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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
lundi 16 janvier 1871
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1871-01-16, Collections de BAnQ.

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année QUEBEC, LUNDI 16 JANVIER 1871.Numéro 147 Courrier îiu JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.JE CROIS, J’ESPERE ET J’AIME.£1 lion «g appétits, bientôt l'immoralité débordera, les crimes se mnltiplieront, les pri-8oi)H ne seront plus assez grandee, la police assez nombreuso, et la ville deviendrait meme inhabitable.Faites descendre do la chaire ces hommes qui prêchent toute3 les vertus et tous les sacrifices, en en donnant les premiers l’exemple, qui enseignent le respect de l’ordre, de la paix, de la vie et de la propriété du prochain, et bientôt vous serez dans une caverne de voleurs ou dans un antre habité par des tigres altérés de sang.Do même, faites disparaître cos hôpitaux où les malades sont soignés avec une teudresao si touchante et un dévouement si sublime, ces hospices où les vieillards, les infirmes et les enfants reçoivent les soins de la charité chrétienne, où les pauvres trouvent le pain qui leur sauve la vio et les empêche de tomber dans le crime, supprimez ce3 couvents où de saintes filles élèvent sans cesse des mains et des cœurs purs vers le Très-Haut, et comptez l’économie que vous réaliserez.* Jotez à la charge du public tous cee pauvre*, ces malades, cos vieillard?, cos orphelins que la charité soigne et nourrit, et comparez lo coût de leur entretien avec la misérable somme que produirait la taxe que l’on veut leur imposer.Mai?, an nom du sens commun, pourquoi enlovericz-vous aux institutions do charité nue partie des secours que le gouvernement croit nécessaire de leur accorder ; et retireriez-vous d’uuo main, au nom du pouple, ce que le peuple a donné de l’autre ?Non, non, loin de vouloir ruiner l’utilité et l’efficacité do nos institutions religieuses et charitables par des impôts injustes et illégaux, unissons tous nos efforts pour leur donner de plus amples moyens d’atteindre leur fin sublime ; n’embarrassons pa*, ne taquinons pas la charité.Elle devient si rare de jour en jour qu’il m’y a pas lieu à la découragé- Que le conseil de ville par nu vote unanimo fasse tairo pour longtemps les hommes et les journaux qui sont toujours prêts à se faire les avocats des plue mauvaises causes, sans regarder aux conséquences.iftrtilct de taxer Ien église», le» IiCA«miiiiiautéfl religion*©» cl le* c#M|ïsl "luttons charitable*.Nous lisons, sous cc titre, dans lo Nouveau-Monde do vendredi : lu Conscil-do-Ville so réunit do nonCe soir pour épuiser le» ordre, du ;nur do In dernière séance, et spooialo-îent dans lo but de prendre une doci-rolativcnient au rappel de 1 exemp-de tuxos décrétée on faveur des lises, des institutions religieuses et charitables.Depuis quoique temps cotte question crgj ui.e certaine agitation dans la pr,,use «Mi'icc aux incessantes correspondances du conseiller George Washington Stephens et aux déclamations de cotte feuille fanatique et haineuse, le Daily Witness.Voici maintenant qu elle se trouvo „ortée devant le Conseil Le comité des iinances a déposé sur la table un rapport dans loque! il demando que l’état de choses existant no soit pas dérangé.Nous n’avons certes aucune appréhension sur lo résultat de la discussion qui aura lieu ce soir, mais il est bon do rappeler encore une fois les principes et les faits qui font que le Conseil n'a pas et ne saurait avoir le droit do taxer I03 é i 419 Lcsgnérls aux malades—Maladie de Foie-—Quelques-ina des faits les plus remarquables relatifs à Tiofluenco sons ég.de des Pilules sucrées de Bristol dans les maladies du foie ont