Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 26 mars 1877, lundi 26 mars 1877
21 erne annee QIEBEC, LUNDI 28 MARS 1877.Numéro 28 (Ennrrirr îm lauak t JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.JE CROIS, J’ESPERE ET .T’AIME.WW & ^ssccoepiwsæ* :i*c«w5c*v- Feuilleton du Courrier du Canada Quebec, 26 Mars 1876.—No.10 Ivon le Breton.(Suite.) “ Lors, fut là, continue Bretagne, “ grand pitié et grand regreetz, force* “ pleurs et lamentacions, et à' hault “ cry quant vint à lui couvrir la “ face ; car l’un criait : Ha noble “ dame ! autres ; lia souveraine et “ notable princesse, faut-il pour jamais “ perdre la veuc de vostre noble face ! “ Plusieurs luy touchoient, les ungs •4 au corps, les autres à la face, les “ ungs bcsoient le cercueil, les autres “ le suaire, et par plusieurs foiz sur “ cette noble face descouverte, et 41 moult longuement durèrent les 44 pleurs et les criz.” Le corps de “la reine resta dans la salle de deuil jusqu’au vendredi 3 février, qu’il fut transporté à l’église Saint-Sauveur, vers dix heures du soir.Ce transport, fait avec grande cérémonie, rappelle, dans ses détails, l’arrivée du corps de Charles VII dans la môme église.Il n’y a de différence que dans les noms d«'s personnages officiels qui accompagnèrent le convoi, et nous ne nous arrêterons pas plus longtemps à cette partie de la relation de Bretagne quil a traitée fort longuement, en sa Qualité d’historien du cérémonial de la cour.44 Arrivé dans l’église, le corps fut mis sous une chapelle ardente, dont une miniature offre la représentation.On voyait autour de cette chapelle deux mille cierges allumés.Après les vigiles des morts et le service qui fut célébré par le cardinal de Bayeux, le cortège retourna au château, à l’exception du prince de Chalais, chevalier d'honneur de la reine, des dames d’honneur, du grand-maître, du grand-écuyer et autres maîtres-d’hôtel, des rois et hérauts d’armes qui demeurèrent auprès du corps.” La douleur qui éclata à Blois, lors de la mort de la bonne reine Anne, eut des échos dans tout le royaume de France, mais nulle part ils ne furent aussi vrais, aussi lamentables qu’au pays qui avait vu naître cette illustre princesse, et qui, depuis, a donné le jour à Charettc, à Georges Cadoudal et à Chateaubriand.Mémoire de rois et de reines se gardait jadis parmi le peuple : c’était le temps du culte de la royauté.Aujourd'hui, les intérêts matériels ont tué les sentiments : c’est le culte de l'égoïsme, tout se dessèche et tombe en poudre qu’emporte le vent.Après la mort de la reine Anne, les souvenirs bretons deviennent rares au château de Blois ; cependant, en perdant cette grande et illustre princesse, le pays blésois n’avait pas rompu tout lien avec notre Bretagne : Claude de France rattachait encore les deux pays.Née dans le Blésois, Claude n’avait jamais voulu quitter les lieux où elle avait reçu le jour ; une touchante conformité de caractère la liait aux habitants ; là où elle avait vu aimer et bénir son père et sa mère, elle se plaisait plus que partout ailleurs.La Jille d’Anne de Bretagne mourut à l’âge de vingt-cinq ans, le 20 juillet 1504.u Fatale année pour la France, dit un historien, car elle perdit en quelques mois le duché de Milan, deux armées et sa reine ”.Après l’assassinat exécuté en 1407, par les ordres de Jean de Bourgogne, qui avait hérité de la haine de son père pour Louis d’Orléans, Valentine de Milan, dont la tendresse conjugale est demeurée célèbre, ayant sollicité en vain la punition du meurtrier, vint, avec ses enfants, se retirer au château de Blois.A la nouvelle de la mort de son mari, elle y avait déjà envoyé ses deux aînés, dont le plus âgé, qui avait à peine quinze ans, était héritier du comté.Elle leur avait recommandé de se tenir sur leurs gardes et do se mettre en état de faire une vigoureuse défense, car le duc de Bourgogne, non content de l’impunité qui lui était assurée, semblait encore menacer la famille de sa victime.La duchesse, à son arrivée à Blois, continua à faire fortifier le château; les chroniques contemporaines ne nous apprendraient pas ce fait qu’il nous serait révélé par le grand nombre de pièces conservées dans les Archives du Joursauvaull, et relatives au paiement de la garnison.44 Ce fut à son retour de Blois que la duchesse d’Orléans prit pour emblème une chanlepleure (un arrosoir) entre deux S, initiales de soupir et soucf/, et la mélancolique devise : RIEN NE M’EST PLUS, runs NE M’EST RIEN, que l'on voyait répétée sur les murs tendus de noir de tous ses appartements.“ Valentine, du fond de sa retraite, ne cessait de demander justice ; elle alla encore à Paris renouveler ses plaintes, et revint à Blois sans avoir obtenu plus de succès.Alors sa douleur et le triomphe du coupable la réduisirent à un si profond désespoir qu’elle n’y put survivre.Un an apres la mort du duc d’Orléans, l’infortunée princesse succomba, à l’âge de trente-huit ans, après avoir donné l’exemple de la plus chaste vertu au milieu de la cour corrompue à laquelle présidait l’infâme Isabeau de Bavière.44 Le quatrième jour de dô-44 cembre, dit Juvénal des Ursuins, 44 mourut de courroux et de deuil la 44 duchesse d’Orléans.C’estoit grande 44 pitié d’oùyr, avant sa mort, ses “ regrets et complaintes, et piteuse-4* ment regrettoit ses enfants et un “ bastard nommé Jean, lequel elle 4i voyoit volontiers, en disant : qu’il 44 lui avait esté omble et.que il n’y 44 avoit aucun de ses enfants qui fust 44 si bien taillé pour venger la mort 44 de son père.” Comme u u avare retourne souvent aux ruines où il a fait des fouilles et où il a trouvé de l'or, moi je suis re-venuune troisième fois au palais de Louis XII, de François 1er et de Gaston d’Orléans.A cette troisième visite, ce n’était plus avec le livre de M.de la Saus-saye, à la main, que j’allais faire ma récolte de souvenirs, mais avec lui-même.le souverain Pontife ne fit aucun concordat avec elle.Pouvait-il traiter des intérêts catholiques avec les suppôts de Calvin ?Ce fut de son propre mouvement, et, nous le répétons, sur la garantie des puissances catholiques de l’Europe, afin sans doute d’assurer à Genève l’effusion du sang divin, qui y avait cessé depuis près de trois siècles, que le Pape consentit à modifier la juridiction épiscopale, selon les délimitations politiques déterminées par l’Europe entière.La république de Genève devenue canton helvétique tira de ce titre tel et tel avantage qu’elle convoitait ; mais elle garda le dessein de ne pas tenir aux catholiques les engagements pris en leur faveur envers les puissances européennes.Il lui avait semblé bon d’étendre son domaine au delà des murs de la cité ; il lui sembla amer et dur de renoncer à son homogénéité religieuse.Los vieux protestants rugissaient de fureur de voir célébrer le saint sacrifice de la messe publiquement dans cette cité de Calvin.La cité de Calvin n’existait pas.Ses murs avaient craqué d’eux-mêmes.Sa constitution tliéo-cratique aussi s’était évanouie ; la vénérable compagnie des pasteurs protestants se trouva dissoute.Plus de discipline, plus de lien.Le libéralisme, qui ronge et divise le protestantisme français, avait pénétré à Genève.Tout s'y prêche, tout s’y nie.Ce ne sont lias les violences exercées contre les catholiques qui Cet érudit et aimable archéologue feront revivre la corporation des pus-connait et aime le château de Blois leurs, ni réformeront le faisceau des comme une propriété lui appartenant, dogmes et.do la discipline.Il n’y a Grâce à lui, nous avons pénétré dans désormais pas plus de Christ ni de le batiment de François 1er, livre aux Dieu à Genève qu’en France au sein ouvriers restaurateurs, où encore je des synodes protestants, généraux, n’avais pu être admis.libéraux ou même orthodoxes.Le Avec lui nous montâmes le grand Christ, toujours vivant dans lésâmes et magnifique escalier qui éclipse catholiques, toujours offert au sacri-peut-être par la richesse et le fini de lice de l'autel, est absolument anéanti ses ornements, le merveilleux incom- dans les esprits huguenots ; pas un parable escalier de Chambord ! seul, pour peu qu il soit honnête, 11 faut le répéter, par une étrange n’oserait même affirmer 1 existence anomalie, notie siècle positif anti-1 de Dieu.Elle a tout ruiné, tout, poétique et peu croyant, entend par- jusqu’à cette faculté et cette puis-faitement les restaurations matériel- sauce de croire que le baptême coules ; espérons qu’un jour, à force do 1ère aux âmes rachetées d«* la puis-toucher aux pierres sculptées par nos sauce du démon, aïeux, il gagnera non-seulement le Les réformés ont conscience de bon goût de nos devanciers, mais cette misère où a abouti leur glo- encore leur bon esprit, leurs princes rieuse réforme.Aucune vérité à et leurs croyances.affirmer, aucun moyen honnête de Dans une des salles basses, nous gouvernement à reconnaître.Le ni* avons remarqué de jeune ouvriers, Iiilisme religieux a passé dans la j’allais dire des artistes, copiant de politique.La force prime le droit : leurs ciseaux, avec un merveilleux tout est à la merci des plus extrava-succès, ce que les taille u?s de pierres gants et des plus audacieux, du temps de François 1er avaient En prés^ice de cet effondrement sculpté avec tant d’art ; sous leurs de toute foi et de tout principe de mains blanchies de la poussière des civilisation, de sage liberté ou de pierres, les gracieuses arabesques, les juste politique, au sein de cette ché-délicates guirlandes, les volutes et tive république qui s’obstine à lutter les ba lustres ornementées avaient contre sa parole et contrôles catho-l’air de naître sans bruit et sans effort : liques dont elle avait promis de resla grâce du travail rejaillissait sur pecter les droits à l’égard de ceux ces ouvriers de goût et d’art, et les Ides protestants, on sait quelle est distinguait tout à fait des travailleurs | l’attitude des persécutés.Le Christ vivant dans les âmes révèle sa vertu vulgaires.