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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
lundi 20 mars 1876
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1876-03-20, Collections de BAnQ.

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30emc amice QUEBEC, LUNDI 30 MARS 1870.Numéro 31 (Courrier îm lEamièa t JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.JK fîïîOlf?, .T’FSPI-Vr K KT '.rATMTî.KKacvtxx’^ rKwrry.».l’Yt.ületon du 2u Ma us 18 7 « î.Courrier du Canada.M ! «on service, il tenait à son bureau à i l’heure règlementaire.A son grand ! étonnement, toutes ses courses étaient * - terminées et il arriva cependant au R HERITIER uiinislère dix minutes plus tôt que ne saurait sc passer du secours des les autres jours.Cela ne surprendra autres dans les affaires delà pas les gens habitués à observer quel- • qui le relève (12)." barrière ; et, après s’étre endormi dans de la foi’’: Justus ex fide vieil (Lit).Pour montrer que tous les membres une fausse sécurité, on se réveille de- Il n’est aucun acte humain oui ne d’une société doivent contribuer pour leur part au bien général, et que nul I DU - M 4NDABOÏ.iSum:.) —Pourquoi Anna était-elle sortie?dit-il ; pour chercher quelques secours.sans doute ?—Non, dit le père sèchement ; parce que je Pavais battue.vaut un péril qu’il eût été facile de relève de la conscience ; et la cons-prévenir, avec moins moins de pré- ciencc du chrétien doit sc former sur somplion et plus de bonne volonté.la loi de Dieu, dont l’Eglise est la f .vio,j Ainsi.pour nous servir d’un exemple, gardienne et; l’interprête infaillible.l’apûtre empruntait au corps humain j N.T.G.F.dans quelques jours vous Faire abstraction de l’Evangile dans que peu ; c’est un fait avéré que nulle1 ’ > occupai ion, nul travail n’absorbent autant un homme que cette fonction si facile à remplir, semble-t-il : n’avoir rien à faire.Si quelqu’un se fait corps.* L’œil ne peut dire à la main : | la patrie pourront sc trouver sauve-j exercer sur les âmes.Non, il n’v a , oublie je n’ai que faire de votre assistance ; gardés ou-gravement c ’ ” * ' ' - attendre à un rendez-vous l’heure d’un repas, manque à quelque strict devoir de politesse, ou s’excuse de ne pas vous rendre un service, soyez bien assuré que celui-là n’a rien à faire.cette comparaison devenue prover- j allez être appelés à remplir l’un des biale à force de justesse et de clarté : devoirs les plus importants de la vie “ Dans l’ordre que Dieu a établi, s’il civile.Suivant le choix que v y a plusieurs membres, il n’y a qu’un i ferez, les intérêts de la religion et le devoir social, agir à l’extérieur comme si le christianisme n’existait pas, c’est; n’avoir aucune idée de de l’empire que la religion est appelée à sail signe de se taire et qu Anna se ]ît veille, avait pris une énergie, une .a & .a m m ^ « « ¦ ¦.f a A.% M A\ % ï * /—V I m V % “V ^ % A t 1 !¦ A æ • 'Va « a a *• a - a sûreté de décision qui ne lui étaient pas habituelles.Cela était tellement visible, que l'extérieur même de Charles s*on était ressenti ; sa parole serrait contre son nouvel ami.—pourquoi ?hum ! parce que je voulais voler et qu’elle no voulait pas ; voilà pourquoi, ajouta le malheureux en relevant la tète.Charles senti goût lui montei n’était plus la devant lui, c’ét cello impression en progrès et eela n’était que la conséquence d’une | a Theurc qu’il avait indiquée à la même cause : aussi n essaya-t-il P*}^ j petite Anna.Charles gagna le fau- * 1 ‘insuig üe Plaisance et là triste maison où il avait commencé, la veille, son appronlisage de la charité.Ce qu’il ni la tête dire aux pieds : vous ne m’êtes pas nécessaires.Mais, au contraire, les membres qui paraissent les plus faibles sont ceux dont on a _ ménagé, toutes choses, honorant da- une question si sérieuse?C’est"un .1 “ 1 1 11 ’ de morale, que chacun est concourir au bien général mesure de ses forces.Quicon- lig LIVC gravement compromis.Il1 pas une règle de conduite pour