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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mercredi 26 juin 1872
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1872-06-26, Collections de BAnQ.

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JE CROIS' J’ESPERE ET J’AIME.nouvelles de Rome.vie et dans l'autre.re(r8 destinées do «'importe quel lennitè comme celle qui nous réunit, c’est , ot voilA pourquoi j’ai cru qu’il me à dire toute nationale et toute patriotique.;1.ti.’ isi,8fcir# oe matin, avec vousJdM., encore vivace chez toi : car, grâce à Dieu, il a encore sc» ancres dans le ciel le vaisseau bi ni qui porto û son bord les destinée» du peuple canadien.M.F», Soyons un peuple qui aime sincere-ment, toujours, ln Loi et T Autorité.N« gravons pas seulement sur nos bannières le nom sacre de la Loi ; mais gravons-le surtout au tond de nos cœurs.Ayons toujours en grande vénération le beau devoir de FoU is-sauce.Obéissons *A Dieu, parce qu’il ost le Souverain de T univers ; obéissons a l’Eglise l’Epouse de J.C; mais obéissons aussi à l’autorité civile, parce que l’autorit i civile vient aussi de Dieu.Entourons m ine de respect et d’amour ces hommes qui sont nos trente prêtres, de la ville des environs assistaient à son service.Les voix ,1 oi cées accouip g tées de lWgn«, ^ tait entendre, pendant la durée de lof lice, des chants graves.t pio.iv I /;,lh ' mat ion a eu lieu uu ciiuofiùr.Behaoat .‘A* r t; Tt des peuple» v,v*»*»**v> »»»*v j«*v *-*¦.^.- • - ., .à vou» parler comme prêtre otcomme compa- Jes fumilI ot le jour où lu Iwtio„ caiwdien- mis devant toi la benediction et la mal die triote indigene ; je porto aussi dans ma poi- * * *—: 1 K —i.t ?.% •»« de l'empressement, de la fureur avec .lesquels on se disputait l'honneur ^ e* .d'être présenté à eux et de leur offrir H serait inexact de dire que le des rafraîchissements, qu’ils accep- groupe des zouaves pontificaux a seul taient.Jes lâches ! Mais il n’a pas dû été remarqué.Les différentes corana- iaieiu.jes menés : jiais u u a pas uu eie remarque.Les dînèrent en cire témoin, car je suppose qu’il gUje de jeunes entants, les mantis, qui brillaient aujourd’hui par ^^«^.depompiets, si lestes leur absence dans le Colysée.11 pu- Sal^ uniformes, les chars tout pavoises mît qu'ils avaient pressenti leur défaite, portant, qui Jacques Cartier et deux orapa corps de sous leurs SOMMAIRE DE LA PREMIERE PAGE.NonVt "t- le Rome.Le Hcr.icc obligatoire.Le Jubilé Je Boston.ot sujjciicuir, imiiuiiirjii .« • mure à toutes les autres.Je souhaite *ÏU1 ^es buineuret des corroyéurs dans que vous puissiez entendre à New- 1 exercice de leur métier, ont eu leur York ces incomparables artistes et quel bonne part de l'admiration des specta-M.Gilmore n'insiste pas sur l'exéeu- ‘ tëurs.tion rigoureuse du traité qui leur» T ., .# interdit, dit-on.de jouer pa tout autre! -a pioce»Mon, apres avoir suivi pour j)an qu'au Colysée de Boston.monter à la Haute-Ville l’itinéra'.re in- S:.modi sera le jour des nègres.Un diqué dans le programme que üou • avons entendra un chœur de 220 voix de publié sur non e dernière feuille, fit «ne- personnes de couleur.écrive ment, avant de se rendre à la — -=-— -"=¦ - —"¦==-— =g~-“r!= • cathédrale, escale à l'hôtel du trouver ; nemi-nr, à 1*Hôtel de-Ville et mi palais ! arché])iscopal pour permettre au comité ; ^ présenter, au nom de tous h s canadiens français de Québec, ses hommages a Son Excellence le Lieut.-Gou\erneur et à Son Honneur le Maire et à Sa Gran-| deur Mgr l'Archevêque.En l’absence 1 Mgr l’Archevêque, qui fait acnnllemont J sa laborieuse visite pastorale, o; de M.C»rand Vicaire Cazeau retenu auprès dis reste mortels de son vénérable Lore, M.l’abbé Bolduc a répondu en des termes j on ne peut mieux appropriés à la délé-L peuple canadien français a Thon gation chargée d’exprimer à l’autorité deur d’avoir pour devise les deux grands religieuse le respect qu'entrot ennent mots de “ Religion et Patrie, " et cette pour ell • les canadicus-trançai, de la noble devi-e il a toujours voulu y rester) capitale, îidèle en mettant toute son ârne à célébrer tous les ans deux grandes tètes pu- CANADA, QUEUE C, 26 JUIN 1 s 7 2 .La St.Jean-Baptlfttc*.La cathédrale était parée comme aux jours de grandes fêtes.Les couleurs bliques qui en sont comme la tradi;c-! voyantes des nombreux draper, ix sus-tion solennelle.J pendus à la nef se mariaient au \ortfon- La première de ces deux grandes fêtes ’ cé (les feuilles d'érables et l’ensemble u un caractère exclusivement religieux j des décorations présentait un coup d’œil et elle est l’affirmation du premier mot i magniiique.de notre devise : c’est ce sublime acte de foi et hommage public au Créateur, que uous appelons la procession du Saint-Sacrement.C’est, par excellence.A onze heures, M.l’abbé Roussel, assisté de messieurs les abbé Fr.ser et Cinq-Mars, remplissant respectivement l'office de diacre et de sous-diacre, mon lu fête de l’âme, la tête de notre origine ! tait à l'autel, et le service divi i cola-religieuse, ou, si l'on veut, la tète du ! uiencait.catholique.La seconde, mise, elle aussi, sous les Les membres de l'Union musicale et un orchestre composé de nos instru- auspices de la religion, a un caractère ’ , llt*é .,• .