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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
vendredi 16 juin 1876
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1876-06-16, Collections de BAnQ.

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SOoinc sumcc QU E HE C, 15 JUIN 1870.Numéro 57 JOUENAL DES JK CROIS, J’ESPERE ET J’AIME, l’i'iii'li-lon du “ t’oiirrier du Ciinaia.' KJ Juin 1870.La chambre obscure DE SPARTE.(Suite.) La liste civile de ces rois qui ne prenaient jamais leurs repas clie.z eux, se composait de deux portions qu’on leur donnait en sus de la leur, pour honorer chaque jour d’une invitation deux citoyens dignes de cette faveur.Proclès ne se trompait pas en prévoyant l’élévation de Cléonyme : les regards des magistrats et l’attention publique étaient arrêtes sur ce jeune homme ; mais son amour préoccupait Cléonyme bien plus que sa gloire ; les onze jours de deuil passés, il se présenta chez Proclès et lui demanda sa lille en mariage.• Le sénateurs s’attendait à la démarche ; son intention était de donner sa lille au beau Cléonyme, le héros du jour, mais il prétendait subordonner cette union à-des projets médités secrètement.Il s’était donc préparé à recevoir son futur gendre et à garder l’avantage pendant l’entretien.Quand le jeune homme eut lait connaître ses prétentions le bon Brodés lui en témoigna sa satislac-tioh, et meme sa reconnaissance.Toutefois il regrettait que Cléonyme ne se fût pas déclaré plus tût : On racontait dans la tribu, aux champs comme à la ville, que la belle Sésora, sa voisine d’héritage, avait attiré ses regards et qu’il allait la demander en mariage.O A-1- les mains enfermées sous la tunique < modeste et les yeux baissés, les jeunes filles pouvaient paraître sans voile et trop légèrement vêtues.Eurypi-de leur reproche de prendre trop de liberté.Cléonyme eut donc l’avantage de voir Evecmé chaque jour et d’étre un familier de la maison.Il en usa pour jouer à son futur beau-père tous les mauvais tours permis par les lois à ceux qui étaient assez rusés pour ne pas se laisser prendre.Ainsi, connu des chiens de garde corrompus par ses carrosses, il put dépouiller la nuit le verger de Proclès, et le lendemain lui offrir en présent pour n’en pas priver Evccmé, ce qu’il avait dérobé la veille.Parfois, il envoyait, en l’absence de Proclès, un de ses amis prendre sans façon chez le sénateur son cheval et le ca-nathre qui servait à sa fille pour aller faire ses dévotions au temple d’Hélène.C’était une petite voiture en bois ou en jonc, ce que nous appelons un panier à salade.Une Spartiate pouvait aller ainsi chez le premier venu, dans un besoin pressant, se servir de ses ustensiles et de ses animaux domestiques, sauf à les rendre après.Cléonyme fit conduire chez lui le canathre et le cheval de Troclès, mais ne les rendit pas.Ce n’est pas tout : il lui vola non vin, ses figues et son petit trésor en pièces d’o* et d’argent, que le sénateur avait enfoui près de sa maison, au pied d’un platane qui l’abritait.Il avait pu, cette précaution prise, attester les Dieux que les Dariques du roi de Perse n’avaieut’jamais eu l’honneur d’étre admis sous son toit.Un gros chien molosse était à l’attache au pied de cet arbre, pour garder la maison à toute heure de la nuit.Cléonyme comprit la ruse, et, pendant un orage, il déroba le chien et le trésor.l’roqlès ne savait sur qui faire tomber scs soupçons ; mais quel ne fut pas son chagrin quand sa fille Evecmé, forcée de paraître aux exercices publics, il chercha vainement à se procurer le petit équipage qui devait la porter sur i uguiri uiu b^uitu.uniques voisins lui firent des promesses, mais le jour venu elles ne se réalisèrent pas.Evccmée était prête, l'heure pressait, la nourrice et le sénateur ne savaient plus quels Dieux invoquer.Glaucus et Norax, les deux fils de est possédé par le démon de l’orgueil et combien peut être éclatant, de son vivant même, le châtiment de cet homme quand il a le triste courage d’éteindre en son âme l’étincelle de génie que Dieu y avait mise et que, seul, il avait le droit de lui retirer.Cette leçon ressort de la physionomie de la séance, et c’est seulement à ce point de vue que nous nous occuperons de M.Hugo : nous ne commettrons pas la faute, si sagement évitée par nos amis do la droite, do tomber dans le piège d’un homme assez déchu pour mendier par tous les moyens la plus malsaine des popularités, celle du scandale.Réfuter les élucubrations que M.Hugo est venu apporter û la tribune avec l’aplomb et le geste d’un acteur de mélodrame, serait chose facile, et Ouvrez la porte » Avk jMjtiots qu’ont un briquet.• Lus jM-tiols grincent des dents.s académies, il a le cuivre, i î révolutionnaire pour les H6- retentira ,-ec des accents indignés.C'est nier,‘un autre poète M.Hugo, dont celui-ci est d’ailleurs, le fils très légi- Dqsnoz du pain ! donnez des sous ! " Ear nous sons soûls D'aller à pied Sans avoir rien dans le gésier.lit le poète qui parle ainsi, très parisien et très lettré, est un vrai ¦i ., • , .poète, je vous en préviens.Il a fait il sufit de n avoir pas la conscience süs classes, il sait ce qu’on enseigne mcnce-~- * **' 1 .