le sortira do vos suffrages une garantie j dedans, et une autre pour le dehors ; de prospérité ou un élément de ruine, j une morale qui oblige l’homme pr^ Quelle responsabilité ! Et se pourrait-f sons atteindre l’homme public, il qu’un chrétien traitât à la légère îve, conspirent également bien les uns des autres (13).” Tel est, N.T.C.F., le plan divin dans rétablissement de la société civile ; et c’est ce qui en fait la sou- que s'y refuse, manque à son devoir et charge sa conscience.Si le mal triomphe par suite de notre négligence à le combattre, nous en portons la faute, et Dieu nous en demandera de Ihire avouer à cet homme qu’il avait eu tort, il ne répondit même pas à ce qu’il venait de dire.—Tout cela peut être vrai, reprit Charles, mais c’est Dieu qui m’a mis sur le chemin de votre fille.C’est I)iou, continua-t-il en s’échauffant, qui m’avait disposé le cœur à l’avance ; car hier, entendez-vous bien, hier, j’aurais appelé un sergent de ville, et lait arrêter votre enfant .Le père baissa la tête et rélléchit pendant quelques instants.—C’est un hasard, dit-il.(’’est égal, ajouta-t-il moins brusquement, merci.Et il tendit sa main à Charles qui la prit sans hésiter.La main d’un voleur, d’un mendiant, dans la main line et bien gantée de Aï.Charles Kimbcrt (car notre ami avait de grandes prétentions à co gouro do beauté) : qu’auraient dit scs amis du ministère '{ Eh qu’importait en ce moment à Charles ce qu’on aurait pu dire ?Sa pensée était bien loin du minis- Pour mériter son nom, le chrétien doit mettre de l’unité dans sa vie ; et cette unité procède de la foi.De meme que l’âme informe le corps, lui donnant ce qui le fait sc mouvoir et agir, ainsi la foi est-elle, pour l’âme, le principe surnaturel du mouvement et; de la vie.On ne la relègue pas dans un coin de l’esprit, inerte et stérile : elle donne le branle à tout l’homme, et rien n’échappe à sadirec- sans delai, car les papiers eoncinhanl chef de 1".>|»i>o>ition bas-canadienne.a j'ai l'ail immédiatement étals pour les iiMMvmeiii celle all'aire votil être soumis immédia aussi siégé eu même temps que moi : six mois.Après les recherches que j’ai temenl à la chambre, et puisqu'elle a mais aucun de cesli'onorables députés, faites dans le département, j’ai découvert été n mise au ioiir’aprés dix ans ccou- pemUml tout ce temps, n’a l'ait de.molion qu'une erreur cléricale avail élé faite etdiins les faubourgs.I a ivcollqdc «jin^n milles carrés de champs il»* mais est entier» perdue en Hongrie.Si l'inondation jwis ‘ T i«o.»i ¦S0 1n0vd ! « ^ \./n./.• n , 4 c» , i* 1 .* /I iv,)a4iaii il «a ^ t i.e chœur était sous la direction de.Remarquez bien lecteurs que ce jp j p Lapointe, onraniste do St.U, : , 77û> chiffre trois est le symbole deleter- Sanvcnr< qni mérite beaucoup i\o\ 1 .Jüü Dtté ! louantes.Que de trois nous passerons encore | Rhéaume chante toujours avant que tous ces travaux se fassent ! bmn.nous pouvons ajouter qu'hier Nous avons vu trots ministères a encore mieux chanté : les pas-locaux,(Hon.Chauveau, lion.Ouimet.sarr0Sl\0 Qui f0iii$% et, Gratins ont été Hon.DeBoucherville) trois ministres.ref1(ins avoc toute l'ame.toute la lédôraux (Hon.Dorion, Hon.hour-1 poésie que renferme couo vemarqua-nier, Hon.Cauchon) chefs de la pro-i^0 r*mnnosiiion.vince de Québec.la construction du chemin de 1er de ; j.j.nàtton.A P.McDonald cl un grand Québec au lac baint-Jcan, s est ter-j nombre de personnes intéressées à IVil-minée, samedi après-midi,à 4 heures, (reprise.A la clôture, la votation était comme M.DeBellefeuille fut prié d’agir comme secrétaire.Son honneur le maire 1 lings c* ton présidait.l/hon.M.Young prit le premier la parole, ellit bonne justice des objections que Von élevait contre la réalisation de cet important projet.11 termina en propo saut, secondé ]iar Véchevin David, que b* président et le secrétaire fussent priés 'de transmettre la pétition qu’il venait de lire aux trois branches tie la Législature, eu appuyant sur la signification de rassemblée qui venait d'avoir lieu eu sa faveur.La motion fut adoptée à Voua! ni mité.