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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
lundi 30 novembre 1874
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1874-11-30, Collections de BAnQ.

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|§CII1< «ft il née Numéro 1^6 LUNDI JOURNAL DES INT CANADIENS, JE CROIS, .T’ESPERE ET J’AIME.W.Feuilleton du “ Fourrier du Oaund»*” 30 NOVEMBRE L87-L B>i« théîïtee, du jfoul de 1st morale.Non déplaise à Messieurs Jacques OHénbach, Charles Lecoq et Compagnie, leur art n'est ni civilisateur ni moral ; n’en déplaise encore à ueux qui ont l’engouement de leur théâtre, ils n’ont jamais eu et n’auront jamais le goût le plus exemplaire.il n’y a qu’un seul idéal dans l’art, celui du beau, et Messieurs Oilén-bach, Charles Lecoq ei Compagnie ne l’ont jamais atteint et ne l’atiein-dront jamais.Le théâtre est tolérable quand, au goût et à la pureté de style, il joint ou une musique inspirée ou des ressources scéniques honnêtement combinées ; à cet appui citons dans le théâtre proprement dit, le CW, A lli a lie.Le Misanthrope, et dans le genre lyrique le Pré aux Clercs, la F!ale Enchantée, Frcj/sch ut z Alceste, Guillaume Tell et autres.Vax dehors de ces belles exceptions, l'esprit du théâtre perd de sa valeur ; il laiblit pareeque l'inspiration se trouve étouffée par des effets descène plutôt propres à exciter îles passions condamnables qu'a développer le goût.On peut dire que le théâtre est devenu mercantile, témoin cette éternelle Fille fie madame An got qui non seulement ne peut quitter l'alli-che dans sa ville natale, mais qui encore court de par le monde avec le succès le plus déplorable.Quand nous disons déplorable, nous disons bien et nous maintenons le mot avec fermeté et conviction, car nous sommes, par l'observation et l'expérience parfaitement convaincu des défauts sans nombre de cette vilaine Fille, parente en droite ligne, de la Pelle Hélène, de la Grande Duchesse, d'Orphée aux Enfers, enfin de tout le bagage Offcv-bachit/ue.Quels sont donc ces défauts qui vont peut être surprendre plus d'un lecteur d’autant moins initié tiques pratiquent de nos jours, H il n’en valait que moins mal.D’abord sous la Monarchie qui convient mieux a la France que le règne de la Révolution, l’on aurait pas permis aux saltimbanques et aux pitres d’attaquer les principes religieux et sociaux, et personne ne niera que le t héatrehnoderne roule presqu’unique-ment sur deux déplorables abus, ceux de saper continuellement l’autorité et de ridiculiser le mariage.Quand le théâtre est rendu à un tel point de dégradation, c’est le signe certain d’une décomposition sociale ; quand le public se repaît de tels spectacles, s'il ne va pas comme le peuple romain à l’amphithatre où l'on tuait le corps, il n’en vaut guère mieux polir cela, car le théâtre moderne à peu d’exceptions près, tue l’finie en même temps que ses belles aspirations.On peut paraître exagéré en parlant de la sorte ; mais sachons utie fois pour toutes que lorsque la moralité se perd, le goût du vrai, du beau et du bien s'effondre avec le reste.Nous ne comprenons rien à cette fatalité qui entraîne les plus belles organisations vers le gouffre avec des moyens aussi peu attrayants : il semblerait que la fange seule possédât exclusivement ces principes d'attraction.11 faut que l’humanité soit bien affaiblie pour être devenue le jouet voir et d’entendre, qui ont pu juger de la valeur de l’écume du pot des boulevards parisiens parce qu’ils parlent le français, et qui plus est, pensent comme les Français du temps que la France par sa foi pure et naïve pouvait s’appeler la fille aînée de l’Eglise.En ce temps là, ce beau et malheureux pays [cultivait peu le théâtre; mais il produisait Corneille, Racine et les bonnes choses de Molière à côté des œuvres si éminemment poétiques et profondes des Bossuet et des Fénélon.Mais aujourd’hui,quelle décadence ! Le “ si vis me fierc ” d’Horace n’a plus raison d’être, et si par fantaisie on en essayait une variante pour l’appliquer au rire dont on abuse tant de nos jours, ce rire ne serait plus qu'une ignoble grimace.Telles sont les réflexions que nous avons cru devoir offrir au lecteur, espérant qu’il voudra bien les prendre en considération et les mettre en pratique en n’encourageant pas les spectacles sans août et sans morale.C.M.Panxetox.une pierre i.v 4'oslcssnc cl le» Insigne» du Pajic.A ucun Pape n ’ a ét 6 pout-étro pi n s nnnnlnire mie Sn Sînintotê Pie TV IF intituler pièces dramatiques,on serait tenté de pardonner humainement à ces égarements de mœurs ; mais c’est ici tout le contraire et cela constitue une anomalie flagrante avec les prétentions du siècle, de ce siècle qui nie tout parce qu'il ne sc fie qu'à ses quelle vénération les fils dévoués contemplent la belle figure de leur père bien-aimé.Les portraits du Saint-Père abondent chez tous les marchands Tous les arts se sont disputés la gloire de le .représenter.11 y a là des portraits piopres forces et lait reposer ses es- j points sur toile ou sur verre, sculptés peiances sur 1 emancipation morale.vjU marbre, modelés en argile, moulés Ccpcndsnt l’humanité souffre de cette fausse émancipation, et n'ayant plus de point d'appui, elle est obligée de se laisser errer au gré des diverses passions qui toutes tendent au matérialisme.Notre nature est ainsi faite, qu'il lui faut quand même un idéal; elle se donne au premier venu lors- molKourcuoc mon h clic a abau- aux secrets du théâtre que notre pays on offre peu â desrootcr ?Fouiquvilel qxxo .•out, La vertu et l'idéal sont-ils en donne le vrai ou qu elle 1 ignore, péril devant, ces parodies grimacières théâtre par ses illusions, par ses créées par l'industrie théâtrale ?Scelles et ses transformations qui Pour bien peu de chose : la litté- tiennent du merveilleux, apparaît rature en est mauvaise, la musique lui-même comme 1 idéal a nos sens insipide, banale, et l'action d’un bur- «vides : ils nous subjugue par scs arti-lesquo poussé jusqu'au paroxisme.I fioes, mais il ne laisse dans le cœur Nous défions un enfant qui vient vide immense dont la cause d’ébaucher sa grammaire de trouver réside dans un état complet d enei- quelque mérite litéraire dans le libretto d'un opéra-bouffe ; nous défions encore un amateur délicat de se sentir impressionné au son de la musique, spéciale et commune qui agrémente si mal ces caricatures buries- vation morale: tel vajoyeux au théâtre qui en revient abimé dans d'indicibles pensées de tristesse ; il a éprouvé une commotion inanalysable, une vague et sombre mélancolie ; c’est le roman en action qui s'est déroulé ajec parements, boutons, boutonnières et passe-poils en soie blanche.(Le col qui entoure le cou et paraît eii avant, à l’échancrure de lasimarre, est en soie blanche, recouverte en partie par un collet de toile qui rappelle le col de la chemise.La calotte, de forme hémisphérique et â côtés triangulaires, est en soie blanche, double â l’intérieur d’une peau de meme couleur.L'anneau, qui est le signe de l’alliance et de l’union avec la sainte Eglise romaine, se met au doigt annulaire de la main droite.Le cercle est d’or, avec un camée ou précieuse au chaton.Çe costume est ceclui des audiences privées.Comme on le voit, le blanc constitue la couleur propre du Pape.Par là sont signifiées l’innocence de la vie, la chasteté des mœurs et l’éminence des vertus.Costume de promenade.Tous les jours, excepté les dimanches et fêtes, le Pape, avant l’envahissement de Rome, sortait du palais apostolique et faisait une promenade, partie en voiture et partie à pied, quelquefois dans l’intérieur delà ville, mais plus souvent en dehors des murs.Le costume qu'il portail en pareille circonstance ne diffère du costume ordinaire que par l’addition des pièces suivantes, Pie IX, le premier, a commencé à porter la croix pectorale, parce qu'elle caractérise plus particulièrement l’ordre épiscopal.Elle contient de la vraie croix et pend sur sa poitrine à une chaîne d’or.Lt un petit capuchon par derrière.Sa matière varie : velours rouge pour l’hiver, satin rouge pour Tété et, dans les temps de pénitence et de deuil, drap ou mérinos suivant la saison.Elle se boulonne en avant, et a tout autour une garniture d'hermine, plus étroite Télé.Autrefois les papes n’admettaient pas la bordure d’hermine au camau.ro vos étaient le duc de Cambridge, le lord-chancelier, les ministres : lord Derby, lord Selisbury, sir S.Northco-te, M.Cfathorne-IIardy, M.Ward-Hunt, M.Cross, lord Malmesbury.M.le comte de Jarnac, ambassadeur français à Londres a répondu au toast porté au corps diplomatique.