(à suivre.) et sa puissance, et l'énergie de cette petite église de Genève rappelle les splendeurs dos premiers siècles.C’est une église de missions, elle n’est constituée qu'on vicariat apostoli- s Paris, 3 Mars 1877.Les triomphes du radicalisme à Genève 6ur les catholiques, la justice I que, elle manque encore des organe et la propriété, ombarrassent et trou- qui alimentent partout ailleurs le blent la Iléforme, bien qu’elle soit clergé, elle semblerait dovoir man-assez mal avisée pour déclarer que quer aussi d’homogénéité et de con-tout se fait en »on nom et en celui sistance ; la foi des fidèles et la cons-dc ses pères du seizième siècle, à la tance de l’évêque suppléant à tout revanche des traités de 1815 et de font resplendir aux yeux du monde toutes les humiliations que l'Eglise entier la fidélité et l’héroïsme de ce catholique lui a infligées dans Ge- petit peuple.uôve même.Il défend sa foi avec calme.Il ost Ces traités de 1815, qui ont livre à docile et sagement conduit.Il ré-la république huguenote certaines siste aux violences et soutient son paroiases catholiques de France et de droit en présence de la force armée ; Savoie, ont bien permis à Genève il évite les traquenards, que les lois d'entrer comme vingt-deuxième can- astucieuses et savantes qu'on édicte ton dans la confédération suisse, contre lui, lui tendent de toutes C'est un avantage que les génévois parts.C’est le caractère des persé-appréciaient et visaient.Ils ne l'oni.cutcurs de n’être pis seulement des acquis qu’en sacrifiant leurs mu- despotes et des bourreaux,d’être enco-raillas et leur titre de Rome proies- rc des hypocrites et de ne reculer dotante.Pour dovenir un caut.on hel- vaut aucune bassesse pour tromper et vétique et.agrandir leur territoire au surprendre la bonne foi des popula-dclà de l'enceinte de leur cité, ils tions.Ilfaut que celles-ci soient vigi-ont dû renoncer, en effet, à leur tlié- Mantes pour no pas tomber dans les ocratio calviniste et à leur dogma- embûches qu’on leur prépare et où l’on tisme violent et sauvage, promettre prétend les pousser.Il leur faut la liberté de conscience, laisser célô- cette, vigilance surnaturelle des en-brer la messe dans l’intérieur même fants de Dieu qui, appuyés sur leurs de la ville et devenir un canton mixte consciences, savent dédaigner les où catholiques et protestants doivent avantages temporels et ne pas sacri-avoir mêmes droits.fier leurs âmes à l’intérêt extérieur Ces droits, on le sait, ont été ga- et matériel de leurs paroisses, rant is aux catholiques par l’Europe Ainsi font les catholiques do G.e-entière, et c’est sur la parole des nève.Pour conserver leurs églises, puissances européennes que le Pape consentit à distraire les paroisses catholiques des évêchés de Savoie et do Franco dont elles dépendaient, pour les incorporer à un diocèse suisse.La république de Genève, pour obtenir cette favour, avait multiplie les démarches et les sollicitations ; mais comme on l’a remarqué, leurs presbytères et tous leurs biens, ils n’avaient qu’à user d'uno loi civile qu’on leur donnait pour édictée en dehors de toute préoccupation confessionnelle.La conscience, leur disait-on, n’y est pas intéressée.En appliquant à la juridiction sacerdotale le principe du suffrage universel, le gouvernement de Genève prétendait ne pas empêcher les fidèles de voter en faveur des prêtres dores et institués par l’autorité spirituelle.Il voulait rester étranger aux décisions de cette dernière, et n’entendait s’immiscer en rien dans les attributions de là hiérarchie sacerdotale, demandent uniquement qu’elles fussent sanctionnées ou simplement constatées par le suffrage universel, qui est la marotte du jour.Les catholiques percèrent cet artifice.Us refusèrent de participer à un acte que la discipline de l’Eglise n’autorise pas ; ils n’entendirent pas s’ériger en législateurs ou inspirateurs de la juridiction épiscopale.La loi astucieuse et féroce les provoquait et les poursuivait dans leur réserve, elle en poussait aux plus cruelles alternatives.Elle avait décidé, toujours par «on hypocrite respect du suffrage universel, que les prêtres en possession de leurs titres ecclésiastiques ne seraient soumis à ce qu’elle appelle l’élection, que par le vœu des paroisses.Le gouvernement d’ailleurs suscitait ce vœu à sa fantaisie.Deux ou trois réclamations lui suffisaient.Souvent elles ne venaient pas de la commune qu’il s’agissait de dépouiller.Il eût suffi aux catholiques de se rendre au scrutin pour anéantir ces complots pervers, préserver leurs temples du sacrilège et la paroisse entière de la présence de l’artisan de schisme.La tentation pouvait être grande.Il cct si doux d’écraser un ennemi et de tourner contre lui-même ses engins de destruction et de désordre.Les catholiques de Genève ont résisté à cette tentation.Y succomber eut été sortir de l’Eglise.Ils savaient que leurs prêtres, attachés à la discipline romaine, n’accepteraient du suffrage populaire aucune sanction de leur titre paroissial.On laissa quelques vauriens, quelques protestants avérés, maintes fois des gens venus de Genève et pas même installés dans les paroisses catholiques, faire le jeu du gouvernement, demander l’élection (les curés, y procéder et donner à l’Etat la cédule qu’il avait l’hypocrisie de rechercher pour justifier, pensait-il, l’invasion des églises, leur souillure et l’installation, par la force armée, dans les presbytères, de malheureux apostats égarés par l’or-irueil ou la luxure, et cherchant à se faire les plus tristes illusions.En supportant ces scandales et ces désolations, les populations catholiques lie.se sont pas abandonnée*.Groupées autour de leurs maires, elles ont montré la plus grande énergie à résister aux coups de force déployés contre elles.Elles savaient bien que le résultat matériel serait atteint, et qu’elles seraient dépouillées.Elles crurent tout sauver en sauvant l'honneur et en n’apportant aucune connivence, pas môme celle du laisser-faire à l'iniquité toute-puissante qui avait hâte de triompher chez elles.En ôtant à ces populations leurs églises, en exilant l'évêque, en condamnant les prêtres à la prison et les lidèles à l'amende, en expulsant du pays les congrégations religieuses et en s’emparant de leurs biens, en changeant les écoles en œuvres de scandale et d’hérésie, le gouvernement de Genève n'a rien gagné sur l'église catholique.Loin de là.Les temples élevés au schisme sont restés vides.Des granges, des hangards, de pauvres édifices mal fermés, où les catholiques ont transporté leurs autels appauvris, se trouvent partout trop étroits pour le besoin de prières de la population.Le budget de l’Etat s’est fermé pour le clergé catholique, la charité y a pourvu.Exilé de sa patrie, l’évêque parcourt le monde, prêchant et quêtant partout pour son pays ; il subvient à tout : il multiplie les églises, achète des bâtiments, en élève, ouvre des écoles, organise, encourage, console et convertit.La fidélité du peuple a aussi son éloquence.Les artisans du schisme, les malheureux intrus engagés contre l'Eglise catholique subissent tour à tour, et les uns après les autres, le charme et l’autorité de cette éloquence populaire.Quand, par le concours du serrurier de l’Etat et dos gendarmes,ils sont entrés dans les paroisses catholiques, ils voient le vide se faire autour d’eux.L’horreur, que leur apostasie éveille, se manifeste de toutes parts.Ce n’est pas seulement le temple qui reste désert, et le presbytère, dont la population ignore désormais le chemin : la paroisse prend le deuil, des drapaux noirs flottent sur les maisons ; les fenêtres et les portes se ferment à l’approche et au passage de l'excommunié.De temps en temps, il voit arborer sous ses yeux de grandes inscriptions lui rappelant les commandements de Dieu, les préceptes de l’Eglige, les lois de sa conscience qu’il a violés et qu’il profane tous les jours.Cette horreur que l’apo6tat suscite sur ses pas l’irrite sans doute : il se venge par l’amende ou la prison.La justice, en cet heureux pays, est au service de l’iniquité comme la force armée.Néanmoins la conscience du renégat est atteinte, agitée, réveillée II se lasse de commettre des sacrilèges solitaires dans une église déserte, seul à seul devant Dieu qu’il profane il entend gémir sa conscience.Les gloires de la fidélité lui rappellent sa honte.L’intrus, venu pour séduire et corrompre, se reconnaissant impuissant, rentre ainsi en lui-même.Il n’y trouve que le trouble et les ténèbres Dans ses angoisses, c’est à l’évêque exilé qu’il va demander le courage de sortir de sa voie funeste, la joie de retrouver son honneur et la grâce de rentrer dans la pratique de ses vœux primitifs.Ils y viennent presque tous, les uns après les autres, les intrus de Genèvej