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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
vendredi 26 mai 1871
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1871-05-26, Collections de BAnQ.

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me année QUEBEC, VENDREDI 26 MAI 1871.(Eoumer îm lanaîia Numéro 49 t JOURNAL DES INTERETS CANADIENS, JE CROIS, J’ESPERE ET J’AIME.I.cm détracteur*.Comme Pyat a senti le besoin d’un ,.olnité de saint public, Rochefort et Vallès ont senti le besoin d une victime cloîtrée.En politique sociale, cette ,icco n’ett pas moins indispensable que M pinces, les poignards, les bons de la Commune et l’oau-do-vie.Cela saoule, «|n force les portes et cc’ft tue.H leur (allait donc une victime cloi-tri,L.ps l’ont trouvée au couvent de ]>;Cp,lf>, faubourg Saint-Antoine, rècem-ment pillé.Même ils en ont trouvé trois.Trois pauvres to 11e3 que leurs sœurs gardaient pour lie pas les livrer aux mai-tons spéciales.Deux ont été mises a l’abri par la charité coratnunetise, très honnêtement, dans une caserne.La non, qui la montre au peuple.Là-dessus, les gens de Rochefort et de Vallès rebâtissent l’histoire des crimes des couvents.Jamais elle ne fut rebâtie par des goujats plus ineptes.Les instruments de torture, les cachots, les souterrains pour aller du couvent des fem-nesau couvent des hommes, les osse-nents qui “ doivent être ” des ossements humains et des ossements d’en- ajoütei— _ euicnt connus, il y a de nouveau implement ceci : “ Un ouvrage sur la lanière de taire avorter, ” écrit par un apnein nommé Bousquet et “ trouvé ans la cellule de la supérieure ! ” D’où il suit naturellement que les ouvents sont des lieux de débauche, les écoles de crime,—et que Dion n’ox-ste pas.C’est la conclusion formelle lu Cri du Peuple, par le citoyen Vallès, x-pion dans l’Université, ex-pitre au ‘igaro, présentement ministre.On imagine les déclamations de ces ertuenx qui défroquent leurs 6œurs de Saint-Lazare pour les faire maîtresses l’école et infirmières à la place do nos œiire de charité.Entre Rochefort et /allés, Vcrmorel finira par faire figure l’homme de bien.Rochefort a délégué un rédacteur 44 au rime et an mystère de Picpue.” 11 n’a •as eu la main heureuse.Son choix est oinbésur un masenrat qui manque de ;énic jusqu’à n’être pa9 absolument sans onscienco.Invité par u les honorables ;ardes nationaux, ” à visiter ce théâtre le crimes, il s’y est rendu avec sa boîte i couleurs.Il atteste qu’il a tout vu, et on tableau atteste qu’il n’y a rien à voir.Sn outre, il raconte comment une sœur, ion folle et non intimidée, qu’il e’est >eruiia d'interroger, a fortement mitigé on insolence naturelle.11 ne garantit pas les ossements; il fa pas vu 44 le souterrain qui faisait ‘ communiquer le couvent avec un éta-1 blisseiiient de religieux situé tout en 1 face ; ” il n’a pas vu “ le traité des 1 avortements trouvé chez la superien-‘ re.” Tout cela sont les dires des 44 ho-4 norablc3 gardes nationaux/’ Il les apporte, il lc3 croit ; il aimerait mieux >asser pour rural que de no pas les croîts ; mais pourtant l’imbécile no veut >as articuler qu’il a vu.Tu n’iras pas oin, galopin démocratique et social, si u t’embarrasses de ce r.esto d’honneur ! -t enfin qu’as-tu vu ?H a vu la sœur Bernadine, grande •feuilleton bu (£ ouvrir v du Canada.20 Mai, 1871.L’ESCLAVE.première victime cloîtrée ; il a vu les instruments do torture ; il a vu un berceau.44 un très-petit berceau ” ! ! I Quant à !a sœur Bernadine, ode a cinquante ans.Elle so porte bien,- mais “ ses paupières boursouflées ” attestent de longues et horribles souffrances.Elle se plaint d’avoir été mal nourrie et bien battue.Elle parle peu.Lorsqu’on lui demande si elle n’a pas eu envie de se marier, elle baisse les yeux, et tout bas, tout bas elle murmure le nom du Père Raphaël!.Ici notre galopin étouffe un soupir et dérobe un pleur.Quant aux instrumenta de torture, il en donne une description travaillée, destinée à faire frémir et qui a dû lui coûte»* gros.Des sommiers étroits, déchirés, couverts de crochets et de courroies, une couronne de fer toute rouilléc, un carciti étroit, un poids, une tringle de fer terminée en fourche, 44 évidemment destinée à assujettir le menton, ” un corset de fer, avec des courroiee, d’autres tringles, un support 44 dans lequel on fixait probablement les pieds do la patiente, ” un tourniquet, etc., etc., et enfin 44 toutes ces horreurs ” reléguées dans une chapelle entourée44 d’immenses 44 terrains vagues, qu’aucun cri, si poi-u gnant fût-iî, n’a jamais pu franchir” ! Le rochcfortin se demande 44 û quoi les 44 religieuses employaient-elles cet atti-44 rail, qui rappelle assez bien ce qu’on a 44 trouvé plus d’une fois à Rome ou en 44 Lspagne, dans les caves do Finquisi-44 tion ?” Il répond que peut-être l’enquête le dira.Mais en attendant, il propose sa petite idée, fort digne de lui: 44 On commence à comprendre, dit-il, 44 quand on a vu près de l’un de ces 44 sommiers un tout petit berceau qui n’a 44 pu évidemment recevoir que des nou-44 veaux nés.” Ce qu’il y a d’abominablement plaisant, c’est que le grelin n’ignore rien du tout, et il eu convient.Ayant ren-contié l’une des sœurs prisonnières, il a eu l’impudence de la questionner.Avec le dédain convenable, très-sensible dans ea propre relation, elle lui a dit que les sommiers étaient de vieux lits orthopédiques et que le berceau servait ù faire une représentation de Jésus dans la crèche.Ensuite, quoiqu'il voulut continuer l’entretien, elle l’a planté la, suffisamment déconfit.Il traite cette religieuse de Bismark féminin.Le fait est qu’elle l’a bismarké.Mais il n’a pas voulu perdre sa description, et, comme on le voit, il se venge.Tels sont 44 les crimes et les mystères ” du couvent de Picpus, d’après les propres inventeurs.On y a trouvé, en résumé, trois religieuses folles, deux vieux lits orthopédiques et une crèche.C’est d’ailleurs tout ce qu’il faut à Paris, en ce moment, pour être pille, volé, emprisonné, diffamé par la racaille à plume, déchiré par la racaille à griffes et à dents.Rien no peint mieux la Commune et les communeiix.Il ee sont particulièrement rués sur cette congrégation de Picpus.Avant do piller les religieuses, ils avaient pille les religieux.Nulle part, ils n’ont montré autant de fureur, autant volé, commis autant de sacrilèges.Daus l’cgliso des religieux, ils ont mutilé une statue do la sainte Vierge ; fusillé une statue de saint Pierrect une statue dosaiut Joseph brisé les reliquaires, enlevé lc3 ostensoirs et vases sacrés.Dans les cellules, ils ont coupé les bras des crucifix, décapité les {Suite.) —Que faudrait-il pour délivrer ma more ?demanda-t-il en tremblant.