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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
vendredi 6 juin 1873
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1873-06-06, Collections de BAnQ.

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I7èine année **" J** Numéro S£ JOURNAL i ) JSI 1*cl IUW % ms Abnniloiiuu ao»I i -diu/yi rif3$rnrq rioM .Jiiov si ;] in , i o'uiiï/ino 'Orqf •• f .v.-* ! 'in.J j r *; tiutorr - ^ •• i| ¦ on' 1 trj n >iJu | • .» ' # ' * r * U fjlu • :.i }OT 9i * *> '.tri ! CROIS.,T ; lifürei de Rome.J visiter notre Père captif.8i la — „ .: ^ run ce avait voulu être là, elle Rome, 5 mai.j aérait encore la France, et Pie IX La conduite des journaux est hi-l trouverait un appui fidèle pour deuse.Aujourd’hui meme, fôte do ! renverser le grand ennemi du saint Pie V, par conséquent fôte de Christ dans lus temps modernes, la Pie IX, des hommes tic Unites les Révolution, comme son glorieux classes, depuis les cardinaux jusqu’à ! patron a trouve un vaillant cœur .des cillants du peuple, voient le j et une vaillante épée pour vaincre Pape, et pendant que le Pape parle ; le grand ennemi des temps anciens, avec son énergie habituelle, ces j le mahométisme., journaux répètent pour la millième j Nous n’avons qu’un but, qu’une ambition dans nos pèlerinages : rendre à notre patrie sa mission ; à l'Eglise, sa Fille aînée ; au Pape, son défenseur.N#us irons de sanctuaire en sanctuaire supplier le Cœur sacré de Jésus, prier sa mère la Vierge Immaculée d'accorder cette grace à tous les cœurs chrétiens ; tous vous aiment, très Saint-Père ; si vous êtes le plus éprouvé des pères, vous êtes aussi le plus aimé ; tous s’u- ïois qu'il est in extremis.Pour arriver à la bibliothèque privée où le Saint-Père a daigné recevoir les pèlerins français, il a fallu traverser toutes les salles de l'appartement pontifical, où se pressait la foule des visiteurs.Les pèlerins ont été accueillis lçspremiers, vers onze heures.Le Pape' était assis : son visage portait bien la trace de quelque souffrance physique, mais son regard, sa voix, son geste avaient la meme animation que de coutume.AI.le vicomte de Dumas, agenouillé, a lu l’adresse suivante.Très Saint-Père, Les pèlerinages rentrent dans nos mœurs ; ils lont invasion dans notre pays pour conjurer d’autres invasions.Nous avions besoin d’un patron pour nous conduire.Votre Sainteté vient de nous le donner ; elle nous offre pour directeur de nos manifestations pacifiques un compatriote, le grand pèlerin de nos temps modernes.Benoît-Joseph Labre allait de sanctuaire en sanctuaire ; il priait, il protestait, il souffrait.Il priait pour l’Eglise persécutée; il priait pour sa patrie travaillée par la corruption et l'erreur.Il protestait non pas par des paroles, mais par des actes : l’énergie de sa foi, l'austérité et fétrangeté de «a vie étaient une puissante protestation contre le sensualisme et l’impiété, funestes avant-coureurs des crimes de la révolution.La forcé do sa protestation, la puissance de sa prière, c’était le sacrifice.Labre a souffert pour le Christ et pour son Vicaire; puis il est venu à Rome déposer sa vie aux pieds de Pierre et recevoir de lui sa récompense.C’est au seuil du Vatican qu’il a terminé sa course; c’est au seuil du Vatican que nous voulons commencer la notre.A la veille de reprendre nos pérégrinations pieuses, nous venons peut-être recevoir la récompense avant le travail; mais nous venons surtout demander à notre Père .conseil, force et bénédiction.Comme Labre nous sommes Français, comme lui nous sommes catholiques, comme lui nous voulons être pèlerins, il avait le bonheur de