dans cet humble presbytère de Ferney, où l'apôtre se repose à peine des fatigues de sa vie de prédicateur et de quête.Ceux qui n’osent y venir, et qui, trop engagés dans le schisme et ses odieuses conséquences, y voudraient persévérer, abandonnent néanmoins l’entreprise du gouvernement : ils s’affranchissent de lui et quittent le pays.Le clorgô fidèle demeure à son poste : il voit fructifier admirablement ses travaux.Sous ses efforts et les bénédictions de l’évêque, l’Eglise catholique n’a pas reculé d’un pas devant la persécution ; elle n’a pas quitté le terrain d’une semelle.Privée de budget, chassée des écoles, dépouillée des hospices qu’elle avait fondés, appauvrie par l’expulsion des congrégations religieuses, elle a maintenu sa main partout et continué héroïquement ses grandes œuvres.Les fidèles payent de leurs bourses et de leurs personnes.Les malades sont visités, les pauvres sont vêtus, les enfants sont instruits, les sœurs de charité renaissent sous l'habit des femmes du monde, qui prennent sur leurs nuits pour vaquer aux besoins des indigents après avoir vaqué le soir aux nécessités de leur famille.La résistance qui s’accuse dans la prière, se manifeste ainsi dans la charité.Dès les premiers jours, aussitôt que les maigres ressources, qu’en vertu des conventions faites avec l’Europe, la république de Genève donnait au clergé catholique, ont été refusées, il s’est créé une œuvre du clergé pour subvenir aux besoins des prêtres, au recrutement du sacerdoce, aux nécessités du cuite.Il y a quelques semaines, cette œuvre tenait à Genève son assemblée générale.M.le vicaire général Fleury la présidait.Il a donné lecture d’une lettre de Mgr.Mermillod que nos lecteurs seront heureux de lire.C’est un monument de l’histoire édifiante de l'Eglise de Genève.Après avoir chargé son représentant d’ètre l’interprète cio sa reconnaissance envers les fidèles, le vicaire apostolique ajoute : 44 L’Eglise, dès son origine, a soutenu l'institution du sacerdoce.Les offrandes des fidèles ont élevé les autels et nourri les prêtres.Malgré l’âpreté delà persécution, malgré les souffrances de l'industrie et.de l'agriculture, toutes nos paroisses ont eu à cœur de témoigner activement leurs sympathies à nos admirables prêtres, qui sont leur honneur, leur force et leur consolation.Je puis le dire avec une légitime fierté, l’inviolable et unanime fidélité des prêtres de notre pays attire la bénédiction do Dieu et les bienveillances du monde chrétien sur notre Eglise opprimée.Dites donc à nos chers catholiques de ne se décourager jamais dans leurs grandes épreuves et leurs grands devoirs.Ils font face aux besoins du présent ; leur foi et leur énergie sauront répondre aux nécessités de l'avenir.44 La providence de Dieu est visible sur notre pays ; sa miséricorde éclate à travers les sombres horizons, et l’on peut affirmer que, malgré notre pauvreté, nous ne sommes pas les tes des pauvres et les coadjutrices de l’Evangile.La Genève catholique, au milieu des ruines sociales et de la démolition de la vieille hérésie, présente le grand spectacle de la primitive Eglise, et nos adversaires peuvent répéter: Voyez combien ils sont nombreux devant leurs autels appauvris ; voyez comme ils s’aiment ; voyez comme ils soulagent leurs indigents et leurs prêtres ; voyez enfin comme ils sont unis à leur évêque et au souverain Pontife, le vicaire de Jésus-Christ ! 44 Quant à moi, vénéré ami, j’userai toutes mes forces et juqu’aux derniers débris de ma santé dans cet exil douloureux et prolongé ; j’irai mendier sur les chemins de l’Europe l’obole évangélique qui nous aide à fonder les hangars de planches, à improviser des tabernacles, à perpétuer nos écoles libres.La frontière ne m’empêchera pas d'avoir, avec mes prêtres héroïques et mes catholiques vaillants, la communauté de la prière, du travail et du sacrifice pour la gloire de notre Dieu, pour le triomphe de Jésus-Christ, pour le service de la sainte Eglise, pour la santifica-tion des âmes et la liberté chrétienne de notre bien-aimée patrie.Appelez en mon nom sur votre pieuse assemblée les bénédictions du Dieu de la justice et du Père des opprimés, f Gaspard, évêque d’Hébron, vicaire apost.de Genève.” Pendant qu’il rend ainsi témoignage de la loi de son peuple, le peuple à son tour rend témoignage à son évêque : 44 Qu’une nouvelle expression de notre reconnaissance, s’écrie-t-il, aille, par delà la frontière, chercher l’illustre exilé et le consoler des amertumes do l’exil ; qu’il sache que son troupeau a grandi en nombre et en virilité au contact de l’épreuve, et que jamais les fruits de son travail évangélique ne furent plus visibles et plus abondants ! ” Aussi tout l'effort du gouvernement, les violences de la multitude, les refus de budget, les dépenses excessives faites en faveur du schisme, la tradition violente qui lui a été donnée des églises des catholiques, n’ont nullement entravé la marche de l’Eglise catholique.Le schisme est mort.Son premier organisateur paraît en fuite.On l’attend à Paris.Il fréquente les ministres protestants ; il n’a pour ainsi dire plus qu'un pied à Genève.Ses coopérateurs l’ont abandonné ; ils se sont tous séparés les uns des autres : plusieurs d'entre eux, nous l’avons dit, ont demandé à l'Eglise catholique leur pardon et leur pénitence.Les vieux-catholiques ne sont plus qu'un nom, un nom qu’on a déjà oublié à Genève et dont le masque est tombé.Ce ne sont plus les vieux-catholiques qui réclament et soutiennent devant la cour d’appel de Genève l’entreprise sur Notre-Dame ; leur avocat les abandonne ; il avoue et proclame que c’est la Réforme qui l'a conduite et qui veut prendre vengeance des catholiques.Si la cour d'appel sanctionne l’envahissement de ce monument, ce ne sont pas les vieux-catholiques, ce sont les ministres protestants seuls qui en auront la jouissance.L'Eglise catholique regrettera la profanation des pierres qu'elle avait assemblées avec piété ; elle n'aura toujours pas à pleurer la perte d’une seule âme.Le nombre de ses temples n’a pas diminué à Genève.Ses conquêtes dans le canton n’ont pas cessé sous l’effort de la persécution.M.Yuarin, mort en 1844, après une vie de lutte ne laissait à Genève qu’une seule église, l’étroite église de Saint-Germain, desservie alors par trois prêtres.Saint-Germain, livre au schisme est aujourd’hui désert comme Notre-Dame.Quatre églises catholiques restent debout dans la cité de Calvin,des églises spacieuses et insuffisantes pour la foule des fidèles.Genève qui persécute les catholiques en contient vingt-cinq mille dans son sein, et le nombre va toujours grandissant.Dix-huit prêtres consacrent leur zèle à cette population.Beaucoup vaincus, mais nous sommes les vain- d’églises, qui paraissent vivre en paix queurs.Nous avons la foi qui domine |ne mettent pas un si grand nombre les dépouillements, l’exil et les pri- d’apôtres au service de leurs fidèles.Los dix-huit prêtres de la ville de Ge- sons.44 Si, à Genève, nous n’avons pas la nève ont peine à suffire aux besoins fortune ; si nous n’avons pas les riches de leur peuple.De son côté le peu-Zachée qui donnent la moitié cle i pie des anciennes paroisses catholi-leurs biens, nous avons au moins des ques, enraciné dans la foi de ses hommes d’une foi énêr^ique et gêné- ; pères, ne s’est laissé corrompre ni reuse qui donnent de leur temps et; séduire.même de leur nécessaire, nous avons i L'Eglise a vraiment gardé toutes desjeunes gens, de l’étudiant à l’huni-j les âmes qui lui appartenaient; la ble ouvrier, qui sc dépensent pour persécution a développé l'amour subvenir à la glorieuse pauvreté de qu elles portent à cette sainte mère.nos prêtres ; nous avons les Evodie* et les Syntiçhen, les Thècle, qui se fout le?maîtresses d’école, les servan- Dieu sait le moment et le jour ou l’évêque de Genève rentrera dans l’antique et belle cathédrale de Saint- LE COURRIER DU CANADA 'MU Mtd** ’ Pierre ; dès aujourd’hui ci sous le gouvernement d’un simple vicaire apostolique, malgré les combinaisons machiavéliques et les artifices de l’hérésie, malgré les violences du radicalisme, les pièges des lois et les brutalités de la force année, malgré toutes les ressources du budget et tous les ressorts que l’Etat peut employer contre elle, l’Eglise de Genève, par sa seul vertu, vit, se maintient et progresse aux yeux de tous.Elle pousse tous les jours des racines plus profondes sur le sol de l’héritage de Cal vus.Elle a pris possession hiérarchiquement.Les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre elle.Léon Aubifkau.Québec.20 M A US 1877.Election «le Charlevoix.spécialement à être distribuée, à titre de bonus ou autrement, aux employés du gouvernement à Ottawa, sans distinction ni arrière-pensées.Nous comptions sur une juste répartition.Nous avions lieu de croire que M.McKenzie tiendrait compte des opinions bien exprimées par la Chambre, à savoir que les petits salaires seraient les premiers et les mieux pourvus.Petits et gros n'ont rien eu.Cependant, le montant n'est pas remis on entier à la caisse publique.Où est-il ?Messieurs les ministres se sont donnés *2000 piastres d’augmentation permanente et annuelle à leurs salaires ! î î Puis, ils ont fait venir leurs députés avec prière de s’occuper des employés.Ceux-ci (l'occasion fait le larron) se sont servis à leur tour : G00 piastres d’augmentation