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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mercredi 12 avril 1876
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1876-04-12, Collections de BAnQ.

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SOcrnc aime© qübbbc, 1878.Numéro 81 JOURNAL DES INTERETS >1 S CROIS.J’ES3 2j ET J'AIME.Feuilleton du “ Courrier du Canada.12 Avnir.1870.LIIERITIER — DU — MAHDABIN.François avait hésité devant ce caractère aussi sauVagc, aussi énergique que le sien.* Puis, il avait repris sa résolution : —Il le faut, avait-il dit, ou mourir.—Non, reste, j’irai mendier, avait dit reniant.—Mendier ! s’était écrié le père, mendier, toi ! tendre la main à ces canailles qui nous méprisent ! non, avait-il ajouté,.dans un transport de „ (Suite.) fureur en saisissant sa lille par le —\ oyez-vous, dit-il brusquement bras ; voler oui, mais mendier ! dis à Charles qui le félicitait de ce chan- que tu ne le feras pas, dis-le.gement, voÿez-vous, vous ne pouvez —J’irai, avait répondu Anna, dont guère me comprendre ; mais j’avais les dents claquaient de peur ; j’irai, tant souffert, j’avais été si maltraité, Alors François l’avait battue.Ma-si méprisé, que je m’étais juré de ren- rianne avait pu enfin reprendre la dre le mal pour le m&l.Je pensais pauvre petite à demi-évanouie.quelquefois à montrer aux enfants à | La colère passée, le père s’étais mis fait.Quand vous êtes venu, je n’ai rien fait pour la retenir, d’abord pensé à rien, qu’à manger ; C’était la première fois qu’il battait puis je vous ai aimé ; alors ç’a été un de ses enfants, et le remords de fini.Voyez-vous, pour être comme sa brutalité avait contribué à prépa-j’étais, faut détester tout le monde ; rer son Ame à des sentiments nou-si on en aime un, c’est fini ; je ne veaux.l’aurais pas cru.Nous savons ce qui était arrivé Charles fut frappé de cette réflexion ensuite, dont la vérité lui sauta pour ainsi Le plan proposé par Charles fut dire aux yeux, et fort surpris d’en ten- adopté, et dès le jour, meme, il com-dre un tel raisonnement dans la,bon- mença ses leçons.La matinée était ched’un tel homme.occupée à faire .les courses nécessaires Il profita de cette disposition ines- et la soirée se passait comme nous pérée, et le plan d’avenir fut bientôt l’avons vu.tracé.On prendrait un petit commer- A mesure que toute la famille se cm» ; les enfants seraient mis en appren- transformait physiquement* et moi issage à mesure qu’ils seraient en râlement, un travail semblable Age; tous les petits apprendraient à s’opérait chez notre ami Kimbert.lire et à écrire.La condition formelle II devenait chaque jour plus posé, de tous ces bienfaits était que les plus maître de lui, plus fort.Au lieu enfants seraient baptisés au plus tôt de tourner dans le cercle étroit où il ci instruits des vérités de la loi.avait jusque-là limité sa vie, il enlre- Marianne pleurait de joie en en- voyait de vastes horizons, de splendi-tcmlant tous ces beaux projets.Char- des échappées.Le soir, il rentrait les lui avait expliqué ce que c’était brisé de corps et d’esprit ; comme que le baptême, et cette Ame aimante pour tout travail, il faut pour celui et simple, qu’une vie ' de fatigues et de la charité se rompre, se façonner de désordre n’avait pu perdre, avait par l’usage.Ce n’ést pas du premier accepté avec une naïve admiration coup qu’on se fait à changer ses ma-toul ce qu’elle entendait.La pauvre nières, son ton ; A être rebuté, mal femme n’avait plus, disait*elle, aucu- reçu,injurié; à faire cent pas pour trou-nc inquiétude pour l’avenir ; c’était ver le vide ; à avancer la main pour cela qui manquait A la famille et ne rien saisir.ïous.ces déboires qui ne c’était la cause de tous leurs mal- sont plus rien lorsqu’on en al’habitu-hflUTOifrïi • »f 1 de, éliraient au premier abord.Nous François avait écouté cette couver- n’avons pas dit, mais tout homme un sation d’un air sombre et sans y pren- peu habitué A rechercher les misères, dre part ; mais, comme on va le voir, aura deviné que Charles ne s’était pas il n’en avait pas perdu un mot.Lors- depuis quinze jours exclusivement qu’elle fut terminée, il se tourna vers I occupé de la famille de l’Alcide, du Charles et de sa voix rude : Nord.La charité est une iquc A en- —Quand commençons-nous les grenages, où il n’est pas permis à leçons, dit-il ?l’homme de mettre arbitrairement —Comment, nous ?dit Charles telle ou telle partie de son corps, sans d’un ton surpris ; vous en êtes donc ?que le reste y passe aussitôt.