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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
jeudi 7 mars 1878
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1878-03-07, Collections de BAnQ.

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22 O 4mv h» No.Edition «iiiôlidieime Jeudi 7 Mars I8t8 im (Eanaùa JOURNAL DES INTERETS CANADIENS .TF, CROIS.J’ESPERE ET J’AIME, Feuilleton du Courrier du Cauudu, Quebec.T Mars 1878—No 14 CINQ SEMAINES EN BAI,LOIN £ Aussi, venons-nous d’entendre le vemémunt avait réussi à paralyser PHon.Monsieur, les interruptions plus deplorable expose financier que complètement le commerce du char- doivent cesser.jamais ministre ait été obligé de faire bon, il resterait §300,000 de plus de! L’Hon.M.Tupper.—11 y a sur un i en Canada.Une industrie qui jet-: taxes.j des sièges en arrière de moi un hono- ; terait tous les ans, dans le pays, un| L’hon.M.Mills.—Et de qui ?rable monsieur qui fait le commerce' million de piastres, est-elle à dédai-( L'hon.M Tupper.—Des consorn-} de fer.Il écrivit, un jour, à scs cor- nedy, une manœuvre ou une chasse ; on dirait que ces gens-là poursuivent quelque chose.Je voudrais bien savoir ce qui en est.—Patience, Dick.Dans peu de temps nous les rattraperons et nous les dépasserons môme, s’ils continuent de suivre cette route ; nous marchons avec une rapidité de vin ( _ _ milles à l’heure, et il n’y a pas de j vivre un nombre considérable de fa- On nous dit maintenant que les î Etats-Unis.On lui répondit : “ N< chevaux qui puissent soutenir un pa-| milles.En Angleterre, 500,000 ou- j agriculteurs sont hostiles à la protec- i sommes lâchés que vous ne nous ayez *" * aurions autre ous reil train.i Kennedy reprit son observation, jet, quelques minutes après, il dit : i —Ce sont des Arabes lancés à toute vitesse; je les distingue parfaite- | mules.JUi Angleterre, ouu,uou ou-1 agriculteurs sont hostiles à la protec-1 sommes ladies que vous ne nous a vriers, environ travaillent dans les! tion, que cela ne les intéresse aucu-i Pas conltés plus tôt, car nous auri manuiactures de coton et cette indus- j uement.Or voici ce nue disait à la! encore pu baisser nos prix.’’ D’ai .« « •» .«i.* i .i i # • • i Voyage* ci découverte* en Af rique |mr iroiN Anglais.Par Jules Verne.( Su i te.) Mais alors le Victoria se perdait au loin dans le ciel.Joe résolut de fat-tendre • il repasserait certainement ! 11 repassa, en eilèt, mais plus à l’est trie donne le pain a quatre millions.! Chambre des Communes, le 12 mars Le mémo résultat se produirait en j 1844, Richard Cobden, le plus habile _ Canada et il est étrange de voiv un j je plus éminent partisan du libre ment ; ils sont une cinquantaine.Je j ministre des finances qui semble j échange ; vois leurs burnous qui se gonflent totalement ignorer ces principes élé- Joe courut, gesticula, cria.Ce fut en de poursuivre que de suivre.1 O ' ., • IA • 1 contre le vent.C’est un exercice de cavalerie ; leur chef les précède à cent pas, e! ils se précipitent sur ses traces.—Quels qu’ils soient, Dick, il no sont pas à redouter et, si cela est necessaire, je m’élèverai.—Attends encore, Samuel ! mentaires “ Les intérêts agricoles sont ceux .Voh viens au commerce de char- " de toute la société, et vous ne pou-bon.Voilà une industrie dans vez leur être plus préjudiciable que quelle sont engagées plus de quatorze flU:md vous négligez les intérêts millions de piastres et qui sera ruinée bientôt si le ministère ne se rend pas à la requête des propriétaires de mi-• - au ¦ du lies de la Nouvelle-Ecosse qui demandent qu’on établisse un droit de 50 —C’est singulier, ajouta Dick après un nouvel examen, il y a quelque centimes par tonne de charbon im-chose dont je ne me rends pas compte ; I porté des Etats-Unis.Voilà ce que à leurs eli'orts et à l’irrégularité doi j’ai toujours prétendu lorsque j’ai eu leur ligne, ces Arabes ont plutôt fair i l'occasion de parler, dans Ontario ou vain ! Un vent violent entraînait le ballon avec une vitesse qui lui ôta tout espoir Tour la première fois, l’énergie, l’espérance manquèrent au cœur de l’infortuné ; il se vit perdu ; il crut son maître parti sans retour ; il n’osait plus penser, il ne voulait plus réfléchir.Comme un fou, les pieds en sang, ! tendons.En es-tu certain, Dick ?