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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
vendredi 6 novembre 1874
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1874-11-06, Collections de BAnQ.

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IF I Hr aimée QUEBEC, VENDREDI, 6 IOTE9IBRE 1874.ünméro 116 i)u lanato t JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.\ 9 JE CROIS, J’ESPERE ÉT J’AIME.Miraclcv.Lourdes, 22 Sept.1871.\A> |7, le 18 el le 11* août arrivaient jioi.s mille Niiuois, douze cents Parisiens, dix-huits cents Agenais cl |,*ur vénérable évoque.Monseigneur Duquesnay amenait J., n-rotie, au commencement de septembre, le diocèse de Limoges pour la troisiente lois.de Lieu et du prêtre.— (Annale* reti-| raie, avait été subitement guérie peu- plusieurs messes et, entre autres, à g te h ses et littéraires heureuse et reconn In •e santé, au ;i 44 La sœur du sous-chel' de Tarbes, Mademoiselle Cavaimiac, habitant Bordeaux avec sa famille, était venue à Lourdes pour être délivrée, par l'intercession de la Très-Sainte-Vierge, Le pèlerinage vendéen lui succé- d’une cruelle maladie contre laquelle d;iit.Quinze cents pèlerins mai - tous les secours de la science avaient chilien t à la suite de l'évêque de Lu- été impuissants.—Cette jeune per-iOîi.t! était aussi le troisième pèle- sonne a cinq frères, dont un médecin, linage de la Vendée.Rendant l'oc- 1 et tous plus ou moins libres penseurs, lave de la Nativité, j'ai vu encore se Ceux-ci, particulièrement le docteur, j.ivssn* à la grotte Pau et Bayeux.étaient convaincus, en voyant partir Toulouse, Mirande, Clermont.leur sœur dans un état désespéré, Mais cette semaine, les pèlerins qu'elle n'en reviendrait pas.sont plus nombreux que jamais.L'é- , “ La pauvre malade est portée à la vé(|ue de Rodez en amenait quatre Grotte, et à peine a-t-elle touché l'eau nage.mille i rois cents du Bouergue.Quinze ,vnts Bel ces arrivaient en même temps, suivis des caravanes de Lille ,.t de Cambrai.Du mardi au vendredi.dix mille pèlerins ont prié dans la grotte de Massabielle, et les prêtres étaient si nombreux que Monseigneur de Tarbes a dû prolonger jusqu'à deux heures les messes commencées dès minuit.1 endant les pèlerinages, les communions, la prière* et les chants ne cessent pas : le malin, d'innombrables messes se succèdent sans relâche dans les églises et les chapelles : le chant des vêpres, la prédication el le salut occupent la soirée entière, car chaque pèlerinage a sa cérémonie particulière.A la grotte, on récite jour et nuit le rosaire entremêlé de pieux cantiques : le soir, la procession aux Hameaux précédée de celle du jour, avec les bannières On prie la Vierge Immaculée et le Sacré-Cœur pour la France et la conversion des pécheurs, pour le Pape et pour l'Eglise, pour les infirmes et pour les ailligés.Dieu seul peut dire ce qu'il a versé de grâces et de bénédictions en échange des vœux ardents qui partaient à la lois de l'église, de la crypte et de la grotte de T Imnia-culce-Conception.Les bénédictions divines étaient rendues sensibles par les guérisons miraculeuses de chaque jour: guérisons d'autant plus frappantes.que les infirmes arrivés avec leurs compatriotes, leurs cuvés, leurs évêques étaient guéris sous leurs veux et parle secours de leurs ardentes supplications.Nous n'entendons pas.du reste, affirmer le caractère surnaturel de toutes ces guérisons, a l'autorité d'en juger : mais les enquêtes sont faites.Ces grâces ne s'obtiennent pas sans fatigues, car les miraculés sont pressés.étouffés, embrassés, et ont besoin de la prévoyante protection des Pères, qui les placent derrière la grille de la grotte pour les défendre d'un Enthousiasme par trop expansif.Quand cet enthousiasme est un peu calmé, il faut que les miraculés signent par centaines les images pieuses, les livres d'heures, les carnets qu'on leur présente.Les illettrés eux-mêmes doivent faire leur croix, car chacun tient à emporter un souvenir authentique du miracle opéré sous ses yeux, fuis il faut raconter cent et cent fois, sans s'impatienter, sa maladie, sa guérison, ses impressions, sa pieuse reconnaissance.On ne fait grâce ni aux enfants ni aux timides jeunes lilies, qui sont, plus particulièrement, 1 objet des prédilections de la Mère de Dieu.A Lourdes, l'enfant de Marie est privilégié.Depuis l'Assomption, je ne crois pas qu'on ait vu partir d'ici un pèlerinage sans avoir obtenu de guérison.Le Magnificat de la reconnaissance y retentissait chaque jour.Paris, en t Faut res, a été exaucé, et j'ai vu la loi d’un Canadien qui apportait d'Amérique sa petite lille à la fontaine miraculeuse, récompensée le jour même de son arrivée, et les Vendéens ont ramené en santé trois infirmes.Ces nombreuses guérisons ne sont-éllos pas des signes et des présages ! Les saints et Pie IX lui-même, dans la bulle dé définition, ont prédit que le monde serait pacifié, régénérée par 1 lniniaculéc-Conception.L'eau bienfaisante qui a jailli du rocher est le ‘Symbole de la grâce qui guérira les âmes.Aujourd’hui que la nature déchue se révolte plus orgueilleusement, plus obstinément qu’elle ne l’a jamais tait, Dieu veut la vaincre par la Femme que le chef des rebelles n’a jamais pu souiller ct qui écrasera sa tête.“ La grâce surabonde quand abonde l’iniquité.” Nous en avons le gage dans le miraculeux salut des infirmes qui éclate à tous les regards ut dans les innombrables grâces de conversions, guérisons des âmes bien plus nombreuses encore que celles des corps, mais qui restent le secret de la source bénie, qu’elle se relève et s'écrie, rayonnante de bonheur et de reconnaissance: 44 Je suis guérie.” Et, en elfet, elle avait recouvré toutes ses forces et toute la liberté de ses mouvements ! ** Une immense acclamation d'enthousiasme accueille ce miracle, dont la nouvelle est aussitôt tranniise par le télégraphe à la famille.“Son frère le médecin, le plus incrédule de tous, accourt en grande hâte, et, à l’aspect do sa sœur en pleine santé, il est bouleversé, terrassé comme saint Paul sur le chemin de Damas ! Pareil à Thomas, il a cru parce qu'il a vu! Sa conversion soudaine a été si sincere et si complète qu’il a manifesté le désir d’entrer dans les ordres ! ** Que vont dire Messieurs les libres penseurs de ce double miracle : la guérison de la sœur dans son corps et la guérison du frère dans son âme ?Pourront-ils et oseront-ils nier que le doigt de Dieu est là ! premier rang du pèleri- ; leusc, avec une l'emme de Tarascon.