vénérer Pierre dans la gloire ; nous avons la douleur de pleurer avec Pierre dans les chaînes ; plus que lui nous avons donc le devoir de prier, de protester et de souffrir.Nous irons dans le sanctuaires de Jésus et de Marie prier pour l’Eglise unie à son Chef infaillible, et pour la France humiliée parce qu’elle n’a pas su épargner lvhumiliation à son Père.Nos cœurs ont protesté déjà ; ils protesteront avec plus d’énergie encore contre les attentats qui préparent à notre Père la douleur de voir souffrir sous ses yeux ses fils les plus dévoués, et faire le vide autour de lui après l’avoir condamné à la prison.Nous saurons souffrir aussi, très Saint-Père ; nous avons entendu ce cri de la détresse et de la consolation : “ Les gouvernements m’abandonnent, mais le peuple, plehs Christiana, le vrai peuple chrétien me icste fidèle.” Nous appartenons à ce peuple chrétien, et dussions-nous verser notre sang avec nos prières, nous voulons que les gouvernements reviennent à leur véritable chef, le Christ ; nous ypuï,ons que notre pays retrouve le cri‘de son premier roi : Ah ! si j'eusSe été là avec mes Francs ! ” Ce cri, c’est le secret de notre mission et le secret de notre salut.Oui, si la France eût été là, Rome îvaurait pas violée.Si la France eût été là, Rome n’aurait qu’un roi, et nous n’aurions paM k nissent à nous pour célébrer cotte fêté et déposer à vos pieds leur dévouement et leur vie.Bénissez vos enfants, bénissez notre pauvre pays, bénissez notre pacifique croisade, et, forts de cette bénédiction nous sommes sûrs du triomphe.Notre-Dame Auxiliatriee a accordé le triomphe à son serviteur Pie V, Marie Immaculée ne la refusera pasà son serviteur Pic IX.Vive Pie IX.L’Eglise célèbre, le 25 mai, la fête de saint Grégoire Vil.C’est le jour anniversaire de la mort, à Salerne, en 1085, du généreux pontife, après douze années révolues d’un laborieux pontificat.Il avait été élevé à la chaire de saint Pierre le 22 avril 1073 ; il y a eu huit cents ans ces dernières semaines.Cet accomplissement du huitième centenaire du souverain Pontife victorieux à travers toutes les violences, et mort en exil pour avoir aimé et défendu la justice, ne pouvait rester indifférent au cœur éprouvé du Pape Pie IX.ni aux yeux de» catholiques.La France en particulier pourrait penser aux réparations liturgiques qu'elle doit à saint Grégoire Vil.dout le culte a été honni et.proscrit par.nos diverses puissances nationales.Des fidèles ont exprimé le désir, à raison de ce huitième centenaire, de célébrer cette année d’une manière particulière, le jour de fête de saint Grégoire VU.Pie IX a béni ce désir, et le souverain Pontife en a entretenu un évêque français, Mgr l’évêquc de Montauban.Ce prélat, par une lettre pastorale, vient d’ordonner de célébrer, avec pompe, dans tout son diocèse, le huitième centenaire de saint Grégoire VII au jour de la fête du saint Pontife, le 25 mai prochain.Les fîmes pieuses sont ardentes ces jours d’épreuve à s’unir à la la prière du Pape.Plusieurs’ont déjà formé le piojet, nous le savons, de se préparer par des neu-vaines à la célébration du huitième centenaire du grand réformateur des mœurs ecclésiastiques et de l’invincible défenseur de la liberté de l’Eglise.Pie IX avait devancé leurs intentions.Le souverain Pontife a remis à Mgr.l’évêque de Montauban uni prière à saint Grc-goirc VJ J, potr le huitième centenaire de son exaltation au souverain pontificaty et aehargé le prélat de la propager parmi les catholiques.Nous croyons faire plaisir à nos lecteurs en reproduisant intégralement cette pièie recommandée ainsi d’une façon particulière par le bien-aimé PieIX : A