“ Jamais, a-t-il dit, représentant de la nation française n’a été plus uaummü au m uauou irançaise n a etc plus a et a la mozette, en dehors de 1 hiver, même que moi de vous exprimer des Cet usage date seulement du pontificat actuel.Il importe aussi de faire remarquer que le velours, pour ces deux vêtements, appartient exclusivement au Pape.X.Barbier de Moxtault, camérier de Sa Saintété.(Le Dimanche d'Amiens.) ETIlAIYCiiBR.Hcndaye, 11 nov.3 h.du matin.Le général Loma, avec des forces considérables, s’est avancé vers nos positions sur une étendue de trois lieues, en ouvrant le feu sur toute la ligne.A une heure, il a concentré ses réserves du côté de San Marco et a coupé notre ligne sur ce point.La gauche de notre armée, changeant son iront de bataille, s’est portée instantanément sur le flanc droit des républicains et les a arrêtés dans leur marche en avant.L’ennemi, poursuivant son œuvre destructive et incendiaire, saccageait toutes les propriétés qu'il rencontrait sur son chemin en maltraitant les malheureux habitants.Notre droite a commencé alors un feu nourri qui a La ceinture, de moire blanche, est | déterminé la retraite des républicains, cncoie une innovation du pontifical Des deux côtés les pertes sont consi-actuel.Elle s attache au côté gauche, dérailles.et se?extrémités qui pendent en avant sont terminées 8.M.le Roi Charles Vil et le ilia- ques : nous défions enfin tout lionne-1 devant ses yeux et il en a subi doute homme de se plaire à ces sortes de blement Tefiet des diverses peripe- représentalions dont le but est deridi- , culiser les institutions les plus sacrées ^ 01^1 pour le theatre ou la morale et les principes les plus respectables.es| compromise sous les formes les fruit tion _ ont-ils bien été édifiés de voir le bouillant Ajax, couronné de Heurs, muni d'une paire du lunettes et faisant des calembours 41 à deux sous tout t'paquet.Los belles impressions que leur gués sous une belle enveloppe ; elle parle avec une voix de rogomme, gesticule avec une frénésie éhontée et chante avec un style de bas étage.Pour bien interpréter les œuvres sorties du génie malsain de Yoffcn- *3 i/v m g imjjiv.wivii'- '1 ~ .• 1 i» i I « • i I avait laites la lecture de ces chefs- \bachime, il tant que le musicien et le chanteur se livre aux contresens les plus discordants : de temps en temps —ici je m'adresse aux musiciens—ce sont des inflexions de voix que de- (V œuvres, n’ont-elles pas été déçues à la vue de ces travestissements grossiers et à l’audition de jeux de mots persuadé que les gens sensés n’ap- valent posséder les Bacchantes d au- plaudisscnt pas à un genre poissard trelois ; dos lins de phrases mten- lionnellement en dehors des regies du goût, enfin des cadences telles, nue pour s'en faire une idée,-il faut pl _ _ que désavouerait la Halle, car, n'observant môme que les convenances humaines ils sont par ce seul fait froissés, et respectant l’histoire, ils mépiisent les anachronismes honteux qu’on leur présente.Nous aimons mieux Bilboquet, débitant à la foire de St.Cloud, et Guignol aux Champs-Elysées : ceux la au moins divertissent sans blesser, et s'ils ne laissent pas de sensations utiles, ils ont toutefois le mérite de certaines qualités originales et typiques.Polichinelle assommant le gendarme et le commiasaire de Police après avoir refusé de payer son loyer vaut certainement mieux que la Grande Duchesse chantant “ Voici le sabre.” Que pensez-vous de Cal-chas faisant fabriquer son tonnerre chez le forgeron d’en face, et s endormant en cherchant la résolution cVunc charade ?Il y a là de quoi réfléchir sur le peu de respect et de sérieux que Ton apporte au théâtre.Quand Tabarin cl Gauthier Gar-guiltc llorissaient sur le Pont-Ncui, ils lançaient des saillies plus ou moins grossières et piquantes qui sc perdaient en plein vent : leur art n’avait pas cet esprit raffiné que leurs successeur des Variétés ci des Folies- Drama- que pour se reporter au temps où T effrontée Thérésa chantait : 44 T garde les ours dans ta montagne,” ou bien encore: “ Fia.i/u'il lie,lie tout' la bouteille " : les titres sont d'accord avec l’esprit de la chose.on plâtre, brodés en soie et or, gravés au burin, tirés en chromolithographie ou en photographie ; en buste, en pied, en statue ou statuette, de grandeur naturelle ou eu réduction.Tous ces portraits, de dimension et de valeur différentes, semblent vouloir mener rte tvnut rarr or rrormsTrie.En général, ils pourraient être plus ressemblants et mieux saisir les traits caractéristiques de ce visage remarquable que la vieillesse a rendu plus vénérable encore.Il y en a aussi dans tous les costumes, *et c'est le plus ordinairement la partie faible.Ainsi, j'ai noté Pie IX vêtu de la mozette, mais sans l'étole qui en est le complément obligé, quand il parait en public : ailleurs, il proclame le dogme de Tlmmaculée-Conceplion avec le pluvial sur les c-paules et la tiare eu tète, tandis que le 8 décembre 1854, il portait la chasuble et la mitre de drap d'or.(Je dois signaler en ce genre un vitrail de la chapelle du petit séminaire de Nantes, où le Pape est affublé d'un costume impossible comme couleur et assortiment d'ornements.) Enfin, un grand nombre d’artistes lui ont mis à la main la croix à triple croisillon, qui est purement fantaisiste.Un imagier Ta coillé d'une colotte rouge qui n’existe pas.et un de ses confrères a inventé à son usage un pallium impossible.Quant aux armoiries, elles ont été aussi fort mal traitées.Un portrait est de l'histoire écrite, monumentéeà l’usage de la prospérité.Se permettre quelque fantaisie, altération ou modification, o'rrt mentir et par conséquent tromper le public sur ee qu’il importe de savoir très-exactement J'insisterai donc à dessin sur le costume et le blason du Pape.Peut-être les lecteurs du Dimanche aimeront-ils à y retrouver leurs souvenirs ou à voir nettement définis une foule de renseignements que l'abbé Pascal avait autrefois ébauchés et qu’on aurait peine à trouver réunis ailleurs quid.Costume ordinaire du Pape.Voici les vêtements que le*Pape porte habituellement dans son palais : Les mules sont des chaussures à semelle plate, confectionnées en maro- —.- journaux vendus au gouvernement de Madrid et à la doubluie, et .annoilcent c,ue ]es carlistes ont abi os épaulés sont sui- donné subitement le siège d'Iran, aune .soit par une réchal Elio oui visité le soir le champ 1 range, soit par un gland d’or.Pie IX de bataille a reçu en cadeau des ceintures bro- Léoy dées à ses armes aux deux bouts ; , mais c’est un fait insolite et sans , Une dépêché qui nous arrive a la antécédent derniere heure afhrine que 1 année Pendantï'hiver, Saint-Père s'en- r?yal?0CCUpü charal\de.bataille veloppe clans un grand manteau rouge, abandonne liav les républicains.en flîuiallo ou en «emuiauit «i L’Agence Havas et les celui des cardinaux, garni de soie rouge au collet et galonné d’or.chargées d’un rabat (bavera), égale- : poüvaiiTÿemïarërd^cetteplace.Les mon ga onne d oi.j carlistes «’abandonnent pas ce siège, hn hiver encore, le Pape, pour sc | mais se portent au devant des troupes nombreuses, envoyées de Madrid pour secourir cette ville.Une bataille est donc imminente.Elle sera importante, car les deux partis, dans cette circonstance, engageront des forces considérables.Mais l’inquiétude est dans le camp républicain.Les serrauistes ne se dissimulent pas qu'engager une bataille contre les carlistes, c'est jouer leur valout, tandis que l’armée royale peut essuyer des échecs sans compromettre son existence et l’avenir de la cause qu'elle défend.Charles VII, fort de son droit et assuré du concours des Qu'il y a loin de là avec la plus petite inspiration de Mozavt.ou de Beethoven ! Que ceux-là qui nous _ comprennent voient tout Tâbimo qui • quin ou en drap ronge pour 1 hiver séparo l’art vrai du