—-Trois mille sesterces.L’enfant joignit lc3 mains avec désolation.—Je n’en ai que doux mille, murmura-t-il.Mais un espoir traversa tout à coup 8a pensée.Beaucoup do ces compa gnong avaient un pécule ; ils ne refuseraient point sans doute de lui prêter chacun quelques as, et il pourrait peut-ü“° réunir ainsi ce qui lui manquait.Il courut a 1intendant qui se retirait.-Je reviendrai bientôt avec les trois mille sesterces, dit-il d’une voix snp-P mute ; promettez-moi seulement de dépendre le châtiment.heure ° ^0nno ju8^u^ *a quatrième Arvins le remercia, embrassa sa mère cn pleurant, et partit.il couru1 11 * * d’abord chercher son pécule ) V ^uipta do nouveau.Il lui man-1 mit bien mille sesterces pour compléter somme demandée ! Il descendit à l’apI * rtement dea esclaves afin d’implorer ,CY» secours.V laiB il n’en trouva aucun.Tout y*.»/.en rJllnerir dans la maison do Cor-a*\ 1 ourauivi par les fœnérateurs, t les prêta usurairea avaient hâté sa images pieuses, brûlé papiers et livres.Us ont arrêté tous les religieux prêtres et frères, 'et les tiennent sous leurs ver-roux.Ils out enfermé pendant deux jouis dans un cachot le frère Lievin-Ja-cob, infirme.Us ont mis le revolver sur lu poitrine d’un autre (le frère Bcunat) et Font sommé de jurer qu’il n’y a pas de Dieu.Le frère a dit tranquillement : Eh bien ! je jure qu’il y a un Dieu ! Et ils ne Font pas tué,—ils l’ont dit,—pour ne pas faire un martyr, calcul que le bon frère ne leur pardonne pas aisément.Quelques-uns de ce3 gcns-la savent bien ce qtril6 font.A l’égard de3 religieuses, on voit ce qu’ils ajoutent.C’est tout à la fois plus savant, plus scélérat et plus lâche.Insulter des femmes et des vierges, et de cette façon, l’art ne saurait aller plus loin.Ce Paris, cette Commune et cetle littérature sont pleins de ces artistes, tous consommés.Pour les catholiques, un mot expliquera cette préférence donnée â la congrégation de Picpus.Il est probable que les exécuteurs n’en connaissent que la cause.La voici.La congrégation des Sacrés-Cœurs, dite de Picpu9, a été fondée en 179é, dans le sang versé par la Terreur, encore chaud, l’on peut le dire.Elle naquit de ce sang, elle sortit des tabernacles brisés et des hosties profanées par les scélérats qui s’étaient targués d’anéantir la foi catholique.Elle leur attesta que Jésus Christ vivait toujours, que l’Eglise était toujours féconde, que le sang des martyrs était toujours une semence de chrétiens, et qu’il n’y avait plus de terre stérile où ce sang était répandu.Joseph Coudrin, bon et saint prêtre de Poitiers, assisté d’une pieuse femme, établit la double congrégation, hommes et femmes, pour l’adoration perpétuelle et pour la réparation de3 outrages faits au Saint-Sacrement dans les tabernacles.C’est le but spécial.On y ajouta l’éducation et l'assistance des enfants pauvres, les missions dans les campagnes et les missions lointaines.En 1S14, les deux congrégations vinrent s’établir à Picpus près du lieu des exécutifs révolutionnaires, sur le lien même, sur le champ de3 Martyrs où les victimes avaient été enterrées.Des personnes pieuses leur donnèrent une partie de ces terrains sanglants qu’elles avaient achetés, afin que la prière pour le9 morts victimes et bourreaux, n’y cessât point.Les gens de la Commune viennent do violer ces cimetières ; ils le3 ont fouillés, ils ont ouvert et profané les caveaux, toujours pour y chercher des armes ; ils ont ajouté cela au reste; et les ossements qu'ils produisent appartiennent sans doute aux innocents que leurs 44 pères de 93 ” out assassinés.A travers diverses vicissitudes, généralement dures et cruelles, la Congrégation a néanmoins prospéré.Elle remplit son but.Les religieuses que Rochefort et Vallès insultent pour activer le débit languissant de leurs feuilles, élevaient, et en grande partie, nourrissaient et habillaient plus de trois cents petites filles pauvres de ce quartier au milieu duquel elles peuvent être assassinées cn plein jour.Ses missions sont florissantes.Elle gouverne trois districts de l’Océanie, les îles Gambier, les Marquises et Honolulu.Elle y a porté la civilisation chrétienne à la place de la barbarie et de l’anthropophagie.L’évêque d’Honolulu et l’évêque des Marquises, étaient au Concile.Ce sont deux fondateurs de peuples.Nous avons lu des lettres qu’ils recevaient de leurs diocéeains dont les grands-pères et les pères étaient des sauvages.Mgr.Maigret, vicaire apostolique d’Honolulu, a bâti des églises, fondé une langue, établi une imprimerie.Il noua a donné des livres, des cantiques, un journal qu’il a composés, Iui-in6ine,deson esprit et doses mains dans son imprimerie d’Honolulu.Lui et son collègue ont trouvé parmi leurs sœurs des femme3 assez généreuses pour se dévouer à ces missions d’où i’on ne revient guère.Elles y souffriront toi fu.-.les privations et tons les travaux de l’apostolat, mais elles n’y seront insultées que par les journaux protestants et francs-maçons qui vont traduire lâ-baa lc3 infectes calomnies de la barbarie et de l’anthropophagie renaissantes chez nous.