( ’.on ire.11 S 11 s # • I lo ‘.I i;; — / « i par nu des subalternes.Cet _ ‘ *» ;t été réprimande.Sans doute, l’honorable député ne désire pas que l'on inflige une punition à col employé.L'hon.M.'flipper :—Il a cependant infligé de grands châtiments à d’autres, L’Iioii.M.Cartwright:—A l'avenir, je ferai en sorte que les rapports soient plus fidèles.J'ai donné des ordres sévères pour que les états que l'on publie maintenant correspondent le plus possible avec ce que Von appelé1 les u étals des dix jours.” L’item est passé.Les items 10 et 11 sont aussi passés.M.Kirkpatrick fait remarquera son tour que, depuis deux ans, les estimations ont subi une augmention de $1,000,000 ; il est d’opinion que ce fait ne veut pas dire que U' gouvernement pratique l'économie sur une liante échelle.La chambre s'ajourne à 12.30.I'cIiok du Cciitciinirc.l’honorable député.Si l’on accepte, cette I — déclaration j’espère que l’honorable Pro- Philadelphie, l i mars micr Ministre prendra celte question! L,i question d’ouverture ou de ferme en main et proposera que la chambre j ture des batiments de Vh'xposition le passe à l'ordre du jour suivant.| dimanche, n’est ni la seule ni la plus .importante qui préoccupe les Philadel nlnons* Comment retenir à Philadelphie le Ilot de visiteurs qu’attirera nécessaire privilèges et élections les faits rapportés, 1 nient l'Kxposition ?Comment les loger t afin que la position légale du député élu ’comment les nourrir ?Voilà le problè soit clairement établie.me dont on a longtemps cherché et le ne puis comprendre comment un dont on cherche encore la .solution.Le très petit nombre d'hôtels de premier ordre que possède Philadelphie, n’est en mesure d’accommoder qu’une fraction dernièrement en m’élisant par acclamation M.Masson : Je pense que la Chambre a droit de savoir si, après la déclaration laite, par l'honorable député des Deux-Montagnes, déclaration qui répond d’une façon concluante à toute accusation que l’on pourrait porter contre lui, je pense, dis-je, que la chambre a le droit de savoir si l’auteur de la résolution ou quelque autre député présent, doute de J quelques uns des avancés faits par M.Laurier : Tout en dérivant disco loi celte question sans passion, je crois que l’on devrait renvover au comité des I ble composition.A l'oflertoire, M.Elzéar Dérv a -, -A1.M.Beaubien se prononça fortement en.- ajonte.o0b .! faveur de l’entreprise qif'il considérait U11^ lllusse annuler un verdict et accor Le ch i lire des voies dépasse ainsi {comme très favorable n In prospérité del( 0i.u!1, nouveau procès, le tiers des vot culs en réffist rés sur lai toute la ville.Il montra que le Cîraud-j M.Lameron, i Card well) dit que l hono-‘ .* Tronc était libre d’imposer de fortes ^bledepu te .loi >rummond et Art habaska A la conmaew d.- so mottvo fjrhargcs sur los compagnes .|tii étniont allm.0ll,r;\l):,)1' ««¦guments, que celle forcées de se servir du Pont \ irtoria ^ILdic de\ait die examinee soigneuse et que le commercé du pavs smiffrirait i»cnt.le partage l'opinion de mon lion aussi grandement, si le projet n'était pas amb (llt lL cc 11 c?t I)îls u*ie question que et que ri autres sont en cousin réalisé.‘ l'on doit discuter avec esprit de parti.Si j divers points de la ville.Mais, • MM.Robillard, A.P.McDonald «*t C.l'œuvre ! In minimi* iiiagni.Knthousiasmés de la grande victoire ! Hiibeault parleront tous dans le même pour ainsi dire infinitésimale «les visi leurs attendus.11 est vrai que ties hôtel leries temporaires ont été installée:» aux abords îles terrains du Centenaire, et que d'autres sont en construction sur .- ., meme en le témoin qui a comparu dans le second ajoutant la eapacitéde ces accommodaiums .i x u lie u*> il ii 11 cuiwii-.' ''in iv/i i uHiuiuiu i (i.iiiii ue la Luiiiem;- , 4 .