• .v ».t f t A .mentistes les plus distingues étaient plus proiaue ; cest ce brillant peleri- * i j- »., %r 11 , , ./ al orgue, àous la direction de M.nage annuel au berceau de notre en- n ( .b .Ernest Lragnon, ils executerent avec lance comme peuple, que nous appe-i „ .7» , ., .1 .»_ , , / -, u • UI1 rare bonheur la premiere messe de Ions la lete de la ^t.Jeaii-Bapuste.a., n- \\ i a , , C’est, par excellence la fête du cœur, la ; • : ^,e *.n° re .a 1 e ,i.j * « ., , .vioionmste, M.Celestin Lavigueur, iete de notie origine selon le sang, la • K .a.® .° i* r • .joua avec beaucoup d effet une tanta- tête, enfin, du canadien-français.1 1 Ces deux fêtes ont leur langage.Par la première nous déclarons vou- j sie de sa composition.Après l'évangile, tous.lesTegards se ., .a.porteront dans la direction de a chaire., ^ en l attente du prédicateur de la la seconde, nous disons : canadiens- * ., / , .circonstance, dont le nom avait été lrançais nous sommes nés, canadiens- v ., : ,t r * !.discrètement tenu secret.L honneur français nous desirons vivre, canadiens-1 i », , ., ., 4, , * de porter la parole aux entants de St.français nous voulons mourir.T .»./v , .Je;iii-Baptists était échu a un tout îeu- On comprend, maintenant, pour-.A» , .J , a .1 ne prêtre dont J a pan tion, dans la quoi nous apportons, instinctivement, u • n A., ’.* Lt do j-ornpe d la oélobra.io.i do c™ h‘““ P™ «f» »o„a«jon O.doux grands jours.Jcune pM!tr'î' * “°" le Lundi matin, uu petit jour, toute la J lJes ,nullrert du S°1 i population canadien ne-française ch- ; c’était le descendant direct d’un des Québec était sur pied et travs.illuit • chefs de cette héroïque tribu sauvage avec une ardeur fébrile a l’ornemantu- ; qui lut la plus fidèle alliée de nos pères tiou des rues.A sept heures, les i u.*> j dans les premiers temps de la colonie.par lesquelles devait défiler ia procession étaient gaiement pavoisées et bordées d’une double haie de jeunes érables.A neuf heures et demie, lu procession, dont le point de dépuri était le bas de la rue de la Couronne, se mettait en mouvemciit aux joyeux accords du corps de musique do St.Sauveur et du corps de musique de l’artillerie de Québec.Sur tout le parcours, la foule se pressait compacte, pour voir de près le défilé qui prés cil- la tribu htironue ; c’était'M.l’abbé Vincent.Lejeune prédicateur, mi peu intimidé au premier abord, a fini par prendre contenance, et il a attaqué avec assez d’assurance, quoique d’une voix un peu faible, l’introduction et l’exorde de son discours.Cette introduction, et cet exorde, On voici à peu près le texte et cçux de nos lecteurs n’ont pas eu 1a bonite foi tune d’entendre le prédicateur, se feront, / trine, en arrivant dans cette chaire, avec le cœur d’un prêtre, mon cœur de Huron.Oh ! qu’il est doux au cœur du prêtre, mes chers frères, l’honneur de consacrer, à l’ombre du temple, en présence du Dieu des armées, sur les autels de la religion, les grandes émotions de la patrie ! Qu’il est doux ait cœur du prêtre l’honneur de représenter, alors,auprès de ses compatriotes, la religion notre mère commune à tous, et de sanctifier ainsi, sous les regards de Dieu, cet enthousiasme sacré qui remue l’âme de tout un peuple, qui rayonne sur son front, sur ses bannières, qui se traduit duns ses chants, dans sa musique, et jusque dans ces arches de Heurs et de verdure qui ornent alors ses temples t-t ses cités ! Et puis, comme Huron, AI.F., (on me pardonnera, peut-être, l’expression d’une émotion aussi personnelle, car c’est la reconnaissance qui me l’arrache), comme Huron, mes T.C.F„ oh ! je sens en ce moment malgré moi tout mon cœur tressaillir d’un orgueil involontaire qui me rend fier et heureux.Comment, MM., me voilà, moi, dans cette cathédrale !.avec les paroles de lu Sainte Ecriture sur les lèvres !., moi !.hier encore, l’enfant des bois, le descendant des Hurons, le descendant de ces tribus nomades qui, il n’v a pas deux siècles, ont peut-être allumé le “ feu du Conseil de guerre ’’ ici même, sous les bois, ici même sur ce rocher de Stadaconé alors couronné de forêts, et où je parle aujourd’hui à un peuple qui a la France pour berceau ! U merveilles de la civilisation chrétienne ! Oh ! comme elle a donc changé la face de mon pays sauvage, depuis que le missionnaire français est venu faire luire sur les rivages du grand fleuve le flambeau sacré de la foi !.M.F., depuis que mes aïeux ont cessé d'allumer le f* feu du conseil ’’ dans les bois du Canada, je suis le premier de ma nation, je crois, que la Providence ait appelé à porter la parole dans les réunions nationales de mon pays.La voix de ln nation huronne, pendant plus d'un siècle, a donc semblé être devenue muette, elle se se réveille aujourd’hui, bien faible il est vrai et bien modeste, mais elle se réveille dans le temple du vrai Dieu, dans la chaire de vérité, au sein d'un auditoire sympathique et civilisé, au beau milieu de la fête patronale d’une jeune et belle nation ! Ah! Messieurs, il m’est permis fie croire que me?compatriotes indigènes, que mes ancêtres les vieux guerriers hurons, quanti ils partaient pour le pays du Grand Esprit, ne descendaient peut-être pas dans la tombe sans jeter sur l'avenir un regard de mélancolie inquiète et amère.En voyant la civilisation faire fuir ainsi devant elle ces vertes forêts du Canada qu’ils sillonnaient en liberty qu’ils parcou