faux, et qu’ils et en soie pour Tété.Elles s’atta-travaillent dorénavant à propager le client avec des cordons de soie rouge sentiment du beau en éliminant les que terminent des glands d'or.Un dangers dont sont menacés par les galon d’or en contourne les bords, et mauvais théâtres les tempéraments trop faibles et; trop impressionnables; ils rendront un service immense à la société et prouveront par là, que si le Canada n’est pas doté d’institutions théâtrales, il n’en est pas moins éclairé sur les principes de la vérité et de la bonne civilisation.Que messieurs les cabotins qui n’ont pas même le mérite d’un certain talent de convention dans leur genre, n’ ignorent pas ceci, à savoir que dans le pays des Iroquois, des Algonquins et des Huron s, il existe des gens qui ont vu et entendu avec la faculté de sur l’empeigne est brodée une croix, parce que le Pape donne son pied à baiser aux fidèles.?Les bas sont en laine ou en soie blanche, suivant la saison, et retenus à la partie supérieure par une jarretière en faveur blanche, ornée de houppes d’or aux extrémités.La simarre, ou robe de chambre affecte la forme ordinaire des souta-! nés.Elle n'a pas de queue, mais aux emmanchures, de fausses manches boutonnées, et, autour du col, une pèlerine étroite (baveretto).L'étoffe est de drap en hiver et de mérinos en été préserver du froid, se couvre la tête du carnauro, large et profonde calotte à oreilles, en velours rouge contourné d’hermine.S’il en fait usage en été, la bordure est plus étroite et l'étoffe en soie rouge.Pie VI, qui se poudrait les cheveux, fut le premier à ¦ quitter le camauro, et Pie IX est le seul de ses successeurs qui Tait repris.Le chapeau à larges bords est en feutre rouge l'hiver, et Tété en paille, recouvert de soie rouge.Sa forme, dite alla papale, est particulière au Pape, car le chapeau ordinaire du clergé est le tricorne.Les ailes latérales sont relevées, soutenues par des cordons il’or.Un galon d'or le borde et il est entouré, à la coiffe, d’un ruban rouge à passementerie d’or, terminé par des houppes ou fmcchi de môme.Costume d'audience solennelle.Le Pape le revêt chaque fois qu'il donne audience solennellement aux souverains, aux cardinaux et aux ambassadeurs.quand il préside les congrégations cardinalices qui doivent se tenir en sa présence, coram sanctis-simo, et, enfin, lorsqu'il se rend à la chapelle Sixfine pour assister aux offices.Les mules cérémonie sont de trois sortes : en \elours rouge pour l'hiver, en satin rouge pour l'été en mérinos rouge pour les temps de pénitence et de deuil.La son fane varie également suivant le temps, quant à la matière, mais non pour la couleur qui est toujours blanche.Ainsi, en hiver, elle est en moire ; en soie légère, Tété, et en drap ou en mérinos, selon la saison, dans les temps de pénitence et de deuil, comme l’Aven t, le Carême, les Quatre-Temps, les Vigiles avec jeûnes et les offices funèbres.Cette soutane est munie d'une queue, relevée attachée au bas du dos de manière qu'elle s’arrondit comme une robe à la partie inférieure.La ceinturc, de moire blanche, se termine par des glands d'or.Le rochet est garni de dentelles peu développées à la partie inférieure.Les manches et les épaulières sont doublées de soie blanche recouvertes de dentelles.Suivant l’usage romain, la batiste en est finement plissée, et ce soin est confié aux religieuses de T Enfant-Jésus qui ont le privilège de blanchir et de repasser tout le linge de la chapelle Sixtine.La mozette est toujours rouge avec populations du Nord, possède une influence et des sympathies enracinées profondément dans un pays qui, depuis quatre années consécutives, s’impose les plus durs sacrifices.Le dévoûment des fidèles sujets du roi Charles VII ne s’épuise pas en dépit des entraves posées parles gouvernements européens et par la France en particulier qui ne craint pas, en cette circonstance, de sacrifier ses plus chers intérêts à des considérations de déférence internationale vi-à-vis de T Allemagne qui nous impose ses volontés, sans se soucier le moins du monde de notre dignité qu’elle compromet et de notre bonheur que nous oublions.Non-seulement les républicains ont à dégager Iran.Ils ont encore à ravitailler Tampelune, étroitement bloquée et prête à manque de vivres.Pour sauver la cité navarraise des horreurs de la lamine, il faudra engager la lutte avec les carlistes qui la cernent et empêchent son ravitaillement.Comme on le voit, les républicains ne seront pas de sitôt au bout de leur besogne.Une dépêche de Rome nous apporte des résultats partiels des élections en Italie.Jusqu’à présent cent-dix-liuit élections seulement sont définitives et donnent de fortes majorités au gouvernement.Parmi les élus ou compte MM.Minghetti, Ricoutti et Lonza.Rome n'a pa encore donné ses résultats, mais on sait, que dans quatre de ses colleges au moins il y aura des ballotages, dont deux avec Garibaldi.sentiments de bienveillance et de concorde avec plus de vérité et moins de réserve.Jamais ministre étranger n’a été mieux pénétré de ce que je vais dire, à savoir que je ne suis pas complètement étranger au milieu de vous.J’étais ici, dans cette même salle, il y a plus de vingt ans ; je représentais alors la France sous ce roi sage et cet illustre ministre qui,.à travers tant de difficultés, établirent entente cordiale entre nos deux •pays.” M.de Jarnac a ensuite fait l’éloge de lord Derby et de M.Disraeli, louant leur dévouement envers leur pays et les félicitant du succès de leurs efforts.Il a exprimé, enfin, l’espoir que l'Angleterre sera toujours florissante sous ses nobles et libérales institutions.Une nation sans hiérarchie, a-t-il dit, ressemble à une armée sans discipline : il ne se trouve d’hom-i mes libres que là où Tordre et la paix Isoi)t assurés d'une manière durable.M- Disraeli a répondu en ces termes : • ’ Une des puissance continentales a été représentée ici aujoiird’ hui d'une manière qui ne sera oubliée par aucun de mes auditeurs.Eu ce qui me concerne personnellement, il m’est extrêmement agréable de rencontrer un de mes plus anciens amis dans la position éminente qu'occupe l'ambassadeur français.4> M.Jarnac exprime sa sympathie pour l’accueil qu'il a reçu dans ce pays auquel il est lié de si près, et où il a été élevé.Je crois pouvoir, à mon tour, au nom des citoyens de Londres et même de iout le jieup]e.anghlis- més sont mutuels* Je ne peux pas m’empêcher d'exprimer la croyance que l’Angleterre est pénétrée d’admiration pour T énergie avec laquelle la France s'est relevée des désastres presque inouïes qu’elle a soufferts.J’ai une telle confiance en la sagesse et la magnanimité dont ses gouvernants .actuels ont fait preuve que leur conduite nous fournit un autre élément d'espérance que la paix sera maintenue.” Dans la suite de son discours, M.Disraeli attribue la tranquillité dont, jouit l'Angleterre à ce fait que les populations sont contentes de leur sort.Les ouvriers même ont hérité de privilèges que l’aristocratie des autres pays ne possède pas : ils n' ont pas à craindre des mesures arbitraires, ni des visites domiciliaires.M.Disraeli fait ressortir les libertés dont jouit le peuple anglais, et qui rendent mêmes les classes ouvrières conservatrices; il constate la prospérité commerciale du pays, la situation y est des plus satisfaisantes.M.Disraeli ajoute que le gouvernement a la ferme intention de maintenir l’intégrité de l'empire.Tout en admettant que la situation continue à offrir quelque cause d'inquiétude.le gouvernement anglais, ajoute M.Disraeli, croit qu'il existe actuellement un désir sincère de la part de toutes les grandes puissances pour maintenir la paix.L'Angleterre, par son influence morale, contribuera à la maintenir.Angleterre.Londres, 10 novembre, matin.Hier, a eu lieu le banquet annuel du lord-maire.Les principaux convi- • • y/ —La civilisation et le christianisme pénètrent de jour en jour plus avant au Japon.Un signe du temps est la mise en vente de toutes les idoles auxquelles personne ne croit plus là-bas ; comme elles sont en bronze, en cuivre excellent,‘et même parfois en métaux plus précieux encore, on comprend l'avantage que trouve le gouvernement de Mikoa à se défaire de cos propriétés.Les journaux du pays contiennent, en anglais, nombre d'annonces à ce sujet.Nous nous bornons à traduire la suivante : •• A vendre, à Kama-Kura, une très-belle idole à six bras.Elle a quinze pieds de haut et a été coulée en bronze.