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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mercredi 31 mai 1871
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1871-05-31, Collections de BAnQ.

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me année QUEBEC, MERCREDI 31 MAI 1871.Numéro 51 îm iatiak t JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.JE CROIS, J’ESPERE ET J’AIME.lettre* de Rome.9 mai 1871.,\M Docllingor, ot la protestation îLWifi à l’Eglise des vra;u profos- i.j irrniidc affaire du moment est l’ac-iL.iiw'.cion.dit do rUnivcraitô romai-iugor, dc'ficlélité à l’Eglise ceurs de cette Umvoreité.Comme le gouvernement no veut nas Inieser devancer dans son hostilité contre le l’apc par les journaux mazzi- icn8 c’(st la Libéria, feuille eemi-oth- ciello, qui a le privilège de publier les actes do l’impiété.Ainsi apres avoir donné le texte de l’acte d’adhésion, elle adonné avant-hier, dimanche, la liste des souscripteur*?lesquels sont au nom-bro de vingt-cinq qu’elle appelle pro-fevenr*, mais qui en réalité appartiennent en partie à la classe des suppléants et rout tous, six exceptés, de nouveaux venus ou des émigrés entrés par la brèche do Porta Pia.•au i Kédigéo par un juit nomme Arbib, la lilertavit dans une marc de fange, s’y otriic comme une possédée et cherche a jeter des éclaboussures sur les Romains.Comme tous les gens de mauvaise loi, elle est maladroite et voit ec retourner contre ellcsesarguments, ses mensonge?, 803 calomnies.Trois articles publiés coup sur coup ont mis en feu les catholiques et la misérable feuille succombe sous une avalanche do démentis et de cris d’opprobre.Elle a osé jeter le soupçon sur les professeurs vrais de 1 Université, dire que celui-ci était tacitement pour Docllingor, que celui-là avait du subir la pression du Vatican, que tels autres notaient pas compétents parce qu’ils étaient prêtres ou théologiens.Et to h b ces hommes se lèvent indignés, protestent, se serrent autour de Pic IX et démasquent le3 six traîtres qui avant d'apposer leur signature à Pacte d’adhô non ordonné par la secte, avaient signé une Adresse au Pape pour acclamer le dogme de l’infaillibilité.La stupide Liberté déclare incompétents les prêtres (t les théologiens, et ces six professeurs goût accoucheurs.botanistes et vétérinaires.A bout de ressources, la Liberia se retranche devricrc cette pâle et sotte invention que des Jésuites ont dominé le Pape, et contraint, par la menace d’une excommunication majeure, les professeurs à protester contre Doellin-ger.La vérité est qu’il n’y a de contraints dans cette affaire que les six professeurs rebelle?.Depuis longtemps secrètement affiliés à la eectc, il leur a fallu ieter le manque et apparaître au regard du Pape et des Romains dans toute Ta laideur de leur ingratitude.Encore quelques jour?, la révolution les abandonnera, et le» professeurs venus d’Italie les accableront de mépris.Quant à l’excommunication, ils sont allés au devant d’elle.Cependant on dit que le Saint-Père prendra une mesure sévère et les fulminera nommément.11 s’agit ici do préserver les âmes des jeunes gens qui fréquentent les cours publics.Un journal satirique, la Frusta publie dans un cadre go deuil les noms des vingt-cinq rebelles avec cette inscription : Du libéralisme à l’hérésie.Ego sum vitis, vos palmites, qui manet in me et ego in co, hic fcri fructum multum quia sine me nihil potestis facerc.