Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 7 septembre 1878, samedi 7 septembre 1878
2£re 18781 It ionrricr to latiato JOURNAL DES INTERETS CANADIENS •TE CROIS, J’ESPKJIE ET J’AIME.\mikiikc.7 Sept.1878—No 132 : meure».KeuiH.-tnii «lu Courrier 'lu Can a-h, homme do l'équipages avait été sauvé si peu soucieux do sa renommée, et, vingt-dix hourris aux grands yeux ’crois que l’histoire de l’Arabe, dégott-irons de donner à ces œuvres un ca- (‘l (lu îiu moyeu des débris du navire, te vautrer sans honte dans le cloaque noirs, belles comme des rubis «*t des tante dans ses premières pages de la ractère exclusivement religieux, sa- cet homme, ayant des outils a sa dis- d’une dégradation que I on ne sau- perles, fraiches comme la rosée du sanie d’une doctrine corruptrice, nul- chant que c’est leur mirantîê de suc- position, avait construit cette de- rail môme supposer.matin ; elles seront leurs épouses et b* dans les pages consacrées si notre |cès.Alors, on ne tarde pas à cornpren-j ne cesseront pas d’etre filles.Elle ! conquête, va bientôt dérouler à nos tenant au reproche de constituer dre que, depuis Mahomet, l’Arabe est était séduisante la pomme qu'offrit | yeux ses phases les plus brillantes.ainsi pour notre patrie un crave pé-sans histoire et sans gloire.En effet, Mahomet au peuple arabe, après en .r ri], où nos Africains des boulevards le passé de ce peuple s’éclipse toujours | avoir étudié les appétits.Beaucoup N parisiens ont-ils pris que les iiuligè- derriùre la personnalité tyrannique se jetèrent avec avidité sur le fruit Un savant historien a dit, en par- nos ne voient dans nos œuvres qu’une d’un sultan quelconque.Le prophète | empoisonné : quelques-uns hésité- huit des disciples du prophète : “Leur! entreprise d’envahissement qui les ais ceux-là, le yatagan parvint .ignorance les empêche de vohTinco- irrite?Quand les Arabes DEUXIEME U A UT! 1C.2LP abandonné.Par .1 tm HS V K UN K |huitk.1 “ 11 n’y a personne, ilit le reporter.-Personne ! répondit Pencroli*.— Voilà longtemps que cet te chambre n’a été habitée, lit observer Ifar-bert.— Oui, bien longtemps ! répondit le reporter.—Monsieur SpiF*tt, dit alors Pen-eroff, au lieu de retourner à bord, je pense qu’il vaut mieux passer la nuit dans cette habitation.—Vous avez raison, Pencrolf, répondit Cîédéon Spilett, et si son propriétaire revient, eh bien ! il ne se plaindra peut-être pas de trouver la place prise ! — Il ne reviendra pas ! dit le marin en hochant la tète.— Vous croyez qu'il a quitté Pile ?demanda le reporter.—S’il avait quitté Pile, il eut emporté ses armes H ses outils, répondit Pencroli*.Vous savez le prix que les naufragés attachent à ces objets, qui sont les dernières épaves du naul'ra-f»e.Non ?ÏIOD 1 répéta U» murin «l'uiie voix convaincue, non ! il n a pas quitté Pile! S’il s'était sauvé sur un canot fait par lui.il eût encore moins abandonné ces objets de première jiéces-sité ! Non, il est sur Pile ! — V ivant '.demanda llarbert.— Vivant ou mort.Mais s’il est mort, il m» s’est pas enterré lui-même, j»* suppose, répondit Pencrolf, «*t nous retrouverons au moins ses restes ! Et cela fut bien plus évident encore, quand Cîédéon Spilett, après l avoir tourné autour de l’habitation, j vit sur une planche—probablement une de celles qui formaient les pavois | du navire naufragé—ces lettres à J demi effarées déjà : “ Britannia.’’ “ Eritannia !’’ s’écria Pencrolf, que Ir reporter avait appelé, c’est un nom ! commun à bien des navires, et je ne pourrais dire si celui-ci était anglais ou américain ! — Peu importe, lYmero/]'! — Peu importe, en effet, répondit le marin, et le survivant de son équipage, s’il vit encore, nous le sauverons, à quelque pays qu’il appartienne ! Mais avant de recommencer not re exploration, retournons d’abord au Ronad venture ! lue sorte d’inquiétude avait pris Pencroli’au sujet de son embarcation.Si pourtant Pilot était habité, et si quelque habitant s’était emparé.Mais il haussa les épaules à cette invraisemblable supposit ion.Toujours est-il que P* marin D éfait pas fâché d’aller déjeuner à bord.La route tracée d’ailleurs, n’était pas longue—un mille à peine.On se personnalité tyrannique se j» _ jü prophète donna le branle en sacrifiant ce peu- rent, m ont-ils ma- pie à sa renommée, et l’œuvre de ce-, à les convaincre.Mahomet mourut > hérence del’Alcoran, et l’incohérence nifesté leur ressentiment envers lui qui s’appelait l’envoyé de Dieu 1 en ee M.David avait convoqué hier soir.— A la Longue-Pointe.A l'hôtel Toupin, Hier après-midi a eu lieu a ( 11 ar- une assemblée à laquelle il avait leshourg une immense ^assemblée j invité M.A.Desjardins.M.David y publique convoquée par M.1 hibau-j était accompagné de MM.Longpré «leau et a laquelle AI.Caron avait etej^j Douas, libéraux, invité dose rendre.On estime a pas| Les arrangements laits étaient que* Connue nous l'avions annoncé, la réunion des pèlerins canadiens qui sont allés A Rome l’an dernier sous la conduite de Mgr Racine, a en lieu hier A Chaniblv.La let o a été des » • plus belles.A leur arrivée, mercredi soir, les pèlerins visitèrent l'église, lin sortant, ils furent rem-outrés par la Société St Jean-lhiptiste, qui présenta une adresse de bienvenue.A laquelle Mgr Racine répondit.Hier, il y eut messe solennelle, chantée par M.le (ïrand-A ieaive Lange vin ; et Mgr l'évêque de Sherbrooke y donna le sermon de circonstance.Sa Grandeur parla avec cette éloquence du cu*ur qui lui est devenue familière.Après la mes.se, M.Martel/ AT.1*.|* présenta nno nmgni/ique adresse.au nom de la paroisse de Chaniblv, a laquelle Monseigneur répondit en termes t rès-heureux.Tous ces messieurs, qui étaient les hôtes de M.le curé de Chambly, lont les plus grands éloges de la cordialité et en même temps de la distinction avec lesquelles ils furent reçus.( ou veau-Monde.) Conçoit à lord DiiU’crin.moins de mille A quinze cents le nom-, M.David parlerait une demi-heure, \ W n* r hre_dos personnes présentes.Comme Desjardins trois quarts d'heure, i pendant les eii au Sault Montmorency, Al.lhibau-j puis que Al.David aurait une répli- au mîiî**n de n deau avait chargé M.Laurier de i que d'un quart d'heure.M.David prendre sa cause en mains et de met * *.» disant fatigué, enrhumé etc , retie toute son eloquence a son service.1 fn$a de commencer.L assemblée appela Alonsieur Bar-, AI.Desjardins parla le premier et nabé Parent, le maire de Charles-, M.David le suivit, mais quand vint bourg, a la présidence »*t nou> devons Je temps de faire la réplique finale, 1“ dire de suite que AI.Parent s est ac-| président nommé par AI.David déquitté de sa tache d une manière qui, clara que M.Desjardins n’y avait pas lui fait le plus grand honneur.droit.AL.David laissa ’faire son AI.Laurier prit le premier la pu- président ; il comptait évidemment role.Les personnes impartiales s ac- sur cordent A dire que le Ministre de Fin- i térieur a été loin de rendre justice a invitèrent sa réputation d'orateur.Xe trouvant: 1 Tiôtel Pepm aucune chose A reprocher en particu-1 liLre el ouverte A tout le monde, lier a AI.Caron, il se^t contenté d»-1 Presque tous les auditeurs s'v rendi-ramener sur le tapis l'interminable rent.line resta auLum de M.David, liistoire du pretend u .scandale du Pa- ' qui refusa de venir discuter, qu'une La belle démonstration artistique «lont la Société Saint Jean Baptiste de Québec vient de prendre l'initiative est moins un hommage rendu au talent musical Hii'iiil lèmoiüiiag.! éclatant de sympathie intiVni!.