—Oui, dit l’Hercule brusquement.| (à suivre.) —Vous voulez apprendre à Imv et à écrire ?/ I Le gouvernement de M.le maré- —-Oui, dit-il encore, et le reste chai de Mac-Mahon vient de donner aussi.’ à la révolution un gage dont elle ne —Vrai ! s’écria Charles étonné, lui saura nul gré, mais qui le oom-vous voulez.?promet gravement près des hommes —Je veux savoir ce que sauront dévoués à hi cause de Dieu'et de la mes enfants.Chez nous, Monsieur patrie.Le programme que le miiris-liimbert, c’est la loi: quand il y a tère a présenté hier aux Chambres, un nouveau tour, le maître l’apprend anndfcce que “ la collation des grades le premier et le montre aiix autres, dans renseignement supérieur ” sera sans ça on le méprise : moi, dans ma l’objet d’une disposition nouvelle.La troupe, je faisais ce que faisaient tous phrase est louche et plate ; la dédales autres, et eux ne faisaient pas tout ration est claire : M.Dufimre et ses comme moi ; aussi, ajouta-t-il en se collègues vont demander la suppres Charles ne put s’empêcher de rc- raine absolue, avec toutes les petitos-eonnaître en lui-même la justesse de ses de l’esprit de corps, toutes les ce principe et de regretter que les haines de l’esprit de secte, et tous les pères ne l’appliquent pas plus gêné- calculs de l’intérêt personnel, cet c’est respecter la religion ; «êner le père dans l’éducation de ses fils, c’est respecter la famille ; confisquer aux universités libres la base de leur institution, l’un des principaux éléments de leur avenir, et par conséquent l’une des garanties financières de leurs fondateurs, c’est respecter la la propriété.Les ministres de la Jlépublique ne peuvent-ils donc avoir au moins le courage de leurs actes et le respect de leur parole ! .La loi sur renseignement supérieur est l’acte le plus conservateur que M.le maréchal de Mac-Mahon ait promulgué ; c’cst aussi le premier qu’il permette à son gouvernement, devenu tout à lait républicain, de raturer.Ce sacrifice a dû lui coûter ; il en fera d’autres.La révolution va voir qu’elle peut beaucoup oser.• ' En dehors de la question de l’enseignement, nous n’avons rien à dire du programme ministériel, sinon qu’il montre d’assez bonnes intentions et une incurable faiblesse en même temps qu’une ignorance brutale de l’origine même du pouvoir.C’est un défilé de déclarations et promesses banales.Il parle un peu de tout, même de l’Herzégovine et de nos excellentes relations avec les puissances étrangères ; mais, en somme, il dénonce l’absence d’idées comme de volonté.En parlant ainsi, nous n’entendons attaquer ni le chef de l’Etat, qui, dit-on, est irresponsable, ni aucun de ses ministres, pas même M.lvi-card.Nous montrons simplement où nous en sommes.Nommé par les conservateurs, qui voulaient l’ordre sans un roi ou plutôt sans le roi, M.de Mac-Mahon a toujours eu la résolution,et il l’a encore, de remplir scrupuleusement son mandat.Mais comment y parvenir ?La république qu’il préside et le suffrage universel avec lequel doit vivre son gouvernement sont la forme préférée et l’instrument privilégiée, le canon Krupp de la révolution.Il s’agit donc toujours, comme on disait en 1848, do faire de l’ordre avec du désordre.On y a réussi, quant aux apparences, tant que le régime n’a pas eu son entière liberté.iSi les esprits se gâtaient, les rues étaient calmes: Mais les élections ont couronné l’édifice et les conservateurs s’avouent en tremblant qu’il n’est pas sûr.Malheureusement on ne peut .espérer que cette crainte soit pour eux le commencement de la sagesse.Eugene Ykuiueot.18 8 ' ¦ tel qu’il «tait, ne pas éloigner par exigeait qu’iLen tut ainsi : le gouver-des avances trop prononcées.C’était nement s’incline devant ses menaces un cœur ulcéré, et le lien qui le rete- avant même qu’elle les oit constitn-nait au bien était encore faible.Il tionnellement formulées.M.Gain-ci ait homme, Charles l’avait deviné, botta et scs journaux ont parlé' ; c’est à rompre tout à coup, à partir, emme- assez pour que les ministres du duc nant ses enfants et sa femme, et à de Magenta fassent leur