dernièrement été mis au jour.Adoniram Sedgwick, de Hartford, annonce que ces pilules *• l’ont guéri d'une congestion du poumon (le préservant de la jaunisse) en trois jours.” Richard M.Phelps, un machiniste bien connu à Pittsbourg, Ohio, écrit cc qui suit : “ Le3 médecins me considéraient dans un état très-dangereux lorsque je commençai à faire usage des Pilules anti-bileuies de Bristol.Ils appelaient ma maladie on dérangement du poumon, e^ je souffrais de grandes douleurs dans le côté droit qui étaient accompagnées d’me forte constipation ot une perte d’appétit presque complète.Un usage suivi de ces Pilules m'a rendu ma santé, et je les recommande à tous ceux qui éprouvent de semblables douleurs.” Miss Saruh Jane Darning, de Jer- RIVE NORD LA Compagnie du Chemin de Fer de la Rive Nord désire attirer l’attention des intéressés sur les clauses suivantes des 33e et 34e c.22 : Les anciens livres de souscription ayant été perdus ou incendiés, la compagnie, dans les quinze ser City, termine un* lettre «u Dr.Bristol en disant : I J®ur8 fi11* suivront la passation du prés.nt note, « A vos Pilules seules, je dois le rélublissement de ou™r de “O'iveaus livres do sou.cripl on ma sauté, après avoir souffert sérieusement pendant ^"s le* bureaux .t les laisser ouvert, jusqu’au trois mois d.fièvres rémittentes bilieuse*.bcs D0DZE «AI de ’anuée nul buit eent soix.nt.-omze, tSJTJ «mirepar lom te, Pharmacims."* ““ Québec, 11 Janvier 1871.Lei anciens actionnaires qui prouveront lour qualité comme tels, avant le PREMIER JOUR DE MARS Prochain, devront pour continuer à l’étre, s’inscrire sur les nouveaux livres, et on leur tiendra compte des versements payés, tant en ce qui regardera leur droit de voter à l’élection des directeurs que par rapport aux versements exigés des souscripteurs, de temps à autre, par la Compagnie pour les fins de l'entreprise.Toutes les actions qui peuvent avoir été souscrites par des individus, et sur lesquelles nul versement n'a encore é'6 fait, soit nulle», comme ai elles n’avaient pas été souscrites, et à compter de la pas_ * * a ê _ a a % a » .NAISSANCE.A Montréal, le 12 dm courant, la dame de J.A.Mousseau, Ecuier, Avocat, l’un des rédacteurs-propriétaires de 1’Opinion Publique, une fille.MARIAGE.A Boucherville, le 12 du courant, par le Révé % _ .rend Messire Preulx, de Toronto, oncle do la mariée, êstiow da présent acte, les nouveaux livres d'actions Delle.Joséphine Verchères de Boucherville, fille ci-haut mentionnés seront les seuls livres d’actions atuéo de Pbiléas Yorclièrea de Boucherville, Ecr., de ladite Compagnie.mort de m.couillrd.—Uno enquête a été tenue dans l’après-midi, à l’IIôtcl-Dicu, sur le corps de Anioinc Thierry Couillard, âgé de 84 ans, qui s’est tiré quelques coups do pistolet dans la têto 10 matin du 7 courant, à l'hôtel Montréal, et est mort hier avant-midi à l’institution que l’on vient de nommer.Plusieurs témoins furent examinés.Le Dr.Nelson exposa qu’il avait soigné le défunt pendant plusieurs années.Lo matin du 8, le défunt sc rendit à sa résidence (Dr.Nelson) avec deux autres messieurs dans un état visible d’affaissement inoral.Il dit alors qu’il pensait avoir commis quelques actes do nature à lo faire détester de scs amis qui avaient l'intention de lo tuer.11 (Dr.Nelson) est d’avis, que M.Couillard n’était pns dans le plein exercise do ses facultés mentales, mais quo cela cependant n'était pas le résultat do l'abus des liqueurs.Il sait quo le défunt était un homme sobre et d'habitudes régulières.Le Dr.Uingston dit que lo défunt fut admis à l’Hôpital, lo matin du 7 courant, qu'il lo vit le midi et s’aperçut qu'il avait une blessure à la bouche, telle que celle qui aurait été causée par une balle.Il était dans un état d'aliénation mentale.Quelquefois