Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 14 juillet 1877, samedi 14 juillet 1877
Samedi 14 Juillet 8 877 No.38.-«Kdition quotidienne \ Samedi 14 Juillet 18*77 ita latiaîia JOURNAL DES INTERETS CANADIENS •TTC CROIS, J’ESPERE TC T J'AIME.fVuillpton du Courrier du Canada.Quebec, M Juillet 1877—No.4.lage de l'Elstcr, ce lut pour tous une j la sécurité.Leur assurance se londe joie complète.Le fils d’Aniiy ne pou- sur le travail de la presse infectante.n s?/ivre.Le curé austère eût été plus à sa place au Tond d'une cellule qu'au sein de cette campagne.11 ne pouvait marcher û toute heure et par n’importe quel temps : une rafale l’aurait renversé.Les travailleurs, les malades et les pauvres ne peuvent se rendre chez le pasteur ; c’est à lui de visiter les brebis.Mais ni l'évêque qui vénérait Mac O'Neil, ni les paysans qui lui savaient gré de la constance de son dévouement, n’eussent songé aie remplacer.Le peu de force qui lui restait, il l'employait bien, et il semblait que le Seigneur bénît les derniers olforts de cette vie prête à s’exhaler.Sa mort Tut un deuil dans le pays.On était accoutumé à sa douceur maladive.La lenteur de sa marche, le tremblement de ses mains, le son étouffé de sa voix, pénétraient d’attendrissement.( >n se souvenait de l’avoir connu jeune, alerte, toujours petit et grêle, mais courageux •*t d*\ié d'une amo énergique.La lame aigue avait usé le fourreau.11 y eut donc deux jours de grande tristesse dans le hameau; on pleurait le prêtre enterré de la veille, on se demandait avec une curiosité inquiète qui serait appelé à h* remplacer.Sans doute un caractère sacré revêt identiquement tous les ministres de l'autel ; mais il Tant bien reconnaître que quelques-uns possèdent des qualités propres, indispensables au bonheur de ceux qu'ils dirigent.Tous peuvent être saints, tous ne reçoivent par les menu's dons.Dans les villes la question n'est pas aussi grave, aussi épineuse.Les églises sont multipliées, les prêtres nombreux, les habitants instruits pour la plupart ; chacun trouve sa direction et son guide.Dans les campagnes, il n’y a souvent qu’un seul prêtre, et il doit se Taire tout à tous, consoler, enseigner ou reprendre.11 est pontife et magistrat tout ensemble.On ne Tait rien sans le consulter.i Los pères de famille lui soumettent la grave question de l’établissement de leur iils et de leurs filles.11 faut qu’il s'entende à la vie rurale et puisse enseigner la voie céleste.Les apo- j log’uos de l'Evangile sont mis par lui en action.11 prêche partout, toujours.Sa théologie se résume en peu d«* mois mis à la portée des simples, mais il connaît la source infinie des encouragements, des consolations ; avant tout il parle au cœur.Il a charge d ames et conduite d'esprits.Les gens qui s’agenouillent devant l'autel ou]entrent le soir au presbytère presque timidement, n’éprouvent ni révoltes d'orgueil,ni rébellions systématiques.Il sulli de les connaître et et de les aimer pourôtre utile.La vie du prêtre des campagnes est pauvre comme celle d'un trappiste.Souvent, après avoir fini les oflices et visité les infirmes, il greffe ses arbres et ne dédaigne pas de bêcher son jardin.nomme de parole et d'action, il continue les traditions apostoliques.Au laboureur qui ensemence ses guérets, il cite la parabole du semeur ; à celui nui arrache la mauvaisso lnrbe, celle de l’ennemi qui jette l'ivraie dans le champ.Il instruit d'une façon pratique, sous les chênes, dans les près, à l'ombre des haies.Sa parole change la nature d'aspect, et en Tait le miroir de Dieu.En expliquant l'œuvre, il exalte le Créateur, t >n aime Dieu à travers le voile merveilleux dont il