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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
lundi 25 février 1878
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1878-02-25, Collections de BAnQ.

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Sterne Année INo.édition quotidienne *\ • • r * - ' Lundi 25 Février 1ST* ’rrr,- lœa JOURNAL DES INTERETS CANADIENS •TK CROIS, J'ESPERE FiT J’AIME *•1 • /ft mi Feuilleton du Courrier du Canada, Quebec.25 Fév 1878—No G2 CINQ SEMAINES EN B AL.LOIN V03n^e« et «Ktooiiverte# eu Afrique par troi* Anglais.Par Jules Verne.(Suite.) —Mais, dit Kennedy, Joe a vraiment une idee.—Que je vous prie de ne pas mettre à exécution ! répliqua le docteur.L’animal nous aurait vite entraînés où nous n’avons que faire.—Surtout maintenant que nous sommes fixés sur la qualité de l’eau du Tchad.Est-ce que cela se mange, ce poisson-là, monsieur Fergusson ?—Ton poisson, Joe, est tout bonnement un mammifère du genre des pachydermes ; sa chair est excellente, dit-on, ei fait l’objet d’un grand commerce entre les tribus riveraines du lac.—Alors je regrette que le coup de fusil de M.Dick n’ait pas mieux réussi.—Cet animal n’est vulnérable qu’au ventre t entre les cuisses ; la balle de Dick ne l’aura pas mémo entamé.Mais, si le terrain me parait propice, nous nous arrêterons à l’extrémité septentrionale du lac ; là, Kennedy se trouvera en pleine ménagerie, et il pourra se dédommager à son aise.— Eh bien ! dit Joe, que monsieur Dick chasse un peu a l’hippopotame ! Je voudrais goûter de la chair de cet amphibie ; il n’est vraiment pas naturel de pénétrer jusqu’au centre de l’Afrique pour y vivre de bécassines et de perdrix comme en Angleterre ! CHAPITRE XXXII 0 i,a capitale du liornou.—Les iles des Biddiomalis.—Les condors.—Les inquiétudes du docteur.—Ses précautions.—Une attaque au milieu des airs.— L’enveloppé déchirée.—La chute.— Dévouement sublime.—La cote septentrionale du lac.Depuis sou arrivée au lac Tchad, le Victoria avait rencontré un courant qui s’inclinait plus à l’ouest.; quelques nuages tempéraient la chaleur du jour ; on sentait d’ailleurs un peu d’air sur cette vaste étendue d'eau ; mais, vers une heure, le ballon, ayant coupé de biais cette partie du lac, s'avança de nouveau dans les terres pendant l’espace de sept ou huit milles.Le docteur, un peu fâché d’abord de cette direction, ne pensa plus à s’en plaindre quand il aperçut la ville (le Kouka, la célèbre capitale du Bor-nou ; il put l’entrevoir un instant, ceinte de ses murailles d’argile blanche ; quelques mosquées assez grossières s’élevaient lourdement au-dessus de cette multitude de dés à louer qui forment les maisons arabes.Dans les cours des maisons et sur les places publiques poussaient des palmiers et des arbres à caoutchouc, couronnés par un dôme de feuillage large de plus decent pieds.Joe lit observer que ces immenses parasols étaient en rapport avec l’ardeur des rayons solaires, et il en tira des conclusions fort aimables pour la Providence.Kouka se compose réellement do deux villes distinctes séparées par le “ dendal, ” largo boulevard de trois cents toises, alors encombré de piétons et de cavaliers.D’un côté se carre la ville riche avec ses cases hautes et aérées ; de l’autre se presse la ville pauvre, triste assemblage de huttes basses et coniques, où végète une indigente population, car Kouka n’est ni commerçante ni industrielle.Kennedy lui trouva quelque ressemblance avec un Édimbourg qui s’étalerait dans une plaine, avec ses deux villes parfaitement déterminées.Mais à peine les voyageurs purent-ils saisir ce coup d’œil, car, avec la mobilité qui caractérise les courants de cette contrée, un vont contraire les saisit brusquement et les ramena pendant une quarantaine de milles vers le Tchad.Ce fut alors un nouveau spectacle ; ils pouvaient compter les iles nombreuses (lu lac, habitées par les Bid-diomahs, pirates sanguinaires très-redoutés, et dont le voisinage est aussi craint que celui des Touaregs du Sahara.Ils se préparaient à recevoir courageusement le Victoria à coups de flèches et de pierres, mais celui-ci eut bientôt fait de dépasser ces îles, sur lesquelles il semblait papillonner comme un scarabée gigantesque.En ce moment, Joe regardait l’horizon, et, s’adressant à Kennedy,il lui (lit : ’ —Ma foi, monsieur Dick, vous êtes toujours à réver chasse, voilà justement votre affaire.