—Si quis in me non manserit, mittetür foras sicut palmes, et arescet et colligent exnn et in ignem initient et ardet.Le mensonge des feuilles révolutionnaires atteint le paroxysme de la fureur.le dessein do précipiter le vote sur les mesures de sûreté générale qu’il a de mandéc3 sous le prétexte de mettre un frein aux entreprises de 72,000 individus malfaiteurs condamnés et en rupture de banc3 ou fugitifs.On s’entend, d’une extrémité à l’autre de la péninsule, à une explosion immense du garibaldisme.Une lettre adressée au Tablet annonce que Sa Sainteté a daigné fixer la soirée du 1C juin prochain, pour recevoir la députation de la Jeunesse anglaise qui se propose de sc rendre à Rome à l’occasion du 25e aniversairc de l’accession au Pontificat de l’immortel Pie IX.Les Dames 6cront également admises.Une adresse au Pape se figue en co moment dans toute l’étendue du royaume.Un cercle libéral qui s’e6t fondé à Rome sous la dénomination de Cercle Cavour, a voulu solenniscr son existence par un bal donné en l’honneur de la Révolution accomplie au mois de septembre.Le prince Humbert, invité, s’y est rendu avec sa femme, bien qu’un décret royal publié doux jours avant ait prescrit le deuil pour plusieurs semaines à l’occ ision de la mort de la reine de Suède.Malgré tout, le bal n’a pas tenu ce qu’on s’en promettait et VInternational de Florence en fait l’aveu dans un moment de mauvaise humeur.Nous citons cela, parce qu’on y verra le peu Je succès qu’obtient le nouvel état.de choses près de la société romaine, môme ralliée : Sans doute, dit Y International il y avait des jolies dames, des toilettes fraîches, lu princesse Marguerite ornai t beaucoup la soirée, elle dansait avec entrain, le souper était pariait et abondant ; mais il y avait un froid.vous savez on ne peut pas mieux expliquer cela : ;1 y avait un froid.La noblesse libérale et la bougeoisio libérale rapprochées, confondues dans les mornes petits il conclut en priant Dieu qu’il les prenne sous sa sainte garde.Mais pourquoi ne pas parler aussi de Dieu dans la Constitution de l’empire ?Pourquoi ne pas reconnaître la souveraineté divine ?Pourquoi ne pas mettre la Fiance sous la garde du Très-Haut ?Pourquoi s’occuper seulement des principes de 89 ?Vous avouez que Dieu vous protège, et vous n’osez pas le nommer dans vos constitutions ! Quelle ingratitude ! Et puis on prétend que le peuple français soit reconnaissant envers l’empereur do la liberté qu’il lui accorde et des bienfaits qu’il lui départ ! Bien plus nombreux sont les bienfaits de Dieu envers l’empire et l’empereur, et cependant on ne reconnaît pas sa puissance, on no remercie pas sa miséricorde, on n’honore pas sa divinité.44 Eh bien ! il nous suffit de ce seul fait pour dire que la présente Constitution française, approuvée par le sénat, notée par le peuple, ne durera pas l’espace d’une année.Remarquez bieu la prophétie que nous écrivons aujourd’hui, troisième fête de Pâques 1870.* Nous ne sommes pas prophète, ni fils de prophète ; mais avec la foi dans le cœur et l’histoire en main, il C6t facile de prophétiser sur ce point.Déjà, une autre fois, nous avons prédit de tristes jours à Napoléon III, quand il rappelait ses troupes de Rome ; et nonobstant le procès qui fut fait et la condamnation qui nous fut infligéo, ces jours ne tardèrent pas à arriver.Maintenant, nous ajoutons que de la Constitution élaborée durant ce Carême, discutée pendant ia semaine sainte, et votée danB le temps pascal, il ne restera pas un seul article à Pâques de 1871.La nouvelle constitution garantit; les principes do 89, mais elle ne garantit et ne peut garantir ni elle-même, ni l’empire, ni l’empereur ; et l’ouragan révolutionnaire qui ne s’apaise pas, balaiera de la France, dans l’espace d’un an, l’empereur, l’empire et salons restaient soigneusement séparées I la Constitution.Si nous étions membre dans les conversation?, dan?les danses, au buffet et au souper.Quelques jeunes gens sans conséquence allaient d’un camp à l’autre ; mais les dames se renfermaient mordicus dans leurs retranchements.de l’Academie française comme le P.Gratry, nous ajouterions que 44 nous c* écrivons ceci par l’ordre do Dieu,” de es Dieu oublié avec tant d'ingratitude 44 dans la nouvelle Constitution impô-44 riale.” Le bureau dé* la Fédération des cercles catholiques belges a voulu que les acclomations cordiales et