quatre hommes ne pouvaient M.D., do Béauharnois, à Alphonse A.Taillon, Ber., premier Comptable de la Banque des Marchands.DECES.Samedi matin, au faubourg St.Rocb, à l’âge de 4 ans et 1 mois, Marie-Elzéar-Silvio, enfant de M.McAvoy, marchand-tailleur.A Montréal, le 13 courant, à l’Age de 29 ans, Dame Charlotte TesUrd de Montigny, épouse de M.J.O.Labranche, Capitaine au 2èmc Bataillon des Carabiniers de Québec.Les funérailles ont eu lieu aujourd’hui le 16 du courant.Acte concernant la faillite 1869.CANADA 1 pRovmon Di QcÉnac, VCour Supérieure.District de Québec.) Dans l'affaire de EDOUARD MATTE à GEORGS MATTE, Faillis.1r K PREMIER JOUR de MARS PROCHAIN, les I j Soussignés demanderont à la dite Cour, lenri écharge en vertu du dit acte -Québoc, 16 Janvier 1871.EDOUARD MATTE, GEORGE MATTEt Par leur Avocat et Procureur, n ._ _ .JAS.MALOUIN.Québec, 16 Janvier 1871.U61 JOSEPH CAÜCHON, Président O.F.R.N.Québec, 9 Janvier 1871.—lm 1152 AVIS EST par le présent donné que la Compagnie du Chemin de Fer de la Rive Nord s’adressera au Parlement fédéral, à sa prochaine session, pour lui demander d’ôtre exempte do construire des ponts lévi8, tournants ou en glissoire sur les rivières navigables, à certaines conditions qui seront déterminées par le Gouverneur-Général en Conseil sur le rapport du Commissaire des Travaux Publics.JOSEPH CAÜCHON, Présideut C.F.R.N.Québec, 9 Janvier 1871.—lm 1153 CiETTE institution qui subsiste maintenant de-/ puis deux ans est devenue un des établissements permanents de la Puissance.Son rapide accroissement et sa prospérité sont dus aux demandes des compagnies de télégrapho ; vu qu’au début de la télégiaphle, les offices de tôlcgrophes étaient devenus dos écoles et les messagers étaient élèves eu vertu de leur office.Par suite de ce systôme subit d’éducation les idées erronnées sur la iencetélégraphique et le9 fautes graves dans la manipulation devinrent générales dans les cercles télégraphiques.Dans ces dernières années les instruments en papier farent remplacés par da plus perfectionnés, l’expédition constante des affaires mirent les élèves dans l'impossibilité d’opérer sur les lignes télégraphiques, et afin de répondre aux demandes d’opérateurs, les cempagnies do télégraphe furent obligées d’ouvrir des éccles pour l’enseignement de la télégraphie.Le développement rapido et l’utilité du télé-grapho électrique et la demande toujours croissante de bons opérateurs rendent l’établissement de collèges et l’éducation systématique dans les différentes branches do ccttc scienco intéressante, d’une absolue nécessité.Les Surintendants de télégraphe considèrent ceci comme un mouvement dans une bonne direction, quoique quelques-uns d»s meilleurs opérateurs pensent que cet art ne peut pas être enseigné dans le tomps que nous mentionnons, mais cela vient do l’ignorance des faits réels et du préjugé entretenu contro les collèges qualifiant des opérateurs qui rivalisent avec eux.Les collèges commerciaux ont, jusqu’à un certain point, pris sur eux la responsabilité d’enseigner cet art, aussi bien les autres branches d’affaires et ils ont ouvert des départements K cet effet.Ces départements télégraphiques occupant une position secondaire dans lo système l'affaires se liant a un collège commercial, ont été trouvés théoriquement impraticables et les principaux collèges de Chicago, Milwaukee, Buffalo, New-York, etc., ont discontinué et recommandent l’Institut télégraphique comme le lieu propre a acquérir uno connaissance parfaito de cet art.Les motifs de se livrer à l’étude de la télégraphie ne sauraient être meilleurs qu’à présent et nous engageons lc9 jeunes gens qui désirent entrer dans un état agréable, permanent et lucratif, de sc faire qualifier pour remplir l’office d’opérateur.Les