Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
vendredi 29 décembre 1871
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1871-12-29, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
# jgôme année QUEBEC, VENDREDI 29 DECEMBRE 1871.Numéro 138 Lettre de Home.27 novembre.Je ne contesterai pas le triomphe des iévolutionnaires : ils sont contenta et s.* livrent à la joie.Quand on parcourt le Corso, la place du Peuple et la rue Kipctta, on 6e croirait à Mabilc ou au Château des Fleurs.Le signor Ottino a pris lâ scs modèles de décoration.Victor* Emmanuel, que je puis bien appeler l’ex roi do Sardaigne, puisqu’il se dit roi d’Italie â Rome, s’est rendu â la curie Innoccntiennc, qui prend pour les Italiens le nom de salle du Parlement, et là, en présence des députés, des sénateurs et d’un corps “ diplomatique, ” le pins diplomatique qui se puisse trouver, il a lu lo discours do scs ministres.Je n’ai pas le temps de le traduire avant l’heure du courtier : un journal humoristique, la Panfulla, très-attaché à la mangeoire officielle, a eu le privilège d’imprimer ce discours, et je ne puis vous envoyer qu’une épreuve, que me livre avant la mise en pages V Observa tore romano (1).L’ex-roi de Sardaigne donc s’est assis sur le trône, entre son tils Humbert et son oncle Carignan, tous deux debout.Au fond d’une tribune on aperçoit, confus et en habit noir, sans décorations, l’empereur du Brésil, lequel entendait hier dévotement la mefseà Saint-Pierre.Ce pauvre empereur ressemble à beaucoup d’autres, qui allaient aussi à la messe, et je le plains sincèrement.11 n’est pas un bourgeois honnête qui s’abaisserait au métier qu’il fait.Etant le mari d’une sœur de Ferdinand de Naples, il serre la main vin spoliateur de la maison de m iemtu *, mange avec ce spoliateur et va entendre la condamnation de cette ma’son de Naples, la condamnation de toute légitimité, y compris la sienne, et la condamnation du Dieu meme qu’il affecte de servir à ses heures.Je le plains.La;s3ons dire aux Italiens que leur roi galant-hommc a fait un discours du tronc.Le discours du tt ûne, le vrai, est celui du Pape.A l’heure tnètnc ou la population italienne se portait sur le passage du cortège italien, l’élite de hi population romaine se portait au Vatican.Vers onze heures et demie, au moment où s’ouvrait le Parlement, le Pape, dans la salle du Trône, recevait les hommages des fidèles qui avaient pu y pénétre!.Toutes los autres salles spacieuses qui y aboutissent, les Stances et les galeries étaient remplies par la foule.Le prince Massimi a d’abord lu une adresse très concise et très ferme en langue italienne au nom du patriciat, do la bourgeoisie et du peuple romain.Puis un personnage irlandais a exprimé dans notre langue de vifs et énergiques sentiments de fidélité et de vénération : il n’a pas seulement parlé an nom de 6on pays, mais de toutes les nations qui se trouvaient là représentées ; enfin, une dame romaine, la marquise Vitelleschi, lisait, au nom des femmes catholiques, une troisième adresse où se trouvaient exprimées le3 plus douces et les plus nobles affections chrétiennes.Après avoir témoigné sa reconnaissance pour lc8 sentiments de dévotion filiale exprimés dans les adresses qu’il venait d’entendre, le Saint-Père a commencé par parler des grandes persécutions de l’Eglise, toujours suivies do triomphes.Depuis lo Golgotha, lorsque le Christ .feuilleton du € ouvrier du Canada, 29 DECEMBRE 1871.LE ÛXl ianak t ROCHER DE SISYPHE.JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.JE CROIS, J’ESPERE ET J’AIME.pendait sur la croix où il voulut être cloué pour lo salut du monde, dès ec jour, le triomphe de la grâce commençait son œuvre, et plusieurs do ceux qui avaient gravi ces hauteurs en blasphémant l’Homme-Dieu, les descendaient, contrits, et confessant son nom.Et dan3 les trois siècles qui suivirent, l’Eglise,sous lo poids des persécutions,sous le ter des tyrans, triomphait par le sang de 6C8 millions de martyrs, par la constance do ses confesseurs.Puis venaient les hérésies qui toute, l’une apres l’autre, s’affaiblissaient et se perdaient devant les grands docteurs et les grands saints, lesquels faisaient triompher l’Eglise, et répandaient sur la terre les lumières de la science et de la civilisation.Aujourd’hui, la persécution, sans être aussi violente, sans employer les bourreaux et les bétes féroces du cirque, n’est pas moins implacable : elle ne s’attaque pas â telle ou telle partie de l’Eglise, mais à l’Eglise entière.Nous n’avonspa9 à lutter contre lc3 grandes hérésies, leur glaive est émoussé : les petites hérésies que l’on cherche à nous opposer sont ridicules et sans importance ; mais contre l’incrédulité, le déisme, contre le matérialisme qui veulent arracher tout germe de foi du cœur dc3 catholiques et ruiner jusqu'aux fondements de l’Eglise do Jésu6- indigne, je suis le Vicaire de Jésus-Christ.Qndegno si, ma pur Vicario di Christo) Et je sacrifierais ma vio plutôt que do céder aux folles sollicitations de l’iniquité victorieuse.” De nouveaux applaudissements ont couvert la voix du Pape, qui, peu après, reprenant du ton le plus affectueux, a appelé les bénédictions célestes sur les nations et 6ur les fîdèlos si nombreux réunis autour de lui.Je ne vous envoie là qu’une esquisse abrégée des paroles du Pape.Il a dit bien d’autre3 choses, toutes sublimes, toutes suscitant dans l’auditoire des transports d’admiration on d’attendrissement.Par exemple, il a eu tout un passage sur le pontificat romain qui a traversé les siccle3 en tenant dans scs mains le flambeau de la foi et de la civilisation ; le pontificat ne peut faillir à sa mission, il puise sa force clans le ciel et dans la vertu des saints.Pio IX a parlé de Rome, “ de cette grande Rome empourprée du sang des martyrs ”, et s’est écrié : u C’est elle, cette Rome, qu’ils déshonorent, qui vous donno â vous et à moi le courage de protester en ce tno ment mémo, et de demeurer unis.Enfin, il a flétri les sociétés qui, naguère Christ.C’est moins Néron que Julien secrètes, agissent maintenant en plein “ ‘ " jour et voudraient ramener les Dioclétien et les Néron.Cependant ce discours est trop considérable pour que nous ne l’ayons pas dans son intégrité.Il contraste trop avec lc3 paroles récitées par Victor-Emmanuel.Ah ! que Pie IX est grand et que ce roi parjure fait mal â entendre ! l’Apostat que nous trouvons devant nous.Rassurons-nous cependant.Cette Eglise de Jésus-Christ est bâtie sur la pierre: elle défie les fureurs des tempêtes, et la parole de Dieu ne passe point : Portai infcri non prœvalebunt adversàs cam.Aprèà ec tableau esquissé en traits de feu et d’une voix énergique, Sa Sainteté a parlé du mouvement catholique qui surgit de tous le3 points du monde, en ces moments de terrible épreuve, pour consoler l’Eglise.Aux efforts de la révolution, les fidèles opposent leur sainte unité, leur pieuse concorde : ils élèvent une barrière infranchissable aux doctrines impies et sacrilèges, et tiennent élevé au-dessus des tempêtes et des vents des passions le flambeau de la foi qui doit éclairer le3 triomphes prochains.Ici le Saint Père, recommandant de conserver cette unité, s’est écrié avec la plus vive émotion, Pater sanctc, Pater sanctc, Pater sanctc, sema cos in nomine tuo, quos dedisti mihi, ut sint unum.Parlant ensuite de la conciliation â l’aide de laquelle les impies cherchent â tromper encore l’opinion du inondo et dont ils osent môme faire le sujet de certaines peintures (1), Pic IX a crié avec force ce mot Aa jamais si noble sur les lèvres qui no mentent pas, si bas dans la bouche des hypocrites.Et rassemblée n’a pu s’empêcher d’interrompre le Pape par des applaudissements enthousiastes.