Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 18 février 1876, vendredi 18 février 1876
SBOeute «tiiiiee QUEBEC, 18TB .-.- N ii literu 8 awwa .anm* ez JOURNAL DES • *— ' ^ m t ¦ ¦ ' è Jlfî CROIf cours de quelques-uns as voir le Has " Canada réduit à la position de l'Espagne •* et de l'Italie, il faut gu elle protège les crainte des censures tient tout ce qiVil a dit sur les hustings du comté d’\rgenteuil, ne rétractant -, i *.- • », ,» .î* rien du tout, et avouant que la majorité canadien, connaissez les hypocrites qui vent.En conséquence la proposition est ja chambre vient de le blâmer vous gouvernent ! Connaissez ceux qui ; adoptée.i ' ’ .A .niAn.^lin % , .i «ï.«.! * ! “ .et j esperc, dit-il que les liberaux «le ont aucun respect pour \ os droits et : ¦ • Qu«*bec ne seront pas elfravôs «le voir que bi sont prêts à tout sacrifier, a tout trahir I majorité de celle chambre est d'opinion une dr pour so maintenir au pouvoir î î i K • i % 1 _____* _ ._ • _ , t c’est là le problème le plus difficile a résoudre, il faut avouer que pour un catholique sincère il n y a pas de quoi à s’alarmer ! D ailleurs, chaque fois que vous éprouverez de ces inquiétudes, que vous rencontrerez des difficultés semblables.lisez attentivement les mandements de nos évêques.Au lieu d’être libéral vous deviendrez bientôt un excellent conservateur catholique^ vous vous hâterez de pas serin cordre au coude votre ultramontanisme politique ! Soyez assuré.jeune sénateur, que votre cher petit, ne vivra pas longtemps ! Enfanté par un vieillard.avT milieu de vieillards indolentsil aura une tombe pour berceau ! Cependant cet invalide à qui vous venez de donner le jour, est une nouvelle preuve que le libéralisme qui existe au Canada est le libéralisme européen.Vous considérez pour adversaires ici, ceux qui sont adversaires du libéralisme en France.Cette école, que votis désignez à la haine de vos partisans, est celle qui a toujours combattu pour la défense des droits de l’Eglise catholique et qui, suivant Montalembcrt; s'est érigé une idole au Vatican ! C’est en vain désormais que vous tenterez de tromper l’autorité, car vous venez de dire franchement ce que vous êt^s : libéraux-catholiques.I.a définit ion du •• libéralisme.M •• avouer trop ouvertement par crainte de / nos électeurs : restez ministre, comptez ;; sur notre appui.” Et voila pourquoi M.Huntington r.«* résignera pas î En effet, il est prudent de s'assurer si la vacance, sur leur succès.c'est avec une plume ou une mâchoire; - d'âne que le redoutable Sënnson moderne \ I^s Commissaires du Havre «l«; Québec veut anéantir les Philistins du Canada.’ | seront nommés nous «lit-on, dans deux * W‘-.m trois jour,.bildevemiil nécessaire de nous mum.| 0„ amMncI! h,„ a0 ^ (lo „ En vain’ M.Holton a voulu leur mon- du primitif engin contre les Philistins trer qu'ils agissaient mal ; il s'est trouvé du libéralisme nous saurions où nous le seul de son avis.Les rouges n «int pas] procurer.Nous n'avons pas encore à ce voulu l'écouter: au contraire, ils ont i • t (i(v11k,a m R.lr»hp mreenne mi-tous serré la main à M.Huntington.• * j °e Haitlio paiceque, par M.Cauchon n’a pas.