SAINTJGHÉG01R K VII.POUR LE HUIT IÎNTIÈME A N NI \ EIISAI II K DE SN EXALTATION AU SOUEIUIN PONTIFICAT.O invincibe défenseur de la liberté de l’Epise, illustre saint Grégoire, par cite force d’âme que vous avez meatrée dans le maintien do ses droits contre les puissances de la terre t de l’enfer conjurées ensemble, éftndcz diï haut du ciel sur elle, nas vous en supplions, vôtre bras oiîssant pour la forti- prmcipa lement dans cette grande lutte le vénérable Pontife qui a hérité de votre Siège et aussi de l’intrépidité de votre cœur, et obtenez-lui de voir scs saints efforts couronnés par le triomphe de l’Eglise et par le retour des égarés dans la bonne voie.Faites aussi que toute la terre comprenne enfin que c’est une entreprise vaine de s’attaquer à cette foi, qui a toujours vaincu et qui vaincra toujours le monde : lave est victoria guœ vincit nmm/uin, jides nostrâ.C’est le vœu que, d’ifii commun accord, nous vous adressons; et nous avons la douce confiance qu’aprôs nous avoir exaucés sur la terre, vous nous appellerez un jour avec vous dans le ciel auprès de l’éternel Pontife, qui avec le Père et avec le Saint-Esprit, vit règne dans tous les siècles.Ainsi soit-il.En publiant cette prière, Mgr.iu ûtujoaLIPJnfJ • J.I F .i .I.! , j.i i i i.Tjlj.i ,.rçncèjitre malheureuse -à Eraullps .factious,do Dorregaxçay et ôllo.Le dit^ colonel;*.lef; jicu^çaut-colpnel Martinez, du régiment de Sevilla et .un commandant du génie son t mi nombre; ?prisonniers.Les carlistes se sont .emparés de Tune des deux pièces .d’artillerie.^.-V; ’ rm ; .j* Navarrais ! • .La guerre que nous soutenons est juste, nous combattons au nom de la liberté, de la civilisation et de l’ordre contre les partisans fanatiques de l’absolutisme et de l’ignorance.Le fâcheux échec que nous venons d’essuyer doit servir à rani- ! mer l’énergie de tous ceux qui aiment la cause de la justice et du com* l’évêque de Montauban fait remar-rl nf * i a, rl J , v ^ n , .,, » droit, et a hater 1 heure de 1 exter- ,iuer qu elle est traduite sur 1 ex- j mimi’üon des rebelles.emplairc italien, remis a Sa G ran- j deur par le Souverain Pontife, qui j a déclaré en même temps que l'in- j diligence accordée à tous ceux qui Parapelunc, G-mai 1873.Le gouverneur, Justo-Maria ZavALà.if t .rou^naux l’ont eu pour ré-! d acteur.et ses écrits, ont Exercé une grandeinfluence sur la politique alors suivie dans la Nouvelle-Ecosse.: ^ .Pepdant sa jeunesse, il publia un poème intitulé “ Melleville Island.’* Mai» il abandonna la littérature et se livra corps et biens à la politique.il a rempli les plus hautes fonctions.• Avant l’union, il fut pendant de longues années chef du parti libéral, dans la Nouvelle-Ecosse.Il fit une guerre acharnée an gouvernement qui régissait alors sa province.Les “ Legislative Reviews ” qu’il publia et dan» lesquelles il flagellait sans merci l’administration du temps lui attirèrent le» mauvaises grâces, non-seulement du I gouvernement, mais encore des conseils municipaux, qu’il avait aussi attaqués.La Corporation d’Halifax Pendant que cette autorité provin-! le poursuivit pour libelle.L’af- réciteront c.ette prière peut être gagnée par les fidèles en quelque langue qu ils la récitent.:dela défaite des républicains, lajtrats qui rendirent jugement en Ces attentions du souverain Pon- Qaceta de Madrid donnait l’extrait! faveur de Thon.M.Howe, qui avait tife témoignent le prix qu’il atta- ’ ‘ “ * ciale publait un aveu si authentique ‘faire fut portée devant les magis-j^ permettront (jipteric .d’une (ville,.feront leur* exercices annuels aux quartiers-généraux de leur batterie ou bar firillon, si co n’est dans les