“ Non, a repris Pie IX, les ennemis do Dieu n’abattront pas nos saintes résistances ; ils ne raviront pas nos droits sacrés.Jamais il n’y aura de conciliation entre lo Christ et Bélial, entre la lumière et les ténèbres, entre la vérité et le mensonge* Je love mes bran et mon cœur vers le Tout-Puissant, et je le supplie de venir en aide à ma constance et de me fortifier pour la lutte.Je suis bien indigne sans doute, mais quoique Voici les noms des ministres présents à l’ouverture du Parlement : ceux de Bavière, Belgique, Brésil, Grèce,Hollande, Russie, Turquie, Espagne, Portugal, Suède, Etats-Unis, avec leurs secrétaires.Les chargés d’affaires d’Autriche, France, Allemagne, Angleterre, république do l’Uruguay.Pendant que Victor-Emmanuel débitait son discours, qui coûtera cher â l’Italie, les catholiques ont offert au Pape do fortes sommes d’arircnt.L’üniià cattolica, â elle seule, faisait offrir â Sa Sainteté 12,000 fr.en or.[s urne] Or, voici qu’apparaissait au propriétaire du château do Sénozan un jeune descendant de cette maison qu'on croyait éteinte, un orphelin, victime d’un double vol et d’une double injustice.Et c’était Olivior-Tancièdc, fleur do la chevalerie, derniers de9 paladins et des redresseurs de torts, qui ictenait l'héritage de ce jeune homme.Que signifiait le testament ! Que prouvait-il if simplement que le donateur ignorait l’existence de cette branche do sa famille, lorsqu’il avait légué son bien à des.amis.C’est le seul mot que lo père d’Odctto pouvait .se résoudre à employer en son for intérieur.Maurice n’accuserait jamais le baron, parco que Maurice croyait avoir affaire à nu véritable Sénozan.Mais n’était-ce pas lo comble de la déloyauté que de le laisser dans l’erreur î Etait-ce possible, même ï La conscience du baron serait-elle assez endurcie pour garder lo eilenco î Saint Augustin n’a-t-il pas dit que lo cœur jette des cris affreux, quand la bouche du coupable M.de SéQOzati en était là de 6cs réflexions, loipqn’il sentit une main se m T a ?Jo ne nio rien.•\ ; quo.me veut-on! i messieurs, je voue (1) Le télégraphe nous a dispensé de tra-duiro le texto italien que nous envoie notre correspondant.affirme que lo testament n’a pas été œuvre do captation.—Baron, répliqua le duc en souriant, car c’était lui qui venait de s’approcher de son ami ; baron, ces enfants attendent avec impatience que vous décidiez de leur avenir.Voyons, petit-fils épousera-t-il.ou n’épousera-t-il pas Odette ?Est-ce oui, cst-co non ?M.do Sénozan laissa échapper une exclamation de joie et do triomphe.Au milieu do son trouble, il avait oublié que c'était an dernier des Sénozan qu’on voulait marier sa fille.Ceci conciliait tout.Lo nœud gordien était tranché, les remords s’enfuyaient à tire-d’aile.—C'est oui, dit-il ; do tout mon cœur, mon cher duc.Venez ça, mon cousit), cria-t-il à Maurice, venez et remerciez-moi ; puisque chacun prétend que vous ôtes digne do ma fille, jo vous la donne.c’est-à-dire.entendons-nous.je vous la donno pourvu que ce soit do son plein greet de son libre consentement.Dis-nous cela, mignonne, reprit-il en s’adressant à Odette, te plaît-il ou ne te plaît-il pas d’épouser le marquis do Noirmont î Elle baissa la tête ot rougit.—Qui no dit rien consent, fit observer Philippe en affectant un air gai.N’est-ce pas, Maurice ?* * —Oh ! monsieur.balbutia celui-ci tant do dévouement, de géuérosité !.’ Comment vous témoigner jamais ma gratitude?^ Philippe s’approcha, lui prit les mains et lui dit a voix basse : —J’ai promis à votre mère do no rien négliger pour vons faire reconnaître par laîamillo do Noirmont.Los serments adresses aux mourants sont sacrés !.La l’union.Les bruits do fusion so suivent et se ressemblent : c’est fait, ce n'est pas fait ; cela sc fera, cela no se fera jamais ; on s’entend sur l’essentiel, on est divisé 6ur les bases, etc., etc.11 surgit de9 affirmations, il survient des démenti?, et tout recommence.En résumé, seul, le comte de Chambord a parlé clairement, comme il devait, et sa parole, très loyale et très royale, est lestée sans réponse.Point de protestation, il C6t vrai, mais point d’acceptation.La branche cadette n’a rien dit au public, ni par le comte de Paris, 6on chef naturel, ni par lo duc d’Aumale, qui passo pour son chef politique.L’opinion veut donner un rôle à ce prince, peut-être parco qu’il montre une intention assez active de s’effacer.Selon quelques-uns, il serait mémo disposé à 6C faire une carrière à part, et il aurait Voyous, ajouta-t-il plus haut, n’hésitez donc pas, enfant que vous êtes ; chacun pour soi ! —Et vous pour tous ! dit Odette avec émotion.C’est le rôle de la providence que vous remplissez parmi nous.Lo jeudi suivant, M.do Ityirmont reçut scs amis, comme à l’ordinaire.Lo baron do Sénozan, Odette, Philippe et Maurice avaient passe la journée à l’hôtel.Ce soir-là, le bon duc devait présenter son petit-fils à ec3 invités, leur apprendre qu’il était fiancé à Odette, et les convier tous à ce prochain mariage.Personne ne savait rien encore ; aucun de ceux qui abordèrent le pupille du père Chaumicr avec une familiarité un peu dédaigneuse, no se douta qu’il serrait la main du futur duc do Noir-mont.Mme Armand arriva la première.Elle venait tout exprès de sa campagne pour assister à cotte 6oiréo do famille.Elle s’en fît un mérite aupiès du vieux duc, qui l’accueillit avec cette bonne grâce que nul ne possédait au mémo degré que lui.Los personnes réunies autour du maître du logis firent aussi à la charmanto veuve l’accueil le plus aimable et le plus empressé.Lo baron déploya toutes 608 grâces chevaleresque.Philippe eut des sourires mystérieux qui devaient signifier bien des choses.Odette, émue et radieuse, 6crra les mains