—Evidemment.Je ne me trompe pas ! c’est une chasse, mais une chasse à l'homme ! Ce n'est point un chef qui les précède, mais un fugitif.— Un fugitif ! lit Samuel avec émo-motion.—Oui ! —Ne le perdons pas de vue et at- a la Nouvelle-Ecosse, relativement aux droits sur la farine et sur le charbon.des fabricants qui consomment les produits de fAgriculture.” Le bon sens dit, du reste, que si le cultivateur n’a pas chez lui un marché pour écouler ses pioduits, c’est-à-dire dos manufactures, il est obligé ou dit assez pour démontrer que combat-de les garder ou de chercher un rnar- - r 1 t'hautement «l’Atelier.Eugene Hamel, AR TIS TE-PEINTRE, INFORME les amateurs fies Beaux Arts et Messieurs les Curés, qu'il a transporté son atelier au No.1*2, rue Sio.Anno, Place d’Armes, au 2™ étage de la maison du Journal de Québec, où il sera prêt à exécuter tontes commandes de tableaux d’églisos, do portraits, d’après nature en couleur u l’huile.—AUSSI— Portraits nu crayon d’après nature et d’apiès part le consul américain dans son rap- j pjioiographie à des prix très-modérés.port à son gouvernement dit : “ Nous ; « AvnUft*______m i ; sommes presque maîtres du corn- IVongUCIît de Grl'aCC 1 xncrcc du Canaan, et il depend de* ° nous, d’on avoir le monopole.” Il y ' l^ST UNE PREPARATION VEGETALE, in.a plus, se guidant sur notre lamenta- y venteo au 17èmo siècle, parle Dr.William e tarif, les fabricants dos Lt&ts-Unis I son application, c**l onguent guérit des milliers viennent.offrir aux nôtres des primes d’alïoctions ci de maux delà naturo la plus considérables, si ces derniers veulent sorieuso, et a Oté c-siimé, par tous ceux nui or t abandonner leurs industries.Je puis , mi bienfait public.25 cts.la boite.Envoyée bien dire qui m'a donné ces rensei- ; par la malle 30 cts.gliemeilts intrustifs.Ce n’est autre1 ^V'-nte par les pharmaciens en général que f bon.représentant de Toronto.OX DES AOEXT8.(M.MacDonald.) Je crois en avoir! M'vsfe?£CZ *RTn "¦ ,mu'E * Fas> Bo5,on tre la protection, dans la position actuelle du Canada, c'est trahir les intérêts du pays et renier les enseigne- bec.‘20 septembre 1S77 a.VJ Magasin a louer.ché lointain, ce qui, dans l’un ou l’autro cas, est, pour lui, la cause de pertes considerables.| ments que nous trouvons dans This- | ]N magasin sub uc ma neuf: t'iNf.AV L hon M.Mi ls.-Mai.s je crois , toire colmmerciale do tous les trrands 1 avoir entendu 1 lion, monsieur dire! - - ~ ^adressera le corps meurtri, il marcha pendant toute cette journée et une partie de la nuit.11 se traînait, tantôt sur les genoux tantôt sur les mains ; il voyait venir le moment où la force lui manquerait et où il faudrait moutir.En avançant ainsi, il finit par se trouver en face d’un marais,ou plutôt de ce qu’il sut bientôt être un marais, car la nuit était venue depuis quelques heures ; il tomba inopinément dans une boue tenace ; malgré ses Trois ou quatre milles furent promptement gagnés sur ces cavaliers qui filaient cependant avec une prodigieuse vélocité.—Samuel ! Samuel ! s’écria Kennedy d une voix tremblante.—Qu’as-tu, Dick ?—Est-ce une hallucination ?est-ce possible ?—Que veux-tu dire ?—Attends._ Et le chasseur essuya rapidement efforts, malgré sa résistance do.-espé^ les verres de la lunette et se reprit a rée, il se sentit enfoncer peu à peu j regarder, au milieu de ce terrain vaseux ; quel-; ques minutes plus tard, il en avait jusqu'à mi-corps.—Voilà donc la mort ! se dit-il ; et .ii _ 4 .a continuer.quelle mort !.11 se débattit avec rage ; mais ces efforts ne servaient qu'à l’ensevelir davantage dans cvtte tombe que le mal-|jDISCouRs de l’Hox.M.Tuppeii heureux se creusait lui-même ! pas un morceau de bois qui pût l’arrêter, pas un roseau pour le retenir !.Il comprit que c’en était fait de lui ! .Ses yeux se fermèrent.—Mon maitre ! mon maître ! à pays du monde.j Tout ce que le Canada demande noraoie monsicurs eut jamais parie i v.vî donc est un tarif non pas hostile,— des droits sur la farine, à la Nouvelle- ! clt^,la P0Sltl011 do 110s cultivateurs ?! ,oin dc moi cette pens\;e,-mais un Ecosse., Lhon.M.Tupper.En vérité,, tarif juste dans nos rapports avec les L'hon.M.Tupper.