annuelle a perpétuité pour tous les députés-ministres.nemo contradicente bien entendu.Treize ministres et douze députés-ministres forment un total annuel de 35.200 piastres ! î î ! ! Une fois repus, ils ont ajourné la séance sine die.On le voit, rien pour les pauvres !.Ceci me rappelle une caricature du temps représentant une “ basse cour ” au dessus de la quelle trônait le Pouvoir, émiettant le pain quotidien :les gros coqs s'engorgeaient, mais les poussins mouraient d'inanition.La chambre, je le répète, n’a jamais eu en vue une aussi inique distribution.Son intention a été honteusement faussée par les ministres durant la vacance.Puis que les employés n'ont rien eu, puis que le partage n'a pas été lait selon notre désir, je demande au gouvernement, au nom de la députation, de remettre au fisc le montant entier.des enveloppes tout estampillées, comme la chose se pratique en Angleterre et aux Etats Unis.Nous avons remporté la victoire à Charlevoix avec une majorité moindre que celle de l’dnnée dernière.Les amis qui n'ont pas pris part à la lutte sont étonnés du résultat.L'étonnement devra cesser bientôt quand ils apprendront contre quelles influences nous avons eu à combattre : la corruption la plus effrénée, la boisson en abondance, les préjugés les plus déniolarisateurs excités dans tous les esprits, l'intimidation, la violence, l’achat des votes, tout a été employé par les partisans ; de M.Tremblay.Depuis un an les libéraux se prépa- , ., , .-1 , , .1 , mente des emploves.raient a cette lutte : ils avaient revise *• - * avec soin les listes électorales et y avaient ajouté près de deux cent cinquante nouveaux partisans.M.Tremblay avait parcouru les differentes paroisses du comté, et organisé une cabale active et vigilante.Outre ces influences, il y a eu celle du gouvernement fédéral qui a été habilement OXOVOéo.De notre côté, nos anïis s’étaient trop reposés sur un premier succès, i*i l’hon M.1 -angevin n'avait pas suivi avec assez d’attention les agissements de son adversaire.Toutes ces causes ont réduit notre majorité.Cependant nous sommes sortis vainqueurs de la lutte la plus achar- Oti signale en Angleterre une recrudescence de conversions au catholicisme dans les classes ouvrières.Dans les grandes villes, le clergé est insuffisant à la besogne d’instruction des néophytes.Partout on voit surgir de nouvelles fondations religieuses.Les Pères Chartreux foffdent un grand monastère sur les bandes de Sussex, le premier de leur ordre, depuis le martyre des Chartreux, sous Henri VIII.Les Carmélites de Valognés (Normandie) ont fondé une maison florissante à Chichester, et celles de la rue d'Enfer, à Paris, construisent une maison à Bug inenster.On croit que la duchesse de Norfolk, qui en est la fondatrice, aura la consolation d'y voir sa fille aînée conduire la nouvelle colonie.La pieuse duchesse vient de terminer la quatrième des cinq églises dont elle a l’ait vœu aux Cinq Plaies de Notre-Seigneur Jésus-Christ.La vaste et magnifique église catholique d’Arundel.construite aux frais du duc de Norfolk, est en dehors de ce vœu qui rappelle les siècles de foi.On sait qu'au treizième siècle l'habit de pourpre était le costume propre des chanoines de Saint-Jean.Pendant le premier concile œcuménique de Lyon, Innocent IV, qui le leur emprunta poulies cardinaux, les en dédommagea en leur accordant le droit de porter la mitre, i lorsqu’ils officieraient solennellement.En honneur, les ministres devraient ! G?privilège passa dans les quatre pre-remeltre leur argent qui n’a jamais été! miers chapitres de Lyon.Pierre d'Aillv.•s députés, déjà trop archevêque de Cambrai, remarque que voté pour eux ni leurs députés, déjà trop grassement payés pour ce qu'ils valent.M.Mitchell a rendu hommage au •‘rite des employés.L’un des représentants d’Ottawa.M.Currier, a aussi parlé dans le même sens, l’autre, le député Canadien, n’a.rien dit.Personne n'attendait de l'éloquence du J)r.St.Jean, mais il pouvait au moins protéger ses électeurs.C’est ce qu’à fa»t M.Currier qui n’a pas son instruction.Le docteur St.Jean a joué là son élection.Il pouvait l’assurer par un mot, il l a perdue par un mot.Elu imiquumont par le service Civil, ce dernier attendait mieux de lui.le Pape, en revêtant les cardinaux de la pourpre, voulut les faire souvenir, par la couleur de leur habit, qu’ils devaient toujours être prêts à verser leur sang pour la défense de l’Eglise et dos fidèles: Ut sanguinem.si opus sit,pro illis e/fundant.dangereusement malade, d’une hémorrhagie pulmonaire, la» révérend père Leeours, de Meniramcook, dessert la cure pendant sa maladie.Le Conseil Municipal du comté de ShefTord, par un règlement passé à celte effet, a mis en force dans ce comté l’acte de tempérance de 1871 ; ce règlement sera soumis au vote des électeurs lundi, le 16 avili prochain, dans les différentes municipalités locales du dit comté.Le cardinal archevêque de Paris a présidé, à Passv, chez les Frères des écoles chrétiennes, l’assemblée générale de l'Œuvre des apprentis et des jeunes ouvriers.Cette réunion a été pleine d’intérêt.Son Eminence a prononcé une paternelle instruction.Un rapport attachant a été écouté.Divers morceaux en musique ont été chantés avec mérite.Cette fêle de famille a charmé tous les assistants.Monseigneur Delannoy,évêque d’Airo, a fait son entrée solennelle dans sa ville épiscopale le 22 février.La réception que ses diocésains lui ont faite a été des plus sympathiques.Mercredi, le 14 mars courant, à une session générale du conseil du comté des Deux-Montagnes, Antoine Séguin, Ecr., maire de la paroisse de St.Eustache, a été unanimement choisi et élu Préfet.l’Orateur de la Chambre dos Communes, continue d’être on opposition avec les autres organes du parti libéral sur la question de la liberté religieuse et de l’influence cléricale.Entr’autrcs observations, il fait les suivantes à propos du jugement de la Cour Suprême dans la cause de l’élection contestée de Charlevoix : u Le jugement du juge Fitzgerald que le juge Taschereau accepte dans toute sa portée, est entièrement opposé à toute idée de liberté religieuse.Nous sommes supris de voir un organe comme le Journal de Québec, accueillir cottedéci-sion comme un règlement satisfaisant des questions qui ont agité la province de Québec depuis quelque temps, comme elles ont agité d’autres pays à différentes époques, et comme devant ramener la paix et l’harmonie.Le bill introduit dernièrement dans le Parlement Italien pour empêcher ce que les révolutionnaires athées appellent les abus de pouvoir du clergé, en réalité n’impose pas beaucoup plus silence au clergé,et n’établit pas beaucoup plus la suprématie de l’Etat sur l’Eglise que ne le fait ce jugement que le Jot/rw//approuve si chaleureusement." * Le Dr.Schliemann.célèbre savant allemand, a découvert dans la métropole de Murènes un tombeau renfermant qua tre vases en or, ayant huit pouces de haiKGiir, et admirablement ciselés.De plus il a trouvé deux bagues ornées de pierres précieuses, sur l’une est dessinée une palme et sept figures de femmes.L’archevêque de Lyon a rapporté de Rome un induit du Souverain Pontife, en vertu duquel le costume de chœur des chanoines de la primatiale serait totalement modifié.Le Pape leur restitue le costume qu’ils avaient avant la Révolution.Ainsi le catnail sera remplacé par un grand manteau violet avec hermine au capuchon.Par dessus le Le docteur avait, dit on, rallié les suf-j manteau, h»< chanoines porteraient une frages des conservateurs comme des libé- croix ayant d’un côté l’effigie de Pie IX.raux par le passé ; au prochain scrutin et de l’autre ce mot: Bcstituit.il perdra libéraux comme conservateurs, qu’il se le tienne pour dit.D’après les rapports des banques de Québec et d’Ontario, pour le mois de février, la circulation durant ce mois, a .diminué de §715,097, et les dépôts du Quelles tristes reflexions n’mspirent gouvernement fédéral ont augmenté de Pas ^ BSnes suivantes que nous lisons §715,928, payables en grande partie à\ Union : demande.* ! Le jour s est lait sur le mystère qui Les dépôts des gouvernements proviu- i semblait envelopper le drame de la rue riaux accusent une diminution de 8221.Biondel.Ce n est pas un u ime qui a 753, à peu près également divisée entre (,ausé la mort de la jeune fille, c’est un les deux provinces.i smcule.Qm 1 eut soupçonné ?Les dépôts publics accusent une dimi I Cctte de treize ans s’est tuée, nution de 8514,816.Les dépôts portant l,arce fflf(îlle 11 entrevoyait pas le moyen intérêt ont diminué de plus d’un million i‘le ^itirde sa condition d’ouvnere, que et demi, mais cela est en partie contre u;l lecture continuelle de toutes sortes balancé par une augmentation de dépôts de romans lui avait fait prendre en me- Il est fort curieux de voir l’effet produit sur les libéraux par la réception faite, à née qui ait jamais été laite à un Ottawa, à M.Roy.Ou en parle encore, candidat conservateur.Les amis du Je ne crois pas* que M.Dumont fasse comte méritent nos plus sincères autant parler de lui à la Législature félicitations pour les efforts inouïs Locale.qu’ils ont faits pour s’opposer au torrent libéral qui a menacé un instant de nous engloutir.Cette élection est une leçon pour le parti conservateur : elle nous enseigne qu’il faut combattre sans cesse et ne jamais se lier à des succès passés.Voici le rapport officiel de la vo talion, nous ne donnons que les majorités.Lan ge v in.'frein bin v.!