soumission, reprendre sa vie de bohème et de En mémo temps, ils montrent en ter-misère.Chaque fois qu’il parlait de mes enveloppés et inquiets, l’intcn-ses anciens succès d’acrobate, il re- tion de résister à la gauche sur la dressait la tête et prenait un ton question des municipalités.Cela enthousiaste.La hôte fauve vivait donne la clef de leur système : livrer encore, en lui, avide de courses vaga- les intérêts religieux et résister le plus bondes et de liberté absolue.; il ne possible sur le terrain politique.Les fallait pas serrer lé collier, il l’eût conservateurs approuveront générale-brisé.Charles était persuadé, et il ne mont cette tactiaue misérable ; com-se trompait pas, que s’il avait refusé me disait M.Tliiers, elle est à la de lui donner la main, ou s’il se lut hauteur de leur aptitude et de leur empressé de la retirer, François ne I courage ; ils croiront qu’en sacrifiant lui aurait pas permis de revenir et le “ clérical ", on pourra calmer la aurait peut-être refusé ses bienfaits, révolution, protéger l’ordre matériel Charles avait appris en effet que, le «t sauver le coffre-fort.Vous ne sau-soir où il avait rencontré la petite verez rien, et ce sera justice., Anna, il y avait eu une scène terrible Le programme ministériel contient entre Marianne, le père et l’enfant, d’ailleurs la phrase obligée en Thon-François voulait sortir et voler le pre- neur des “ saintes lois de la religion, mier venu; Marianne pleurait et de la famille et de la propriété invio-suppliait son mari; Anna, qui.avait labié ”.Ainsi, pour le gouvernement dans son maigre petit corps une àine que dirige M.Dufaiue secondé dé do l'eu, s’était jetée devant son père et M.Richard, enlever aux catholiques lui avait dit : •Tu me tueras pour passer ! la protection du jury mixte, reconnue nécessaire à l'enseignement religieux, La France est encore sous le coup des désastres produits par le terrible ouragan du 12.mars, et partout l’on suit svcc etl’roi le progrès des inondations qui ont déjà causé tant de ruines.C’est le moment que choisit un gendelettre du National pour tourner la chose en plaisanterie.Le baron Scliop (c’est le nom du plaisantin) nous demande donc pourquoi “ YUni-“ vers n’a pas encore dit qnelcBinon-“ dations sont la conséquence néces-“ saire des détestables élections qui “ qui ont envoyé à la Chambre des “ députés une majorité républicaine ” Il ajoute que sans doute nous n’y avons pas encore songé, mais, dit-il, “ soyez sûrs que ça viendra Nous pourrions retourner sa question an National et lui demander, sans rire, comment il se fait qu’il y a encore des ouragans et des inondations, bien que la république soit assurée d’avoir à la Chambre une forte majorité.En effet, l’on nous a tant dit que ce bienfaisant régime devait donner au pays la plus complète prospérité ! De plus ce n’est un mystère pour personne que les savants républicains; ceux qui pensent que Dieu n’a rien à voir au gouvernement de ce monde .ont décrété depuis longtemps qu’il n'y avait plus.de secrets inaccessibles à la science, au moyen de laquelle on pouvait se passer de Dieu.Il nous souvient même que l’un deux naguère avait inventé un remède contre la sécheresse.C’était une manière dé pluie artificielle qu’on ferait tomber au gré île ceux qui en auraient besoin.On ne dit pas si.le même savant avait encore inventé un remède contre l'abondance de pluie, non artificielle ; pour lui, ce serait le cas présentement d’appliqucT son remède.Au lieu de cela, pourquoi fait-il aujourd’hui la figure du chien de Jean de Nivelles ?Voilà ce que nous voudrions apprendre du National.Sans attendre la réponse, qui ne viendra pas, il nous plaît de retenir un moment encore le plaisantin du National.D’ailleurs, on peut écarter sa grimace, et voirie tond de sa demande, qui est fort sérieux.D’où ' viennent les inondations et les bourrasques, et pourquoi viennent-ils ?La science, qui forge des explications après coup, nous voudrait contenter avec la réponse du candidat de Molière, raisonnant sur la vertu dormitive de l’opium ; mais il s’agit ici d’un remède préventif, et par conséquent, il faudrait chercher la cause première de ce trouble des éléments.Là-dessus, que dit la science, et contre cela que peut la république ?Si le National veut tirer de peine, la république et la