prolongées qui avaient accueilli le toast de son honora- Liborié ?Egalité ?Fraternité ?Les lecteurs du Hosier de Marie ne b!e président a Sa Sainteie Pie IX loi» sauraient se scandaliser du titre inscrit du banquet qui a suivi sa recente ntscrn- en (jcg lignes qui vont suivre ; pent-blée générale, fussent connues un 1 eie £tre en ger0nt-ils seulement surpris, et commun des ndcles, et uni télégramme encorc leur étonnement sera de courte en ce sens fut expédié a Rome a Son (jnr^ Cûr j]8 n’ignorent pas que depuis Em.le Cardinal Antonclli.La réponse | rJ.iQÎnnra inmo un nhatnn ncco7 net r H î ot î nil flllftfti I ROR miAinnn noln rarmnlln vnnrnnmnnf I T?» nn la victoire de la Franco sur la Coin njnno sera lo signal d’uuo action pro ° ‘amo dn catholicisme armé on Italie.Cependant, les préfets do diverses 11 les principales envoient & Florence es renseignement très-sombres sur les «S0 mouvements d’nno multi iîni?a8en*# de l’International venusI m p , première prédiction, non «oinsIté sans la charité.° * ranco ©* 1 on croit que M.Lanza a | rsmsraaabie.voir u St/wiûir tome ive, page *43.| Des choses et I sant.44 A mon arrivée au ministère, lorsque j’ai voulu favoriser la concentration des armes, la réquisition des chevaux, la poursuite des réfractaires, j’ai demandé à la Commune de développer les municipalités d’arrondissement.44 La Commune a délibéré et n’a rien résolu.44 Plus tard, le comité central do la fédération est venu offrir presque impérieusement son concours à l’administration do la guerre.Consulté par le Comité do salut public, j’ai accepté co concours de la manière la plus nette, et je inc suis dessaisi, en faveur des membres de ce comité, do tous les renseignements que j’avais sur l’organisation.Depuis ce terapa-là, lo Comité central délibère et n’a pas encore en agir.Pendant ce délai, l’ennemi enveloppait le fort Isay d’attaques aventureuses et imprudentes dont je le punirais si j’avais la moindre force militaire disponible.44 La garnison, mal commandée, prenait peur, et les officiera délibéraient, chassaient du fort le capitaine Dumont, homme énergique qui arrivait pour les commander, et tout en délibérant évacuaient leur fort après avoir seulement parlé de le fauter, chose plus impossible pour eux que de le défendra 44 Co n’est pas assez.Hier, pendant quo chacun devrait être «u travail ou au feu, les chefs de légions délibéraient pour substituer un nouveau système d or ganisation à celui quo J avais adopter, afin de suppléer à l’imprévoyance do leurs autorités toujours mobile et mal obéio.II résulta de leur conciliabule un projet au moment où il fallait demie ; il est une heure, et ils ne sont pas prêts ; au lieu d’être 12,000, ils sont environ 7,000.Ce n’est pas du tout la même chose.44 Ainsi, la nullité du comité d’artillerie empêchait l’organisation, de l’artillerie ; les incertitudes du Comité central de la fédération arrêtent l’administration ; les préoccupations mesquines des chefs do légions paralysent la mobilisation des tronpes.44 Je ne suis pas homme à reculer devant la répression, et hier, pendant que les chefs de légions discutaient, le peloton d’exécution les attendait dans la cour.Mais je ne veox pas prendre seul l’initiative d’une mesure énergique, endosser seul l’odieux des executions qu’il faudrait faire pour tirer de ce chaos l’organisation l’obéissance et la victoire.Encore, si j’étais protégé par la publicité de mes actes et de mon impuissance, je pourrais conserver mon mandat.Mais la Commune n’a pas eu le courage d’affronter la publicité.Deux fois déjà je vous ai donné des éclaircissements nécessaire?, et deux fois, malgré moi, vous avez voulu avoir lo comité secret.Mon prédécesseur a eu le tort de se débattre au milieu de cette situation absurde.Eclaire par son exemple, sachant que la force d’un révolutionnaire ne consiste que dans la netteté de la situation, j’ai deux lignes à choisir : briser l’obstacle qui entrave mon action ou me retirer.Je ne briserai pas l’obstacle, car Vobstacle, c’est vous et votre faiblesse : je ne veux pas attenter à la souveraineté publique.Je me retire, et j’ai l’honneur de vous demander une cellule à Mazas.