# Les révolutions démocratiques et sociales sont faites pour détruire ces œuvres.Elles donnent aux Marats et aux Huberts le plaisir de 44 raccourcir ” ces ouvriers de Dieu.Elles mettent les Tüé-roignes sur l’autel de la Raison, et elles attachent au pilori l’honneur des vierges sacrées, en attendant qu’elles les égorgent.# La religion grandit au millieu de tout cela et sc relève plus brillante.Mais les sociétés qui le permettent sc dégradent et meurent ignoblement jusqu’à ce que la justice les délivre par le glaive et la liberté individuelle par le bâton.Louis Veüillot.ruine, le jeune patricien venait de quitter ea demenro que lc3 gens do justice avaient envahie.Des écriteaux, portant copie de Fédit du magistrat, et annonçant la vents de tout ce qui lui avait appartenu, étaient déjà suspendues au-dessus du seuil.Les administrateurs du trésor de Saturne, qui devaient présider à l’encan, venaient d’arriver, ainsi que Vargentier chargé de recevoir le prix des objets.On achetait l’inventaire dca biens do Corvinus.Ce fut en ce moment qu’Arvins 60 présenta, son argent à la main.Un des créanciers délégués par les autres pour présider à la vente l’aperçut.—Que portes-tu là ?dcmandu-t-il à l’enfant.— •Mon pécule, répondit Arvins.—A combien s’élève-t-il.—A deux mille sesterces.—Ils aideront à la liquidation de Corvinus, dit lo Romain, qui étendit la main vers le vase dans lequel Arvins avait déposé ses économies.—Cet argent m’appartient, s’écria l’enfant en s’efforçant do le défendre.—Il appartient à ton maître, esclave, répondit lo créancier.Tu ne possèdes rien en propre ; pas même ta vie.Li-vro donc ces deux mille sesterces, ou prends garde aux lanières.—Jamais I jamais ! s’écria Arvins cn pressant son trésor contre sa poitrine.Ce pécule, je l’ai économisé sur ma faim et sur mon sommeil ; il est destiné à racheter ma mère.Ma mère subit aujourd’hui le supplice dc3 fugitifs, 6i je n’apporte à sa inaitrc6se trois mille sesterces.Ah ! no m’enlevez pas cet argent citoyens ; si vous ne me lo laissez point par justice, que co soit par pitié .Vous avez des mères aussi.Grâce ! grâce ! je vous eu prie à genoux.Décadence.La jument de Roland, bien nce, bien découplée, sobre, forte à franchir fleuves et monts, n’avait qu’un défaut : elle était morte.Notre Assemblée nationale est vivante, mais elle a rencontré un Roland civil qui ne monte pas à cheval et qui sc prétend, hélas ! parfait cocher.Elle voulait faire rapidement une course hardie au pays des traditions et des merveilles.11 s’agissait d’aller là-bas et là-haut tuer nn monstre, délivrer une Andromède captive qui se nomme l’Autorité et qui possède un trésor qu'on appelle la Paix.Il fallait an cheval des ailes, au cavalier une lance.Mais le cavalier n’est pas venu ; et le cocher, s’étant emparé du cheval, s’est empressé de l’atteler à son vieux coche, en compagnie d’un vieil âne rouge qu’il chérit dÔ3 longtemps.Il a pris son vieux fouet et il a enfilé la vieille ligne mal pavée où son cher vieux âne rouge a coutume do l’aider à verser.Fouette cocher, et nous verserons bientôt.Bientôt la belle, jeune et fringante Assemblée sera tout juste dans l’état de l’incomparable défunte jument.Le plus triste, c’est que tout ceci ne manque pas de certaine logique.De toutes parts, avec douleur, avec épouvante, avec rage, ou se demande comment il eût été possible de faire mieux ; de tontes parts on se répond qu’il eût fallu du cœur et laisser là et le îiacro et l’âne rouge.Mais du cœur, où en trouve-t-on ?et quant au fiacre et à l’âne rouge,—la légalité les impose,—ainsi le veut le pays.Or, par comble de malheur, il est vrai que lo pays le veut ainsi et par surcroît do malheur, il est vrai encore que le pays no le veut pas ainsi.Nous vivons dans un décousu qui force la langue à déraisonner comme la raison.—Le pays veut ceci, disent les un6.—Le pays veut cela, disent les autres, et c’eet 10 contraire, et c’e3t la vérité ici et là.Pour dire la vérité tout entière, le pauvre pays, totalement dérouté, ne sait plus ce qu’il veut, et lorsqu’il sait co qu’il veut, il no sait pas le vouloir.Voyez ce que l’on appelle Paris et co que l’on appelle Versailles ; c’est le pays.Voyez ce que l’on appelle le gouvernement : vous y retrouvez Paris et Versailles.Voyez M.Thiers : il se demande en qualité do Versailles s’il a parfaitement le droit de se bombarder cn qualité de Paris ?Et l’on s’explique parfaitement son scrupule : il a été, il est encore en plus d’un recoin de son intelligence, Paris contre Versailles.Lo pays veut co qu’il ne veut pas, et ne veut pas co qu’il vont.On peut lo comparer à cotte triste banlieue, à ces villas, à ces champs, à ces guinguettes et à ces cimetières où la mort fait pleuvoir des deux mains les feux de3 deux bombardements, et qui ne sait quelle main do la uiort elle liait le plus.Le pays se liait lui-même et lui-même sc perd ; il so maudit de 6e haïr et de 6e perdre, et so liait et sc maudit d’autant plus.Qui expliquera autrement le pis en pis inexorable où nous enfonçons depuis trois quarts de siècle ?Et cependant, est-ce possible ?Quoi ! le pays a voulu passer et repasser de monarchie en république, do guerre étrangère eu guerre civile, errer perpétuellement dans le 6aug et la nuit, rompre de toutes façons avec lui-môrae, détruire ses traditions politiques, civiles, religieuses, être sans relâche et de plus en plus pillé, berné, ruiné jusqu’à perte d’honneur et de vie ?Le pav6 a voulu cela ?La France serait ce frénétique ?.Certainement non, et le pays veut tout autre chose : Il vent l’ordre, la paix ; il veut resaisir la liberté qu’il n’a plus, la vie qui lui échappe.Il veut s’arracher à cette honte de mourir dans ce marais sanglant, énervé et asphyxié de cette peste abominable et bote qu’il appelle Viciée révolutionnaire.Il demande qu’on lui refasse un 6ol, il aspire à l’air pur daus lequel il avait 6i