s’entoure.Soleils ou graminées, qu’importe ! le prodige est le même.On ne sait pas encore si le soleil est seulement une matière ignée, si la surface seule est lumineuse et chaude, ou si la rencontre de doux forces ne produit pas ce double phénomène.On ignore ce que sont ses taches, et mille autres choses encore ; si la.Mécanique céleste n’a point dit son dernier mot, nul n’expliqué davantage la germination du blé, l’éclosion de l’oiseau ; personne m* sait quel pouvoir régit la communauté des abeilles et la république des fourmis.La grandeur suprême est dans le ciron, aussi bien que dans le colosse.Sans doute, le prêtre ne change pas en savants les pauvres d’esprits qui l'entourent ; mais il élève leur Ame peu A peu, et si le détail leur échappe, l'impression générale subsiste encore.Il est aussi difficile pour le prélat de bien choisir le ministre, que pour h* ministre de plaire au troupeau.Quand l’évêque de Dublin nomma l’abbé Fritz-Roy cuvé du pauvre vil- va il en aucun lieu se trouver aussi heureux que dans cet humble coin de terre.Quelle joie pour la famille, pour les amis, de retrouver honoré de tous, celui qui s’était attiré l’affection et l’estime.Anny pleura d’attendrissement en apprenant cette non: Le XIXe Siècle disait avec exulta* lion que le pays est inconvertissable, que c’est une entreprise idiote de prétendre l’assainir en quelques mois, qu’il est gangrené, empoisonné jusqu’aux moelles par la propagande révolutionnaire.Ces jactances lie vellc.Celui qu’elle impressionna ce-'sont pas absolument jouées: l’éten- pondant davantage fut Dunstan.Depuis le départ de son Irère, le meilleur élément de sa vie lui manquait.Quand son père fut mort, Dunstan se trouvant a la tcfe de la ferme,se sentit accablé du sentiment de son.infériorité.Sa timidité reprit le dessus.Se voyant plus faible que la majeure partie des garçons de ferme, il était presque honteux de leur commander.J1 donnait ses ordres d’une voix contrainte.Les gens de la maison gai-daient un si grand respect pour le souvenir de Jom, qu’ils se montrèrent empressés d’obéir A Dunstan.Les intérêts de la pauvre Anny n’eurent donc point à souffrir.Les braves serviteurs y mettaient de la conscience.Pourtant, nul plus que le paysan n’estime la vigueur des muscles.La petitesse de taille, la faiblesse des membres est une infériorité.Quand les valets apprirent que Fritz-Roy entrait au séminaire, et que Dunstan gardait la direction de la maison, ils pensèrent que le robuste jeune homme (pii menait les troupeaux de bœufs comme un troupeau de moutons, soulevait une barrique pleine à la force du poignet, et domptait les chevaux rétifs, ferait un bien meilleur fermier que le pauvre Dunstan, pale, doux et timide, comme s'il était prédestiné a rester penché sur les livres et à composer des sermons.Il fallut bien prendre son parti de la vocation en apparence contradictoire des deux frères.Dunstan compensa au reste ce qui lui manquait par de précieuses qualités intimes.Il se montra bon, complaisant, sans orgueil, et mérita l'affection de tous.Le seul chagrin réel qu'il éprouvât fut de ce voir séparé de son frère ; aussi sa joie ne saurait-elle se décrire, quand une lettre de l’abbé lui apprit qu'il rentrait au village et desservirait A l’avenir la petite rois.se.