science, on le prie de produire* sa solution.Pour ’ il est vrai quq WBIls cherchons ailleurs une autre explication.Dieu n’étant point absent du monde, il nous paraît que son action peut s’y faire sentir quand il le veut et par les moyens qu’il garde à sa disposition.Il faut ajouter que cette action, précisément parce que Dieu est la raison souveraine, ne s’exerce jamais au hasard.Sans prétendre à pénétrer les secrets de sa Providence, on peut croire que toutes les lois qu’elle sé montre en des événements dont Thoinme ne tient pas la clef, cette intervention contient une leçon dont nous sommes appelés*à profiter : sur ce point le bon sens du peuple, dans toute la suite de l’histoire, ne s’est jamais trompé.Dans les catastrophes qui l’affligeaient il a toujours vu des châtiments, qu’il recevait aussi comme des avertissements.Pourquoi ne retirerions-nous pas aujourd’hui la même impression de ce qui se passe sous nos yeux ?Le National pense gouailler en nous demandant si les inondations surviennent parce qu’on compte à la Chambre une majorité républicaine.Nous répondrons simplement que les blasphèmes répandus partout dans les programmes et les discours des candidats.Ln’étaient pas de nature à nous attirer la bénédiction de Dieu.Dès lors, pourquoi ne craindrions-nous pas et ne pourrions-nous pas dire que la responsabilité des désastres, dont, par les seules précautions matérielles, on cherche inutilement à prévenir le retour, incombe surtout aux blasphémateurs ?L’autre jour, la Réjntblicaine française nous contait la visite des représentants de Paris aux inondés de Bercy, et, après les accusations ordinaires contre le régime déchu, “ qui négligea de protéger la capitale contre les retours d'un lléau périodique, ” elle parlait de la haute compétence de M.de Freycinet,lequel, pour parer désormais aux inondations, avait imaginé de “ procéder au redressement du cours du fleuve et à l’exhaussement de ses berges.” Voilà ce que dit la science, mais la science est courte et fait pitié, qui néglige de nous apprendre si la république plus‘que l’empire pourra s’opposer à la chute des eaux.Contre les effets de cas inondations, il est bon sans doute de prendre les mesures dont on parle ; mais il est une chose plus essentielle dont se moque en viiin la science,puisqu’elle n’a su rien trouver pour remplacer l’influence de la prière sur la volonté qui préside aux éléments.Il est vrai que cette volonté toute-puissanc, la science aime mieux la nier que do s’y soumettre ; mais qu’importe à cotte volonté et que peuvent contre l’ironie divine les négations de la science ?Haussez donc vos berges ; à quoi serviront-elles si on les construit avec la pensée qui édifiait Babel ?Les catholiques font mieux ; sans négliger les mesures que suggère la prudence, ils ont surtout recours à la prière, car ils savent que ce moyen est seul efli-cace, par la raison qu’il n’est point de berge si haute qui puisse nous défendre contre les Ilots de la colère d’en haut.Auguste Houssetï.1 «Hires «le Home.Home, 14 mars.V ictor-lïmmanuel accomplit aujourd’hui ses cinquante-six ans : le canon nous a dit cela ce matin.Il y a très peu, mais très peu de drapeaux aux fenêtres du Corso, point dans les petites rues.Une revue des troupes aura lieu à la Famcsina, et le roi, qui ne semble pas sc soucier d’y paraître, y envoie son iils, le prince Humbert, Hier soir, M.Viseonti-Venosta a donné un grand dîner au palais pontifical de la consulte d’Etat.Tout le corps diplomatique était invité, y compris le miilistre de Birmanie^ an homme énorme, qui pouffe de rire à tout propos, sans aucun propos et hors de propos.Et le ministre du Japon, qui adprc le soleil et confond les évêques et les généraux d’;irmée.M.de Keudell, ambassadeur d'Allemagne, a été le Kéros du festin.C’est lui oui a porté le premier toast : Au roi Victor-Emmanuel ! M.Viseonti-Venosta a répondu en buvant à la t y santé de tous les souverains amis de l’Italie, ce qui ne compromet ni la diplomatie, ni les monarchies, parce que cela ne veut rien dire, ri honni suit qui mal y pense.Ce dîner pourrait bien être un dîner de funérailles, comme on on lait en Birmanie et au Japon ; je veux parlor des funérailles du ministère Minghet-ti, car on persiste à dire qu’il va mourir,ce qui n’empêchera pas M.Viseonti-Venosta