été moins hypo-r1’ ltîœpsqui court, il semble avoir dé-j Un point nou a 1 horizon.Evidemment, Colombie et de Manitoba garderont la neutralité sur la politique du gouvernement relativement aux chemins de fer.cri lo que ceux dont il est aujourd'hui lo daré une telle guerre à la logique et au chef ! bon sens que, pour la soutenir, il a Vous devez comprendre maintenant j bosoill de tous ses membres.A chacun pourquoi M.Cauclion n a pas ou le cou- , r .rage de répudier franchement les idées j( ° ^l,!0 v‘d°ir son petit talent et maître subversives de M.Huntington.! Alihoron brait pour le parti.M.Cauchon n’est-il pas celui qui a.le premier, lors des dernières élections locales, crié à l'influence induc du clergé la barque ministérielle, va perilrc de ses matelots.M.M- Workman, Wood, Irving et MacDonald iToronlo-Ouesto se nronon* * cent contre la politique du gouvorne- L’autre jour, à la chambre des Communes, l’hon M.Cauchon a donné .sa profession de foi.En général, elle _ est conforme à la doctrine catholique.44 nous conduirait à une guerre reli-jMais il s'y est glissé tuie erreur de 4- gieuse, si nous suivions la voie j définition.En parlant du libéralisme, •4 au elle nous trace ?” * | M.Cauchon dit : 4i le libéralisme ca- tholique c’est Y affirmation du droit de discussion dans l'Eglise.Ici le président du conseil a défini le protestantisme et non pas le* libéralisme Le Journal de Quebec a trouvé cette nient ?i ce dernier n'apporte pas un tarif finesse béotienne de son goût et il la sert j protecteur durant la présente session.i^ i.: -Uil( J à ses lecteurs.Asinns asinum frieat.Il J- catholique .n cJ ce pa» lui qui dans ses j ., nue nuand une feuille a nourl ,• » * mm ¦¦ ¦ ¦ ¦ ^ Il " ¦ '¦ 11 ** - A Vendre.mmn d’or, calons Etc., Etc.VENANT D’ÊTRE REÇU • Un magnifique choix de FRANGES IVOR et j MARBRERIE DE SAINT-ROGR 2 .,n*rt Mo.*0, Riie (les Fosses», Quebec.J.A.HELAXGER est prêt à recevoir toute espèce d’ordre qu’on voudra bien lui conlh r, soit pour MONUMENTS EPITAPHES EN MARBRE OU EN PIERRE ; AUSSI MANTEAUX LE CHEMINÉ-S, Etc.Toutes les pièces d’ouvrages qui sortent.tie son établissement ne laissent rien à désirer tant >• » le rapport du bon goût ct du Uni.—Prix qui défient tonte conctirrenee.Québec, 24 Novembre 1875.—Cm 90*J PtXMQB l ( I lVs célébrés manufactures de C s* C il s s - A P mnnu nticuit Cordes de Violon, Kn bovaux et en Soie, de 10 à 30 contins- LA MACHINE A COUDRE APPIÆTOA.L’ A MACHINE A COUDRE APPLETON n’a # pas de c6té faible qu’il faut surveiller et soi; finer.Une fois mise en mouvement elle marche i bien et produit de belles ouvrages.Ce degré j «le perfection a été obtenu au moyen particulier ; de son méchnniqiin.Chacune de*ses parties en ; tellement adaptée à l’autre que du moment qu’on • les réunit qu'on le* huil**, c!fr est.prêth ït t faire l’ouvrage.La tontion est •* Automatique.” !! n'est per conséquent jamais besoin do la changer n’iropo le nuelle étoile, l'on coud épais ou mince, soit avec, dilll de la so o.ou du coton.Cet avantage saurait-il j mais trop s’apprécbr?I/enlèvement de la navette, l'introduction de la bobine «$t la choso la plus simple, du monde.On ne peut h* tromper, elle rentrera comme il faut si elle rentre du tout.Combien de fois n'avons-nous pa~ entendu des Dames s’écrier : - Oh ! que ne puias** quelque personne ingénieuse inventer une ma— ; chine à coudre à navette qui fasse moins de bruit que les machines en usage ; elles m’agitent les nerfs.” 