gradués en laiesant l’ccolo peuvent gagner au moins $30 par mois jusqu’à co qu’ils aient fait leurs preuves.Lcs salaires d’opérateurs expérimentés, c’est-à-dire, qui ont au-des6us do 2 an3 de pratique, sont de $45 à ÇGO par mois et dans les Etats-Unis de $100 à $125 par mois.La profession de télégraphie est également ouverto aux dames, dans le fait elles i on t les, favorites tant en Angleterre qti’cn Améiiquc, gagnant les gages plus élevés, eu égard aux uutres emplois, que les hommes.Etlc3 apprennent la manipulation et le son de3 instruments plus rite que les hommes et de là, la différence dans le prix de l’enseignement.Une bonne connaissance de la lecture et do l’écriture sont toutes lo3 qualifications nécessaires et aucune personne de talent ordinaire peut devenir opérateur compétent.Ceci a été prouvé par les gradués, qui avec une très légère éducation et sans aucune idée quelconque de la manière d’opérer, en entrant, e ont devenus do bons opérateurs en pou de mois La élèves ont aussi une bonne pratique dans l’art d’écrire vite.Quelques-uns de nos élèves qui au commencement nç pouvait que signer leur nom, peuvent maintenant écriro au taux de 20 à 30 mots par minute.Les devoirs d'un opérateur.—Il n’y a poiut d’état ou de profession qui exige si peu de travail et en môme temps, aucun où l’employé jouisse d’autant de liberté et d’indépendance.Presque tous les opérateurs ont un office exclusivement à eux, bien situé et meublé, où ils envoient et reçoivent leurs dépêches de toutes les parties du continent, sans être molestés, par des 11 maîtres ” où “ foremen," âc., comme dans la plupart des autres lignes d’affaires.L’opérateur est entièrement laissé à lui-même pour agir et penser à sa guise.Lus heures ordinaires de service dans les offices de télégraphe sont de 8 h.A.M.à 8 h.P, M.avec uue vacance pour les repas.Les opérateurs ne sont pas obi gés de travailler le dimanche.Les collèges sont organisés do la manière la plus complète et la plue pratique avec tous les appareils d'un office de télégraphe régulier sur une grande échelle.Les messages de toutes espèces, les nouvelles et les rapports des marchés sont pratiqués sur les lignes tous les jours.Ou donne des leçons particulières à chacun.OnJ n’épargne ni temps, ni trouble, ni dépense afin do qnalifier les élèves pour cette charge importante dans lo pins court temps possible.Les élèves peuvent entrer en aucun temps, vu qu’il n’y a pas do vacances.Lcs heures de leçon à l’institut sont de 9 h.A.M.à 12 h.A.M.et de 1 h.30 m.à 4 h.P.M.Le temps employé à renseignement est de 3 à 4 mois, quinze semaines étant à peu près lamoyenno ; quelques-uns de nos gradués déjà en office ont terminé leur cours dans l’espace do 5 à 8 semaines.Les termes pour le cours complet, sont : $30 pour les Messieurs et $20 pour les Dames, payables d'avance.Il n’y a point de dépenses extra, puisque l’on fournit tous les appareils nécessaires, Tes instruments, etc.Les Messieurs peuvent so, procurer uno bonne pension, avec logement dans des familles privées pour $3 par semaine et les Dames pour $2.50.L ex élèves devraient, en arrivant en ville, se rendre directement à l’Institut où on leur indiquera de bonnes maisons de pension.Vu la grande demande d’opér&teurs et pour épargner la nécessité aux gens de s’éloigner trop de leurs foyers.J’ai ouvert dus Instituts à Toronto, à Montréal et à Halifax.L’Etablissement es: parfait dans chacune des places.Si vous vous décidez pour cette profession, rendez-vous au lieu qui tous convient le mieux sans plus d’avis, vu que, mes conditions sont entièrement exprimées dan» cette innonco.^ „ _ T.H.CHURCHILL.N.B.—Conservez cette annonce.Québec, 11 Janvier 1871.