••.•••••••••• •• Baie St.Paul.St.Urbain.Eboub'iii»'Uts.Si.Hvlarion Si.Fidèle.Isle aux Coudivs Petite Hivièi e.Si.In*née.Si.Agnès.Si.Sim»*on____?.Alalbaie.*28 i IG 11G 20 56 •••••••«•• Moj.Hon.Langevin.336 280 56 /1 G Gi 64 20 40 280 Kninoiirn*ka La majorité de M.Dumont, candidat libéral, dans ce comté, est de seize voix.Nous nous attendions à cette défaite.Que l’on nous dise quelles démarches les ministres locaux ont faites pour s’assurer la victoire à Kamou-raska ?Nous n’en connaissons aucune.C’est la négligence seule qui nous a fait perdre ce comté.Nous l’avons déclaré, bien des fois, ce n’est que par un travail constant que nous pouvons triompher.Lettres «le la Capitale.Outaouais, 24 mars 1877.La motion de M.Casey pour faire passer les aspiiants au Service Civil par de sévères examens a donné lieu, mercredi.à une assez vive discussion.# Les employés du gouvernement fédéral ont suivi ces débats avec intérêt.Ils iront pas été absolument flattés d’entendre le ministre des Finances déclarer qu’ils étaient amplement rémunérés pour leurs services.M.Cartwright peut préférer conserver les deniers publics poui se promener chaque année en Europe, mais il fausse sciemment ies faits quand il affirme que la vie est maintenant moins dispendieuse dans la Capitale qu’autrefois.11 y demeure depuis assez longtemps pour savoir tout le contraire.Le gouvernement ne veut jamais donner de pleins renseignements sur sa conduite : la réponse est toujours évasive.Si je comprends bien les griefs des employés publics, ce n’est pas tant le refus du bonus qui les lèse que le détournement de fonds pratiqué par M.Cartwright et ses collègues.Je crois avec le Service Civil que le ministère a violé les privilèges du Parlement en disposant d’un montant voté dans un but spécial, pour des fins toul-à-fait différentes.Nous avons remis entre les mains des ministres une somme ronde destinée Le Sénateur Pelletier joue de malheu r Il est allé passer une quinzaine dans son ancien comté pour ramener avec lui M.Perrault, et il est revenu avec une défaite humiliante.Cette fois, il s’abstient d’v aller et M.Dumont est élu ! * Je crois qu’il n’y a qu’une conclusion possible : il était temps, grandement temps qu’il se mit à l’abri du vent de Nord Est pour le reste de ses jours.Je commence à tn’énorgueillir.Un autre correspondant s’occupe de moi dans VEvëncment.Celui-là n’est pas fort! Il pourrait se dispenser de dire qu’il débutait dai.s l’art d’écrire ; cela était superflu.Je n’aurai pas souvent le loisir do perdre mon temps à répondre à ce novice qui signe ** au revoir.” Ici on appelle des binettes comme la sienne des greens horns.Il ne doit comprendre cela, lui ! Il doit être de même force on anglais qu’eu interprétation, comme nous l’allons voir tout-à-l’heure.Il y a deux choses qu’il ne peut comprendre dans mes écrits; ce n’est pas trop pour 15 correspondances.Le reste est hon.lo.Il ne peut comprendre qu’un députe voit sa silhouette se dessiner sur les murs du Parlement.—Celui-là ne lâchera jamais la proie pour l’ombre.Qu’on le place incontinent au service de M.Anglin : il a bonne poigne, comme l’on dit chez lui.C’est cruel de me demander de faire un instant l’office d’instituteur élémentaire, mais il s’est trop offusqué de ce que la démonstration en l’honneur de M.Roy ait eu lieu à 130 lieux de Kamouraska, pour lui refuser un mot de réponse.—Ce n’était pas la peine d’atten dre si longtemps pour se faire perroquet.Le Journal de Québec à un mois de distance—écrivait la même chose.2o.Vous vous demandez,M.le commençant, comment les électeurs de Kamou raska auraient pu assister à un spectacle qui se passait aussi loin d’eux ! Réponse :—ils n’avaient qu’à prendre le chemin fait à M.Roy de préférence à M.Perrault.Permettez-moi un conseil à mon tour.C’est une sottise inqualifiable que d’émettre que mes écrits u font les délices des lecteurs du Courrier.” On ne débute pas par un pareil avœu quand l’on veut essayer do détruire i effet produit par ces lettres.Si c’est là tout coque vous avez pu produire en un mois, vous aurez une certaine difficulté à me suivre.Il en reste quatorze en arrière, sans compter ce qui vous est ménagé pour l’avenir.Plus que jamais : * Bonus.Le Révérend Père Saintin, prêtre de la congrégation de Picpus, vient de mourir à Troyes dans la force de l’âge.Le Père Saintin était un des survivants des otages de la Commune.Il fut arrêté à Paris en même temps que plusieurs de ses confrères et les religieuses de Picpus, qui furent enfermées à la Salpétrière.La santé du Père Saintin, profondément altérée par les souffrances et les privations de sa prison, jointes aux émotions de ces jours terribles, ne put se rétablir, et le peu qui lui restait encore de forces alla continuellement en diminuant.La direction • spirituelle de la communauté et du pensionnat des Sacrés-Cœurs de Troyes lui avail été confiée, il y a moins de deux années,et c’est dans ce ministère qu’il acheva de s’épuiser.payables à demande.Le montant dû aux agences dans le Royaume-Uni est de §374,498 plus considérable qu’au mois de janvier.Le numéraire ou encaisse métallique des banques a augmenté de §1.163.332, tandis qu’il y a une faible diminution dans les billets de la Puissance.Les balances dues par les agences dans le Roytuime-Uni ont diminue durant le mois de M,481.937.Les avances faites sur parts de banque accusent une diminution de 8436,045, tandis que les avances faites sur débentures ont augmenté de §284,899.Les billets échus non garantis mit diminué de §200,000.durant le mois de février, tandis que les billets échus, mais garantis, accusent une augmentation du même montant environ.Le changement le plus important est l’augmentation de §2,166.01*7 dans les billets escomptés pris.Le mouchoir marqué D.il.appartenait à une de ses ami îs, à qui elle l’avait demandé avec insistance, parce qu'il était noir.—couleur de deuil.—On voit que la petite malheureuse avait apporté une véritable mise en scène à sa mort.Céline Beaufort a été enterrée hier matin.Un pays où la foi s’éteint ainsi est bientôt un pays ravagé.C’est par puro inadvertance que nous avons successivement, sans en donner crédit, publié deux excellents articles, le premier du Nouveau Monde, intitulé.•• La,, ., .Cour Suprême, ” le second du Franc- 1;i bnSadu du feu.s0'u ‘onnns de cos DOCTEUR EN MÉDECINE.—L’élève en ITlé decine finissant qui a subi le meilleur examen à l’Uuiversité-Laval, es! M.Jos.Lavoie.Ce monsieur a été admis à la pratique de la médecine avec le titre distingué ch» Docteur en médecine, et il est le seul qui l’ail obtenu.M.Lavoie se fixe à St.Roeh, rue Desfossès.Nos sincères félicitations à notre jeune ami.Nul doute qu’il rencontrera clans sa nouvelle profession tout le succès que ses brillantes études médicales lui donnent droit d’espérer.Ont aussi été admis à la pratique de la médecine, après avoir répondu avec satisfaction aux questions épineuses de l’examen, MM.J.G.dis.L’Espérance, S.R., élève interne de l’Hôpital de la marine, George Fréchette, Joseph God-l>otit et Adhémar Jeannotle.de CHARLEVOIX.—Les homines de la police sont revenus de Charlevoix hier après-midi.—A cause du Jeudi Saint la séance hebdomadaire du Cercle Catholique aura lieu mardi soir à 8 heures.Tous les membres sont priés de n’y pas nian-înanquer.Le Comité du Cercle Catholique siégera le même soir à 7 heures.—Grandes soirées au bénéfice de la section St.Jean-Baptiste de St.Roch, les 23 et 24 avril prochain.Les Amateurs Canadiens donneront deux soirées pour aider à compléter le paiement do la bannière de la section.UN PEU n'.VTTENTION POUR NOS 1UUC.A-DiEiis.—Nous nous associons de tout cœur aux idées exprimées par tous les journaux de cette ville, sur la nécessité d'un costume pour nos brigadiers.Nous reproduisons ce que di! Le Canadien à ce sujet.Un costum 3 pour les hommes de la brigade du feu est devenu une nécessité.Les autres grandes villes ont.sons ce rapport, fait cequi était désirable.Quelques uns pourraient être tentés de croire qu’un costume particulier serait plutôt un ornement qu'une utilité.Qu'on se détrompe.En premier lieu, les casques sont destinés à protéger la tête contre ies accidents qui pourraient arriver par la chute d’une poutre ou des briques et plus d’un de ces dévoués serviteurs du public ont du leur vie à cette espèce de casque.Dans un incendie, il est souvent né cessairt?de n’admettre personne autre que les hommes de la brigade du leu, et dépourvus d’un costume paiticulier, comme le sont nos hommes, ils se voient souvent obligés de perdre un temps précieux à se faire identifier.Il y a en core maintes autres raisons que nous ne croyons pas devoir mentionner, e u* elles se présentent d’elles-mêmes à quiconque veut réllécbir sérieusement sur ce sujet.Dans les autres villes, ies hommes de Parleur, intitulé ** \ ues générales sur le catholicisme libéral.’