•T’avais demandé comme une faveur de la porter.Là, on lui mit les jam-La Semaine d'Arras raconte la gué-, bes dans l’eau ; les Pères étaient des-rison suivante : j cendits, tous les prêtres et pèlerins pré- “ Une demoiselle d’environ seize : sents à la Salette étaient là.Le Père su-ans, élève du Sacré-Cœur, soutirait ! périeur commença les litanies, le Paler.depuis plusieurs années d'une allée- j Y Are ; on priait'avec une grande lèr-tion nerveuse.La malade prit, dans • veur.La pauvre paralytique tombe ces derniers temps, un caraclèvo alur-jun défaillance, nous la retirons* de niant; l’épine dorsale commença a j l’eau, je passe .le bras autour de sa être atteinte de .paralysie ; les yeux ; tête pour là soutenir; j° l»i Ymtto ne pouvaient lire les jambes refusaient les tempes,?chacun s'empresse de la leur service, la tête tombait en arrière secourir ; elle avait Pair d’une motion sur les épaules.Elle entreprit, avec ran te.Nous lui humectons les lèvres ses parents et amis, une ncuvaine à avec l’eau de la source, et comme elle commençait à revenir je m’oppose à ce [ Un pèlerin «le Bayeux à Lourdes raconte ce qui suit à la Semaine de ce diocèse : “ \ ers les ncul heures du soir, les pèlerins s'étaient en partie retirés pour prendre quelque repos.Cependant la basilique se trouvait encore à peu près remplie, quand, tout à coup, à l’extérieur se lit entendre le chant du Magnificat puis nous vîmes entrer, sur deux lignes, une trentaine de fidèles.Ils étaient tous joyeux : un miracle venait de s'accomplir.L ne femme d une trentaine d’années, nommée Constance Biquet, du diocèse de Lucon, venait d’être guérie en se plongeant dafls la piscine.Jusqu’alors elle avait marché avec beaucoup de peine ; car elle avait les doigts du pied paralysés, et maintenant elle gravissait facilement le chemin escarpé de la montagne ; on eut dit qu’elle n’avait jamais été in-fivine.Ün se mit à 1 interroger publiquement dans la basilique; et cette bonne femme, on lie peut plus emue, ne savait que répondre! “ J’étais malade, je suis guérie." *• Le lendemain, vers lient heures et demie, un autre prodige vint nous réjouir.I ne lemme de cinquante-trois ans, encore du diocèse de Luçon venait de recevoir le don de fouie et de la parole ; on l'entendait s écrier très distinctement : Jésus, Marie ! Et aussitôt les airs retentissent de cantiques d'allégresse et de reconnaissance." Ce miracle est celui dont les Marseillais ont été témoins, coin me nous allons le dire.^ Un pèlerin de Marseille-écrit a la Semaine de cette ville : “ Après leur messe de communion les Marseillais sont descendus en procession à la grotte, où ils ont rencontré les Vendéens.Or, à peine M.le le curé de Saint-Caiinat avait-il salué la Vierge immaculée par quelques paroles brûlantes, qu il lut interrom- Notre-Dame-de-Lourdes ; le neuvième jour et à l’heure du dernier exercice de la neuvajne, elle se trouva tout à fait guérie.Elle courut aussitôt à l'é- «j glise pour rendre grâces à Dieu.Cette guérison a eu lieu le 20 out, et, depuis lors, cette heureuse enfant n’a cessé de jouir d’une parfaite santé.” Dans le diocèse de Beauvais, un jeune enfant de Noyou tombe d'un arbre.Ün le rapporte mourant à la maison.Deux médecins arrivent et lui prodiguent leurs soins, mais sans espoir de le sauver.Quatre jours se passent dans la plus grande anxiété ,• lout est paralysé dans l’enfant, la langue, l'ouïe, le toucher, etc.Pendant «jue ses parents se résignent, en bons chrétiens, au coup qui les menace, deux religieuses de l'endroit leur conseillent de lui taire prendre de l'eau de Lourdes.A peine en a-t-il avalé quelques gouttes, qu'il recouvre ses sens et se met à parler.La nuit suivante, il retrouve le sommeil, et, le lendemain, en s'éveillant, il demande à manger.Depuis lors, il est allé toujours de mieux en mieux, et maintenant il est en pleine convalescence.(—Messager de saint Jose/di.) paroles uni mines, qu pu parce cri: Un miracle, un miracle ! Une Vendéenne, sourde et muette do nuisance, venait de montrer que ses oreilles étaient ouvertes et que sa langue était déliée.Aussitôt on 1 a conduite à travers la foule juiqu a la grotte, où M.le curé de Saint-C an nat a pu lui parler et l'entendre parler.On a alors entonné un Magnificat qui a été emporté d'assaut.Dans la matinée du lendemain, une fille de la Charit é de Marseille a été guérie d* une paralysie à la main, qui durait depuis bien des mois." l’tic guérison mirncsilciiHC u l»x Salette.Nous lisons dans Y Erho de Fourrières : Nous avons mentionné en deux mots, dans le récit de notre pèlerinage.U événement du 20 août.Nous sommes heureux aujourd'hui de publier la lettre suivante, adressée par une personne très-digne de foi a une dame qui veut bien nous en donner communication : •• Bien chère Madame, Ma lettre vous aura dit mon intention de rester quelques jours sur la montagne où j avais du vous accompagner, il y 'a quelques années, et où, vraiement.un souille du ciel nie poussait depuis longtemps.J y ai passé douze jours pleins, et quels jours ! .c'était le Thabor : je n’aurais jamais voulu on descendre.Oh ! qu ou est bien, loin des hommes, près ;de Dieu et sous l'aile de Marie! •4 J'ai été favorisée par la vue d un miracle éclatant, le 20 août.Ce jour-la, une jeune tille, qui avait été guérie le 18 septembre 1873.venait, escortée de nombreux pèlerins de Château* Renard, près d’Aix en Provence, rendre ses actions de grâces à Notre-Da-mc-do-la-Salettc ct lui offrir une jolie bannière comme témoignage de reconnaissance.# .“ Le Père supérieur de la mission m’avait promis de me faire voir cette jeune miraculée, mais j ai vu.ce qu il n’avait pu me promettre—-j'ai vu, de mes veux vu, touché de nies mains, une nouvelle miraculée.La personne qui avait amené Thérèse Nicolas, la miraculée de l'année dernière, avait choisi l’époque du pèlerinage d’ac- qu’on lui donne de l’élixir que l'on éteit allé chercher.Quand elle lut revenu à elle, on la remit dans l’eau une seconde, puis une troisième l’ois, et toujours l’on priait.Alors, une pensée me vint : Où sont ses béquilles ! Quand on m’eut dit qu'elles étaient â l’église, je partis comme une flèche pour les y ailler prendre ; mais en revenant mes jambes fléchissaient et tremblaient si fort qu’il me semblait que je n'avançais pas ; je fus obligée de me tenir à la grille qui entoure le lieu de 1 apparition pour redescendre.Mon inspiration était de les jeter aux pieds de la Sainte-Vierge, et, par cet acte de foi, d’obtenir sa guérison, miracle que la Sainte-Vierge ne semblait pas vouloir accorder.J’avais ausssi besoin de faire personnellement un acte de loi, moi si longtemps incrédule à l'apparition de la Salette ; mais on me dit d’attendre, et on recommença les pieuses litanies.