—Qu’est-ce donc Joe ?—Et, cette fois,mon maître ne s’opposera pas à vos coups de fusil.—Mais qu’y a-t-il V —Voyez-vous là-bas cette troupe de gros oiseaux qui se dirigent sur nous ?—Des oiseaux ! Jit le docteur en saisissant sa lunette.—Je les vois, répliqua Kennedy ; ils sont au moins une dizaine.—Quatorze, si vous voulez bien, répondit Joe.—Fasse le ciel qu'ils soient d’une espèce assez malfaisante pour que le tenire Samuel n’ait rien à m’objecter ! —Je 11’aurais rien à diro, répondit Fergusson ; mais j’aimerais mieux voir ces oiseaux-là loin de nous ! — Vous avez peur de ces volatiles ! lit Joe.—Ce sont des condors, Joe, et de la plus grande taille, et s’ils nous attaquent.—Eh bien ! nous nous défendrons, Samuel ; nous avons un arsenal pour les recevoir.Joe ne pense pas que ces animaux-là soient bien redoutables ! —Qui sait ?répondit le docteur.Dix minutes après, la troupe s’était approchée à portée de fusil ; ces quatorze oiseaux faisaient retentir l’air de leurs cris rauques ; ils s’avançaient vers le Victoria, plus irrités qu’effrayés de sa présence.à continuer.Correspondance européenne.Paris, 25 jan.1878.M.Thiers, qui était révolutionnaire à l’intérieur, se montrait au contraire presque toujours conservateur et prévoyant dans sa politique extérieure.Nos ministres républicains feraient bien de méditer les opinions qu’il exprima sur les tendances de la Prusse, de la Russie et de l’Italie.Le 2 avril 18G5, M.Thiers dit que l’unité italienne était destinée à créer l’unité allemande.Il signala, le 2 mars 18GG, “ la politique de témérité qui s’agitait à Berlin ”.Le 3 mai suivant, il affirma que la Prusse voulait refaire un empire allemand de Char-les-Quint, en s’appuyant sur l’Italie.Le 4 décembre 18G7, il déclara que l’Allemagne prussianisée exposerait la France aux plus grands dangers qui l’aient jamais menacée.Pour les conjurer, il recommanda l’alliance de l’Autriche, qui permettrait de contenir la question d’Ôrient dans une immobilité prolongée.Il conseilla de respecter les droits du Pape et la liberté “ dans ce qu’elle a de plus noble, de plus profond, de plus élevé, de plus délicat et de plus susceptible, le sentiment, religieux.” Le 14 mars de la môme année, il combattit “ la politique des grandes agglomérations, qui consiste à dire : Prenez de votre côté, je prendrai du mien.” L’unité italienne, dit-il, a fait la redoutable unité germanique, et il y a conformité d’intérêts et d’ambitions entre l’Allemagne et la Russie : la première veut être libre sur le Rhin et sur le Znyderzée, la seconde vers le Pont-Euxin et en Orient ; celle-ci veut détruire la Turquie ; par prudence, elle pratique la politique de sympathie pour les chrétiens ; mais elle veut, pièce à pièce, les détacher de l’empire ottoman pour préparer l’annexion de Constantinople.Trois jours plus tard, M.Thiers recommanda derechef l’alliance de l’Autriche.“ L’équilibre de l’Europe sera complètement détruit, dit-il, si cette puissance ne se reconstitue pas ’’ ; et il ajouta ces paroles prophétiques : “ Si la Frusse achevait l’œuvre commencée, la Russie en commencerait une autre do son côté.” Ses opinions et ses conseils se résumaient dans ce vœu : '* Rallier l’Autriche, l’Angleterre, la France et les petits Etats autour de ce principe : conservation de tous les Etats existants.” Le devoir de la France, républicai- ; ne ou monarchique, est de suivre tou-jjours cette politique.Poarquoi M.Thiers ne recommandait-il point l’alliance italienne ?Il la croyait impossible.