* Nous tenons d’autant plus à rectifier ces erreurs que ces articles soûl d une importauc** qui justifierait pleinement Ce changement est dû surtout aux les réclamations des deux journaux en ! remaniements du tarif qu’on présumait ! devoir être plus considérables qu'ils ne l'ont été.Beaucoup d'importateurs ont en conséquence retiré leurs marchandises des entrepôts de la douane, et pour cet objet, il leur a failli recourir à l es compte.Les Bénédictins allemands (de la même réforme que Solesnie) ont été invités par l’évêque de Birmingham à élire domicile en son diocèse.Ils s’élu Missent à Eurdington.Les Yisitamlincs allemandes, exilées par M.Jde Bismarck, viennent à Walmer, près Douvres, et le Sacré-Cœur entreprend une grande et nouvelle fondation à Hove, près Brighton.Les ordres religieux sont l’espoir du pays, et pertout les noviciats sont pleins.Surtout sont florissants ceux de la vaillante Compagnie de Jésus, malgré toute l’opposition et la malveillance dont elle a été l’objet récemment.Jeudi dernier, une touchante cérémonie réunissait, dans la gracieuse chapelle de l’Institution Saint-Martin, à Rennes, les membres de la Société charitable de Saint-François-Régis.Il s’agissait de l’abjuration solennelle d’une protestante, qui a eu le rare bonheur de recevoir, le même jour, le baptême, le sacrement de* mariage et l’Eu charistie.Le Révérend Père Gabier, supérieur de l’Institution Saint-Martin, qui avait bien voulu présider cette fête de famille après avoir fait couler sur le front de la néophyte l’eau du baptême, a donné aux nouveaux époux la bénédiction nuptiale et la sainte communion.Puis, dans une courte et chaleureuse improvisation, le Révérend Père a rappelé à la nouvelle convertie les obligations qu’elle contracte en entrant dans le sein de l’Eglise catholique, l’invitant, en terminant, à la reconnaissance envers Dieu pour tant de bienfaits.A la suite d’une retraite que vient de donner le R.P.Damen, S.J., dans l’église Saint-Patrick, à la Nouvelle-Orléans, le général Longstreet, de l’armée du Sud pendant la guerre civile, est entré dans la communion catholique.On se souvient que le général Longstreet a occupé un rang très-distingué parmi les chefs de la vaillante armée confédérée.question.Oc* K.Fellows.M.1> .«II* X fi i £ I, X.II.Bien que j’aie été, généralement, ennemi des médecines j j:« I - * 111 « ** s.je ne puis m'empêcher de recouuailre, en justice, que b* ** halsam of wîm.» cher y ” est un remède d’une valeur supérieure pour les maladies pulmonaires.J ai fait usage de cette préparation plusieurs années, et elle.* m’a donné une preuve de son efficacité dans b* traitc- Une dépêche de Raguze, reçue à Lon-Idivsle 25 mars, rapporte qu’une bande j de Bazouks ont pillé et incendié le village deOtchievo, dans l’ilerzégovine, (‘t i assassiné une partie des habitants.On ., ., t .‘ rapporte aussi qu’un autre village a subi ,u> U deiV r *raves (jl ,(ii‘ lon*-ne le même sort duree.Je connais un malade, mainte ________ liant rétabli, qui a pris ce remède, et m.,;,,™ .t (IlJi sans lui, serait maintenant mort Quinze familles, la plupart canadiennes-françaises, sont parties des cantons de l’est lundi pour Valley-Falls, Rhode-lsland.où elles vont travailler dans les manufactures.tûmes, et pourquoi donc n’en serait-il pas de même pour ceux de Québec.A Montréal, chaque homme reçoit trois costumes par année en sus des habillements de dessus.De.plus, la vie de chaque homme est assurée pour la somme de S 1,000 au bénéfice de la famille en cas d’accident fatal à un feu, et la ville paie la prime deceit** assurance.Ainsi, il nous semble très raisonnable de demander des costumes pour nos hommes de la brigade du feu.On nous informe que le coût total ne dépassera pas > 1.000.Assurément une dépense aussi modique ne saurait retarder pour un seul instant une amélioration aussi nécessaire.vol a st.roch.— Dans la nuit «le ven dredi à samedi, le coin des rues Desfossès et Grant a été le théâtre d’un vol habilement exécuté.Des individus ont pratiqué un trou dans la broche qui sert de contrevent aux vitrines du magasin d'épicerie de M.i • i , , v ., ,, ., .i j » in iiita uij iuuL:a3iii u tuiu'ui: UU .M.depuis loi gl-mps.H.I-çllows, I), oO Blackburn, nut ensuite taillé une vitro cenUns et une piastre a bouteille Lu de grail(ie dimension, et enlevé avec la ven e pat es mai chauds en general.main le contenu de la vitrine.Lg punch, de Londres, publie une excellente caricature ayant trait aux succès qu’obtient en Angleterre la viande de bœuf importée du Canada.Un magnifique bœuf sur lequel sont némérotés les meilleurs morceaux, envoie sauter à dix pieds en l’air un gros John Bull qui était venu pour l’examiner d’un air narquois.Au bas de la gravure, il va cos deux seuls mots :;* Boss Americanus.’’ Dans une visite à Douvres, l’arehe-vêque de Canterbury, primat d'Angleterre, a reconnu que u les conversions à l’Eglise romaine étaient, à notre époque, de beaucoup plus nombreuses qu’à au cmie autre époque de l’Eglise anglicane, si l'on excepte peut-être le règne des Stuarts.” Erlion «l’Ottawn.Le département de l’Agriculture a reçu des avis d’Angleterre d’après lesquels la viande de bœuf importée du Canada est maintenant qùotée, sur les marchés anglais, au même prix que le" bœuf d’Ecosse qui jusqu’à présent était regardé comme supérieur aux autres.L’hon.maître général des postes a annoncé, mercredi, que prochainement, Le révérend père Ethier, curé de l’on vendrait, dans les bureaux de poste, Grande-Digue et du Shédiac, N.B.est Au consistoire tenu le 19, le pape a nommé plusieurs évêques parmi lesquels le Révd.Michael Hannan d’Halifax et le Révd.John Morcy, de St.Augustin, Floride.Sa Sainteté a prononcé une courte allocution, dans laquelle elle a renouvelé ses déclarations du 12 mars, ajoutant qu’elle protesterait à la face du monde entier contre la tentative faite pour lui enlever la liberté de la parole.On rapporte que tous les ministres au Vatican ont reçu instruction de donner de fréquents bulletins sur la santé du Pape.Le télégraphe nous a parlé des résultats de la dernière récolte vinicole en France.D’après les chiffres officiels, le rendement de 1876 ne s’est pas élevé au-dessus de jri millions d’hectolitres de vin.Eu 1875, il dépassait 83 millions d’hectolitres; c’est donc un déficit déplus de moitié.Ces résultats si peu favorables ne sont pas seulement dns aux gelées tardives, mais aussi et surtout aux ravages du phylloxera.Aujourd'hui en France, sur les 2,300,000 hectares plantés en vignes, plus de 500,000 hectares sont atteints par le fléau et dans un état à peu près désespéré.* Le mal gagne tous les jours du terrain, et les chiffres que nous venons de citer sont bien faits pour causer de l’inquié tude.On s’occupe en ce moment à Toronto à préparer le vieux fort pour recevoir les troupes qui viendront d’Halifax et qui devront s’arrêter ici, en attendant qu’on ait obtenu du gouvernement des Etats-Unis, la permission de les laisser passer su! le territoire américain pour se rendre dans la Colombie Anglaise.1 roy, N.Y., 20.—On a ressenti ce ma tin, une forte secousse de tremblement de terie qui a duré 40 secondes.Le Freeman, organe de M.Anglin, Oranges! Oranges! TjCpetit lot (Voraihjes à 20 cent ins par douzaine pour i/uelques jouis seulement en rente chez G ING RAS & LANGLOIS JSo.i) ! Rue du Ratais, Québec, 2G Mars 1877.*>05 FA ITS m vT: HS.SOMMAIRE DE la PREMIÈRE PAGE.— FtUlil- leton : Ivon le Breton, {à suivre.)— Le triomphe du radicalisme à Genève.—4èmo page: Conseil pour les maux d'yeux.— Le feu grisou.—Guérison dos Panaris.NOTRE DAME de pitié.—Celle fête a été célébrée vendredi à la basilique.11 v a ou office le soir et sermon donné par le révéïend M.Côté, vicaire à la basilique.L’habii prédicateur a su trouvei d’éloquentes paroles en parlant des avantages de la dévotion à Notre-Dame de Pitié.Une quête a été faite ensuite par M.Dupré et Mlle Ouimet, et M.Burroughs et Mlle Douce t.c Elle a produit une abondante recette.retraites.—La letraite donnée aux jeunes gens de cette ville par les révérends Pères Jésuites, de la congrégation de la Haute-Ville, s’est terminée hier.Cette retraite a été d’un grand bien spirituel pour une bonne partie de notre jeunesse québecqnoise.Colle semaine doit commencer, au même lieu, une nouvelle retraite pour les gens mariés.—La compagnie de navigation à va pour du St.Laurent a acheté mardi à Sorel le vapeur Boston, pour la somme de 86,300.—Sydnery Smith, entrant un jour dans un ateliei de desssin, trouva que tous les murs étaient tapissés do miroirs Voyant sa personne reflétée de tous côtes, il dit qu’il u supposait qu’il assistait a une réunion du cierge, et que suivant toute apparence, l’auditoire était nombreux et relevé ” Ainsi en est-il du pur vin de Quinine, prépare par Devins & Bolton ; car il est appuyé des témoignages d’aude-là 24 médecins éminents qui tous l’ont recommandé.Entre autres articles, ils ont enlevé 16 flocons de gin, deux barils de café, etc.Personne ne couchait dans ce magasin.et nous croyons que le vole, convaincu de l'inconvénient de ce peu de prudence, va prend r»?des mesures pour que son magasin soit habité la nuit à l’avenir.Un membre de la famille de M.Gau-vreau, qui demeure au second étage et est propriétaire de la maison, a entendu du bruit et est descendu pour en avoir l’explication.Ne voyant personne dans la rue, il est remonté tranquillement se coucher.Nous faisons des vœux pour que les voleurs soient pinces.relâché.—A.J.Merrill, arrêté mercredi sous accusation de la nature que l’on sait, a été remis en liberté par ordre du chef de police Penion.de Montréal, le même qui avait ordonné son arrestation.Suivant toute apparence, il y a eu erreur, et Merrill est innocent.longévités—Lundi dernier est mort à Trumansburgh, comté de f’’ kins (New-York,) Samuel Vau», âgé de lui ans.