* 11 trir av _ ce que cherche M.Hugo : nous ne lui donnerons pas, pour noire pari , cette satisfaction.Le grand pontife de la démocratie radicale a voulu jouer un rôle auquel il ne peut pas croire : comme il arrive en pareil cas, il a échoué piteusement.Cet homme, qui jadis a eu plus que du talent, a maintenant recours au procédé ; il a lu son discours, “ cela, a-t-il dit, par respect pour le Sénat, et pour ne prononcer que des paroles pesées et réfléchies ” ; et ces paroles si réfléchies étaient des effets longuement combinés et des excitations voulues, des injures môme que n’excuserait pas l’improvisation res.Les jacobins tout d’une pièce ne peuvent revendiquer Michelet.Il a écrit,'il est vrai, une soi-disante Histoire (le fa Revolution, et,j dans cette histoire, de tristes pages où court un souffle des frénésies .des plus mauvais jours.Mais combien de passages où l’artiste, où le poète fausse compagnie au révolutionnaire d’occasion ! Nous ne connaissons pas d’historien ayant portraité le vertueux Robespierre d’un crayon à ce point vengeur et acéré.Et la Convention, la ma- L’édifice tout entier dans l’austérité de sa géométrie architecturale est un corps vivant, un homme.La nef étend ses deux bras : c’est l’Homme sur la croix ; la crypte, l’église soiv terraine, c’est l’Homme au tombeau ; la tour, la flèche, c’est encore lui ; mais debout et montant au ciel.Dans ce chœur, incliné par rapport à la nef, vous voyez sa tête penchée dans l’agonie, vous reconnaissez son sang dans la pourpre ardente des vitraux.\ oilà le matérialiste qu’ils ont en- jestueuse Convention,il faut voir corn- me ina dêsnanille de ses oripeaux, dent styliste, le poète éthéré jusque dans scs plus coupables folies, n’a pu trouver Grâce.Sa dépouille a été time et sera l’héritier, a fait de la prose pour le Sénat.Il réclame l’amnistie entière, comme le vieux Ras-pail.Mais c’est un patriarche, il baisse et, comme le vieux ll'ospail, il n’est plus au pas.Il est vieux, il fait de vieilles phrases, il emploie do vieux tours.jTout cela est passé, est fané, est pake.Les petiots qu'on un briquet} ayant aussi des dents dont ils claquent grincent et mordent, ne daignent avoir une langue que pour boire.Zut aux vieux qui parlent sans utilité ! La mort qu’ils ont tant appelée est venue, et leur dit zut ! Bossuet lui faisait dire pompeusement et respectueusement : Couche ton corps ! Mais f i r v t * uwuseiuwH : uouene (on c île la folie Le procède avait pour est plus démocratique, but de soulever des protestations tu- Céhli • MÜ tonl ab}é —Jamais ! s’écria Cléonyme avec une sorte d’indignation.—Je l’avais cru, reprit Proclès, ce qui fait que sans m’engager j’ai écouté les propositions de Panthalis, qui m’a formellement demandé ma fille pour son fils Phocas.lii votre lille, qu'en uii-eue ?elle vu Phocas ?—Non.Il lui a fait quelques présents de fruits et de gibier.C’est moi qui les ai reçus ; ma fille ne se doute de rien.—Mais A'otre fille m’aime ; c’est à moi qu’il faut la donner.—C’est mon intention ; mais je I Dépréa, qui aimaient leur jeune dois ménager Panthalis, une parente maîtresse comme une sœur, s’ofiVi-ilu roi.Us me promettent leur appui rent dc la traîner jusqu’à Sparte sur pour être admis au sénat des géron- uu chariot de labour ; elle allait y tes.consentir, quand on vit arriver Cléo- —Vous aurez le mien.nyme dans un canathre traîné par un —Je leur dois des égards : Phocas [beau cheval.Des harnais neufs de a déclaré qu’il se conformerait aux ]a crinière artistemeut tressée, des lois de Lycurgue, qu’il épouserait réparations à la voiture rendaient les sans dot.objets volés méconnaissables.Et —Et moi, loin de l’exiger, j’offre de Proclès accepta comme un présent ce constituer une dot à ma fiancée.%1ui n’était qu’une restitution.A cette assurance Proclès respira : —Ali ! mon ami, dit-il à Cléonyme, il serra la main à Cléonyme, et, satis- ak i mon fils, ta générosité me touche, fait de son désintéressement, il refusa Cette dot que tu refuses, tu l’auras, sa libéralité.et si les justes dieux !.—Ma fille est à toi, lui dit-il, dans Cléonyme l’arrêta : quelques jours elle aura l’âge que —Inutile de me promettre la dot nos lois exigent.Tu peux dès ce hui dit-il, je la tiens, moment te regarder comme mon fils, Et, sc tournant vers la platane, il et je veux t’en donner la preuve à hui fit voir son chien couché au pied l’instant.de l’arbre où il n’y avait plus rien Cette preuve était une confidence : garder.Proclès stupéfait reconnut Proclès avoua que non-seulement il sou chien, son cheval, sa voilure, et avait hâte de constituer chez Cléo- comprenant enfin quel était le larron nyme une nouvelle famille qui don- qui, fidèle aux lois de.Sparte, lui lierait à Sparte, de nouveaux enfants, avait dérobé, sans se laisser prendi mais que lui-même, se dévouant à sa Les fruits, son vin et le reste, il se patrie, prétendait augmenter le nom- jeta dans ses bras en s’écriant : lire de ses défenseurs.Un sénateur —Ah ! Cléonyme, je suis heureux, de ses amis consentait à lui céder sa jc suis fier d’un fils tel que toi.femme pendant trois ans.Ce temps Partons, nous pouvons encore arriver lui suffisait pour procréer, dans ce à temps-commerce autorisé par les lois, deux Aussitôt Evecmé • et sa nourrice héritiers au moins.Seulement le montèrent dans le canathre avec Sénateur, homme d’ordre, voulait G-laucus pour conduire