de son amie, en lui chuchotant à l’oreille do tendres remerciements.Cécile leur trouvait à tous un air étrange, et après cc qu’elle avait donné à entendre à M.Archer, la présence de Maurice lui semblait au moins intempestive.On causa do choses indifférentes pen- choisi celle de la présidence: Il prendrait régulièrement tout co qui so peut prendre régulièrement et ferait son affaire par étapes.Selon d’autres, il est assez content d’être Français, homme de lettres, conseiller général, député, et il serait assez content de devenir académicien ; en tout cas, il demeure parfaitement uni à ses frères et neveux, et tous ensemble seront volontiers absorbants, mais résolument infusiblcs.Tels 6ont lc3 bruits qui courent sur lc3 princes d’Orléans.Au fond, cependant, de leur part, il n’y a rien de dit* * La politique pouf loyalement leur conseiller cette longue réserve.Rien no doit ctre supposé plus légitime qu’un doute sur le temps de se taire et lo temps do parler.Mais, d’un autre côté, rien n’est plus légitime à ceux qui attendent que de trouver lo temps long et que d’avoir ainsi leurs doutes sur les doutes de ceux qui les font attendre lorsqu’ils sont si pressés.La conduite des princes d’Orléans est prudente ; nous inclinons à croire qu’elle serait plus prudente encore s'ils montraient plus do générosité.En habituant la Franco à croire que la solution véritablement monarchique est impraticable, ils ne gagnent rien au profit de la solution quasi-monarchique, qui dès lors apparaît manifestement comme la leur, le comte de Chambord leur manque pour le moins autant qu’ils lui peuvent manquer.En le faisant crouler, ils se barrent le chemin.Son héritage régulier est la seule partie solide de leur fortune.^ De tout ce qui s’offre aujourd’hui à la France, rien n’est plus incorrect, plus épuisé et en réalité plus futile que l’orléanisme pur.Nous ne voulons pas manquer de respect pour lc3 princes d’Orléans, personnellement si recommandables et jusqu’ici fort innocents do nos malheurs.Lorsqu'il faudrait envelopper do pardon et d’ombre quiconque le demanderait, sans excepter ni le -1 septembre ni la Commune, nul ne peut songer à exclure des Bourbons qui n’ont que si légèrement leur part du péché originel ! Mais enfin si ces princes s’obstinent dans leur spécialité, qu’on nous passe le mot, 6’ils sont purement et simplement orléanistes, alors ils sont purement et simplement la tète 9 DÉCEMBRE 1S71.LTnlvcrsité et ici professeurs.N'en déplaise à notre confrère de Y Evènement, la lecture de son compterendu parlementaire des débats sur l’incident Gendron-Langelier ne confirme aucunement l’appréciation qu'il en a faite ; et la meilleure preuve, c'est que notre confrère est obligé de se rejeter sur notre article pour faire eemblant d’établir sa position.Fût-il une leçon et une menace, notre article ne saurait changer ce qui a été dit dans les débats.- Mais il n’était ni une leçon, ni une menace ; il contient un avi3 sincère donné par des gens qui s’intéressent à l’université sans en retirer le moindre profit, et il n’en est que plus sincère pour tout cela.Vous voyez bien que nous ne sommes pas ennemis de l’Eglise puisque nous comptons dans nos rangs des professeurs ue l’Université.” Ces paroles que VÉvénement mot, à bon droit, dans la bouche des libéraux, c’est bien le vrai mot lâché le vrai cri de triomphe exhalé.C’est le mot de ia situation.L’université en fcru-t-elle son profit ?C'c3t ce que nous ignorons.Mais il y a une chose que personne n’ignore : c’est que, avec ou sans passe-port de l’université, le6 hommes du parti libéral avancé sont les enuemiô-nés de l’Eglise.Us l’ont été, le sont et le seront, malgré tons les masques qu’ils peuvent se mettre, malgré toutes les dupes qu’ils peuvent faire à l’aide de ces masques.Le Mercury qui, d’après le mot spirituel du Chronicle, parait avoir de plus en plus Chauvcauisni on the brain, noue accuse d’avoir fait une sortie contre l’Université-Laval et d’être en cela l’organe du premier-ministre.Nous lui dirons une fois pour toutes qne nous sommes seul responsable de nos écrits.Quant à notre articled’avant-hier,aucune personne sensée n’a pu y voir une sortie contre l’uiiiversité.Nous ne rechercherons point les patrons ou les inspirateurs du Mercury / mais si l’on en jugeait par l’absurdité et l’incohérence absolue de ses articles, on no pourrait guère les trouver que dans la direction de Beau-port.à 6C8 voisins.M.Fournier, dans le discours avec lequel il a aspergé la Chambre, vendredi dernier, s'est plaint d’avoir été traité de communiste par lo Courrier du Canada.M.Fournier, qui passe pour un homme loyal, est tenu do nous dire quand nous avons porté contre lui cette accusation.M.Fournier nous obligerait aussi en nous citant cette brutale attaque contre son caractère qu’il a vue dans le Courrier du Canada.Nous ne faisons pas d'objection d'admettre que notre compte-rendu du coup d'état Fournicr-Buics n’était pas tout à fait inoffensif ; mais nous liions avoir attaqué le caractère de M.Fournier.Nous nous sommes borné à constater le fait que M.Fournier, par ses paroles passionnées, a provoqué le tapage dans la gallerie ainsi que la démonstration en plein vent.Pour établir que cela constitue une attaque de mauvais aloi il faudrait tout d'abord établir que le député de Montmagny n'a rien dit d'irritant; or, si M.Fournier a bonne mémoire, il doit sc rappeler avoir représente les conservateurs de Québec comme des aesoiruueurs, comme l'écume de la société.Est-cc que, par hasard, M.Fournier entendrait sonteuir que celte accu?a tion n’était pas de nature à exciter la colère concentrée du club qui s'était donné rendez-vous dans les galleries de la Chambre dans lo but passablement évident de faire, coûte que coûte, une ovation au défenseur de leur cause.Le plaisant de l’alfa ire, c'est que M.Fournier s'est évertué à établir une similitude entre les remarques que nous avons faite à son adresse et l'attaque du correspondant parlementaire de la Notion contre le caractère de M.Goudron.Que nous reconnaissons bien à ce trait l'école politique du député de Montmagny.La personne de messieurs les libéraux, c'est, parait-il, quelque chose de sacrée ; il est strictement défendu de toucher à leur peau, môme pour dire, avec accompa-gnemeraent de preuves, qu’ils tournent au Père Duchesne ; mais, ils réclament pour eux, par exemple, le privilège d’accuser, sans preuve, le premier homme qui leur tombe sous la main d'un acte infâme.Ainsi, c’cst un crime sans nom, à la charge du Cour-tier du Canada que d’avoir pris note du fait, rigoureusement vrai, que M.Fournier a chauffé à blanc le club des galleries pendant la séance de vendredi dernier; mais,c’est faire une œuvre