* ,{ Enfin, on me laissa jeter les béquilles, jeter est le mot, l’une après l'autre, et toujours la pauvre lille souffrait et n’était pas guerie.On la retira une troisième fois de l’eau ; sa compagnie, je devrais plutôt dire sa protectrice, la mit sur ses jambes, en lui disant qu'il faut marcher jusqu’à la seconde apparition et, là, se mettre à genoux, ce qu’elle n’avait pu taire depuis au moins trois ans.On la soutient, elle fait un pas : ses pauvre pieds se croisent.Alors on la traîne, on la met à genoux, elle s’atlais.se aussitôt sur ses talons.Maison recommence à prier avec tant de ferveur, que petit à petit, nous la voyons se redresser, à l’aide de ses mains, contre la grille, essayer une jambe, puis l'autre, enfin, se relever et se tenir debout, en disant: “Bonne Sainte-Vierge, je suis guerie ! jamais je lie pourrai vous remercier assez.’’ Elle se met à gravir l'escalier, tantôt courant, les bras élevés vers le ciel, où montaient les accents de sa reconnaissance.Puis elle alla droit à l’église, monta les degrés du sanctuaire, se prosterna sur les marches de l’autel qu'elle embrassa.Toute la foule l’avait suivie, et moi, je lie U avais pas quittée des yeux un instant, j'ai même pu toujours rester près d’elle.L’émotion générale est indescriptible.Les Pères arrivent, entonnent le Magnifient Y Ace maris Stella entrecoupé du Lan date Mariam.Rien ne peut rendre ce que l’on éprouve à la vue de pareilles merveilles.J’eus bien quelque peine à surmonter mon émotion, pour mêler ma faible voix à toutes ces louanges : on n’était plus sur la terre.“ On l’emmena chez les Pères,sans doute pour constater ce miracle éclatant ; puis on revint chanter les vêpres, après lesquelles il y eut procession.—Les deux miraculées marchaient en tête, l'une portant la bannière, l’autre le cordon.On lit le chemin de la croix ; le soir on relit une procession aux flambeaux, et notre vous avez gardé, je le sais, un souvenir reconnaissant du Souverain généreux qui vous avait donné un pareil témoignage de son estime.Voilà pourquoi ce n’est pas sans quelque confiance que je prends la liberté de vous adresser cet écrit.Je reviens de Rome.J’ai vu de près ce qui s’y passe.Rien n’est plus douloureux ; et, j’aime à le penser, ce n’est pas sans un amer regret que vous prenez part à de telles choses.Tout se fait avec un art profond ei une méthode savante; sans bruit, sans ’violences opparentes : des formes légales couvrent tout ; ce qui s'accomplit là cependant n’en est pas moins le désastre de l’Eglise, et en serait, si elle pouvait être ruinée par la main des hommes, la ruine.Mais l’Europe, indifférente ou distraite, paraît ne rien voir, ne rien savoir ; et la France, meurtrie de ses revers ct encore au penchant des abîmes, ne peut que gémir.Le monde catholique est abusé ; on lui vante la liberté dont jouit, sous votre protection, l’auguste captif du Vatican ! Je dirai plus: Vous êtes abusé vous-même ; vous ne connaissez pas assez ce qui se fait en votre nom ; vos agents, je ne le puis croire autrement, outrepassent vos instructions ; et laissez-moi vous le dire, ils lie vous honorent point.C'est donc à vous-même que je viens les faire connaître.Ne craignez point toutefois ; je n'ignore pas les délicatesses d’un tel sujet, et je saurai les respecter: ce n’ est pas à la guerre que je fais appel en cet écrit, c’est à la justice et à la bonne foi.Je ne viens pas davantage faire une œuvre de parti : les questions que je toucherai, on le sentira, sont en dehors ct au-dessus de tous les partis.Vous avez déclaré solennellement vous-même que vous ne vouliez pas blesser les consciences chrétiennes, ni résoudre à vous seul, mais d'accord avec les puissances ayant des sujets catholiques, les questions qui impliquent les intérêts religieux de la catholicité toute entière.Serait-ce offenser le gouvernement italien que de lui rappeler ses engagements et ses promesses ?Et n'est-ce pas faire chose utile autant que loyale d’avertir ici tous ceux qui ont besoin de l'être t S'il est vrai, d'ailleurs, comme je le crois, que la situation actuelle crée, pour les catholiques, pour l'Italie.pour le monde entier, un malaise, un péril, dont on peut détourner plus ou moins ses regards dans les préoccupations de l’heure présente, niais en lace duquel on se retrouvera inévitablement un jour ou l'autre, n'y va-t-il pas de l'intérêt de tous, en chose si grave, qu'on ne persévère pas à se faire ici cle dangereuses illu- ü U c .U U il 4.U 4 4 tions do grâces pour amener une :m' Y- Hermitc ne cessa cle martre paralytique, âgee de trente-un ans- tôtc (lo ions cos fatigantsexcr- clont l’existence n’a etc qu une suite | - de longues et douloureuses soutirait- j .ÿolls voycz bien, cher Madame, ces.Nous lisons dans la Semaine d'Albi ces quelques lignes de l’un des pèlerins de Castres à Lourdes : “ Le 13 eut lieu notre communion générale, et M.le curé de la Plate eut la #satis- “ Le lundi 24.elles arrivaient donc à la Valette, précédant de quarante huit heures le pèlerinage.La pauvre pavaivtique monta liée sur un mulet, le muletier fut obligé de la porter sur ! son lit.Quelques moments après, saj compagne, qui était a pied, arrive, la ?prend sur son dos ; c est ainsi que je j la vois monter à l’église oit j étais j presque seule.Nul besoin de \ ous : dire mon saisissement, car cette pau-yrc lille ressemblait a un cada”\ ie.Naturellement, j’otl ris mes sonices.après l’avoir aidée a s asseoii ot^ lait une prière fervente devant le feaint- sions : Pour nous, catholiques de tous les pays, c'est un devoir que notre silence ne paraisse pas couvrir ce qui, sous aucun prétexte, en aucun pays, ne saurait être amnistié.* Et pour le gouvernement dont vous êtes le chef, n'y a-t-il pas un intérêt capital à se rendre compte des choses, et à entrevoir dès à présent, pour les éviter, les complications de l'avenir i 1.LES PROMESSES PU GOUVERNEMENT ITALIEN.Avant de porter un jugement sur ce qui se passe en ce moment à Rome, I suspicions.il importe de rappeler les promesses M.de Cavour avait pris dérisoire-que le gouvernement italien avait ment pour devise cette maxime : l’E-làites, étalés engagements qu'il avait glise libre dans l’Etat libre ; et voici pris de respecter l’Eglise, ses droits, ce qu'il avait fait de l’Eglise et de sa et en même temps les droits de cous- liberté : cience du monde catholique.Tous les biens de l’Eglise avaient Lorsque, dans la dernière guerre, été confisqués ; la fortune des armes eut trahi nos Tous les ordres religieux suppri-espéranccs, le jour même où nos trou- més ; des milliers de religieux dopes, qui avaient l’honneur de garder pouillés, chassés ! Rome contre vous, en eurent été rap- Les religieuses nuitamment expul-“ Vous voyez bien, cher Madame, pelées, votre gouvernement comprit sées par les carabiniers et jetées sur combien j'ai été] favorisée.Pas be- qU0, n’ayant plus beaucoup à crain- le pavé : “ Je remercie Dieu, écrivait soin de vous dire après cela si je suis I cjrc c\e n\nis, son heure était venue, et •* une supérieure, de ce qu’aucune de Hume, ainsi fine leurs emjdn/jés.