1 a m«chine à coudre AppMon est comparativement sans bruit.Pour bien la connaître e! la pouvoir hb-n apprécier,- il faut la voir et essayer.Ne manquez jias de la voir.A vendre par L.N.ALLAIRE A CIE., Coin des rues St.Pierre et St.Jacques, Basse-\ ille, vis-à-vis U , Banque de Québec.Québec, 9 Février 1876.028 * t • i 8 S CORDES DE VIOLONCELLE.CORDES DE CONTRE-BASSE.Chevalets, chevilles, portes-cordes, boites, étuis pour violons,mèches de crin pour archet.En gros et en détail, Chez ' * A.LA VIGNE, Editeur de musique, (Banque d’Epargnes.) Québec, 26 Janvier 1876.719 HISTORIQUE —DES— Journaux de Québec*, Par Horace Tltu.A vendre au Courrier du Cmutda.PRIX : 25 Contins.Quebec, 29 Décembre 187.'».92 i *• e »•- V ^ -s ~ zir* DENTELLE D’OR et GALONS D'OR et MIRAIS D'OR et du Maryland nous apprend qu’il existe aux K tais Unis 23 villes oit villages portant le non (le Paris.On y compte en outre 32 Pétersbourg, 11 Londres, 10 Glasgow, l i Edimburg, 28 Florence, 5i Home, 31 Berlin, 10 New-Berlin, 27 Francfort, 26 Hanovre, 11 Dresde, 7 Hambourg, 8 Brême et 8 Ver saille?.Les noms de Baltimore et de Philadelphie reviennent Il fois: celui de New York, 7 fois.uis don MAUCRKim.—Un oülcier supérieur d’état-major do l’armée anglaise vient de parcourir â pied une distance de 73 milles en 21 heures et 50 minutes, y compris un arrêt dans Londres de deux heures ct demie.Cette marche s’est faite au moment ou la neige couvrait la route.Le même ôllicier est allé do Londres à Soulhampon, distance de il milles, en Il heures, y comprit une halte d’une heure à Winchester.somptueux—Un des nombreux rajahs nui se sont réunis â Calcutta pour recevoir le prince de Galles portait, dit-on, sur | PLUSIEURS MAISONS A LA HAUTE-V LLE son vêtement pour plus de 250,000 li 1 ET A St.ROCH, comme i^idcnccs j rivées vres sterling, soit un peu plus de six millions deux cent cinquante mille francs, de pierreries.FRANGES D’ARGENT DENTELLE D'ARGENT GALONS D’ARGENT MIRAIS D’ARGENT CORDONNETS D'OR et * CORDONNETS D’ARGENT DRAP D'OR i*t DRAP D’ARGENT - AUSSI— Une grande variété de GLANDS D'OR »*t GLANDS D’ARGENT.En veni** chez .IOS.HAMEL à FRERES, Rue Sous-le-Fort, Québec.Québec, 2 Février 1876.422 AVIS.UNE action en séparation de biens a été intentée devant la cour supérieure pour le district do Québec, par CATHERINE MCDONOUGH, de Québec, contre son mari, JAMES COOPER, i41 Uiili.i:nno,1 I du même lieu, ci devant commercant.!.Mai tineau ot | • THOMAS MOLOXY.Procureur de la Demanderesse.Québec, 2i Janvier IS76.—;-!m.939 1 PRETER $24.000.00 ffl De In première Knfanec A l’usage des Instituteurs, des Institutrices et des mères de famille, et pouvant servir aux ••lèves des grands séminaires, par l’abbé L K INET.Cet ouvrage a été importé spécialement pour los anciens elèves de l’Ecole Norma le-La val.En vento au Courrier du Canada : Prix 91.00 ; par la poste 0>*O8 cts.Quebec, 22 Novembre 1875.904 MARCHANDISES A BON MARCHE —CHEZ— FYFE&GARNEAU 21, RUE LA FABRIQUE, 2,000 vgs.Etoffes à Robes à moitié prix.200 pièces Indiennes à une réduction sans précédento.Châles de Laine, Nuages, Vestes pour Dames, à des prix extrêmement réduits.Un lot de Soie de Couleu à 95c valant S 1.50.Cols ct Poignets de Dentelle ni de Toile aux prix coûtants.Boites à ( luvrages.Boîtes à Toilette, Panier à Ouvrage et un grand assortiment de Marchandises convenables pour des Présents et vendus à lino très grande reduction.F Y FF A GARY K AU, N* vl, me La Fabrique.Québec, 24 Décerabro 1875.Veritable Fan de COLOGNE.JE, soussigné, donno