—.,.; ! bien rendu leur partie.ration, dont ils ne s*occni>ent guère, et espérer «jue les hommes •éclaires, ijui Le sermon de circonstance a été ' la province, dont ils se narguent, ils som a la tel») du projet, sauront le mener r‘-!donnf mTle RéA Père Vi-non deviennent intraitables quand il s’agit|a ^onne hn, et assurer a not.v cité une \ \ riaiU t 1/ norJrV:; I^d’un job à pai figer, d'une position à ^ de prospérité.1- 1 ^ .ete V" L.v Y n I , 1 accaparer ou d'un adversaire plus -faible —iAouvcau-Mondc.i temps que cette comédie, qui se joue chante, aussi en donne-t-il l’ex-| parqr p0ur qe nouveaux exploits.1 *' tinction eirbénéficieràient.Les quelques à nos dépens, cesse ! pression et le charme.i Insensibles dans les questions les plus ?bjecjions «pic l'on coulèvo vionnontd'un La bonne A’ieille ville de Quebec Tous les autres solistes ont fort ! graves, touchant l'avenir de la confédé- uitéret personnel mal entendu.Il esta demeurera-t-elle longtemps maltrai- h,jen rencîu leur pariie.| ration, dont ils ne s‘occni>ent guère, et espérer tjne les hommes éclairés, qui tée comme une vieille en démence ?- * * .Sommes nous destinés à un iel mépris ?La plupart de ces travaux pouvaient être xécutés cet hiver, et quel soulagement ils auraient procuré à nos classes ouvrières ! Le printemps arrive, et nous ne voyons encore aucun indice que cos travaux publics seront commencés.procès eut rendu témoignage lors du premier, il y aurait eu sans doute un verdict d’acquittement.Les mesures que l'on a prises au sujet de l'appel sonlabso-mip| lument contraires à la loi et sont sans n J U.» précédent.de circonstance à celle des hôtels déjà existants, on a reconnu qu'on était bien loin du but voulu, et que la grande masse des visiteurs se trouverait encore dans l imposibilité de se loger en ville.En vue de remédier à cet état de dm- Si les fait rapportés à la Chambre sont scs, une organisation s’est formée sous le 1,1 '' 1 ‘ ’ nom de u Centennial Lodging-house Agency.M Son objet était do pupjdéor à l’insuilisance des hôtels réguliers a écraser.la vraie trramleur *’ tel fut le sujet de eet excellent sermon, j Leur courage alors ne commit plus de Le révérend père a su faire, avec bornes.Ils se lancent comme des lions.PARLEMENT FEDERAL.bien fondés, l'honorable député des Deux-Montagnes devait être acquitté par la Cour.Je crois qu'il est pl us avantageux pour l'honorable député que l’affaire soit ren vovéc au comité des priviléces et élections.* L'Hon.M.Blake suggère que les documents demandés soient j)ivsontés sans plus de discussion.délicatesse, l’éloge du lieutenant-gou-| On connaît le résultat de leur première | C7//1 y/{/;/¦: s DES CnyyrXESi soîu HôlSrat adSilté!*.'0" 'i" ^ verneur, qu il donna comme un ino- canij,aune, lour vicl,me, M.Décollés s est _ ’| Ues documents demandés sont lus en dèle de fidélité à ses devoirs de père ; chmg • ^ Jm-nmme d e u illustrer les* Ottawa lb.(français seulement, puis l'Orateur dit i " ‘ " " * ^ *s.en procurant u le vivre et le couvert ” aux étrangers dans les boarding-housc et les maisons particulières, Conséquemment, l’assemblée a publié des circulaires informant les particuliers et les personnes recevant des pensionnaires, qu'elle était prêtre à traiter avec eux pour la fourni ture de la table et du logement aux visi tours qui auraient pas trouvé ailleurs ces commodities.Les contrats stipulent que le hôtes adressés par l'agcnee recc que le Greffier lui a annoncé que, dans vront une chambre convenable, un foie île riTiiion Si.Joseph.iavcc -riuWiiu! Dans le premier cas le rôle à jouer l*#l Reine ys.J.B.Daoust, soient mainte- in „ ' uAinAc ' Ces m- était assez mesquin et l’on avait lancé n\inl y,R * Jonmndo quo ln motion «nii J , “ v /l T'.* îcinnoi* les infirmes à lavant-earde.adoptee afin de renvoyer cette affaire au /-l e, : t Z lu «.toi Oku,,,, ,, ovoill,.uomi.