—lm V i n g t-S ixièmo Année.CETTE splendide revue hebdomadaire, considérablement augmentée est une des publications Je3 plus utiles et les plus intéressantes qu'on ait jamais publiées.Cbaquo numéro est magnifiquement imprimé sur papier fin et illustré de gravures originales représentant Les Nouvelles Iuvention», les Nouveautés en Mécanique, Manufacture», Chimie, Photographie, Architecture, Agriculture, Science et Art, Les Cultivateur?, les Mécaniciens, les Inventeurs, les Ingénieurs, les Chimistes, les Fabricants et les gens de toutes Professions ou de Commerce trouveront le Scientific JÊmerican d’un' grand intérêt et d’une grande valeur.Scs leçons pratiques épargneront des centaines do piastres aux maisons, aux boutiques et aux manufactures, tout en offrant une eourco continuelle de connaissance utiles.Les éditeurs y trouveront les articles les mieux rédigés des écrivains de l’Amériques etdel'Rurope.Une liste officielle do toutes les patentes délivrées est publiée chaque semaine.Les numéros de l’année da Scientific American, forment deux magnifiques volumes de près de onze cents pages, équivalent à quatre mille pages do format ordinaire.Echantillons envoyés franc de port.Conditions.—$3.00 par année, $1.50 pour 6 mois.Clubs do 10 copies pour une année $3.50 casque, $25.06.De plus une superbe prime à la personno qui forme le club, consistant en une copie d’une célèbre gravure sur acier M Men of Progress.” Le meilleur moyen d’obtenir une réponse à la question—Puis-je obtenir uno patente ?est d’écrire à MUNN k CIE, 37 Park Row, N.Y., qui ont une expérience de plus de 25 ans dans cetto branche.On ne charge rien pour l’avis.On devra envoyer une esquisse à la plume, ou une description complète de l’Invention.Pour instructions concernant les patentes américaine?ot européennes, Caveats, règles'ct procédures de l'office des Patentes, Ventes des Pateotes, nouvelle loi dos Patentes, Examen?, Extensions, etc., etc., demandez l’INSTRUCTION BOOK, qui sera expédié franco par la malle sur demande.Toute transaction est strictement confidentielle.Adresser, MUNN k CIE, Editeurs du Scientific American, 37, Park Row, New-York.Québec, 9 Janvier 1871.1165 p HUIT PIASTRES.AIENT une Machine à Coudre garantie po»r uno anuée.Chez L.N.ALLAIRE, No.7, rur St.Pierre, A côté de la Banque “ British North America.’ Québec, 25 Novembre 1870.112G EXTRAORDINAIRE.ON peut voir la seaîo Machine à Tricoter dans le monde qui marche par la pression du pied.Chez L.N.ALLAIRE, No.7, rue St.Pierre.À côté de la Banque '* British North America.” Québec, 25 Novembre 1870.1126 Elle ne saurait être Surpassée.ÎA Mnchino à Coudre à Double Fil de $20 est fi a meilleure Machine pour les familles.Elle est garantio pour DKUX ANS et gratuitement réparée pendant ect intervalle.C’est à Québec la seule machine qui soit ainsi garantie* ALLEZ LA VOIR Chez L.N.ALLAIRE, No.7, me St.Pierre, A côté do la Banque “ British North America.” Québec, 25 Novembre 1870.1126 ESSAYEZ la machine à Coudre à Navette de $20.10.Elle coud également bien dans la Soie ou dans la plus fine Mousseline Suisse ou dans l’étoffe la plus épaisse, les Tapis, les Saca de Toile, de Cuir, etc., etc.Ello em; ioie tous les numéros de fil en Coton, en Soie ou en Chanvre.Envoyez V09 ordres à * L.N.ALLAIRE, No.7, rue St.Pierre, A côté de la Banque “ British North America.” Québec, 25 Novembre 1870.1126 DAMES et Messieurs, jo vous informe particulièrement que je ne suis pas l’agent de M.J.D.Lawler, ainsi que lo disent ses employés 4 ceux qni achètent d?s Machines à Coudre.Je «présente les trois plus grande abriquos do Machines à Condro d.Etcts-üni* ^ ^ ALLAIR*.Québec 25 Norembro 1870.1126 j AVIS.E no paierai aucun achat fait en mon nom tans un erdro signé de ma main.Kamouraska, 28 D£gl o^PELLKWBR, Notaire.Québec, 30 Décembre 1870.—3f.