noblement grandi.Il délégué des hommes à ce desse in, il leur donne mission expresse de le rétablir.Et néanmoins, il s’est fait lui- meme le triste sort qu’il subit, il persiste, non pas seulemant à le maintenir, mais à l’aggraver.Quinze jours après élu ceux qui doivent lo tirer du marais, il en élit d’autres pour l’y replonger, L'idée révolutionnaire qu’il a maudite, devient à ses yeux la belle figure de la liberté.Qu’opposera cette passion tyrannique ! C'est la passion de l’homme asservi par une coucubinc.Vilipendé, volé, trompé, il charge quelques amis de le délivrer mais à peine la drôlesse est-elle sommée de vider la maison, il accourt, et reprend ses ignobles fers.Elle domine.C'est Vénus tout entière à sa proie attachée.Pour lui complaire, lo misérable révoque et chasse ses atnis.Le mot de l’énigme, c’est que tout peuple est mineur, et plus que tout autre celui qui s’est laissé déclarer maître de sa conduite.Ce soi-disant émancipé n’est pas moins forcé par la nature de se choisir des guides et des tuteurs, et 11 on prend beaucoup dans le nombre que la nature no lui avait pas préparés ; des incapables, des indignes, mémo des traîtres.Us obscurcissent son jugement, lient sa liberté, trahissent ses intérêts et sa vie.Fussent-ils tous parfaits, suivant la théorie parlementaire, qui fait abstraction de la nature humaine et ü’adtnet pas que le député puisse manquer à ses devoirs, un autre péril ee déclare et ne peut être évité- Par la force des choses toute assemblée ainsi formée est nécessairement mineure comme le peuple qu’elle est censée représenter.Le conseil do tutelle, composé d’hommes inconnus les uns aux autres,inexpérimenté, atteint de mille etjinille faiblesses, sent tout do suite le besoin d’avoir lui-même des tuteurs.Il tombe sous le joug d’hommes déjà signalés qu’il ne connaît pas pour ce qu’ils sont en réalité, mais que la situation impose.Ces hommes ont leurs vues.Devenus nécessaires, ils ne résistent guère à la tentation de se rendrejndispensables, et travaillent d’abord pour eux.Us excellent à servir le pays contre ses ordres formels mais au gré de 6a passion.Lc3 ordres dureront peu, la passion persévérera.En France, l’opposition est toujours en minorité, mais toujours populaire.Ces hommes ne l’ignorent pas, et se gouvernent en conséquence.IIs trahiront, mais ils resteront en faveur, et la passion qu’ils servent et qu’ils partagent mémo lorsqu’ils feignent do la combattre, triomphera et les fera triompher.Terrible glu pour le député nouveau ! Et qnaud on ne trouve pas à le prendre par ses faiblesses, on a encore un art do le prendre par ses vertus.On épouvante sa conscience, on lui fait craiudre do tout perde en se heurtant contre l’impossible et le prématuré.II n’ose plus dire telle ou telle chose, proposer ou repeusser telle ou telle mesure, dénoncer tel péril.A force de prudence, il laisse passer l’opportuuité.Il est pris, enrôlé, attelé.II s’entête dans sa fausse sages3e; c’est fini.Désormais, il ne peuse plus, il ne vote plus, manœuvre.à la suite ! 11 dit, pour se défendre et peut-être pour se consoler, qu’il fait de la politique! Oui, vous faites do la politique ; mais ce que vous deviez faire, la pensée neuve que vous deviez proclamer, la parole hardie que le pays attendait do voue, le mot de ralliement, le jet de lumière qui éclaire la plaie et qui révèle le bon désir, cette véritable œuvre du député, vous ne la faites pas ! La plus saine partie de l’Assemblée commence à sentir qu’elle n’a point rempli sa mission.Nous ne disons point qu’elle pouvait la remplir ; mais enfin elle ira point essayé.Le vieux cocher y est pour beaucoup sans doute ; néanmoins il fallait essayer.On dit qu’il y a beaucoup de catholiques dans l’Assemblée, et c’est vrai.Mais officiellement, c’est-à-dire par le compte rendu des délibérations, qu’en savons-nous, quel acte, quel discours l’a révélé au pays ?Il y a aussi beaucoup do monarchistes ; mais qu’en savons-nous encore ?Les catholiques n’ont protesté contro aucune des stupides et sacrilèges impiétés qui noua couvrent de honte aux yeux du monde ; lc3 monarchistes se laissent aller, en faisant 44 de la politique, ” à proclamer la République ?Ils n’en savent rien, pas plus que le guide qui tout à l’heure ira le3 verser là.# Quelque chose de mystérieux et de terrible avertit les consciences que la Le jeune Celte était tombé aux pieds de Saturne et du créancier.Celui-ci haussa les épaulcâ et fit signe aux hérauts chargés d’annoncer la vente.Us s’approchèrent d’Arvins et essayèrent de lui arracher les deux milles sesterces ; l’enfant se débattait avec des menaces et des cris do fureur ; maie, trop faible pour résister à des hommes, il fut bientôt dépouillé.11 60 releva couvert do poussière et fou de rage ; 8C3 yeux cherchaient une arme dont il pût se servir.Les hérauts le saisirent en riant, le lancèrent hors de la cour et refermèrent la porte.Arvins frappa avec fureur sa tète de ses deux poings, comme s’il eût voulu so punir de son impuissance.Dans co moment, une main se posa légèrement sur son épaule.11 sc détourna ; c’était Nafel.—Qu’as-tu, enfant ?dcuianda-t-il.—Ma mère ! s’écria Arvins, dont la voix étouffée par la colère et les sanglots ne put faire entendre que ce mot.L’Arménien tâcha de l’apaisor par quelques douces paroles, et lui fit raconter ce qui venait d’arriver.—Cousole-toi, dit l’Arménien, mon pécule à moi n’est point saisi : il ren ferme quatre mille sesterces, et je te le donne.Arvins recula do surprise, n’osant en croire ses oreilles.—Viens, ajouta Nafel ; je l’ai déposé chez un frère do la voie Suburbaine ; nous allons le lui demander.' Lo jeune Celte voulu balbutier un rcmerciment ; mais l’Arméuicn lui impo ea sileuce.