û ,l,v Privilopo, ûlun.io,,., St province : n est n- ; pi dèle à sa mission, et s’il prend part à j stylo épique.vus joi»*s.il suit aussi prendre part à vos peines ! roles allèrent au cœui dont un grand nombre, dans ces temps d'infortune, se rappelaient que bien 1 des larmes ont été séchées par les dons généreux de son Excellence.C'étaif là rendre l'expression de reconnaissance qui était dans tous les cœurs, et la foule Excellence au moment témoigna combien es de on tic .'•main's iionimi'nis dans l'affairo" dè ! vei1V:her’ a ùtu 'j'» '-elle chambre*, ' et 1 on a consigne seulement dans les journaux qu'il avait fait une déclaration, lion.M.MneKonzie—Il est pout être ** que celte question soit laissée de M.Deoust lit al«»rsla déidarnlion • ! coté pour quelque temps et qu’elle soit ! porteurs.• ensuite réglée d'une façon définitive.La parfaite souper be opposition eiant que repas sera pris sur les terrains du Lento naire.Le prix de l'accommodation ’ ainsi détaillée a été fixé à $-.50 par jour, nayahlo en coupons, que l'agence rem hoursera deux fois par semaine au%.do iamillo do citoyen, do couver- romaniunhlos faits de l'aoon à b~ venger; .1 nom do son peuple et de pere dos m ^ 1 ‘ ! *! K : Après quelques affairesMe routine les aflanes de ce genre, on a 1 habitude dejeuner compose de thé et café, viande pauvres.“ Il prend part à votre fête,; Xûus i:rai«*noiis fort non r ces braves M-Taschereau propose que les ioiir-l ({insi;,e/‘ ,Ios d'Tnlè5 j chaude ou poisson, légumes, pain et heur a-t-il dit, et c'est un grand honneur qu'il n>it encore pour raconter la cam- naux la chambre d'assemblée de : r les \ote.> el jdeblHU’ations.^ j re et un souper consistant en thé et café.d’avoir nu milieu do vous le premier j Jagno nouvelle qu’ils viennoiit dontro- ¦(1V Qnél.or.pour la session M * ( rMnWédu^ôînté’Jio i'ro- liîSS’ C,°i,^’CU1T^-,- n’l'?ll.pas .citoven do votre province : il est Ii-| prendre, un attire stvle à adopter que le i 1866.rc-lattventent a la productmn > ' ' j I o l.tliitct, la supposition étant mien 11 ier,.nous avions le plaisir d assis- ifi à la jrr.uidc mcooo .# autre moy»ni ir une hospitalité plus confortable ot moins coûteuse aux visiteurs, sinon ceux-ci s’établiront à New-York, au Cap* May, à J^ong Branch, etc., et ne traverseront Philadelphie que comme des oiseaux de passage.Une bonne recommandation faite aux exposants par le correspondant du lemp* C3D LE t OlJHRIER DU CANADA.;i Philadelphie : nmande invention.—Lloyd, le fameux pour la circonstance et leur témoigner .j prix auquel le produit pourrait ncain, a un océan a rature, sur une sonie nis, a été élu pr< rtre livré aux KUits-Unis,s'il ii’üluilgiuvu fouiJlo do papier de liillel do banque de .(il.cllc ,ic Mon.° 40 à 50 pouces de large, colorée,cl, vernie , .N°l'KAl' JOUVnai.—l.a i, légitime, observant un juste milieu \.ren\ni des taux proportionnés et sur des risques raisonnables seulement.* ’ 1 , Pour «l’autres informations s’adresser au bureau do T.II.JIIAIIONY, AjKfiit.o,;ücc &^SS: *• Tiem- m '» C6"= D ASSURANCE‘STADAC0NA5 Contre le Feu et sur la Vie.000• INCORPORE LE 26 MAI 1874.Csa|>itsal A u for 00 o- Au Sénat la seconde lecture du bill de la Chambre des Communes, concernant les voituriers, a rencontré une vive oppo Mtiuii.Elle a été renvoyée à mardi prochain, mais cette mesure a trouvé de si violents adversaires qu’il est#doulou\ «jiiVlle passe cette session.c.Mt donné vendredi soir à la salin, Pour Pai'SIÂtrc Profitai-\ ictona, sous les auspices de 1 Institut i | littéraire de St.Patrice a ôté un véritable IIICIII» succès.La salle Victoria n'a probablement jamais été aussi compacte que ce soir.Un des membres du comité nous a assuré cependant avoir été dans l’obli-eation de refuser l'entrée à deux ou trois w cents personnes.Il faut dire que le D.