-lfpi 1149' t CHEMIN HE FER DE LA RIVE JIORD.AVIS cit par le présent donné qu’à Janvier (1871) des •eroat ouverts, depuis 10 HBUKES d ceux qu’à 4 HEURES P.M., do chaque jo«ir, • de |a qui désireront souscrire nu caplUl^cuo Compagnie.n.,r*nux de la Compa- Jusqu’à noavel ordre les buildings, Place gaie sont situés dan» le» W d'Arme».J08KM COCHON, Président e.C.F.R.N.Québec, 30 Décembre 107#.— m' Tapis, Etoffes à Rideaux ETC., ETC., ETC.NOUS offron» en vente n des prix très réduit» les Tapis »uimnts : Tapi» de Bruxelles, Tapis de Velours, Tapis de Feutre, Tapis Tapisse: ie, Tapi» Kiderminster, Tapi» Ecossais, Tapis Union, Tapis do Manille» Tapi» pour escaliers, Toile eiréo anglaise pour parquets, Nattee de toutes espèces.—AUSSI— Etoffes cordée» (Reps) pour rideaux, Dama» pour Rideaux, Moire», Mousselines, etc., poir rideaux, Franges, Mirais, Galons de saie pour rideaux.Corniches en enivra.Glands, - Tapis de drap et de damas poar tables, ete.En vente chez ABR.HAMEL it FBÊRES, .Rue Bouf-le-ForL Québec, I Décembre 187a *13 LA TRAVERSE DU GRAND-TRONC.A PARTIR d’aujourd’hui le vapeur ARTIC, fera ses voyages comme suityjasqu’à nouvel avie LAI63IRA QUASKO.LA1EIKOALA.POIHTS-Lfvil.8.20 A.M.—Train de la malle do Montréal.4.15 P.M.—Train de la malle delà Rivière du Loup - 8.00 A.M.—Train de la malle pour la Rivière du Loup.4.00 P.M.—Train de la malle pour Montréal et l’Ouost b _ Voyages intermédiaires'pour fret! A.GABOURY, Secrétaire, Compagnie des Remorqueur» du Saint Lnaren’ Québec, 21 Décembre 1870.97*-c Vinaigre de Cidre pur.JI-AA GALLONS de rlntlgfd» cidre por, / tears par arnébeo 24 Novembre Iff# LE COURRIER DU CANADA.immNDISÏS WtVEIMS.Si q kl V as NOUS venons de recevoir oi offrons en vente ft PRIX TRÈS RÉDUITS, ‘ Un Assortiment Considerable et Varie DK MARCHANDISES D’Automne et d’Hiver.A MJ.HAMEL A FRÈRES, Rue sous le Fort.Qnébtc, 16 sept.1870.1065 AYER’S Hair Vigor, Pour restaurer les cheveux gris et leur donner leur vitalité et leur couleur naturelle.C'EST une préparation oui est la fois agréable, salutaire et efficace pour la conservation des cheveux.Les cheveux affaiblis ou grisent bientôt remis à leur couleur primitive avec tout l’éclat et la fraîcheur du jeune âire.Les cheveux clairs deviennent mieux fournis par 1 usage de cette préparation, qui empêche aussi la chute des cheveux et guérit souvent sinon toujours, la calvitie.‘ Bien ne peut restaurer la chevelure lorsque les follicules sont détruits, ou que les glandes sont desséchées et malades.Maïs ce qui en reste peut être sauné par cette préparation.Au lieu do salir les cheveux par un sediment pâteux, elle les vettoic et leur donne do la vigueur.Son usage occasionnel empêchera les cheveux do devenir gris ou do tomber, et conséquemment, empêchera la calvitie.Libre de tontes les substances délétères qui composent les préparations dangereuses et pernicieuses pour les cheveux, le “Vigor,’1 ne peut que leur être avantageux sans le»r nuire.S’il ne vous faut simplement qu’une LA POMPE Submergée à double force, 11e gelant pas :— Km plus simple et la pime puissante que l'on connaisse.1IPIIÜIIU! INrtKmiNLM AVIS AUIPARENTS.Mères sauvez vos Enfants LES CELEBRES PASTILLES A VERS.m du DE DEVINS Approuvées par les Médecins Fran çais et Anglais les plus éminents.ELLES SONT FALSIFIEES, MEFIEZ-VOUS.rien autre chose ne peut être plu« désirable.Cette préparation ne contient ni huile, ni teinture ; elle no ealit pas la batiste blanche, et cependant elle tient longtemps sur les cheveux, leur donnant un ricli6 brillant et un agréable parfum.PRÉPARÉ PAR LK Elle est reconnue la moins chère, la plus efficace, la plus durable et la plus commode de toutes les pompes, NOS seulement pour l'usage des familles, mais aussi pour leg Jardine, Tes Manufactures, les Brasseries, les Distilleries, les