“ L’Italie nous échappera, disait-il, parce qu’elle a la prétention d’enlever à l’Autriche le Tyrol italien, l’Istrie ef la Dalrnatie, et parce qu’elle regrette la Savoie-et Nice." En s’écartant du programme de M.Thiers, nos républicains donneraient une nouvelle preuve de leur ignorance et de leur incapacité.La situation de l’Europe se dessine avec clarté.L'Italie et la Russie sont attachées à l’Allemagne ; toutes les autres puissances, au contraire, auraient des sympathies pour nous,parce que leur force ou leur existence même sont menacées par des ambitions slaves, italiennes on germaniques.L’Angleterre elle-même, si opulente et si lière, serait mortellement frappée si l’Autriche expirait ; entre une Allemagne de 70 millions d’âmes, maîtresse d’Anvers, et une Russie souveraine en Orient, l’empire britannique perdrait sa puissance maritime et sa richesse, en perdant ses plus belles colonies.Ces vérités ne sonl ignorées ni à Vienne ni à Londres ; mais on y sait la France annulée par sa république, condamnée à s’épuiser en dissensions, incapable de suivre une direction sérieuse et d’offrir une alliance sûre.De là provient la domination des deux empires du Nord ; elle menace de rendre un jour la majeure pal l ie des peuples civilisés sujette ou tributaire des Allemands et des Slaves.Nos intérêts sont identiques avec ceux de l’Angleterre et de l’Autriche dans le règlement des affaires d’Orient ; mais l’Autriche est contenue ; par l’Allemagne,et l’Angleterre isolée j tolérera un démembrement partiel de j la Turquie ; elle 11e tirera l’épée que j si les Russes veulent saisir et garder, Constantinople.Nous ne pensons pas que la Russie commette maintenant cette témérité.Il lui faut au moins trente ans pour terminer ses voies de communication, compléter son organisation militaire, restaurer ses finances, et préparer peu à peu l’action décisive des petits Etats chrétiens (le l’Europe orientale.Plus les Russes retarderont l’annexion de Constantinople, et mieux ils seront assurés de la rendre définitive.Mais c’est à Berlin plus qu’à Saint-Pétersbourg, que l’avenir de l’Europe se décidera.Deux politiques opposées se partagent en Prusse les sympathies des princes et des hommes d’Etat.La première, conseille de consacrer la prépondérance do l’Allemagne à maintenir partout l’ordre et la paix : pacification religieuse, respect des droits acquis et des petites nationalités, union des monarchies contre la révolution, tel est le système (les vrais conservateurs prussiens.La seconde politique consiste à partager le monde, le plus tôt et le plus complètement possible entre l’Allemagne et la Russie ; c’est le dualisme jadis résolu à Tilsitt, avec cette différence que l’empire occidental serait protestant et allemand ; la petite noblesse prussienne se rallie en général à cette tendance ; là est un grand péril de l’avenir.Cet ardent parti germanique est en intimes relations avec les panslavis-tes qui ont amené la guerre d’Orient par l’insurrection bulgare ; il compte sur l’aveugle complicité de nos républicains, qui a déjà été si utile à la Prusse.Il encourage et appuie les prétentions des Russes ; aussi la paix, si elle se conclut maintenant, 11e sera-t-elle probablement pas de longue durée.Nous ne nous sommes pas mépris sur la gravité des événements que la prise d’armes des Slaves orientaux préparait.Nous disions, le 27 août 187G, que la Russie couvrirait de sa garantie la Serbie vaincue et que les puissances occidentales commettraient une faute capitale si elles n’empêchaient pas, par leur médiation, la guerre d’éclater entre les Russes et les Turcs.Voyant la mollesse et l’indécision dos diplomates de l’Occident, nous disions, le 31 octobre de la môme année : “ La Russie prendra une éclatante revanche do 1855 ; elle imposera par les armes sa volonté.L’Angleterre et l’Autriche se montreront impuissantes ; elles se repentiront de n’avoir pas contraint les Turcs à accepter l’ultimatum russe, qui laissait encore intact l’empire ottoman.” Après les premiers échecs subis par les Russes, nous disions que les Turcs paieraient chers leurs succès que les peuples grecs et slaves participeraient à la lutte, et que la Tnr quie, écrasée, subirait une paix plus onéreuse quo si elle avait été immé diatement vaincue.Aujourd’hui, si l’Angleterre évite la guerre, si