—Le service que l’on peut rendre retourne bien plus au profit du bienfaiteur que do l’obligé, ait-il ; car celui-ei ne reçoit qu’un secours terrestre ot pas- eager ; tandis que ^ l’autre acquiert un duc mourante sur la natte qui lui servait droit à des félicités éternelles ; ne me de couche, ses deux mains posées dans remercie donc pa9 et suis-moi.cellc3 de son fils, dont elle murmurait Tous deux se rendirent chez lo dépo- encore le nom.Morgan, la tète basse sitaire ; mais il était absent ; il fallut et les bas croisés, 60 tenait debout au attendre assez longtemps.L’angoisse chevet.d’Arvins était horrible ; il tremblait | La pauvre mère qui sentait près d’elle d’arriver trop tard.J Arvins retenait ses plaintes, et tâchait, Enfin, lo juif qui gardait lo pécule del par instants, de lui sourire ; mais ce Nafel rentra.Les quatre milles sester- sourire même glaçait le cœur.Son front ces furent livrés au jeune Celte, qui se avait été enveloppé d’une toile de lin, à dirigea, en courant, vers la demeure de travers laquelle suintait un sang noirci ; # ses paupières, gonflées par la douleur, ne En passant devant la basilique del pouvaient plus s’ouvrir, et son haleine Julia, il leva la tête ; lo clepsydre inar- sortait avec un sifflement funeste de ses quait la^ quatrième heure ! Arvins se I lèvres blanchies.sentit froid jusqu’au cœur.Il reprit! Arvins, abîmé dans son désespoir, sa course d’un élan désespéré, traversa retenait ses sanglots de peur d’ajouter le Forum, et aperçut enfin la porte de aux souffrances de sa more ; mais les Métella.^ quelques heures qui venaient de Au moment ou il en atteignait le s’écouler avaient sillonné son visage de ouil, un cri horrible retentit.L’enfant I traces aussi profondes qu’une maladie, ’appuya au mur en chancelant.Penché sur la couche do Norva, il ob- —Tu arrives trop tard, dit Morgan, servait d’un œil épouvanté chacun do qui l’attendait à l’entrée.8C8 mouvements, interrogeait sa pàlour, —Où est ma mère.où est-elle ?écoutait sa respiration haletante, cria Arvins.Tout à coup elle étendit les bras, et Lo vieux Celte lo prit par la main fit un effort pour se redresser, sans répondre, et l’entraîna vers la —Arvins ! balbutia-t-elle, ou es-tu f cour.Tes mains, je ne sens plus tes mains.Elle était pleine d’esclaves qui par- nii f serre-moi sur ton cœui.i e mo laient à demi-voix ; au milieu le correc- .« .î__j .quitto paa, Arvins.Pauvrei enfant.teur ee tenait debout prèî d’un réchaud Sa têto retomba sur opau e o allumé ; Norva était accroupie à ses file.I! y eut ou ms tant »o terrible pieds ! silence.Arvins éperdu n osait regarS”'.1»’» F~- -"P d Menu, .nom,»,.Mo, dérobèrent sous lui et .1 torn ai g rolevR bro aqoement la tèt0 près do sa mère.de Nor,a .maiB cottc ?ètQ re,omba en VII I arrière insensible et inanimée.Il était Don* heures après, Norva était éten-1 orphelin ! Nous n’essayerons point de dire son désespoir.Dans le premier instant, il effraya Morgan lui-même.L’enfant avait éprouvé depuis la veille tant d émotions que ses forces étaient épuisées.Une fièvre brûlante lo dévorait ; il seu-tit sa tète s’égarer, et pendant quelques heures sa douleur tut du déliré.Lnfin l’épuisement ramena un peu uc calme dans son âme.Morgan, qui ne l avait point quitte, en profita pour le rappeler au courage.—Ils ont tué ta mere, dit-il à voix basso ; la pleurer est inutile ; songeons plutôt à la venger.__JL* venger ! répéta Arvins.Ah ! que faut-il faire ?.—Retrouver des forces pour me em- vrc quand le moment sera venu.__Xo jcuue Celte se leva d’un bond.—Allons ! dit-il.__XI faut encore attendre, répondit lo vieillard ; mais no craius rien : pour être retardée, la vengeance n’en sera pas moins terrible.Il développa à Arvins le plan des esclaves.C’était à Rome même que la révolte devait éclater.L’ordre était de livrer la ville aux flammes, et d’égorger tout ce que le feu aurait épargné.L’enfant écouta avec une ioio farouche ces détails qui promettaient une pleine satisfaction à ea haine.Elevé dans les idées de sa nation, il croyait fermement que cee sanglants sacrifices devaient réjouir les màDeB do Norva.Faire coular lo sang romain, c’était donc prouvor sa tendresse à la morte ; il.°® voyait pas dans la vcngeanco une mie personnelle, mais un devoir et une sain e expiation.tSin.l SoSTÏIlW.(à oonü*»«*¦•) COURRIER DU CANADA.France est fioue.le bras du châtiment, et que Dieu est comme contraint de vouloir que le châtiment continue.Les circonstances, à certains égards favorables, quoique cruelles, ont tourné subitement.Quand tout semblait fini, tout est devenu pire.Après les ennemis qu'avait provoqués notre orgueil, les enfants de nos adultères se 6ont levés.Comme nous avons tnis stupidement tonte notre espérance dans la force, nous l'avons mise dans Thabileté politique, dan6 la ruse ; nous avons voilé le6 principes qu’il fallait proclamer, et il nous a paru sage de ne rien demander à Dieu.Alors la mort plus sourde, plus sauvage, plus insoleute a recommencé de passer sur Portrait» parlementaire».M.Aciiintre,ci-devant assistaut-rédac-tenr de VEvénement% plus tard rédacteur du Pays, et innintGuant, pour son grand profit, n’ayant rien de commun avec ces deux boutiques, va publier prochainement une séiie de portraits parlementaires embrassant la liste complète des membres du cabinet provincial et des députés qui ont figuré dans l'assemblée législative de la Province de Québec pendant le dernier parlement.Pour donner à cet opuscule un caractère pra tique, M.Aciiintre a ajouté à 6a galerie A une analyse des lois passées dans le Evidemment, nous avons une coupe a .