Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 29 octobre 1873, mercredi 29 octobre 1873
I7cme année QUEBEC, MERCREDI 39 OCTOBRE 1873 Numéro 113 r JOURNAL INTERETS CANADIENS.JE CROIS.J’ESPERE ET J’AIME- Feuilleton «lu “ Fourrier du Canada.” •2!> OCTOHKK 187ÎJ.NOUVELLE.Louis \ a ijssière à Jules ilr Sauve, son bon et fidèle ami.i Suite.) III.Lotta devait, en vertu tic l'autorité maternelle prendre part à ce repas, de meme qu’elle devait assister au prêche le dimanche.De plus, Mme Schultzc fouilla maintes fois les tiroirs et le coffre de reniant pour voir si elle n’y cachait ni livre de pieté, ni chapelet, ni médailles.Elle n’y trouva jamais triste, sa blanche figure appuyée sur sa main, les plis de son humble robe grise tombant,chastes et simples, auI tour d’elle, son front rêveur sous ses tresses blondes, son regard tendre et vague, élevé, carrossant les nuages et semblant chercher quelque chose au-delà, au-dessus : telle était ma pauvre petite mignonne catholique que j’avais vue si triste et que tous trouvaient si belle.Un vieux mur couvert de lierre l'encadrait à distance; un fragment de colonne brisée se cachait à ses pieds dans l’herbe.Oh! si j’avais osé peindre le reste ; la statuette de Vierge, et la niche dans le mur, et la croix de la grosse tour, imposante et éloquente au-dessus de la blonde tête! Mais les préjugés.de Mme Schultzc n’étaient pas de ceux avec lesquels on peut se permettre de Trance.M.Dctroyat, rédacteur de la Liberté, avoue franchement les perplexités qui le tourmentent comme a rien, et se rassura.Pendant ce , * * temps, l’heureuse Lotta sentit l’es-! plaisanter, et, quand le portrait lut poir et la confiance renaître dans achevé, elle nie déclara meme franchement qu’elle aurait préféré voir sa petite-fille peinte devant ses nattes de paille ou assise dans son comptoir, que placée au milieu de ce paysage, qu’elle appelait fia fan-i nisi a.“ Néanmoins, elle fut trop glorieuse de voir sa Lotta si belle, pour ne pas la montrer bien vite aux connaissances et aux amis.Pendant quelques jours, les curieux et les commères aflllièrent constamment au petit magasin de chapeaux, et je crois meme, chose triste à pou son aine, car elle commentait savoir prier comme sa mère et à revenir vers son Dieu.—II est inutile de tourmenter et d’aflliger votre grand’môre maintenant, ma chérie,—lui avait dit la baronne de Steimlahl, sage et pieuse femme à laquelle Wilhelmincavait conté cette étrange et simple histoire.—A présent, votre premier devoir est d’obéir ; seulement, profitez du secours (pie nous vous offrons pour vous instruire des principes de la religion de votre mère, de celle dans laquelle on vous aî dll?> (lue suave et angéliquepor-baptisée, Dieu, (pii voit les inten- ^rait d enfant servit comme le boutions et soulage les misères, se llommc?pour faire prospérer la ven- Cj / i 11 ?il 1 * p i • contentera bien, pour le moment, de ces désirs de votre cœur.Plus tard, nous verrons: qui saitccque l’avenir nous réserve/?Selon toutes apparences, vous devrez survivre à votre grand’môre dont les forces s’épuisent et l’age est déjà avancé ; vous serez libre alors de confesser votre foi et de pratiquer notre culte.Mais puisque toutes tentatives de persuasion seraient à présent inutiles et douloureuses, évitez-les et résignez vous.“ Lotta s’était résignée, mais elle se dédommageait aussi.Aux leçons dccouture et de calcul se joignaient d’autres leçons, plus précieuses et plus chères.Oh! si la grand’mère avait pu voir sa petite Lutta, assise aux pieds d’une petite statuette de la Vierge, dans la chambre de Wil-helmine, étudiant le catéchisme ou récitant le chapelet! Si elle l’avait suivie dans ses promenades du soir, et vue pénétrer sous les voûtes de quelque église où les premières étoiles commençaient à briller aux vitraux, où les premières lampes s’allumaient au sein des grandes ombres grises, oîi la bénédiction du Christ descendait au milieu du murmure des prières, du parfum des fleurs et de la vapeur de l’en cens! Elle muait repoussé et peut-être maudit l’enfant d’abord, et pourtant elle se serait attendrie peut-être, et se serait au moins étonnée.Lotta, si délicate et si pale toujours, semblait retrouver .