l’Europe échappe à une conflagration, on le devra surtout à la prudence et à la modération de l'empereur Alexandre.Mais, si l’on doit à la sagesse de ce prince une pacification momentanée, la question orientale ne sera pas résolue ; le fanatisme exaspéré d-s musulmans, l’ambition surrexcitée des gré-coslaves orientaux soulèveront bientôt d’autres conflits ; et l’on verra se manifester encore cette politique des grandes agglomérations, dont M.Thiers exposait les dangers, et qui consiste à diro : Prends de ton côté, je prendrai du mien.La France étant annulée par son isolement républicain l’équilibre européen est détruit ; l’ambition des alliés du Nord a beau jeu.Que l’Autriche se tienne en garde, et que Dieu la protège ! Son existence seule empêche de s’accomplir l’unité slave et l’unité germanique.Rappelons-nous que l’unité allemande est seulement à moitié faite tant que durera la monarchie autrichienne.Si la France et l’Autriche étaient inutilement unies, l’entente de ces soixante millions de catholiques assurerait la paix du continent européen et l’indépendance des petits Etats, qui se rallieraient à cette union conservatrice.Mais les illustres citoyens qui nous gouvernent s’éloignent sans hésiter de cette alliance que leur chef, M.Thiers, recommandai! si vivement; pour la mériter et l’obtenir il faudrait se montrer conservateurs.Ils veulent au contraire expulser, autant que possible,les conservateurs de l’armée.Un vrai cl bon républicain français 11e sait et 11e veut qu’une chose : exploiter à son profit la république.G.de Tia Tour.Le Bosphore et les Darrtun elles* Sous ce titre, M.E.de Martens, "professeur de droit international à l’université de Saint-Pétersbourg, publie dans le Golos un article où l’on peut voir comment le gouvernement russe entend résoudre la question des détroits.La sôlution que propose M.de Martens est celle des modérés.Aussi le Golos ne la donne-t-il que sous réserve.D’autres voudraient que les Russes fussent absohunent et ouvertement maîtres du passage.M.(le Martens établit d’abord l’importance de la question des détroits pour les possessions et le commerce de la Russie dans la mer Noire ; il résume les opinions en présence : maintien de l’état, présent des choses, ouverture à toutes les puissances, et.ajoute : “ Le principal danger auquel se trouverait exposée la Russie à cause de l’ouverture des détroits viendrait de l’Angleterre ou (le tout autre puis- j sauce maritime qui établirait une station pour ses vaisseaux dans ces parages.Le fait est possible, et la preuve, c’est que déjà en 1870, lorsque la Russie réclama des modifications au traité de Paris, les puissances exprimèrent le désir que le port de Sinope devint une station pour les navires de guerre des Etats occidentaux.Le représentant de la Russie réussit à écarter cette prétention en maintenant énergiquement le principe de la fermeture des détroits aux navires de guerre, de n’importe quel pays.L’ordre de choses existant est certainement beaucoup plus favorable à la Russie, qui y trouve nue garantie, à laquelle il 11e serait point sage de renoncer.et qui disparaîtrait si la théorie contraire prévalait.“ Donc nous sommes li pour le maintien du principe en vigueur.” Cependant on ne saurait nier que la fermeture du Bosphore et des Dardanelles, dans la l’orme exclusive qu’elle revêt actuellement, 11e présente certains inconvénients pour la Russie.Ainsi la Turquie est non-seulement la préposée de l’Europe pour la garde des détroits, elle en est aussi la maîtresse absolue, puisque seule elle en dispose et que d’elle dépend la faculté de livrer passage à la flotte d’un pays qui serait son allié contre nous.Bien plus, la convention de 1871 stipule que la Porte a la faculté même ” en temps de paix ” de livrer accès aux flottes de puissances amies dans le cas où elle jugerait utile de le fan e pour la sauvegarde soi-disant du traité do Paris.En vertu de cette clause, qui a conservé force de loi, il suffirait nu gouvernement anglais de se porter comme défenseur du traité de Paris pour avoir le droit d’exiger