le cheval ; ils être indemnisé de la privation qu’il disparurent bien vite sur le’chemin allait s’imposer.11 exigeait trois I de Sparte, où Proclès et Cléonyme les mines par an, ce qui devait absor-1 suivirent à pied.En arrivant sur la lier les économies de Proclès.La place publique, Evecmé pâlit et sou-mine en monnaie de fer.comme Ly- pir;l.curguc l'avait établie, valait moins de —Ah ! nourrice, dit-elle, quelle cent francs ; il fallait une chambre honte d’avoir à se montrer nue do-pour contenir un trésor de dix vaut ce peuple assemblé !.innidc nchmA IWYllf P.O.llfs InillCR A 1)011 I Dnn nroinc.fil 'i 111 ¦ vAl multueuses, de violentes ripostes : déjà M.Hugo se voyait interpellé directement, déjà son attitude était prise ; les bras croisés, le regard fièrement fixé sur ses adversaires, il tenait tête à l’orage.Le monde allait admirer en lui un héros antique, et il était prêt pour l’admiration du monde.Etait-il prêt pour la pitié V Nous I , IV/ ViOJ UilO • A/ AV/ A *• — —— la résignation, et il y a longtemps que M.Hugo a renié Dieu, qui pourtant l’avait doué si magnifiquement.Les plus favorisés sont parfois les plus ingrats.M.Hugo a débité son discours d’une voix caverneuse, au milieu d'un silence glacial : aux provocations et aux menaces la droite n’a répondu qui sait tout abrège (ont, disait l'ancêtre Montesquieu.A plus forte raison ceux qui votent, c’est-à-dire ceux “qu’on le briquet.” Ils abrègent le discours, la langue et même la vie.^ oil'ii Ixil.i Km il i.s, ù i|tn:l jioiiit nous en sommes.I! Louis Vkuit,t,ot.à certains moments d’abandon.Nul n’a peint de ce stylo cette théâtrale assemblée de rhéteurs, suant la peur et les décrets de mort, égorgeant par couardise, volant lâchement sous le sale piétinement de l’émeute.C’est une moquerie fulgurante, une comédie shakespearienne.Certes, tout n’est iras de cette veine ; il y a des remous, des courants en sens inverse ; mais du strident éclat de rire l’impression ne s'efface pas : elle nous est restée.Au total, le livre vertigineux.de Michelet, se rachète dans une certaine mesure par ses terribles boutades de franchise.Les aveux y abondent et suffiraient amplement à vouer à l’infamie les actes et les acteurs de la Révolution.Rien de si peu jacobin que Michelet et s’éloignant davantage du radical bête et borné.Quant à en faire un athée et un matérialiste, c’est absolument diffamer cette personnalité brûlante.La vie d’écrivain de Michelet a été coupée en deux violemment, comme par un cataclysme.A partir de 1840 et de sa déclaration de iruerre jetée ù la fosse civile comme un débris sans immortalité.Fil.Serret.Paris, 24 mai.Le refus positif de T Angleterre d’adhérer aux résolutions prises à Berlin au sujet des affaires de Turquie, fait craindre que la F rance n’ait été imprudemment engagée dans cette question par une diplomatie à courte vue.On ne saurait reprocher à l’Angleterre do ne pas.voir clair dans ses intérêts elle a eu en ce siècle, pour la * servir, des ministres assez bien avisés, qui ont su conduire fructueusement ses aiiaires.Comme sa politique en Orient a été la nôtre jusqu’ici, il y a lieu de craindre que nous ne nous soyons jias séparés d’elle à notre avantage.Dans tous les cas, notre situation particulière nous recommandait d’attendre.L’empressement de M.le duc Dc-cazes a accepter les vues des trois V Les mots ont des fortunes inattendues.Il n’est pas sans étrangeté, par exemple, de voir le nom.d’intransigeants appliqué aux énergumènes du parti démagogique.En bonne règle, c’est à l'autorité qu’il appartient d’etre intransigeante.Son rôle est de ne pas céder, de lie jamais plier et de faire plier quiconque lui résiste.On a que par le dédain ; à l'extrême gau- changé tout cela.Ces vulgairss rnaxi-che, deux ou trois maigres applaudis- mes de bons sens sont à vau-l’eau : sements, qui ont du être à l’orateur l'autorité ne paraît plus avoir d’autre plus pénibles encore que le silence de la droite.Ç'a été tout.Tuis, personne ne daignant répondre, la discussion a été close, et l'amnistie rejetée à l'unanimité moins six voix : celles de MM.Hugo, Tolain, Ferrouillat, Schœlehcr, Peyrat et Cor-bon : c’en était fait de l’amnistie.L’interpellation de M.Lafond de Saint-Mûr au sujet de la réforme judiciaire a eu lieu au début de la séance ; les réformes demandées par l’honorable sénateur peuvent se résumer en deux lignes : réduire le nombre des magistrats partout où il excède les besoins du service, l’augmenter là où il est nécessaire, sans oublier d’élever certains traitements, celui par exemple des juges de paix de dernière classe dont l'insuffisance ne fait de doute pour personne.M.Dufaure a répondu qu’un projet de réforme serait préparé dans un prochain avenir, et que ce projet donnerait satisfaction à M.Lalond de Saint-Mur, lequel s’est déclaré satisfait : il est d’autres interpellations dont la discussion sera moins paisible et peut-être bien le résultat différent.qui prétend s’approprier Michelet, ne I ", nV‘lstre dos.fa\rcs, ^rangeres veuille retenir de lui que la période la t.A 0 ,\ « -Tt de lil deClsl0U du d’hallucination et rejette donsl’oubli n?!1* ?e Samt-James, une surprise - — - J I melee de regret qui n indique pas mainte témérité, maint aperçu enta- .ché d'hétérodoxie inconsciente on ¦ Ou