à Sheffield [Angleterre].’’ 11 est bon de savoir que les industriels protestants d'Angleterre, ceux probablement qui crient le plus Tort contre l'idolâtrie papiste, ne se font pas scrupule de fabriquer des idoles pour les païens do l'Inde, du Japon etc., le tout le mieux conditionné du inonde et au plus juste prix.Il faut bien taire aller le commerce ! X: QUEBEC, 30 NOVEMBRE 1874.SOMMAIRE DE LA PREMIERE DAGE Fkuili.eton.—Du goût et de la morale.Le costume les insignes du Pape.Etranger.IsCh principes.Le Courrier bh d notre confrère.iiituo c J -k » Lvi aun iu uao, uuuo bien que les avertissements 11e lui aient vec sou tact habituel, eu lieu sans que des remontrances, des r(;nrera oicni** o« r°’ mais il s’v est plongé délibérément, et tel soit le cas, et nous espérons qu aM.McG-reevy unjuîlo cmullCt appels et des protestations fussent pré- d un moment de maux aise liumeui.sentées, même à Lépine.Plus ce convict Les journalistes ont quelquefois assez est intelligent, moins sa conduite est jus- à faire pour défendre leurs amis ou tillable, puisqu'il 11'est pas possible de parer les coups des ennemis, sans supposer qu'il a agi sans comprendre le avoir à perdre leur temps dans des caractère sérieux de l'acte qu'il faisait.En un mot, il est évident que les principaux acteurs de la tragédie savaient exactement ce qu'ils faisaient.Ils ont bravé la vengeance de la loi britannique, et à présent que la loi a montré que son chicanes d'allemand.1Sicilian U11 lac St.Jean.Le Conseil de ville a adopté la ré- M.bras était assc ¦?.long e'.assez fort pour les j solution suivante, proposée par prouver la convenance d'un pardon plein ! Gll0UX' £ü(;oudeei Par Cute : ., et entier.i 4’ Que ce Conseil fasse application a la Peu de personnes s'opposeront à une j prochaine session de la Législature Pro commutation de la sentence.Mais toutes vinciale afin d'avoir le pouvoir d émettre suivante présentée à l’honorable juge Routiner, et la réponse de ce dernier.A Son Honneur A.B.Kouthier, juge de ta Cour Supérieure du District du Saguenay.Honorable Monsieur, L’an dernier, vous étiez appelé à occuper la première position judiciaire de ce District.Le concert unanime d’acclamations qui s’éleva alors de toutes parts dans ce pays, montra jusqu'à quel point cette nomination était déjà depuis longtemps désirée : les divisions politiques les plus prononcées s’effacèrent un instant, chacun se réjouissant de voir le vrai mérite reconnu, sans s'arrêter à considérer quel était le parti qui l’avait si bien su discerner.Nulle part cependant les applaudissements 11e lurent plus chaleureux ni la joie plus grande en cette circonstance.que dans l’heureux District destiné à bénéficier du choix éminemment sage que venaient de faire les Ministres du Cabinet Fédéral Conservateur.Voici que vous mettez maintenant le comble à notre joie en venant fixer voire résidence dans ce District.Le bien que vous avez déjà su accomplir ailleurs dans une carrière relativement jplus humble, nous présage quels avantages précieux doit nous apporter votre présence au milieu de nous.A cette joie que nous éprouvons vient encore se mêler un sentiment de légitime orgueil.11 nous est impossible de ne pas luire réflexion qu'il n'est pas dominé à tous les Districts de posséder à la lois, dans un même citoyen, un juge savant et intègre, un catholique ferme et éclairé, un écrivain et poète des plus distingués, un ami affable et aimable à tous, particulièrement aux pauvres et aux petits, un modèle enfin de toutes les vertes civiques et chrétiennes.Nous saurons reconnoitre, nous l'espérons, le don de la Providence, et nous croyons pouvoir assurer qu'il 11'aura pas été confié à une terre ingrate.E11 vous souhaitant cordialement la bienvenue, nous présentons aussi 110s respectueux hommages à Madame votre épouse, en qui nous aimons à saluer votre digne coopératrice dans toutes sortes de bonnes œuvres, particulièrement dans les œuvres de la charité chrétienne.Nous formons enfin des vœux pour le bonheur de votre excellente famille, et nous désirons ardemment vous voir passer uvoeolle dans -.Iry ^ rxrt *|%Ci N l’ont d* 1X11 fuilUti- que et d'un valet de loge orangiste de son acabit.M."White, son adversaire, est au contraire un des hommes les plus tolé- ( e rants et les plus impartiaux à l’égard des j souvenir, catholiques et des Canadiens-Français, j N.Doucet, pire.;.!.A.Bureau, pire.; N.qu on trouve chez la population anglaise Cinq Mars, pire ; Jos.Sirois.pire: Roger et protestante.IMaut être bien aveuglé Doily, pire : Frs.Cinq-Mars, pire : Apoll.par l'esprit de parti pour ne pas préférer! Gingras, ptre : dos/Dumas, pire : C.un tel homme à un cerveau étroit comme Cimon.X.P.: II.Cii les objections clu monde s'opposeront à ce qu'elle reste sans effet aucun.'' L'on voit que l'opinion du London Times a peu influé sur celle du Globe.des debentures à 30 ans d’échéance au pair et 11e portant pas plus T 0/° d’intérêt, afin de souscrire au capital-actions de la Compagnie du chemin de fer de Gosford et Que faut-il donc faire pour décider j 111 enfin M.Fournier ?Quelle que soit la note qui lui est chargée pour les diners, ne pourrait-il pas songer un peu à la province de Québec qui réclame énergiquement l’amnistie, ne pourrait-il pas compatir aux souffran- du Luc St.Jean, à raison de $2.500 par ilie, jusqu’à la côncurence de $450,000, et que le paiement de cette souscription soit reparti en cinq sections de 30 milles dont $50,000 pour la première section de Québec à St.Raymond et $90,000 pour chacune des quatre autres sections de St.Ravmond au Lac St.Jean, et la balance %.840,000 payable lorsque le chemin sera ces de Lépine et de sa famille, ne ! reçu, et en opération sur toute la ligne.pourrait-il pas enfin se montrer homme d'action ?En face de cette étrange apathie du chef des nationaux, quand l'opinion publique le presse et le conjure d'agir, nous éprouvons de la honte pour Québec et presque du découragement.Les organes nous disent : toute la presse grite est en faveur de l'amnistie ! Fort bien, mais agissez alors.Cela est d’autant plus facile que la presse d’Angleterre elle-même est sympathique et semble vous inviter à l’action.Le principe c*f le siiênie* Quand M.le juge Itouthier émit la doctrine catholique au sujet de l'immunité personnelle ecclésiastique, la presse rouge ne parut pas satisfaite.Quelques organes allèrent jusqu’à censurer la forme du jugement, n'osant, peut-être pour ne pas nuire aux intérêts politiques, en attaquer le fonds, mais se gardant bien, du premier au dernier, d’approuver les principes émis.Il fallait donc une poutre de la grosseur du jugement Guibord pour leur faire ouvrir les yeux.C’est toutefois un commencement qui promet.Voici comment le Bien Public apprécie le jugement Guibord : Ainsi le Conseil Privé ordonne au curé et à la fabrique de la paroisse de Montréal d’enterrer Guibord dans le cimetière catholique, mais sans côrémo nies, sur le principe que Guibord n’était pas pécheur public ni excommunié.// faut avouer qu'il est assez comique de , La dite souscription sujette aux clauses et conditions à être stipulées par ce Conseil et la Compagnie et pourvu toutes fois que le chemin soit complètement terminé jusqu'au Lac Si.Jean d’ici à cinq ans.Ont coté pour :—MM.Chambers, Côté, Dinning, Giroux, Menchcy.Norris, Rin-fret.A relier, Bélanger, Burns, Coven y, Hamel, Mailloux,Peachy, Russell, Smith! Turcotte, Yallières et Woods, (19).Ont roté contre:—MM.Convey.