—Les rapports Lhon.monsieur montre une igno- j Etats-Unis.Ce ne sont pas les res-de mes discours, les témoignages des rance étrancre de la situation ! Le personnes présentes sont là pour le prouver.M.Dymond.—Je dois admettre l’assertion de l hon.monsieur.L’Hon.M.Tupper.— J'ajouterai que si nous voulons voir renouveler JOS.LACHANCE, No.I i, rue Sous-le-Fort, Basse-Ville tjuébce, 21 lévrier 1378—tan.27 avril.224 il demande que le seigle américain vouions pas être à lëtraité do 1864, qui avait autant ue soit pas admis en franchise.11 voisins qui.•rrâcc contribué à la prospérité du Canada: demande que nos distilleries 11e soient pas encombrées par le seigle améri- prospe qu'à celle des Etats-Unis, nous devons nous mettre en position de le j négocier avec avantage.Il ne suffit pas, pour l’obtenir d’envoyer, l'honorable Geo.Brown aux Etats-Unis demander des concessions aux Américains.Je me suis trouvé à dîner, chez Sir A.T.Galt, avec un des hommes les plus éminents des Etats-Unis, un des délégués à la commission des Pêcheries.11 m'avoua qu’il était libre-échangiste quand même.Mais, lui dis-je dans le cours de no- C lKAMIiKi; I>2.8 COMMUEES.moi !.s’écria-t-il.Et cette voix désespérée, isolée, étouffée déjà, se perdit dans la nuit.CHAPITRE XXXVI Un rassemblement à l'horizon.—Une troupe d’Arabes —La poursuite.—C’est lui !—Chute de cheval.— L’Arabe étranglé.—Une balle de Kennedy.La Manœuvre.—Enlèvement au vol.—Joe sauvé.Depuis que Kennedy avait repris son poste d’observation sur le devant de la nacelle, il ne cessait d'observer l’horizon avec une grande attention.Au bout de quelque temps, il se retourna vers le docteur et lui dit : —Si je ne me tiompe, voici là-bas une troupe en mouvement, hommes ou animaux: il est encore impossible de les distinguer.En tout cas, ils s’agitent violemment, car ils soulèvent un nuage de poussière.—Ne serait-ce pas encore un vent contraire ?dit Samuel, une trombe qui viendrait nous repousser au nord ?Il se leva pour examiner l’horizon.—Je ne crois pas, Samuel ; c’est un troupeau de gazelles ou de bœufs sauvages.—Peut-être, Dick ; mais ce rassemblement est an moins à neuf on dix milles de nous, et pour mon compte, môme avec la lunette, je n’y puis rien reconnaître.—En tout cas, je ne le perdrai pas de vue ; il y a quelque chose d’extraordinaire* qui m’intrigue ; on dirait parfois comme une manœuvre de cavaliers.Eh ! je ne me trompe pas ! ce sont bien des cavaliers ! regarde ! Le docteur observa avec attention le groupe indiqué.Je crois que tu as raison, dit-il ; qui c’est un détachement d’Arabes ou de SUR LES FINANCES.[Suite et fin.) L'hon.ministre ne sait-il pas qu’en diminuant les droits sur le sucre, nous favorisons le développement des raffineries dans le pays et pourrions établir un grand commerce avec les Indes Occidentales?A Fergus, l'hon.ministre des finances a déclaré qu'il était inutile de songer à rétablir la prospérité du pays au moyen d’actes du parlement.Au mois de mars dernier, son lion, collègue, le ministère de la milice disait précisément le contraire.Que ces deux messieurs tâchent de s’en tendre pour expliquer au peuple comment il se fait qu’ils ne peuvent parvenir, en modiliant les droits sur le sucre, à développer le commerce de la raffinerie dans le pays.Dans un moment où tant dc gens demandent de l’ouvrage, l’hon.ministre des finances ne peut rien faire pour améliorer la situation.L’an dernier, la consommation du sucre, en Canada, a été de “ cent dix millions ” de livres.La production de c«*t article aurait fourni de l’emploi à un grand nombre d’ouvriers et, dc plus, ses ramifications auraient donné une impulsion nouvelle à toutes nos industries.Pour raffiner cette quantité de sucre, on aurait dù consumer 32,000 tonnes do charbon.L’honorable ministre ne voit-il pas comment toutes les industries sont liées ensemble?Sir A.T.Galt a dit que la question des sucres est une des plus importantes pour le Canada.Il a fait cette déclaration dans un discours prononcé à Toronto.L’Hon.monsieur devrait savoir qu’un remodèlement du tarif n’entraîne pas nécessairement une augmentation de taxes.Il devrait savoir que Sir Robert Peel a, dans le temps, réduit b s dioits sur les sucres tout en augmentant considérablement le revenu.Et pourquoi?Parcequc vain et qu’on ne le prive pas de son verre de i; Old Rye." .Te suis peu friand de cette boisson moi-même, mais je sais qu'elle est fort cil usage.Dans un discours à ses électeurs, l’hon.monsieur a dit qu’un droit sur les céréales américaines nous serait très-préjudiciable.Or M.AVilliam II.Howland, président, président de l'Association des Manufacturiers, a été le premier à rire de cette opinion de l'hon.monsieur.M.Howland a tre conversation, si vous vous trouviez il 1 v .,1 .1 .1 .