avis par .es présentes, qu'un dépôt pour la vente en gros et en dét/Pl de ma VERITABLE EAU DK COLOGNE qui a remporté les prix des grandes expositions d® Londres, 1855, do New-York 1853, do Londres 1862, Oporto 1865, do Cordoba (République Argentine) 1871, ct do Vienne 1873, a été établi par moi à Québec, et quo mon seul Agent on cetto ville est M.R.MORGAN, duquel on peut obtenir la véritable Eau de Cologne, Afin d'empêcher de nombreuses impositions qui so font sous mon nom, chaque acheteurs recc vra, s’il l’exige un document officiel, sous mon seing ct sceau, certifié sous le seing et sceau du maire de cetto ville et attesté par notre gouvernement, comme preuve île la pureté de mon Kau de Cologne.Cologne sur le Rhin, le t décembre 187i.JOHANN MARIA FARINA, / No.4, Place Julich, Pourvoyeur Spécial, .De plusieurs eours impériales et royales.# J'informo respectueusement io public et le Chemin de fer LEVIS ET KEVVFBIK LH et après JEUDI, le 10 FEVRIER 1876, le train des passagers, do la malle, du fret laissera la jonction de Saint-Henri tous les jours (dimanche excepté) pour la jonction Scott BeaûeO) arrêtant aux stations, à l’arrivée du Grand Tronc pour lo train de la Rivière du Loup qui doit arriver i\ la jonction Saint Henri à 9 hrs.A.M-' Pour lo retour, le train laissera la jonction Scott it 1 b.P.M.arrivant é la jonction Saint• Henri à 4 hrs.P.M.pour Parrlvée du Grand Tronc (venant do l’Est) do la Rivière du Loup et qui doit arriver I^vis h 5 hrs 1*.M.Les personnes qui désirent expédier du fret, peuvent le rendre à In jonction Saint-Henri parle Grand-Tronc pour être transporte ensuite par le chemin de I-évis et Kennebec.Pour plus amples informations adressez-vou-au •* bureau du Surintendant, rue Saint Henri.I>vis,” ou au 4‘ bureau des contractéurs 7 ûu quart, rue Saint-Pierre, Quebec.” LAROCHELLE A SCOTT, W.C.HALL Contracteurs.Sur., C.L.A K.C.L.\ K Québec, 9 Février 1876.778 -n- < ar i* TRAVERSE DE QUÉBEC ET LÉVIS AVIS A commencer de LUNDI, le 7 courant, le Prix de la Traverse sera seulement do 10 CENTS Pour plus amples informations, s'adresser au Bureau de la Compagnie de Navigation à vapeur du St.Laurent, quai St.André.A.GABOURY.Secretaire*.Quebec, 7 Février 1876.TRAVERSE DU GRAND-TRONC.JUSQU’A nouvel avis le vapeur «ARTIC, i t.Samson, fera la traversée comme suit : LAtSSKRA QUEBEC.A.M 7.00.—Train de la malle pour Uiv.-du-Loup.9.00—Train mixte pour •Richmond.P.M.6.30.—Train de malle pour Montréal et l’Ouest.LAISSERA POINTS ILWS.A.M.7.i0.—Train do mol -criiption à la classo A.(part morilles) et à la première émission du fond d'appropriation res- hîpnmcur et Editeur-Vropriêtaitc du UC1TC ALLAN.tera ouvert jusqu’au 1er AVRIL PROCHAIN, ù ¦ / ; son bureau temporaire, No.5, nie St.Pierre.• • flflUDDIIjII) IIIT £\ A lï A 1| A MUInBlfcn RI \AM9\.i t Joseph j St.Roch, J.B.lia mol.écr., notaire, rue St , jJoseph, St.Sauveur, ci chez O.l>elori»*r, écr.' bous contrat avec le ffouverncmcn'du Canada ! Rue St.Joan.pour le transport des Halles CANADIENNES ET DES ETATS-UNIS.Québu Par ordre, .A.J.AUGER.S«»o.-Trésorier, ibuc, 1er Mars 1873.— 12m C30 CapotK de fi.'Il la fl n infirm.£»n NOUS oiFron; on oo> Capot> rite nn Magnifique rh«»i\ tl Xoiucllefl A la main.L INCON VENIENT D'ETRE PROPRIÉTAIRE.^ ¦* ' * a *«1 i .•»',*.