„ dans la maison de Dieu, une frai- lîl1^°.* chcur une force et une vie nouvelles., * , , s> Ses joues devenaient plus roses, ses regards plus lumineux, son front plus triomphant.11 semblait qu'un rayon d'or échappé du nimbe des séraphins ou de l’auréole des vierges, vînt se reposer sur son doux et blanc visage, sur sa blonde chevelure, et les couronnât d'un relict * éthéré, mystérieux, lointain, venu du ciel.te.Wilhelminc l’admira comme les autres, plus et mieux que les autres assurément, puis en parla à sa famille.Bientôt apres, le baron de Steindahl vint me trouver, et me pria fort gracieusement de faire les portraits de sa femme et de sa fille.Pendant plus de deux mois, je me rendis donc chaque jour dans cette noble maison, et ce fut là que je vis la petite Lotta heureuse.La fin de l’été approchait ; je dus poursuivre mon voyage.Je quittai Worms, la vieille Cathédrale, l’abri hospitalier de la Bible fia.Luther.J’emportai, de ce séjour, quelques bonnes pensées, d'innocents souvenirs, des travaux utiles, et cette esquisse de la charmante tête de Lotta que je fis pour moi-même et que ce mylord à favoris rouges voulait m’arracher l’autre jour.En quittant l’enfant qui devenait en moi un ami et qui versait d’amères larmes, je lui avais remis en secret ma médaille de la Vierge, l’assurant que je ne faisais qu’un bien léger sacrifice pour elle et que ma sœur prendrait soin de m’en munir de nouveau à mou retour à Paris.L’enfant, toute émue et joyeuse avait porté mon présent à ses lèvres, m’avait serré la main, puis me regardant d’un air de trouble et de vive anxiété s’était écrié, d'un son de voix douloureux : “ Mais, grand’mère ?.grand’mère ne voudra pas.Où donc la eache- nous avions, à nous deux y cherché, combiné, réfléchi : et nous avions trouvés enfin, auprès du puits, dans le vieux mur, une étroite cavité, voilée presque entièrement par des Unifies du lierre, et dans laquelle, autrefois, les hirondelles avaient fait leur nid.C’était là, que la petite avait caché, sur un lit de mousse, son trésor, sa belle médaille d’argent qui scintillait Je fus, à cette époque, plus que jdans ombre, deYant laquelle elle le confident, je fus le témoin du déposait comme autrefois un bou-bonheur de la petite.Une gracieuse i fi1*0*1 d a‘dlets et de myosotis.Grand invitation m’ouvrit alors ies portes ] 1Jlcrc ?1C Pourra la trouver la, il de l’hotel Steindahl.Pour témoi- Dxuclrait grimper le bane: et elle gner à Mme Scliultze ma recon- ;11 Pas P°llr pouvoirmonter naissance des soins quasi-maternels jaUbkS.1 *lau^ disait-elle.Et, chaque qu’elle me prodiguait constamment, 1Jlat}11?quand je viendrai chercher et aussi pour satisfaire un désir de de \ «au a“ Pults’ Je dln“ nn A™ à mon imagination toute pleine de j |a^alnte V ierge,une pnere au Bon cette apparition frêle et pure, j’avais ^lclb penserai a vous, coini-fait le portrait de Lotta, qu’une 1 d un air plus recueilli et bonne partie de la ville de Warms \ P , Srave* .avait eu la bonté d’admirer.Mel * nous saurions alors, et elle rappelant sans cesse l’expression pleurait ensuite, et nous nous don-rêveuse, douloureuse et angélique nions la.main comme deux enfants, du visage de l’enfant me faisant comme des amis, en signe d adieu, ses confidences dans la cour du vieux yiu, c était vraiment un adieu ; le cloître, je l’avais peinte telle que je jour de la separation devait venir l’avais vue alors, et telle qu’elle | *Jien V1*e* était souvent.Debout, calme et ‘ (à êuivre.) perdu les espérances.C’est le caractère de cette génération révolutionnaire, plus subjuguée qu’entêtée.Les