Vaisseaux, etc.Outra les avantages cités plus haut sur les pompes ordinaires, cette pompe est particulièrement recommandée par les compagnies d’Ass a ran ces, ft cause de son efficacité ft éteindre le feu.La plu* petite pompe peut lancer l'eau de 50 ft 70 pieds ft l’Aide d’un ube.WOODLEY k CIE.J® POUR faire droit ft la réputation méritée des Pastilles ft vers de Devins, il est de la plus grande importance de prévenir l’acheteur d’être sur ses gardes et de ne pas s’en laisser imposer par des individus sans • • principes, qui voudraient substituer ft ces Pastilles quelques-unes des préparations sans valeur qui inondent le pays.Demandez les véritables Pastilles ft vers, couleur de rose, et qui sont marquées lt Devins.” A vendre chez tous les principaux marchands de la campagne.PRÉPARÉES SEULEMENT TAB >EV IN S 4 BOLTON, Apothecaries’ hall, Près le Palais de Justice, Montréal.A vendre ft Québec, chez Ed.Giroux, J.E.Burke T.McLeod, Vil iam Ahern, Pharmaciens.?St.Rocb, chez W.K.Brunet, R.Dugal, J.J.Veldon.Québec, 19 Novembre 1869.875 Conservatoire National de Musique de Québec.LE Directeur dn Conservatoire a l’honneur d’annoncer que l’établissement est ouvert nui élèves depuis le 1er Septembre.Les élèves sont priés de donner leurs noms ft l’établissement So.2, ruo Petit Richmond, faubourg St.Jean, rue plus basse que les Sœurs Grises.A.DESSINE, Directeur.CONDITIONS.H.CÇOHN Particulière*.Pour le Piano, le Chant, la Vocalisation, la Jlarja, Y Orgue Y Harmonie écrite, Y Harmonie appliquée au piano, la Composition, l’Accompagnement du Plain-Chant.Une J heure de leçon particulière, deux fois par semaine, $10 par quartier, 20 leçons.Leçon « en Cour*.Une heure de leçon collective, 2 fois par semaine $1 par mois payable d’avance.• Voyez le programme publié en Février 1870.Plane» Lynch A Gomicn, X, Y.C1ES magnifiques initrumentssont es vente dans / lo même établissement.Us sont recommandés pour leur solidité au ciimat, leur richesse de ton, ainsi que par leur bon marché.Québec, 2 aept.1870—lm 1072 DK.J.C.AVER A viv., CHIMISTE PRATIQUE ET ANALYTIQUE, LOWELL, MASSACHUSET.Prix—91.00.EN VENTE PAR TOUS LES DROGUISTES.R.McLEOD, Droguiste, Agent, Québec.Québec, 5 Octobre 1870.—1 an.1103 Pilules Cathartiques d’AYER.Pouvant remplacer toutes les médecines laxatives.IL n’y a peut-être pas de médecine que tout le monde recherche comme cathartique, il n’y en a jamais eu Auparavant qui ait eu autant de vogue, dans tous les pays et parmi toutes les classes que ces pilules purgatives ft la fois donees et efficace?.La raison palpable c’est qu’elles sont un roraède beaucoup plus fortifiant et plu* prompt qu’aucun autre.Ceux qui en ont fait l’essai, savent qu’il les a guéris ; coux qui ne l’ont pas fait, connaissent qu'il guérit leurs voisins et leurs amis et tous savent que ce qu’il a fait une fois, il le fait toujours—»t qu’il ne manque jamais pRr quelque négligence au dfiîfcut dans sa composition.Nous avoua des milliers et des milliers de certificats attestant ses cures merveilleuses dans les maladies énumérées ci-après— mais elles sont si bien connues partout qu’il n’est pas nécessaire que nous les publions.Adaptées ft tous les âges et conditions dans tous les climats, ces pilules peuvent être prises partant le monde en sûreté, ne contenant ni calomel, ni aucun ingrédient délétère.Leur goût sacré ici tient toujours fraîches et les rend agréables à prendre, tandis qu’étant purement végétales elles ne peuvent jamais nuire en quelque quantité qu’on les prenne.Elles opèrent par leur puissante influence sur les vicèrca internes, purifient le sang en lui communiquant une chaleur salutaire elles nettoient l’estomac, les intestins, le foie et les autres organes du corps en leur rendant leur action normale et en corrigeant, quand