( r ingras, Lafranceel McLaughlin, m .Nous regrettons de voir MM.La-france et Gingras tendre la main aux ennemis de la vallée du lac Si.Jean.Comme la politique n'était pas de la partie, l'on pouvait attendre mieux de ces deux soi-disant nationaux.Nous devons féliciter MM.Giroux, Henchey et Mailloux sur les discours remarquables qu'ils ont prononcé à l’appui de cette motion.Quant à M.Convey, il doit regretter ses déloyales attaques contre nos citoyens les plus honorables.Espérons que la souscription du Conseil sera suffisante pour atteindre son but.Les officiers de la cornpa-besoin d’énergie : la tache Le premier succès qu’ils de remporter est de bon M.Mackenzie.Cependant, pour la bout do notre nationalité, on voit M.R.La-flamme, M.W.Dorion, etc., prêter l’appui do leur parole et de leur influence au député indigne qui a voté l’expulsion de M.Rie!.Je puis vous dire que la conduite odieuse du National, à propos du procès Lépine et de l'amnistie, a trouvé des censures sévères même parmi les hommes de son parti.L’un d’eux me disait l’autre joui- : •• Le National a beaucoup perdu de mon, Magist.Slip.; D.11.Cimon.Shérif I).S.: F.X.F renette, Avocat ;Jolni Kane.N.l\ ; J.N.Perrault, Avocat ; J.S.Kane, N.P.; Chs.I )uberger, Protoiiô; 11.Labrccque, M.D., Simon X.Cimon.Ans.Brassard, 11.C.S.Thos.Chaperon, Geôlier, X.Boiviu, Inst., B.Bouchard, Marchand, Atnablc Girard, llypolyte Brassard, Marchand; A.Fortin, N.P.Rcgtre, A.Gagnon, M.P.P.Chs.Boiviu, N.P., Marc Fortin, Maire, M.Bouchard, Avocat, II.Fitzpatrick, M.D., Jos.Perron, N.P., Chs.Clément, mon estime depuis que le regretté M.M.D., Ph.Gagnon, Marchand, S.Boiviu' La berge en a quitté la rédaction.Ce ! Insp.d’écoles, R/Dédard, M.D.Jos.n’est pas lui, avec son cœur noble et son Douchard, S.C , O.A.Clément, M.D.patriotisme ardent, qui aurait toléré des O.Gauthier.Maire de St.Urbain.Thos! bassesses don là.qu elle ne lui aide.Lu effet, il vau-.gués, Flavicn Forgucs, dis.Forgues, J rail beaucoup mieux, pour la durée du (George Houlianne.W.Ri vérin.Théodore pouvoir de MM.Fournier, Letellier de St.| Boulianne, D.Bouchard, A.Boiviu, P.Tremblay, P.Boulianne, N.Gagnon, J.Trudel, David Rov et une foule d’autres.jamuiiMiie itniem, qui auraii loiere ties u.Gauthier.Maire de St.I rbain, l hos.assesses comme ce journal en commet ; Coulombo.II.C.S., Luc Simard, gardien lepuis quelque temps.Cette boutique | C.T.J.Co., J.B.Fortin, N.P.J*.B.Du.a, ajouta-t-il, nuit beaucoup jjIus «au parti pont, Avocat, George Du berger, Th.For* ITii |iit8 île fl’ult.tin autre û faire.Jnouveau cabinet de Québec :« su comprendre déjà l’urgente nécessité de prendre des mesures pour arrêter l’émigration d'abord, cl en second lieu pour favoriser le repa-triement de ceux de nos compatriotes émigrés qui veulent revenir au pavs naf al.11 a droit pour cela à la reconnaissance de tous les amis de la prt.vince, et il est du devoir de la presse bas-canadienne de l'encourager dans cette lionne voie.Mais quelque effort que lasso le gouvernement local pour arrêter J.» Ilot de l'émigration et favoriser le mouvement du rapatriement, il ne réussira qu’à demi, si les représentants de notre province dans le ministère et le parlement fédéral n’aceom-plissent pas de leur côté la moitié de la tache qui leur appartient.Eu effet, il faut remarquer que l’agriculture, toute belle, noble et avantageuse qu’elle esf, ne peut être la carrière propre à tous indistinctement.Il est aujourd’hui assez connu que le goût et les aptitudes d'un grand nombre de Canadiens les portent a s'adonner à l'industrie.Quand ils ne trouvent pas le genre d’ouvrage qui leur convient dans le pays, ils vont le chercher à l’étranger.11 importe donc de protéger l’industrie nationale et d'en diversifier les branches pour répondre aux besoins actuels de la nation.Or les moyens d’atteindre ce but sont du ressort du parlement fédéral.qui seul a le pouvoir de régler le tarif douanier.Partant, à celui-ci incombe le devoir de légiférer de façon à promouvoir dans une juste mesure les intérêts manufacturiers du Canada avant ceux de l'Angleterre.(Le Varier Canadien).E) Merle* dans na discours.du U •* Nous extrayons ce qui suit discours que le Dr.Beaupré a prononcé, Dimanche dernier, a St.Fli-zabeth.S'adressant à M.Babv : *• Je vais vous arranger mes gars.“ il y a trop longtemps que vous me “ chantez pouillc.C'est mon tour ** cette année do vous arranger.Vous “ avez bien crié contre le traité de •* réciprocité, eh ! bien, si aujouv-les habitants vendent leurs œux c.et le bourre 25 c.c’est grâce à “ cela.Le gouvernement a bien l'ait de faire ce traité ci je le soutiendrai “ de toute mes forces.** Savez-vous pourquoi je n’ai pas ** pris mon siège (une voix.C'est pareeque vous n'étiez pas assez pur.] ** C’est parce que mes témoins étaient 4; absents.Il y en avait aux Etats-Unis, et je ne pouvais pas [les faire venir.[ Plusieurs voix.—Vous venez de dire que vous aviez cent témoins, comment vous en aurait-il donc fallu pour continuer ?Une voix.S'il lui faut autant de témoins pour aller au ciel, il en trouvera pourtant bien moins quccà."] Je n'aurai pas besoin “ de vous pour aller au ciel.[Plusieurs électeurs.-Vousaurez peut-être autant de chance que Guibord.] Et ainsi, depuis le commencement jusqu’à la fin.C’est assez dire qu'il y a des gem d’esprit qui soutiennent ce M.Beaupré ’ ! '.-—{Gazette de Jo/icttc Just et Geollrion, u avoir pas d’organe du tout plutôt que d’en avoir un aussi compromettant que l’est le National.S’ils ! étaient prudents, ils le désavoueraient j comme organe.Car, de voir la ligne de ; conduite réprouvable suivie par le journal le plus «accrédité comme feuille ofii- ; ciel le, ce n’est guère propre à inspirer de ! la confiance aux électeurs honnêtes et intelligents envers les ministres qui sont censés 1 inspirer plus ou moins directement.Je me suis laissé dire que M.Jette avait été 1 inspirateur des articles énergiques et si logiques «pii ont paru à différents intervalles dans le Rien Public, en :'.u Jlvrd.JL Douce!, Prêtre, curé de /•t Mut baie et autres.Monsieur le Curé, Messieurs, Je suis très sensible à l'accueil flatteur que vous me faites; je vois que vous tenez à me rendre bien agréable mon séjour au milieu de vous et je vous eu remercie.Cette partie du pays que vous habitez est véritablement très-belle, ut 8\FOIUIi5IO\S.Dimanche dernier, dans la chapelle du Séminaire Mgr.des Trois-Rivières a conféré l'ordre de la.prêtrise à Mess.Léonard Zéphiriu Chandon-net et Chs.Olivier Savoie.fa\eui de la.grace de Lepinc cl de 1 am- j’admire tous les jours les charmes !'l"C.par"C a P"*80/.011- que la nature y déploie.Vous von-Si tel est le cas, le député de Montréal: le/ me prouver que a gnie ont est rude, viennent augure.Ontario a tenu une assemblée pour demander la mort de Lépine.Les oran-gistesen ont fait les frais.Le Leader surtout a fourni son personnel et sa bile.C’est avec regret que nous voyons cet ancien ami de Québec se l’aliéner peut-être pour toujours.Esta droit à une bonne note.Je crois, d*aillcurs, d'autant plus facilement à une communauté d’idées politiques entre lui et la rédaction du Rien Public, que c’est M.Beausoleil, je le sais, qui le premier lui a parlé de poser sa candidature contre ^ir George Cartier efa le plus contribué, I)ar scs instigations, à f y décider.La nouvelle politique du gouverne ment local touchant la colonisation et dont vous avez servi la primeur au public, a causé un véritable sentiment de salis faction ici chez tous ceux qui s'intéressent vivement au développement de cette puissante et féconde artère de la force et de la grandeur nationales.Le cabinet de Boucherville no pouvait inaugurer son administration par une mesure a la fois plus aire et plus urgente.t: N VU AI NATIONA !.Le Septuor Haydn a décidé d’exé-ter de nouveau Christophe Colomb.Le public de Québec apprendra celle nouvelle avec plaisir.population n'est pas moins aimable que la contrée où elle vit, et je m’en laisserai facilement convaincre.Depuis que je suis chargé de l’administration de la justice dans ce.district, j’ai eu occasion de vous visiter plusieurs lois, et je n’ai toujours eu qu’à me féliciter de mes rapports avec tout le monde.Je n’ai aucun doute que rien ne viendra détruire la bonne harmonie que vous inaugurez si bien, et j'ai l’espoir que l’avenir ne fera qu'augmenter l’estime et la confiance réciproques dont nous sommes remplis.Les éloges que votre adresse contient sont fort exagérés, et témoignent d’une bienveillance trop grande.Mais si je suis loin de les mériter, je veux bien m’efforcer d’en être moins indigne à l’avenir.Non seulement je travaillerai avec tout le zèle dont je suis capable à la bonne administration de la justice, mais je serai toujours heu- Lundi prochain, 30 