- .I !.____« .1 ~ __J !.___• __i; duites a3ff millions, soit une diminution de 21 millions.Maintenant, pour les Etats-Unis ; En 1873, nous avons importés des Etats-Unis pour une valeur de 47 millions, en 1877, le chiffre correspondant atteignait 51 millions, soit, dans trois ans, une diminution de 27 millions du côté do l’Angleterre et une augmentation de 3 millions du côté des Etats-Unis.En d’autres termes, en lb73, nous avons importé pour vingt millions de moins Tibbous, ils s’enfuient dans la môme j cet article est de consommation jour-direction que nous ; mais nous avons nalière et que cette consommation plus de vitesse et nous les gagnons augmente quand sa valeur diminue, facilement Dans une demi-heure, | Je crois ce qu'écrivait dernière-nous serons à portée de voir et de ment l’hon.ministre des finances à juger ce qu’il faudra faire, ! Francis Hincks, que la diminution Kennedy avait repris sa lunette et des droits sur les sacres en augmen-lorgnait attentivement : la masse des terait tellement la consommation que cavaliers se faisait plus viaible ; quel- le revenu y gagnerait au leu d’y ques-uns d’entre eux s’isolaient.perdre.Mais les mouches du coche —C’est évidemment, reprit Ken- n’ont pas voulu comprendre cela.dans les conditions du Canada, que feriez-vous à l’égard du charbon des Etats-Unis et autres produits qui viennent nous faire une concurrence ruineuse sur nos marchés ?"—“Tout libre-échangiste que je suis, me ré-pondit-ii, je taxerais les produits américains précisément comme ils taxent les vôtres.” ! L’Hon.M.Mills.—Pourquoi ne pas appliquer le droit sur le charbon à l’huile de pétrole ?L’Hon.M.Tupper.—Je suis content que l’hon.monsieur ait mentionné l’huile de charbon et je demanderai à l’hon.ministre des finances : “ Pourquoi refuser aux mineurs de la N.-Ecossc 17£ par cent de droits sur le charbon des Etats-Unis,—car c’est tout ce qu’ils demandent,—et obliger les contribuables de la Nouvelle-Ecosse à payer 334 pour la protection du commerce d’huile d'Ontario ?” Une voix :—Dites dont 50 ou 60 par cent.L’IIon.M.Tupper.—J'entends un honorable membre dire : ‘4 50 ou 60 p cent.” Mois je me contenterais de 33J* p.cent.Les mineurs de la Nouvelle-Ecosse sont d’avis qu’un droit de 50 cts.sur le charbon américain, leur ouvrirait le commerce de cette denrée jusqu’à Hamilton.L’hon.mon-sieur ne sait-il pas que, dernière ment, une maison de Belleville aurait fait Grande-Bretagne, exécuter un ordre considérable à la ; L’hon.M.Mills.-Et pourquoi cela?Nouvelle-Ecosse, pour du charbon, L’hon.M.Tupper.—Parce que,corn- s'il y eût eu un droit sur les charbons ; me je l’ai déjà expliqué, la politique I américains.L’offre des mineurs delà)du gouvernement actuel est entière-; Nouvelle-Ecosse n’était que de 35 p.cent au-dessus de celle des Etats Unis.Pourquoi ruiner le commerce de charbon ?Aucune province, plus qu' Ontario, n’est intéressée à cc qu’il prospère.Et pourquoi l'hon.monsieur mettrait-il sur le luminaire un droit qu’il ne veut pas imposer sur le charbon ?Si le pauvre, à la Nouvelle-Ecosse, paie 334 p.cent pour protéger le commerce du pétrole, pourquoi ne pas protéger le commerce du charbon par un droit de 174 p.cent ?Ce sont là toutes choses universellement connues et que, seul, l’hon.ministre des finances semble ignorer.Pour consolider l’union des provinces, il faut absolument les lier entr’eiles par des intérêts commerciaux.J’ai appris que l’on a découvert dernièrement une belle mine d’anthracite au Nouveau- ._ , .sources qui nous manquent: Nous cultivateur canadien ne demande pas avons les céréales, le bois, le fer, le ; de faveurs, mais, tout, simplement, charbon, en un mot toutes les riches-le fair play.Si les Etats-Unis, par scs agricoles et minérales que l'oni exemple, imposent un droit do 15 désirer en proportion du chif- centim *s par boisseau sur son seigle, lre de notre