pie que de publier une calomnie allant à dire que le député de Bagot a soustrait une pétition.Ces gens-là seraient, s'ils en avaient le pouvoir, de force à faire décréter qu’ils sont impeccables.Au surplus, si M.Fournier persiste à soutenir qu’il y a similitude complète entre nos remarques sur son compte et l’attaque de Nation contre le député de Bagot, il a un moyen très simple de s’assurer s’il n’a pas forcé la note : qu’il suive l’exemple du dépoté de Bagot et qu’il nous cite devant les tribunaux.Tandisque nous sommes sur ce sujet, il ne doit pas y avoir d’impertinence à revenir, l’espace d’une seconde, sur la harangue qui a fait que nous avons été obligé de dire des choses quelque peu désagréables à M.Fournier.Nous disions tout à l'heure qu’il ne faut pas jeter des pierres aux voisins quand on habite un château de verre.C'est précisément pour cela que M.Fournier est trè-jmal venu â accuser les conservateurs de Québec de làire les élections à coups de bâtons.Quand bien même cette accusation serait prouvée, il resterait encore aux accusés la ressource de rappeler â M.Fournier qu'un jour on vit, â une élection du comté de Montmagny, un petit régiment d’assommenrs recruté à Québec, se ruer, gourdins au poing, sur une réunion d'électeurs, et que ces r.ssommeurs n’étaient pas au service du parti ou du candidat conservateur*.rendu par lo correspondant à son carac- Une foule notnbrouso assistait à cette tère : solennité.Mgr.Taché célébra la sainte J’ai encore la prétention do nie croire cent messe et fit, en cette circonstance, uuc foi* plus honorable quo en honorable* qui sc ma„nifiquo allocution.Il relata les traits la plus sale et la plus vile cauaillc do la pro- admirables de la vio de cette sainte vince de Québec." femme et fit ressortir 603 belles qualités, Si le correspondant est J aussi honora- surtout l’iintncnso intérêt et l’amour ble qu’il lo dit, il no devra pas avoir qu’elle portait aux pauvres.Il parla de d’objection à reconnaître qu’il a fait I ses nombreux sacrifices, de sou devoue-uu mensonge en disant que lo Courrier | ment sans égal quand il s’agissait de secourir les nécessiteux qu’elle appelait 44 scs chers enfants.” Fuis, en donnant un aperçu de l’histoire de cette bello communauté que fonda Madame d’Youville, Monseigneur ajouta : u Depuis le golfe St.Laurent jusqu'au du Canada a crié à la Commune.Chemin de fer du nord Une dépêche dcSte.Anne de la Péra- de nous apprend que le règlement du ._ chemin do 1er du nord acte adopte à | b ^ ^ binons** d* loin «n inîn une majorité de cinq voix, par le conseil de comté de la.division électorale de Champlain.Nous venons tenir, aujourd’hui, l’engagement que nous avons prÎ6 de répondre quelques mots à l’attaque dirigée contre notre feuille par M.le député de Montmagny dans le cours du débat de vendredi dernier, à la Chambre d’Aesctn-blée.La réponse ne sera pas aussi longue que nous pourrions la faire : noos prendrons tout juste le temps de poser quelques questions à M.Fournier et de lui faire quelques courtes observations sur le danger qu’il y a, pour homme qui a habité et habite encore un chateau de verre, à lancer des pierres Nous lisons dans la correspondance parlementaire do la Nation d'hier : “ Je vous ai raconté, l'autre jour, la scène do l'évacuation des galeries par M.Chauveau.L’honorablo premier ministre s'aperçut bien le lendemain du ridicule et de l'odieux de cette mesure de rigueur.Leg partisans lui rapport aient de tous côtés des reproches.Il imagina alors do dire qu'il y avait eu une conspiration ourdie par M.Fournier et ses amis, dans lo but d’intimider les chambres.Pendant deux jours, il fit stationner do la police dans le palais législatif afin do mieux effrayer les timides.Les journaux reçurent le mot d’ordre en conséquence.Cela vous expliquera pourquoi la Minerve, lo Courrier du Canada, et meme votre propro Courrier, ont crié do suite à la Commune.Un peu plus, et ils auraient dit que l'on avait décider d'incendier le parlement, do démolir l'obélis- Îue de Montcalm et Wolfo, et d’assassiner Igr l'archevêque.M.Chauveau et ses intimes disaient môme, que cette nouvelle conspiration des poudres avaient été ourdie par votre correspondant parlementaire.” Ce paragraphe est précédé du superlativement modeste hommage suivant cotte digue mère échelonnées de loin en loin, répandre autour d’elles les fruits de la charité.A la mort de la sainte fondatrice il n’existait encore qu’un seul établissement; aujourd’hui on eu compte au moins soixante, non seulement en canada, mais dans les contrées qui nous avoisinent.Quelques pauvres et orphelins seulement étaient auprès de son tombeau et aujourd’hui on coinpto par milliers les infortunés abrités sous les toits hospitaliers n'était qu’un commerçant libre où il n'y avait aucune compétition.Les dames do Strasbourg ont organisé un comité pour recevoir des souscriptions pour lo payement do l’indemnité do guerro à l'Allemagne.Home, 87.Le cardinal Sosso, évoque do Palestine et vice-chancelier do la Stc Eglise Romaine, est mort.Il a été fait cardinal en 1837 et est mort à l’âge de 78 ans.Lo Roi d'Italie a envoyé scs félicitations à , n .la reine d'Angleterre, à la nouvelle de la gué- AÜA"f ciu rison du Prince de Galles.| c JL!?** 1° fies bien tout cela comrao^Tl’icrivafJaul?^ pJlc;m(i,ne> Fnbonrg, Po*p6rionîo do 1 ! 6-’eqne du prend do plug en ni.,.Vlc *neneo charité et quel iSï.»">• tant discuter entre cathollf^^'0 °nd i! Si lamais je faisais encore i„ i , «nique, je voudrais absolument «J*0,1"' m ccnrter en rien de l’idéal nL- l>llls eu souvent, et dont î’ni , 1110 J en ni volume de Henri Ponovrc^0 m-".8 lt! 151-153, qu’à cette oSio que je vous demande de relire ' rU 'e’ Dites bien fm«f «.i.* .un y Lo Prince Aucrspcrg a été nommé Prési-1 jo mTrccmnml,’.l,'l|T !.C.d° v ccoiumande toujours.