petits-fils s'aperçoivent que leurs pères ont été trompés, que la Révolution a promis l’impossible et l’absurde, que toutes ses théories n’aboutissent qu’à un pillage stérile ou mènent à la destruction illimitée.Mais le préjugé tient bon ; le mirage qui n’est plus devant leurs*yeux reste dans leur cerveau, et l’ordre dont ils ont le pressentiment et le besoin ne leur semble qu’un instinct trompeur.Tout ordre leur paraît impraticable en dehors de cette révolution qu’ils sentent absolument exclusive (le | l’ordre.Ils voudraient rompre | avec elle, ils veulent au fond ne j pas vouloir.Ce sentiment se trou- j va chez les païens honnêtes, quand j l’ascendant du christianisme com-1 men ça d’ébranler les dieux.Ne! plus croire aux dieux et les mépri-i ser était facile ; les abjurer formellement ne l’était pas.Outre que l’abjuration réveillait une certaine crainte supertiticuse et qu’on ne savait plus si Jupiter ne tenait pas encore la foudre, il fallait passer au vrai Dieu et prendre les vertus qu’il demandait.l\ s’agissait en un mot de s’abjurersoi-meme.Là était la force de Jupiter, là est encore la force de la Révolution.Le paganisme, la Révolution, le désordre, c’est nous-mêmes, c’est le vieil homme.Pour arriver à l’ordre, il faut dépouiller le vieil homme et faire ce qu'on appelle peau neuve.Rien ne parait plus dur que ce renouvellement.Restons plutôt dans notre vieille peau ! Oui, mais alors on y meurt.Voilà le souci de M.Detroyat, et c’est celui de plus d’un autre qui n'a pas la loyauté de le confesser si nettement.Les honnêtes gens de ce temps-ci sont compliqués, parce que la société, qui n’a pas de tête, ne prend nulle soin de la raison publique.On a généralement deux idées dirigeantes.11 n’en faut qu’une.Il existe deux idées dans le inonde.Deux, et pas plus.Le oui de Dieu et le non du diable.L’homme choisit de suivre l’une ou l’autre, et l'une lui donne la connaissance de l’autre.Qui dit oui avec Dieu sait pourquoi le diable dit non, et qui dit non avec le diable sait pourquoi Dieu dit oui.L’af-firmateur et le négateur savent où ils vont et vont où ils veulent aller, l’ordre ou le désordre, la vie ou la mort, en morale, en politique, en tout.Mais voici des sages qui prétendent avoir les deux idées à la fois : ils disent oui et non, et s’appliquent à trouver et à mêler les raisons du oui et du non, qui leur paraissent égales.Comme les combinaisons du oui et du non sont variées, ils estiment avoir beaucoup d’idées, et ils en sont très fiers, ils en ont deux tout juste ; mais deux idées qui s’annulent pour les mener ils ne savent oîi, et en général où ils ne veulent pas.Qui a une idée connaît l’autre, et qui a les deux n’en a point.Les gens de notre époque, pourvus de deux idées, perdent la tête, propose des solutions contradictoires, finissent par prendre le parti qu’ils détestent par crainte du bon qu’ils honorent et qu’ils aiment, ou ils s’abandonnent au hasard.Jl faut entendre M.Détroyat : “ Ennemi de l’anarchie, nous n’en détestons pas moins l’arbitraire, et nous ne peinons pas que la faiblesse vaille mieux que la violence.Nous sommes inquiets, parce quedequelque côté que nous nous tournions nous ne voyons qu'intrigue et impuissance.Nous évitons, autant que possible, de faire connaître nos pressentiments afin d’éviter de semer l’alarme, mais nous ne pou-, vous nous défendre de conseiller* la prudence à tous ceux’qui tentent loyalement, avec la conviction de bien faire, une restauration monarchique à court échéance.11 ne s’agit pas seulement de faire la royauté, mais de la contenir après qu’elle sera faite.Oui la France est lasse en ce moment, et il est possible que, profitant de cette lassitude, les hommes politiques qui veulent en finir avec le provisoire actuel au profit d’une monarchie, voient prochainement leurs projets couronnés de succès mais, dans ce cas, quelques garanties nous donnent-ils pour l’avenir