de garder son portefeuille : il est ministre à perpétuité et s’entendra avec tous les cabinets.Il n’est pas diplomate pour rien.A parler sérieusement, on doit lui reconnaître du talent.Bien que disciple de Maz-zini, il sait être l’ami de Victor-Emmanuel et saura demain se faire le serviteur de la république, si la république arrive.Il dira, non sans raison, qu’il revient à ses premières amours.La Libéria annonce ce soir que la gauche sc considère comme sûre de triompher, que M.Deprctis, chef de ce parti, a pris des intelligences avec le roi et que les républicains se donnent déjà le nom des futurs ministres.Cependant, je ne crois pas que le roi, qui a beaucoup plus de bon sens que les partis dont il est entouré,consente à se donner un ministère de gauche.Il rappellera tout simplement les Toscans, MM.Peruzzi et lïicasoli, et ce ne sera que changer de monture.* * La Capitale célèbre à sa manière la fête du roi d’Italie en publiant un article intitulé : Garibaldi et don Carlos.J’en citerai quelque chose pour montrer ce qu’il y a de fiel et de haine, d’ëxauôration et do ridicule dans les journalistes qui ont ramassé la plume ensanglantée de Sonzogno et qui mettent pour épigraphe à leur feuille le mot: exossibus tdlor.- “ Ce n'est pas profaner un nom véritable que de l’opposer à un nom misérable.Il y a l’anthithèse du bien et du mal, de Dieu et de Satan, de la lumière et des ténèbres.On peut donc faire un parallèle entre Garibaldi et don Carlos : le premier en très haut honneur dans la conscience des peuples, le second fugitif et mprisô.” La Capitate va de ce train pendant deux colonnes et • demie: On trouvé * i • • un portrait ilü héros qui mérite d’être rapporté à cause de son étrange bouffissure : Garibaldi, pauvre marin, sans traditions, sans faste de noms qui aient courbé la tête, à perruque poudrée dans les cours, sans fortune, s’étant créé lui-même.Sa vie fut une lutte continuelle contre les éléments et contre les hommes : harmonie merveilleuse d’espace, de temps, de mouvements, il fut.toujours ce vainqueur par excellence et la pensée incarnée de l’action qui vient, vole et dompte ; même tombé, il fut un Titan.Avec des mystères, des périls, des joies, des terreurs, des désastres, des fortunes, il écrivit le poème de sa vie américaine.Et en Italie, avec un tronçon d’épée, sur un cheval, il parut,' génie mythologique, partout où le péril était pressant, la défaite sûre : voilà Garibaldi.Sa voix évoque les morts, les anime et les arme.Avec cent hommes, il en met dix mille en déroute ; avec mille, il en vainc cent mille.Conquérant de deux couronnes, rédempteur de dix millions d’Italiens, il lût vendre la maison de son père : surveillé par une noire police, outragé, vilipendé, blessé, emprisonné, exilé, etc., etc.“ Joseph.Mazzini fut l’idée de la grande épopée italienne : il a pu ressusciter lTtalie morte.Joseph Garibaldi fut l’action : LTtalie a eu ses époques ; elle a eu l’époque de la ligue lombarde, celles des guelfes et des gibelins, celle des républiques, celle des étrangers ; l’actuelle est l’époque de Mazzini et de Garibaldi, deux géants inséparables qui dominent les.pygméos de ce siècle.” Certes je lie reproduirai pas les insultes que la Capitate jette à don Carlos, encore que de telles injures soient un honneur pour ce noble prince.Mais enfin, je ne trouve pas.inutiles les citations qui précèdent, parce qu’elles font voir combien peu la monarchie subalpine occupe de place dans l’esprit des Italiens.11 y a d’ailleurs un bouquet que vous ne soupçonnez pas : c’est Figaro, le Figaro de Paris.Voilà ce qu’en dit là Capitale.: “ En suivant les journaux français, nous avons remarqué quelques changements surprenants, parmi lesquels celui du Figaro est digne d’être, noté.Le journal bourbonien et papiste qui, naguère, brillant parmi' les in-sulteurs des républicains français et italiens, le porte-voix dos mensonges et des prétentions cléricales èt monarchiques, devient à cette heure honnête au point de rendre justice, aux vertus, à l'héroïsme, à la grau deur de Garibaldi.Son article du 8 parle de Garibaldi en termes qui feraient croire qu’on lit le Rappel.Que diront les Coreligioimaires italiens du Figaro eji voyant cette volte-face V Tant qu’il s’agissait de courber l’échine devant les triomphateurs