°'18 lüllB’ A.Gjcatuy.d'OuÜ «M u«.On lit dans le Journal de .Québec d'avant-hier : Deux des professeurs de l’Uni versitô-Laval, ont cru devoir, hier, protestor I des Sœurs de la Charité.” dans la presse de leur droit à leurs Aprèî la cérémonie, les jeunes orplio- opiuions politiques.lines do la maison présentèrent à Motisci- Ce droit, qui donc le leur conteste ?., ., * , ,, mais à côté do la liberté, il y a la licence, Knc,,r unc toucluinto adrcsso ;l lîuluel,° et c'est cette licence que nous réclamons >¦ répondit en termes bienveillants, puis le privilège de blâmer partout où nous | il bénit cette communauté digne, sous tous les rapports, de l’admiration de tous.Nécrologie.la trouvons, dans le corps enseignant do l’Université comme ailleurs.Dire absolument que l’Université est indifférente aux actes extérieurs de ses professent s et n’en pas souffrir, c’est affirmer une absurdité.Pourrait-elle, par exemple, avoir pour professeurs un voleur, un faussai-I Madame Petitpas vient de perdro une de re, ou un homme autrement perdu de 8CS plus brillantes élèves.Dimanche soir, sur réputation, un instigateur d’émeutes, un les cinq heures, à St.Henri de Mascoucho, libre penseur, un atnée, etc.?Donc, sans s’éteignait au printemps dosa vie, Mlle Marie unc comparaison qui est loin de notre Joséphine Delfosse.pensée, le caractère ou la conduite des Tombée raalado dèsle printemps, elle alan-professeurs se reflète sur l’institution pour gui tout l’été.A venir jusqu’à il y a qucl-laquellc ils enseignent et il existe des li- ques jours, on ne croyait pas que l’affection dent de la Chambre Haute du Rcichsratli.La semaino dernière, lo ministre Amérioain Jay a diné avccjlo Prouder.Andrassy.A cette occasion, tous les représentant des puissances européennes étaient présents.• Les sessions du llcichsrath autrichien 3c sont ouvertes aujourd’hui, mais lo discours de l’Empereur ne sera fait que domain.ris.I ~-.le» ÙS|>™»0» probable.» bob cent cioqoMle- fa„l„ ,ry Lire U ,,L,e aïïSS," T * neuf-millions de fioriui, contro un rovenu de * janvier an Urinai trois cent-quatre-viugt-dix-huit millions.j " Madrid, 27.“Mcrcrcdi «P^s-midi, Charles Plais, d.arne.,.Un régiment do chasseurs l’ost embarqué ^cr» c,,|pl°J^ Par h* Compagnie des Rcmornueurs aujourd’hui i\ San Landcr pour rejoindre I du Elurent, est mort subitement en !mv«;i propa- l’armée espagnolo à Cuba.Amédéc était pré-M.Blais était âgé de environ .J5 ails liseours d’adieu aux laisse lui femme ci quelques enfants.sent, et a prononcé un discours troupes ; ce discours du roi a produit beaucoup d’enthousiasmo.en travail, et —Ferdinand Simard fut arrêté hier sur „„ mandat émané du Commissaire du Fc, Soils soupçon d’avoir mis le feu à l’hûtel du l\,|.lis qui fut incendie Dimanche matin.-On nous a adressé, il y a déjà quelques jours a Aula I m M A._ __ • ¦ _ J3 .uuutjucs ai louai es, qui -v-ou rrançois Aavior ié, montro que ccs banques Batiscnn, M.Magloirc Marquis, marchand.I! tus fortes que avant l’iucendic.laisse pour déplorer sa perte une épouse iueon.o.j1 V avait en magasin 5.218, labié, huit entants en bas âge et un grand nombre laquelle mites qu’ils ne peuvent dépasser sans danger pour elle.” dont elle souffrait aurait uu résultat fatal.Ses médecins avaient toujours espoir en son rétablissement et scs amis étaient convaincus qu’elle reprendrait bientôt scs études musicales si prématurémeuient interrompues.Hélas ! la mort devait bientôt mettre fin à ccs illusions.Elle a frappé sans merci cette jeune personne si douce et si aimable, et éteint poor toujours cette voix extraordinaire qui En réponse aux observations d’un ami de notre feuille, nous ferons observer que le mot opposition et le mot libéralisme ne veulent pas dire exactement la môme chose ; que Ton peut ne pas partager nos “ convictions politiques, ” ne pas approu- I soulevait d’enthousiasme ceux qui ont eu la ver telle ou telle mesure du gouvernement, sans bonne fortune de Tcutendre.—Nouveau-être nécessairement libéral pour cela.Ceci posé | Monde.) nous admettons volontiers que, pendant bien des années, les hommes de l’opposition, dans notre province, étaient cux-inémes ou avaient à leur tête des libéraux avancés.Aussi, s'attache-t-il au mot opposition, â cause de cette circonstance, un certain odieux qui ne disparaîtra que lorsque les oppositionnistes auront franchement renié Ie libéralisme et surtout ses tendances.On lit dans la correspondance télégraphique du Nouveau Monde de mardi : “ On annonce que Y Evénement va être acheté par l’opposition et rédigé par M.Lamrelier.” BULLETIN JELIGIEUX.Ce matin, la messe des élèves du Séminaire de Québec a été dite par leur supérieur, M.le grand-vicaire Tlios.Hamel, à l'occasion de sa fête patronale, St.Thomas de Cantorbery.L’autel était orné comme aux grandes solennités ; lo corps de musique des élèves a exécuté dcnxmorceaux magnifiques, et le chant a été admirable.Samedi dernier S.G.Mgr.l’Evêque do Montréal a fait, au Grand Séminaire do cette ville, l’ordination suivante : Prêtres.—A Thibault, M T Carroll, P Poissant, S Rouleau, Montréal, A Brady, Hartford.Diacres.—D C Lévesque, M J Callaghan, Montréal, J Keegan, Hartford, Il Lotz, London.Sous-Diacres.—P O Larosc, N A Valcis, L T Adam.P Châtillon, Montréal, J Brennan, Albany, W A Kennedy, M A Kellehcr, J F Mundy, Boston, W J Brennan, Hamilton, D J Cremin, Hartford, D Casey, Kingston, T J Conaty, C J Cronin, D F Cronin, J T Theo-han, Springfield, H J Gibney, Toronto, C E Lcescher, Vincennes.Minorés.—E M Bédard, D M J Chcrrier, Montréal, J J McDonald, *Charlettown, J M G Manning, Halifax, S P Wadel, Hamilton, P F Doyle, Hartford, J.Bric, P Lennon, London, D F McGrath, Springfield,S Murray, St.Jean, N.-B., M J McLaughlin, St.Louis.Tonsures.—A A Chcrrier, G Whittaker, Montréal, M J McMillan, Charlottown, W Hines, Hartford, F F Rohledcr, A A Egan, Toronto.Nouveau-Monde.Washington 27.M.Catacazy est maintenant à Washington occupé â mettre ordre à ses affaires.On informa que le 1er Janvier, lo Prési- _ .Vllia dent rccovra les membres du Cabinet et les I de cela, la communication suivante qui coiUicntT ministres rftmnrmrs 1 mention d'un événement exceptionnellement J! niblc arrivé dans la paroisse de Batiscan : ' L’état do nos Banques Nationales, qui] i Noyé le 18 du présent, â St.François Xavier vient d’être publié mr'n,ro • »- ' ° ' sont beaucoup pl Le 23 courant Oüo do boisseaux do grain.llavano 27.Au dernier engagement près de Manzanilo, lo colonol Espagnol Obergeon fut tué.Valmescda a lancé unc proclamation daus laquello il dit i—Lo pardon offert aux insur gés ne peut toujours durer.Tout insurgé fait prisonnier après lo 15 janvier, sera fusillé.Ceux qui capituleront après cette date seront Iïetlrc .suivante, qu’elle vient de recevoir «lu Mani-condamnés â l’emprisonnement perpétuel, toba : Les nègres seront traités comme les blancs.“ Vendredi, 8 décembre, vers 9 heures du Toutes les femmes noires capturées seront ren- | soir, une bande d’orangislcs entraient masqués d’amis qui ne l’oublieront jamais.M.Marquis s’est noyé en voulant traversera St.Pierre avec son commis, qui a eu le bonheur de se sauver.Les autres journaux sont priés de reproduire ce décès.—On lit dans la Mincrce du *27 courant la isurgécs pourront se rendre jusqu janvier, aux conditions jusqu’ici accordées.Londres.28 2 p.m.Le bulletin do midi annonco que le Princj —Samedi dernier, Monseigneur TEvêquo de St.Hyacinthe a conféré l’Ordre Sacré du diaconat à M.A D Dcccllcs.La cérémonie a eu lieu dans l’Eglise de l’IIôtcl-Dieu de cette ville.