cas où, vu la proximité de la ville, il leur serait plus avantageux de s’exercer avec la brigade ou le bataillon.Tous les corps devront faire seiie jours d’exercice, de pas moins de trois heures chaque jour.Cavalerie.Les exercices, pour toutes le» troupes de cavalerie seront conduite* par les officiers commandants, et le» modes de former des gardes avancées et des arrières garde» »e fera tel que prescrit dans les réglementa pour la cavalerie, de même que la manière de se déployer en éclaireur» à cheval, et de tirer a^ec des - cartouches à poudre seulement, étant ’ jà cheval, lorsque les circonstance» che à voir les fidèles célébrer le huitième centenaire et unir toute» leurs supplications en la fête du j glorieux et vaillant pontife saint j Grégoire VII.Mgr l’évêque de Montauban, poui entrer dans ce dessein borné à recommander avec pompe St.Grégoir mai dans tout son diocèse.Il a Le Cavalry Drill Book du mioi» d’août.I860 contient tous les détails de l’instruction nécessaire pour les corps de cavalerie, et on mensonger ci-après de ses dépêches j plaidé sa propre cause, télégraphiques : 1 11 fut délégué plusieurs fois en ProvincesbntqucsetSavarro, .Angleterre, pour promouvoir la ;;"v attention tonte La dissolution do la bon,le Dor- ! «“""“‘“f, *•*•»“• *>.purtioülière eux remarque» préliminaires contenues dans ce code d’instructions, ainsi qu’aux section» o o < r .i _ • .garrev par les troupes du colonel ! In£rc•> Afin de faciliter l’emprunt, des cédilles [scrip] conditionnelles au montant de $3,000,000 seront émanés sujets à l’ordre du Président de la compagnie.(W Durant la construction du railroute, le bureau des Directeurs sera composé de cinq actionnaires résidant en celte province, et de trois autres désignés par les porteurs de debentures.Le rapport ne parle pas des dix autres directeurs du gouvernement et des municipalités, mais nous présumons qu’ils seront continuées dans leur charge, ce qui d’ailleurs est indispensable.Par ces résolutions le contrat originaire serait maintenu dans touto sa force et vigueur, et le contrôle ne serait pas transporté en Angleterre.Au mot ^contrôle ” a été substitué celui de 44 influence ” dans le préambule des résolutions.Bien que le Courrier soit le seul journal de celte ville qui ait combattu le rapport.du général Seymour, nous ne voulons pas lui attribuer la gloire des modifications importantes et essentielles quo ces résolutions, si elles sont adoptées, feront à ce rapport.Mais nous constatons avec plaisir que cos résolutions indiquent que, jusqu’à présent, notre manière de voir est partagée par la direction.Lo contrat originaire ôtant conservé dans sa teneur par les contre-lettres proposées, sauf pour la nomination de trois directeurs la question poséo par l’adoption des résolutions, se résumera comme suit : Les directeurs du chemin de fer do la R.N.doivent ils, sous les circonstances actuelles, accorder gratuitement une part dotrois millions de piastres dans la propriété du chemin, et la corporation do Québec doit-elle consentir à la diminution proportionnelle qui en résultera pour elle dans les proûtsjdu chemin ?Pour décider estts qu#ftioi§, jl faut 1 lumières (lu Saint-Esprit, pour nous guider.Nous avons cru do notre devoir de donner cette réponse à Particle de notre confrère, vu que ce dernier avait été occasionné par nos remarques.Notre but n’est autre que d'exposer la'situation telle que nous la croyons comprise par les adversaires (le la motion Costigan.Tout en nous plaçant pour les fins de cet article, au point de vue de ces derniers, nous déclarons être prêts à accepter la déci sion de 110s Seigneurs les