# Signé : Rossel.Le document suivant a été adressé au Comité do Salut public.C'est l’écho des plaintes de Rossel : Aux citoyens membres du Comité de Salut public.Citoyens, j’ai l’honneur de vous remettre une copie de la lettre adressée à la Commune par le ci toy eu Rossel.La conduite réellement honteuse des troupes ré-publicaiues àIssy explique suffisamment l’amcrtnme de cette lettre, ainsi que celle de ma dépêche télégraphique.Ce qui nous tue est le manque de discipline et nous ne pouvons espérer en établir tant que les décrets des conseils de guerre seront à la merci d'un parti gui regarde la discipline comme le commencement de la tyrannie.Si néanmoins, nous acceptons momentanément le régime exceptionnel d’une dictature communale, nous espérons que tous les citoyens en état de porter les armes, 6e soumettront jusqu’au jour prochain du triomphe au règlement tyrannique de la loi militaire.Salut et fraternité.Parie, 9 mai.Signé: L.Seguin, chef d’Etat-major.INCIDENTS —Lo journal la Commune demandait 44 formellement” le 11 mai, que le délégué à la guerre eut recours aux découvertes des plus meurtrières.44 Installons au plus vite, disait-il, les appareils nécessaires à la projection du jeu grégeois.” —Nous trouvons dans le Pall Mall Gazette du 8 mai, une lettre envoyée par un délégué de la Commune de Paris à un de ses abonnés.Il parait que lesinternationnaux de Paris, essayant do faire flèche de tout bois pour trouver de l’argent, ont 6ongô sérieusement à so débarrasser moyennant finance, dc3 tableaux du Louvre.Voici la lettre du délégué de la Com- mune : Londres, 3 mai.Mylord, ^ # Par ordre du Comité de salut public, j’arrive do Paris pour vendre de suite, et au comptant seulement, les tableaux du Louvre.Si Votro Seigneurie désirait en acheter, elle ferait bien de m’accorder une entrevue.Cette note est strictement confidentielle, et je me fie à l’honneur de Votro Seigneurie pour garder le 6ecret sur ma mission.Signé :—(sic) Délégué do la Commune de Paris.La réponse doit m’être ainsi adressée : Monsieur,—(sic) Post-office, 7, Pall-Mall.__L’interrogatoire des prisonniers se poursuivait tous les jours à la caserne d’artillerie à Versailles.Lo 9 c non des mots, res non attendrissant d’un Dieu qui librement devaient être réunis à onze heures et d’artillerie à Versailles.Lo V mai, on a interrogé une femme que l’on suppose être une espionne do Dombrowski.Il y a peu de temps, elle était venue à Versailles et la police avait perdu ses traces, du côté de Paris.On l’a prise aux environs du fort d’Issy, il y a dix jours, avec le brassard des ambulances.On l’a reconnue pour être une dangereuse intrigante.Elle a 33 ans, a été élégante, et a dû être belle.Bien qu’elle ait encorc une physionomie douce, elle commence à tourner au virago.• • Sans doute l’habitude des camps insurgés.Cette femme,—destinée étrange,—séparée dopnis trois ans de son mari, lequel est un savant dont le nom figure au compte-rendu de l’Académie des Sciences, est la petite fille du duc do R°Y}B° et sœur d’une femme honorable, qui tnt dame d’honneur d’une princesse de la famille impériale. COURRIER DU CANADA.SOMMAIRE DE LA PREMIERE PAGE Lettres de Rome.Deuxième Prédiction de l’abbé Mnrgotti, directeur.Liberté ?Egalité V Fraternité V Les derniers jours de la Commune.CANADA: QUEBEC, 31 MAI 1871.Au revoir.Dans la chctivc échoppe du Courrier I do M.Evauturcl ; applaudir à l’exposé de sa du Canada on ne vend pas, on n’a politique étroite, au terre-à-terre de ses absur-jatnais vendu et on ne vendra jamais le des appréciations ; or, sachcz-le bien M.Evan-ChrÎ6t dans le sens que l’entend le Pays, turcl, les électeurs