• ., .vider, une coupe dont nous ne pouvons pas même sonder le fond ; et nous cours dos quatre sessions du premier parlement de Québec et un relevé des sommes pris d’une défaillance que les votes donnes et des motions présentées anges du ciel ne viendront pas assis par chaque député.ter.Nous ignorons qu'il existe des anges, et ceux qui le savent ne les appellent pas.Aucune voix ne s'est élevée pour Pie IX, aucune voix n'a protesté contre les M.Aciiintre a permis â nos confrères de Montréal de fureter dans son ouvrage et d'en arracher quelques feuillets qu'ils se sont hâtés de mettre eons les yeux de saciilés:es sauvages qui se commettent â leurs lecteurs.I aris.Le ne serait pas u politique ! on gj Pon peut juger de l'ouvrage par ce Enfin, quelques renseignements sur la manière de tracer un arbre généalogique à l’aide du Dictionnaire.A la premièro page du Dictionnaire, on voit le portrait lithographié de M* l’abbé Oyprien Tanguay.Le Dictionnaire généalogique sort des presses de M.Eusèbo Sénécal, imprimeur éditeur de Montréal ; la partie typographique en est très soignée.I/élodnir errant.Si le Canadien n’était pas le journal le plus mal écrit de toute T Amérique, jo serais vraiment flatté du compliment qu'il me fait en attribuant à l’honorable M.Chauveau la chronique électorale publiée dans le Courrier du Canada de lundi.En effet M.Chauveau écrit aussi bieu que M.Evanturel écrit mal; de meme que M.Chauveau est aussi distingué comme homme d’Etat quo M.Evanturel est nul en politique.Qui est-cc doue que ce M.Evauturel qui ose ainsi poursuivre de scs accusations uu homme que l’on compte avec raison comme une de nos gloires uationales ; un de nos plus grawia écrivains et de no3 plus grands orateurs ; un homme qui a attaché son nom à tant de choses utiles dont le pays est aujourd’hui doté ; celui-là même qui, il y a à peine quelques semaines, défendait si énergi-.quement et si éloquemment nos droits, dans Part de le vaincre; voilà un tiède qu'i étendus ni trop restreints ; les enjoliva- ( je parlement fédéral, sur la question de l’ar- •, qn'il a des res sont, en général, disposées avec goût ; bitra^c ?—M.Evanturel?c’est.c'est le rédac- teur du Canadien ! —Et c’est tout ?—Tout.Au surplus nous donnerons une idee | C'est l’homme qui écrit un pauvre journal Paris sans qn'il soit né un architecte, il manière de M.Achiutre.en pu- i eu mauvais français, et qui iusulte les maîtres a fait la truerre sans qu’un général ait , ^ r , 1 dVcole „ ., .-, ^ .s., .bliant, sur notre prochaine feuille, le atCJl , rirait ! Quoi ! on rirait i Vous êtes une as que nous en font connaître ces indiscré- faeinblée conservatrice, monarchique, ca-j tiens, le Manuel parlementaire de M.thoüqne, et vous craignez ce rire.Allez! ; Aciiintre aura plus qu'un succès d’esta République est faite j our vous, et (jme# Le style est soigné ; les rensci- von6 pour elle, et vous 1 aurez ! ornements biographiques qui forment la A oila un siècle bientôt que ce pars ** A , ° \ \ 1 .fait la guerre, et il a appris à l’étranger j charpente de» portrait» ne sont ni trop l'art de le vaincre; voilà un - fait librement de la politique.tribunes, qu'il enfante saus nombre les enfin—et ce n’est pas son plus mince livres et les journaux et il n'a plus un inérite_poovrage accU3e cbez so„ au- qu’il vote, et il est arrivé à ne pas trop leur un jugement assez sur et la meilleure savoir comment sc défendre de M.Deles- volonté d être impartial, cluze et de M.Pyat.Ce pays a rebâti ciirgi, il subit la persécution religieuse et ulAllut’ su\ P il attend encore qu'il se lève un chrétien, portrait de 1 hou.M.De Boucherville, O décadence d’un peuple sans Dieu ! {.résident du Conseil-Législatif, et celui Décadence saus îvraede et sans espé-j de M.Tremblay, député de Chicoutimi, rance si ce peuple ne fournissait encore : des prêtres et si Dieu pouvait rester sans pitié ! Bibliographie.Loris Vectllot.SOMMAXRU DE U\ PREMIERE PAGE Les détracteurs.Décadence.Feuilleton*.—L’esclave.—(-4 continuer.) CANADA: C’est l'homme qui vota en chambre pour la confédération et qui sc prononce contre dans : son journal ; C’est l’homme qui se scandalise de la taxe sur le charbon et qui admire avec enthou-, siasuie M.Ilolton, le grand champion des taxes directes ; Le Dictionnaire généalogique des j C'est l’homme cutin qui recommanda jadis familles canadiennes vient d'être livré la construction du chemin de fer du Pacifique, au public qui attendait avec une impa- chose qu’il trouve si abominable aujourd’hui, tience marquée cet immense travail, Les électeurs du comté de Québec savent dont on chercherait inutilement l'équi- apprécier 1 éditeur du Canadien et son hâbîage valent dans les bibliothèques nationales leur juste valeur; M.Evanturel en aura des de tons les peuples qui habitent la terre.preuvcs s’il 050 î™™ ,écbanScr son U rc -*-> w., , d électeur errant contre celui de candidat.Kameati dctaclie, par le tait d acci- Au revoir.Char les ho u iig.QUEBEC, 26 MAI 1S71.Exhibition Provinciale, MM.H.G.Joly, M.P., Président, et dents militaires, d’un arbre puissant, le ; peuple canadien, peut â l'aide du Die- ; tionnaire Généalogique, refaire toute l’histoire de son existence, eu tant que Un immense soupir de soulagement ^a tamillc concernée, a dater du jour va sortir de la poitrine meurtrie et enaan- oa lc Pre,nier de ses ancètres 6e fixa enr DcP,lois ct pra>’> «>Ça'brc3 du Conseil d’Agri- glautoe de la France : Paris est tout eu j cctte tcrre du Canada.Lo plus humble l’Exhibition, qui sera ouverte Mardi, le entier en la possession du parti de l’ordre I roembro de ta ptas humble famille I2èmc jour de Septembre prochain, et l’hydre communiste est agonisant.canadienne trouvera là sa généalogie, A ce profond sentiment de satisfaction auS3Î complète que celle des héritiers de grands noms.Ce que nous avons reproduit dernièrement d'un journal de Montréal sur le compte de cette œuvre collossale, alors se mêlera, cependant, un profond sentiment de tristesse, lorsque, le premier moment donné à la joie, on jetera les yeux sur le théâtre où la Commune a , joué .