eu est aujourd hui, .la question non.Mais la religion de sentiment d Orient ?Bien fin qui le dirait.On y palpite.C’est de la religiosité, soit, annonçait qiie la conférence de Berlin niais une religiosité intense, sincère- ft voit aplani toutes les difficultés, ment émue, qu’on dirait proche voi- qu’un programme élaboré en commun sine de la piété et de la foi simple, entre les trois gros bonnets do la On ne lit pas sans saisissement, au diplomatie européenne allait donner cinquième volume, les pages sur le satisfaction au monde et contenter les livre de VImitation.Le jugement insurgés de la Bosnie et de l’Herzégo-n’est point d’un rhéteur, d’un raffiné, vme sans froisser la Turquie.Et voila qui lui cédait temporairement, sa —Devant vingt mille citoyens, re femme.I prit Evccmé.Et elle descendit d —Ce sont là toutes mes épargnes, 1 voiture sans oser lover les yeux sur disait-il et les dieux me sont témoins uu groupe de jeunes gens qui la rc-qu’il n’est jamais entré de monaie gardaient, d’or ni d’argent dans ma maison.,« t 11 mentait; l’austère sénateur, et1 ' ' ' Clénoymc, qui le savait â n’en pas douter, se promit de le confondre.A compter de ce jour il fréquenta chez Uin écrit w .l’roclès et int assidûment Evecmé.I (benat,) le On écrit à l’Univers de Versailles mai : i/os mœurs des Spartiates et leurs I La séance d’aujourd’hui serait une lois allaient à l’encontre des lois et grande leçon, si les leçons servaient des mœurs admises ailleurs : tandis encore en notre pays ^ elle nous a que les jeunes gens soumis aux lois montré dans quels bas-fonds peut, Lvcuro-ue devaient aller on public, I tomber uu grand écrivain quaiul il FRANCE.__ • Paris, 23 mai 1870.Le scrutin îles invalidations est une belle suite au scrutin général par lequel nous avons eu les doux Chambres.Los républicains y gagnent six voix, et peut-être sept, qui promettent de chanter aussi bien que les autres.Le ballolago dans la Haute-Loire annonce l’avénement du considérable M.Guyol-Montpayroux ; il y en aura huit si dans les Doux-Sèvres le même vent abat.M.le marquis de La Rochejaquolein.Le très honorable M.Chesnelong est évincé.Toutes les pertes que nous avons faites dimanche sont infiniment regrettables, mais celle-là fait rougir.Depuis le 20 février, rien ne doit plus faire trembler.• On nous a remis cette semaine un volume de vers nouveaux intitulé la Chanson des Gueux.L’auteur a voulu et peut-être a cru ne point faire de politique ; mais plusieurs couplets de sa chanson renferment les notes très sonores des couches “ nouvelles ” : affaire que de contenter tout le monde.L’art de gouverner se réduit, semble-t-il, à l’art de céder et de transiger sans cesse.C’est le mal qui ne transige pas, ne concède rien, h’entend à lien ; c’est la démagogie qui se déclare intransigeante.Il y a une intransigeance honorable qui ne consent à aucune capitulation de conscience.Ce n’est pas de celle-là qu’il s’agit.Il y en a une autre, l’intransigeance de la passion sans frein et sans règle, qui n’écoute aucune raison, que nulle pudeur n’arrête.Les Césars maniaques dont les noms déshonorent l’histoire étaient des intransigeants.Les enfants gâtés, ces petits monstres, tyrans des familles, sont intransigeants.Telle est la démagogie.Elle a du baby despote l’instinct de salir et de briser ; elle a des Césars notoirement aliénés le caprice de l’impossible, le besoin de l’extravagant et du cynique.On l’a vu dans la question d’amnistie.Les intransigeants ont mieux aimé ne rien obtenir que de prononcer les mots de grâce et de clémence.Ce qu’il leur fallait, c’était un retour ofTensif des fauves du 18 mars; ce qu’ils voulaient dans l’amnistie, c’était l’insulte à l’armée qui a écrasé la Commune, c’était l’affront à la justice militaire qui a prononcé les arrêts de déportation.De ces impudeurs, de ces abominables arrogances, on n’a consenti à rien rabattre ; périssent plutôt les déportés ! il uc sera pas dit que les intransigeants ont transigé.Le terrible, baby ayant nom la démagogie intransigeante n’a pas la notion du tien et du mien.Il prend pour s’en faire un hochet n’importe quoi appartenant à n’inportc qui.11 y a cinq jours, il prenait le corps de Michelet et jouait avec lui au sinistre jeu de l’enterrement civil.Michelet n’appartient point à la démagogie.Ce^maLsain et brillant esprit ne fut guère amoureux que d’émotions, de mouvement rapide, de couleur rutilante.Sa vie intellectuelle, plus imaginative que pensante, a été une sorte de cyclone, un éternel tournoiement le portant avec une promptitu-tude d’éclair aux points opposés de l’horizon et de l’opinion.Ses écrits sont un long cliquetis, un heurt vio lent et éclatant de tous les contrai- re.de l’inimitable livre.