—Les journaux anglais signalent la mort d’une centenaire.11 s’agit de ladv Smith, née le 11 mai 1773.A l’âge de vingt-trois ans, elle épousa sir James Edward, alors jeune ('t pauvre médecin ; après trente-deux ans (h* mariage, elle resta veuve pendant près d’un demi-siècle, hile ne fut jamais malade que dans les dernières années de sa vie.Elle est morte à Lowestaft à l’Age de cent quatre ans moins trois mois.meurtre HT SUICIDE.—Madame Free-horn W.Packard, de Goshen, Mass., a coupé la gorge à son mari et s’est fait ensuite la même opération, pendant (puis étaient au lit.Le mari en réchappera probablement.La femme était prise de folie.faussaires.—Avant-hier la police a arrêté dans l’hôtel de New-York un nommé Kilpatrick, sur lequel on a trouvé pour 8100,000 d’obligations très artistiquement contrclaitos du chemin (le fer Missouri Pacific.Un jour plus tard, on a arrêté au no.131 Trente sixième rue James McKay, alias Canada Mack, complice présumé de Kilpatrick.Los deux prisonniers sont ou se disent Canadiens.Ils sont l’un et l’autre âgés de 36 ans.5 1 •JBTt.**' • V LE COURRIER DU CANADA, H- ir t UN CHEF SAUVAGE CANADIEN.— Voici quelques noms des tribus sauvages de la partie Ouest des Etats-Unis : Nuée Kongo, Jeune Homme Effraye de ses Chevaux, Chien Kongo, Petite Blessure, Cheval Américain, Celui qui a peur de l’Ours, Trois Ours, Tonnerre de Feu, Ours Agile.Feuille Rouge, Homme aux yeux do Feu, Vache Blanche, Bon Taureau, Cheval Oseille, Ours Belette, Deux Lances, Mauvaise Blessure, Ours Haut, Celui qui prend le soldat du soir, Taureau Lent, Loup Haut et Grand Pied.* Il parait que le u Jeune Homme Effraye de ses Chevaux ” est un Canadien dont le père avait épousé une sauvagesse.Le jeune chef parle français, mais il no veut pas se dire descendant de Français.11 prétend que son père était des environs de Québec, mais Sauvage et non Canadien-français.MO UT D’UN CENTENAIRES CANADIEN.—\j Express de Rochester annonce qu’Augusiin Picard est mort en cette ville, dimanche dernier, dans la résidence de la plus jeune de ses filles, n.57 rue Lyeil.11 était né à Saint-Pierre, près de Québec, le 24 mars 1707.Il s’en fallait donc de cinq jours qu’il eût 110 ans accomplis.Augustin Picard a été marié deux fois et a eu huit enfants de chaque lit.La plus jeune doses lilies, Mmeüoetze,dans la residence de laquelle il vivait depuis plusieurs aimées et où il est mort, est agee de 5H ans.L’ai née, Mme Bouchard, est veuve âgée de 81) ans et jouissant d’une excellente santé.Pendant sa longue existence, Augustin Picard n’a jamais été malade, pas mé ni immédiatement avant de mourir.Il s’ü* éteint d’affaiblissement et de vieillesse sans souffrir.11 habitait Rochester depuis la fin de la guerre de sécession ; avant, il avait sa résidence à Troy.Jusqu’à i’àge de SU ans il a travaillé de son état de charpentier.Ses habitudes étaient régulières ; il se levait le matin, se couchait tôt, prenait ses repas à des heures réglées et mangeait modérément.11 ne dédaignait ni la bière ni le whiskey, mais sans jamais en consommer avec excès.La seule chose dont il abusât, c’était le tabac ; il fumait comme mi Turc, du matin au soir, et M.Nicoi n’avait pas de partisan plus ferv ut que lui.Legrand âge du défunt i fa va it veil de surprenant, disait-il lui-mùme, l’h tude dans sa familie étant de dov.plus que centenaire ; son père était in à i 08 ans, sa mère à 104.Sa sœur, M * François Paradis, qui lui survit ci.habite Québec, est âgee de 1US ans." Après cela, il est permis de se demander si réellement Fusago du tabac est aussi pernicieux qu’on le pretend.éclairs ht neige.— Bans la nuit de lundi à mardi, la province d'Ontario a été le théâtre d’un fait métérologiqne lbrtruiieux et fort rare.Une tempête de neige, accompagnée de nombreux eclairs, a couvert la terre d’une nappe blanche d'une épaisseur de dix-huit ponces.vol audacieux.—l u voleur est entré mercredi midi dans la banque nationale Indiana, à Indianapolis, a placé sur le parquet une petite boite qu'il portait avec lui.a monté dessus, s'est penché sur les grillage, a fait main basse sur une liasse de trois mille dollars et a disparu avant que les personnes prêj sentes aient pu même distinguer son visage.UNE GRENOUILLE ET MLLE CRAPO.— Le Times de.* Troy raconte qu'une jeune fille française des environs de cette ville, nommée Lina Crapo, était depuis longtemps en proie à des maux d’estomac qui devenaient de plus eu plus graves et semblaient mettre sa vie en danger, il y a sept «ms, Lina en buvant dans un ruisseau, avait senti un corps frétillant lui passer par la gorge avec l'eau qu’elle buvait, ("est de celte époque que fia taiont ses maux d’estomac.Il y a quelques mois, le Dr.Campbell, chez qui elle était en service,parvint â la soulager sensiblement au moyen d'une batterie galvanique, mais sans que l’état général de la santé s'améliorât.Ces jours derniers, Lina fut prise de vomissements violents et Huit par rejeter un corps dans lequel les personnes présentes reconnurent parfaitement une grenouille, qui paraissait morte.Malheureusement, la jeune fille s’empressa do jeter au feu cet ennemi intime, qui l'avait fait si longtemps souffrir, de sorte qu’aucune constatation médicale du phénomène ne put être faite.Hâtons nous de dire que Mlle Crapo se porte beaucoup mieux depuis qu’elle est déli vrée de sa grenouille.AFFAISSEMENT DU SOL.—Ulie superficie de terre d’une dizaine d’acres, au dessus et à côté de la mine dite Diamond, située à Wilkesbarre (Pennsylvanie) et appartenant h la compagnie à charbon Lehigh et Wilkesbarre, s’est subitement affaissée de 8 â 10 pouces, au milieu de ravaïU-dernière-iiuit.Le fait, conséquence des travaux souterrains des mineurs, était si bien prévu que la plupart des occupants d’habitations situées dans ce rayon les avaient évacuées depuis plusieurs jours.Ceux qui étaient demeurés dans leurs logis ont été éveilles par le mouvement général de descente et so sont sauvés effarés, mais il ne s’est pas produit un seul accidonl, rabaissement avant été simultané sur la superficie entière et s’étant accompli avec autant de régularité que par un ascenseur.Comme il serait dangereux de visiter la mine Diamond avant que le sol mou vaut semble suffisamment raffermi, on ignore si celte mine est entièrement ou partiellement comblée, et l’on ne peut conséquemment apprécier l’importance des dommages matériels.Annonce?Nouvelles.Entrepreneur et marchand do bois.—Jos.Archor Avis.—K.A.Déry.Tapisserie !—I.P.Déry.Certificats.—L.N.Allaire A Cie.On demande.—I)o.Bazar en faveur de l'Asile du Bon Pasteur.Huilo do Pétrole.—F.O.Vallcrand.A vit* aux Mo sionrs !—Fyfe et Carneau Vin de Quinine de Campbell.—Une dos inait sons qui imitent, le Vin de Quinine do Camphel annonce ellroiitément qu'elle fabrique ce vin depuis vingt ans.Cette maison no fait uffaire-que depuis dix ans et demi et elle n'a préparé son vin qu'aprés que le vin do Quinine de Camps bell est devenu si célébré.Pour connaître 11 qualité de ces imitations il ne sullit que de jeter un coup d’ieil sur l’analyse suivante, sur laquelle nous attirons particulièrement l’attention : Rapport du Dr.«I.Baker Edwards, Pli.I).I).C.L T.C.S., professeur de chimie et do micrologie.le certifie que j'ai analysé avec soin les éenan-t i lions de vin de Quinine, que m’ont donnés MM.Kenneth et Campbell et que j'ai obtenu le résultat suivant : Nü I.—Couleur foncée et trouble, laissant au repos un dépôt épais ; le goût en est doux et acide et le bouquet ressemble à l’orange et est quoique peu amer.En s’évaporant il laisse un sirop sucré.11 ne contient qu’un “ reste mircos-copique de Quinine et de Quinidino.” il est lubrique avec du vin d’Orange.10.—Couleur noire foncée, laissant un dépôt épais cl noirâtre, a un goût acide et légèrement amer, contient do la cinchonine mais point de Quinine ” et est fabriqué avec un “ vin acide ”, et non pas avec du sherry.N® JL—Vin de Campbell.Légèrement coloré clairet sans dépôt ; contient du disulpbate de quinine, dans la proportion d'un grain à deux onces de liquide et est fabriqué avec du vin de berry do première classe.JOHN BAKER EDWARDS, Pli.1).D.C.L.F.C.S., professeur de chimie et de mi crologie, Bishop's College et Collège des arts et industries, Montréal.MM.KENNETH CAMPBELL A Cik., Montréal.En vente chez T.LEDROIT, M G MOUNTAIN et .1.B./.DUBEAU et G INGRAS et LANGLOIS.Québec, *23 Juin 1870.24 Avril-7Gc TAPISSERIE ! 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PAVAIS, II.lUTE-YILLK Les personnes désirant se procurer les vins les plus fins et les plus recherchés, voudront bien parcourir la liste des vins suivants, provenant des maisons les plus en renommée d’Europe : VINS BLANCS.Xérès Amontilado très pâte et très sec Du WH f Do VB *1 MAISON MISA.Do VP Madère Xérès de «Gordon, T.P.do a,,u • l»KIX : 35 ccutft 1» .En vwiie.eu gros et on detail, pur tous los IL continuera comme par lo pusse à oxérubw à phunnacions ot débitants de inoducines de là son atelier, No 60.LUE ST, KUSTAUIL, Puissanco.toutes sortes d’ouvrage d'Architecture, tel .rue : AUTELS, CHAIRES, ORNEMENTATION, etc., etc., à dos nrix très modérés ébec.3 Québec, 3 Mai I87G.