du comté do Québec ne sont Ceux qui font le commerce de Judas le PM des badauds ! Vous leur parlez comme Pays les connaît pour les fréquenter * dcs insensés ; ils sauront, eux, voter comme assidûment : ce sont scs bons amis les I dos Sons do cœur et d esprit membres de l'institut excommunié'do Montréal ; ce sont les jonrnaux)qui, comme le Pays, se disent aujourd’hui catholiques pour prôner demain les doctrines révolutionnaires : ce sont les journaux qui, comme le Pays, (ont simultanément acte d’obéissance an chef de l’Eglise et acte d’admiration pour Garibaldi.Toute chétive que soit l’échoppe du CllAULKSUOUUO.NOUVELLES D’EUROPE.Bulletin électoral.Dans notre dernier bulletin électoral nous avons donné un aperçu général de la lutte dans les districts de Québec et de Rimouski.Dans les districts de Trois-Rivières, do St.Hyacinthe et de Montréal la bataille électorale n’est ni moins | en lieu de rougir de ce qu’il y a sur ses intéressante ni moins significative, et, sur certains points, il se livre des combats d’avant-garde qui n’ont rien de rassurant pour les adversaires du gouvernement.Pour le moment, le comté de Ragot absorbe une bonne partie de l’intérêt qui s’attache à la campagne électorale dans le district de St.Hyacinthe.Nulle ( Pur le télégraphe transatlantique.) Londres, 29 mai.Le correspondant spécial du Times écrit, Courrier, ceux qui la tiennent 'comme I cc matin> dc Paris :-Favro Cimon seront ’ ., ' .remplacés aux ministères des afiaires étrau- ceux qui la troquer.tout ne sont jamais g^rC8 (j0 l’instruction publique.Le général bavarois commandant à Chain- tablettcs et c’est une des nombreuses pjgoy a demandé des passeports pour les offi- et les hommes pris par scs insurges .y 1 a H g différences oui existent entre notre écho- l .______ .,r., - 1 troupes a \ incenues et a été référé dans une pe et la boutique du Pays.Cli oui in de fer dn >ord.A une réunion des directeurs de la compagnie du chemin de fer du Nord, part, plus que là, la position n’est aussi j tenue hier, Flion.M.Cauchon a été élu tranchée.Le comté a asc prononcer j président, et Flion.M.McGrecvy, vicc-entre M.Gendron, député conservateur 1 président, de mérite, et M.lange!ier, professeur de l’Université-Laval, appuyé par le Pays, la Gazette de St.Hyacinthe et toutes les sommités rouges.Aux dernières dates, l’éphémère popularité de j M.Langelier était en train de couler et Nominations.réponse de Vinoy au texte de la convention de la paix.Vinoy a été nommé gouverneur de Paris.Versailles, *29 mai.Devant F Assemblée aujourd’hui, le général Changarnier a excueé la capitulation d£ Aletz par Bazaiuo.Le géuéral Lcflo a annoncé quo toutes les capitulations faites pendant la guerre contre l’Allemagne seraient sujettes à examen devant un conseil de guerre.Une motion a été adoptée proposant l’érection d’un monument aux otages massacrés parles insurgés Les derniers restes do l’insurrection, so composant de quelques bandes dispersées ayant pris refuge au Bois de Vincennes, so tion • • .% • ^ C /N 1 r * •* ^ v M •• •• W 44 w A4 ww 4 w ^ « *4 f W 1 U V 141 ].^ a tout a panei que M.Gendron sera j général de nommer les messieurs suivants offi-éln par une très forte majorité.ciers de la Maison de la Trinité dc Québec.A Montréal, dans la circonscription Ouest, la lutte promet d’etre chaude ; mais quelqu’cn soit le résultat le parti conservateur n'aura pas à souffrir : les deux candidats sur les rangs se Nous lisons dans la dernière livraison de la Gazette Officielle de la confédcra- : sont rendus aujourd’hui.La division du général Cîinchamp est roll a plu à Son Excellence le gouverneur to'jnuo a ^ criailles.