~ | fameuse de M.Andrassy Michelet a eu à un haut degré l’in- Un incident a dérangé 1 entente des telligence de l’art religieux du moyen I puissances : l’Angleterre se désmté-âge.Nos cathédrales nesout pas un ™sse des conférences de Berlin, lout spectacle des yeux et simplement un manqué, et il taut chercher autre harmonieux ordonnancement de mas- chose.ses inorganiques et inanimées.Mi- Notons qu au fond de tout cela il clieïet fait ressortir l’éclatant caractè- nÿ a jamais eu d’entente sérieuse dire de spiritualité de cette architectu- tro les cabinets de Samts-Pétersbourg de \ieiuie et de Berlin.Sur quoi porterait cette entente ?Quels principes invoque-t-elle ?Quelle part de dépouilles chacun peut-il attendre ?Où est la communauté d’intéréts ?Ces conférences ne sont que des consultations politico - médicales.Gare au malade.On lui tâte le pouls avec toutes sortes de gracieuses attentions ; mais les malades meurent et les médecins y comptent bien.Le véritable maître do la situation c’est l’imprévu ! D’où viendra-t-il '{ Nul lie sait ; il y avait l’autre jour le soulèvement de la Bulgarie, il y a eu ensuite le massacre de Salonique ; demain il y aura autre chose ; on peut compter là dessus ; la poire est bien mûre, et le soufHe qui doit l’abattre est peut-être déjà parti de quelque part.Pour nous résumer, l’Angleterre n’avait pas d'assentiment à donner.On le savait, on y comptait ; c’est la deuxième édition d’une scène déjà récitée.I/O désappointement dont on parle n’a désappointé personne.On n’y a perdu ni une heure de préparatifs, ni un armement de navire.Faut-il dire toute sa pensée ?La Russie peut se plaindre de l’Angleterre : elle en donnerait quelques raisons ; l’Allemagne ne partage pas ce mécontentement ; la rivale de l’Allemagne, dans le prochain partage des dépouilles turques, n’est point l’Angleterre ; voilà pourquoi l’entente des puissances du Nord nous semble chose fragile.L N.G.“ L’esprit, dit-il, est l’ouvrier de sa demeure.Voyez comme il travaille la figure humaine dans laquelle il est enfermé, comme il imprime la physionomie, comme il en forme et réforme les traits; il creuse l’œil de méditation, d’expériences et de douleurs, il laboure le front de rides et de pensées ; les os même, la puissante charpente du corps, il la plie et la courbe au mouvement de la vie intérieure.De même il fut l’artisan de son enveloppe de pierre, il la façonna à son usage, il la marqua au dehors, au dedans, de la diversité de ses pensées ; il y grava tous ses souvenirs, toutes scs espérances, tous ses regrets, tous ses amouis.La flèche flamboyante échappa comme le profond soupir d’une poitrine oppressée depuis mille ans.Et si puissante était la respiration, si fortement battait ce cœur du genre humain, qu’il fit jour de toutes parts dans son enveloppe ; elle éclata d’amour,pour recevoir un regard de Dieu.Regardez l’orbitre amaigri et profond et gothique de cet œil ogival, quand il lait effort pour s’ouvrir, au onzième siècle.Cet œil de la croisée gothique est le signe par lequel se classe la nouvelle architecture.L’art ancien, adorateur de la matière, se classait par l’appui matériel du temple, par la colonne, colonne toscane, dorique, ionique.L’art chrétien, fils de l’âme et de l’esprit, a pour principe, non la forme, mais la physionomie, mais l’œil ; non la colonne, mais la croisée ; non le plein, mais le vide.” M.Michelet a fait resplendir cette loi : La l'nssion, principe d'art an moyen tige, l’adoration du Dieu crucifié, le profond germe générateur de cette vivante architecture.Citons quelques lignes encore.Il est fortement question, dit le Sémaphore, de Marseille, de voyages autour du monde, faits par un bâtiment construit spécialement pour celte mission, et placé sous le commandement d’un lieutenant de vaisseau, M.Blurt.Uu comité, formé do person- ___ ayant une liante eoiupéleiiyp (|,ins In ‘question, patronne nolle i*lée.nasre* lout le bill esl lie onniplôlor Jos étales l'un jeune homme, en lui faisant visi->s les eonlrées qui ont été, dans ses.l’ohjel de ses' éludes, Le durerait dix mois: le Hâvrp serait le point point d'arrivée.le départ, Marseille le meut pour les malheureux incendiés, Thon.M.DeBoucherville déclara que le gouvernement.donnerait sa réponse, mercredi prochain.La députation a été ilattée (de l’accueil sympathique que les ministres lui ont fait, et espère réussir dans sa démarche.train de vie ; le l’ape se lève eii toute j de la représentation, saison à cinq heures et demie ; après Nous disons de gré ou e , 1 * une journée Lien remplie, il se cou- nime elle couchait quelquefois chez son institutrice qui l’aimait beaucoup, ses parents ne s’inquiétèrent nullement de ne pas la voir rentrer ; mais mardi M.Gouzain alla s’informer, et i I apprit la disparition de son enfant.O/i juge de la désolation du père qui multiplia aussitôt ses recherches :#co n’est qu'il dix heures • lu soir quo le cadavre de Fernande fut décou vi-rt, gisant il vingt mètres de la route, dunsune clairière.On s’étonne que personne n'ait entendu des cris de détresse, car il chique instant i passe par hl des voyageurs, des voitures, «les ouvriers.Li victime «le ce crime épouvantable a dû «•«•rtaineiticnt se défendre et résister énorgîque-inent, car les mains crispées, lorsqu’on a relevé le cadavre, tenaient encore «les poignées d’herbe; la (touche était remplie de terre.L* misérable qui a commis ce meurtre y a mis une affreuse persistance ; le cou de la jeune fille porte la marque des doigts de l’assassin, qui i’a serré «moite avec des branches tortillées, puis îim-c la serviette jusqu’il ce que l'étouffement lût complet.Vente par le Sliérif.WILLIAM WALKER, écr., marcliaud.de Qu»*-hoc, contre URBAIN LAPOINTE, cliarp«*n-1 i«»r, de Québec : l^a moitié nord-est d’un emplacement situé dans la paroisse «le St.Rocli un Québec, rue