(Courrier de St.Hyacinthe.) Ou nous informe que Sa Grâce Mgr.Taché, archevêque de St.Boniface, doit quitter Montréal mardi prochain, 2 janvier pour retourner dans son arclii-diocèse.Lo Nouveau-Monde de vendredi publie le rapport d’une imposante cérémonie qui eut lieu le 23 courant dans la chapelle provisoiro du Nouvel Hôpital Général des Sœurs Grises de Montréal.Sa Grâce, Mgr Taché, donnait l’habit à quatre novices et recevait les vœux de quatre nouvelles professes.En même temps, on célébrait lo lOOèmc anniversaire do la mort do madame d’Youvillo, fondatrice des Sœurs Grises de Montréal.NOUVELLES D’EUROPE.(Par le télégraphe transatlantique.) Londres, 27, 1 p.m.Le bulletin reçu de Sandringham, h midi, aujourd’hui, rapporte quo Son Altesse Royale le Prince de Galles a passé unc nuit tranquille ; mais sa convalescence éprouve quelque retard causé par unc douleur assez vive qu’il ressent au dessus de la hanche gauche.On n’appréhende aucun danger pour son état, néanmoins on regrettto do la lenteur la convalescence ; on espérait qu’il pourrait sortir avant la fin des fêtes, et des préparatifs pour réjouissances publiques avaient été faits.La Reine retourne â Sandringham aujourd’hui.Londres, 27.Le vapeur de la malle du Cap de Bonne Espérance est arrivé et rapporte do quolle manière les habitants ont reçu l’annonce de l’annexion do territoire africain à la Grande-Bretagne.La nouvelle que lo traité avait reçu une conclusion finale a produit beaucoup d’excitation.M.Brand, Président des Etats Libres, a lancé un protêt formel contre le transfert des champs de diainaut ù la Grande Bretagne.On a découvert do l’or en quantité considérable dans la République Cransvaal.Cette nouvelle a attiré beaucoup d’aventuriers dans ces endroits.Les chercheurs do diamant ont abandonné les champs de diamants pour le pays aurifère que l’on vient de découvrir.St.Louis, 27.Un télégramrao do Sévolia mande que lo jour de Noël a été témoin d’un soulèvement prémédité du Ku-Klux, à Marshall, Comté do Saline, Mo., et dans les environs.Plusieurs hommes armés sc mirent â poursuivre les nègres du district ; on plaça des patrouilles près de la ville et chaque voyageur fut arrê*té et questionné.Toutes les affaires furent suspendues et la populace s’empara do tout.On nesait pas le nombro dos nègres qui furent tués, mais un homme qui a laissé Marshall à onze heures, p.m., rapporte que les morts sont uu nombre de cinq—dont deux pendus, et trois gisant sur la route.Cet homino rapporte aussi qu’il en vit un autre cruellement blessé.Rutland, Vt.27.Le jour de Noël, il y][out unc rixe sanglante à East Arlington, dans la taverne do Farrell et Lawrence.Les patrons do l'estaminet ont tiré sur cinq personnes, dont deux sont mortes depuis, et doux autres ont reçu des blessures mortelles.Cette bagarre a créé beaucoup d’excitation.—Farrell et Lawrence sont arrêtés.Londres, 27.Des dépêches do Sanghaï annoncent que lo gouvernement chinois est déterminé do suivre l'exemple du Japon, et d'envoyer des jeunes gens en Angleterre et aux Etats-Unis pour qu’ils reçoivent leur éducation dans ccs pays Cctto après-midi, la Reine Victoria est partie do Windsor pour Sandringham, dans un train spéciale, à trois heures.Paris 27.Le ministre de l'Intérieur proposo d’aug-monter les rigueurs de la loi et des règlements au sujet du contrôle do la presse.On sait quo les intentions du ministre sont approuvées du Président et les journaux récalcitrants en ressentiront bientôt les effot.* Goulard, le nouveau micistro pour Tltalie, partira pour Rotno le J 0 janvier.On croit qao le général Sherman et lo lieutenant Grant, fils au Président Grant, arriveront demain en cotto ville.Aujourd'hui, à l'Assemblée Nationale, la taxe projetéo sur lo revenu de l'intérieur a été discutée do nouveau.Le Ministre des Finances parla en opposition h la mesura.L'orateur a cité lord Brougham et lo Président Grant à l’appui do ses remarques.En faisant quelques allusions .à l’Angletere, lo ministre sffirma que ce pays | parait uu trè3 grand malheur.Riel, Jantôt sur sa demoiselle, ils les sommaient de leur dire où était M.Biel, jurant «jifils voulaient le tuer., ., , Deux voisins arrivèrent â temps pour être a passé unc bonne nuit, et ou il prend tou- « ' • „ , fM -« i - .jours de., forces.^ tü,n0"s1 1,0 ! scu,'c- aïMl '>ui,s L’Archevêque de Cantorbery a ordonné T ‘’T"0 'évc' t,ans le .vo,smaf r.;'l"i que les prières publiques, récitées dans les (lueî(lucs hommes, les assassins avaient pris la églises pour le Princo de Galles, soient discontinuées, car son Altesse Royale est main- ~ ‘ tenant hors de dautrer.O New-York, 2S.La Tribune dit qu’il est certain que Tweed a dessein de rester caché jusqu’à ce qu'il puisse siéger au Sénat.On lui a prêté cette idée pendant quclquo temps mais cela ne le sauvera pas de l'arrêt prononcé contre lui.On sait que Ton a déjà pris des mesures pour le tiou-ver et l’arrêter do nouveau sur une accusation encore plus gravé que les précédentes.Le Standard rapporte qu’une escadre française ira immédiatement en Grèce appuyer les réclamations des citoyens français au sujet des mines de Lauriuro.Lo Mot (V Ordre est autorisé à rapporter que lo Princo do Joinville résignera son siège à l’assemblée, pour affermir la position du duc d’Aumale.Paris, 2S.Aujourd'hui, à TAsscmbléo Nationale, Thiers a demandé au comité chargé des affaires relatives à la Banque de France,de soumettre leur décision à l’Assemblée.Le comité a promis de se rendre à l’invitation de M.Thiers.Les journaux parisiens de ce soir assurent quo le Prince de Bismarck cherche un prétexte pour que les troupes allemandes occupent de nouveau les provinces françaises qui ont été évacuées.Thiers dooncra un dîner officiel samedi, eu l’honneur do l’Impératrice et do l’Empereur du Brésil, actuellement à Paris.Home 28.Un décret royal vient d’être lancé mettant en vigueur lo traité commercial récemment conclu entre Tltalie et les Etats-Unis.Madrid 2S.On rapporte quo lo gouvernement cspaguol a nommé lo Maréchal Conchas uu grade de capitaine-général de Cuba.Il est rumeur quo àScnor Roberto sera remplacé à Washington par l’Amiral Palo de Barnabe qui avait le commandement do la flotto de la Méditerranée.Lisbonne, 2S.L’escadre Allemande, pour Rio-Janciro,dans lo but do régler la difficulté entro lo Brésil et l’Allemagne, est attendu d’heure en heure; New-York! 28.Le député shérif Judson, Jarvis et un autro officier, ont cherché Tweed, mais leurs recherches furent sans succès.Le Père CJrnlry.L'Union publie lu lettre suivante du P.Gratry : Montreux, canton de Vaux, (Suisse), 18 novembre 1871.Mon cher ami, Oc que vousjne dites de X.m'étonne.Jo dis et j’écris assez incs dispositions et soumissions à l’égard du concile du Vatican.44 Oui, jo suis soumis à co concile, et j’admets l'infaillibilité dans le sons voulu par co concile.” C’est co que j’ai dit à tous les membres du clergé que j’ai vus.C'est ce que j’ai écrit à l’évèquo de Fribourg, dans le diocèse duquel je me trouve.Jamais la moindre pensée ne m’est vcmio d’ùtro ni opposition avec l’Eglise, pas pl us qu’avec Notro-Scigncnr «mus-Christ.