• r .yy * * i • ¦ - •-».Samedi, dans un poste de police excentrique, arrivait un monsieur qui tenait par le bras un autre monsieur écumani littéralement de rage.Tous deux paraissaient appartenir aux classes aisées de la société.—Monsieur, dit poliment celui qui •maintenait l’autre au fthef.de poste, je.vous amène un tfuuqlii e^Vehu faire du tapage cbezrmoi’.- * —Fou! moi ! hurlait le prisonnier d'une*voix étranglée.• ' Oui, reprend l’autre'.Je ne sais ce j PARDESSUS EX FEUTRE.—At’SM— r.ASQURSito Polletorios et d'imitation?.En gros et en détails.( .ho/ JuS.UAMKL a FRERES, lîuo Sous-le-l’ort.fi’ouverture» d« Luiue, l#7.V l.ranKcniciRMd’lllver-IW# LlbrainC, liî 1)1*11 îriC l Ch/l I K LIGNE so compose dos puissants Mourn ors en for do premiere classo su i van ts, 1* At sur lo Clyde, h double engins.SARDINIAN.-1200 En construction.t lit CAS SIAN.3400 Capt.J.Hi /tic.1*00 Capt.It.Brown.• -f.3C00 Capt .1.Ain).SCANDINAVIAN.3000 U Smith, K N It Dit CS SIA N.3000 U.Dutton, H N ft Al STRIA N.2700 Capt J.It i (chie.NESTOR IA N-.2700 Capt.Watts."MO It Al IA N.2639 Capt.J.Graham.PERI VIAN.2600 Capt.Richardson CASPIAN.3200 Capt.Trocks.HIBERNIAN.3400 /./.Archer, R N R MANITOBAN.:.3100 Capt.Hugh Wylie CANADIAN.3000 Capt.McKenzie NONA SCOTIAN.2300 Capt.Grange.NORTH AMERICAN.1784 Capt.J.Miller.CORINTHIAN.2400 Capt.Jas.Scott.PHOENICIAN.1330 Capt.Wilson.WALDENS IAN.1050 Capt.R.Scott.« ’ ST.ANDREW.1432 Copt.1.Woods • ST.PATRICK.1207 ('aid.Stephens.l)A I It LS de Couvertures de Lain*1, /• vv I légèrement endommagées.En vont*' à un*' réduction considérable.ch»*z J OS.HAMEL A FRÈRES Rue Sous-1»?.Fort.- .a /inii/i.in.% .r „ .-.tapi.Mt'phCI qu'il a.Cela lui prend à des inter- ___* /* SEW loindland.130n Capt.Mylius.valles égaux, tous les trois mois à peu près, vers le lô.Il est évidement* lunatique.—Misérable ! crie l'infortuné, tu abrèges ma vie ! Tu me feras mourir ! gredin, canaille ! ' il r\ j Malles et les Passagers allant on Irlande ot on —Vous le voyez, fait son ebinpa-j M AR(H.t.\DISES C AXADIEMES j Ecosse ou en venant) partiront comme suit : gnon, qui ne lé lâchait pas, c'est un vpvavt tvctuf DrnT malheureux aliéné.Il ne sait pas ce X 1 D h 11{E RK(- 1 qu'il dit.Ne le ' mgltraitez pas.je LES VAPEURS I)K f.A I.liïNE DE I.A MALLE DE LIVERPOOL.t Partant de LIVERPOOL tous l*\s JEUDIS et ; de PORTLAND chaque SAMEDIS, arrêtant A i I*och Foyle pour recevoir à bord et débarquer les NV i: i: I l S c A N AMIENS.du vous en prie î ' .¦ - 7 i J1 Le chef de poste fut bien obliiré de.! Couvertures .1* Lain.* garder l’individu qu’on lui amenait/ Eianoii.^ tant la fureur de celui-ci était atroce.coton> Mais il fallut en suite s’expliquer, et Bas, etc , n .j voici ce qu’on découATit, Kn v*ntlî C,|P?PORTLAND : Samedi.Février 1870.«lo du «lo do En voici ctuelques fracrments qui t Le prétendu aliéné, dont la folie se i .i _ _ '— i .i .i w.donneront de T ensemble une idée suffisante.La Sarihc, à qui nous, les empruntons, .jure ses grands dieux que cela est absolument textuel.CHIRSTOFLAU PEINT PAII I.UI-MkMM Autobiographie.Monsieur le ministre.J'ai l’honneur d’appeler îui instant votre bienveillante attention sur mes services à l’armée de l’Est.(Alors les autres ne compteront pas.) •Je suivis, comme médecin (déjà une faveur.) les francs-tireurs nantais.Lorsque Chhteaudun fut pris, je quittai cette compagnie (hum !) et gagnai Tours, où le colonel Lipowski devait sous peu donner à la délé galion des notes sur mon compte.Chrétien, je voulais satisfaire aux lois de l’humanité (si Clair ville écrivait cela, on rirait bien) sur les champs de bataille, c’était ma senlv ambition.