[a suivre.) due du ravage est trop réelle, et M.About n’apprend rien à personne en déclarant que lui et ses pareils sont des empoisonneurs publics.Ce qui suinte de ces plumes est mortel.Gambetta, About, Duportal redisent tous les jours qu’il n’y a pas de morale, qu’il n’y a que le nombre qui prime, ou plus simplement supprime la conscience.Nulle droit, nulle inviolabilité ne subsiste devant ces folies sinistres.Ces ehoses-la Jont horreur, mais (‘lies gagnent, elles envahissent.Cette graine de malheur n’est pas semée impunément, mauvaise graine est tût venue ” qui les lignes de communication, on rompra en tronçons le potype.La puissance du mal n’est, plus seule à être organisée.Les conservateurs veulent marcher du même pas ; on ne se divise pas à deux doigts de l’a-bime et de l’écroulement lilial.Les conservateurs, nous en avons l’espoir, sauront conspirer en pleine lumière, ils sauront combattre comme un seul homme pour le salut et le relèvement.Tu.Sep.ket Grande Loterie du Sacré-Cœur.CETTE Loterie destinée à venir en aide à trois grandes œuvres catholiques : le Carmel, les Cours Commercial des Frères des Ecoles Chrétiennes et l’Eglise de l’immaculée Conception est hautement approuvée par Sa Grandeur Mgr.l’Evéque de Montréal.Elle est sous le patronage de lTIon.Juge Courso), Président du Comité du Sacré-Cœur, îles Honorables J.A.Chapleau et Gédéon Ouimet, de L.A.Jetté, M.P.P., A.IL Hubert, Protonotaire, C.A.Leblanc, Shérif, E.H.Trudel, M.D., M.P.It van, 0.J.Devlin, Alfred Larocque, sr.f C.Itodier, Pierre I/Kspérance et de Michel Stewart, Ecrs., et sous la surveillance des menibjes de trois comités.VALEUR 1)E LA LOTERIE.Une conversion.C’était à l’Ilùtel-Dieu de Carcassonne Un riche protestant anglais, se trouvant de passage dans cette ville, voulut voir de près les malades confiés au zèle et a la piété des filles de Saint-Yincent-de-Paul.Or, il se trouva que ce jour-là ou faisait Tarn putation a Aune de ces colosses” qui décorait quelques jours auparavant les tréteaux d’un de nos spectacles forains.1 l i 1 m O 5 25 Bourse en Or de.$10,000 00 do do do do do do do do do do do do >••••••••••< >••••• •••••< , ! .-, i Les cris poussés par la malheureuse tombe sur le terreau des corruptions r,.mme fendaient le co-nr de tous les assistants.Seules, les Sœurs de charité et des lâchetés humaines.Saus doute la négation des vérités de conscience, sans doute la bestiale souveraineté du nombre dépouillent l'homme de tous ses biens et le dégradent de sa dignité, mais il y a des compensations brutales ; en arrachant A l’homme ses droits, on le délivre en même temps du devoir, on 500 lots à bâtir, valeur moyenne.50 chasubles de toutes les couleurs, plusieurs en drap d'or 20 ciboires, do do .42 calices, do do .8 encensoir*, do do .12 ostensoirs, do do 12 paires de burettes do do 12 garni lures d’autel do do 290 objets do do 1000 do do do 2000 do do do 1 bénitier do do «••••••••••••••a* • »••••• •••••••< ••«•••••• ••••••••« »••• • •••••••• »•••••••• •«••#•••• •«•(•••»• ••••••••• ••••••••• •••••• •••••• ••••••••••«••• •••••••••••••••••• 2,000 00 1,000 00 500 00 100 00 50 00 10 00 500 00 24 00 20 00 18 00 0 (H) :i2 oo 0 00 30 00 3 00 2 00 1 0() 4 ()0 1 ot.il.$ 10,000 ou 2,000 00 1,000 00 500 00 500 00 250 00 250 00 250,000 Oo 1.000 00 400 00 750 00 48 00 432 00 72 00 300 00 870 00 2,000 OU 2,000 00 4 00 $272,782 00 ‘S les l’exempte de tout respect de ses sem-; —Mais enfin, Madame, lui dit-il, où j blables et de lui-même ; on ravale, puisez vous votre courage et quelle est l’homme, on affranchit la brute.La ;Ia source de votre dévouement ÿ vie d’animalité et d'instinct a ses! * humble servante des pauvresse ivresses ; la presse dégradante est ^" Tü- n" .7 semblable si la Circe d Ilomere, clian- quelques pas, et la croix qui pen géant en bêtes les compagnons d u -, dait au bout de son long rosaire ! lysse.Ces héros destructeurs d Ilion Quelque temps après, l'Eglise catho-se complaisaient dans leur condition litjue d'Angleterre comptai! dans Toutes les plus sages précautions ont été prises pour que cette loterie s'effectue avec ia plus stricte honnêteté, le comité de Direction est composé d’un Prêtre, du Visiteur Provincial des frères des Ecoles Chrétiennes et de plusieurs citoyens d’une loyauté parfaite qui président à toute affaires de la Lotterie et le Directeur Gérant a fourni un cautionnement considérable.Le public sera tenu au courant de la marche de cette immense entreprise, parla voie •!