population.Nous ne ; la merci do nos1 _ à un tarif judi- j cieux, ont merveilleusement réduit ; leur dette et, malgré les lamenta-j lions de l’hon.ministre des finances, ne sont pas aussi à plaindre que cet honorable monsieur a bien voulu le dire.Je termine ces observations, trop longues peut-être, en déclarant que le parti auquel j’ai f honneur d'appartenir est prêt à se soumettre au verdict j du peuple.Nous avons un programme bien arrêté et que nous sommes prêts à défendre tant qu'il ne nous sera lias démontré, par des arguments solides, que, bien différents en cela des lions, messieurs de la droite, nous avons toujours eu à cœur le bien-être et la prospérité du pays.O 8TR.KAL la plus grande partie du grain qu’il exporte, par la voie des Etats-Unis, et cependant il ajoute qu’il préférerait de beaucoup la voie du St.Lan- i rent.L'opinion de grants négociants! comme M.Howland met à néant tou- ’ tes les théories dc l'hon.ministre en pareille matière.Je citerai maintenant quelques chiffres relativement à nos importations de f Angleterre et des Etats-Unis.Nul, plus que moi, n’est désireux do conserver les relations commerciales les plus suivies avec la mère-patrie.Or quels sont les chiffres ?Eu 1873.sous notre administration, nous avons importé d’Angle- LFS PIANOS DR TW' RS MM ISrC :¦ LES PIANOS IiE WKBKH sont reconnus poux rivaliser irès-avantageusement quant à la du* raliililé cl l'élégance du Uni avec les instruments les plus renommés importés d’Europe et dos Etats-Unis, et quant à l’égalité de la touche et la pureté du >on, ils ne sont surpassas par 1 LA COM PAG N1E UE PIANOS DE L> KH NA IU) loin «les Rues Notre-Dame et Saint Vincent, y f s-A-ns LE PALAIS PE JUSTICE.MONTRFAL.J K nouvel Hôtel Richelieu n’est plus l'anciui lj établissement que tous les Canadiens-Fran Ç-iis ont visité pendant quarante ans.L’ancien Hôtel Richelieu n’est plus qu’une partie du nouvel hôtel.M.1.B.DUROCHER a achein tout le grand bloc voisin do l’ancien établissement et l’a converti en un hôtel de premiere classe où l’on trouve toutes les améliorations d*'s grands établissements de ce genre sur le continent.LES PRIX SONT MODÉRÉS.Toutes te personnes qui ont visité l’hôtel, s’accordent à reconnaître les avantages et chacun peut s’en convaincre en y faisant une visite.On trouve les omnibus de l’hôtel à l’arrivée j de tous les bateaux et de tous les trains de i chemins de fer.! ISIDOR E n DUROCH ER, Propriétaire Québec, 1G Juin 1877.263 sillon d’un piano de PREMIERE QUALITE qu’elle est en mesure de les satisfaire amplement #*i à réduction du prix inconnu jusqu’ici.LA MAISON BERNARD A ALLAIRE s’es aussi assure l’agence des célèbres orgues et harmoniums d’église et de salon manufacturés par MM.Mason A Hamlin de Boston : ces instruments ont obtenu les premiers prix dans toutes les grandes expositions, depuis celles de Paris 1807, Vienne Î873, Santiago 1S7ô et au Centenaire do Philadelphie 1870, il en est incontestable que ces instruments sont supérieurs à tous égards, et délient concurrence.Pour favoriser les personnes qui ne pourraient pas acheter au comptant, celte compagnie a adopte un système de paiement si avantageux l Bureau d’Education soit nu mois ou par quartier.BE K N A RI) A ALLAIRE.20 novembre 1877.391 Quel »e mont américaine.Le chiffre do nos|^(,L*s avons le plaisir d intormor le public exportations prouve également ce que l'augmentation df admis Ai.ru.PoruoT Sec.Archiviste.ottanva.5—Trois cents personnes assistaient au bal donné hier soir par Madame MacKenzie.- —Il va ou une assemblée des créanciers de M.E.McUillivrav aujourd'hui —Un jeune homme du nom do Char les Corrigan a été tué accidentellement à Onslow, hier.—M.Gifford, de Cobourg, le propriétaire du yacht •• Countess of Duflerin ” sc propose de traverser l’Atlantique le printemps prochain pour vendre son yacht en Angleterre.Il a l'intention d'amener deux ou trois yalchmeu avec lui, à qui il enseignera la manœuvre durant la traversée.Le prix du passage de Québec à Southampton sera de 870.^ —Un accident bien pénible est arrivé à Grande Ligne, P.Q., aux Carrières de Bernier,” hier.A midi, M.Samuel Hart se rendit à cet endroit pour surveiller certains travaux qu’il y faisait exécuter.Il fut frappé à la tête par une lourde pierre que l’on tirait de la carrière au moyen d'une grue et mourut quelques heures plus tard des suites de ses blessures.C’était un homme qui jouissait de l’estime de tous les habitants de cet endroit roua l’ouest.