et d’un autre côté, s’ils échouaient, quelles seraient les conséquences d’un pareil avortement ?Voilà les deux idées, et la conclusion ordinaire de leur débat : Donnez-moi la monarchie, mais avec les assurances de succès.et des garanties pour la Révolution ! Nous le demandons à M.De-troyat, ne sent-il pas la blessure cle son esprit et la nécessité d’un effort de bon sens qui le sorte de ce perpétuel et stérile oui ou non ?Il dit-plus loin : Nous ne croyons pas à l’avéne-ment du comte de Chambord, non (jue ce noble prince ne soit dujne de rcfjnar et capable de rendre la France heureuse ; nous n’y croyons pas, parce que le duc de Bordeaux est le représentant d’un principe que n’adiriet plus la majorité d’un pays.Ainsi il est digne de régner, il peut rendre la France heureuse, mais vous l'écartez autant qu'il est en vous parce la majorité du pays n’admet pas son principe ! Et oii est la majorité du pays, et de quoi est-elle faite, et qui vous peut faire connaître avec certitude ses volontés ?Vous n’en savez absolument rien, et personne n’en sait plus que vous.11 n’y a pas de majorité nulle part.Dans la Chambre et dans le pays, il n’y a que des coalitions vie minorités qui se dissolvent dès que le nombre factice qui résulte de leur accord éphémère a fait sou œuvre.Pas de majorité la veille, plus de majorité le lendemain.La coalition se disperse et l’œuvre ne dure pas.Jamais un gouvernement ne s’est formé par une majorité sérieuse.Une conjuration ou une nécessité l'élève, et il fait lui-même la majorité qui le soutient, jusqu'à ce qu’il est fait naître la coalition de minorité qui le renverse.C'est le système parlementaire.11 excelle à former des gouvernements provisoires.Nous n'en sommes plus à discuter sur l’avantage de le changer pour avoir un gouvernement défin i t i f.Du reste, quant à la volonté supposée de la majorité supposée du pays, nous pensonsque M.Detroyat n’y attache pas plus d'importance que nous.Quel que soit le gouvernement que l'on choisisse dans un mois, la majorité du pays ne sera pas plus consultée que constatée.La population d’une maison de fous, consultée sur le médecin qui doit la gouverner, votera contre celui qui la gouverne.Elle prendra un des siens et sera douchée terriblement.Ensuite, le premier venu qui aura du bons sens prendra la direction et fera un plébiscite lorsqu’il l’aura préparé.M.Detroyat finit par dire, et c’est son bon sens qui parle, qu’en somme, ce que peut faire de mieux M.le comte de Chambord, c’est d’être ce qu’il est, le descendant Du héros qui ivgna sur la Franco Ht par droit ilo coinjiiéii* oi par droit dar les derniers il arrivages notre assortiment considérable «le Marchandises d’Automnie „»l d’Hiwr consistant en :— Draps.Toiles, Casimir**.Indiennes, Molletons, Cotons.jprtf' Los soussignés annoncent maintenant à leurs pratiques «*t au public en général qu’ils ont reçu cio France, d’Angleterre et d’Allemagne, au-dessus d«* 100 caisses «le Marchandises d'Automne «*t d’lliv«*r, consistant en Draps |»our Manteaux, Ermine, Chinchilla, Dogskins* Sealskin, Mouton, Creamer, President, Moscow, Beaver **t Draps «h* Pilot, Draps Kins, Cusiin irs, Tweeds, etc.—AUSSI— Un grain! 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- 'JC*' {udi P.M.Pour St.Thomas, les Indes Occidentales et le Brésil, le 23 de chaque mois.G 00 (i 00 GRANDE BRETAGNE.Par la ligne canadienne, samedi (r) Par les vapeurs de la ligne Cunard via Boston le samedi.7.00 0.00 a—Sacs des malles par les chars, ouverts jusqu’à 7.00 P.M.b— do do ouverts do 8.00A.M.c—Sac Supplémentaire, le mardi et le vendredi à.G.30 P.M d do Supplémentaire à.6.30 P.M* C- do do «1 .8.30 A, M Les lettres enregistrées doivent être déposées à la Poste 15 minutes avant la clôture de chaque malle.Les boites aux lettres sur la rue seront visitées à 7.00 h.a.m., midi, 3.00 p.ni., et 5.30 p.m.P.G.HUOT, Maître do Poste.Québec, 24 Oct.1873.139J A fiîOA BAR JOUR.Agents demandés ü)e) 1\ tJ)/vVfToutes les classes d’ouvriers, d lrun ou l’autre sexe, jeunes ou vieux, font plus d’argent eu travaillant pour nous dans les heures de loisir, ou autre temps, qu’à aucun autre ouvrage.Détails gratis.S’adresser à S.STINSON \ CIE., Portion 1, Maine.Québec, 5 Mai 1873.