— lan 992 JOHN LEWIS A CIE., Quartier Victoria, j Montreal.Québec 19 Juillet 1876—le* 59 LE COURRIER DU CANADA Conseils pour les Maux d’Yeux.Ne plaisantez point avec les yeux.Nul organe n’est plus susceptible, plus délicat ; en général, évitez les remèdes DIRECTS lorsque les maux d yeux sont chroniques ; car la cause du mal est plus profonde ; elle est dans la masse du sang, dans la constitution qui est trop lymphatique, trop molle, trop débile.On ne peut donner à ce sujet de règles générales ; mais on peut dire que, d’ordinaire, les maux d’yeux des personnes qui ont les cheveux blonds et les yeux bleus ou gris, viennent de la cause que nous signalons.Ce sont des tempéraments lymhatiques qu il faut remonter ; le mal des yeux n’est là qu’un effet ; on perdrait son temps à vouloir le guérir par des remèdes appliqués directement.Ce qui chessera le mal p.ui à peu, c’est d’abord une nourriture substantielle et abondante ; s'il est possible de s'en procurer, de la viande rôtie on grillée, de la viande noir du bœuf, par exemple, ou du mouton ; du vin aux repas ; pas de jeune ni de maigre les vendredis et samdis, pendant un temp natable, quelquefois un an, deux ans de suite.Puis éviter la trop grande application des yeux, surtout la lect ure au grand jour, et plus encore le soir, à la lumière ; se coucher tôt et se lever de même ; faire beaucoup d'exercice au grand air ;—le matin et le soir, pendant longtemps, se baigner le front, les tempes, les yeux fermés, avec de l'eau de puits froide, où l'on peut môme verser quelques gouttes de bonne eau-de-vie.Sur dix maux d'yeux, il yen a huit qui viennent de cette faiblesse de tempérament donc nous parlons ; les soins ci-deesus indiqués les guériront infailliblement à la longue ; mais il faut de la patience.Ivien n'est plus ditücile à faire disparaître que ce genre d'affection Si rien n'indique de la faiblesse de tempérament chez le malade, s'il est, par exemple, brun, vif, sanguin, le traitement ci-dessus n'est plus applicable, et il n'y qu'à consulter quelque bon médecin, qui donnera des remèdes locaux.Mais gare les charlatans ! On perd ses yeux à peu de frais entre leura mains ! Méfiez-vous de leurs eaux, de leurs pommades ; elles ont veuglé bien des gens ! Le IVii Grison.Les catastrophes dans les mines de charbon sont malheureusement très fréquentes, et dans le commencement de l’année 1870 tous les cœurs ont été émus en apprenant la terrible explosion du puits Jabin, près Saint-Etienne, où tant d’ouvriers ont trouvé la mort.Le plus grand ennemi du mineur et l'auteur de ces explosions est le feu *l grisou." Le feu grisou est un gaz qui s'échappe des fissures du charbon de terre enfoui dans les entrailles de la terre ; ce gaz est combustible, comme le gaz de l'éclairage, dont il a presque la composition : c’est une combinaison de l'hvdrogène avec le carbone.Quand il est pur, il brûle tranquillement, sans éclat ; mêlez-v de l'air et allumez, vous avez une épouvantable détonation.Dans les houillères, cet hydrogène carbone se dégage et se mêle à l'atmosphère où travaille le mineur, et la rendrait constamment susceptible de détoner, si l'on n'avait soin d’entretenir dans la mine de puissants et continuels courants d'air, qui entraînent, autantque possible, le gaz dangereux.Mais le péril n’en subsiste pas moins.Supposez qu'un ouvrier, pour allumer sa pipe, frotte une allumette ; il faut bien avoir des lampes pour éclairer le travail ; qu'on ouvre une de ces lampes, voilà votre mine qui saute comme une poudrière, vous avez toutes ces horreurs dont les journaux vous ont donné de navrantes descriptions ; les hommes sont aveuglés, lancés dans l’espace, ou broyés par les matériaux et les éboulements, brûlés par la flamme qui parcourt ces longs corridors sombres ; la ventilation devient impuissante, et l’asphyxie frappe ceux qui ont un échapper.* On peut rarement connaître la cause des explosions, irais il est rare qu’elles 11e soient pas l'elièt de quelque imprudence ou de quelque infraction aux règlements.Les ouvriers s’accoutument au danger, qu'ils connaissent cependant ; on a vainement inventé des lampes difficiles à ouvrir, ils y parviennent avec un clou ou un couteau.Peu de jours avant l’événement du puits Jabin, une plainte avait été déposée au parquet contre des ouvriers d’une mine voisine de ce puits, coupables de cette imprudence.Le tribunal de Cambrai, dans le mois de février dernier, a condamné à vingt jours de prison et à cent francs d'amende un ouvrier mineur convaincu d'avoir ouvert sa lampe de travail.Les ingénieurs et les savants s’occupent des moyens de préserver autant que possible les mines des terribles dangers auxquels les ouvriers sont exposés.Guérisou cl ch l*unu ri*.Dès que l’on sent au doigt les battements et la douleur, symptômes avant-coureurs du panaris, aussitôt qu’on y remarque cette rougeur qui annonce une inflammation interne, il faut se procurer de l’onguent gris [onguent napolitain ou mercuriel,] et on en fait un petit cataplasme dont on entoure le doigt malade.C’est à nu qu’il faut mettre l’onguent sur le doigt, car un|linge intermédiaire empêcherait l’eilicacité du médicament.Le panaris avorte, et la guérison arrive dès le lendemain.J’en ai répété l’expérience non pas une lois, mais chaque fois que j’en ai rencontré l’occasion : jamais la guérison n’a manqué.Ma vénération pour ce petit moyen remonte au temps de mes études médicales.Tout le monde sait que l’étude de l’anatomie est entourée de dangers ; outre les viasmes cadavériques, les exhalaisons délétères, il y a les écorchures, les piqûres, accidents quelquefois mortels.Donc j’étudiais l’anatomie, je disséquais, en compas gnie de Martin L.et d’A., aujoufc d'hui l’un des meilleurs médecins de Marseille.D’A.se fit une piqûre à laquelle il n’apporta aucune atten tion ; mais, à la fin de la séance, le doigt blessé était rouge, et d’A., en nous le montrant, nous inquiéta vivement.Le soir, j’appris qu’il s’était mis au lit avec la fièvre.Le surlendemain, notre ami arrivait comme nous faire son service à l’iiôpital de la Charité.Je m'informai du doigt blessé.—Guéri radicalement, s’écria-t-il ; j’ai mis mon doigt pendant plusieurs heures de suite dans un pot d'onguent gris, et l'inflammation a cédé en deux ou trois heures.L’eau-de-vie, l'absinthe, le cigare* le mauvais journal, voilà la grande occupation de bien des hommes : qui ne connaît les désordres causés par les liqueurs et le tabac ?et le mauvais journal donc ! lire un mauvais journal ce n’est pas lire, c'est parcourir ces longues colonnes qui vous promettent toujours quelque chose de nouveau, et qui le plus souvent ne vous donnent rien, cette lanterne magique qui fait passer devant vos yeux un peu de tout, et pas assez de quoi que ce soit ; ce docteur universel, qui parle politique, littérature, sciences, sans avoir le temps de nous instruire véritablement ; cette lecture jamais satisfaisante qui dégoûte de toute autre et la remplace.U11 peuple qui saurait s'abstenir d’eau-de-vie, de tabac et de mauvais journaux verrait ses mœurs s'améliorer, l'instruction et la science grandir, son génie se diriger vers les arts les plus nobles, vers les occupations les plus utiles.EN VENTE •A LA— LIBRAIRIE —DE— 40, Rue St.Lierre, Basse-Yille.DICTIONNAIRE FRANÇAIS, par Hocquart.DICTIONNAIRE Clanique Universel, Français, Historique, Biographique, Mythologique, Géographique et Etymologique, par Bonard.DICTIONNAIRE National Français, en 2 vols, pur M.Bescherelle.DICTIONNAIRE, Français-Anglais, par Nugent.DICTIONNAIRE Français-Anglais, par Smith.DICTIONNAIRE Français-Anglais, par Spiers et Su renne.DICTIONNAIRE Français-Anglais, en 2 vols, par Fleming et Tihbiris.DICTIONNAIRE Anglais, par Webster, édition pour écoles.DICTIONNAIRE Anglais, édition illustrée contenant 3000 gravures.DICTIONNAIRE de Mécanique, en 2 vols, par Appleton.-AUSSI— Le célèbre ouvrage intitulé : “ UN VOYAGE EN YATCH, Lettres de Hautes Latitudes, récit d’un voyage fait en 1850 sur le yalch le FOAM, en Islande, à Jan Mayen et au Spitzberg, par Lord Dulferin.Gouverneur-Général du Canada, orné du portrait de Son Excellence et de plusieurs gravures.Traduit avec la permission de Son Excellence par T.P.Bédard.I.P.DÉRY, Libraire, 40, Rue St.Pierre, Basse Ville Québec, 17 Janvier 1877.944 lîazar.DANS le cours de JUILLET PROCHAIN, aura lieu à ST.JO-EPH DE LEVIS, un bazar, dont le produit sera employé à aider la construction de la chapelle du Sacré-Cœur au couvent des Révérendes Dames de Jésus-Marie.Les dames dont les noms suivent informent très respectueusement tous les amis du Sacré-Cœur, en quelque lieu qu’ils se trouvent, qu’elles recevront avec reconnaissance tout don, en argent ou objets, pour venir en aide à une si belle œuure.Promesse faite à N.S.à la bienheureuse Marguerite Marie, en favtnr dos personne# devote# à son Divin Cosur : “ Je serai leur refuge.*• assuré pendant la vie “ tl surtout à la mort.” Mesdames Charland, Marqui#.Marsan, Boulanger, sén., Boulanger, jr., P.Bourget, k.Bourget, Lamontagne, 1 révoet, P.X Couillard, Murphy, Walsh.Qusbec, 21 Pévriar 1877.__IM Economisez le Travail —ET— Epargnez votre Argent.Important pour les Hôtels, Couvents, et Colleges.LE SOUSSIGNÉ est prêt h poser et mettre en opération sous le plus court délai, do petits on-gins et bouilloires pour fuire la cuisine, le lavage et repassage,.scier le bois do corde, opérer un élévateur et réchauffer la bâtisse.CONDITIONS FACILES ! 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