- Vienne, 29 mai.Le traité de naturalisation entre l’empire en vertu de l’Acte 34e Viet., ehap.31, Autrichien et les Etats-Unis d’Amérique, qui savoir : a été signé par le baron Von Beusr et M.Jay Vital Têtu, de la cité de Québec, dans la le dernier septembre, a été ratifié par la province de Québec, écuyer, maître de la Maison de la Trinité.Jesse D.Armstrong, de la cité de Québec, dans la dit j province, écuyer, maître du présentant tons deux sous le?couleurs ' havre.' conservatrices.j Alexandre Lemoine, de la cité de Québec, ! Dans le district de Trois-Rivières, on | dans la dite P'0™**, écuyer sccrétaire-tréso- n a guère les yeux que sur lc^ comtés de François Gourdeau, de la cité Québec, dans Champlain et de Nicolet.Dans ces la dite province, écuyer surintendant des pilo- denx comtés, l’issue de la lutte est atteu- tcs; ._ .Tx., , ., ., ., , ., I Le capitaine John Dick, de la cité de Que- due cc une \\\e anxiété par iCs deux • bec^ dang ja province de Québec, gardien du partis qui y ont des intérêts engagés.port du havre de Québec.Des nouvelles que nous recevons du comté de Champlain nous mettent en mesure de dire que M.Anselme Trudel sera élu.A Trois-Rivières, M.Genest, le député sortaut, est encore seul sur les rangs.On parle, il est vrai, d’une autre candidature éclose à la dernière heure, tuais | il est probable, sinon certain, qu’elle ne sera jamais formellement et sérieusement Chronique électorale.Enfin voilà M.Evanturel fixé ! Après son fiasco de Québec-Centre, le 4- Canadien errant ”, honni dans ses foyers, va chercher une défaite plus personnelle encore “ en pays étranger ”.Après la ville de Québec, c’est au comté de Québec maintenant dc lui faire la leçon, et il l’aura bonne, je le lui promets.Rnchsrath et sera soumis à la Diète Honga-roise le 25 juiu.Douze mois sont accordés par le traité pour l’échange des ratifications.Bruxelles, 29 mai.h' Echo du Parlement raconte que les Allemands ont intercepté des lettres siguées par les principaux membres de la Commune de Paris et où il était question d’une conspiration contre le gouvernement de Belgique.Un complot avait, été formé en faveur des insurgés qui fuicraieut de Paris à Bruxelles, où le mouvement radical devrait être soulevé, les bâtisses devaient être incendiées et les horreurs de Paris, répétées.Berne, 29 mai.Le conseil fédéral Suisse, après considération de la dépêche de Favre eu égard à Pcx- La porto des insurgés s’est élevéo avant 1o 22 mai, époquo do Fcntréo dos troupos do Versailles à Paris à 12,000 tués et blessés et 15.000 prisonniers, ot, depuis lo 22 mai, à 10.000 tués et blessés et 20,000 prisonniers.Les prisonniers ont tous été expédiés à Versailles.Le Gén.La Céoilla, avec une suito pou nombreuse s’était retiré au Chateau do Vincennes mais dès le commencement de l’érection par les Vcrsaillais des travaux du siégo il capitula.Lo gén.Douai aunonce officiellement qu’il a perdu 10 officiers et 000 hommes pendant tous les engagements auxquels out participé ses troupes depuis quo l’armée do Versailles est entrée à Paris.Les journaux dc Paris demandent la cessation des exécutious capitales.Plusieurs attentats ont été portés hier à la vie des officiers do l’armée.Les cadavres des prêtres tués seront exposés pendant une semaine.A l’exception de Pay et et de Grousset tous les chefs do la Commune ont été tués ou faits prisouniers.t Victor Hugo, chassé de Belgique, est allé à Londres.Versailles 30 mai.Le journal officiel do la République annonce que les Archives Nationales, la Bibliothè-Nationalc, l’Arsénal National et le Musée du Louvre sont saufs et que la manufacture des Gobelins et l’Observatoire sont fort endommagés.29 mai, soir.Un complot d’incendiaires dit-on, a été éventé à Marseilles; Nogeut, Préfet dc la Corse, a été arrêté connue principal conspirateur.Son épouse a tenté dc fusiller le Général qui l’arrêtait.11 est calculé que 4-0,000 iusnrgés ont été tués pendant la semaine dernière et 36,000 faits prisonniers.Les prisonniers à Sataux sont dans une condition des plus tristes.Mille sont sans abri et réduits à coucher sur la terre uue.Point do vivres ; l’eau fait défaut.Les femmes sont confondues avec les hommes.Le peuple se fatigue niaiuteuantdc compter les exécutions.M.Langlois et plusieurs membres à gaucho, —Très bien ! tris bien ! M.le vicomte de Lorgeril—Eh quoi ! vous dites que nous no sommes pas reconnaissants.