(Pourquoi demander la croix alors, Christoflot ?/ Je fus nommé médecin aide (?) major au 53e de marche.En route, la nuit du 19 novembre, à quelques kilomètres de Montarjis, épouvanté par une mêlée, mon cheval s’abattit et dans sa chute me contusionna les jambes (deux à la fois !).Ces lésions m’arrêtèrent un mois à Gien.(Ça a du bon.les lésions.) Là.sans l'adjonction d’aucun médecin (adjonction d'un médecin ! !) marchant à l’aide de béquilles (la justice aussi est boiteuse, et pourtant elle sait faire son office), j’organisai et dirigeai une ambulance de varioleux dont le nombre s’éleva à 140 dès la deuxième semaine de l'installation.(Qu est-ce que cela dit été, si l'éminent Christoliau fût resté trois semaines ! Zuzc un peu.) Trois pièces (nombre cabalistique) témoignant de ce fait m'ont été délivrées ; M.d'Artiguelongues, colonel d'artillerie, le sous-préfet et le maire, en sont les auteurs.Pendant cette claudication douloureuse je pus donner mes soins à plusieurs blessés habitant la rive gauche (gauche ! hum ! réclame politique) de la Loire avec lesquels se trouvait un zouave amené des environs : les médecins civils leur ayant refusé tout déclarait le 15, tous les trois mois.> _ était honnête propriétaire à qui un ,rrcr>.i i • p /1 • •• » « 'I .i L locataire iaeetieux avait juge a propos de jouer cet horrible tour.Jnr Parquets dans toutes les largeurs > OUI Lo .* * J ; —AUSSI— Les conseillers municipaux d’une commune d’un département du centre, ne pouvant s’entendre sur le choix LES VAPEURS DK LA LIGNE DE GLASGOW Ont l’intention «lo naviguer entrg lo Clyde et Portland, durant le temps que durera la navi-gntion d«î j’hiver.Taux du Passage de Québec.t .iibine.5*60.00 Intermédiaires.40.00 Entrepont.23.00 .Nouveaux Tapis.nn ne jkuI retenir «le chambres si on ne pave l’avance.* * Il y aura dans chaque navire un médecin expérimenté.1 On fera payer deux cheiins sterling par bouteille à toute personne se fournissant "elle-même de vins et de liqueurs pour l’ouverture des bouteilles.Pour plus amples informations s’adresser à ALLANS, RA K A CIE., Agents f,uiébo«.\ 7 Février l$70.*3 y* - • ^:v RUE SOI S-LE-FOR.Québec, 6 Octobre 1875 U2 Cadeaux de Noel s us>i ru çnin.rc.! A.M.pour Rideaux, Rens de Laine pour Rideaux, Ri-1 .T-^ricrr« tATT*nt,r .deaux de Point, Cornichesen Cuivra, Boni tires, I ILA \ LRSE DE QUEBEC A LEVIS Glands, pour Rideaux.f - • ' - d’un délégué, il fut décidé que l’on 1 lin« lêa.Âa.hI vnpenr NllSCEEDOUAHb.capi.It.-sro- In ,1’a^ 1 ¦IHHiei Cl r l*CI*CN, i cli-rs, f.TQ la traversée comme cmf, fei tn-np, nommerait le doyen d âge.ni;K sor.M.lM'on !f l »* ^aco le permettant.] ’ 1 11 fflp" L était un A'ieillard de quatre-vingt six ans, presque aveugle.Le maire, j sortant de la réunion, rencontre la femme de l’élu et lui annonce la ' grande nouvelle.“ Merci, mou doux “ Jésus, s’écra là brave femme, y A'a “ donc enfin entrer à l’asile ! ” ! Jamais le maire ne put lui faire ! comprendre que son mari était délégué pour nommer des sénateurs, ei non pour être admis à l'hospice.