—Les correspondances d-Chicago disent que le mouvement d'émigration vers l’Ouest est plus accentué que jamais précédemment.Lundi et mardi de la semaine dernière, le chemin de fer Chicago et Alton a transporte 500 personnes environ allant au Kansas Dans le Nebraska, où les affaires oui été exceptionnellement bonne l’hiver passé, ou s'attend pour cette saison à la plus importante immigration qui ait euro re eu lieu en cet Etat, où les eiiseinen Cements de blé sont déjà commencés.L.température a été très favorable uush uans le Minnesota et i’Iùwm, et l’on • ompte que les prochaines récoltes d, ble et de mais auront une abondance extraordinaire.un ru me lu hollandais.—Voici ce qu’on raconte d’un Hollandais du nom de Vau Klaës, le plus illustre fumeur qui ait jamais vécu et qui mourut A quatre vingt dix huit ans.v Nous découpons son histoire dans le récit d’un voyageur italien on Hollande.M.de Amicis : u Ce Van Klaës,surnommé la “grande pipe,” s’était emichi aux Indes ; il avait dation sur la cflte.—La Nouvelle Presse libre dit que plusieurs grands industriels d’Allemagne, désolés de voir leur pays s’abstenir de prendre part à l’Exposition, ont essayé de s’y introduire par un moyen détourné : ils ont pris patente en Autriche et ont envoyé leurs produits à Vienne, pour les faire admettre dans la section autri-t chienne.Mais la commission centrale n\i pas accepté celte combinaison ; elle a refusé l'admission des produits en question.l'homme r.noc.ooiLK.—Les aquariums monstres qui sont à la mode depuis quelque temps ont donné naissance à un nouveau genre do dompteur, l’homme-cro-codilo, qui descend dans d'immenses ré servoirs peuplés de monstres marins et les soumet à des exercices autrement eu rieux que le saut des cerceaux dans les cages des bêles féroces.C’est ainsi qu’on voit actuellement dans le grand aquarium de Brighton, en Angleterre, un plongeur qui parcourt les profondeurs des bassins en compagnie de gros serpents,de boas constrictors, de pythons des Indes, d’un alligator, d’énormes tortues, d’un crocodile et de lions de mer ou morses.Les eaux, rochers et algues sont illu minés par des bougies électriques qui permettent aux visiteurs de suivre distinctement clans tous les coins et recoins les mouvements du hardi plongeur qui ra chercher les serpents el les poisson> et 1rs déloge en les frappant de la main.11 parait que ce spectacle est un d»»> plus ômouvantsque l’on puisse imaginer la tiiaitk en FLORIDE.—Les correspondances de Washington disent que u* présiihn* Hayes a reçu, il y a quelqu temps, une lettre dont fauteur, person nage digne de foi, annonçait savoir et être en mesure de prouver que des hom • mes de couleur, citoyens de Floride, ont été enlevés, transportés à Cuba par h golfe du Mexique, et vendus comme esclaves.L'écrivain ajoutait que des pa rents de quelques-uns des citoyens aillai réduits en esclavage ont reçu îles hnire> de ceux ci, dèeriv.iiu leur condition sir l in* de Cuba.Il faisait cette communication au chef du pouvoir executif de-Eiats Unis, avec Leloir qu'il prendre^ des’mesures propres à sauvegarder la d7 i» tille américaine.Le président, très surpris de la révélation qui lui était faite, a jugé que h* moyen h* plus simple et le plus prompt de s’assurer de son exactitude était d'envoyer un agent confidentiel à Cuba, et il a choisi pour cet agent le juge Leonard, de la Louisiane, membre d t la chambre des représentants, qui est un gentleman instruit, bien élevé, doué de beaucoup de tact et parlant bien l’espagnol.En conséquence le juge Leonard.avant Qu'est-ce que les libéraux ont t':iit ont jusqu’ici, affecté rinconstitutiomiali-j t ]a Roumanie demande 'r.te des actes désavoués : mais comme lesi1 , .t.Ti r.ï “j- \ - t officiers en loi des Provinces ont présu- j °?1 ^ni cede les IlesiDobridja, a Rien Même ils nous ont enlevé ce que nous avions déjà ! Un jour viendra, et ce jour n’est pas éloigné, ou les électeurs de Québec connaîtront leurs vrais et sincères amis.Ce sont ceux qui donnent et non ceux qui promettent toujours qu’il faut supporter.Songez à vos intérêts, et voyez qui vous sert bien, et avouez que c'est le parti conservateur.niérjuc ces actes tombaient sous leur ^ embouchure du ^Danube, ainsi que Au poltron «te 1* •• Evénement.