-on dernier enjeu.Les trois quarts ; sous PrcSEe’ no‘,s dispense de nous éten- de Paris sont en cendres et des milliers de cadavres, éparpillés dans ces ruines, attestent d'une manière effroyable le passage de la justice de Dieu sur la grande Babylone moderne.Sons cet dre sur son mérite.Nous nous bornerons à quelques détails qui n’ont pas été donnés dans l'aperçu auquel nous venons de faire allusion.Le Dictionnaire généalogique des amas de cendres il y a les pierres calcinées canadiennes forme un volume, d’édifices élevés dans le but unique de fJrand {n octavo’ dc eix cent yingt-cinq flatter l’orgueil et la vanité de l'homme ; Pa=es ct c0 n''-'ït y110 *a Première partie un grand nombre de chevaux de mais, il y a aussi les débris de temples ! de 1,œnvrc entrePri“ avec tant dc c011* «îlan«°duFo,«vthctS élevés à la gloire do Dieu.Et ce vaste 1 raSc et IJ0US5ce avec taut dc persévérât.• Husgarda „ui ‘ontYu i^lieeance charnier, qui peut le parcourir seule- CG Par 1 abbé Oyprien Tanguay, ment en esprit, sans éprouver un pénible premier volume, celui qui vient d’etre serrement de cœur ! | publié, embrasse la période comprise Les cadavres des communistes morts I entrü 'a ^a-e fondation de Québec, le blasphème à la bouche Font là entas- • 160S et l'année 1700.ses les uns sur les autres ; ce spectacle, .Ta»guay a dédié son Die- quelque affreux qu’il soit, a, cependant iwnnnre a ' Eglise et a .on Bay.-, quelque chose de consolant quand on conge qu’il fallait que ce eang impur fut tiré des veines de la France pour la sau- A l’église et a mon pays.ver delà mort.Mais, à côté de ces cada- A L’EGLISE, qui nous a tous régéné-vres il y a des milliers de victimes inno- rés dans les eaux du baptkme, qui a béni centes ; à côté de3 ignobles soldats de la Voici en quels termes est laite cette dédicace si heureusement choisie : commune, sont tombés le3 braves soldats vendéens et bretons accourus au premier cri d'alarme sous les murs de Paris pour sauver du naufrage leur chère France et leurs chères traditions ; à côté des soldats de la commune, sont tombés, poignard planté dans le cœur, I’arclievé-que de Paris et cinquante de ses prêtres égorgés par les communistes au moment où les tioupcs de Versailles forçaient les derniers retranchements de l’insurrection.— Et qui sait ! Ce dernier lugubre incident n’a peut-être été que la première scène d une série d’égorgements pratiques de sang froid dans les communautés religieuses ! Ce qu on peut, toutefois, tenir pour certain, c est qu’il y a eu des massacres épouvantables ; pour douter de cela, il laud rai t ne pas connaître le caractère farouche de6 communistes.Quand la fumée dc l’incendie se sera dissipée, quand le canon aura tout à-fait cessé de se faire entendre, le tableau apparaîtra dans toute son horrible réalité et c’est alors, seulement, qu’on pourra calculer ce qu’ont coûté de tang pur à la France les séculaires infâmies de Paris.Ces messieurs étaient accompagnés de M.George Leclerc, M.D.Secrétaire du Conseil, arrivé par le vapeur, hier, de Montréal pour le dessein d'observer le site choisi et dc faire son rapport Les terrains comprenant le Cricket Field ct les Glacis depuis la Porte St.Louis jusqu'à la porte St.Jean, formeraient un espace continu de terrain plus que suffisant pour les plus grandes Exhibitions qui aient jamais été tenues à Québec ct en meme temps fourniraient une vue qui n’a pas son égale sur ce continent.La proximité des terrains de la ville, le peu de distance du Chemin de fer et des quais offrent mille facilités aux visiteurs aussi bien qu’aux exhibiteurs, pour le transport do leurs articles.Comme il pouvait manquer de la place à un grand nombre de chevaux de valeur atten- grâce à la bien-des Officiers des qui ont eu l'obligeance de livrer leur vaste manège et leurs écuries, tout voisines du lieu dc l’exhibition, à la disposition du Conseil.Le Conseil d’Agriculture est obligé au Corn.Col.Hamilton, IE E.pour l’empressement avec lequel il a donner les terrains, au L.C.Bowen, Président,et aux Directeurs du (t Skating Club n pour l’usage dc leur manche et aux propriétaires “ Stadacona Curling Rink, ” qui donnent leur bâtisse pour le temps requis.les unions de nos ancêtre?, qui a prié sui leurs tombeaux ; A L’EGLISE, gardienne toujours fidè Couvent 5 Du “ Armillan, 60 Paniers de service» en granit, à déjeuner, diner, thé et toilette.Du “ Lake Superior,' lû Boites de service» en porcelaine de déjeuner, dîner et de toilette, da vases, jouet» et sta’nes de Paros.decaraffe3 en verro coupé, Champagnes Clarets, Xérès et à Oporto.Vers colorés en rubis et de fantaisie.20 15 n ti tt S- SICHEL CIE.A rjents pour les célèbres Piano-Forte de SXFINWAY .fc FILS, CUICKERING & FILS, HAINES .fc FRÈRES.LES Instrument» ci-dessus sont les meilleur» Pianos manufacturés et seront vendus à notre dépôt (Magasin de M.R.MORGAN) aux plus BAS PRIX des fabricants.Nou» somme» aussi agents pour MM.Mason A Hamelin, et Geo.A.Prince A Ci»., fabricant* d’orgue.~ ,, .S.SICHEL & CIE.Québec, 10 Février 1871.—lan.H78 Nous appelons spécialement l’attention sur notre approvisionnement d’huile 11 CARBON, ” mi* en canine» de 5 gallon» chacune.Salles ele Jftonire, JVo.24, Itiic Saint-1*au t.Québec, 15 Avril 1871.1230 Terre à vendre.TERRE A VENDRE dans la Paroisse du Cap-Santé, Village Enfant Jésus pré» du Pont Rouge, de déni arpents et demie de front eur quarante arpent» de profondeur, avec maison, grange et autres bâtisses dessus construites- S'adresser surf les lieux au Propriétaire, JNARCI8SE DÉROME dit DESCAREAUX.QuébecJl7 Mare 1871.1203 Blé dTnde et Pois.EN DÉBARQUEMENT.IOOO MINOTS de Blé d’Inde.3,000 “ Pois da Haut Canada.60 “ Graine de Mil.—AUSSI— 200 Quarts de Gruau, première qualité.100 “ de Pot Barlej.A vendre par J.B.RENAUD k CIE, 26, Rue St.Paul.Québec, 19 Mai 1871.1173 Lard î_Lard I ! 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Thés ! ! 