raient en chasseurs indépendants et en rois, peut-être craignaient-ils de voir s’effacer en même temps les vestiges de leur nationalité; et dans leur patriotisme ombrageux, ils de vaient sans doute être tentés parfois de re gretter l’arrivée de ces navigateurs pâles qui semblaient leur avoir apporté, avec les luinié res de la foi, je ne sais quelle influence mystérieuse qui finirait par dévorer les derniers débris de leur nation.Mais aujourd’hui ! oh! mes frères, je voudrais voir sortir de la tombe ces mêmes ancêtres : j’en suis sûr, Kondia-ronk lui-même, en voyant un enfant de sa tribu prêcher la parole du Grand-Esprit dans cette cathédrale auguste et bénie qu'il n’a pas vue, avec cette robe noire et tout ce vêtement sacerdotal qu'il vénérait tant, devant ce peuple canadien-français dont sa nation était si heureuse de posséder l’alliance et l’amitié, Kondiaronk lui-même, sans doute, envierait mon sort, bénirait le rôle que le Ciel me départ aujourd’hui ! 11 bénirait sans doute aussi, avec une joie franche et entière, cette belle et féconde civilisation que le peuple français est venu faire luire sur les forêts du Canada, et qui a pu faire du farouche guerrier nomade un prêtre du Christ ! Voilà donc, Messieurs, ce que mon cœur de huron avait à vous dire : j’arrive maintenant, peut-être un peu bird, à des sentiments moins profanes ; et faisant à la religion une plus large part dans mes paroles, je vous dis avec la Sainte Ecriture : u En propono in conspectu vestro “ hodie benedictionem et maledic-“ tionem ; benedictionem, si obedie- ritis inandatis Domini Dei vestri, 4‘ quæ ego hodie præcipio vobis ; li maledictionem si non obedieritis.u Voilà que je vous propose a ujour-41 d’hui la bénédiction et la malédic-44 tion: la bénédiction si vous obéissez 44 aux commandements du Seigneur %l que je vous prescris aujourd’hui ; 44 la malédiction, si vous refusez 44 d’obéir.(Deut.XI, 20.) MM.et bien aimés compatriotes, ces solennelles promesses, ces solennelles menaces que Dieu faisait entendre au peuple hébreux par la bouche de Moïse son serviteur et aux portes de la Terre Promise, la Religion vous les propose aujourd’hui par ma voix du haut de cette chaire de vérité : Peuple Canadien je te propose aujourd’hui la bén diction et la malédiction ; la bénédiction si tu respecte la loi et l’autorité ; la malédiction si tu méprises l’autorité.Moïse, mes frères, avait ordonné aux Israélites de graver sur le seuil de leurs demeures et jusque sur leurs étendards la Sainte Loi de Dieu.Et moi, je vois ce matin flotter sur vos bannières nationales dans l’une de vos plus lie, jusqu’à présent si heureuse, foulerait aux lion : tu as choisi lu hint diction ! et, tu us pieds pour la première lois cette Reine de» enregistre dans l’histoire, tu us fourni sou» Vertus Sociale», ce jour là la nation Canadien- le soleil une carrière pleine, honorable, ne verrait se voiler à l’horizon le soleil de tranquille et saintement heureuse : Nom donc ses beaux jours.Voilà pourquoi, M.F., je | kém ! ., A ; Ww lu înossiq lu procession »so»t ilisji .soo, chaque groupe regagnant ei]i*»rps mtnvsans ordre*, les quartier* qui en avait Umrni les éléments.La démonstration a été favorisée par un temps splendide ; aussi, toute la journée durant, les ruesout-el os été viens vous dire aujourd’hui au nom de la Religion : enfants du Canada sachons obéir, sachons comme par le passé respecter toujours l’autorité.Oui, M.T.C.F.obéissez ; obéissez paree-que ;lo.la soum '.sion au pouvoir legitime est une belle et sainte vertu qui ennoblit l’honune et les peuples ; parce que 2o.Dieu lui-méino commande l'obéissance.Ainsi donc, sillonnées pur une foule eonsid r tble avilie de voir les décorations et de prendre fair à Pômbre des jeunes érables plantées partout à profusion.M.T.C.F., beauté, obligation île l’obéissance, voilà endeux mots tout ce petit entretien.Après cette entrée en matière, le prédicateur développa avec beaucoup de succès le texte qu'il avait choisi et il montra, que, pour les peuples comme pour les individus, le secret d'être heureux, c’est d’obeir à la loi divine et â l'autorité civile qui représente Dieu sur la terre.Ouvrant la Sainte-Ecriture, il fit voir que la promesse et la menace contenues duns son texte n’étaient pas de vaines paroles ; que toujours Dieu avait protégé les peuples ayant le respect de ses commun dements et de la loi civile, et puni ceux qui les avaient foulés aux pie U Dans sa pérorai on, le pièdicatour a été entraînant.De cette dernière partie du discours de M.l'abbé Vincent nous avons quelque chose de mieux qu’une analyse à offrir à nos lecteurs ; nous avons à peu près le texte.Voici en quels termes M.l'abbé Vincent a terminé son elcquem discours : M.F., avant de suspendre ainsi sur la tête du peuple hébreu la bénédiction et la malédiction, et pour l’engager d’avantage à ne jamais fouler aux pieds la Loi de Dieu, Moïse, parcourant de nouveau par la pensée ce désert peuplé de miracles et à travers lequel le peuple de Dieu cheminait depuis la sortie d'Egypte, Moïse, dis-je, rappela aux enfants d’Israël tous les bienfaits dont Dieu les Ml“® dJl «*« «crlptioM* en du Monument Halui-imui! r (Par un abonné).Itcvd.M.Mcüauran.* r, 4.00 1.00 1.00 1.00 1.00 4.00 10.00 1.00 •0.00 10.00 Rivd.Alph.Winter.M.Grèg.Ln pointe.Kèvil.P.Girard.' Capitaine Lavoie.” ' Kèvd.Ehéor Auclair.ltévd.Wnlsh Blais.’ M.Pant.Pelletier, Avocat.M.J.E.Ouellet.' M.F.X.Garant.M.Vital Têtu, Ecr.and Bulletin religieux.A Stu.Louise, en présence d’un nombre de Messieurs «lu clergé vCiiU9 des paroisses voisines pour la cérémonie ot d’une foule d’Imbiiunts de St.R„cli' St.loan, St.Aubert et do Ste.Anne à été bénie la eloelieduSt.Pamphile du Clieiniii Elgin.La première cloche bénie St.lioeb, dans le cours de l’hi' ver dernier, ayant été cassée, les pro.priétaifL-s de lu fonderie d'Utlica-FnlIs Noire fête uat in n Montreal, ïtthimtou ‘ \ 1 .x‘ N.V., des Etats-Unis ou elle avait érA i acheté I ont remplacée vu qu’iU IWinnt .jus les autres grands .1 , 1 iVUUenl 4 , .a • I garantie pour une anaéo au moins u centres do poimla(iou,avec|non mums ,?At .iVf .p» rr rn, , L6 , .-/./ - , 1 ltevd.Messire D.II.Tutu, curé do St * Iv'Cli, assisté des Reverends MM.| lonUr *U* Moiftlmuum L'hou.M.Beaubien et M.JImiri raschereau se sont rencontrés dimanche au Cap St* Ignace.Malgré le soin qu'avaient eu le chefs d'élections de M.Taschereau d'amener la plus part des amis qu'ils ont dans tout le comté, la majorité ues électeurs présents leur était ho tile.M.Beanb.en et M.Taschereau cuit successivement adressé la parole à l'assemblée et les électeurs du Cap St Ignace savent Maintenant à quoi s’en tenir sur le mérite respectif des deux candidats.La réélection de M.Beaubien est plus que jamais certaine.Arrivée» «lu » .nnmn.tlto.a oin,n, c» • ’ v .(1 b ost)i f al i te genenmse devenues, si compatriotes, a aimer le Seigneur votre Dieu, * 1 ° et à observer sa sainte loi ! 44 Ama ituque Dominum Deum tuum, et observa prâîcepta rares de no- jours.Les funérailles du regretté déf ini ejus l;(Deut.XI, 1.) Espère dans Ravenir ! | ont eu lieu hier au milieu d’un grand car, gî^ce à Dieu, le respect do l’autorité est i concours de ci toy eus.Pas uioiu?de l'AITS DIVEItS.SOIIIKK A LA SALLE DE MrSIqi’E.—M.lü prolvririeiir Gilbert adonné hier à la 8alle de mu>ique, sous le patronage de M.le Grand-vicaire Hamel et au prolit de l’œuvre du patronage, une charmante soirée, dans le cours de laquelle il a émerveillé son auditoire par son habileté hors ligne comma proiidigit iteur et par son talent extraordinaire comme éducateur d’oiseau.Les tours de passe-passe et les exercices qu’il a fait exécuter à ses char mauls petits oiseaux ont vivement iiiLciest-é les personnes présentes.Far malheur la soirée n’a pus eu d’autre succès que celui lu ; l'auditoire était très peu nombieux et la générosité île M.Gilbert n’a guère profité ri l’œuvre du patronage.On remarquait dans la Salle M.le Grand-vicaire H,miel, Al.le Chapelain de l’Hôpital-général, Ai.l’abbé Plamoudon, M.le Dr.O.Itobitaille, M.le député de Boiiavcmure, Al.F.Joiicoeur, etc., etc.INSTITUT CANADIEN l)K qrÉBKC.—A Itt dcriliér» -e.ince du btireuu île direction les résolutions •nivantes furent ununiinenieiit adoptées : Résolu—Que MM.J.R.Martel, (pharmacien) D.K.Am vol, Edmond Rousseau,Marlin Damien et Fort u mit Lyonnais soient admis membres actiu de l’institut Canadien.Résolu—Que l’Institut prennent des abonnements uux journaux le 14 Harper Week ley el la “ Tribune de New-York.J.F.HKI.LKA0.Secrétaire.Arch.L C-Q* —On nous informe que Mr.Octave Pe^r-dins de Kumoumsku, capitaine d’un inagiiiH* que bateau se propose de tenir une lipuu- eu-tre Knmouraska et la Malbaio (Murray 1^')) pendant les mois de juillet et août.Le bateau laissera le quai dk la 1- abriQLu tous les lundis, mercredis, et vendredi» * chaque semaine pour revenir les jours atu vantH.Mr.Desjardins se chargera do collecter les dépêche» télégraphiques qui arriveront Bureau de Knmouraska pour la Malbaie, e celles que Ton voudra lui confiera la Ma pour déposer à Kamournska.—Hier matin (mardi), 80 chevaliers de M** maçonnique «les Templiers île l’ortlaml, Unis, ont débarqué du vapeur 44 Quebec J sont montés à f hôtel Shint-Louis, bamli et nière en tête.Leur costume était notr- ^ galonué d’urgent.Ils eout repartis uer .pour les Etats*Uüis.' D/+C r C —C Voun voiii été» étonnât de voir ';,„fantH fui 1)1 «•( «W*.ni ,1 l'influence T clmnucmenlH «le toni^ruliire, en ]»roie ans W.ilrioiU n« IxMivnnl |,rc«,ue rien min* à racole, etc., : tré» Houvent, cependant, Kin• du .ni, ou lu véritable canne de ce» «fiée- • .«.rticiilière», *v trouve dan» le full que low tlU»f |« Anient ji tiiH^ecH enfant» ont pris de trop r i de ces préparations calmante» dont le iirineipal agent est l’opium.1 ¦ Vllêt de tes remède» n’est que de faire dormu enfant» son» produire le soulagement néces- • “sTvolrr enfant a |>erdu le Hommeil, h’M vnt agité, il ,1.lire eontinuellenient xanx que voux |unxxit-/.le pacifier, ne ditex nax que ce el.rr |-'i,étre ,-xi in‘'chant : c’ext tout le contraire : il cm; .oie Jexeul t n son pouvoir pour vous faire connaître ni.: ven ETAT DES LICENCES • je/, le désirer.\(llK .„ avons fait l’essai et on peut certifier ko* bons eflèt* A VKNlfttlî CHEZ TOUS LES PHARMACIENS.Québec, 16 Février 1872.—Oui.n u a « h a a a a a a a p0UK DfcjEtîNKItx.—Kjl^nCoOM (Cocoaîle Kpjw -Amiable rt recun/uitant.)