“ Le gouvernement s’engage à conserver entières cl sans les soumettre à des taxes spéciales toutes les propriétés ecclésiastiques, dont les revenus appartiennent à des charges, oliiees, corporations, instituts et “ corps ecclésiastiques, ayant leur “ siège à Rome et dans la cité léoni-“ ne.’’ Ainsi, tout devait être par vous respecté, conservé, entièrement conservé ; et la propriété des biens, et la situation des personnes.Tels étaient vos engagements et vos promesses.Rien ne sc pouvait dire de plus Tonne], et aussi de plus solennel ; car c’était à toutes les cours de l'Europe que vous adressiez ces paroles.Le Memorandum ajoutait : “ Le gouvernement ne s’immiscera pas dans la discipline intérieure des corpora!ions ecclésiastiques à Rome.Les évêques et les prêt res du royaume sont libres, dans leurs diocèses et paroisses respectives, de toute ingérence du gouvernement, dans l’exercice de leur ministère spirituel.” Ce n'est pas tout, et pour donner au monde catholique une garantie plus sérieuse, le Mémorandum faisait la déclaration suivante : *4 Ces articles seront considérés “ comme un contrat public, bilatéral, 4* et I ri vm 141*0 1» t 1 * vj DJ U L U’il il UCUisiil “ avec les puissances ayant des sujets catholiques.” Le gouvernement italien est allé plus loin encore ; et quelques jours avant l’invasion, ô septembre, vous vous faisiez précéder par un manifesto,où il était dit que vous vous décidiez enfin à entrer dans Rome ; mais pourquoi ?44 Pour n abandonner à 44 aucun accident te sort du chef de t'E-“ glise ! ” Telle était votre sollici- C' tude.C'est dans dos4ermes-analogues, et avec une égale sincérité, comment ne pas faire de rapprochement : que M de Cavour, à la veille de Castellidardo, déclarait â l’Europe, dans un autre “ Mémorandum fameux, qu’il ne voulait que 4* traverser le territoire pon-“ tifical pour le défendre contre la 4‘ Révolution, à laquelle il allait li-“ vrer bataille sur le territoire napo-“ litaih." C’est ainsi encore qu’en concluant la convention du 15 septembre, pour transporter à Florence votre capitale, vous proclamiez ne vouloir entrer à Rome qu'à l’aide des moyens moraux .ceux-là, sans doute, dont s’est servi, le 20 septembre, votre général pour renverser les murs de Rome et forcer la Porte Pin.C’est ainsi enfin qu'au début de cette guerre d'Italie, objet, dès le premier jour, pour les catholiques, de tant de justes alarmes, l'empereur déclarait solennellement lui-même, et faisait déclarer itérativement par ses ministres, à l’épiscopal et aux députée, que cette guerre n’était pas faite pour ébranler le “trône pontifical que ** nous avions nous-méme relevé, et ** que tous les droits de la souveraineté temporelle du Pape seraient 4* respectés.” Mais le gouvernement italien sc sentait d'autant plus obligé de prodiguer aux puissances et aux catholiques si souvent trompés, de telles assurances, que ses précédents, ses principes, ses lois, ses actes, toute cette guerre que, depuis 1848, il n’avait cessé de diriger contre le clergé et contre l'Eglise, n’étaient que trop faits pour exciter les plus violentes convertie.L E T T E 12 ni: Mgr.L’EVEQUE D’ORLEANS A M.MIXGHEÏT1 Sur lu rpolin/ioii de l'Eglise indomptée.«in^iliev combat !! Le senlence de mort contre A.Lep.nc.Ilot s'avance lièrement, s’élève, se «•*»;«-• «»***», le J-, janvu-r pro,-ha,,,.-oonlle.devient presqu’une monta- , ''ort t.arrry, a novcml.re une.Du haut du cap, d'où vous le Le procès il André Nami, celui ¦ 111 i .vov,«.VOUS ,veniez nreseme d'ellroi.«'onunamle le leu lors ,1e 1 ex.votiou ,!, Sl'COTAiTIT.S.UiipatliCüUat.Le -4 juin dernier va produire ses iVuito.L i' gouvernement s'occupe d’agglomérer les colons, de leur accor- tou jours de foîlot, mais on en prend le qer plÿ moyens de fonder des paraisses moins possible et )ia feuille dont nou> ou cjes centres qui réunissent toutes les conditions de stabilité et de pro- pardon de Lépine et de ne pas verser son sang.Quelle que soit votre opinion sur le droit et \efaif.il pose ses services passés comme titre à la faveur qu’il demande.Ne refusez pas sa demande ! A part cette question, qui ne peut souffrir de difficultés,—d’autant plus que le Mail et autres concourent,—la j question de l’amnistie demeure in-* tacte, et se présente comme suit : il nous faut tout ou rien.Ou le gouvernement existait ou il n’existait pas de facto.Ce n’est pas une question nationale et religieuse—nous protestons de toutes nos forces contre cette perfide appellation des journaux rouges—c’est une question de droit et de justice.Le Journal devrait savoir que les questions nationales et religieuses coûtent du sang et de l’argent, et, s’il a encore quelques libres du cœur qui parlent, il ne devrait pas chercher à entraîner sa patrie inutilement dans ces questions périlleuses, surtout quand la question de droit et de justice est suffisante pour assurer le succès.Le question est grave : cornpre-nons-là ! Voici ce qu’en dit le Dieu Public : •• Ce n’est plus une question nationale, c'est une question de justice, et nous sommes heureux de voir que nos compatriotes anglais le comprennent.Nous poumons ajouter que c’est une question de vie ou de mort, non seulement pour Lénine, mais pour le Gouvernement et la Confédération.” Nous avons attendu pour faire ressortir ces faits.11 fallait l’aveu des coupables.Nous l’avons obtenu sans qu’ils le prévoyassent.nous avons même mis le vétéran de la presse à contribution.Beau succès.Au Pilori.Approchez, M.Langelier, entrez dans la boite ronde, et tenez-vous bien.Voici les soufflets que vous allez recevoir.lo Avez-vous, oui ou non, rédigé et écrit de votre main, la résolution présentée par M.Thibaudeau ?—Oui.lo Avez-vous, oui ou non.pour la sauver du naufrage, déclaré positivement qu'elle ne contenait aucun blâme contre le gouvernement conservateur?