>s(iini a’n’ii.sonne île lord Dutlerin.inq années qu'il a passées nous comme couverneiir général de notre pays, i! n'est pas un îles actes administratifs de Sou Kx«,»*l lence qui ne1 soit marqué au coin de la [«lus stricte justice et de la plus coin plète impartialité.Ses relations avec la population de la Puissance, à quelque nationalité qu'elle s* rattachât, ont toujours été l'expression de la plus exquis** bienveillance ot delà plus franche urht ni té.Si les occasions eussent manqué à son chaleureuse.Toutes ces illustration-vivantes de notre province composeront cet auditoire que nous voulons voir immense, ce public qui devra se mon lier aussi vif A acclamer le bienfaiteur, «pie celui ci sut l’être en devinant el léalisant ses rêves de prédilection.Laissons nous gagner aussi par Ten lîiousiasme de la fête.Nous eu connaissons le héros : il se nomme le comte de Dutlerin, et toute la population ca t Indique française du pays sait que le représentant de noire bien aimée Sou veraine nous garde dans son allection 17 ’ouïe la chaleur d'un comr français.Comme cantatrices .le notre concert, nous avons le plaisir «le donner les noms de madame et mesdemoiselles Dessano ; connue artistes, nous avons a otfrir ce que notre cité possède de plus renommé aux yeux de notre inonde,musicale : MM.les membres du Septuor Haydn.Dans ta personne do M.(«ali.va Lavallée nous possédons un pianiste qui* lT'mrope a applaudi.Les dilettanti ont ils assez de garants pour l'excellence du concert qui leur est préparé ?Puisque rien ne nous manque, ni le héros île la le te, ni l'auditoire d’élite, ni les artistes de renom, sachons doue faire en sorti* que les citoyens de Québec, nos compatriotes,ne défaillent pas à leur rôle.Que chacun >oit A son poste, comme un soldat fidèle, pour saluer une dernière fois dans les splendeurs d’une louchante et imposante démonstration celui qui, pendant cinq années, a été pour nous, les Canadiens français, un gouverneur portant «lm> ses mains l«*s munificences d’un bienfaiteur.«*t dans son cœur l«*s dre/., e’e^t singulier tout de meme qui had lock qui s'attache A moi rniniiu* mi | vampire.•Kl ce mauvais génie est tout au plus bon pour nue femme qui aime a promener ses grâces et sa toilette par nos rues, non pas «ligne d'un artiste h*l que vous.—Aussi, vraiment, j’en rougis.— Mais, enfin, pour une fois, parer reur, qui sait si lundi.Ali î i/y compte/, pas «*t, tenez, vous m'obligeriez eu priant mes amis et le public Québecqunis «le ne pas me taire défaut lundi, en «lépit du mauvais temps.(Vest pont nous rendre A cette «leuian «b* que nous engageons l«*s amateurs de bonne musique à s«* munir lundi «b* pa rapluies et d'imperméables, si l«*s prévisions «le M.Laviguenr ne h* trompent pas, pour aller «mlendre A la salle .bloques (.artier Tun d«*s plus brillants cou j eerts de la saison.(Voir aiiuoiK vieux souvenirs mili.ai amj0.Depuis sa plus tendre éloge poinj>eux de* AI.Thibaudeau, qu’il a porté aux nues parce que.grA-«e à la résignation du député de Qnébec-lîst, il a trouvé en chambre, l’assemblée par quelques mots cou- Vs)»ons mêmes opérons gai- ,’ h-siège que ses propres concitoyens j verts d’applaudissements.der dans la pensée de Ion! Dufferm la : : • de Drummond et d’Arlhabaska lui H a été décidé vu la inauière neu P ,1S I’*!1.1;1 ¦!' ''.-lime.\ Iran- > ¦ , .i, a tu, ueciue, x u la mauicrc jh.u pie de lord Klein, dheiireus- inemoiro oncle a\ aient roi use.M — i.