— " Vuf une .ui.iiuix-winCe parfaite (lex loix naturelles qui gouverne-“ y,,il de lu nutrition et de la digestion, et ¦I I ¦ .! je lui appris qu’on pouvait avoir votre S m .chez M.Drariu’s, s ir la rue St.Jean, et il s'en procura iminédia'emeiit.C était mardi l'après-midi ; le soir, il prit la dose prescribe, et le lendemain manu il en décrivit les résultats sur l’enveloppe.Sun appétit lui revint bientôt, et un appétit vorace ; la t«'iix devint moins fréquente mais plus vio* Sente, et elle disparut enfin tout-à-lait ; les douleurs ubun loimerent son côté, sa main reprit sa dextérité ordinaire, et avant qu’il eût terminé dix bouteilles, sa santé fut rétablie, et nujourd’bu l’on ne rencontre pas dans nos rues de person*.« plus vigoureuse ; et c’est l’opinion «le tous que i'il n>ut pas eu le bonheur d'user du Syrop d'Hvpopbospliites, il serait maintenant dans sa i.milie.II.Tliomp on s’adonnait à assister au «leUuqiieinent ou vaisseau par lequel vous faisiez votre premier envoi, et il a pris quatre boulet l'es avant de partir pour le labrador.Il ne prescrire, recommandera ou donnera aucune autre médecine pu* les vôtre*4.Je l’ai aussi recommandé à d’autres con^omp* tif-, mais je n’en ai pas entendu purler depuis, vu qu'il demeure à une partie éloignée dans Hie.Et tout en espérant vous encourager, Je demeure votre, etc., D.R.RURR1GE.Québec, 10 Juin 1872.—3f Si le 44 Uniment Anodyn de Johnson ” possédé seulement la moitié de la valeur que les gens lui attribuent, aucune famille ne devrait •i'en priver.Aucun homme, qu’il soit avocat, docteur, ministre, ou appartienne a une autre profession, ne devrait entreprendre un voyage échcurs, et aux travailleurs des bois.C’est que le Liniment ’ est d'un usage nécessaire, contre les maux de té’»*, les coupures, les entorse», les meurtrissures, et le.* rhumes.Les fermiers et les charretiers nous interrogent suns cesse sur ce que nous connaissons de l’uîi-hté de lu 11 Foudre conditionnée de Sheridan pour les chevaux.” En réponse, nous devons dire tlaiH les colonnes du 44 Courrier du Canada,’’ que des centaines de personnes qui nous ont parlé de cette poudre nous en ont louange les résultats satisfaisants ; d’apres notre expérience, Hou» ne pourrions pas faire autrement.Quelle, lOJutn 1872.—.‘I Emanée* par le Soussigné, Percepteui du Revenu de l’Intérieur pour le Di*» Diet de Moiitmagny, pour Palmée courante : B AVOIR : LICENCES D’AUBERGE.1.G.Forgues, St.Michel, 26 Avril 1872.2.Vve.C.Boisson- neauit, St.François, I Mai, 44 8.Octave Dion, St.Thoma», 2 *• 44 LICENCES DE MAGASIN OU BOUTIQUE.1.N.Fortier, Cap St.Ignace, 22 Avril 1872 2.A.Guiniont, do 22 44 44 3.A.Caron, St.Jean Port Joli, 1 Mai 4.Joseph Burke, L’f»let, I 44 ô.J.Picard, St.Pierre K.du Sud, I 6.M.Couture, St.Valier, 3 7.J.B.Dussault, L’Islet, 4 8.H.Théherge, do 4 9.N.Marcoux, Town.Mailloux, 14 LICENCES DE COLPORTEUR.1.Max.Marcoux, Cap St.Ignace, 2 Mai 1872 2.Joseph Gagnon, St.Michel, 15 3.Gervais Carrier, St.Gervai», 17 4.Polycarpe Cloutier, L’Islet, 21 ô.L uis Langlois, St.Thomas, 28 6.U bald Tanguay, St.Michel, 31 LICENCES POUR VENDRE DE LA POUDRE EN DÉTAIL.1.J.Collins, St.Pierre R.du Sud, 1 Mai 1872.2.J.La berge, village Montinagnv, 7 3.G.St.Aubin, 44 44 * 1 0 4.Jean Baptiste et Aug.Dupuis, St.Koch des Auluets, 6.A.Mi ville, 44 6.T.Gagnon, 44 7.G.Pelletier, 44 8.Blais et Dionne, St.Jeau Port Joli .- .9.B.Pouliot et fils, L’islet, 10.J.B.Dussault.44 11.Joseph Octave Fafard, 44 12.Jean Frs.G i as son, 44 13.S.Gamaclte, Cap St.Ignace, : I.Louis Lavoie, 44 44 î .Télesphore Michaud, St.Cyrille de Lessard.8 16.Etienne Menard, St.Valier, 18 17.Joseph ChaUit, St.Charles, iy 18.François Roi, St.Gervai», 12 ly.F.X.Gagnon, St.Raphaël, 19 20.Ferdinand Roi, 44 iy 2!.Evottc Bclleau, Cap St Ignace, 21 Bureau du Percepteur du Revenu de l’Iti- QUEBEC, BOSTON ET a a u il li il il il .I il li u il il H u U ii il u 3 Juin 44 3 44 44 u u 3 3 a a 4 4 4 4 4 5 5 44 44 44 44 44 44 44 4» 44 44 44 44 44 44 44 44 • 4 44 44 44 44 44 44 44 44 44 44 » 4 NEW - YORK.TUA J ET ABRÉGÉ PAU LE Chemin de Fer DES RIVIERES CONNECTICUT ET PASSU AI PS1C ET DE LA VALLEE DE MASSAWIPIM, He ralliant au Grand-Tronc, d Sherbrooke, P.€|.Le Trajet à New-York et aux autres point* du Sud, abrégé de 70 mille».Le Trajet à Boston et à tous les autres points de l’Est, abrégé de 20 milles.La plus courte et la plu» charmante route à NEWPORT, Vt., St.JOHNSBURRY, Vt.PLYMOUTH, N.H.CONCORD, N.H.NASHUA, N.H.MANCHESTER, N.H.BELLOWS F ' LLS, Vt.LOWELL.Ma»».FITCHBURG, Ma»».WORCESTER, Mus».SPRINGFIELD, Mas».HARTFORD, Conn.PROVIDENCE, R.I.FALL RIVER.BOSTON.NEW-YORK.PHILADELPHIA BALTIMORE.WASHINGTON.Et tous le» principaux point» de» Etat» de l’Est, du Sud-Est et du Sud.PEUX TRAIN*» KXPKÈS MARCH K NT TOC» I.K8 JOCR».TRAIN DK t.A MALI.K.TRAIN KXRRÈri.Laisse Québec 7.30 p ni.Laisse Québec 1.00 p.ni.44 Sherbrooke 4.50 a m.44 Sherbrooke 7.00 p m.Arrive A Boston à 6.15 Meilleur Placement! PIANO».PIANOS, PIANO*, Etc.J 1 |K4H.s t.d Ammude Vie.Sur le xvMéine TONTINE, récemment introduit par L’EQUITABLE DES ETATS-UNIS, ASM u veritable idéal d’une SUR U UE ! S nAKANTIE PARFAITE et 1NCONTESTA \J BLE reconnue par no» meilleur» journaux hmiiiciir» cana liens : Le 44 Monetary Tune» ’* o i oromu disait eu Décembre et Mar» dernier»: Ixîh succès et le» progrès de L’EQUITABLE sont »an» parralléle» jusqu’à ce jour.” DÉPÔTS PROGRESSIFS, proportionnel» aux nouveaux risque», volontairement fait» tou» le» 6 moi» dans le Trésor Fédéral à Ottawa.Cet acte II Itérai et équitable a fait dire au 44 Daih Telegraph ” de Toronto 44 que L’EQUITABLE pouvait désormais être considérée 44 a» a Canadian and Home Company.” I AFFAIRES NOUVELLES POUR L’ANNÉE TERMINÉE LE 1er JANVIER 1872.