pour sa flotte Rentrée des Dardanelles.Il est indubitable que cela est en opposition flagrante avec les notions les plus élémentaires du droit.Il faudrait donc comme justice et comme garantie contre toute éven- , “ acquît dans le Basphore une station fortifiée qui assure l’équilibre,en ce moment enfreint à son préjudice.” Après avoir constaté que cette concession serait difficilement obtenue par les puissances, dont l’adhésion est indispensable en pareille matière, M.de Martens se prononce pour “ la fermeture”, ayee la seule réserve qu’une modification soit apportée à l’état actuel des choses : “ Afin, dit-il, que le passage des navires de guerre russes par les détroits ne reste pas subordonné à l’autorisation de la Turquie, mais que la Russie, “ en qualité de puissance riveraine, acquière le droit de faire passer ses navires de guerre de la mer Noire dans la Méditerranée, et “ vice versa.” “ En soutenant cette demande, ajoute M.Martens, la Russie ne fera que constater “ un droit ” qui en réalité lui a toujours appartenu depuis le commencement du siècle.On sait en effet que, par la convention de Londres de 1841 les puissances ont érigé en principe la fermeture des détroits ; mais ce qu’il 11e faut pas oublier, c’est le même jour où la convention était signée (le 1[13 juillet 1841), le baron de Brunnov remit à lord Palmerston et autres puissances contractantes une note officielle dans laquelle le gouvernement russe stipulait la réserve formelle que la dite convention ne concernerait pas les navires qui périodiquement étaient expédiés au Pirée.“ Le représentant de la Russie jugea utile de constater ce “ droit naturel ” afin de prévenir la possibilité à l’avenir de tout malentendu.“ Il en résulte que la Russie possède le “ droit ” incontestable de faire traverser les détroit à ses navires en destination de la Méditerranée.“ Les stipulations de 1841 ont été corroborées par le traité de 1856 et la convention de Londres de 1871.Il suffirait donc de rappeler aujourd’hui les l! réserves ” dont nous parlons.Le moment nous parait opportun, et noirs 11e voyons pas quelles objections pourraient être opposées à de pareilles réserves.” E11 résumé, “ maintien du principe en vigueur, ” mais à la condition qu’il sera modifié au profit de la Russie : voilà ce que demande le professeur de l’université de Saint-Pétersbourg.Sous cette forme, ou sous une autre, la même demande sera faite par le prince Cortscbakoff.Quant au précédent relatif au libre passage des navires qui périodiquement sont expédiés au Pirée ” nous jugeons inutile d’argumenter pour établir qu’il n’a nullement la portée de la clause qui permettrait à la Russie de faire passer à volonté “ ses navires de guerre ” de la mer Noire dans la Méditerranée, et “ vice versa.” Les Russes sont les plus forts et veulent tirer bon profit de leurs victoires.Ce 11’est pas une conduite que la Prusse puisse condamner.mum Couronné «le la mé«lai!lc la plus distingue* .i Tienne.E.& H.T.Anthony & Cie.591, BROADWAY, New-York, [En face de 1’Hûtel Métropolitaine.] Manufacturier* importateur* et marcliaiul* (le gravure*.Cromos et Cadres, STEREOSCOPES ET VUES, Albums, Graphoscopes, Photographies, Kl autres articles «le ce genre représentant îles eêlêhrilés, îles actrices, etc.MATKRÜIX IMIOTOfiKAPIIIQl'ES.NOUS tenons le premier rang par notre assortiment de tout ce qui concerne la Stéréo/i/pie et les lanternes magique*.NOUS SOMMES LES MANUFACTURIERS DS La lanterne micro-scientifique «lu Stéréo-Panoptique, «lu Stéréoptique pour Université, du Stéréoptique pour annonceur, de l’Arloptique.Lanterne pour école, Lanterne pour famille.Lanterne publique.Toutes «.lu meilleur style que Ton puisse rencontrer sur nos marchés.# Splendides transparents photographiés, représentant des statues et gravures, pour croisées.Verre convexe.Fabrique de cactrcs veloutés pour les tableaux en miniature et les verres convexes.Nous enverrons sur demande, des catalogues de nos lanternes, etc., avec la manièro indiquée pour s'en servir.Tout homme entreprenant peut faire do l'argent avec la lanterne magique.