Prince Edouard, contenant 10 pieds «b* front sur 70 pieds de profondeur ; borner en front à la dite nie Prince-Edouard, on arrière au bout de la dite profonfondeur, «l’un côté nu nord-est par la rue Anderson, et do l’autre côté au sud-••st à Joseph Boudreau.Pour être vendue au bureau du shérif, dans la ité «le Québec, le Vingt-Unièmo Jour «le Juin «TOclmiu à dix heures A.M.U’CE BLOUIN, do St.Sauveur, contre BELZE-MIRE GIROUX, de St.Sauveur : Un certain lot de terre étant le numéro un «les concessions Rees, situ»* en la paroisse Saint-Sauveur «le Québec, au Bas-Bijou, contenant trente-quatre pieds de front sur l'alignement «le la rue Massue, trente-six pieds et six pouces sur le niveau sud de la rue Saint-Valier, vingt-huit pieds sur la rue Sauvagcau, » t/i O K a?w te a rt C > C I ^ a* CAPITAL Depot an (îonvenirmjat «Ç la Palssaace $2,000,000.$50,000 Risque contre le Feu sur des propriétés de Ville et de la Campagne à des taux proportionnés.Assit ni lire* su i* les FrUms et les Convents «vee leurs conleuiis.A «les taux spéciaux.~~ LS.E.THOMPSON, Agent, Lévis.ooo- i9 • • ••••••••• •••••• •••••• ••«••« IVm.Venner.John Ileai 11.M.Coleman, l)ép.Chef de Brigade du feu.•I.I .( .liai 10^0n .J o h 11 NI ai tin.A.J.Auger, S«?crétnire «le la Société do Construction dos Artisans.Bernard McGralhy.Patrick Mullins.I hos.G lichen.Mathilde Moisan, épouse de J.Aubert, avocat • •••••«•• ••••••••• •••••• •••••• ••••• ••••••••• 1 \a 11 ic k N ohm.John O’Connor • •••••••a •••••• •••••••••••• #•••••••• i lios* McCulIon.•••••••*•••• •••••• ••••••••« •••••* ••••*•••••• *••••« Maintciaant en Vente l.i: PETIT I.1 V It I! I N T I T IJ I.K lie la iiifinirredVdever le* Jeune* EnfantN 1111 C’aitiiBlit.—PAR— HUBERT LARUE.F.O.PAQUET, Agent.Solliciteur, A.G.TOURANGEAU, Agent, St.Roeh.' T.H.MAII01%lf, Agent Général.No.78, Rue St.Pierre, vis-à-vis la Banque Nationale, Québec.Québec, 10 Avril 1870.3 Mars.-7G c.—lan.—9f.l A.BELANGER, ITT, Rue St.Jean.DÉSIRE annoncer qu’il a constamment «*n mains un grand assortiment «le moulures pour cadres, glaces de miroirs de toute grandeur et de tout prix, encadrées et non encadrées, vitres «I»4 toute grandeur, toile préparée pour artistes, corniches pour chassis, or et argent eii feuilles, cordes en Uine et en fil pour c.ulres.chromos, gravures et lithographies, en grand»?variété.% Dorure exécuté»?avec promptitml»* et 1»* tout à des prix raisonnables.Une part «lu patronag».* public est respectueusement sollicitée.Québec, 5 Juin 187G.21 Him ninmiiHT —DF.— Fnntniftfo et tie Cüoiit» Bolero pour soprano ou Mezzo-Soprano, poésie de L H.FRECHETTE.Traduction anglaise par Mademoiselle WE poesie n A.T.HOWELLS.—MUSIQUE DE— F.«Tehin-Prume.S l.oo i«•••••••••••«•••••••• Prix • ••••• ••••••••*••••••••••••• • • Publié et à vendre par A.LA VIGNE, Importateur de pianos 25^Rue St.Jean.N.B.—Cette magnifique composition, change avec un prodigieux succ»>s à Québec et à Montréal par Madame Prume, est illustrée d’un portrait de Madame Cauchon à qui l'auteur l’a «tédiée.Québec, 12 Juin 187G.5 PRIX «le l’exemplair*?35 cents.Sur réception «le 35 cents ce petit volume sera expédié par la Post»4, aux frais «le IVditeuc, dans toutes les parties «lu pays.Le seul «lép«*»t pour tout le Canada est chez C.Carrant.Imprimeur, Côte de ta llassc-Ville, Québec, à qui seul il faut adresser les demandes, vu que l’ouvrage n>st pas mis en vente chez les libraires.Québec, 7 Juin 187G—2m •> VENTE CONTINUEE A FLITS GRANDE RÉDUCTION.Mad.F.DeBlois A l’honneur «l’informer le public qu’elh4 vient d’ouvrir tin magasin dans la Rue et Faubourg St.Jean, No.210, OU l’on trouvera tout ce qu’il y a de plus nouveau en modes, en fantaisie et en utilité.Elle ose se tlatter «pie vu son expérience et sa ponctualité «lans les affaires, elle attirera l'attention générale.—AUSSI— Avant l’avantage d’avoir UNE MODISTE DE PREMIERE CLASSE elle pourra exécuter tous les ouvrages de couture qu’on voudra Men lui confier.Québec, 2 Juin 187G.—3m 17 GRAND ASSORTIMEMT —en— Valises, Portemanteaux ETC.* ETC.$13,400 IE VIN DE QUININE DE 1MEKCEK se distingue des autres par sa force et son action prompte.En vade.chez GLXGIlASet LANGLOIS, .{.TOUSSAINT, Epicier, de la Hue St.Jean, (en dedans) ALPHONSE DION, Epicier (le la Hue SI.Jean [en dehors,') et en pros chez THOMPSON, GOD-riLLEItCic.Québec, 29 Mai 1876—lin l i PETIT SÉMINAIRE DE QUÉBEC.La distribution solennello «les prix aura liou, VENDREDI, le 30 Juin, ù I HEURE P.M., dans la grande salle de l’Université.Les parents des élèves et en général les amis do l’éducation y sont respectueusement invités.Le» mère» et les sœurs des élèves «tovrnnt pré-* sen ter un billet d’admission.Québec, IG Juin 1876—3f .37 Québec, 14 Juin 187G—6f ° ».» » Il n r en u du trésorier «lu Comité tic Secoure Général.WM.HOSSACK, Ken.SU TIENDI1A TOUS LES JOUP«S (les dimanches exceptés) au Conseil-de-Ville, pour recevoir et livrer l’argent donné pour les Incendiés «lu «lernier f»m, «mire onze heures et midi.Par ordre, R.PAMPHILE VALLÉE, Secrétait «\ Québec, 12 Juin I87G.29 Ecole Norinalc-ltavnl.DISTRIBUTION DES PRIX ET DI2S DIPLOMES.Elevks-Maitiies.— Vendredi, IC juin, au Vieux Glmleau, h 7 heures P.M.Cartes requis»?.Elrves-Maitrkssks.—Lundi, 26 juin,.au monastère des Dames Ursulines, A heur»?P.M.Cartes requises.P.LAC.AGÉ, Principal.Québec, 12 Juin l87C-7f 30 Lrés.Qgêbec, 5 Mai 187G.