# Je n’ai jamais entendu faire d’opposition qu’a une école dont l’existence mo Cet indigne complot a pu s’organiser dans le village de Winnipeg et ses auteurs ont pu en tenter l’horrible exécution sans que la police en eut connaissance ou du moins sans faire de démarches pour l’arrêter.Voilà les messieurs d’Ontario à l’œuvre ; leur début dans le pays les a fait connaître ccs loym l’année dernière.Cette année, ils s’enhardissent et l’on peut voir ce que nous promet l’avenir, file gouvernement ne sc détermine pas* à organise unc police qui mérite ce nom.Il est temps que les autorités mettent un tenue à ces actes dignes de rivaliser avec ceux des Ku-IClux, si Ton ne veut pas voir unc tragédie sanglante et funeste dans celle partie du Canada.Il est temps que les fanatiques d’Ontario soient mis à leur place, et forcément ramenés a leur devoir.—Le Nouveau-Monde de mardi, 20 counfnt, contient l’article qui suit, sur la générosité de .vn Altesse Impériale le Grand Duc Alexis : Il paraîtrait que le Grand Duc Alexis n’a pas jugé a propos de sc distinguer par sa générosité pendant son séjour en cette ville et que cette ombre aurait, hélas ! fort désappointé les oflicieus et passablement égayé les officiels.Ainsi on dit qu’une pauvre femme polonaise, ayant poussé la hardiesse jusqu’à faire parvenir à Son Altesse Impériale, nu St.Lawrence Hall, une demande de quclquo argent pour la soulager dans sa misère, le petit-fils do Nicholas lui répoudit par un refus.En termes vulgaires, envoya b pauvre femme sc promener.On dit ausssi qu’un jeune russe qui habite notro villo depuis quelque temps seulement e qui n’a ici ni parents, ni amis pour lui venir en aide, a eu le meme sort que la pauvre polonais'- On dit encore qu’apros avoir jeté cinq mtllt piastres à la police de New-York et de Iloston jwur les services qu’il en a reçus pendant son séjour dans ces deux villes, le filsdu Czar a fait remettre, moyennant reçu sans doute, la somme de.$90 à nos agents de sûreté, en souvenir du trou ble qu’il leur a donné.—Il y n quelque temps, nous reproduisionsJf récit (l’un fratricide commis à SI.Culldicrl.jourd’hui, nous sommes heureux d’annoncer.w* lecteurs que co communiqué étnit pxnpéro.J (lazellc île Sorel, bien informée du fai*.ucrl f' qui suit A co sujet : “ Vers le 15 novembre dernier, les deux rt -• Barbel, de la paroisse do St.Cutlibcrt, clan ^ battre du grain dans une grange, so pnrC" querelle.L’ainô Agé de 10 ans naltwUdde jeune qui n’en avait que M : a!°rs ’ voyant qu’il était trop faible pour [«««M longtemps, partit soudain pour idler ! * chercher un.fusil.Il revint aussitôt a( c arme et alors, soit simplement l'01ir l*0 • son frôro qui fuyait, soit qu’il ne cru p»- • ^ chargée il pressa la détente et le c°u1’ fusil malheureusement étnit chai go uv ¦ ^ et l’ainé fut blessé à la', jambe.U V extrait par un médecin et la blessure es voie de guérison.On nous assuro q'^ '^^ homme ne croyait pas avoir clmrgo .PÏliro a fait si.pcu do bruit; Sorel, n’en avait entendu parler.I Y IA c! 80 à 90 Toutesjl 14 4 “ t 5 50 p C 125 44 170 41 125 h i 192 ICO à 130 â 180 à 126 à 200 à 00 snnee du Canada 100 ToulerilO p n 100: 44 3 p a 100; 44 10 100,Toutc?15 p a 50 44 8 p c 50 50 p c 8 p c • ••••#• • • •••••• • ••••• • • • • • • • 100 Toute» • ••••• • • t • • • • ••••• 6 p n 1125 111 100 220 250 110 â 130 à 113 â 110 à 232 à 255 fi 115 97 U 110 û 101 à 95 à 96 à 83 à 60 à 50 â 100 à 100 à 100 à 117 à 100 i\ 97 û 99 111 102 97 98 85 70 60 100} 100} 100* 119* 103 98 112 à 113 TONIQUES.Les toniques conviennent aux tempéraments maladifs, faibles, lymphatiques, et spécialement aux convalescents.Parmi les principaux toniques, on range les préparations de fer et celles de quinquina.Comme ferrugineux on donnera la préférence aux Pilules de Vallet.C’est un médicament irréprochable qui n’a pas les inconvénients de la plupart (les ferrugineux, et qui a obtenu l’approbation si rare de l’Académie impériale de médecine.Quant aux préparations de quinquina, il n’en est pas de meilleure que le Quinium Labarraquc approuvé, lui aussi, par l’Académie impériale de médecine.Cc vin présente cct avantage qu’il contient en proportion considérable et â dose toujours constante les principes actifs du quinquina, cc qu’on ne rencontre pas dans la plupart des préparations analogues.Lo Quinium Labarraquc rend de grands services dans toutes les maladies longues dont la convalescence est lente et difficile.On le donne avec succès aux jeunes filles qui ont de la peine â se former et à so développer, aux femmes qui rélèvent de couches et aux personnes faibles et débilitées.Dans les cas de chlorose, anémie, pâles couleurs, c’est un puissant adjuvant des ferrugineux ; associé aux Pilules de Vallet, il produit dans ce cas des effets véritablement merveilleux.“ J’ai conseillé l’usage du Quinium Labarraquc à un grand nombre de malades, tant dans nia maison de santé qu’en ville.Traitant spécialement les affections cancéreuses, j’ai longtemps cherché un tonique puissant Je l’ai trouvé dans le Quinium, que je regarde comme lo réparateur par cxceîlcnco des constitutions épuisées.14 D.Càraret.” 4‘ Madatno Michel, charcutière, âgée do cinquante ans, grande, fortement constituée, est en proie depuis deux ans à tous les troubles de l’âge critique : céphalalgie, palpitations, dyspepsie, insomme, fièvre continue.En vain prend-elle du sulfate de quinine à doses prolongées ; fi est sans influence sur la fièvre et ne fait quo provoquer d’insupportable^ douleurs â l’estomac.Une affreuse maigreur avait succédé à l’embonpoint “ Je prescrivis a la malade do prendre chaque jour trois petits verres de vin de Quinium.Quinze jours après, elle vint inc remercier elle-même avec effusion ; clic était guérie : plus de fièvre, plus d oppression.“ Mais quel remède énergique • m avez-vous donné IA 1 ” dit-elle.1 44 Du.Régnault.'* .“ D®P,uis.quelques années que je donne mes .soins à I usine Mazcline et Cio, j’ai employé avec un succès constant 1e yin do Quinium Labarra-que comme fébrifuge et comme tonique dans tous les cas ou les ouvriers au nombro de 800 à 1 000 sont affaiblis par les miasmes paludéens qui s’exhalent des terrains de l'Eure.* i *4a*e*'nc lui-môme, arrivé à un état do de dépérissement assez grave, par suito des excès do ses travaux, danB une localité où les fièvres sont fréquentes, s’est trouvé régénéré par l’cm ploi habituel du vin do Quinium, pris à la dose d un verre à liqueur matin et soir, et sa santé a est complètement rétablie./wi ,, “Du.Bellkvue." *\ Québec, 29 déc.1871.