• 9 —ET DLV JOUR DI m A l'occasion dos Fêles, los soussignés 7.30 ; 8.30 • 9.20 10.30 .11.30 • I*.M._ *** Un citoyen qui ne parait pas avoir les agents de police en haute estime, c'est le jeune Gaston L., employé de commerce ‘ qu’on a arrêté à deux heures et demie du matin, boulevard de Clichv, au moment où dans tin état d ivresse?manifeste il chantait à tue-tête en se livrant aux exercices chorégraphiques les plus risqués.oui riionneur d'informer le.pu Mie i n vis.A.M.7.00 9.00 9.40 10.0(1—Train •!.• rnallo «!•* la Hnaura.C.F L.K.11.00 12.00 P.M I 30 2.30 3.30 4.30 5.30 ueems ci>ii8 leur ayant reiuse tout Engagé par les gardiens de la paix secours (ce devaient dre des allopathes) à modérer ses transports, L.les a cause des dangers que présentait invita simplement à lui f.lanquer la paix.En même temps4 il esquissa 1,00 ‘2.00 .• • i.* , .3.00—'Train do la ma lie M11 il* tondront a un bon marche qui pour la Bcaucn.f:.F.défie toute compétition «M HIJOlJTIv BIKS.etc., des meilleures maisons européennes.I.e trouvera A.le* u r » C.00 0.0U établissement le choix b1 plus varié de bo «limaïudie, le vapeur loiss-ra Québ.*.,* é 8 Montres.Bijouteries, Argenteries, etc.Lafewrisà Z.ï n,:j Une visite est respoctueuseineui so’Ui- p.ni., et 5 p.ni.^ Pour plus amples informations s’adresser au ; bureau de la Compagnie de Navigation h vaneur : «lu St.Laurent, quai St.André.~ I A.G A HOUR V, Secrétaire.citée.C.Duquel A fl ic.Québec, *2i Décembre 1875.o • r le passage en canot.Le pont avait été détruit et le flenve charriait quantité déglaçons énornormes (le discours _ de Christoflan est comme, la Loire : il ®Çiks charrie.) Jugeant les accidents fâcheux qu’encouraient les soldats de l’escorte destinée à épier mes mouvements, et dont il exigeait une surveillance active, le Prussien commandant la ville s’opposa à mon déplacement.J’eus quelque peine à vaincre sa ténacité.Il me fallut le voir cinq ou six fois, lui répéter : Ma A*ie vaut bien celle de vos fantassins (Christojlau, vous êtes trop modeste ! Un homœopalhe ! et tombé de cheval encore !), l’apitoyer sur le sort des victimes que, par une erreur inconcevable, ses troupes avaient faites dans un groupe de, personnes de sexes diflërents et non’ armées (les sexes).; • Jbl ' * *## - ¦ • / Ainsi va et continue .le digue et honnête Christoflau, la voix humide et le geste attendri, chantant ses exploits gnerriers et montrant ses à l’adresse des agents une série des gestes tels que ces derniers durent Presents (Ie Not Qu* bec, 29 Décembre 1873.Musique ! “ , ! ! _____ .—ET DU— s’assurer de sa personne.! ¥^*1?B' * 4 %t I Tandis qu’on l’emmenait, L., vexé j tl U U AC UÜj MaA ill.i Musique a Bon Marche non r lo Million de voir sa pantomime si peu appréciée, I - 1 ’ adressa ce petit discours à ses gardiens: | CORNICHES POOR CHASSIS.lout ce que 1 on me fait, c est de ; _______ r arbitraire.Voilù-t-il pas, quand i njf ma assortiment i»k coiiMDiiiis EMPORIUM DE MUSIQUE j aurais dit aux agents que je les.! « L pour chassis h très-l on marché.^ Qu’est-ec que c’est donc que vous1 Choz x béi \ngi d | .FUCUS A autres, oacc nos petits 3 francs par , 9, ruovi faubourgsi.j*.*an.! RUE st.jean i - | U soussigné ayant aelictè du syndic oOioic-l le .Sic'ek entier du célèbre jour, et comme brigadier 3 fr.50?Il i - n'y a vraiment que des Canailles! îïramd u»»ûrtiinfnt île’gravures, cliromos, Mi-comme vous pour faire, un pareil, l"“~' c,n'lr,'s’ COMVl’"î,i,l'' i'0,,r ¦* métier !” j Arrivé au poste, le malheureux, un > peu dégrisé, s’aperçut que des amis ! trop complaisants l’avaient, au sortir du cabaret, débarrassé de sou argent .et de quelques menu bijoux.Il I IlfrOO flO PniTUltO regretta alors, mais un p m tard, dtS Lit I OO UO UUIII|IIOi n’avoir pas rencontré plus tôt les agents qui, grâce ai mèti.r qu’ils -\oèl et (lu Jour de P t n.Une viril»;* **st resjidcliieusemènt solliiMié»*.A.BELANGER.