courant, sera la soixante-seizième anniversaire de >'a Grandeur Mgr.de Montréal.Le service anniversaire du Kévd.M.1\ II.llarkin, curé, aura lieu dans l’Eglise de St.Colombe deSil-lcrv, mardi prochain, le 1er jour de décembre, à vS heures n.m.La santé de Mgr.l évèque de Montréal, laquelle n’a pas été sans donner quelques inquiétudes, s’est «améliorée ces [jours derniers.Sa Grandeur éprouve ce matin un mieux sensible.Par son testament, feu F Honorable.Chs.Malhioi a fait au Séminaire des Trois-Rivières le don de $150 ; il u donné la même somme au Couvent des Sœurs de charité de cette ville.Nous «apprenons que Monseigneur l'Evêque de St.Germain de Rimous-ki et les citoyens de sa ville, sans distinction de partis, ont adressé à son Son Excellence le Gouverneur-général une requête pour demander que Lépine reçoive sa grâce et que l’on piocla-mc une amnistie complète pour fontes les offenses politiques dans le Nord-Ouest.La réponse faite à cette requête est que les notes du juge ne sont pas parvenues à Ottawa.5206 5 Liù c jLKR1KK Uli CANADA.Dimanche, à Chambly, après la orancVmesse, une nombreuse ussem-blée avait lieu dans le but de passer des résolutions en laveur de Lépine et de scs compagnons impliqués dans les aflttires du Nord-Ouest; M.le maire God.Larocque, adressa • I « L entretien du service des phares au-dessus de Montreal coûte à la Puissance une somme de 8G1.000.Mitre Montreal et Québec.$31.143, 14.* A Ottawa le rapport de l’état du eiairo, la semaine dernière, la substance complete de ses avancés concernant les propositions de Von Arnirn, à la Sncncrv Gazelle.Madrid, 29 now he président Serrano partira cetle semaine pour le Nord ou Ion anticipe diverses opérations.On dil que l’armée comprend maintenant 200,000 hommes bien armés et il y en a encore 40.000 qui attendent pour des armes ordonnées aux Elnls-Unis.Paris, 29 now Les représentants du journal La France 1 ;i parole.Il parla du but de la réu- commerce par le chemin de 1er acc ni on, ainsi que MM.G.Schcfiev, N.se le montant de $19,240 donnant ui r.Lt Col.b\ II.Fréchette ci .1.O.J augmentation de §1,930 sur les réédition, président de la Société St.Jean- j tes du mois correspondant en 1873.Baptiste.Tous ces messieurs liront, - voir l'importance qu’il y avait de, M.Hurteau est jusqu' ici le seul can- ._ s'empresser de sauver Lépine de l’ô- didat dans le comté cle l'Assomption.I ont eu une entrevue avec M.Tliiers, hier, chalaud et.de demander une amnistie _____ ; b’cx-prôsidcnl leur a déclaré que l'union générale en laveur de ceux qui vnuvrrTuo Tvrrmnn,.' Halienne est irrévocablemenl établie, et v»viRiino niivlrmolnnnnno \ LLL.LiS I) LUROl JL.i (JtIO sj J«1 T PdlU'O \ Cllt COllSOrVCI’1 iilîlitiô CD —- ! * ilalio il faut qu’elle reconnaisse ce fail.Trunsntiau j Quant à la France, dit M.'Piliers, elle — n’est pas bonapartiste, ni royaliste, mais républicaine et il faut quelle maréchal Londres 20 nov.avaient pris une part quelconque clans lii.s événements politiques cle la Ri- .4 .i> .c^su H» cftiiie vicre Kougo.I Après quoi, des résolutions furent ! “ S'K: i ^ ‘R.1 .n • unis do roinmeiw, s est rendue auprès loire, enu aulies celle-ci.j des Lords Derby et Carnarvon, secrétaire des a lia ires étrangères ci coloniales, pour soumettre une série d’objections au t rai té (!e réciprocité projeté entre le Canada et Que les citoyens de Chambly profitent de cette solennelle c irconstance pour s'unir à leurs frères pour implo- rer la clémence Royale ; qu'à cet j l('s Lials-l nis.M.Sampson Lloyd dé olfel une requête soit présentée à montra que d après les termes du traité, .e portera candidat libéral pour Montréal-Centre.La souscription en faveur cle Lépine, à Montréal, s’élève à $819.(32.On espère qu'elle s'élèvera à $1000.L'enquête clans l'élection contestée d** »SL Maurice est commencée sous la présidence de fl [on.Juge Polette.Jusqu'ici aucun fait grave de corruption n’a été prouvé.La nomination des candidats clans le comté de Jolictte est tixée au 3 et la votation au 10 décembre prochain.M.le shérif Leprohon agira comme “(licier rapporteur.La presse ne jouit pas d’une liberté sans bornes à Madrid sous le règne “ libéral ” de maître Serrano.Les rédacteurs de trois journaux publiés dans la capitale républicaine viennent d'être arrêtés et envoyés en prison pour avoir violé les lois de la Presse.- Les Pétitionnaires dans la contestation cle l'élection de M.Casgrain, député siégeant d’Isleb ont appelé du jugement du juge CasaulL | m • Les propriétaires du Witness cle Montréal viennent d'adresser une lettre au Rédacteur du Nonvcan-Mondc déclarant que le !J7/;/csx n'est pas l’organe des orangistes et qu'il est opposé en principe à toute, organisation secrète ! lilial nerf ' Une assemblée publique convoquée par 1*» maire a eu lieu jeudi à Ottawa a 1* 11 àtel-de- Ville pour prendre en considérai ion la question de l'octroi au '•hemin cle 1er Huron et Québec.On a adopté une résolution demandant au Conseil cle passer un réglement accordant un bonus de $25,000.Plusieurs citoyens éminents ont parlé contre l'octroi.est rumeur que Sir John A.MacDonald se présentera dans Toron-io-Est.M.Jodoin a de nouveau P intention de poser sa cantidaiure dans le comté de Clmmbly.Il parait qucM.13.Devlin sera encore cette année, l'adversaire de M.P van.dans la division centre.M.L.A.Senécal va être appelé à remplacer au Sénat P lion.('lis.Mal-hiol.décédé.Il paraît que l'élargissement du canal Greenville sera terminé au printemps prochain dans toute sa longueur.L»'.rapport de la circulation des espèces, à Ottawa, donne la circulât ion de $3,OG(3 698,80; en espèces $3,553,‘557.97 excédant de $480,954.07.huit s'en faut, les mêmes avantages que celles des Etats-Unis.Le traité, injuste dans son principe, deviendrait excessivement nuisible à l'Angleterre.11 donne connue base à tout traité conclu entre une colonie britannique ou dépendante «d une puissance étrangère, le principe que l'Angleterre ne doit pas être placée dans une plus mauvaise position que le pa ws étranger.Lord Derby répondit que le gouvernement était bien convaincu de la justesse de ce principe.M.Barron, représentant de Leeds, dit qu'il ne demande pas un tarif protecteur; mais, seulement,que le Canada n'accorde rien à l'Amérique, qu'il ne l'accorde aussi à l’Angleterre.^Behrens, représenta ni de Bradford, ajouta qu'il y avait en Canada, un parti assez puissant qu’il pouvait prendre des mesures prejudiciables à l’Angleterre, si 1«* traité n’était pas amélioré, de manière à éviter ces mesures.Il demanda qu'une (danse fut insérée, afinque les Etats-Unis u’eussenl pas le droit d’exiger une réduction de droits (pii ne serait pas accordée à l'Angleterre.Lord Derby répondit ensuite : •• Je ne sache pas que nous ayons reçu une députation dont les vues s'accordent aussi parfaitement avec les mît res.Aussi, votre cause «‘st (die, absolument «.d entièrement gagnée.Nous sommes convaincus avec vous, «jiic dans une négociation «le ce genre, il est «in devoir du gouvernement de voir à ce que le commerce d'Angleterre soit placé sur un pied aussi avantageux que celui du parti contractant ; si nous manquons à cet égard, nous commettrions une erreur impardonnable.Quant à la dillicultéque l’on éprouve, à définir les articles mentionnés dans la cédule1, il faut s’en rapporter au bon sens et à la bonne foi des deux gouvernements chargés d’interpréter le traité.Bourre qui est du danger «le créer do mauvaises relations «mire l’Angleterre et le Canada, si le traité renfermait quelque mesure défavorable nu commerce anglais, je suis fermement convaincu qu'il n’existe aucune mesure de cette nature, et je puis dire que* s'il eut existé quelque clause de celte nature, elle aurait déjà fait naître de mauvaises relations, entre les deux pays.Considérons maintenant la question sur un autre colé.fout en protégeant les intérêts anglais, nous ne devons pas perdre AI«AIRE, Ru*' $t.Joseph, St.Rocii, Québec, importateurs et Fabricants de Bijouteries /incs, et Montres, Horloges, ob/efs jdaquts en argent, etc.2 Mars 1874 Québec.20 Novembre.