—If.N.B.—L’intérêt revenu sur lea bons et les dében-turcs émises de la Corporation et du fonds de la Puissance est payable par les acheteurs en addition aux taux quotés.Change sur Londres—Taux de banque 60 jours, comptant.9 â “ escompte.9} A Piivé, 60 jours.8 il 44 0 0 44 .7} à _ Sur New-York—taux d© banque.9J à 00 dis.Privé.00 A 00 Traite pour or.j dis â par.Greenbacks,.fi A 9 P.A.SÏÏAW, Agent de change, Maison doGowen, rue St.Pierre.n 0h 8J b pmi, ci n n IMPORTATION'S.Par le Grand-Tronc.23 Décembre.100 boite* de figues A Gibb, Laird et Cie.50 peaux verte* A Richardson et Plamondon.Du VApeur Caspian A Portland—10 caisses A Glover, Fry et Cie.16 do A Hamel et Frères.7 quart* A J E Burke.I caisse u LeRossignol et Davidson.7 baMots A McCall, Sliebyn et Cie.20 barils de sucre, 3 quarts de soda A M G Mountain.2 caisse* â M Meodic et son.44 ballots A Tkibe&udeau, Thomas et Cic.2 caisses A Mlle Withycotnhe.2 caisses à F E Hamel.2 do A S Boyce.4 ballots, 2 do de verrerie A C Pevcrley.1 "caisse A l’abbé Provonchcr.1 coffre A Allans, Rae et Cie.Uuttettsi Maritime.Le vapour Austrian, capitaine Brown, est arrivé A Liverpool hier.Le vapeur Moravian, capitaine Graham, parti de Portland le 9 Décembre, est arrivé A Liverpool le 20 courant.Pointe-aux-Père:, 27.Temp* doux ; teigo A 11 h.n.m.: léger vent de l’Est.j • • • Rivièro-du-Loup, 27.Temjs id j léger veut dû l’est.New-York^ 27.Lo vapeur Silesia, parti de Hambourg lo 13 Décembre, a été retenu au Hâvro par un brouillard et n'arrivera ici qne vers le 2 ou 3 Janvier.Le vapeur Berlin, de Baltimore est arrivé A Southampton.Le vapeur Holland, do New-York, est arrivé A Londres.On mande de St.Jean, N.B., que la barque Cora Lynn, partie il y a quelque* jours r.vec uno cargaison do bois, est retournée ici hier, et plusieurs matelots do son équipage ont été gelés.Aujourd’hui, fi y a 56 navires dans le port, classés comme suit .Sun vaisseau de 956 tonneaux ; 3 vais-soaux do 3,678 tonneaux ; 7 barques de 3,• Vis De Colli Ikudau.Octave» J Octave»—L.p.Inuhau.Quarte»—Vin de Port Uunola.Q< nartca—Vin de Sherry Vallet.LES Instruments ci-dëïTus sont !.I Le* P*rion,nM l Hamblin d’orguo.^ „ S.SIOIIBL k OIE.Québec, 10 Févri.r 1871—1 an.ms vendre par „ „ Léger Broumcan.Québec, 24 Novembre 1870.888 CONDITIONS Dü Une nouvelle Machine ,tous ,e* j°urs>,0 * Coudre , ^ ill; COURRIER OU CANADA.sera offert een vente seulement par 1 -flllfUmi L.N.ALLAI K F, 42, rue St.Jean, H.V.uébcc, 20 déc.1871.130g de l*Abonncmcnt : (Invariablement iFavance.) A.DESSANE, Directeur.Kxtbltion libre pendant le» fetc» de ET DU JOUlt DE par conséquent produire lo sommeil naturel.En vente chez tous les Pharmaciens et marchands de la campagnes.EQrPrlx : 25 cent» la Bontclllc.-eti DE VIIS S BOLTON, Pharmaciens, Près du Palais do Justice, Montréal Québec, 4 Août 1871.’ 1304 Pour I-AnIIc da lion Paatcur.SODS LE PATRONAGE DK MAINTENANT EN VENTE A LA LIBRAIRIE DE COND ITIONS.Leçons Particulière».Pour le Piano, le Chant, la Voealiiation, la Harpe F Orgue V Harmonie écrite, V Harmonie appliquée au piano, la Composition, l’Accompagnement du Plain-Chant.Une } heure de leçon particulière, deu* fois par semaine, $10 par quartier, 20 leçons.I.eçon» en Cours.Une heure de leçon collective, 2 foie par semaine $1 pnr mois payable d’avance.DE ce jour au 15 janvier les machines à trico- ETATS-UNIS D’AllfiUlÔUÉTnn’an.ter seront muo «n opération.Chacun est NOUVELLE-ECOSSE ^ ’ .*6' invité à vtnir voir et examiner cette mervèill«iic« vottvpan.iinnwctuim/ o,_^ CANADA Un an.$4-ü0 do Six rooia.2.00 do Troiamoi*.1.20 00 îavuo a venir voir et examiner cette merveilleuse NOUVEAU-BRUNSWICK invention.Venez cette semaine, ne tardez pas.| ANGLETERRE 9 L.N.ALLAIRE, 42, rue St.Jeau, II.V.Québec, 20 déc.1871.1308 BULJES.Récemment Reçues.par mois payable d’avance.' j pwES BULBES HOLLANDAISES fleuriawnt et Voyez le programme publié en Février 1870.I YJ 4’antrea racines fleurissant, telles que BTKRRR, ¦ .300 FRANCR Un ta.do Six mois.25 “ do Trois mois.15 ÜN bazar en faveur de cet établissement de charité «cra tenu dans le coars da L’ÉTÉ PROCHAINE, à la Salle de Musiqua.Les Dames suivantes qui s’en sont chargées, sollicitent humblement le concours de toutes les personnes qui apprécient l’Œuvre du Bon Pasteur.Mesdames P.Gauxiau, J.BouHaocoiis, F.E.Roy, J.Mobpht, A.Mdspht, Flawagax, Penas, F.X.Lang Evin.„ P- Touiamoiau, a.Angers, Madbmoisslli D.Tbudbllb.Mesdames P.Bsillargeon, J.Hamel, Csnnon et Pentland présideront à la table des rafraîchissements.Québec, 23 oct, 1871, I3e4 tt tt u u LA BIOGRAPHIE DE A.De Gaspe, Per il.L’ABBÉ H.R.CASGRAIN.L’onvrage contient 124 page* petit-formnt.Paix : 39 SOUS par exemplaire.A Vendre* UNE joHe petite brochure de 40 pages intitulée 1 qU0‘ nou* Français," par Oica Bn vente à la librairie do LÉGER BROUSSEAU, Rue Buado, do.7, Québec.Piaiien Lynch A Gomlcn, N.Y.CES magnifiques instruments sont en vente dans le même établissement.Ils sont recommandés our leur solidité on climat, leur richesse de ton.in si que par leur bon marché.Québec, 2 sept 1870 1071 A Vendre* \O R0ITES d’Allumettes Télégraphe.G00 Paires de chaussures pour hommes, femmes et enfaotr.2000 Livres de Boi Houblon.A vendre en groB lot seulement par ^ M M L.N.ALLAIRE, Coin des mes 8t.Pierre et St.Jacques, .Vis-à-vis la Banque de Québec.Québec, 4 Déc.187/.13 que HYACINTHES, NARCISSES, CROCUS, TULIPES, Etc., Etc.Les directions do leur culture sont données.Importées et à vendre par JOHN W.McLEOD, _ .Porto St.Jean.Québee, 18 oct.1871.1361 Turlfdcii Annonces» Les annonces sont insérées anx conditions vautes, savoir : Six lignes et au-dessous.$00.50c.Pour chaque insertion subséquente.00.12}.Pour les annonces d'une plus grande étendue elles seront insérées à raison de 8cta., par ligne pour la premièro insertion, et de 2c., pour les insertions subséquentes.Réclame* 20 cents lu ligne.Tout ce qui a rapport à la rédaction doit être adressé à M.E.RENAULT.Toutes lettres d’argent, demandes d’abonnements et reclamations doivent être adressées à M.LÉGER BROUSSEAU, Propriétaire, No.7 Ru* La Célèbre Ec basse BEAUDRY I B,lftdc’ Vl8"à-Yls Presbytère, «*«>.) (Brevetée) pour moulins & scies.MRENJ.HUOT, fonderie St.Laurent de Lévis, • * contracter poui la construction de cette CÉLÉBRÉ ÉOHASSE à des termes faeileB et raisonnables* O.TALBOT et antres, Propriétaires de la patente.Québec, 20 nov.1871.—Ian ISM IMPRIMÉ ET PUBLIÉ PAR Léger Brousseau, Editeur Propriétaire, 7, iiut Buads, vü-d-vis U Presbytère Q U t B
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.