« 994 GRANDES VA LISES SARATOGA en cuir.44 •* 44 en zinarier, à prix réduits.En vent»' «die/.J.A W.REID, Rue Saint-Paul.Québec, 2G Avril 1876.__927 .Avis M.J.F.Peachy » ARCHITECTE.L } ! \ ‘ INFORME ses ami»et le public en général, qu’il a transporté son BUREAU au deuxième étage, • bâtisse du Journal de Québec coin des rues Ste.Anne et du Fort Haute-Ville, »'n Ihce de U Place d’Armes.Heures du bureau : 9 heures A.M,, à 5 heure P.M.Québec, 24 Mars 1876.963.ty.Vfcf L E COIKtflB» 1MJ OAflAPA *•* Prt'onuiioiiH contre l:i lomlre.i - rç?r * v *• .1 ft prendre la foil- t .I .poufevitièr d èi re frapj ajpendftl uii ôrago _ Ou doit éviter les courants d’air $ pondant les jpragos : la ^diïpction de Ma foudre est souv.eiit déterminée pajf * celle de la pluie et du vent.On cite l’exemple de.personnes foi\drovées on ouvrant une fenêtre.* fl est très-dangereux de sonner les cloches ; les sonneurs sont le plus souvent foudroyés.Franklin résume ainsi les conseils qu'il donne aux personnes qui çrai-; gnent la foudre : ?lo Eviter le voisinage des cheminées, la suie qui les tapisse possédant, comme les métaux, la propriété d’attirer la foudre ; 2o Tour la même raison, s’éloigner des métaux, des glaces, des dorures, des cloches et de leurs cordes ; se dépouiller des objets* métalliques qu’on a sur soi ; 3o Eviter de se placer au-dessous d’un lustre, d’une lampe, d’un ornement de métal, d’un objet élevé quelconque.4o Interposer entre soi et le sol un corps non conducteur, du verre par exemple ; 5o Diminuer autant que possible les points de contact.arec Je sol et les murs.Le plusesùr moyen préservatif serait donc d’avoir un hamac suspendu à des cordes de soie au milieu d’une vaste chambre.Lorsqu’une personne a été frappée par la foudre, il faut de suite la porter au grand air, la dépouiller promptement de ses vêtements, iaire des affusions d’eau froide pendant un quart d’heure, .pratiquer des frictions aux extrémités et chercher à rétablir la respiration par des compressions intermittentes de la poitrine et du bas-ventre.I>u Vinaigre.f* y jtj r* ntii • Voici quelques moyens faciles de reconnaître les falsifications du vinai-srré : Uue g-outte de vinaigre de bonne qualité, jetée sur un morceau de papier blanc, ne laisse, par l’évaporation, aucune trace sensible ; mais s'il contient de l’acide sulfurique, la tache noircit, et elle jaunit si ce vinaigre a été additionné d’acide nitrique.Le papier bleu de tournesol rougi par le vinaigre, mis à sécher, passe insensiblement au violet ; mais s’il a ôté additionné d'un acide minéral, la couleur rouge persisté indéfiniment.Tout vinaigre suspect, mis à évaporer à eicoitô dans: uno cuiller d’argent avec un fragment de carbonate de soude, et qui, calciné, laissera déga-gerune odeur empyreumathique (de goudron), peut être considéré comme contenant de l’acide acétique provenant de la distillation du bois, et quelque bien rectifié qu’il ait été, le procédé que nous indiquons décèlera la présence de cet acide, n’entrât-il dans le mélange que dans la proportion de .5 p.cent.%’in ronge.Un procédé simple et facile pour distinguer les vins rpuges teints artificiellement des vins rouges véritables, repose sur la prompte solution dans l’eau des matières colorantes des.graines, et des fruits de différentes'especes, et sur la solution difficile dans l’eau de la vraie matière colorante des vins rouges, qui ne peut se dissoudre entièrement que dans un esprit de vin contenant beaucoup d’eau.Pour appliquer ce procédé, on commence d’abord par plonger dans le A'in que l’on veut essayer un morceau de mie de pain ou bien aussi une éponge qu’on nettoie préalablement, et puis on la laisse s’emplir complètement de vin par suite de l’absorption ; cela fait, on met la mie de pain ou l’éponge qui a absorbé le |vin dans line assiette en porcelaine remplie d’eau.Si le vin rouge a été fait de matières colorantes artificielles, l’eau prend immédiatement line teinte rouge violette ; si, au contraire, le vin Touge n’a pas été teint artificiellement, mais que sa couleur soit naturelle, l’eau ne change de couleur qu’un quart d’heure ou une demi-heure après, et tout d’abord on s’aperçoit que l’eau prend iu.„ teinte semblable à celle de l’opale (couleur laiteusé.) JLe violon.Voici l’origine assez curieuse de la prison dite violon.11 parait que, du temps de Louis XI, les nombreux plaideurs qui assiéraient le temple de Thémis amenaient avec eux.une multitude de gens qui se répandaient dans la salle des Pas-Perclus.‘ Des bandes de spadassins, de clercs, et même d^co-1 iers, yonaiènt sé joindre à cette foule et causaient un tumulte journalier.Pour y remédier, un bailli du palais destina une salle liasse de la Conciergerie à enfermer temporairement, et seulement pendant les audiences, les plus mutins de cette tourbe de polissons de toutes castes.Seulement, comme cette jeunesse n’avait poiut maille A partir avec la justice, le bon bailli .voulut qu’un violon restât constamment suspendu aux murailles de la prisoij, pour que le* captifs de quelques heures pussent sc divertir honnêtement.Les gens qui dansent et qui foUt de la musique lie pensent pas à mal faire.Et voilà comment la chambre d’arrêt du Parlement fut nommée le violon.' .VARIETE*.Deux amis parlent ensemble du choix d’uh médecin.Naturellement, chacun a lo sien qu’il prône avec "énergie.