•*-journaux.Les billets sont en venteau bureau du Directeur-Gérant.Le onzième billet est donné à celui qui en achète ou en vend dix.Tout billet qui ne porto pas les signatures de F.X.Lanthier, Ecr., Président du Comité de ,, Ecr., Secrétaire-Trésorier du bureau de Direction eide F.X.Coehtie, r | ____4 la Loterie du Sacré-Cœur est une contrefaçon et poi .étaient IA, calmes, dévouées et priant avec la ferveur qui lus distingue.L’Anglais décontenancé, est obligé de quitter la salle, mais il ne voulut prendre congé de la vénérable supérieure de la maison qu'après lui avoir témoigné toute l’admiration que lui a causée la,,.• ., _ ~ ., belle conduite dus Joins dm-nnt l’nnén Direction; Benjamin Clement, Ecr., Secretaire- L • r: .u il niant 1 opt u-j12cr>f Directeur Gérant ainsi que le cachet de k » lion Cl ni urgicaie.j porteurs des billets contrefaits seront sévèrement punis.Prix du Billet.$1.00 Toute communication par malle devra être adressée franc de port au Directeur-Gérant : Le lieu et le jour «lu tirage seront annoncés dans le mois île Janvier prochain.' F.X.COCHUE, No.250, rue Notre-Dame, Montréal Québec.1er Septembre IS7G.son sein un fils de plus.pa- Ln politique iranuaisu Paris, :>3 juin 1877.On se divise sur les questions de simple utilité ; les plus honnêtes gens, d'accord quant au but.ne s'entendent pas sur les moyens.Parlez-nous de la nécessité ; la nécessité est comprise de fous, et il n'y a qu’une manière de la comprendre.Les peuples, de même que les individus, ont toute sorte de propension ci do prétextes pour courir A leur perte ; ils n’ont qu'une raison absolument péremptoire et indéclinable de se sauver : c'est, de ne pouvoir pas faire autrement.Le salut, humainement, est dans la nécessité présente du salut ; la nécessité fait merveille : où il y a nécessité, il n'y a pas de choix, pas de delai, pas de minutes A gaspiller en querelles oiseuses La nécessité produit spontanément la cohésion des énergies, rassemble en un faisceau, de tous les points de l'horizon, les hommes qui se rencontrent dans une même foi et un même intérêt de vie ou de mort.Le Maréchal a employé le remède héroïque.La démagogie, seule force organisée, en usait avec la France comme en terre conquise, affolait les populations, couvrait de calomnies et de souillures le clergé, la magistrature et l’armée.Toute parole honnête, tout appel au bon sens et au patriotisme était impuissant A se faire entendre et A dominer un moment l'infernal vacarme des journaux de la révolution.Le pays honnête, sans ralliement et sans organisation, s’abandonnant lui-même, était arrivé à une sorte d’état comateux.L'acte du KJ mai l'a tiré de cette torpeur mortelle.11 fallait supprimer l’attente qui énerve, brusquer l'événement.Le Maréchal n*a pas hésité, il a résolument devancé l’heure et fait, de ce qui était le péril A distance, le péril actuel et immédiat.C’était le moyen héroïque; il est d’un Maréchal de France, un politicien civil ne l’eût pas trouvé.11 n'y a plus de délai, plus de question A débattre, plus rien que la nécessité, l’implacable nécessité de nous sauver, d'en Jinir avec le parti antisocial.La cohésion est faite dans les rangs des hommes d’ordre, la cohésion est l'essentiel de