— 12m 355 Ante Concernait! la Faillite de 1SG9 ET SES AMENDEMENTS.Acte Concernant la Faillite de 1S69 Dans l’alfa ire de Laissera la Pointe-Levis.7.00 A.M.8.00 9.00 10.00 tl.00 12.30 I\ M.1.30 2.30 .3.30 1.30 5.30 6.30 louve jusqu Laissera Quebec.6.30 A.M.7.30 8.30 9.30 10.30 11.30 1.00 RM.2.00 3.00 4.00 5.00 0.00 7.00 Les Dimanches et Fêtes d’obligations un vapeur laissera Québec à S.00 A.M., 10.00 A/M., midi.2.00 P.M., 4.00 P.M., laissera Lévis à 9.00 A.M., 1.00 1\ M., 3.00 P.M., 5 P.M.si le temps et la glace le permettent.Pour plus amples informations, s'adresser au bureau de la Compagnie des Remorqueurs du St.Laurent, Quai St.André.A.(ÎABOURY, Secrétaire.Québec, 30 Novembre 1871.Dans l'a lia ire de ARTHUR J.TURCOTTE.Epi’ cier.de la vilb* d*' Québec, • Failli.LL i.iilii m a fait un** cession de ses biens, et les créanciers sont notifiés de se réunir à mon bureau, bâtisse du Télégraphe, rue St.Pierre, à Quélxv.MERCREDI, le deuxième Jour (b* Décembre 1874, à 11 heures A.M.,afin de prendre communication «b* 1 état de ses a liai res et do nommer un svndic.OWEN MURPHY, Syndic provisoire.Qu dt.v.!2 Novembre 187 i.—Cf 563 LIGNE ALLAN.LES personnes ayant des arrérages contre la compagnie de navigation de steamers, vaisseaux à voile, et autres embarcations, sontrequi1 ses de vouloir bien les envoyer .aux soussignés^ d’ici à samedi, le 5 dé coin lire prochain.ALLANS, RAE et CI K,.Agents Québec.30 Novembre IS7i 576 COI)KitI».K' -DI \ \ .U > A .Orgues et Harmoniums —DR— M.L’ABBÉ CORDIER.M ALBERT ROCHETTE, organiste et profes-.seur de musique, près de l’église catholique du faubourg St.Jean, No.82}, à Québec, est le seul agent et marchand, dans la Puissance du Canada, pour les célèbres orgues et harmoniums de l’abbé CORDIER, Directeur de la grande fabrique d’Hacqueville, près do Rouen, en Fronce.M.Rochette vient de recevoir des Harmoniums imitant admirablement les grandes orguesd’égli-ses : et aussi un orgue ayant plus decent quatre vingt dix tuyaux en étain i>oli et vingt sept pédales.Ces divers instruments surpassent par le fini du travail, la force et l’harmonie tout ce que nous avons reçu jusqu’ici en Canada.On jugera de leur bon marché, quand nous dirons que le magnifique orgue plus haut mentionné est à vendre au Prix de SEPT A HUIT CENTS IM ASTRES.Québec, S Juillet IS74.322 La Merveijjejdu Siecle.Les médecins Déroutés* A VENDRE.ENGINS DE BATEAUX A VAPEUR.1 Haute pression.Cylindre, IS de diamètre, 20 pouces de longueur, propre pour un navire à hélice.î basse pression, diamètre de Cylindre, 20 pouces, course 8 pieds._ 1 basse pression, diamètre de Cylindre, 27 pouces, course S pieds.1 basse pression, diamètre de Cylindre 30 pouces, course G pieds.1 basse pression, diamètre de Cylindre i5 pouces, course 10 pfeds.1 basse pression, diamètre de Cylindre.40 pouces, course 10 pieds.—AUSSI— 3 Bouilloires *• Return flue ’’ 30 chevaux.1 ** Tubulaire 30 •* o *i •< 2G (t Ces engins seront vendus à lion marché.Pour plus amples détails s’adresser au Bureau de la Cie.de Navigation du St.Laurent, Quai St.André.A GABOURY.Québec, 28 Octobre 1874.Notre-Damede Lourdes.SA CHAPELLE.TOUS ceux qui voient aujourd’hui cotte chapelle, quoiqu’encore inachevée, s’accordent déjà à dire que ce s^ra le plus beau monument en ce prays.On nous demande s'ii sera bientôt terminé.Oui.bientôt, si nous voulons, si nous le voulons tous.Comment le vouloir ! Eu faisant tons ensemble un petit sacrifice.Quel sera ce petit sacritice ?Celui de 25 Cents jour l'achat d'un billet de la Loterie ci-dessous annoncée.PROBABLEMENT il y a peu de circonstances où un médecin travaille avec autant de svm-nathiejpour son patient que lorsqu’il est appelé a administrer du soulagement à un homme qui souffre d'une attaque de Rhumatisme Chronique.Le rhumatisme est une maladie du sang et l’on ne peut obtenir aucun soulagement permanent sans purilier le sang des substandes fibrineuses qui empêchent la circulation du sang et causent l'inflammation et la douleur.Le grand succès du •• DIAMOND RHEUMATIC CURE ” dans la guérison de cette maladie est dû à son pouvoir de purifier le sang et lui donner une circulation saine.Ce remède agit aussi d'une manière salutaire sur les intestins, ce qui est très-essentiel à la guérison du rhumatisme.et personne ne lira le certificat suivant avec plus d’intérêt et de plaisir que les médecins qui ont réellement à cœur le soulagement de leurs patients souffrants : Montréal, 24 avril 187 i.MM.Dkvi.ns et Bolton.Messieurs, Nin?que vous m’aviez sollicité, je désire rendre témoignage en faveur de votre précieux remède, le *• Diamond Rheumatic Cure.” Pendant tout l’hiver dernier, j’ai beacoup souffert de cette maladie si commune et si douloureuse, le Rhumatisme.Ayant entendu parler des merveilleuses gué- II ORGUES Languettes d’Argent " (SILVER TONGUES.) Les meilleurs du Monde dans la classe de ceux a anches.RGB B0YVEAÜ LAFFECTEUR.CIE SIROP végétal dépuratif, seul approuvé et garanti véritable > par la signature GIRAUDEAU-SAINT-GERVAIS, est bien supérieur au Sirop de Salsepareille et à l’ioduve de potassium.11 est recommandé par tous les médecins de tous les pays pour guérir, sans mercure, les vices du sang tels que dartres, scrofule, engorgements, ulcères, gales anciennes, rhumatismes et les maladies contagieuses Si nivelles et anciennes.Gomme dépuratif puissant, il détruit les jecchbmt - oeest?loimés par le mercure et aide la nature à s’en débarS i a .v i , ainsi < , > de t iode quand ou en a trop pris.;! ' !i pôt .—Di:.(Sikaudkau, SI.Ouvrais, No.12.rno Richer, Taris, et à » C "T, LIS ti\ \ i ’ie._i - .irZiiWv » • »! «.• Les meilleurs pour les églises et les Salles Les meilleurs pour les écoles duDimances .__ Les meilleurs pour les Académies et l risons opérées j»ar l'agent, >1.Conner durant son Colléees court séjour au St.Lawrence Hall, je me suis T ® * .avisé de me procurer une bouteille.Qu’il me suftise de’dire, [sans avoir la moindre confiance dans ce remède ou dans ses bons effet>J.après avoir pris la moitié d’une bouteille, je me suis trouvé complètement guéri.*’ Depuis cette époque plus de quatre semaines se sont écoulées et j«», suis encore bien, sans aucune douleur ni indice ! d’un retour de la maladie.Pour le bien de l'humanité souffrante, faites connaître à tous les heureux résultats que j'ai (éprouvés en faisant usage du ” Diamond Rheumatic Cure.” Votre dévoué, J.B.Buss, Marchand d'huitres et de fruits, 138, rue St.Jacques.Montréal, 9 avril 1874.MM.Devins et Bolton.-* C’est avec grand plaisir que je recommande le “ Diamond Rheumatic Cure.” Depuis plusieurs années je souffrais du rhumatisme, lorsque je lus votre annonce qui paraissait dans le •• National, ’’ et j’achetai deux bouteilles de Devins et Bolton.Grâce à Dieu, je suis maintenant bien, grâce à Peflicacité de votre merveilleuse médecine.Vous pouvez vous servir de ce certiticat jxmr le bénéfice do ceux qui souffrant, si vou^ le désirez.Respectueusement votre, Jacques Paquette, Com is.No.235, rue St.Jacques.UN SPECIFIQUE INFAILLIBLE Eloignant la cause du rhumatisme chronique aigu ou musculaire, Lombago.Sciatique, Mal de tète nerveux, Névralgie de tête, de cœur d’e-to-mac et de rognons.Tac Douloureux, mal de nerfs douleurs passagères, entorses, enflures, mal de ! dos et de reins, faiblesses de rognons, fatigue.Ion m i ntl r o t » o ?# .» 4 ^ é .i i • * .Les meilleurs pour les Parloirs et les Près bytères.Les meilleurs pour les Salles Publiques Les meilleurs pour les Orchestres et le Théâtre.Ces instruments, pour la douceur des sons, cj l’élégance de leurs proportions sont demeurés sa il?rivaux, et leurs succès ici »*t ailleurs a été des plus complets.MANUFACTURES PAR E.P.NEEDHAM A 8011 MAISON ETABLIE EN 184(5 Nos 143, IJj et 147, 23eiue Rue-Est, New-York.Les personnes responsables qui pourront présenter* de bons certificats, et qui désirent être agents en quelques loaalités Recevront de notre part une attention spéciale, et des conditions libérales leur seront posées.Ceux qui résident à une distance éloignée de nos agents autorisés, devront adresser leurs demandes h la manufacture.Demandez une liste détaillée tics prix.Québec, 9 Mars 1874.—6m 381 POUR établir de meilleures dispositions pour la décision ties élections des membres de la Chambre des Communes dont la validité est contesté, et de tout ce qui s’y rattache.PILULES DE BLANCARI).0T\ A L’IO DURE DE F Eli INALTERABLE, APPROUVEES EX ISnO PAR L’ACADEMIE DE MEDECINE DE l'ABIS.Adoptées en lS;>ii pur I- Formulaire oilidi'l Français.If l'olcx, Kir.Participant d»*> p» • m t* lés «!