$41,804,027.Depu » cinq année» consécutives L’EQUITABLE est à la tète de toutes le» compagnies du MONDE ENTIER.ACTIF au 1er Janvier 1872 .$18,000,000 REVENU ANNUEL (cash).8,000,000 SURPLUS au 1er Janvier 1872 .1,700,000 i .P*< térieur pour le District de Montmagny, St.Pierre Riv.du Sud, 24 juin 1872.PH.VERRAULT, Per.du Rev.Int.D.M.Québec, 26 Juin 1872.—2f 1507 P.M.Arrive à Springfield 6.50 P.M.Arrive à New-York 11.20 P.M.Arrive à Boston à 8.35 A.M.Arrive à Springfield 6.30 A.M.Arrive à New • York 12.30 P.M.NOUVEL ARRANGEMENT.UN Char Dortoir et Salon Pullman a été récemment placé sur la ligne entre Sherbrooke et Boston.C’est la meilleure ligne à suivre pour les famille» allant aux Etat».Billets de seconde classe a Boston.New York, etc.Bureau à Boston, Nu.87 rue Washington.Prix de passage aussi bas que sur aucune autre ligne.1a*s bagages sont tiqueté» (choqués) pour tou» le» principaux points du trajet.Pour l’obtention de billet» pour le voyage complet et de toute» le» informations concernant les Bureau _ _ , , face de P hôtel St.Louis.GUSTAVE LEVE, I.W.PALMER, Agent à Québec, Surintendant.AVIS AUX C0NTRACTEURS.DBS SOUMISSIONS CACHETÉES .eront reçue» au Bureau du Surintendant de» Travaux du St.Maurice, Trois-Rivières, jusqu’au , DIXIÈME JOUR DE JUILLET prochain, à P^agcr,, le tr«et le trahc, s a.lr^er au 1^ MIDI, pour la construction d'une ‘Ecluse et 1Sl- U,,w» e" d'une Chaussée sur la Rivière St.Maurice, à la Chute de» Grande» Pile».On peut voir le» plan» et devis au bureau du Surintendant.Chaque soumission doit être signée, non seulement de» partie» contractantes, mai» par deux autre» personne».Le Département ne sera tenu d’accepter la plus basse ni aucune de» soumission».Par ordre, U.R.SYMMES, Surintendant.Bureau du Surintendant.Travaux du St.Maurice, Trois-Riviére».Québec, 26 Juin 1872.—3f 1508 LE NOUVEAU Fonds D’Epargnes et D’Assurance Tontine 44 Est une découverte financière destinée à epérer une révolution complète dans les Assurances SUR LA VIE.” C’e»l là l’opinion des plu» grands financier» du jour.Ce magnifique système, tout en rendant ( pleine justice aux us.suré» qui meurent de suite, consiste à accorder de grands profit» à ceux qui atteignent les période» de 10, 15 et 20 ans de la Tontine.Mai» si par malheur un assuré meurt avant l’expiration de la période, choisie par lui dès le début, alors se» héritier» reçoivent le ** montant total de la police, ” qui souvent égale 4000, 2000, 1000 et 100 pour cent de plus que la somme payée par l’assuré.Aussi, le Fonds d’Epargnes de L’ÉQUITABLE, obtient-il tous fie» jours par tout le Canada le» Etats-Uni» et l’Angleterre même, les succès le» plu» éclatant».De» centaine» de banquier», financiers, marchand» et hommes de profession instruits et éclairé», annulent tou» les jour» les polices qu’ils possèdent dans d’autre» compagnie», pour placer leurs capitaux dan» i* Assurance Tontine de L’EQUITABLE.LES soussignés invitent respectueusement leurs amis et le public d’entrer chet eux, No.32, Rue St.Jean.Ils y verront un graud choix de •ré» beaux Piano» et Harmoniums, un Harmoni-corde expansif remarquable par le volume J* son magnifique son, et qui serait apprécié dans une Chapelle ou Communauté ; en outre, une quantité d’Harmoniums, et de toute» sorte» d'instruments de Musique.Désirant faire place pour leurs importation» du printemps d'Eurofie, de» condition» irè» faciles seront accordées aux acht-feurs, échanges, vente par installments, etc., etc.au-»i musique en feuille nouvellement publiée.A.4 J.VEZINA, 32, rue 8t.Jean.AVIS.AYANT acheté le» dettes due» à l’ancienne s< ciété E.Laitue k Oie., il» prient ceux qui doi-v* nt de régler leurs compte», afin d’eviier par ce moyen les frais de cour.• A.k J.VÉZINA, Marchand de Musique, 32, Rue St.Jean.Québec, 29 Mai 1672.1424 SMr LIGNE ALLAN.&/i4i contrat ciwc le youctmctiwnl clu (Jaïuidu pour Cé • transport de* Malle* ca >:a i >i j;nni>* :;t dj.t îtatk-ukis.1872 î Arrangements pour l’Eté : 1872.(1LTTE ligne »e compose de» puissants steai.J il fer de pleinière ciofee suivant», bâtis »u ’ *lydt*, U double engin : 1er» sur le AWm.I O LY NESI AN.CIRCASSIAN.-A MARTIAN.70 ou idü.Entrepont.$25.LES STEAMERS DE LA LIGNE GLASGOW.Partant de Glasgow chaque MARDI et de Québec chaque JEUDI, partiront de QUEBEC : ST.DAVID .le ou ver» le 14 Juiu.A vendre aux principales Librairies de toute la Province de Québec.Demandez la nouvelle édition du Catéc histne de Butler (96 pages) contenant l’approbation de S* Grâce l’Archevêque Taschereau, de Québec.Pour 100 Copies, couvertes en papier.$4.00 44 une seule Copie, 44 *• .une Douzaine, 44 44 .44 par la Malle 44 .une seule Copie, reliée.0.13 j une Douzaine, do .1.00 ; 4i do par la malle .1.35 ' u a a ii ti Pour cents copies, l’Express charge 40 ceutine de Montréal à Quét*c ; pour Québec Est, 75 centins.D.k J.SADLIER k CIE.Montréal.Ta livre le Meilleur Marché Publié.PRIX DU PASSAGE DE QUEBEC.Chambre.?G«) Intermédiaire.4r) Entrepont.24 On ne peut retenir de chambre si on ne paie d’avance.Il y aura dans chaque navire un médecin ex périmetiié.