\ j»etil volume destin'* spécialement aux mères de famille canadiennes, intitulé •• Dr la manière d’etever les jeunes enfants au Canada," ou “ Entretiens de Madame Genest à ses fdtes" par HUBERT LARUE.Le tirage sera limité à 2.000 exemplaires d«»nt l'éditour-iinprimeur s*«4st assuré l écoulement à Québec »^t à Lévis.Les personnes dos autres villes «lu Canada et «le la campagne qui désireraient se procurer ce petit volume, doivent en faire la demande au soussigné, «l ici au 5 avril, et envoyer en même temps le prix demandé, ainsi «pie leur adresse.Prix du volume élégamment Le Trésor ou la Paresse Corrigée, par À*.Dni/i, Comédie généralement redemandé.PERSONNAGES.La (i a ii( jic.fi.balai « leu u.Ca merlueh e.E« I.R ou ssea u.M.Mélange.!os.Giroux.M.Bois-Sec.Geo.Rousseau.i tl I a i tcu).Jos.Lasanté.i HOMMES DE POLICE La Bande.—God Saw the Queen.Depot du Gouvernement OOO- $3,000,000 $100.000.ooo- 35 cents.programme des plus variés ol «les plus U manufacture de M.Somerville a : choisis justifiait cot immense concours, été ce malin la pioic (les flammes.Dans la salle on avait suspendu le - » .» .^ - portrait do M.Mofinurau.autrefois curé IXl’OKÜIATIOXS.de St.Patrice, ot rolui «lu regretté M.— i P.1, Doherty.’Lus contributions do l’Autriche, four- j Le corps do musique de la Batterie B.j .WIIia nies par plus de 500 exposants et cousis- a ouvert la soiree par le morceau toujours i i/0uvrage s»:i’a crivôv*:* i*ar*ïâ poste aux frais tant notamment en cuir, bronze, ambre, bien gofité : St.t'unie Day.du soussigné.écume de mer, laines soieries, peintures, • r-e jiresideut de 1 Institut, M.John N.B—L• tirat/i sera strictement limité mûrie ont été embarquées sur le steamer! Lane adressa ensuite la parole à l’assem-llammonin, parti samedi dernier dc'blôe.11 fit en quelques mots riiistorique ; I In m boum directement pour IMiila.loi-1 de cet institut fonde par le Révd.lVrci pPjp • j Nclligan et conclut, en exprimant le _______ ! désir de voir le nombre des membres MM; A Hamel et J Lonioin»* j»ré>i«l«*i*onl au ; lionalo.piano.G.TETU, Directeur de la Banque National*» Parterre 50 cents.JAMES G.ROSS, Ecr., Président d»4 la Ban- que de Québec.HURE A lr PRINCIPAL : 20, RUE ST.PIEU,RE QUEBEC.-OOO-— .BUREAU DES DIRECTEEURS : President.—J.B.RENAUD, Ecr., Directeur I JOHN lins*; i.v.i .te la Banque Union du Bas-Canada.' St.idacÔna 1,1 Han,l"" Vice-Président.—lion.1.SHAIiPI.KS, Diree- ALEX.LEMOINE.Ecr., Sec.-Tr-c de la M , .tour de la Banque Lmon du Bas-Canada.,u , Hoh.E.UII1N IG, Président delà Banque Na- demandrs.U.DARYEAU, Imprimeur, Cote «l^ la Basse-Ville.Québec, 20 MarslS7G—3f ÎM»o ADMISSION i Pï,L‘rr ll« lu 11 MU III’ « 1 « M 1 »»I «.Il» *r>- .V w x.J % - *• L bon.M.I enny, a présente au sen.it .| .; hi,Ml rendu .iA\iflr,lll.P;i>f i v.,ir,IT ! VOUS annfm^ons res|«cclueusemeiit «pic nous une pétition contre l’incornoration (lei V- di'vons dos fôliciPilioiis à Mme! - ’’ ‘ ôrciiVs!?oS .! A avons maintenant re1 ios stations dos cIk K32TJS ST.PATRICE.— NCS COllP.itOyCllS ti , , «Toriciiie irlandaise ont célébré ce matin ) orcheslte avec accompagnement sut leur fêle nalronnle avec.Imaueoup (le Iü ptano par M.Iules Lemoine, nous * 1 avons eu le plaisir d'entendre M.le (.apt.Larue.Nous rendrons justice à son pompe.La procession qui était très nombreuse a laissé la Halle Champlain à neuf heu talent en disant qu'il a été rappelé à trois istophe «•vis ot «l«4< principales .amont.«1«4 Soivl à Gasp*, ot l«'s stations dos ebomins «lo for «!«• Kextnébcc ot do la Rivièro-du-Lotip.Information historique, Descriptive ot généra D, | d’une grande valeur et un*?mappo do la Gil«>.Copies «los travaux qui seront présonté«*s aux Clnmhivs de commerce îles principal«‘s villes d«* la Puissance, île New-York.Philadelphie, Portia's.LUO a (terne Mans tes prmcmiiius ., land, Glasgow, Liverpool, Boitast, Bic et Ha.nn, ,i,w)tiAlw (lnneanv en lèto docha- ! Un grand chtour du - l hrislophe Le public est nus en garde contre certaines ‘“g; pM’iiv S do‘la mSsin.i Colomb, ” OÙ flgurai.Mll lus .n.-mbros do- n.nm.rs «lo pardos in.é.vssôo, losquo les bien ,'rr.I œti1!t,1 ^ss/r. d**.S2(*G *-i plus, dan * la Yil!»» .*1 In Campagne.Par on lie.V.J.AUGER, S»1!'.Très.Qu»*hcc, 10 Mars 1S7G.95G (VIS.LE SOUSSIGNE demandera au Conseil dé cette cité, in permission d’ériger sur sa propriét»?, coin dos rues St, Anselme et G barest, Quartier) mU(\|„.c Parlironl comme suit : bout de quelques instants, il revenait avee un petit air de contentement : il n’avait plus son ballon rouge.