l'organisation.La République Française, le XIXc Siècle et autres organes plus ou moins crasseux ou dégraissés de la tourbe radicale alTeclentJ néanmoins nouvelle.Au sage Ulysse, qui offrait de leur rendre leur première forme, l’ours, le loup, le pourceau firent même réponse : “Je ne veux pas changer d'état." Les malheureux qui j ont bu à cette coupe des doctrines j abrutissantes deviennent pareils aux ; buveurs d'opium.Toute parole austère et vraie, toute lecture saine est pour eux sans saveur ; ils ne se sentent vivre que dans le délire, dans I #n 0 1 excitation iorcenee.La basse presse! a les propriétés abêtissantes des philtres de Circé.; La révolution a un corps d’armée ; recruté des mécréants de toute condi! tion.Quiconque n’a ni loi ni culte, : quiconque a au cœur la haine du devoir et la dérision des autorités augustes, est par le fait même républicain accompli.Les parias, les rebuts de la société régulière forment une caste dominante ; ils en ont l'insolence, le verbe haut, la primauté monstreuse.Gambetta compte sur eux : c'est le noyeau, c'est la phalange d’action du peuple souverain dont nous menace le chef congestionne des gauches.Et la plaie étend ses bords et ronge A l’environ.La presse d’enfer travaille les indécis, cultive et irrite les mécontentements, les envies inavouées, les insoumissions A la loi de l’ordre.Les conservateurs eux-mêmes sont mal conservés.Il y a la curiosité du mal, l’attraction dépraxée de l'horrible ; on veut regarder dans la fosse aux lions, voir de ses yeux comme Duportal écume, comme Lockroy ricane, comme Rochefort insulte ; on subventionne de son obole inepte leurs feuilles assassines.Tous, A un degré, baignent dans cette mare, toute vue est troublée, toute NOUVEL ETABLISSEMENT TAPISSERIE ! 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L 0 U Tl Eli.Québec, 23 août 1S7G.92 PEINTURE ELASTIQUE À Vépreuve du Feu et de VEau.J cons- i pETTE PEINTURE est bien supérieure à cience, dans quelque mesure, ost ter- \J aucune autre et coûte bien MEILLEUR .«ne mincinuc I MARCHÉ que tout autre.Elle remplit toutes mu (tu lus miasmes._ les petites fissures du bardeau, et peut être Certes l'empoisonnement a été per- appliqué** avec un pinceau quelconque par qui pétré dans de vastes proportions, et le (illc ce ?oil i n'exige que trois heures .h* beau 1 - x A - temps pour soc her cl donne au bardeau 1 appa- rence île l’ardoise.Nous pouvons la recommander pour les constructions en pierres brutes et en briques, parce qu’elle a la propriété d'empêcher la gel»*e de pénétrer dans les murs.Elle n’a pas d’égale pour les toits de granges, hangars, remises, clôtures, etc., etc.Nous pouvons cerlilioi que quinze gallons d»* celte PEINTURE couvriront une plus grande étendue qu’un quart de goudron.Un seul gallon .B.LA LIBERTE CHAPEAUX NOUVEAUX A L’ENSEIGNE Ï»E L’ORIGNAL ! horde des stercoraires peut paraître avoir quelque raison de défier les tentatives d’assainissement.Le parti oublie un point ; la presse de la révolution, la presse athée fait violence à toutes les évidences morales.Elle ment au droit et à la vérité humaina autant qu’à la vérité divine ; elle ne prend le dessus que par l'étouffement ! c°vm,ilnVn7ISi » i,.de la contradiction et par la lassitude des contradicteurs.Pour agir sur le pays, il lui faut agir avec continuité, souiller le l'eu sans trêve.La dissolution va rompre ce courant, les trois cent soixante inviolables vont rentrer: dans le droit commun, redevenir res- ‘ ponsables, redevenir violables, à l’égal du dernier quidam.Quand à la presse j hurleuse, elle peut compter qu’on é- j teindra son feu.Ce qui reste dans nos lois d’engins répressifs lui