—Oui.L jLjo Vous avez donc, de propos délibéré, connaissant la motion pour l’avoir écrite, nié son contenu afin de la faire passer, et vous avez tenté de tromper toute une population respectable, spéculant sur la confiance qu’elle pouvait reposer en vous.Nous sommes autorisé à déclarer que M.Adolphe Caron, député de Québec, n'a pris aucune part à la convocation des assemblées de dimanche i*t de lundi, qu'il n’en a été f organisateur ni directement, ni indirectement, qu’il ne s’y est rendu que par courtoisie parce que l’avis de convocation l’y invitait spécialement ainsi que les députés de Québec, et qu’il a été heureux de rencontrer là plusieurs de ses collègues qui ont cru, comme lui, devoir s’y rendre.Le Journal de Québec'et Y Evénement sont priés de reproduire.Xous nous y attendions.L*Evénement et le .Tourna! se ruent sur la personne de notre rédactour-en-chef, et cherchent à diminuer l’effet des paroles qu’il a prononcées à l’assemblée de lundi.Citons d’abord YEv é ne me iii : ** Si l'ancien gouvernement a été censuré, flagellé en cette circonstance, cen’ej-t pas certes p n* les orateurs du parti libéral, mais bien par le député, C avocat journaliste \\\\\ s’est introduit en intrus sur la scène pour y débiter d'une voix retentissante sef lieux communs ordinaires, un cliche de phrases à effet.pâture pour tes badauds, et ne sonnant que le creux.C’est lui-même qui a dit que non seulement on hésitait à accorder aux Métis leurs droits, mais que le gouvernement avait envové une armée qui est allée les dépouiller et se rendre mai-tresse de leur territoire (textuel-.parlons n'en a pas pris du tout, pour bien faire connaître la signification de relu telling appréciation lacédémonieime.” M.Cauehon.il fut un temps où vous trouviez les discours de M.Arnyot excellents, il vous les fallait à Portneuf, à Champlain, à Montmorency : il vous les fallait à Québec, pendant un mois, tous les soirs, en grès.Bientôt une visite des endroits s • propices sera faite.Elle sera dirigée par le futur aumônier et par les oiii-ciers du gouvernement dont l'intelligence et le dévouement sont à toute épreuve.Très-bien! nous avons foi.pour notre part, dans les efforts réunis de anglais et en fiançais.\ ou.s éiiez i piusieurs colons, qui, sous l’égide et alor* consort ateur .est-ce ^ *>us qui i ja protection des pouvoirs religieux avez change ou bien nos discours i ; ot civiK unissi.m leurs ollbrts pour Dit os-le.urrrai.Xous ne vous devons , fouder un établissement.C'est ainsi non.et \ ous nous de\oz beaucoup.I qUÜ p0n créera do nouveaux centres, Combien de personnes nous predi- • t{c nouv,.llos prisses, de nouveaux saient alors votre ingratitude ! i jjs{rjrls v Clîuchon: ,S1 n0î* cB*couissont si j ()uaud les bases auront été jetées, hubles, tant mieux pour vous, ear on I lom la f UoMion (lt,s ro.ve,uis pune sait ce qui peut arriver.[biles.Klle est toute réirlée, si l’on Nous n avons pas la pretention^ d’être orateur, écrivain ou Bon avocat.Mais, comme l’on nous attaque sur tous ces points, nous répondons que nous accomplissons de notre mieux les devoirs qui nous incombent.Quand nous parlons en public.assez généralement la l'oule nous ' —* accueille cordialement ; en cour nous avons autant de causes que M.Fabre n'en a jamais eu, et nos clients sont encore à se plaindre; comme écrivain, si nous n’écrivons pas pour ravir f Evénement.au moins nous sommes sérieux, sincère, et nos opinions sont stables.Mais ce qui nous équivaut pour nous à un certificat, c’est la rage des rouges qui nous poursuit partout.Cet augure est excellent, «*t nous l’acceptons de tout cœur.Continuez.Messieurs, votre» rage est pour nous d’un charnu.» infini.fi)(* Su raa( Sa)i!ii L'i ir.adopte l’octroi des lots alternatifs.Par exemple :1e gouvernement va dépenser 81000 pour fonder une paroisse.Les lots donnés valaient avant leur octroi $1,000.100 famille s'y établissent.Le gouvernement conserve un L »i entre chaque lot donné.Les lots qu’il aura ainsi conservés, cinq ans après l’octroi des autres lots et des $1,000, seront vendus parle gouvernement à de nouveaux colons, et lui rapporteront.s’il le désire, de dix à vingt mille piastres.Car, ces nouveaux colons paieront avec plaisir des prix élevé pour s»* procurer une bonne terri:» neuve dans une paroisse toute organisée et d’accès facile par de bonnes voies de communication.Tout cela est élémentaire.La seule difficulté était de trouver un choix de bonnes familles pour commencer 1’établissement.Le 24 juin a résolu la question, et le gouvernement est décidé à en faire profiter le pays.gnc.Du haut du cap, d’où vous le voyez, vous reculez presque d'ellroi.11 arrive enfin, et.dominant de toute sa hauteur le rivage qui veut obstruer son passage, s’affaisse sur lui-même en mugissant, puis, vaincu, se retire, pour essayer de nouveau.Le grain de sable plus méprisant encore que le rocher, n’avertit pas même le spectateur, qu’il a été frappé.Nous jetons un coup d’œil à notre droite, une fumée s’échappant d’une petite cabane d’écorce, nous indique la présence d’une famille sauvage, 'fions, Hubert.dis-je, à mon lidèle compagnon, ton patron, grand protecteur des chasseurs,nous a heureusement fourni l'occasion de prendre un copieux diner.Allons rendre visite à ces enfants des bois, et je te promets de vider ta gibecière.Ces derniers mots apportèrent un changement complet dans la figure de mon fidèle Hubert.Dix minutes plus tard, nous sommes assis à l’orientale, dans l’étroite cabane du grand Paul.Ce vieux montagnais paraissait content de nous voir.11 parle bon français et.pendant une heure, il nous a fait le récit de sa misère.Nous l'écoulions en dégustant un morceau de castor, cuit à la broche.Au souvenir de cornets, l’eau m’en vient encore à la bouche.Comme il est poli jusqu'à l’excès, i! nous a fallu goûter son thé dans sa gamelle d’écorce, puis une galette cuite sous i la cendre.Voila le frugal mais substantial repas que nous avons pris en écoutant de nos deux oreilles le récit de ce vieux patriote montagnais.•* Je suis vieux, nous dit-il, j’ai bien près de 100 ans.11 parait en avoir 80.Je ne suis plus capable de chasser et ma vieille épouse va mourir bientôt.J’ai pu tuer ce castor hier, ces deux perdrix et un lièvre.J'ai péniblement marché pourtant et la l'ati- Nous lisons dans le Jour nui de Extraits du .Tournât : " .nous sommes tenu de constater, au profil de la vérité, que nous n'avons jamais donné le nom ** d'égout No.1 ** à , celte feuille le Chronicle .; cet 1(3 triste j 'J,i„-.le Du .lwrmin do for du Non ., .1 4 1 insuu au premier octobre dernier, sont avons •ne 8 jours a ne manger non autre chose qu’un peu de pain.J’ai un compte de 30 piastres chez M.Forest ici.el maintenant personne no veut m’avancer pour la bonne raison que je ne puis chasser pour payer.Si je pouvais tuer quelques castors, pour payer mon compte.j«* demanderais au bon Dieu de nous retirer de cette terre aussitôt après.Si je n’étais pas si vieux, j’irais demander ma pension au gouvernement.Il y a bien longtemps que je pense à cela.Si nous étions seuls encore, ici, nous n'aurions pas de difficulté à nous trouver à manger.Le sauvage, lui, ne se plaît qu’à chasser, il n’est propre qu’à cela.