150 Demi-Boîte» Twankay, Hyion, 8ouehong de la dernière récolte.A vendre par J.B.RENAUD à CIE, 26, Rue St.Paul.Québec, 19 Mai 1171.U74 C’EST une préparation qui est à la fois agréable, salutaire et eflicace pour la conservation des cheveux.Les cheveux affaiblis ou grisou t bientôt remis à leur couleur primitive avec tout l’éclat et la fraîcheur du jeune aire.Les cheveux clairs de- viennent mieux fournis par l’usagddo cette préparation, qui empêche aussi la chute des cheveux et guérit souvent sinon toujours, la calvitie.Bien ne peut restaurer la chevelure lorsque les follicules sont détruits, ou que les glandes sont desséchées et malades.Blais ee qui en reste peut être sauné par cette préparation.Au lieu do salir les cheveux par un sediment pâteux, cils les vettoie et leur donne do la vigueur.Son usage occasionnel einpûchera les cheveux de devenir gris ou de tomber, et conséquemment, empochera la calvitie.Libre de toutes les substances délétères qui composent les préparations dangereuses et pernicieuses pour les cheveux, le u Vigor,” ne peut que leur être avantageux sans leur nuire.S’il ne vous faut simplement qu’une AVIS APPARENTS.Mères sauvez vos Enfants LES CELEBRES PASTILLES A VERS.d.» LA POMPE Submergée à double force, ne gêlant pas î— Lfl plus MimpU tt la pitta puitamult que l’an comtaiase.Du “ NS.St.David,” 108 Panitrs de poterie.5 Ballots de pots peur bouquets (verrerie), j orte- cigares et boîtes à tabac.2 do de caraffes en verre coupé, pets pour l’eau, et Clsret, Gobelets pour Champagnes, Claret, Oporto et XérÔ3.Du “ Charles, ” 257 Boites de verrerie.Par le Grand-Tronc.6 Boites d’argenterie galvanisée comprenant une magnifique réunion de Huillur?.Urnes à Glace, bordé s en Porcelaine 350 Barils “ d’Huile Export.” 120 4- lt Maple Leaf.” Du navire “ Contest, ” 3 Paniers de sets à dîner.2 Ballots de porcelaine.Du “ SS.SL.Andrew, 5Î 61 Paniers de poterie en granit.2 Ballot3 de service* à dîner.NOUVELLES MARCHANDISES ! ! 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besoin d’être renseigné sur ses effets et l’usage qu’on doit en faire.Le poison scrofuleux est l’un des ennemis les plus destructeurs de notre race.Souvent, ce parasite que l’on ne voit et que l’on ne eent pas dans l’organisme ruine la constitution, et rend l’homme san3 force contre les attaques des maladies, sans que l’un ait le soupçon de sa présence.Encore il semble alimenter l’infection dans tout le corps, et alors, dans quelqu’occasion favorable, il se développe rapidement sous one forme ou sous une autre, soit à la surface, soit dans la constitution.A l’intérieur, il peut rapidement déposer des tubercules sur les poumons, ou de3 tumeurs sur le foie, où il accuse Ea présence par des éruptions sur la peau, ou des ulcères sur quelques parties du corps.Alors on conseille l'usage d’une bouteille de cette Salsepareille, mémo quand aucun symptôme actif de maladie n’apparaît.De3 personnes afiligees des maladies suivantes trouvent généralement un soulagement immédiat, et enfin la guérison par l’usage de cette Salsepareille : Le/tu de St, Antoine, les résip'tlcs.les dartres, la teigne, le mal d'yeux, le mal f oreilles, et autres éruptions ou formes visibles des maladies scrofuleuse*, il en e9t ainsi dans les maladie?plus cachées, telles que la dyspepsie, la goutte, 1s maladie de cœur, l’épilepsie, la névralgie et les diverses affections ulcéreuses des systèmes musculaires et nerveux.Cette Salsepareille guérit le9 maladies mercuriales bien qu’il faille un lotg temps pour subjuguer ce3 maladies obstinées pour toute autre médecine.Mais un usage continue do cette médecine guérira la maladie, notre Almanac contient des directions minutieuses four chaque cas.Cet almanac eat donné gratis.Le rhumatisme et la goutte, quand ils sont causés par des accumulations de matières étrangères dans le sang, Eont promptement subjugués ainsi que les maladies du foie, la torpeur, la congestion ou l'en fi amination du foie et la jaunisse, quand elle naissent, comme c’est souvent le cas, par suite de j oisons dans le eang.Cette Salsepareille e9t un grand restaurateur de la force et de la vigueur du système.Ceux qui sont languissants, insensibles, ne peuvent goûter le sommeil, et sont troublés d’appréhensions ou de frayeurs nerveuses, quelques-unes des affections symptomatiques de faiblesse, trouveront un soulagement immédiat et auront la preuve convaincante de son pouvoir restaurateur en en faisant l’essai.PRÉPARÉES PAR DR.J.C.AYER & Cie.1.0 well, Jl as*.Chimiste pratique et analytique.EN VENTE PAR TOU» LES DROGUISTES.R.McLEOD, Droguiste, Agent, Québec.Québec, 8 Février 1871.— 4m 861 Conservatoire National de Musique de Québec.ÏK Directeur du Conservatoire a l'honneur d’an-^noncer que l’établissement est ouvert aux élèves depuis le 1er Septembre.Les élèves sont priés de donner leurs noms à l’établissement No.2, rue Petit Richmond, faubourg St.Jean, rue plus basso quo les Sœurs Grises.A.DESSANEj Directeu r.CONDITIONS.Leçon» l*nrt icul i«‘rc«.Pour le Piano, le Chant, la Vocalisation, la Harpe, VOrgue YJIurmonic écrite, YJIurmonic appliquée au piano, la Composition, l'Accompagnement du Plain-Chant, Une j benre ds leçon particulière, deux fois par semaine, $10 par quartier, 20 leçene.Leçons cil Cour».Une heure de leçon collective, 2 fois par semaine $1 par mois payable d'avance.Voyez le programmo publié en Février 1870.PlanooLynch A Goinicn, ST.Y.CES magnifiques instrument»sont en vente dan» le même établiifement.Ils sont recommandé» poor leur solidité an climat, lenr richesse de ton, ainsi quo par leur bon marché.Québec, 2 sept.1870—Im 1072 1)E DJüVIïSTS Approuvées par les Médecins Fran rais et Anglais les plus éminents.ELLES SONT FALSIFIÉES, MÉFIEZ-VOUS.POUR faire droit â la réputation méritée des Pastilles â vers de Devins, il est do la plus grande importance de prévenir IV cheteur d’etre sur ses gardes et de ne pas s’en laisser imposer par des individus sans principes, qui voudraient substituer à ccs Pastilles quelques-unes des préparations sans 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