qui sont éminemment soulageants et fortifiants, ne sont mélangés d’aucun clément minéral.Il peut être arpliqué aux enfants ; les dames de constitution délicate et qui souffrent d’incapacités et d’inconvénients physiques propres à leur eoxo le trouveront 'e seul reinè Je pour leurs douleurs et leur faiblesse.•Son but est toujours lo retour vers la santé.Il tonne de l'apétit, fortifie l’estomac, régularise lo toie et les intestins, donne de l’embonpoint solide, di la fareo aux nerfs et aux muscles, l’obscurité nu corps et élargit l'esprit.Dans les maladies ulcé-reutfs et éruptives, il n’a jamnis laissé do produire les meilleurs effets dans uno période 35 ans.CHEMIN DE FER DE LA La Banque Nationale, QUÉBEC, 20 Décembre 1870.RIVE NORD LÀ Compagnie du Chemin de Fer de Sa Rive Nord désira attirer l’attention des intéressés sur les clauses suivantes des 33e et 34c c.22 : Les «ucicns livres do souscription ayant été perdus ou incendié?, la coitipignio, dans b b quinze jours qui suivront la passation di présent acte, dovrn ouvrir de nouveaux livres de souscription dans les bureaux et les laisser ouverts jusqu'au DOUZE MAI de l’année mil huit cent soixantc-onze, pour les rouvrir lo VINGT-DEUX du mémo mois, do la même nnnéo, et les laisser ouverts jusqu'au DOUZE de MAI de l’année suivante, jusqu'à QUATRE HEURES de l’après-midi de chaque jour, et ainsi de suite, pour toutes les autres années, jusqu’à ce que le capital-actions de la dite Compagnie soit complètement souscrit.Les aucisns actionnaires qui prouveront leur qualité comme tels, avant le PREMIER JOUR DE MARS Prochain, devront pour continuer à l ètre, s’inscrire sur les nouveaux livres, et on leur tiendra compto des versements payés, tant en ce qui regardera leur droit do voter à l’élection des directeurs que par rapport aux versements exigés des souscripteurs, de temps à autre, par la Compagnie poulies fini de l'entreprise.Toutes les actions qui peuvent avoir été souscrites par des individu®, et sur lesquelles nul versement n'a encore é’é fait, sont nulle?, comme si elles n’avaient pas éfé souscrites, et à compter de la passation du présent acte, les nouveaux livres d’actions ci haut mentionnés seront les seuls livres d’actions de la dite Compagnie.* JOSEPH CAUCllüN, Président C.F.R.N.Québec, 0 Janvier 1871.— fin î 152 ' “ AVIS EST par le présent donné que la Compagnie du Chemin de Fer do la Rire Nord s’adressera au Parlement fédéral, à sa prochaine session, pour lui demander d’être exempte de construire des ponts lévis, tournant* ou en glissoire sur les rivières navigables, à certaines conditions qui seront déterminées par le Gouverneur-Général en Conseil sur le rapport du Commissaire des Travaux Publics.JOSEPH CAUCHON, Président C.F.R.N.Québec, 9 Janvier 1871.—lui 1153 Bure au de la Compagnie du Chemin do Fer de la Rive Nord.La MANQUE NATIONALE s’adressera un Par.lcraent de la Paissance du Canada, à la pro-cliaiuo cession, afin d’obtenir un Acte qui continue lu Charte actuelle de la dite Banque, cii conformité aux dispositions de l’Acte du dit Parlement, passé à sa dernière session, intitulé 14 Acte concernant les Banques et affaires do Banque, ” et aussi pour amender la dite Charte touchant lo montant de son capital et son paiement, ta.garantie à obtenir des bills of ladint/, les reçus des dépôts de marchandises et les documents en titre et pour autres fins.EUGÈNE OHINIC, Président, F.VÉZINA, Caissier.Québec, 21 Décembre 1870.1139 IE soussigné a l’honneur d’informer ses umis et X le public en général qu’ayant réouvert son établissement, ineeudié lo 24 mai dernier, il tiendra comme par le passé un assortiment général d’épiceries, vins, liqueurs, huiles, peintures, \ itres de tomes dimensions, etc., etc.Il espère, par son assiduité et son attention, mériter la confiance et l'encouragement tTès libéral qui lui ont toujours été accordés par lo paisô.L.E.BLAIS, No.13, Ruo la Couronne.Québec, 12 Décembre 1870.—lm 1136 SALLE D’APOTHICAIRES.—— 000 Qlr’ Important aux Consommateurs dTIuile du Foie de Morue.DEVINS & BOLTON.MONTREAL.r• p>."j Il neutralise les penchants h l'n«.