“ Qu’as-tn fait de ton ballon ?lui ^nr'ARMoïc.POLYNESIAN.”'.'.’.’."”’.PORTLAND Samedi, Mai s 18 18Tti demanda sa mère.25 est sur pied.Le long du quai, une grande chaloupe à voile,- non pontée est chargée de vivres qu’elle doit porter aux forçats de Nouméa.Ce sont dos trans-• portés qui arment cette embarcation.Ils ont obtenu du surveillant la per- mission d’embarquer un baril d’eau douce, car la chaleur est grande et il faut boire en route.Au moment de partir, le surveillant se rappelle qit’il n’a pas demandé at; commcndant du pénitencier ses lettres pour Nottraéa ; il descend à terre.A cc moment, par une fausse manœuvre, la galle qui retenait l’embarcation au quai se décroche.Vainement celui qui la tenait cherche à reprendre un point d’appui.La pointe glisse sur les pierres.Le vent qui souille de terre pousse au large.Du rivage on jette une amarre, mais le canot fait encore une fausse manœuvre et ne peut la saisir.—Les maladroits ! s'écrie-t-on de toutes parts.La distance augmente toujours, et déjà l’embarcation est bien à cinquante mètres de terre, quand les transportés se'décident «à hisser les voiles.Sur le quai, l’étonnement est extrême.¦ —Quelle sotte manœuvre ! dit-on ; ils vont'être obligés de tirer au moins trois bordées avant de regagner la terre : i Pendant ce temps le canot file toujours dans la direction de la passe.On commence seulement à comprendre, mais trop tard ! Aussitôt, l’alarme est donnée, les ordres se croisent en tout sens.Il est bien temps ! M.le gouverneur ne s’est préoccupé que d’une chose ici : arrêter les évasions.Eh bien ! au moment voulu, toutes les mesures prises se sont trouvées en défaut ; pas une embarcation, pas un navire de guerre ne s’est trouvé prêt à donner la chasse aux évadés.’ Enfin, un bateau “ entre en chauf fe,’’ et au bout de plusieurs heures il part.Les évadés n’étaient plus en vue depuis longtemps.Il sort cependant et gagne la haute mer ; il va, il va, il cherche, rien ! Il rentra, après plusieurs jours de recherches infructueuses.—bredouille.m Les oiseaux étaient envolés ! Véritablement, ceci est trop fort ! En plein jour, en plein soleil, sous les yeux de tout le monde une embarcation montée par des condamnés et chargée de vivres est sortie du port, audacieusement, effrontément ! Et il ne se trouvait ni un bateau, ni une chaloupe à vapeur en pression.Il y a huit jours, les journaux officieux racontaient pompeusement que le gouverneur, M.de Pritzbuer, venait de faire une grande inspection, que toutes les mesures étaient prises et que toute évasion était matériellement impossible ! En voilà la preuve : une équipe de déportés vient de s’évader, en plein jour, à son nez, à sa barbe î • Allons, courage, bons communards ! Les députés d’une part, la marine de l’autre.tout va bien ! Avant longtemps vous reverrez la France, et vous pourrez y reprendre le cours de vos honnêtes travaux ! bourg, par les soins de la baronne Burdett-Coutis, d’un monument à la mémoire d'un chien légendaire i*." dans ioute l’Ecosse.Voici l’histoire de ce chien : En 185S, on enterrait à Edimbourg, dans le vieux cimetière de Greyfriars, an pied du château, la dépouille d’un pauvre homme du nom de Gray Dans le cortège funèbre, d’ailleurs peu nombreux, le chien du défunt suivait, la tête basse et en proie à une visible tristesse.Le lendemain, le gardien du cimetière trouva le chien couché sur la fosse de son maître.L’accès du champ de repos étant interdit aux visiteurs de son espèce, l'homme mit Bobby dehors.Le lendemain, même lait.Lo troisième joui, il luisait fioiil et humide, mais le chien était toujours là.Le vieux gardien eut pitié de la pauvre béte et lui donna à manger.Bobby se dit alors, .sans doute, qu'il avait le droit de rester, et il resta.M.Scott, sergent du génie, pourvut à sa subsistance pendant plusieurs années, puis