Thiers et Gambetta., passe, le mal n’était pas si "rand, mais encenser Garibaldi ! la chose va au delà du croyable, et il y aurait de quoi être abasourdi si le vers d’Ovide n’expliquait pas le mystère des girouettes : Siforluna périt, nul/ns amicus erit.Los ennemis de Garibaldi ont' été battus, il est donc naturel que ' Figaro déserté leur, drapeau.” Je suppose que Figaro est- content.Un des établissements ' qui font honneur à l’industrie française en Amérique, est la maison de marbrerie de MM.Fàuchère,Williamson Sc Co.qui est au premier rang des maisons ilu môme genre à New-York.M.Fàuchère a préparé pour l’Exposition de Philadelphie plusieurs pièces remarquables au point de- vue de la richesse des matériaux, de la beauté des formes et du fini artistique.Une do cos pièces notamment èst une merveille d’élégance et un chef-d’œuvre de travail, bien que la splendeur de l’aspect no soit pas acquise aux dépens de la simplicité et do 1?harmonie des lignes.C’est une cheminée dans le style Louis XVI, correcte et sans cette surcharge de fantaisie qui donnait tant de brio à l’ornementation Louis XV ; mais plus luxueuse cent fois dans sa sobriété que lie la pourraient faire tontes les guirlandes, toutes les volutes et les arabesques du monde, rien que par le.chatoyement lumineux de la belle pierre précieuse dont elle est faite.Pierre précieuse est le mot, car ce fin joyau de près de cinq pieds de haut sur sept de large, est tout simplement un assemblage de blocs d’onyx cendré, venu du Mexique, et que l’on trouve.aussi en Algérie.Cèt onyx, blond comme une lümièro qui se serait figée, a des transparences de glace et des éclairs d’opale ; il est tantôt ondulé; comme un Ilot ‘de rubans, tantôt moiré comme une soie diaphane, et traversé çà et là de fusées délicates colorées du rouge sang au chrome pâle, et allant se perdre dans les nuages argentés du fond.Tout cela est poli comme un diamant, et des étincelles jaillissent à tous les angles et à tous les contours, suivant les caprices de la lumière qui semble prendre plaisir à y briser ses rayons.Il est impossible de rien imaginer de plus élégant que ce bijou, sorti dans une fine monture de feuillages d’argent et de perles d’or, qui appelle de toute nécessité un accompagnement de tentures et d’ameublements gris perle, avec çà et là des verdures et des fleurs voilées dans la demi-teinte.Ajoutez une Eve—ou une duchesse—blonde, et vous aurez créé le plus adorable petit paradis qui se puisse rêver—de vingt à' trente ans.—sans plus.Comme contraste, M.Fàuchère a bâti, c’est le mot, une cheminée monumentale, qui n’a pas moins de seize pieds de haut, y compris, hier entendu, la glace qui la surmonte, c( qui est encadrée d’une superbe colonnade de marbre, brun-rouge et chaud de ton.Le dessin est d’une grande richesse, non par le détail du décor, qui est purement .linéaire, mais par la variété et la juste proportion des reliefs qui occupent l’œil par la gradation des plans savamment combinés.Le marbre employé dans cette œuvre sérieuse est connu dans le commerce sous le nom de Griotte de Cannes.Cauncs est un village de France, non loin des Pyrénées.La couleur sanguine est franche, fortement veinée de noir, et semée do petits flocons blancs comme de la neige émiettée.Magnifique ornement pour un grand salon d’apparat, avec des meubles de chêne noir ou de noyer et des candélabres de bronze.Trois autres cheminées, Sarranco-lin, Vert Campan et Vert Antique, tous du plus bel échantillon, accompagneront ces deux ouvrages dont la beauté ne saurait être surpassée, comme œuvres d’art industriel.Quelques-unes sout surmontées d’un socle, et sont complétées par deux piédestaux latéraux, destinés à supporter des vases ou des statuettes.Enfin le sol sur lequel elles reposeront sera recouvert d’un dallage formant une espèce de -dessin mosaïque où figureront les pins- beaux marbres connus, dont M.Fàuchère ne possède pas moins de quarante-cinq variétés.Cette exposition sera très remarquée ; elle fera grand honneur à MM.Fàuchère, Williamson & Co. 4 if * f f $ * * ¦ r COURRIER DC è'ÂX ADk 9 & £ 'JWSilfi 110 0&* ¦anw ••• - « RÉSUMÉ.Quebec, 12 Avril IS7A .• Pm J«a province il O^Urio.'.