^ST ENLEVEZ CETTE ANNONCE J) U JOURNAL POUR LA CONSERVER: Journal d’Annonce.UN livre contenant une liste des villes dot Ktals-Unis, ayant une population de 5,000 à mes et les noms des journaux les plus en circu lation.Aussi tous les journaux religieux, d’agriculture, de serened et de tout autre classe spéciale Tableaux des tarifs, démontrant le prix de l’annonce et indiquant tout autre détail que celui qui annonce aime à connaître ; 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en Asie, avoir prononcé à lluesca, un sermon 10,700,000 ; total, 12 000 000 " ’ dans lequel il a attaqué lo régime libéral Les Slaves se composent:' des Ser-|ot fait allusion :‘l Victor-Emmanuel.—On lit dans la dernière correspondance parisienne du Courrier des Etats-U "is.Mlle.Emma Albani, qui a remporté deux grands triomphes dans la Lucia et mi un troisième non ans la Traviata.Elle bes, 1,000,000 ; des Bosniaques et des Bulgares, G,000.000 ; total, en Europe, 7,000,000.Les Roumains comptent en Europe, 4 millions d'habitants.,, Eofre et^ll11 ?ljlr0pe; mon's éclatant 'L,, Ia &.,u p e Albanie] ont l,o00,000 ha- avait longtemps hésité à aborder ce rôle ntants.^ dans lequel la Patti était incomparable Les Grecs [Thrace, Macédoine, cô- et qu'elle joue aujourd’hui en Italie avec tes de l’Anatolie, Archipel] ont en I Nicoliiii.La Patti avait transporté sur la Europe 1 million d’habitants; en 6C^ne italienne la Dame aux Camélias Asie, 1 million ; en tout 2 millions I^Alexandie Dumas lils.Mlle.Albani a Les Arméniens ont 400,000 habi*- ° ^ aulremenL el e,leaeu *Bi8.?nf ^ millions en La jeune virtuose canadienne, ne vou- Asie , total, l,400,000.lant pas essayer de copier la Patti dans Les juifs donnent un total de 170,- son chant et ses allures, a évité de parti 000 habitants, savoir : 70,000 en Eu- pris tous ses effets ; elle a voulu le> rope, et 100,000 en Asie.oublier et en a créé d’autres.Cette tenta- Les Arabes comptent 900,000 habi- tive hardie a pleinement réussi.Dans le tants en Asie ’ chant et dans le jeu delà Patti.il y Les Egyptiens [Arabes et Cophtes] I fuil P1»*,do "ivaçité et d'emporteffient ; rmt on ifrimio q ûAA onn \ l-a * J dans celui de Mlle.Albani.il y a plus ont en Afnque 3,800,000 habitants.de sentiment, de tendresse et d'expres- J.es Kur«les sont en Asie au nom- sion.L’uue charm .it pins peut-être, l’an-bre de 1,100,000.tre émeut davantage.Son désespoir et Les Syriens, Chaldéens et Druses sa mort ont été des plus touchants.Il y donnent un total de 260,000 habitants, avait des larmes dans tous les yeux, en Asie.taudis que toutes les mains applaudis- Mais en Orient, c'est surtout la re- 6a*ent* ligion qui fait la nationalité, et à ce point de vue les sujets du sultan se partagent en quatre cultes principaux.Les musulmans comptent : en Europe, 3,800,000 habitants ; en Asie, 12.250.000 ; en Afrique, 3.800,000 total, 19 850,000.Les chrétiens orthodoxes [G-recs] réunissent 11,140,000 habitants en Europe, et 2,870,000 en Asie ; total 13,510,000.Les chrétiens catholiques comptent 200.000 habitants en Europe, et 640,000 habitants en Asie ; total 900,000.Les juifs représentent 170,000 habitants: 70,000, en Europe et 100.000 en Asie.Nous arrivons ainsi, pour l’empire turc, soit par la race, soit par la religion, à un total de 35,130,000 habitants.Le Montreal Jltrald semble ne pas approuver la politique du Maréchal MacMa-hon et le lleraldsemble aussi pencher eu faveur de Gambetta, le tribun marseillais de cette nouvelle tribune française.Gambetta est le compatriote de " MM.Paul et Eugène Lubv, les inventeurs du Rénovateur Parisien de Luby, qui rend aux cheveux gris leur couleur primitive# Docteur, Je reagcii* comme lion le de fen.nne NOUVELLES.—Un service soieunel sera chanté, jeudi le 28, à 8 heures, dans la chapelle de rilôtel-Dieii, pour lo repos de l'âme de Pie IX.iiÉUNioN.—Les anciens élèves du collège de St.-Hyacinthe, de Québec el des environs, sont priés de se réunir au bureau de l'hon.M.Ouimet, departement de l’Instruction publique, jeudi, le ?8 février courant, à i heures de l’après-midi.université I.AVAI.