sera appliqué à haute pression, les entraîneurs de réunions publiques auront à surveiller leur style.On leur retirera le droit à l’insulte, l’excitation au mépris de l’autorité, le meilleur et le plus clair de leurs trucs oratoires ; ils feront, s’ils veulent, des harangues platoniques et anémiques.Le parti de la destruction a ses cadres, son réseau d’affiliations souterraines.Soil.On coupera pas île ilcmamler la PEINTURE ELASTIQUE.l)i*> certificats îles personnes qui s’eu sont :\ i peuvent être vus à nos bureaux.En vente par les fabricants, DERY, ST.LAURENT A CIE., Enennteurs et marchands à commission, (Block Renaud.) 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Kezanlek.Les assiégés russes d*Erzeroun avant refusé ib* s«* rendre, le bombardement «F la citadelle a été repris.La défaite de 30,000 Tuivs à Bavazid démontre que la retraite de l’armée russe de l’Asie n'a été opérée que pour servir à la réussite d'un plan général médité dans F but de faire sortir Fs Turcs de leurs retranchements.Melikoll’.à la tète «le l’année centre russe «pii a reçu du renfort, s’avance sur Mukldar Pacha qui occupe un retranchement a j avec M.(amie Morrissette; M.Casgrain *20 milles au sud de Kars, près d’un défilé, dans les montagnes Souganlu.West Earn lutin 13 juillet.La dernière lisse du chemin de fer Montréal, Portland el Boston, entre cette place et Si.Lambert, a été ajustée jeudi soir.Peu de temps après, un train spécial parcourait la voie pour la première fois, entre ces deux endroits.MM.Golf, surintendant, T.E.Foster, ingénieur en chef, etc., faisaient partie de l’excursion.faits i>ivs:ks som mai i» ic me i.\ ru km n: h k i'aoi:.—Feuilleton : Martyr d’un Secret, {à suivre.)— La politique française.— Une conversion.* admis.—Le 12 du courant,ont été admis à la pratique de la profession d’avocat MM Law, Stafford, P.Mulouin, A.Lo-hitaille, Alfred Cloutier, T.C.Casgrain, C.Panel-Angers,G.Dionne,O.D.Labric, U.Lapointe, C.O.Labrecqueot V.Liver-nois.M.Lawrence Stafford, fils de M.L.Stafford, agent d’émigration, entre comme associé avec MM.Belleau et Darveau ; M.Alfred Cloutier avec M.EIz.Déry, M.Philippe Malouin avec M.Jacques Malouin ; son père, Bâtonnier du Barreau, qui es! si avantageusement connu «li* tout le public; M.Lobitaille avec M.C.Amyot : M.C.Panel-Angers ^ # avec MM.Langlois, Angers, Larue ; M.[ ne llotte turque a Odessa s* prepare | Lapointe avec M.Drouin ; M.Livernois OKllliumiia „ ltJ1.utlulJUJ1 I >oi 11 L>; i rd e r Se b;i s t o j iu !.\ ,l;ms le bureau do MM.Aleyu et Chau- nr.lii» r.Vch lnmrtornnWhcmhAo I LV'iil r.iiromeiit il (''' 'l,u“ n"l!s :iV01!s ; veau oomiiio adjoint.M.Labrecque avec Oldman y U KJalon0tcmi s al soibte I pul.lie hier, les I uns n’ont pas essuyé : M.Fivoliclle le député do I.évis.dans la prière.Lorsqu elle eut lait tje défaite à Haya/id.Après avoir rédo j Xous voyons avec plaisir .nie le de'tliiüo U'été arrêté " (!e- t un'otl'icier S,0U acllüU Sri\ce* l>rit C01,r* devant la sortie des Lusses, ils ont pour- de l'armée de Veinle milia, qui a reeu des amis qui l’entouraient avec sum ces derniers, leur ont Tait subir de 86.00b pour son crime ; cet arvut a été beaucoup de calme ot de tendresse, gramlo perles et les ont lait reculer fourni par Fs sociétés secrètes." 1 et les pria de commencer ensuite les .insff11 4,11 mont Ararat.Ils les ont atta- - .prières des agonisants ; ce qu'ils (l!10î?l.ll,e îieyü.11^e lü*s’ el ul,11 l‘F 1 - - v- - x victorieux, faisant un grand nombre «F Ou nous informe que, dans une lettre.tirent, et Amélie se joignit aux ré- iîSOIlllie|, el capturaill six canonÿ.récemment reçue «le sa Grandeur, par | ponses avec une ierveur qui toucha un prêtre de l’évêché do Sherbrooke, tous les cœurs.