«jiiébe**, 2‘2 I)écèml*re 187.5* 921 , a ^ DE toutes l»«s grandeurs u*t nualités, faits «ordre sous lô plus court avis dans tous les genres font, l’auraient vraisemblablement 'tardtar*» et vendus aux pris en rtdit préservé des voleurs.’ i*,a Saint Kwi.Q.iéber, 14 Janvier 1876.933 fee pon-oso do la vendre à un bon marché extraordinaire au comptant.Les professeurs, les F ropnetaires rio Séminaires, Couvents etc trouveront un grand avantage en venant examiner co stock, qui est presque nouveau, avant été choisi personnellement par Fox propriétaire depuis lo court espaco des dix-huit mois derniers Ce stock dos Sol s do Pianos, Duos, oie., ôtant .ans contredit le plus considérable do la ville on sc propose si lo nombre des souscription?est suffisant d’établir une , BIBLIOTHEQUE MUSICALE DE PRET ! f Souscription annuelle S5 payable d’avance.I VINS DF MFSSF BR WDY niiK ptrii’ ^ Pour plus amples détails, s’adresser au Maga- GEt.-Tre*sorière; L.Ed.Couture.Secrétair; C.Parvenu, Avsiri.-Secré-| taire.Les tables seront t« nu* s j ai* î»n:ri ¦> dont le» noms suivent : TABLES D’OU\ RAGES.—Mesdames f'.F.Langlois, P.G.Dumontier, Ths.Fraser.S.Lame, J.B.Pau let, L.Ed.Couture, T.IV,Lv.L.P.De-mer?, R.Deniers.TABLES DE RAFRAIUIISSEMEN'TS.—Mesdames f».Couture, J.B.Bauli«.*u, Et.Samson, Dr.B.Gtiav, Th«5od.Chabot.P.Hochu.Par onlr»*, Me::.C DA R VEAU, Assist.-Secrêtair».Qltebcv, li Novembre 1873.910 .AVIS Aux MM.du Cierge .-ET AU— W IM Itl.lfi rn (tlIllUIUL V[< M.S soii'isigreV, étant entrés en Société sous il les noms ot raison de ARMERAS et QUEL-LET, informent respectueusement les MM.du Clergé et le public «»n général que nous sommes prêts i\ fournir tout»*s sortes «le plans, dévis, significations, c*l«*., cto., ainsi qu\\ entreprendre et A exécuter notre atelier ou sur les lieux toutes sortes d’ouvragd en .sculplurr, dorure, menuiserie, jointure, réparations «le tableaux do tout genre, «•t»'*., aux condition?les plu?libéra les.Nous porterons unoattention toute parlicu Hère h l’ornementation des Eglises et h l’exécu tion «1»'?autels pour lesquel?nous avons en mains plusieurs plans «N* di fièrent s styles qui méritent une visite.Nous venons «l»i recevoir et nous aurons toujours en main un assortiment considérable de moulures dorés pour cadres, gravures religieuses et autres, chemins de croix, chromos, glaces de miroir, etc., quo nous vendons.! de?prix extrêmement réduit.L.«I.MÉItA.S Doreur Ornemaniste.U.«I KLLKT, Architecte et sculpteur.No.1*2, Rue et Faubourg St.Jean, Québec.Qu»'»bec, 30 Novembre 1874.—lan-c.575 venez voir.i Pour Vos Cadeaux —DIS— NOËL —ET I)U— Jour de l’An.LE soussigné rient de recevoir d'Europe un assortiment magnifique d’ENCRIERS en CRISTAL avec plateaux en bois de rose, pouvant être donnés très convenablement, soit pour CADEAUX DE NOELou ÈTHKNNKS DU JOUR DE L’AN.Aussi un grand assuliinont «P: BOITES À OUVRAGE pour dames, PUPITRES, SECRETAIRES fermant avec couvercle en coulisse, BOITES A DEPECHES, couvertes en cuir, BOITES DU VOYAGEUR avec fourniture
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