** La petite presse libérale impuissan- ; te à défendre, par des arguments sé-' rieux, la fausse position prise, contrairement à la constitution, par le lieutenant-gouverneur, nous lance des injures personnelles.Elle va même plus loin.Xe pouvant rien reprocher au rédacteur en cîief de notre journal, pour le blesser et l'offenser, elle s'attaque à son père.Un t -1 procédé n'a pas besoin d'être qualifié.L’homme assez lâche pour s’en prendre au père, lorsqu'il ne doit attaquer que le fils,est indigne de toute considération.Que dirait le rédacteur de Y Evénement, si nous allions insulter son père ou sa mère, au lien de le combattre lui-mème?C’est pourtant cette lâcheté que commet, hier soir, notre adversaire politique.Qu’il nous injurie, qu'il nous calomnie, qu’il organise des bandes d’assommeurs contre nous, qu’il emploie tout pour nous détruire.Mais, de grâce, qu’il n’insulte pas notre père ! Car.s'il continue ainsi,nous devions venger le vieillard qu'il irainc inutilement dans l’arène politique, et qu’il insulte à tort.Attaquez-vous donc â nous, poltron ! et signez vos écrits de votre nom.Vous êtes trop lâche pour cola î pouvoir, leur jugement doit être regardé comme final dans leurs propres affaires, à moins que la constitution ne donne au gouverneur-général nue surveillance et un contrôle réels et actifs sur les actes! des lieutenants-gouverneurs.Voilà la Km* base do tout raisonnement au moyen duquel ou peut arriver à porter un jugement sur la crise provinciale actuelle.Car elle indique que dans un sens très-réel, le lieutenant gouverneur est f officier du gouverneur général — un sens en cette matière bien différent de celui qui comporte que Le gouverneur-général est i’ollicieret le représentant de Sa Majesté.Encore, en tant que la cho; se peut se concilier avec le changement de circonstances, les lieutenants gouverneurs sont tenus d'exercer leurs fonctions à l’égard de leurs ministres dans le même esprit que celui qui guiderait le gouverneur-général ou la Reine, à l’egard des leurs.“ Si le lieutenant-gouverneur de Québec avait agi avec une autre intention quelconque, nous dirions qu’il viole les principes fondamentaux du gouvernement parlementaire.On peut ajouter | qu'il serait à peine convenable pour lui la fcforteresse de Widdin et 250 millions de francs comme indemnité,sans vouloir en retour céder la Bessarabie.VISITE AU SULTAN.On annonce de Pera que le grand duc Nicolas a dû rendre visite au Sultan aujourd'hui, et faire son entrée dans Constantinople à la tête do 200 officiers.WADDINGTON AU CONGRÈS.Le ministre français des affaires étrangères doit assister au Congrès de Berlin.UNE .MESURE 1)K h’ANGLETERRE.On écrit de St.-Pétersbourg que le gén., Ignatieff s'embarquera probablement vendredi pour Odessa,pour aller faire ratifier le traité de paix.Les cercles officiels en Angleterre soupçonnent ce pays de vouloir acheter le port Mitylene ou s'en emparer, pour en faire une station navale dans le but de contrebalancer les avantages croissants de la Russie ouvert, dans sa maison, un musée conte- demandé 71 oM nu’de nant un specimen de toutes les pipes qui ont été fumées dans les deux mondes depuis qu'on brûle du tabac.u Les étrangers qui visitaient ce mu sée en sortaient avec un catalogue relié en velours, et les poches bourrées de cigares.u Van Klaës fumait, par jour, 150 grammes de tabac ; il en consuma, depuis sa dix huitième année, i.383 kilogram mes.Lorsqu’il sentit sa tin approcher, il manda son notaire, qui était un fumeni émérite, et lui dit : •• Bourrons nos pipes, je vais mourir : ” puis il dicta ses dernières dispositions.un congé illimité, est parti mercredi dernier d»* New-York pour la Havane parle steamer Columbus.Il est porteur de letties du president Haves et du ministre espagnol, M.Mantilla, pour le capitaine-général de Cuba, à qui il fera connaître l’objet de sa mission, et qui sans aucun doute lui en facilitera l’accomplissement.Si le juge Leonard acquiert la preuve que des nègres sont en effet enlevés de la Floride, ou de tout autre Etat de l’Union pour être vendus commeesclaves à Cub i, des mesures seront prises pour mettre un terme immédiat ares violations de la loi internationale.de prendre des ordres quelconques du sur Constantinople.On dit que cette ministère fédéral, à moins que ce fussent j dernière puissance verrait avec indif- férence la mise à exécution de cette mesure, l'Angleterre pouvant déjà bloquer les Dardanelles.T.E CONGRES.