••••••••• Nouvelle agitation.M.lo Président—Messieurs, je vous invite au silence, je rappellerai nominativement à l’ordre, quiconque interrompra.M.le Chef du pouvoir exécutif—Oui, messieurs, lorsque, prévoyant des ingratitudes, n’en ayant aucun doute, je dévoue ma vio au service public, il no faut pas, au moins quo I jour.” (Bruyantes intV«uVZT n 1 M.Thiers, chef dllrruPt,0.ns) vous m'affaiblissiez.,, .uos autres “"jour pur e.“ ^'Assemblée, confiante dans iM lU , lions do M.le garde 18 les déclara- pitriotismeda ]jf Thiers UV» daüs lo jour.” (Bruit.) ’ pa8M * 1 ordre du M.lo président—Il vient un troisième ordre du jour t/ «ro ,e,uis P«gès-I)uport : J0Ur Pr,r,:,‘ n’est pas à vous qui m’avez interrompu, c’est do consulter l'Assemblée ° n,° ,,erilll!ttie au pays quo je la remettrai.C’est de lui, c’est Plusieurs membres —Nous , - , , do cette assembléo souveraine quo représente M.lo Président au milieu l L‘, 1L,u.dous pas.la France que jo dois recevoir l’autorisation m’étonne pas ouo vn,.a "e .1’ .* * qui pourrait se faire P°iat i les traitements que j essuie de la part do cer- narci bruit Jn i rc au mi"cu d un tains membres dc cette assemblée.(Rumeurs (le silence se rétablit ) ° ° Douvcau 1° silence, et protestations à droite.) ‘ *• ‘ 1 Jl.Margaiuo.—Le pays entier est avec vous.M.de Gaverdie—Je demando la parole.M.le chef du pouvoir exécutif.—• Jo n’ad.mets pas l’équivoque.En m’affaiblissant, vous vous affaiblissez vous-mêmes.Sur un grund nombre dc bancs.—C’est évident ! c’est évident- ! Aoni ;0 n ’ " llîa r“wt uca M.le chef du pouvoir exécutif.— Nous ccUoJ tribune moins ° IUa‘tr°' J° M.Andrcn do Kerdrol—Est entendous nous jeter lo gant cLt il -.tx .buu,t ° est J însurron.tion qui lo relèverait.J0 viens don* ,1 à tous un effort suprême : 0’cst l’onK?3*1 lo vote de l’ordro du lo?bh der propos6.;(ApplaudisscmJenUts.)m0tlVé qU‘1 6,C‘ M.lo chef du pouvoir oxécutif—Mcsricnn œ 2P?!?de des émo2 monte à sommes dans nnc situation où il faut une ob- pour remercier 1 solue franchise.Eli bien je vous lo déclare dcscend.(Applaudissements 1 il ni est impossible do me dévouer au service Lna ____ '< ?m P»" »« plaindre quo .”0r‘b c -l«i «• lP°2 publie lorsque jo ne rccueillo que des traiter monts comme ceux dont jo suis l’objet en cc Le l*ort \ inceunes a été pris aujourd’hui, j moment (Nouvelles protestations à droite.) La garnison, qui était nombreuse, a dû sc j ;^M.Thicrs lutta.Do violence en violences rendre sans ambition.i et la voix de plus en plus altérée, et le geste Les femmes \ ersaillaiscs sc montrent la- ' de plus en plus furieux, il en vint enfin ù ce S ^ les insurgés sans | suprême oubli de toute mesure : ^orce* ! 11 y a parmi vous des imprudents qui sont __ yieus de voir 40U0 prisonniers allant à trop pressés.Il leur faut attendre huit jours Versailles tous très fatigués.La foule criait encore.Dans huit jours, il n'y aura plus de turicuscmcnt ** amort.’ Un insurgé refusant : danger et la tache sera 2)roP°rtioiinée à leur de marcher tut entraîné par 4 soldats.Un ' courage et à leur capacité.(Applaudissements officier tira son revolver et le tua.1 sur un grand nombre de bancs de la gauche et Paris, 30 mai.j du centre.—Exclamations et murmures sur i Le Maréchal McMahon dans une proclama- * Prieurs bancs du coté droit.) : tion dit Des mesures immédiates seront | le mar(luis cit ]h VQtre maniùrc de la servir, cc n’est lisez !) “ Art.1er.Los biens meubles des propriétés de Thiers seront saisis par les soins do l’administration des domaines.11 Art.2.La maison do Thiersÿ située place Georges, sera rasée.” (Mouvement).AI.Ducuing.