Ütez-le de ses forêts, et vous le tuez graduellement.Et maintenant lâchasse on n’en parle plus.Flus de loups marins, plus de gibier, plus de castor, plus rien.I n quart de fleurs*, et quelques autres petites choses-, que le gouvernement envoie pour les veuves, les orphelins, Jes infirmes et les vieillards; c’est à pou près tous leurs moyens d’existence.Encore si nous avions un hôpital comme il y en a parmi les blancs.Mais ce n’est pas encore introduit parmi nous.Tiens! veux-tu quejetedise, camarade, notre nation est finie, elle n’est pas capable de lut t er cont re vous aut res.Regarde Tadoussac, J’ort-neuf, les l lets de Jérémie, i’lus do sauvages maintenant dans ces anciens postes nombreux.A mesure que les blancs approchent, les sauvages disparaissent.Il en sera bientôt ainsi de lîcllisiamits, des Sept-Isles, de Mingan et autres postes.La nation Montagnaiso n‘existera plus que dans le sou venir des blancs !” Le vieux sauvage baissa alors la tète et devint tout-à-coup pensif.II paraissait affligé.Je voyais qu’il disait juste et que, pour notre honte, nous allions les laisser disparaître sans leur fendre une main secourablc.Je promis de faire quelque chose pour lui, et le remerciai du mets qu’il m’avait servi avec tant de délicatesse.Bon patriote Montagnais! Fuissé-je maintenant déposés au bureau du «lit s*> or^t lire, annulant l'examen et le rerlüi-rat de l'ingénieur do la cité.Bon voyéeà fi iménieur de la cité c j Frôsenté nue lettre du président de ia compagnie du chemin «b* for do Québec au Lae St.Joan, avec un rapport de fox ploralion des rivières Ouiatehouan.B.i-tiscau.Baslonais Crokct et faite en isîi par.M.Horace Humais, A.F., avec un plan.Renvoyés au comité dos t i nanci»s.L’ordre du jour étant appelé.Lu le %8o rapport du comité dos nuances, lequel avant été mis aux voix, a é:«,* * • adopté et il a été.Résolu—Quo le moulant dos dépenses encourues par l'illumination des propre tés publiques do la Corporation, suivant la cédule annexée au dit rapport,s’élève a la somme de mille piastres cl qu'une appropriation pour cotte somme soit voler el (pie le montant en soit pris sur Texlio par A.Lavi* gne, Editeur de musique, 11-J nie St.Jean.Nous accusons réception de cette nouvelle composition, dont la mélodie est suave et douce comme la prière du cœur et parfaitemont adaptée aux paroles.- - - La Vo('c de! la Ve ri ta publie des détails odieux sur T emprisonnement do quatre prêtres allemands à Neti-wied sur le Rhin.Condamnes à deux t ans de prison pour crime (Texercice religieux, ils sont traités comme on ne traite pas les plus grands coupables dans les pays civilisés.Entérinés chacun dans un cachot séparé, ils sont au pain et à l’eau, prives de papier et d’encre, de leur bréviaire, de toute consolation religieuse, sur un mauvais grabat.On leur donne doux lois par semaine trois ou o- tous les espagnols, sans distinction, d ici ‘ M.de lïismark, vient de prendre à mardi soir, qui lésidunt dans les villes, .côlé de la Chine et du Japon i stir les frontières, de peur qu’ils n’intor.matière de liberté religieuse.Ortliiiation.Dimanche, le 25 Octobre dernier, dans la chapelle des Dames de l’Hô- i(l] Dieu à Montréal, Sa Grandeur Mer.Fabre a conféré l’ordre de la prêtrise, pour ledliocèse de Chatham, à M.bonis Alphonse Launièro, de St.Michel de bel léchasse, District de Qué- hoc.pour qu’ils vicnncnl dans le combat qui doit.so livrer dans !:i ville d’Inm.Plusieurs espagnols n’onl pas les moyens de voyager.l’iie dépêche reçue de Santander, mande que Don Carlos est décidé rl’atta matelot, horriblement mutile, sur la voie du chemin de 1er du quai des commissaires.On a supposé d’abord qu’il avait été poignardé, le long de la voie à une distance considérable de l’ouest à Test.Quelques nuits auparavant, on a entendu du bruit dans cette direction, comme si plusieurs personnes se lussent querelées ensemble.C’est ce qui a fait penser que l’infortuné .jeune homme s’y trouvait.Le cadavre a été transporté à la morgue, où Jtiillctin Commercial.Le montant, tics droits perçu à la Douane de Québec, lo 5 du courant est de $2658.0).quoi* Inm, sachant que le général La- le coroner tient une enquête.zerna esl allé à Madrid, donner sa démis- : 11 paraîtrait maintenant que l’in- simi.A peine le gouvernement répuldi- j fortuné se serait endormi sur la voie /•;( Bird, ,/ MomVr, Si Thomas—Lust.— Marie-Kinma, U 11ionx, Trois Pistoles— Rois, lu*iim* ut patat*->.Heures du Bureau, de 10 heures A.M.à 4 heures P.M.30 Ocf.1874-61-550 CRAWFORD LINDSAY, Sec.-Gérant F Acte Couve niant ht Faillite dv I SG9 AHHIVAGDS Al' IIAYKfê DU PALAIS Québec, (> Xuwmhre 1874.t iouluite Stella Maris, X Ih'lish*.Stu Croix — Dois Angûliqtiu.F Rûlangur, St Nicolas—do Drovincu du Quûbuc ) rnrl, i.iVim hislrirltk huchcr j (*(,L1, Sl * ' ,u- I 1‘atraisT* du .1 KAN 15 A PT 1ST K RL! TEAT, Fai IP.1Kt*I)I.lu Troisiuino Jour de DKCKMBHK — .losupli, (i Luiniuux, Ili*-au\-(»ri!u>—Pala- I Prochain, h* failli • -n cuttu a.air»* d»*maiid»*ra à la ics, lard ut an*-ruillus.C Bat* aux aveu Pois.Au moment de son arrestation, il re- osante reposait sur l’herbe, et le loup tournait en Patagmuo cl venait de la h lac6rait dc ,es griffes.Mais quand franco on le reglement d une amure se- , , .rr • -rS • rieuse lavait appelé.La République, Ar- le toup aperçut .Tean_ lexier.i laissa tion du Siège Episcopal de Québec : i.Les Arcs de Triomphe.—Le vieux Duébec.— Evocation.Joseph Clarinette.II.Souvenirs historiques.Hubert Larue.III.Discours prononcé dans la basilique de Québec par Mgr.Antoine Racine.IV.Discours prononcé au banquet par Mgr.Taschereau.V.Discours prononcé au Banquet par M.