$200,000 Tetites province*Js!.;.i.07,380 fia province de Québec.55,000 js Toujours lopins maltraitée, pauvre Notre journal ne ixn riitea province de Québec ! •• Cependant tout n’est pas fini, il juin Vendredi-Saint KstiméM MippléuaenlMlr** pour l’anaér m* teraRnani le 3» jais Nous soumettons aujourd’hui à nos lecteurs les -estimés ou votes d’argent supplémentaires qui ont été présentés aux Communes par le ministre des finances, l’lion M.Cart \v right.C’est la triste continuation de l’injuste distribution des deniers publics à l’égard de notre province.Nous avions l’espoir que dans ces nouveaux estimés nous aurions quelque c hose pour la ville de Québec.Hélas! espoir déçu, nous n’avons rieti ! lîien ! Debout électeurs de Québec-Centre, de Québec-Est, de Québec-Ouest, et dites si vous Otes contents et satisfaits de la conduite de vos représentants.L’hon.M.Cauchon que vous acclamiez comme ministre, en décembre dernier, a-t-il accompli la mission que Vous lui aviez confiée ?a-t-il fait {quelques efforts an moins pour satisfaire vos légitimes espérances ?Nous apporte-t-il ces grands t ra-vattx publics dont nous avons tant liesoin ?Rien, rien, que lu ruine et la misère ! - En face d'un pareil abandon de vos droits et de vos intérêts, il ne vous reste plus qu’une chose «à faire : appelez vos représentants à venir vous rendre compte de leur conduite, et demandez leur comment il se fait que la province de Québec est aussi injustement traitée par le gouvernement fédéral, et qu’en particulier la ville de Québec est entièrement oubliée ?En présence de nous tous électeurs de cette ville, ils devront donner des raisons et défendre leur conduite anti-nationale.Ils nous diront pourquoi’nous n’avons rien, et tons ensemble nons chercherons un remède à nue aussi lamentable position.11 faut agir de toute nécessité, pendant qu’il en est encore temps.Attendre serait une faute irréparable, les délais sont autant de sacrifices ajoutés à tant d’autres ! C’est nn devoir impérieux, c’est un devoir national pour tout électeur de considérer sérieusement la position actuelle de notre province dans la confédération.L’effervescence politique va se calmer .en présence de la triste réalité, les «esprits préjugés seront obligés d’admettre la vérité, et un mouvement considérable se produira pour tipércr l’nnion de tous les citoyens de notre province.’ Voici les estimés supplémentaires.faut, avant de clore cette énumération des dépenses publiques, jeter un coup d’œil sur les estimés supplémentaires ]M)ur l’aunée courante qui expirera le j 30 juin prochain.C'es estimés se ¦ montent à la somme de $1,114,3-38 pour dépenses diverses dans toute la Puissance.Sur cette somme de un million cent quatorze mille trois cent trente huit piastres la province de Québec a pour sa part.Soixante-deux mille huit rent i/iia/rr-vingt-seize piastres ! mule nn grief réel, par exempte, que la mont aucune ! et c’est là le point faible législature de Québec est sur le point de dont nous parlions tout à l’heure, le très contre-partie de qnelqu-1 loi ' couvrit aux veux ce défaut, a a une fi R A XI) RésfMé.Est!înés*snppl#;rn*nt.iir»>s pour l'ann#*#» prochain#*, expirant le 30 juin 1877.Estimes supplémentaires pour l'aum*#* courante expirant 1#* 36 juin 18TC.s.l.V?,:i80 1,1 i-4,338 La jifoi inc.e de Québec a .vio* «y» deux somme 5 l*i millinir sitimn?lit'.$1/106.718 -SI 17,806 Les autres province uni.$1,218.8*2?Voilà comment la province de Quebec s’appauvrit ! Au peuple à dire s'il est satisfait et content d’une telle distribution des deniers publics.Nous fournissons au trésor fédéral plus d’un tiers des retenus,et nous n’ayons pas un dixième dans les dépenses ! N'est-il pas temps cVairir en face d’une telle position i Oui, il le faut ! Parmi les personnes qui ont eu l’hoimeur de faire partie de la députation internationale, reçue, le 23 mars dernier, en audience par le Saint-Père, se trouvaient quatre do nos compatriotes : les Kév.MM.N.T.Hébert, N.Beaubien, T.Mont mi ny et M.Octave Mont minv.La lettre part orale de Mgr.l’évêque de Montréal concernant le libéralisme catholique, les journaux, etc., vient d’être publiée dans le journal Y Univers.Il faut croire que M.Ls.Veuil-lot ne partage pas.entièrement lés opinions théologiques de Y Ultramontain du Globe.Qu’en pensent MM.les libéraux i .KèpliQtie de Jfgr jiii païuplilct «le sir «-ail.GOUVERNEMENT CIV1J.