Evêques, dès que nous aurons l’avantage (b* la connaître.Québec el feu Sir George Curlier.L’Honorable T.Robitaille, chargé par le parlement fédéral des funérailles de l’illustre et regretté défunt, a consenti à la demande pressante des citoyens de Québec au sujet des restes mortels de feu Sir George Cartier.Le corps sera transporté il la cathédrale, où un libéra sera chanté, et une oraison funèbre prononcée.Les autorités religieuses se sont chargées avec empressement de la partie qui concerne l’église.Lc Druid sur lequel une chapelle ardente aura été préparée, recevra le corps de Sir George près du quai du Hâvre, pour le transporter au marché Champlain.De là la procession, d’après un programme publié d’avance, défilera jusqu’à la cathédrale.L’heure choisie est six heures du soir.Lesban-desjnilitaires accompagneront, et le canon de la citadelle se fera entendre toute# le#deux minutes.Toutes \â Evénement a pris l'habitude do reproduire lc Nouveau Monde.Nous l’invitons spécialement à reproduire l’article en question.Quel moyen sera inventé pour diminuer le poids du témoignage de notre confrère Montréalais ?Lui au moins 11c sera pas accusé de vouloir faire l’affaire de M.Lange-vin.En dehors de toute influence locale et de parti, le Nouveau-Monde a étudié le rapport lui même, tel qu’il a été présenté au public, et c’est après cet examen sérieux et impartial qu’il en vient à la même conclusion que nous.Espérons que le Nouveau-Monde s’attirera moins d’insultes que nous, de la part de ses confrères, pour avoir osé dire la vérité.Ne vous gênez pas ! Le petiT HOMME qui fait, dans le Chronicle, le compte-rendu des assemblées, jalouse les membres de la presse capables d’y prendre la parole.Bien des fois, avant notre entrée dans le journalisme, nous l’avons surpris en flagrant délit à'erreur dans ses récits.Force nous a été en conséquence de le confondre et de le brosser, mais de le brosser .Les épaules lui en font encore mal, et sa douleur se traduit par des cris h cœur fendre.Voulant contribuer à son soulagement, nous lui donnons carte blanche.Qu’il passe sa colère enfantine en nous disant des gros mots, et ce tant qu’il voudra.Qu’il 11e se gêne en aucune manière ; ce qui lui fait du bien 11c nous fait aucun mal.Quant à entreprendre de le guérir, nous déclinons : qu’il se remette à ses pilules.Nous consentirons peut-être à le donner en charge à notre prote, mais pas plus.Si le Chronicle n’a pas d’autre mandataire à nous offrir, nous ne ferons certainement pas d'affaires avec lui.Nous entendons traiter avec lc maître ot non avec les serviteurs.Quant à la différence entre lc Chronicle et le Courrier au point de vue de la fréquence des publications, nous ferons remarquer que le nombre des écrits n’en fait pas la qualité, et que trois écrits honnêtes par semaine rendent plus de service au public que six mauvais] Donc, que le petif homme pousse ses petits écrits, et qu’il continue à s’escrimer, à piétiner, à produire des petites balourdises, nous n’y ferons pas attention.Mais nous objectons à ce qu’un confrère né rieux, ayant du u respect et de l’estime ” pour nous, traduise et serve à scs lecteurs des absurdités impossibles au tant que sottes à notre adresse.l’ont frappé.11 est tellement épuisé qu’il no se se lit pas même la force d'essayer à démontrer quo nous avons tort.Voilà co qui s’appelle rendu à quia.Lo Colonel Rhodes est nommé président utt chemin ùo la rive nord, en remplacement de M.James (1.Ross, qui a décliné l’ofiiee.Prévoyant- cet to résignation, Y Et tenement du 2 juin publiait l’ineptie suivante : 44 MrRoss 110 veut pas, dans le seul but do tirer les marrons du