•• 1 IODE • t du l’El».n's l'ilnies s ompe i**i:l spi ddi m ilro les tfCHOFULKS.la Pi7T:ï7SIK à moi déhut, la FAIBLESSE DE TEMPER \'EN : ! COI ainsi quo tlü.ns l**s «nüv: itj^ { v: i s cuci.Ern* \c ; où il c t née* ' u • • reagir sur A* sang, s p*mr lui raridr** mi rii-hoso • -i son abondance normales rail p* -i* j • v quer ou régulariser s«*n cours | »*isod; pie.N.17.—L it diiroda 1er i.c; ur ou altéré est un medicament infidèle sp / irritant.—Commo preuve de pureté et d'uulheniieité des \ LRITAB1 Es jff.S _ ^ PILULES DE BI.ANCARI), exiger not ru CACHET DARGENT RE V.->C TIF et notre SIGNATURE ci-jointe appelé nu La** d une étiquette verte.^ —Sa défier des contrefaçons.Pharmacien rua Bcriaparte, 40.Pari* Agents généraux pour le Canada : FABRE & GRAVEL, à Montréal.| | GOUTTE ! ! RHUMATISMES ! ! GUERIS PAR LES DRAGEES AMTI600TTCV8ES K T A N T S R II V M A Y I M 91 ALE S Du Docteur r________________ é LE MOINS CHER ET L IC P L .U S C U R A T I F, Dix «BR oie laccès cBBMlKlétt par inities 1rs o SéljrRés niéilicuIcH» Dépôt général a Paris, MAISON BERTHÉ.24, Rue des ECOLES.AGENT GÉNÉRAL TOUR LE CANADA, FABRE & GRAVEL, Monfr T ! ! pour des liantes de ses mains maternelles.Ces grâces et eflicace, on épargne des centaines de niastras communiquent abondamment la vie, la santé aux •’» * — • • - 1 ‘ ' corps et aux âmes.Qui d’entre nous a pas besoin ?On ne peut douterque cette div Vierge n’en donne jparticulièremeni quel ^ chose à tous ceux qui feront quelque sacrifice pour sa Chapelle.Parmi les trois choses en effet qu’Elle a demandées à Lourdes, à Bernadette, Elle a demandé une Chapelle.C’est donc l une des choses qui lui sourit le plus en ce monde.Oui, sur la terre, e’est sa demeure favorite, son Ciel, sa joie, son bouheur.Car c est là qu’Elle se voit plus honorée, c'est là qu’Elle reconnaît ses vrais enfants qui viennent lui rendre leurs hommages, lui redire leur amour, leur confiance, lui parler cœur à cœur.C’est là plus qu’ailleurs qu’Elle nous aiine, qu’Elle nous bénit, qu'Elle écoute nos prières, qu’Elle se montre vraiment Mère.Encore une fois, c’est donc assurément nous mériter ses bonnes grâces que de travailler à ériger en son honneur cette Chapelle, qui doit porter surtout un nom qui lui est si cher, le nom qu’Elle s'est donné Elle même h Lourdes, quand Elle s’est fait connaître à Bernadette en lui disant : *• Je suis l’immaculée Conception ”.Nous ne voulons pas nous étendre davantage sur ce ujet.En terminant nous dirons seulement : Heureux ceux qui répondront à notre appel.N.B.—Tous les dimanches et fêtes d’obligation, nou«j offrons le Saint Sacrifice de la Messe en l'honneur de Notre-Dame de Lourdes pour tous les bienfaiteurs de cette Chapelle, également pour tous ceux qui favoriseront cette Loterie.LOTERIE pour venir en aide à la Construction de ta Chapelle de Notre-Dame de Lourdes.Com’té de Direction.—C.A.Leblanc, Ecr., Shérif ; A.Dubord, Ecr., : L.O.Hêtu.Ecr., Secrétaire , Révd.M.H.R.Lenoir, Pire., S.S., Trésorier.—A VENDRE CHEZ— LÉGER BROUS S E A U, Bureau du Courrier du Canada.QUÉBEC.Québec, 7 Août 1874.a de nombreux amis qui se trouvent dans la profession, dans le commerce et parmi le peuple Chaque bouteille est garantie contenir toute la force du remède dans^on plus haut état de pureté et est supérieure a aucun autre remède composé contre cette terrible maladie.* Ce remède est en vente chez tous les Pharmaciens de la Province.S’il arrive que votre Pharmacien ne l’ait pas parmis ses remèdes, dites-lui de se le procurer chez n .DEVINS A BOLTON.Porte voisine du Palais de Justice, Rue Notre-Damo, Agents-Généraux pour la Province-Québec.r> .ei AA , , JOHN E.BURKE, ‘**ix • la bouteille; grandes bouteilles V » • ÜU.Québec.19 Juin 1S74.—c./,?i OBJETS DE LA LOTERIE.Trois lots (terrains rue Berri) de $1200 chaque.$3600 Ces terrains avoisinent la Chapelle de N.-D.de Lourdes.Un prix en or de.$500 Un prix en or de.200 Ln prix en or de.12o Un prix en or de.75 Deux prix en or de.50 Quatre prix en or de.25 Dix prix eu or de.10 Vingt prix en or de.5 Cinquante prix en or de.2 Cent prix eu or de.1 Un obj*t en or de.25 $500 200 125 75 100 100 100 100 100 100 25 $5.125 i • • é 132,000 Billets : 25 Ceuts chaque.N.B.—Les acquéreurs des lots seront à même de les garder ou de recevoir $1200 j>our chacun de ces lots—S’ils les gardent ou les vendent, personne ne pourra bâtir sur ces terrains sans certaines conditions convenues avec le Révd.M.II.R.Lenoir.On pourra se procurer des billets, en s'adressant soit à L.O.Hêtu, écr., notaire, rue St.Jacques, No.16, soit au Révd.M.H.R.Lenoir, au Presbytère de l’Eglise] St.Jacques, rue Ste.Catherine, No.473.LIVRES D’ECOLES Publics par m.NAPOLEON LAÇASSE Professeur de français à l'Ecole Normale-Laval : lo.Grammaire française.$1.20 doz.2o.Exercices orthographiques.~\ .50 “ 3o.Traité d’axa lyse grammaticale, d’analyse logique et de ponctuation 3.00 4o.Tenue des livres [partie simple et partie double].c.00 5o.Alphabet gradué [Juneau et La- * casse.].0.40 •« —AUSSI— Go.Corrigé des Exercices orthogra-, phiques pour l’usage du maître.50 cts.En vente chez les libraires de Québec, de Lévis, de Montréal, Etc.Québec, 24 Août 1874.509 BAZAR AlflfUJEIi —DE LA— Société Charitable des Dames Catholiques de Quêcec.Sous le patronage distingué de Mme! CARON.LE public est respectueusement informé que 1 Bazar Annuel de la Société Charitable de Daines Catholiques de Québec se tiendra dans les premiers jours de décembre prochain.Le produit de ce bazar sera employe, comme les années précédentes au soutien des orphelins et des vieilles femmes infirmes sous les soins des révérendes Sœur de la charité.Les personnes charitables qui désirent y contribuer, sont priées de vouloir bien envoyer leurs effets aux dames dont les noms suivent : Mesdames G.Bel lean, A.Boisvert, Henri Bolduc, L.A.Cannon, J.Cauchon, Alf.Hamel, Peters, James Shea F.Shea, Dr.Tourangeau.Mesdames I)r, Bailiargeon et Dr.O.Robitaille, présideront à la table de rafraîchissements.Par ordre, HÉPOSEPHINE H.HARDY, Secrétai! e.Québec, 10 Juin 1874.434 A VENDRE A 1.A LIBRAIRIE DE I IT.X.GARANT)1 No.27 Rue de la Fabrique.j ___ * VIN de messe, Cierges, Kau-do-Yie, Liqueurs,! Sherrey, Vin de Porte, Sautorne.Vin de j Celte, Vin de Gingembre, Brandy en caisse.4 —AUSSI— ' Tout son fond de théologie.>e:monai!*es méditations, etc., à l’usage du Clergé, à 50,100 d-* diminution, pour faire place aux nouvelles im- » portations de cette automne.t Aussi reçu directement de France : I Huile d’oîivc de 1ère qualité au gallon, importée au pays pour la première fois.Vin de Messe, Cierges, etc—F.X.Garant’A Cio Québec, 31 Août 1874.352 PATE & SIRÛP DK le ' 11 y a des déjxüts .de ces billets Chez Léger Brousseau, Bureau du Courrier du Canada, Na 7, rue Buade, et chez MM.Lépinc et Darveau, à Québec.Chez MM.Fabre et Gravel, rue Notre-Dame, No.219.Chez MM.Chapeleau et Labelle, rue Notre-Dame, No.174.Chez M.Perry, coin des rues Craig et St.Laurent.On donne* le dixième à ceux qui achètent 10 billets à la fois.Ainsi pour 10 billets $2.25, pour 20 $4.50 Les is personnes qui désireraient nous aider à [•lacer de ces*billets sont priées de s’adresser au Révd.M.H.R.Lenoir, Montréal, rue Ste.Catherine, No.473.On donne le dixième aiu^ j)ersoiines*qui nous aident A vendre de ces billets.‘ Québec.6 Novembre 1874.559 A Vendre CA BARILS CIMENT POUR LA TOITURE* m (MEITM 1 Ml VENANT d’être reçu et en vente à des prix excessivement réduits.G00 Paires de Couvertures de laine de manufactures anglaises 400 •• de Couvertures de laine de manufactu- ras Canadiennes.—AUSSI— ¦^00 Paires de Couvertures de laine, légèrement endommagées.JOS.HAMEL A FRERES, Rue Sous-le-Fort.14 Octobre 1874.422 HABILLEMENTS POUR MESSIEURS.Nouvelles Etoiles pour Habillements d’Automne.Moscou Draps Cordés, Nouveaux Tweeds, Patrons deVcstcs, Nouvelles Cravat tes.Gants, etc., ffle.En vente chez - JOS.HAMEL A FRERES, Rue Sous-le-Fort.14 Octobre 1874.Nouvelles Etoffes a 100 Barils Poix noire, 250 Goudron, 50 “ Résine, Goudron de Pin
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