(’baliveau.Merlin i Nov.sa victime et se précipita sur le nouvel arrivant.Texier le reçut de pied ferme et étreignant fortement le loup à la La quosliou d'établir une représou ta.gorge, réussit à le coucher sous lui.lion provinciale pour l'Alsace et la Lor- La lutte,—détail horrible,—dura près raine a été discutée fortement dans les K/c vingt minutes.cercles politiques.I/cmpereur Uuillau.Il tenait l’animal sous lui; mais me propose qu un certain nombre de no- l’animal qui tenait le bras de Texier ta'iiîites tonneront, un conseil dont \e> dalls ses crocs, ne le lâchait pas.devoirs seront d aviser le gouvernement impérial concernant les intérêts des deux princes.Shanghaï i Nov.pat On voit de là l’épouvantable position du brave Texier.Le loup avait été jeté à terre par un .i c.!.» l'n,;,, violent coup de pied, mais il dispo- Le nouvel arrangement entre la Linné .b .1 ., / et Uî -lapon réglant les dillieultés • au sait encore de toutes ses forces, et il Mijd de l'ile Formose semble encore dou | n'était pas blessé.C’est alors que le 111—Une soirée d'amis du Courrier mal^rô le ton amical qu’ont pris sieur Foutrouhade, âgé de vingt-huit iTthilnomiis.Mes deux puissances depuis.ans.vint à l'aide de Texier ; à coup IV.— Le césarisme et l'ultramon-j Santander î Xov.de pieds et à coups de poings, ilsmi- liMne.[Suite].Mgr.Manning.; Les habitants d'Irun qui ne prennent rent hors de combat, a eux deux, le Y.—Chronique du mois.Aimé Gé- : point part au combat, ont quitté la ville | redoutable animal, qui expira bientôt huas.Y1.—Bulletin Bibliographique.L.W Tessier.en grand nombre.Les carlistes répondent | sous leurs coups mutipliés.par trois boulets de canon à chacun lan • .| • 0 0 ré par les assiégés.Plusieurs personnes ont été blessées dans la ville et le fortdT- ooo- _____ ont etc hlessces clans ta vine ci le ion a t-1 Avis liliportaill ail\ )0VftgCtir?« M /* 1- ii „•/, /»in nonv mu cl une personne a été tuée.Legén., — ° a ° c c.* " ‘ 1 * » Klio commande les assiégeants.Don Car- Lorsque vous visitez ou que vousquittez i*‘ comte d Avgenteuil.! Jos est aussi présent avec son armée.la cité de New-York, épargnez-vous l’en- Le gouvernement île Madrid a refusé nui et les dépenses que nécessite le trans Notre-Dame de Lourdes, SA CHAPELLE.rpot’S cuux *|ui voient aujourJ'hui cuttu ehn-i.i»**llo, ijiioiqu’unuorc inachevée.s‘;iccoi**lcnt ilûjà *i «lin» «juc.eu s*t.t le j»lus monuinunt en eu pays.On nous (lunianrlu s'il sr»ra hicntOt turmiii*'*.Oui, bientôt, si nous voulons, si nous h* voulons tous.• Comment lu vouloir ! Eu faisant tons ensemble un petit saunlieo.(Juul sera ce petit sacriliue ?Celui de 25 Cents pour Fauhat d‘un billet de la Loterie ci-dessous annoncée.Qui ne peut fair»* ce petit sacrifiée i Qui m* peut offrir ce petit don à la Vierge ImmauuhV, pour i*» ]»etit Ciel qu’on lni préparu ?Des grâces, dus grâces, et d**s grâces fortes, précieuses, ?•tonnantes, pleuvent particulièreimTit de nos jours de ses mains maternelles.Ces grâces communiquent abondamment la vie, la sant**au.\ corps ut aux âmes.Qui (Centre nous n'en a pas besoin 'i On m* peut douterque cette divine Vierge n’en donne particulièrement quelque olios».» à tous ceux qui feront quelque sacrifice pour sa Chapelle.Parmi les trois choses un eîfet qu’Elh* a demandées à Lourdes, à Bernadette, Elle a demandé une Chapelle.C’eM donc l’un** d**s choses qui lui sourit 1** plus un ce monde.Oui.sur la terre, u'est sa demeure favorite, son Ciel, sa joie, son bonheur.Car c'est là qu'Elle se voit plus honorée, c’est là qu'Elle reconnaît ses vrais enfants qui viennent lui rendre leurs hommages, lui redire leur amour, leur confiance, lui parler CG-urà e.eur.C’est là plus qu’ailleurs qu'Elle nous aime, qu'Elle nous bénit, qu'Elle écoute nos prières, qu'Elle >*• montre vraiment Mère.Encore une fois, c'est donc assurément nous mériter scs bonnes grâces que de travailler à ériger en son honneur cette Chapelle, qui doit porter surtout un nom qui lui est si cher, le nom qu'Elle s'est donné Elle même à Lourdes, quand Elle s'ust fait connaître à Bernadette en lui disant : •• Je suis l'immaculée Conception ”.Nous ne voulons pas nous étendre davantage sur ce suj*-t.En terminant nous dirons seulement : Heureux ceux qui répondront à notre appel.N.B.—Tous les dimanches et fêtes d'oldiga-tion, nous olfrons le Saint Saeritice delà Messe en l'honneur de Notre-Dame d*» Lourdes pour mus les bienfaiteurs de cette Chapelle, également pour tous ceux qui favoriseront cette Loterie.dite Cour sa décharge en vertu du «lit acte.Par CVH.T.SL'ZOU, Son procureur ad litnn.Québec, 28 Ocloore 187\—!m 552 Acte Concernant la Faillite de 1SG9 Dans l*aflaire *b* WILLIAM Mc K A V.Failli.LE failli m’a fait une cession du ses biens !•*> créanciers sont nolili**s de s** réunira la résidence du failli, New Hiclnnond, comté d*?Bona-venture, VENDREDI, 1«* I3«‘*me Jour de Novembre, à I heure P.M., pour connaître l’état sr*s allaires «•! nommer un syndic.JOHN Ct LLKX.S\ ndie t* inpo; air**, (,tu**bec, 2 Novembre 187î.558 SotiéJc C'hssrifsal>lu —OMS— JJanics Catholiques dc Qu élue.I : LOTERIE pour venir en aide à la Construction de ta Chapelle de Noire-Dame de Lourdes.Comité «h» Direction.—C.A.Leblanc, Ecr.,.Shérif : A.Duhord, Ecr., : L.O.Hètu.Ecr., 1 L50.-Iram Expresse /V-Î t-'jtfgf* AYIS.\ssi;mblee LÉCISLA ! Ive.Ou**b«*e.5 Novembre 1871.IL **>t donné avis «pi*1, ••oulhnnémeiit à la 50e règle de l’Assemblée Législative«|e la Province de Québec, toute pétition pour bill privée doit être présent-e, lu, avant !*• 17 DECEMBRE Prochain, (J.M.ML'IR.C»cellier de l .\ss.L*1 g Québec, 6 DVembre 187 i.— Ifs 500 IL y aura une Assemblée (iénéral** des Mumbivs .d«* lu Société Charitable d«*s Dames Catholi-quus «le Québec, LCNDI prochain, h?0 Novembre courant, à deux heures P.M.dans la chapelle St.Louis, dans la Basilique de Québec, pour j»ro* **d**r à l‘é|uction des ollieiers pour 1875.J*ar ordre, JOSEPHINE H.HARDY.Secrétaire.Québec, 2 Novembre 187 L 520 Avis.Important.M.FUS.MARTEL, de Sl.Ambroise, offre «*u vent u, à des prix réduits, l«*> plus beaux plant.- d'arbre, érables et autres.Les citoyens qui semblent déeidus d’orner le front île leurs demuu-r«*s au moyun d** c**s plantations qui produisent un effet aussi b**au que salutaire m» pourraicnl mieux faire «pu» d** s'adresser à lui.Si l’on veut juger de la quantité de.ces arbres, vous pourrez faire une visite à la Chambre, à l'Eglise St.Jean, aux Casernes «lus Jésuites, riiez M.Jl*»iiry.chemin •!*• Stu Foye, et M.Higaouctte, rue St.Valier, le Dr.Roy, îe couvent de Bel-morvt ct autres.Pour informations *-t commandes, s’a*lresser aux bureaux «lu Courrier du Canada.Québec, 21 Octobre 1875.5 »9 Ava:\i>m:./• • •"-**» .r • • -n «•- w ; ¦¦ i ¦.v-n>- • - n v! - Malle pour la Rivière du Loup.Secrétaire ; Révd.M.II.R.Lenoir.Plr**., S.S., Tivsorier.L*ls Révérendes sœurs, chargées de l’Asile des Sourdes-Muettes nous la permission de publier aucune nouvel port de votre bagage, et arrêtez vous à la le vouant du théâtre de la guerre.150 i douloureuse, le llhumatisine.Ayant entendu jKirlor des merveilleuses guérisons l'p-pvÿ par l’agent, M.Conner durant son court séjour au St.Lawrence Hall, je me suis avisé «î«* me procurer une bouteille.Qu’il nu Le magnifique vapeur “ATHENIAN.” Capt.COUVRETTE, Partira également du quai Cnurford A 4 heures P.V.tous les MARDIS* JEUDIS, et SAMEDIS sullisc «Relire.