* —* —i-* - 1- 11 * • en nimee Depuis sa plus tendr«* enfance, Mademoiselle Arcaïul a grandi sous bienveillante protection de son disseinents de la foui 4 ___ _____________________ - et dosa tante AI.et Madame , loyale dont sont conduites les assem* î|ans nos annales* historiques, il parlera j Morissette qui l’adoptèrent au nombre cillants chéris qui, de leur mondèrent leurs bons parents .’! invitations de son adversaire, mais: nus uun .uu« i»* ucjçmrnai.«pi u nous * * Apres avoir, qU'jj convoquerait lui-m.éme des as-1 esl permis de donnera nos lecteurs tou» M*, , i .j « • 1 0 _ uuii?iiuo iiiinui* ^ uisiui il |iiu .i | .'."i .w." i .Laron a répondu a -M.Laurier Liées convoquées ]>ar AI.David, (jiu*.m l étranger.Ce n'rst pas : de leurs par un éloquent et vigoureux discours, ! NI.Desjardins n’accepterait plus les i d'ailleurs dans les proportimu mesqui ;oètè, seec souvent îjiicr*oua.y»n {mr les applaii- ; invitations de son adversaire, mais1 nés d'un article de journal, qu’il nous ,.u im* lait justice de 1 afTaire du 1 acifique, j semblées auxquelles AI.David serait l**s «lioits «b* loid Dnllerin a n«»tr«* recou il a donné l’historique des .scandales j„vité -(Nouveau-Monde.) ; naissance ; 1 histoire .-! !e.> biographes bien autrement énormes que celui du ______ | se charger,ml de ce som.srk.\rs kt.rctra li:s.bien autrement énormes que Pacifique, qui ont signalé l’adminis-j t rat ion des libéraux depuis qu'ils sont | ., .ir * , .• u * i ' Dimanche dernier, a bt.Henri de nacé d’une ruine complete i»ar le i Lev,s- M.- Freche îe’ avee c*.* ton .le mauvais gouvernement de M.McKen- P^rfcndeur que 1 on connaît, accut- zie.qui refuse d’adopter la seule Po-, salt ^ B1;Ulch('- son ad versai red a-litique, une politique nationale, ca- ' «'j80" absence, a Notre-Dame pable de le sauvr e.de le ramener ;,e 0 «l»nianche précédent,que A la nrosnérité ! hi législation concernant le bassin ' Rendant compte- de sa carrière par- jlle ra?oub avait étô a(doPl,‘e L’n (187;3’ i .\r r,,- sous le gouvernement conservateur: leraen taire, Al.Caron a établi que.• r*.w , toujours il avait travaillé pour son ! C mensonge s cene le comté et son pavs, que chacun de ses.PO'de candubu, et je délié le Dr.votes avait été donné dans l’intérêt de Bla,ldîet d“ P^ouv,‘r son avance.(,):ii donc aujoiml’lmi i ?•fuserait .1* s'associer à la généreuse pensé.* on s’est inspirée notre Société Saint Jean-Baptiste / Témoigner publiquement A Son Excellence le gouverneur-général, du respect, «le TatTection el «le la reconnaissance «le la population t’anadimiue française du pays, telle est l’idée magnifique de notre première institution nationale.Qu*t1 est parmi nous, je le répète, le ci toy fil «pii m* donnera pas au représon tant iIlan«t ning A Vie N.iug lit on.Hou marché.—.lu.loin A Go.Premières impin t itions».— Ihdiuii Bmthers.Avis public.—K.I*.Rouleau.< omm !" *’lus ''our‘ licite du ceititlrat susdit.»*t en consequence, j»* 1>rf, .crois pouvoir recommande! »*.• VINdeCOLLI IM 1 OIv I A 1 L U K ut MARCHANDS pour la messe.j v i i î i K.A.Alien, m-i VL'fiBHC.Hnz; Nous cerlilions «pi»* la maison G1NGHAS A LA Ntl LOIS ont acliel»* »le nous direeteiuent »i»*s j En laveur dr / Et/lise de Moire- Du me N M,s r'*haut mentionnés.• t - : i.* delà (lardey (jujt Jilnnc.Farine et GraiiiH.Quebec, 30 août 1878 Fnriniii»pr»*, à Extra du printemps.5.10 se d»* M.Uabl»»* Godliout.s«»it au Cap Superfine No.7.î.HU a » N, IT N BAZAR se tiendra LUNDI, le 73 PU, ru»* St Paul.j SEPTEMBRE courant elles jours suivants, j ________ dans le Slml, sur le terrain «les courses d»iM.| # B .Dion, en la paroisse «le l’Aneienne Loivtte.i (IP «MlHl Mesdames Jos.Laurin.Charles Jobin, Jos.!,v n 1E1 ^ 1 * 1 *1 " ^FD,B€ Blondeau.Charles Drolet, Elzéar Alain et Narcisse M»‘Uui»t tbmdront des tables.