ce fut M.Traill, un restaurateur du voisinage, qui se chargea de son ordinaire.Au coup de canon de midi tiré des créneaux de la citadelle, Bobby courait à la soupe.Cela dura plus de dix ans.Vint la taxe sur les chiens.Vingt personnes s’offrirent pour acquitter la redevance ; mais le lord prévôt, mis au courant des faits, crut pouvoir exempter le pauvre chien de l'impôt e', poitr lui témoigner toute son estime, il lui fit cadeau d'un superbe collier où il fit inscrire ces mots : “ Greyfriars Bobby.Ce collier lui a été offert par le lord prévôt d’üdimbourg, 1867.” Jusqu’à sa mort, le chien fidèle est resté couché sur la tombe de son maître.On a fait de vains efforts pour 10 retenir.Bien traité par plusieurs personnes du voisinage du cimetière, 11 ne s'est attaché à aucune, et pendant Tes quatorze années qui suivirent la mort du pauvre Gray, Bobby n’a connu d’autre lieu de repos que la place qu’il s’était choisie au cimetière.C’est là qu’il est mort.La fontaine élevée à sa mémoire est située à l’extrémité méridionale du —Je l'ai laissé aller au ciel, répon- Scandinavian.• dit Bébé : petite sœur jouera avec.” sAUMvn’ŸN.A VENDRE CHEZ F.X.Garant et CTe., MORAVIAN.CIRCASSIAN.1 Avril .8 “ 15 •• .29 t* Mai • 4 • « 50 C A lSSE5 CA M PH l': 1 *I/S Qi: ! NI NEW IX K Prix du Passage de Québec : .570 ou $80 dailies en or et on-argent, calices, ciboires, franches en or et en argent, eic.t etc.Livres de plein chant de la dernière édition, accompagnement du chant grégorien par l’abbé jjigacé, cette édition est unique, l’Histoire de l'Église par ’abbé Darras, très-bien reliée en 19 vols.Merveilles divines une des salles du Collège, sous le Patronage de?Dames de I.évis.Le comité chargé de l'organisation du Bazar se compose do : Mesdames C.F.Langlois.Pré>id.-ntc ; G.Couture, Vice-Présidente ; P.C.Dumontier, Tréso-rière ; Dr.B.Guay, Assist.-Tré.sorière : L.Ed.Couture.Secrétaire ; C.Darveau.\ssist.-Seciv-taire.Les tables seront tenues par les Dames dont les noms suivent : TABLES D'OC VRAC»ES.—Madame* c.F.Langlois.P.C.Dumontier,Ths.Eraser.S.Larue, J.R.Paillet.L.Ed.Couture.T.Fui>y.L.I».Demers.R.Demers.DRAP D’ARGENT — A CSSl— Une grande variété de GLANDS D’OU et GLANDS D’ARGENT.En ver.te chez JOS.HAMEL A FRERES.Rue Seil«-le-Fort, Ouéhee.Qu.liée, '1 Février IrtTd.ALLANS, RA K A CIE., Agent- j Q.iébec, 20 Mars 1870.ç;j T\BLK?DE H A F R A1 CI I ISS KM KN TS.—Mesdames G.Couture, J.B.Bail lieu, El.Samson.Dr.B.G un y, Tlmod.Chabot.P.Hoehu.1 \ir ordre.-*> Mm:, r DARVKAI .Assist.-Secrétair*.Québec, li Novembre 1875.!»|(i 122 i PRETER -¦ ¦¦r.tv -fc— -.¦># ; le vino j EAU IDE BEAUTE * Prcpfira/io)) i/c N./> (JD/,’ Vf)/R.beau pont Georges IV, dans un des endroits de la ville où Jn circulation est la plus active.Le monument a sept pieds de haut, et il est surmonté de la statue de Bobby en bronze ; sur le piédestal est gravée l’inscription suivante : “ Ceci est un tribut offert à l’affectueuse fidélité de Greyfriars Bobby.” En 3858, ce chien fidèle suivit la dépouille de son maître jusqu’au cimetière do Greyfriars et resta près de la tombe jusqu'à sa mort, en 1872.” ‘ *** L'Echo du Nord relate une scène émouvante qui s’est passée sur la ligne du Nord et dont le héros est un aiguilleur nommé Joseph Hazard : Avant hier matin, à six heures et demie, comme il se préparait à aiguiller le train de nuit, il aperçut sa petite fille, qui jouait sur lés rails, à on $ de?soiüu.TipiïnuV'êsi cinquante mètres en avant de l’ai-! ”ufll;,an'‘t0,,!ir,Ir"' $24.000.00 i TRAYEUSE DE QUÉBEC A LÉVIS Sur propriétés de ville ou tir ta Cmnpuant | La vapour PRLXCEEDOUARD, capt.Dcmo „ , ' chers, fera la traversée comme suii.m j.M.-mi» ’1,lrS r" LOUIS LRS.S.Mil), j O 'a Rhre .° permet, nt., ' ' •S»^c -Ti e - Société de Construction Permanent** ) de Québec, Mai, 1375.Québec, 7 Mai 1875.—12m i 001 i Msrrp.A gu f bru A.M.a U * M i\ .i .!!.#-'¦1 JO&K • I i.oO 8.30 9.20 10.30 11.30 I.AI ' l*î: \ I ! 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