—M.l'abbé Bégin donnera une nouvelle conférence publique d’Histoire de l’Eglise, ce soir à 8 heures, a la salle des cours littéraires de l’Université.corn ns police, samedi.—Jugement a été rendu dans la cause de Félix Moffat contre Charles Vien, pour assaut et bat-• ^ ^ ^ eur a élé condamné à payer une piastre et les frais ou 8 jours de prison.COi:R DK RECORDER, SAMEDI.— Ellen Des jugements sont entrés dans 50 causes, pour non payement de taxe.milice.—Le capitaine Watson autrefois du 56ème régiment, a reçu une lettre du département de la milice, Ottawa, l’informant que son offre de fonder un régiment pour le service actif do l’Angleterre.en cas de besoin, a été acceptée.vol.—Hier matin, des voleurs ont pénétré dans l’épicerie de M Bussière, faubourg St.-Jean,et ont enlevé quelques •ffets.On ne connaît pas les noms ni le nombre dos voleurs : mais on a eu la Ainsi parle souvent celui qui souffre de la dyspepsie.Après son repas, il lui semble qu’il a une véritable boule de feu dans l’estomac, courant de haut en bas et vice versa.S'il mange, il ressent cette boule cuisante ; s’il ne inange pas, il la ressent tout de même.Ce malaise lui rend la vie sans joies.Si le médecin désirait réellement guérir sou patient, il ne s’amuserait pas à essayer sur lui divers remèdes ; niais il lui recommanderait tout simplement l’usage du Sirop Péruvien, dont les mérites ont été attes tés depuis si longtemps et dont les effets ont toujours élé satisfaisants.Les boules de feu et le shop péruvien dans l’estomac se font une guerre à mort dans laquelle ce remède est toujours le vainqueur.Adressez-vous à votre pharmacien ; il en a toujours de prêt et essayez en.Cette médecine agira comme un charme.SA PIE IX VIF, ET SES ŒUVRES.Tardivel publiera, sous jieu une is is- M.J.I Loire populaire de !a vie de Pio IX.Il féru entrer dans cetie brochure, qui contiendra plus de cent pages, in-18, les principaux événements du glorieux pontificat qui vient de finir, un récit authentique de: derniers moments de Pie IX, un compte-rendu fidèle des funérailles papales, ainsi que nos renseignements sur le conclave.11 existe déjà plusieurs histoires de Pie IX, mais aucune d'elles n’est a la portée de toutes les bourses ; l’auteur a cru devoir combler cette lacune en- composant une biographie du grand Pontife que les moins fortunés pourront acheter.La brochure seru ornée d’une photographie do Pie IX prise d’après Je portrait à l'huile qui se trouve à l’Université-Laval, et la partie typogra* phique no laissera rien à désirer.Le prix de la brochure no sera que de trente cents, frais de port compris.Cet ouvrage est absolument inédit et ne sera pas une reproduction d’articles do journaux Nous félicitons M.Tardivel do l'heureuse idée qu’il a eue ot nous lui souhaitons tout le succès possible.Ou rosie, nous sommes convaincu que lo succès no lui fera pas défaut, car nous a vous raison de croire (pie toutes les familles catholiques s’empresseront de se procurer cot ouvrage, le plus complet, croyons-nous, qui sera offert au pub.ic canadien.Québec, 19 février 1878—8f.441 1877-1878.En commençant DES AUJOURD’HUI nous offrons aux PRIX COUTANTS et au-dessous notre fonds considérable et varié de MARCHANDISES afin d’écouler notre IMMENSE STOCK le plus promptement possible.Nous espérons que nos ami», nos pratiques et le public voudra bien profiter de ce grand avantage.Jamais l’on a vu, avant ce jour, vendre de» marchandises avec au- tant DE ! Il est important pour tout le monde de venir voir ce qui se passe la maison Jacques Cartier Departement des Tapis Notre département des Tapis et Prélarts.sur la rue des Fossés, duquel l’entrée se trouve sur la rue de la Couronne, doit subir le plus grand sacrifice ; afin de maintenir notre réputation de “ Magasin du Bon Marché.” Nous avons une voiture Express pour le transport des Marchandises dans toutes les partit-s de la ville, disponible depuis huit heures du matin jusqu’à neuf Inures du soir.POSITIVEMENT PAS DE Second Prix ! 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