(les ordres publics comme ceux contenus dans les instructions royales relativement à certaines classes d’actes, et nous pensons pouvoir dire avec une sécurité parfaite qu'il a agi sans l’avis de ce mi- ¦'s,'r h,iminK ,0,Mcla! dit,** D uu autre côlc.pendant qu'un lieu- guc et 1 Autriche ont consenti a Ja proposition d un congrès composé des principaux ministres des puissances, qui sera tenu à Berlin.On attend le consentement des autres gouvernements.tenant-gouverneur a l/0|»inlou |»iil»li«|ii.No.98 et 100, rue «St.Paul.Québec, 28 Juillet 1876.927 Ans PUBLIC Les soussignés invitent le public en général à venir visiter leur grand assortiment cle Vins, Eau-de-Vie, Liqueurs, Cigares et Epiceries de toutes sortes, à des prix défiant toute compétition.Eau-de- Vic ( Brand;/.) Vieille Enu-do-Vie H.Mounior, de 1858, 1865.do do J.A F.Marlell.do do Jules Robin A Go.Vin Blanc {Xérès.) Vin Blanc (Sherry) variant depuis ?1 ;ï $7 le gall.Vin Rouge ( Oporto.) Vin Ronge (Oporto) variant depuis 90 c.à $3 le gall.Vins de Bordeaux en caisse et en fût.Mod oc et Julien, Margaux, Bntnillv, Château Lngravnde, Clos.Vougeot.Sauternes.Vin?Sauternes variant depuis §3 à S7 la caisse.Ligueurs fines.Grande Chartreuse, Benedictine, Maraschino, Curacoo, etc., etc.Cigares.Cigares de la Havane variant depuis §1.25 à §7 la boite Québec.21 janvier 1878.427 Journal d’Annonce.UN livre contenant une liste des villes des Etats-Unis, avant une population de 5,000 Ames et b*s noms des journaux les plus en cireu Union.Aussi tous les journaux religieux, d’n griculture, do science et de tout autre classe spéciale Tableaux des tarifs, démontrant lo prix de l’annonce et indiquant tout autre détail que celui nui annonce aime A connaître ; envoyé par la malle, sur réception de 10 contins.Adressez GEO.P.ROWELL A CIE., 10 Spruce St., N.Y., (en face do la Tribuno Bail ding.) .juébi'C 2G scpt'-mbr*» 1877 357 Morue Fraîche {Haddock.) Haddock Frais à [4c.] quatre contins la livre.Gin u rsa» A l^san^loi-, 54, RUE DU PALAIS.Québec, 28 décembre 1877.417 Goudron et lli •ai.Op:A OUA RTS DE GOUDRON, grande dimon->wO\/ sion.cerclés en ter.150 QUARTS DE GOUDRON, petite dimension.200 44 BRAI noir.50 44 BR AI vert 50 44 RESINE do pin A vendre par J.«V W.REID, No.98 et 100, rue Si.Puni.Quéhoo 28.Juillet 1877 927 Ltoupe C(5>Le “ Courrier du Canada, ’ qui se publie maintenant tous tes jours est en vente chez M.J A.Lanç/ais libraires, Saint-Roc/t, et chez M.Tos f^TONNBS rio mulitâ «u,^iounit lri*u à la ma.i>_______ .'_________V I t) clilno, au plus bas prix «lu marché.STABAT MATER, 8*«r ROSSINI Morceau de musique avec chant ci accompagnement de piano.prix : .seulement 35 ets.En vente par R.MORGAN.28 vue Fabrique.Québec, IG février 1878.»>29 * — * * *.—- - — Orange de Messine A M> SOUS LA DOUZAINE Chez A.TOUSSAINT, RUE ST.JEAN.IL V.Et chez TOUSSAINT & FRERE, 11, Rixe St.Pierre, 1>.V.Québec, 12 février 1878.439 ld'1 Ai 120, Rue St.Joseph, St.Rocli.DEJA F hiver **st arrivé et voilà le temps où il nous faut endosser les paletots d’hiver.C’est lé bvnps {tour les personnes qui oui des achats de pelleteries à faire de visiter le magnifique assortiment de Fourrures que vient de recevoir le soussigné.Faisant des importations considérable?.il est (‘n mesure de vendre i des prix tellement réduits qu’il délie toute compétition.Que le lecteur juge par la liste que nous donnons plus hn?des avantages offerts au public au magasin dit soussigné, qui oirpe en vente.‘ POUR LES DAMES.Nouvelles Garnitures de Manteaux de Russie et des Etats-Unis.Patrons les plus nouveaux de Manteaux en Soie et en Drap.Garnitures ou Sett de Vison, do do Martre, do do Loutre Naturelle, do do Renard Argenté, do do Martre d’Alaska, do do Loup de la Mer du Su*! do do Agneau de Perse, du do Loutre Piquée.o do Castor Piqué do -lo Greb (très-é’egant et fashionable.) 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