- ?Mgr.Racine annonce qui! devait serai Lorsqu’elle arriva ces paroles j NîTiTBS SorvKMÆs.barquer a Liverpool hier, pour revenir solonlKqles avec lesquelles l’Eglise — dans la patrie.En ce cas, il est assez * .i- probable que Monseigneur sera de retour ^éHconlioux “ l’arte/ nnechiïl '** nous.u.u.reneuer et ru a Quebec vers le 21 du courant, et a inutiicoulu ux .1 :FU/* «nue chie j vlsitor0nt le Manitoba dans le c Sherbrooke» deux ou trois jours après.tienne, au nom du 1ère qui x ous a j * .~ ‘ 1 Faisons des vœux et des prières au ciel, créée, au nom du Fils qui vousajlant 1 1 * pochain.Ottawa, 1*2.Les lions.MM.Pelletier et Mills ou- plaisir %] ut mérite il «• res jeunes Messieurs a été hautement apprécié par F barreau et qu'ils i l’on t pas eu le temps «F connaître les rigueurs du chômage «pie subissent ordinairement les jeunes avocats qui commenci.MiL ns ni: i/oitosition.—Jeudi après-midi, M.Lunt a vendu le vapeur Itollicsay, faisant le service entre Québec et Montréal, pour la somme de $30,000 à la Compagnie du Richelieu et Ontario.Il vs itKNAiii» norme.'—Ceux que des occupations nuiraient sur F quai Water Works, mercredi, à Toronto, n’ont pas été peu surpris d'apercevoir un renard tout rouge, «pii semblait prendre le frais.On voulut le saluer d'une halle, mais il s’est soustrait à cette honneur, en pre liant la fuite.ou.—On a reçu à Halifax, N.E.a 10 onces d’or extrait des mines «b* Slier hrooke.chah mon.—-7,300 tonnes «le «•barbon ont clé expédiées «le Dicton, la semaine «Fr nière.ci hatch ii:.— Un acte de piraterie mar que par la plus grande audace a été coin mis, vendredi dernier, à Southampton.Le yatch pécheur HVw/ Wind a été enlevé dans la nuit, avec tout son ronlenu «F seines, et autres instruments «le pèche.Aucune trace depuis.VS NOUVEAU PONT SUII LA TU A.'Ul SK.—La cour du conseil des communes a résolu d’ériger, plus bas que le pont de Lon dres, un pont au niveau do l’eau, avec des ouvertures pour le passage des navires.Cette entreprise coûtera £750.000.Si on eût érigé un pont élevé, les dépenses seraient moulées à §2,000.000, et Fs travaux d’un passage au-dessous, à £1,500,000.—La voix d’une mère est tendre, la brise embaumée soufflant de la vallée, douce, caressante et agréable.Toutes deux rafraîchissent le cerveau fiévreux, calment l’esprit malade, apaisent le cœur agité.Quelle voix cul jamais au tant de tendresse que celle d’une mère.O mères ! veillez sur ce premier symp tome de débilité que vous avez remar que chez vos enfants.Appliquez saur retard un remède—vous savez lequel : le pur vin de Quinine, tel que préparé par Devius & Bolton, salle de pharmacie, Montréal.suicide.—On a télégraphié à Montréal, d’Angleterre, qu'un jeune homme nom nié Fernley sVst suicidé en traversant les eaux du Memphis.Le défunt possédait ici une terre à ferme, près de Belleville, et avait entrepris ce voyage pour rétablir l’ordre dans les affaires de sa famille.moisson.—On télégraphie de Belleville des pr b _ afin que la traversée de notre premier ! rachetée, au nom (lu Saint-Esprit qui pasteur soit belle et heureuse «‘t qu'il ; vous a sanctifiée, ’’ elle courba la tête arrive sain et sauf au port.« l.e Progrès d'hitr\.et expira.La nouvelle de sa mort j lut portée au Vatican.Pie IX la reçut sans t émoicner aucune surprise ; mais, Le secret «le la longévité «le l*ie IX.: levant les veux au ciel, il murmura _ _ ., d’une voix émue:44 Le sacrifice a •• Des campagnes les plus reculées ^ accepté." 