—I aa 80 •o- LME ALLAN.Sous contrat avec le gouvernement du Canada pour le transport des Malles CANADIENNES ET DES ETATS-UNIS.1873- °j -Arrangements d’Eté—1S7» CfETTE LIGNE se compose des puissants stea-1 mers en 1er do premiere classe suivants, bâtis sur lo Clyde, a double engins : SARDINIAN.4200 En construction.CIRCASSIAN.3400 Capt.J.Wylie.POLYNESIAN.4200 Capt R.Brown.SA R MA Tl A N.3G00 Capt A.Ain!.SCANDINAVIAN.3000 Lt.Smith, RNR.PRUSSIAN.3000 Lt Dutton, RNR.AUSTRIAN.2700 Capt J.Ritchie.NESTOR IA N.2700 Capt Watts.MORAVIAN.2G50 Capt J Graham.PERUVIAN.'.2600 Capt Richardson CASPIAN.3200 Capt Troeks.HIBERNIAN.3434 Lt Archer, RNR.MANITOBA N.3400 Capt Hugh Wylio CANADIAN.3000 Capt McKenzie NO VA SCOTIAN.2300 Capt Grange NORTH AMERICAN.1784 Capt J Miller CORINTHIAN.2400 Cant Jas Scott PHOENICIAN.1350 Capt Wilson WALDENS IA N.1650 Capt, E Scott ST.ANDREW.1432 Capt A Woods ST.PATRICK.1207 Capt Stephen NEWFOUNDLAND.1500 Capt Mylius LES VAPEURS DE LA LIGNE DE I.A MALLE DE LIVERPOOL.[Partant do LIVERPOOL tous les JEUDIS et de QUEBEC, tous les SAMEDIS, arrêtant à Loch Foyle pour recevoir à boni et débarquer les Malles et les Passagers allant en Irlande et ?n Ecosse ou eu venant] partiront connue suit : DE QUÉBEC : Samedi, Skit*, 1873.SARMATJAN.•• CIRCASSIAN.•• POLYNESIAN.•• SCANDINAVIAN.•* PRUSSIAN.•• CASPIAN.•• Prix du Passage dc Quebec : Chambre.$70 ou $80.Entrepont.$25.27 “ 4 «et.•• 11 •• 18 •« 31 - l Nov •* -000- « les vapeurs de la LIGNE DE GLASGOW [Partant do GLASGOW, tous les MARDIS et do QUÉBEC tous les JEUDIS] partiront de Québec comme suit • PHOENICIAN.- - le ou vers le 20 Sept.Prix du Passage dc Québec : Cabine.$00.00 Intermédiaires.40.00 Entrepont.24.00 On ne peut retenir de chambres si on ne paye d’avance.Il y aura dans chaque navire un médecin expérimenté.Un vapeur avec les malles et h»s passagers pour les Steamers de la Malle de Liverpool laissera le Quai Napoléon chaque SAMEDI MATIN.NEUF HEURES précises.Pour plus amples informations s’adresser à ALLANS, RAE A CIE, Agent.Québec, 22 Sept.1873.23 A Vendre 011 a Vouer.LA magnifique propriété aujourd’hui I||W occupée par le Courrier du Canada.lijBI Cette maison des plus favorablement située, se trouve No.9, Rue Ruade, en face du presbytère, Haute-Ville de Québec, voisine du marché fie la Haute-Ville, du Bureau des Postes, et divers grands établissements, de jburnaux, de magasins, etc., etc.; cet établissement offre les plus grandes commodités, et les plus précieux avantages aux gens do commerce et d'affaires.Il fut longtemps occupé par MM.Vnlleau et Thompson.S’adresser à LÉGER BROUSSKAU, Bureau du Courrier du Canada.Québec, 13 Août 1873 171 CONDITIONS DD COURRIER DU &ANA0Â.Prix «le l’Abonnement ( Invariablement d'avance.) CANADA.—Un au.ft.00 do Six mois.2.00 do Trois mois.j.oq ETATS-UNIS D’AMERIQUE,] Unau.G.OO NOUVELLE-ECOSSE, NOUVEAU BRUNSWICK, » Six mois .3 (jfi ANGLETERRE, f do J Trois mois.V.P I*RANCE .—Un an.•«.,,,50 Imiancs, do Six mois.25 “ do Trois mois.15 «• Tarif'de* Annonce*.Les annonces sont insérées aux conditions .-u vantes, savoir : Six lignes ot au-dessous.50 cents.Pour chaque insertions subséquente I2J •• Pour les annonces d’uno plus grande éton Ju* s elles seront insérées à raison de 8 cents, par ligne pour la première insertion, et fie 2 cents pour le?insertions subséquentes, RECLAMES :—20 cents lu ligne.Tout ce qui a rapport à la rédaction doit ôlie adresse à G.AMYOT, R6dacteur-en-Chef.IMPRIMÉ ET PUBLIÉ PAR bécer Brousseau.Editeur-Propriétaire, No.9, RUE BUADE, QUÉBEC
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