feu pour M.Lan-govin, risquer toute sa fortune dans l’en tre prise ou se donner le ridicule d’être président d’une compagnie impuissante, qui 11e construira le chemin que dans ses prospectus et ses rapports.” L9Événement9 pour être logique, devrait dire maintenant : M.Rho des a été élu président d’une compagnie impuissante, qui ne construira lc chemin que dans ses prospectus et ses rapports ! Nous nous permettons de différer d’opinion d’avec notre confrère, organe français de cette compagnie qu’il méprise publiquement.Pillé pour lui “ L’Uvénement pf du 5julu.Notre article (le mercredi doit avoir vivement frappé l’imagination de notre con frère,car il ne peu ou broder sur nos prepres paroles.plus que balbutier, riiEt; e.Courrier du 4.Evénement du 5.La question posée au public 11’est pas de savoir si M.Cau-chon ou M.Lango-vin devrait êtro président.Mais la seule question en litige est colle-ci : 44 IjO rapport du Général Seymour doit-il être approuvé.I|Nous avons cité 0 rapport lui-mê me, et avons démontré qu’il n’est pas acceptable, par- .cequo.Evidemment notre aride a tombé sur les nerfs de notre confrta, est devenu sa marotte, ot lui oectsione des caucho-fltirs dans tosgusÿ.s il tèjjt# Its mot# qui / Nous dirons au burner qu’il ne «git pas do savoir Î i de nous deux lc plus aimé M.uclion.|11 s’agit de savoir s, le plan proposé pr lc général Sev-ntmr est accepta hj».Notre eonfrère n’ pas prouvé qu’il lefut pas.11 paraît que le pauvre nécessiteux de Charlevoix fait, de ce temps-ci, sa tournée annuelle dans le comté de Charlevoix.Nous le recommandons spécialement à la «harité publique.Mariage l'aNliionnblc.L’espace nous a manqué pour mentionner plustôt le mariage de F.E.A.Evan-tureî, Keuicr, avocat, avec Dlle.Marie Louisa Lee, et du capitaine G.T.Arthur Evanturel, avec Dlle.Louise Gcorgiana Lee.Les époux sont le premier et le deuxième fils de l’Honorable Evanturel, et les épouses les deuxième et troisième filles de l’eu 1’.G.Lee, et petite lilies de feu Thon, juge Van Felson.l’ont ce que Québec a d’artistes et d’amateurs s’éta;t donné rende/.-vous à l’église Jpour saluer le départ de notre cantatrice par excellence, Madame Alt'.Evanturel, celle dont 1’ubsencc va créer un vide immense dans toutes les réunions musicales.La bénédiction nuptiale a été donnée par M.l'abbé Bonneau, assisté par M.l’abbé Laliberté.L’Eglise était magnifiquement décorée, et la partie musicale sous la direction de M.Ernest Gagnon avec le concours du Septuor Haydn a été splendide.Voici les 110msdes garçon**d’Imnneur : MM.Aurez Evanturel, Capt.E.l’renette, Eud.Evanturel, Oscar Evanturel, Gus.Evanturel, Major E.Roy, H.Nelson, \V.Baldwin.Les filles d’honneur étaient : Dites Mennie Lee, Corinne Evanturel, Tilly Cannon, Paméla Evanturel, Florence Lee, Atala Evanturel, Louise Peltier, Irma Evanturel.Les nouveaux époux sont partis mardi pour Ottawa.Nos meilleurs souhaits tes accompagnent.Visite a» couvent du Bon Pasteur.Remis faute d’espace.- • ««S • • «pw Les militaires voudront bien référer «à notre première page.Nous apprenons avec plaisir que le Grand Tronc a donné des ordres pour commencer l’exploration préparatoire à l’embranchement de Lévis a St.Charles.Les ingénieuis sont déjà à l’œuvre.La Gazette Officielle contient l’avis qu’une nouvelle compagnie de vapeurs “ ligne Mitchell ” va s’établir entre Montréal, Québec et les ports Maritimes.Nous avons le vif chagrin d’annoncer la mort de M.Léon Lcmay, âgé de /I ans, ancien marchand de Lofcbiniôre, et père de M.Pamphile Leinay.r.*: ¦ ’•*7: NOUVELLES D’EUROPE (par If cable Tran mu II sut tlf|u
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