44 jusqu'aux cités les plus populeuses, 4* —a dit l’évêque de Genève,—la 4* prière s'élève unanime et monte vers Dieu pour l'illustre Pontife : ‘* les faits les plus héroïques de 4* l’histoire se renouvellent, et ce qui 4* eut lieu sous Alexandre VII se 4* reproduit encore sous nos yeux.” A ce propos, la Croix rappelait le sacrifice d'un élève de la Visitation, Les nouvelles reçues de Mont- • réal aujourd’hui oui beaucoup surrex-cité les esprits en cette ville.Le jeune JLackett qui a été tué est natif d’Ottawa.Son frère pari pour Montréal ce soir.Le Saint-Père ordonna quo lalilleL montant tics droit» perçus à de Saint-Dominique (Madwnoisolle ginne d üüsnva.anjoiml hui.e.t Lautard était du tiers-ordre de Saint- •s'-" * Dominique) fut enterrée avec toute la .j .pompe elles honneurs qui conv.-i tralic no sera pas mlerrompu liaient à la sainteté de sa vie et au S1U ° «~!m!Ul!l oinnil.caractère héroïque de sa mort., .; ! .Ses restes Curent portés à la bu- M- Louis Lnlramboise a.cto adjoint silique des apôtres, accompagnés d’un comme traducteur Lançais aux ira- grand concours dépeuple, de prêtres.Acteurs de la ( haml.ro des Commu- lui a vendu, en même temps, \otily of St.j que la récolte a deux semaines d'avanc»* John qui avait une ligue entre Montréal sur celle de l’année dernière.Le ron«F-et Trois-Rivières.On dit que le dernier m«*ut «Fs grains et légumes est excellent.qui sauva Alexandre VII en mourant • flt.religieuses : ils lurent exposés j11 °" à sa place, ceux du frère Nèrée.de Mademoiselle de Xédonchcl et de Mademoiselle Amélie Lautard qui s'offrirent pour Tie IX et furent acceptés.Le sacrifice de cette dernière, -si connue à Marseille, est raconté d'une manière très exacte dans les pages suivantes que nous extrayons d’une notice écrite en anglais et traduite par Madame la marquise de Salvo.Amélie désirait, avec toute la passion de sa nature ardente, faire quelque chose pour Dieu : son impuissance et sa nullité la désespéraient.Un jour, après s’être approchée de la sainte table, pendant qu’elle priait avec ferveur pour Rome, pour l’Eglise et pour le Saint-Père, dont la santé donnait de grandes inquiétudes, ce désir s'empara de tout son être avec une puissance qu’elle n’avait pas connue jusque là : elle se sentit poussée d’offrir le sacrifice de sa x’ie pour Pie IX, afin que, Dieu T acceptant à la place de celle du Pontife, la barque de Pierre conservât le pilote qui seul pouvait la guider à travers les tempêtes qui la menaçaient de toutes parts.Le premier mouvement d’Amélie fut de consommer la sacrifice de suite, voulant lui donner le sceau de l’obéissance, elle termina tranquillement sa toute la matinée à la vénération d«‘s fidèles.Une messe do Requiem et i l’office des morts furent chantés ; puis on la transporta à l’église ch* Saint»'-_ Marie d'Ara Cœli.La tempéraituv est trèsagréabF.Ottawa 13.Un nommé Anderson s’est fait Les zouaves réclamèrent l'honneur volV U1Ç !,loutro 01l °r’ hifir soir-tliuis de porter sur leurs épaules ses rester ! u" clf‘ 1:1 mc Clarencc- a été payé 830,000.Hier matin, des annonces avaient paru «lans les journaux disant que F prix du passage avait été réduit à $I pour les premières.Le liothesaq promettait do faire une concurrence rigoureuse à l’ancienne compagnie.Nos marins prétendent que c’est le vapeur F mieux taillé pour la course qui soit sur le St.Laurent.Jeutli soir, l'équipage de M.Lunt a été mis en disponibilité et la cargaison «h; /tolhesiifi a été transbordée à boni «lu Montréal.Il est rumeur que le Cultivateur doit prendre la place du City of St.John sur la iigne des Trois-Rivières.Pas n’est besoin d'ajouter que la compagnie du Richelieu et «l’Ontario reprend son ancien tarif.uituamtk.—Nous lirions MM.du «1er gé
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