___ Un paquebot avec le» malles et le» passagers 0.06 pour les steamers de la malle de Liverpool Jais* 0.48 ! tferrt *e QUAI NAPOLEON chaque SAMEDI 0.65 ! MATIN, à NEUF HEURES précDe».Pour plus ample» informations a'adresser 1 ALLANS, RAE & CIE, Agents.Quél>ec, 12 Juin 1872.l Jt »V% VI* fi V e »• LKS habillements pour Messieurs et Dames sont faits sur commande dans la maison par des Tailleurs et des Modistes de première classe.TRAVERSE DU GRAND-TRONC ill Etat de» Licences.—Pli.Verrault.Avis aux Contractors.—H.R.Svmmes.Four la Rivière Saguenay.—A.Gaboury.traverse du Grand-Tronc.—do.Remarquez bien.—Fyfc k Garneau.Bulletin Ci mmercial.Québec, 26 Juin 1872.Le montant des droits perçus À la Douane de Québec, le 36 du courant, e»t de 16,648.51.MARCHE MONETAIRE.New-York, Hh, p.m., 26 Juin 1872 Or, liai F Echange sterling 109 fMg Greenbacks 874 à 88J E.C.Barrow, Courtier, No.2, Rut du Fort.f, ‘ ’ Chemin de Fer DU GRANDTR0NC.A PARTIR de LUNDI PROCHAIN, le 24 juin, les Train» partiront comme suit de Lévis.la.» train local pour Richmond elles htations intermédiaires, à.8.00 A.M.Le train de la Malle pour la Rivière du Loup et Cacouna, à.8,30 A.M.Train exprès pour Montréal et l’Ouest et pour Portland et Boston, à.• 1.30 P.M.Train exprès pour la Rivière du Loup et Cacouna, à.2.45 P.M.Train de la Malle pour Montréal et l’Ouest et pour Portland et Bos-.i .P.M.LE vapeur 44 ST.GEORGE, ” ees, jusqu’à nouvel avis, cou ton, lit Le train de passagers sur le district de la .vière du Loup, ira jusqu’à Cacouna, sur Je chemin de fer intercolonial De» omnibus transporte! .puis la gare jusqu’»»** h6£ "j^bRYDOES Directeur-Gérant.Québec, 20 juin 1872.—4f 1*06 ges, jusqu* laissera qucbkc.7.20 A.M.— Train mixte pour Richmond et les station» intermédiaires.8.00 A.M—Train de la Malle pour la Rivière du Loup.9.30 A.M.11.00 A.M.1.10 P.M.—Train exprès pour Montréal et l'Ouest.2.16 P.M.—Train exprès pour la Riviè-resiu-Loup.3.00 P.M.4.30 P.M.6.30 P.M.7.30 P.M.—Train de la Malle pour Montréal et l’Ouest.fera »e» comme suit : VOVH* LAISSERA POINTE LEVIS.7.30 A.M.—Train d la Malle de Montré l et l’Ouest.9.00 A.M.10.00 A.M.12.00 Midi.1.30 P.M.2.30 P.M.—T rain expié» de la Rivière-du Loup.3.40 P.M.— Train expiés de Montréal et de l’Ouest.5.00 P.M.—T rain mixte pour Richmond et les stations intermédiaires.6.10 P.M.—Train de la malle de la Rivière du Loup.Service de* Poste* entre le Bailla de Gaupé et la côte nord da Golfe St.Laurent.1 i.tn l-O’ «i 1».Aux Directeurs de Collège.» et Couvents, le meil leur livre que voua pouvez avoir pour un prix.'; Nouveau Livre Français : 44 Catholicisme, Pro- 1 testantiéme et Infidélité.” Par P.F.X.WENIN- • GER, S.J.400 pages, toile.Prix 60 cta.La douzaine.44 $6.00.1).k J.SADLIER k Ci#.i Montréal.( u.* i r«» » .?il I* » à > lisser des i’iU. 8.0* par jour.Si.sauveur ci^St.Koch, trois lois par|jour.8.30 8.30 7.3n 1 00 8.30 0.00 8.0** 11.« 0 8.01 b o* 10.0< 10.0» 10.(K 10.00' ;Berteeville et Cap Bouge.vi\e Sud ^UueSt), Saltil-Niculas, jusqu’* becau-cuur, tous les jours.uvc Nord (tiuefct), Sle F*»ye »t Trois-Kivièie»,] pur l«Tie tou» 1* s juur .] vuc Nuio (r.st), Htaupoil, Murray bay, Chicoutimi, u.udis, mercredis et vendredis, par terie.le u’Ürie.u , lundis, merci sdia et vendredis.dou g .ouïs, St.Kayujond j Pou* Kouge, Ste.Catbe ri.*e, lundis, mercredi» et veutiredis.' alcafiier et Lore lie, mer-i credis et samedis.•La*.al et Lac beaupori, uiardis et vendredis.' L.Arleobourgniirdis, mer j .redis, vendredis et fa-i médis.! jloiu bain, «attiédis., 7 30 8.00 AUQUN remède probablrraeat n'a avnais été aussi digne, daos toute histoire de la médeeine, de k cnn-ance méritée du (tears hantai^ que cet ficellent remède pour cens qui ne plaignent de puImonie.Pendant not longue série d'années et parmi la plupart 4m peuples ce remède n’a fait que gagner dans l’es time de l'opinion pnb inné, partout où il s'est fait connaître.Son caractèie uniforme et sa puissance à guérir lee diverses affolions des Bronches *t delà Gorge, l'ont fait connaître comme an protecteur efleece contre tes maux.En même temps qu'on peut er faire usage, dès l'origtue de ces maladitr, nsime chez les petits enfants, c'est aussi le remède loplu-efficace que l'on puisse administrer dans lee cas de consomptions naissantes et dans les dangereuses ' affections de la gorge et des bronches.Comme spécifique contre 1rs subites Attaques de croup, chaque famille devrait *n tenir chez toi, et comme ii arrive aussi que personne n’est exempt de con tracter de temps à autre du fioid ou uu rhume, tou « devraient te munir de cet antidote.Bien que la consomption une fois détei minée soit incurable, repeudHi.t u:i grand nombre de csa dans lesquels \\ maladie paraissait chronique, out été radi* aicraent guérie, et les patieuls ont pu recouvrer la sauté, grûce & l’effica-ité du Cherry Pectoral.Tel est son empire sur tous les désordres des poumons et de la gorge que les p’u* ofsliués ne peuvent lui ré?i*ter.Quand rien ne peut les guérir,, ils su' issent l’infla.n e au Cherry Pectoral et disparaissent.Les Chantres et les Orateurs, trouvent en lui une grand- proLciion.\» Asthme est oujours soulagé el quelquefois guéri par ce remède.- • Les Bronchites se guérissent ordinairement en prenant fiéqii-ti nient de petites doses do Cherry Pectoral.Pour un Rhume et la Toux, l’on ne saurait Iron ver plus excellent remèd;;.Qn’on en prenne iroi.