—Mon médecin à moi, dit l'un, c’o.st l’homme du diagnostic infaillible.11 te voit, par exemple, il te dit carrément : “ Vous, vous n’en avez pas-pour trois mois ! ”—Et au bout dë i rois mois, nous te conduisons au ‘cimetière.Voilà ce que j’appelle un médecin ! *** .Deux avares venaient de jouer au piquet : —Vous me ûuvez deux .SOU», dit run.—Non, répondit Tau ire, en voilà huit ; ça fera dix que vous me devrez.Deux sous, ça s oublie ; tandis que dix sous on s’en souvient.C'est une somme ! .r *** ¦“.; Mme X***, femme d’un financier» malgré or et argent, n’a pas su devenir distinguée.jSous les bijoux dont elle se pare on la reconnaît toujours pour une femme de basse extraction.Une dame du inonde, qui la reçoit à cause de sa fortune, la caractérisait de celte façon : —Un livre de cuisine doré sur tranches.’ Cueillie à la porte d’un magasin de la rue Bergère, l’inscription suivante : ENTRÉE DES - VEAUX.- t Mais comme le coté de la porte où se trouvent ; inscrits las mots magasins et vernis, est constamment ouvert pour donner passage aux clients, le passant lit simplement ceci : Entrée des veaux.^ TT , • Un brave vigneron est invité par un ami à faire honneur à un verre de vin.—Accepté, dit-il, mais j’ai peu de temps à vous donner ; je veux aller à vêpres et ensuite.me con fesser.—Vous confesser ! répond son ami un peu étonné.mais vous êtes trop grand pour vous confesser ! —C’est vrai,reprend le brave vigneron : aussi pour le faire je me mets à genoux.* —y I "IM——B—— T .- - 1 .xm T rTTO -I * —ni:— lion Piisfcur de 1 LIGNE ALLAN.pour le iranspor CANADIENNES ET DES ETATS-UNIS.1 S7li.—,\rrahgeinenls d’KTE—1 S7(5./ tKTTK LIGNE se compose dos puissants sien.* ) mers en fer de première classe suivait ts, bût sur I»* Clyde, ù double engins.CIRCULAIRE 1)E NOUVELLES L.N.Allaire «fc Cic." b dfi Tapis., LA LO'I'j:n l,K,cniionc('‘o, pour aider ;ï lu «t.h triiciion d’iinitouVuaii bâtiment destiné:! ivi év».i« un plus grand nombre de pénitentes dan c.t asile, aura lieu, sous le patronage de Son Enrl-tence Madame Caron, MÈRCUED(, le 51 .t 1,11 N prochain, ot.jyj'besoin le.s'jouih suivants, d’une 1 heure et demie à ciuii héimri tlo l'après-midi.1 Le.tirage dos billets so fera on presence de deux'prêtas et-do deux laïque*.Les cflql8>Jt*au nombre do*!»500, qui seront donnés^ oa prix^rouL'ôxposâs dans une des j Sous contrai avcclc gouvcrncmcndu Canada salles de 1 aspe.lp 19 ef Je 20, pour être vus par , mmr ,/rr Mallèî ceux qui oui acheté des billots ou qui voudraient j V°W lC ° "mlW11 “ mUCS en acheter.* • Les amis do ( institution qui.ont bien voulu se chaijgcr do vendre des billets, sont priés d’en envoyér les marges ou Bon .Pasteur, d’ici au premier juin, afin qu'ornait le -temps du lés mettre en ordre et de les inscrire dans un cahier avant le jour où la LOTERIE s’ouvrira.Les personnes ’qui auront gagné un des 1,500 prix ci dessus mentionnés, voudront bien venir Bureau d'affaires : Coin des Rues St.Pierre VTQUS offrons maiiitmiant.en vente a des prix ot St.lacunes, Basse-Ville, Québec, vis A-vis la 11 excessivement réduits NOTRE NOUVEL Banque de Québec.ASSORTIMENT UE TAPI S coin prenant les sjh Los soussignés attirent votre alteçlioii toute cialités suivantes : spéciale sur le fait qu'ils viennent do recevoir un Tapis Bruxelles.J'1 V1 «IV • Oil'll WMV II I » till , les Déclamer munies (le leur btllrj., avant le 1er 1 SARDINIAN.4-00 IJ.Dation, II N R Septembre prochain.Les prix qui, A cet lis dale, ! CIRCASSIAN.*1400 il.Smith, R N R ^’auront pas été réclamés seront vendus au j POLYNESIAN.4500 Capt.R.Ilrown.profit de l'Œuvre.SA R MA Tl A N.3000 Capt A.Aird.Québec, 1er Mai t$7G.988 SCANDINA VIAN.3000 Caul.Dardait mui-uct', n:r mai ioiu.;i.v> S C A NI) INA 1 IA N.3000 Capt» RllVdùl/ - - • rites SIA N.3000 Capt J.Ritc/lie.Société Permanente de Construction «1rsi Moravian.5C5o capt.j.draham.Art»cmiio PERUVIAN.3G00 Capt.Watts» .Artlbitll.s.CASPIAN.3500 Capt» Tracks.MAGASINS TERNIS.DIRECTEURS : .lOS.G.BOSSE, Président, t».LK8AGE, Ecr., Vice-Président.ELI ZEE BEAUDET, Ecr.GALIXTE U AGNEAU, Ecr.GEORGES PAQUET, Ecr.ÎOS.PLAMONDON.Ecr.L.N.GABBIKH, Ecr., N.P.P.BENDER, Ecr., Al.h.OL.UESLOlUEIt, Ecr.A.1.AUGE B, Sec.Très.-.Capt,_________ l III R RR NIA N.3400 U.Archer, R N R NOVA SCOTIAN.3300 Capt.Richardson .AUSTRIAN.5700 Capt.J » Wylie.NESTOR IA N».5700 Capt» Wallace.M.I NI TO RA N.3150 Capt.Home» CANADIAN.5000 Capt.J.Miller.! CORINTHIAN.5000 Capt.Jas.Scott.j PHOENICIAN.5600 Capt.Mcnzies | WALDENSIAN.5300 Capt.Stephens.• ACADIAN.*.1350 Capt.Cabcl.NEWFOUNDLAND.1500 Capt.Mplius.UÎS VAPEURS DE J.A LIGNE DK LA .^ MALLE DE LIVERPOOL.' (Parlant de LIVERPOOL tous les JEUDIS et jde QUÉBEC chaque SAMEDIS, arrêtant A if •• La Société prête des montants de §200 ot plus dans la Ville et la Campagne.Par ordre, A.J.A UC.EU, Sec.Très.Québec, 10 Mars LS7C.050 ^xx:x A ni a le ni’*» Clmviiux.! S1),1,51^71 «N.j •*I()i»A\ IAN.• PERUVIAN.Loch Eovle pour recevoir A bord et débarquer les ; Malles cl les Passagers allant en Irlande et en j Ecosse ou en venant) partiront comme suit : TWC Samedi, I 4 41 SAUVEZ VOTRE AVOINE ! 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