ils existent, les dérangements, premières causes de la maladie.De9 directions minutieuses se trouvent sur la botte, pour les maladies suivantes que cei pilules guérissent promptement :— Peur la Dy*pep»le ou Indigestion, U Dégoût, la Langnenr et la Perte de TApétit, elles doivent être prises avec modération afin de stimuler l’estomac et lui rendre le ton et Taotion propres ft l’état de santé.Pour la Maladie dn Foie, et ses divers symptômes, le Mal de tête lillienx, le Mal de tête, la Jaunisse, la Colique et les Fièvres bilieuses, elle9 doivent être prises avec circonspection peur chaque cas, afin de corriger l’action de la maladie et enlever les obtaclea qui la causent.Pour la DyssenterlC *t 2a Diarrhée, il ne faut généralement qu’une faible dose.Pour le Rhumatisme, la Goutte, la Gravelle, la Palpitation de cranr, les Douleurs dn côté dn dos et des rein» ou doit en prendre continuellement suivant la prescription, afin de changer l’action du eyitème affecté.De cette «orte, ces douleurs cesseront : Pour r H y d ropsie et AflTee lions hydro* iqiICS ou doit les prendre ft doses fortes et fréquentes afin de produire l’effet d’unt purgation drastiqu*.Pour le diuer, prenez une ou deux pilules peur aider la digestion et soulager l'estomac.Une dose accidentelle donne à l'estomac et aux intestins une action salutaire, rend l’appétit et donne de la vigueur an système.Ainsi il est souvent utile lorsqu’il n’existe aucun dérangement.Celui qui so 6ent passablement bien, trouve aouvent qu’une dose de ces PIMJXES le rend certaine* ment mieux en purgeant et renouvelant l’appareil digestif.Monsiior.—Je suis très heureux de recommander la pompe submergée.On s’en est servi pendant tout l’hiver et elle fonctionne dans les jours les plus froids comme pendant l’été.Il n’y a ni toile, ni cuir sur les soupapes.Elle lance un jet continu d’eau, et je la considère Bans exception comme la meilleure Pompe quo j’aie jamais vue et la seule propre ft un climat froid.Je suis monsieur, Votre Humble serviteur, M.D.ASHE, Commandaat, de la Marine Rovale.Québec, 24 Août 1870.1061 CLOTURE PORTATIVE Et s’ajustant d’elle-même de Patentée le ÎO août 1868.C1ETTE sorte de Clôture coûte peu, et elle est / entretenue et réparée ft peu de Trois.Elle s’ajuote facilement et avec promptitude ; pour la déplacer et la transporter, il n est de même ; et une fois qu’elle est placée, cette clôture est d’une solidité et d’une fermeté très grandes.Lorsqu’on a’en sert le long des routes, elle est d’une utilité première ou hiver, à cause de son déplacement facile, ce qui empêche l'amoencellement de la neige Par la manière dent cet construite cette clôture, elle s’adapte ft toutes les irrégularités du terrain, et est d’une force égale dans toutes les positions.Il a’y a pas de cei petits morceaux séparés si sujets ft sc détacher et ft se perdre.Par la forme des traverses ou des supports des pans, la clôture peut toujours être mise sur la ligue qui divise deux terres, même quand cette ligne suit le centre d’un foisé.Au moyen do crochet* do support, elle est on ne peut pins propre ft tourner les coins ou angles d’une inclinaison quelconque.Tout pan de clôturo peut être cenverii en barrière quand besoin est, et par là ou ménage le temps.DROIT DE MANUFACTURER A VENDRE.S’airesser à Philo.Lambkin, Riceburg, P.O.Proc, de Québec.9&P On peut voir un Modèle et on peut acquérir le droit de construire ce genre de clôture, en ¦’adressant ft LÉGER BROÜSSBÀÜ, 7, Rue Buade, Québec.Québec, 1er Juillet 1870.1035 CELEBRES SAVONS PRÉPARÉES PAR DR.J.C.AYER & Cie.Lowell, Xau.Chimiste pratique et analytique.EN VENTE PAR TOUS LES DROGUISTBS.R.McLEOD, Droguiste, Agent, Québec.Québec, 5 Octobr* 1870.—4m.VIN DE MESSE ! 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