-0 des !i„„ Il rend l’esprit brillant a parfaitement duir bi on lo prend habituellement il ,i, r; vitalité et de l’énergio à tous les organe, d“ en Par 1 usage do ce remède un homin» dcîo T reprendra autant de vigueur que s’il 6tnk ü .m’15' do 30 ans et il c,t fortement rceommanj* J,\*P souncs de constitution délicate.pcr' C’est lo remède favori dos Dames de l’Orient n.;., cipalemcnt.Hn*pnn i-faSÆCr sæ'ù: Ba,,t6’u ,o“5fvii< « TONIQUE TURC ALKABASAR Tenu en dépôt cher.1rs principaux Drogui,^ „ Kpicicrs de la puissance.* u buuteBlia* PrC8Cri,,‘i0nS Vüir l, S Éli,l»otte3 sur k| A vendre par J.W.MoLJSUD, Pharmacien-Droguiste.Porte St.Joau.Québou Québec, 29 Août 1870.1066 An\ Laitiers ! Bol à lait perfectionné de Spencer.C1ECI est uno amélioration sur toutes les nulrc I méth«doa do mettre lo lait de manière è recueil’ Iir la plus grande quantité do crimo et de lo .-on server jusqu’au temps do l’cciémuge.Ou lient l'cm ployer dans tous les climats.lo.Il est fait de toutes dimensions désirubîej pour une seule traite h la fois.2.11 coûte moins cher que les bols ordinaires et dure plus longtemps.3.11 sauve les trois-quatts do la crème nui s'attache aux bols.4.Il épargne les tro’s quarts de l’ouvra?* cour couler et placer lo lait.b h 5.Il sauve les trois quarts du travail pour l'écré-rnoge et le lavage des bols.6.Il mêle le lait et empêche Its inches dnns h crème.7.11 cnlèvo la chaleur animale du lait aussitôt qu’il est coulé et tient la température pour !a crème à 62 degrÔ3, einpôcliaut aussi le lnit de tûrir jusqu’il ce que toute la crème soit sortie a doane une bonne crème épaisse pendant les chaleurs.Ces réclflincs^he sont pas fondées sur la théorie, mais sont les résultats des témoigeages actuels donnés par les Initier3 pratiques et les acheteurs de beurre.Ce réfrigérant a remporté les premiers prix dans i’oxhibition d’État et toutes les exhibitions de ccrnté cù il a été exhibé Itêi'êrc u *• ont ÇH8 Nous en référons ù'toutes les personnes qui employé ces bols.Parmi tous les certificats n nous donucrons le suivant : J.B.Greentnac, 'de Cortland, N.Y., dit qu’il :i employé tea HOLS pendant la saison do 1869, dans une Laiterie de 22 vaches et les a confrontés arec les petits bols ; et du mémo poids de lait, placé l'un à côté de l'autre, il a fait trois livroe de beurre de plus de la crème prise daus ce bol quo dans les autres petits vasc3 à lait et avec le mémo résultat apiès des csçnis multipliés, et il ajoute qu’un Beurrier ne peut le semr do petits bols h lait, quand même il les aurait pour rien.” “ Nous avons acheté la laiterie mentionnée plus haut et nous avons trouvé que c'est une dca laiteries dont le produit est lo plus uniforme, parmi celles que nous avons eues.Nous sommes heureux de constater quo ce réfrigérant, pour obtenir la crème, est une amélioration décisive et un grand progrès sur l’ancienne méthodo.” YVES & SCIIERMERIÏORN.Ce bol est offert en vente d’après ses avantage».S’ndreiser h ARTHUR HOLMES, Cortland, N.V.Ou à LÉGER BROUSSEAU, Agent, Québec.Québec, 19 sept.1870.1088 Vies.A VENDRE K N O R O S.¦} Tierces Quarte* [ Vis dk Colli Ixgiiau.Octave* Octave*—L.P.Ingham.OuurtCM—Vin de Port Marsola.Quarte*—Vin do Sherry Vallet.Les personnes qui no connaissent pas les vins ci-dcsius mentionnés, sont informées qu’ils ont été examinés scientifiquement par des personne?compétentes et certifiés purs.Ils sont aussi recommandés par les autorités ecclésiastiques et vendus pour l’usnge do l'Autel.A vendre par Léger Brotiasran.Québec, 24 Novembre I860.88® CONDITIONS DU COURRIER DU CANADA.Prix de A?Abonnement : (Invariablement (Pavane/.) CANADA :—Un on.îj’®® do Six mois.J* do Trois mois.!* rt ETATS-UNIS D’AMÉRIQUE, Uu .NOUVELLE-ECOSSE, NOUVEAU-BRUNSWICK, Six mois ANGLETERRE, do Troia me FRANCK Un an.;.™ frft.!*cs do Six mois.25 do Trois mois.15 • • • • 3.00 2.00 u ü Tarlfde* Annonce».J.e* annonce* sont insérées aux conditions su 1 vantes, savoir : Six lignes et au-dessous.S®?*.®?,0, Pour chaque insertion subséquente.OO.nj* Pour les annonces d’uno plus grande étendue •lies seront inséréos à raison île 8cts., par P la première insertion, ot de 2c., pour les mit subséquentes.Réclame* 20 cbkts la ligne.___Tout ce qui a rapport à la rédaction 01 être adrossé à M.K.RENAULT.^ EÛT Toutes lettres d’argent, donmndes ^ noments et reclamations doivent être adre j M.LÉGER BROUSSEAU, Propriétaire, >o.® “ Buade, vis-à-vis le Presbytère, (Franco.) IMPRIMÉ OT PUBLIÉ PAR Léger Brousse** Ifjliixip Ppnnrli.lftiri1.
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