[sans avoir la moindre confiance «laits c«» remède ou dans s-s lions ell’otsj, apr«*> —ET ARRETERA A— avoir pris la moitié d’un*- bouteille, j.* me >uis .« ».» rj, .c i trouvé complètenent guéri/’Depuis cetto épouue Montreal, Batiscan.7/oisBii'in t * il .in< plus de quatre semaines se sont «‘-coulé*'." «•« j«- .suis encore bien, sans aucune douleur ni indice Pour 1*?!• n*t et Passage, s adresserai 1 olhce tpnn retour de la mala«iie.Pour le bien *J« riiumanité souirrante.l’ail*-s connartr»* à lotis les h«*mvux résultats «pie j’ai épnmvés en faisant u>ag#» «lu ” binnwmI K/i’eti-matic Cure.” Votr-* «!évou74.i è ^ î*^\ - m,.»______ 'r » i.*.«•••_» r**'- *_rSKSJC* — paraissait «ians 1** •• National.” et j aclr-tai deux bouteilles de Devins et Bolton.U*race à Dieu, j«- suis maintenant bien, grâce à l'ellicacit** de votre mervedleus«» médecin*».Vou?pouvez vous servir de ce certificat puni* 1*- bi-néfice *!•- c» ux qui soulî‘r*?nt, >i vous le «lesirez.Respectueusement votre, Jacques Paquette, demis.No.*^3j.nie St.Jacques.MAISON ETABLIE EN 1840 Xos 113.1 5 e( 117, 23( n:e Rue-Fst, Xew-York.# Comp, «le Yav.à V; .I^siiii-enl.«lu UN SPECIFIQUE INFAILLIBLE Eloignant la cause «lu rhumatisme chronique, aigu ou musculaire, Lombago.Sciatupie.Mal «U* tète nerveux.Névralgie «le tète.«1*- cœur, d'estomac et de rogn ais.Tic Douloureux, mal de nerfs douleurs passagères, entorse?, enflures, mal de dos ei:«lo reins, faiblesses «!•* rognons, fatigue, langueur, abattement *-t mala«lies chroniques.Dans les cas ordinaires, une dose ou deux stif-lit «pielquefois.Un vient toujours à bout «les ca> l«*s plus **xtraordumir*-s lorsque l'on «-n jir«*n*l «leux ou trois bouteilles.Par c** r« niè«!*- simple et eflicac*-.on *q argn*» «î*»s centaines «le piastn-s - à ceux «pii sont le moins à même *1«- è-s d**iK»ns* r JUSQU'A nouvel avis 1- Steamer ST.I.WV- pour l'achat -U i.r.;5crii.lions imitiU ?.RENCE partira «lu qur- c' ',,r»T - - • pour c.mcuuuiui m i>iii*' jn«»ux, exp-nmeni*» ei consci*-;iei*-ux.«pii ol»* it POUR LE CELEBRE SAGTJENAY.J m - — i e-u j i a* mu * é ' | i • rvi intlUP RENCE part ira du quai St.André le MARDI * remède est préparé par un médecin soi.a i heures A.M.p«Air Chicoutimi «*t la Bai*- gueux, expérimente et consci*-;icieux.«jui ohéji «le> Ha 1 Ha ! arrêtant a lt Baie St.Paul.Ebou- \ d.* nombreux amis qui se trouvent dans la pre-leinents.Malliaie.Rivière-du-Loup «*t lailotisac.fession.«Ians le comim-rse *-t parmi i «-nt>1** Billets à vomir » par MM.Stevenson *;t Leve, Cha*pi«» bouteille c?t garanti*- cont^vii.*''u ut.' l.i x .52, rue St.Pierre, et '*11 face «f*- 1 llôtel St.force du remède dans son plus haut«!*tat de pureté ^ouis.Aussi au bureau *!•• la Com]»a^uie.Quai ,-q sup^ri«îure à aucun autre rem*’«le comi «is*‘- Les ]«ersonnes responsables qui pourront présenter «1»* f»ons certificats, et «pii désirent être ag*»nts «-n «pudiques localités rcc**vront «1«* notre part une attention spéciale, *-t «les conditions libérales leur seront posées.Ceux qui résident à une distance éloignée d** nos agents autoris«-s, devront adresser leurs demandes à la manufacture.Dt-mandez un*» li>tPnü*i, M*-r.«-ill*-s divines dans < Smith—f,0 •* l-s Sa,,,ls (1‘‘s loups modernes, par le même M**rveilles divines dans les Saints «lu Moyen Age.par le même.Le chrétien dons h* monde.Charles de Ste.Foi.Devoirs envers l*-s pauvres.Vercruyssç, Méditations j*rati«pies, 2 vols.Millet, Jésus vivant dans la pi**t»\ Science «lu Salue.(JEuvres complètes «lu f*èr«- Faber.Tout pour Jésus.Pi«*d d»» la croix.Lu précieux sang.Les s*-qt Sacrements.Trésor d** lt «louce piété par un religi*.-ux tra-piste.Marchai, l'homme, la f-miiK-,* la cons- Pour les commençants nous avons les compo- | cUI i ., sitions complètesde Streabbog, Gobbeart, Home, -, é u* ! u» Tar’ ur* 1^'‘tr0 , M '*m*'nt iiifnrni- «pi«- h-Ij Haz.ir Annuel «1*- la Société Charitable Dames Catli(«liques «h- (Ju* l**-«- s*- tiendra dans h-s pr«-.in*-rs jours «h» «léoembr*- prochain.L«-proiluit «h» c- bazar sera «'inploy**, ctaimu- h-> anné«*s préc«»«l*-nl*-s an soutien «!**s orph«»lins *-t «I*vieilh-s !*-mni l*.-> soins «h-s iév**r«.-n«hrs Si*ur »h- la chariUi* L*-> i«erMjnii*-s « liaritabh-s «jui «h-siiynt > contribuer, sont priées «h» vouloir bien envoyer leurs elh-ts aux «lam*-^ «Irait les noms suivent : M«*silam*-s (».B*-lh*aii, A.Bosvert.Henri B«»l-*lne.L.A.Cannon.J.Cauchon.A If.Hamel.p.t« rs.James Sh«*a F.Shea, Dr.'f*mrantr*-aii.Mesdatm-i Dr, IJaillargeon et Dr.( K Rohifailh1.prési*h‘ront à !.< tabh- «h- rafraichisst-meiits.I*ai- «a ili •*.J( iSEPHINE IL HARDY.7 N*»llf H-lires p JVC is es.Pour plus amph-s informations s*ai!r«-s?« r à ALLANS.I! \E A- C!K.Ag -ut Qm-bec, I \ ( )etobi*e I > 7 i Cie.d* Naviüalioii c » (.C UNION Qllébec.!" Juin 187 i.S.*!-él.*li|-.• » J.’ ‘ ' ’ ’ i n nombre considérable d'autres livres dé- tection de Musique pour Flûte.r t l!0 pri*-i es de toutes sorr-s, Ch*-min «h- liment de Chansons Françaises.' lu‘x’ ,lr! »nal*.*«•-¦.V m d Oporto 1074 ooo jKUlr malades.\ m Sherry, très-fins, Eau-rle-Vie E S S i IF , * i - — .• .• V - w,.: • .i •Xr % • .¦j:.’ y.Nouvelles Etoiles pour Habillements (l'Automne.I J E RESTAURATEUR DE* CII1: VEUX D’AVER.Moscou Draps Cordés, Nouveaux Tweeds.Patrons de Veste?.Nouvelles Cravath s.Gants etc., etc Lu \ -rite chez J DS.H \MEL A FRERES, Ru- Sous-le-Frj c P* >Ui: rendre mix « he veux Urin l«-ur ju.eh-mio couleur, est un nrtlclc* (l«i t* i!c-tte qui est eu in xnetempsxigrê-sanlîalrc et « «flcace pour la conservation c!ca u 11 O V o u x.I t» REND EN REt* DE TK.MI’SAI'X « .’Il E VEUX Df-T.-RIORICS ‘-E (i j.r.rr.CoiJ.LEUR J*KIv 1TI- vi:.avec le lestp.e j-:t la frai.< ’HEUR DE LA JEfNK-SE.J-es Cheveux niir.ce-s deviennent plus forus.]« s Cheveux u.inbC-B rerouRbODt, et P«t>senco «le Cheveux * st souvent Ruf rio par cet agoni.Ilton no peut guérir les Cheveux oft los follicuios sont détruites, et losglaialo.s atrophiée» et vloHlio.s; néanmoins eo qui resto |x»ut «'tre* sauvé ]•:?r cette application et rendu A pou ancienne vigueur, et le» Cheveux croissent de* nouveau.au lieu de souiller les Cheveux, on y déposant «Jcs matière-» épaisses, co reuiùdo i«»h netv lo et les rend plus vigoureux.J arts l'occasion, son usage cm pêchera Je» Cheveux «îe grisou, ne r ou «Te tomber, et, ainsi, ernp'ehcra la
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