« dote* par j mr, qu’on se mette les pieds dan* de l'eau chaude le soir, jusqu’* te que le mal disparaisse.Pour Y Influenza, il faut en Agir de même, q and elle aflicte les poumons et la go*g»-.tour lu Toux Sic he, pr-ntz-en de petites dose-«roi-» ou quatre fois par jour.Pour le Croup, donnez en d'abond«ntes doses jusqu'à ce qn- le mal disparaisse.Aucune famille ne .devrait »e priver du Cherry Pectoral ei de l'avoir toujours en mains en eus 't'attaques des susdit* s ma ndies.Un usage de temps à autre épargné sou ent au pHtieut une grande *ouf-france et un grand risque.Parents, ttnez-le dans vos ma sons pour le» c x:gences qui pourrait ni sur-4.^0 venir.1 peut vous sauver des vies qui vous sont chères.Ses vertus sont si généralement connus que nous n'avons ras besoin d'en pob.i r aucun certificat, ni faire plus que d’assurer 1» public que us n»* «Heures qualités qu *1 possède, se conservent toujours en 4.00 lui.PREPAREES PAR DR.J.C.AYER & Cie.Lowell, flavi.Chimiste pratique et analytique.EN VENTE PAR TOUS LES DROGUISTES.R.McLEOD, Droguis e, Agent, qui b c.Québec, 14 Août 1871.—4m 86 l i AVIS AUXJ’ARENTS.Mères sauvez vos Enfants KT Al X LES CELEBRES PASTILLES A VERS ja v f **- *» W* -V m 2.30 2.30 2.30 5.00 2 30 2.30 4 00 2.30 LE SOUSSIGNE croit devoir avertir les Inspecteurs d’Ecoles, les Instituteurs, et les Cultivateurs qu’il peut encore disposer de DEUX MILLE exemplaires du I s » : t * ,.t PETIT MANUEL D'AGRICULTURE, Fat HUBERT LARUE* Ce petit ouvrage a reçu les éloges les plus flatteurs de toute lu Province, et, de plus l’approbation et la recommandation du Conaell de PIiiHtruetloii Publique et du Conseil «l'Agriculture.n « V* / % l)E DEVINS Approuvées par ’^s Médecins ^ ran çais et Angkfs les plus émi* tient».ELLES .SONT falsifiées, méfiez-vous.HcCiqhey, Dolbce A SUCOB88RUR8 DR ET.GOODWIN & O IE Ho.24, Hue St.Paul, Québec ¦ MPORTAÏRURd «t Nanufucturirr* d« Pl»|in*s uuc-s des |iré|mraii >s taire à la portée même des commencents.sans vâicm- qui inondcni le puys.CULTURE devrait être entre les mains de tousles enfants qui fré- j r°M’ lt C|" ‘saux mar-entre les mains des élèves de nos Ecoles-Normales de garçons et de | clbimls île la cam patine*.filles.Avec l’aide du PETIT MANUEL, même l’instituteur qui ne connaît pas un mot de Science Agricole, ne doit pas craindre de se voir obligé d'enseigner une science qu’il ne connaît pas ; une seule lecture même rapide, suffira pour lui faire comprendre tous les secrets de L’ART AGRICOLE.Tout instituteur qui n’enseignera pas à l’avefiir, la science agricole, ne remplira qu’à moitié sa mission.Nous croyons devoir assurer les cultivateurs que ce petit ouvrage est pour eux, d’une absolue nécessité.C’est l’ouvrage le mieux fait pour leur apprendre à bon marché, en peu de temps, et sans eflorts, tous les secrets de leur art.(JÇp’En vente chez Léger Broussean, Garant et Trudel à la Haute-Ville et chez Hardy et Marcotte, à la Basse-Ville.A Montréal chez Rolland, Beauchenun et Valois.rimWlîÉKS SEULEMENT PAU ) Il V 1 A .S *y />’ O L T O V, AI *1 >T! 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Indes Occidentale* et le Brésil, le de chaque mois.GRANDE BRETAGNE.Par lftlignu canadienne, vendredi (c).Par la ligne Williams k Guion'f, via Ner* York, les samedis.6.00 i.00 6.00 a—Bacs des malles par le?ihais * uverts jusqu’à 7.00 h.P.M.6— Do do d® ®*1& b- A* c—üae Supplémentaire è i.OO b.P.k.Les lettres enregistrées doivent être déposées à la Poste 15 minutes avait la cléture de chaque malle.Les bottes aux lettres sur la rue seront visitées **•*•*•*•“' “ I'3° r' r.o.floor.Maître de Poste Québec, 1er Janvier 1872.\42ü BÏÏÎBES.Récemment Reçues.DES RULBRS HOLLANDAISES fleurissant et d’autres racines fleurissant, telles que UYAC1NTHKS, NARCISSES, CROCUS, TULIPES, Etc., Etc.Les directions de leur culture sont données.Importées et à vendre par JOHN W.McLEOD, Poite St.Jean.Québec, 18 ©et.1871.1361 a—g.—c.COllDIAL CA1LMLNATIF CELEl>i’.Ii.¦ • .7 * - • Coutre les douleurs de la dentition des enfants.c—c—c.CORDIAL OARMINATIF CELEWKB.Contre la dyssenterie des enfauts.c—c—C.CORDIAL CARMIN Al il' CELEKKB.Contre la Diarrhée des enfunn.c—c—c.COllDIAL CARM1NAT1F CELEBES.Contre la doultur des entrailles des rnfatitj.c.—c—c.CORDIAL OARMINATIF CELEBRE.Cout-e les convulsions des enfants.î.p' : -/.* K C.c.c.CORDIAL ARM1NATIF CELEBRE.Coutre l’insomnie des enfants.C.C.C.» CORDIAL OARMINATIF CELEBRE.Contre tous lee mala iies dont les enflant* sont sujets.POUR IJAS1LE du ROM PASTEUR SOUS LE PATRONAGE DR g N bazar en faveur de cet établissement de clin-I j ri'é »era lenu da s le cours de L'ETE PRO* CHAINE, a 1“ Salle de Hukiquo.Us Dames mii vantes qui s’en sont chargées, solliciteut hurob.e meut le concours de toutes les personnes qui apprécient l’Œuvre du Bon Pasteur.IISIDXMKS P.G ARN K AD, J BOCRSOCOBi, U F.R.Roy, J.Moipby, m A.UoariY, Kusasa*, .« Parana, F.X.Lanubvim, *• P.Tocoahwsad, A.Ascsrs, MaDBMOlSALLB D.'1 BUOSLLB.Mesdames P.BaiUtrgeon, J.Ham-1, Cannon et Pentland présideront à In tabla des rnémleklsse 1H4 Qttébot| Root liîl.L'ACTION Cul tuante de cette préparation u’est pas due ù POpium, remède qnj procure un foulugenieut temporaire, mais qui, lorsqu'on en fait un trop fréquent usage, est dommageable h l’enfant dans la suite de sa vie.iVeflet du Célèbre Cor
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