« é r * .M « ~ * • + • • Salaire 8e deux clerrs, omis dans 1»' liiidjf*t.'.w• #.administration de la justice.Province de Ja Colombie.Pour le salaire d’un nouveau juge.Territoire du Nord-Ouul.Pour le salaire d’un magistrat slipeg-diairo «••«••••• #•••••«•••• «•••••• • •••• ••••••#••••••• rrais voyage.;.*.• • • 0 i ; .LÉGISLATION.’ .I»4|>cu.sei> #ie salaire pour préparer #icy.cariée Hcmins Je for.«&•) (Or, C* t, KJ S.'î.ôno SI ,560 • ••• •«•*•••» ARTS, AGRICULTURE ET STATISTIQUE.Sal/iires' et * do i’olllco à Halifax • • •• • • • ••#•«•»«•••••••••• * •••• «••••• •••• • • • •/ 1,100 .salaires'i\*t 316 dôput^rrp;gistrûtoiu;*> dans In Nouvelle-EcoLr pr»iir les retour:! d#* mariages.• 5?1.880 pensions.Iviv-ion de» Ven.cRigne Kaliçy.- l#*s nu ifapîtnl.Ljii.i1 Cornwall, (Ontario).$200,000 PROVINCE DE QUÉBEC : RIEN ! TRAVAUX PUBLICS.v > 'Imputables aux revenus.Kntrcpot.de vérification de Montréal.IMtissefc'ét ponts pour la police mon* * téc du Nord-Ouest.Pénitencier ortera non Magasin en MAI prochain, A sa propre résidence, maintenant occupé par MM.\V.Rllisson Cie.t rue la Fabrique; maison voisine de son magasin aetne # Québec, 3 Avril 1876- ' ’ %f*'* ANUPAOTUIURUS «l PAPIIîh - T’IîUTRK •pour le rcinbrisagc des maisons et .pour metti'O sous les tapis.• PAPIER GOUDRONNÉ pour les çôinoriuros des maisons.PAPIFR A ENVELOPPER, Gris, Brun, Drabo et Manilla, de toute gra mien r et de toute qualité.PAPIER A IMPRIMER, Blanc et de couleur, do toute grandeur el de tout qualité.; SACS DE PAPIER fait A la machine pour groceries, et marchandises sèches, de toute qualité et de towté grandeur.• LIVRES BLANCS, pour comptes ou mémoires, grands ou petits faits u ordre, sous le plus court délai.IMPORTATEUR e< AiaUCTIANDS De papiers A écrire, .‘ .d’Knveloppès.’ De plmYies »;*.d'Knciv.Enfin de toute sorte de Papeteries.Le lout sera vendu .ait plus BAS PRIX, soit en gros, soit en détail.TAPISSERIES, en gros seülelùont.• W rml +mr m 3.A W.REID.Quéinv, 10 Avril’ 1876.«W a vendre: rrr- 200,000 Acres M>e Terre à Vendre Par fa Compagnie chi Chemin de Fer de ht Vallée du Wisconsin, dans tir# Comtés tfe Marathon et ' Lincoln, Wisconsin.AU COMPTANT, OU A LONGS DÉLAIS AYF.Ç INTÉRÊT A SEPT PAR CENT .PAR INNÉE.i Le Prix dos Lots varie suivant la nature du sol.le bois, tes" cou rants d’eau ot autres avantages de fil 23 A 99.00 par acre, %— Le climat est très-sain, et les récolte» .annuellement abondantes dans ce pays.Les ouvriers y trouvent des salaii«*> #'•!»*% dans toutes les saisons de l’année.Le chemin de fer de la Vallée du Wisconsin traverse les terres du sud an nord, ot pour s*\ rendre on passe par Milwaukee ou Chicago, ensuite |>ar la voie du chemin de fer de Chicago, Milwaukee et St.Puul, jusqu'A Tomah, ou par la voie du chemin do fer de Chicago et du nord-ouqst jusqu'il Valloy Junction, et ensuite de l’un ou l’autre de ces endroits par le chemin de fer de la Vallée du Wisconsin jusqu’à'Wausau.Pour cartes, circulaires, oïl autres inl’onna-lions.s’adresser à .T.Ifl.SÜBITII, Agent des Terres delà Compagnie du Wisconsin.Québec, 5 Avril 1870,—lan._ ._ _970 Conférence de l’AbbC* Holmes.- L'ÉIHTION nouvelle de ces conférences prononcées, il y a déjà longtemps, du haut de la chaire de Notrp-Daïue de Québec, par l'abbé Holmes, est maintenant tenninée,.et mise en vente.L’on peut s’en procurer des exemplaires chez les libraires dont les noms suivent :—MM.L.Crémazie, LépineotDnrvcàu, Ovide Fléchette, A la Haute-ville,* et à St.Roclt, chez M.J.A.Langlais.Les acheteurs feront bien de s’empres-s Québec, 10 Mars 1870.* 933 LE livro de .souscription à la CLASSIC B, paris mobiles commençant le ;Pf -AVRIL PROCHAIN est maintenant ouvert dûns les bureaux de la Société, 36 rue de la Fabrique; Haute-Ville.Par ordre, .1 , ‘ A J.AUGER, Sec, «Très.Québec, 40 Mars 1876.955 si,-* > 6 LrRt 10I KAUËB Ul ( MAIlà iMf« waif* or» jdMja'â neuf heure».De faire-part neuf heure* à esze, il donne pudien- M.Obévv rHEZ WJ.-I* pr«- *" A * h(?are4 u &m bira d;jeD.J«.t d, l UrnernWfe r.*liMMl*M.it£ ^ pwtirtwm Vaille, lien- a l’arw, entre b rue de b Pait-et ¦“* ^ 1 1 y» ._ , , , .,, .,__ ! rettfcr-ment 1» gare n'est pas boulevard ries fapoein^.V Souvent ü «V rSd k pied, et plu» loin.d’un A te-WW ** à Mon,-1 a une dent de l'Assemblée nationale.Saint-Amau/L ntJviSSîï
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