—Voilà la réponse do AI.Ternaux.AI.Bcrtault, continue :—Jt Art.3.Les citoyens Fontaine, délégué aux domaines, et J.Adriens, délégué aux services publics, sont chargés, chacun en cc qui le concerne, do l’cxé-eut ion immédiatte du présent arrêté.AI.le duc do Alarnicr.—On appelle cola des hommes égarés ! AI.Bertauld—Alcssieurs, lo comité do salut public s’est chargé do faire la réponse do M.Thicrs.(Très-bien ! très bien ! sur un grand nombre de bancs.) AI.de Cavardie mon to à la tribune.Voix nombreuse.—Aux voix ! aux voix !— La clôture ! AI.le président,—On demando la clôture.Oui ! oui); jo vais la mettre aux voix.(L’asscnibléc, consultée, prononce la clôture.) AI.le président.—Il a été déposé sur lo bureau un ordre du jour motivé, dont voici les termes : L’Assemblée nationale, ayant pleine confiance dans lo chef du pouvoir exécutif do la république française, passe à l'ordre du jour.Voix nombreuses à gauche—Très-bien 1 très-bien I—Aux voix I M.le président—Un second^ ordre du jour, présenté par M.Paris, est ainsi conçu : ge de leurs attaques.(Très-bien ! très-bien.—Bravos ot applaudissements prolongés.) AI.Mortimer-Tcrnaux monte à la tribune.(Exclamations sur un grand nombre de bancs.) Un mombre.—La clôture a été prononcée, nous demandons quo lo vote ait lieu.AI.AIortimer-Ternaux.—Je ne veux quo protester contre les paroles do M.Thiers mon égard.(Assez.) AI.Malartre.—La Franco avant les personnalités ! AI.AIortimer-Ternaux.—C’est parce que pas la mienne ! M.AIortimer-Ternaux.— Je déclare do nouveau que jo proteste contro les accusations injustes do AI.Thicrs.(Aux voix ! aux voix.) M.le président.—Je demando à nos honorables collègues qui ont proposé l’ordre du jour pur et simple, s’ils persistent dans cette demande .(Bruits.) AI.lo chef du pouvoir exécutif.—Je demande nu'on persiste ! AI.lo président.—Porsistc-t-on r .AI.le marquis dc la Roche Jaquclcin.— Oui ! , .Plusieurs membres.—Non ! non .no per* * te* pas !(Agitation.) .„ , AI.lo président.—Jo mets aux voix 1 ordre du jour motivé dont jo donne dc nouveau cc tUr°L’AsscmUéo Nationale, ayant pleine oon-fi an co dans lo chef du pouvoir cxécuti République Française, passe à I ordre • f C ’ Lo soiutin a été demandé.Il va J £’lre Pr0 c^é., ,, 105 L’ordro du jour motivé est adopté'P * ^ voix contro 9 ; 505 votants.(Applaud"9 ments.) R.COKKFJIPOTDAWK Montréal, 29 niai 1871.M.lo Rédacteur, j, J'ai quelque! remorques à faire quostiou des diplômoj ot des certificats a c COURRIER DU CANADA La barque Chaudière est arrivée de Montréal, lundi soir, à la remorque du vapeur Conqueror.Le steamer Eclipse est parti lundi soir pour Montréal, remorquant 4 goélettes.Le vaisseau David McFcer est arrivé hier matin, à la remorque du steamer Anglesta.Le steamer Albion est parti pour Montréal hier matin, remorquant trois berges.Le steamer Phocnic est arrivé hier matin do Nicolet, avec un radeau de bois sciés pour A* Thompson, Ecr., Moulins Montmorency.Les barques Huron et Empire sont â arrivées hier après-midi, à la remorque du vapeur Angle-tea.Le steamer Scotchman est arrivé à 3 h.p.m.hier, de Bécancour et do la rivière Champlain, avec un radeau de bois sciés pour M.Côté, moulin Montmorency.Le steamer Canada est arrivé à 4 h.p.m.hier, de la rivière St François, remorquant un radeau de bois sciés pour W.G.Ross, Ecr.St.Nicolas.La barque Deochar est arrivé de Marseilles a 4 h.p.m.à la remorque du steamer Reinaeer, et est partie pour Montréal, cette nuit, à la remorque du vapeur Anglcsca.ANNONCES NOUVELLES.Reçu par le dernier Steamer.—Garant et Trudel.BULLETIN COMMERCIAL.• mus voulez bion me le permettre Jff>81 .que les certifient.dVtudos ne ¦Tac garanti*» sufluantes ; ils no le 800 ?«a plu* a™9 l’aV0Dir ‘l>»’>ls D0 P00* «croD pCombien de nullités cncom- "'fte pï».»".«“>“ * “• «¦*“ br0B CCS certificats ?On propose une formule ,tW.ic .goit, niais ccttc formulo sera toujours ,pto‘C' termes généraux, et no pourra ni t
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