• La table «les rafraiehissemenls s»*ra tenu»* pai M»‘sdames Laurin **t Meunier.FLORE LAURIN, secrétaire.Québec, 3 septembre 1878—3f.5G0 1)1 NNINC «V MeXAUdliru.W H) l.Rue St Québec, 31 août 1 s7s.mi , Ru rom d'Agence.( lénéralc.r i m olj s K i J.M.Hudon & < ic, ‘ AGENTS GENERAUX.BUREAU : Rue des Avocats, on lace do la Cathédrale.tikCtiKS DK nniKM : «lu 9li.A.M , à «7b.P.M Québec.15 juin 1878—Ion.510 A vendre.% •a**'*-™1 IT N H PRESSE A CYLINDRE •* CA MR R El.IA S COUNT) TIIESS «pii n’a eu «pie siv mois d’usage.—AUSSI — UN ENGIN A VAPEUR •• /,M VTEH " de la lorco do deux chevaux et en parfait onlre.Comlition «les plus faciles.S’ndivsser à THUS.BROSSOIT, Avocat.Beauhn mais.Québec, 77 août 1878 551 ORG UES - HARMONIUMS DBS MASON et HAMLIN SFI L AGENT POUR I-.B DISTRICT DE QUÉBEC.A.ï.aviçiio, Éditeur de Mexique.2;\ nue St.Jean, fBi-uique d’I’ Québec, 7t» août 1878. LE COURRIER CANADA l'a uonvfaii billet do Banque contrefait.K W.HELMICK a reçu lu »ot«J suivante 4Washington, l'informant de 1 »*x:stcm’i* d'un nouveau billet «le Banque Nationale contrefait.^ Déparlemont du 'trésor «les K.I • Division «lu service secret, Bureau «lu chef, Washington, D.t: 24 «bVemhr»' 1877.A.F.W.HKLMICK, Cincinnati.Ohio : Un nouveau billet «le $"» contreluil, de hi Banque First National «le Hanov*r, l’cnn., vient de paraître.Le papier est mince et colorié en noir.Le numéro de banque est 1S7, la date, «lu 20 vrier 1864.et il porto les ?Jgm'}}'*«* de F.K.SPINNKR et L.h.(.H1IIKN-1»KN.H est imprimé «h* la même plancln* que ,\ de la ban me First National, de Ta ma qua, qui ont fail leur appaiition vers le 20 septembre 1877.Il «erait bon «l«‘ conseiller aux .marchands «le votre voisinage «le donner publicité à ces faits et «le suggérer au public «le refuseï tous billets «le C8S banques soupçonnés contrefaits.La nouvelle méthode île HKLMICK pour découvrir les billets contrefaits de ban que nationale a été reconnue la meilleure existant.Kllecontient des photographies des billets contrefaits ainsi que celles de nos meilleurs billets de banque, de manière que chacun, en faisant la comparaison.pourra saisir la «lilférence.Le prix «b* cet ouvrage, y compris les gravures, est de $1.00 seulement et sera envoyé, les frais «1«* poste payés, à tous ceux qui adresseront $1.00 à 1".W.HKLMICK.K«îiteur, 50.Quatrième rue oue>t.(Cincinnati, ( K .y —Tou le ;>erapen*ic peut aussi rece- [t i^ar la malle le 44 COUNTERFEIT SILYKU LOIN DEIKCTUR” de HKLMICK.que plus de 5COO i»an«juiers s»* sont déjà procuré, en envoyant le prix à 1*.diteur qui est de $2.50.Québec, 19 janvier 1S7S.420 IlIfiNK DE LA MAI,LE ROYALE.i.,, « .1 • • y v «.4.1.1 r-.oart .-y - —*»- —‘ ' r.->,rjz 1; ! * *.*• - • "T •V 1878.UL « Imprinu-tii < t Kditfiir Proprietaire -mi— 1878- Ligne Reguliere l>ES VAPEURS POUR LF.S AG-U EM A Y TlldOlIMKS i /MMHI 1111 • KivIère-dti-Loiin 4‘t Miilhiilo.44 (fl HUER 111 I)’ASSURA N F.STADACONA Contre le Feu et sur la Vie -OOO- ¦ 1871.t N C O R P O R 10 K b E 2 G M A 1 -0(10- Capiia Autorise .- OOO |»4 |>of «lu Gouvernement $.1,000,000 $100,000.000 No.Rue Ruade, Haute-Ville, HU11 K U A PRINCIPAL : 20, RUE ST.PIERRE QUE REC OOO' gî VIW VVIS \ commencer le 21 .HTN.les vapeurs «le premiere classe SAC,VEXA Y, Capt M.Lecours.UNION “ K.Hamoml.S T.LAWRENCE, “ Alex.Barras, Laisseront le quai St.André Le ST.l.A WHENCE, les LUNDIS et JEUDIS, à 7 HEURES A.M.pour la Baie des Ha ! Ha ! arrêtant à la .Malbaie, Rivièrc-du-Loup et la dousac.Le SAC, LESA Y, les MAUDIS et \ ENDHKD1S, à 7 HEURES A.M„ pour Chicoutimi et la Baie ib*s Ha î Ha î arrêtant à la Baie St.Paul, les Kboulements, Malbaie.Rivière-«lu-Loup, Tinloti-j sac «d l'Anse St.Jean.JJ UNION.les MERCREDIS .t SAMEDIS.A 7 HEURES A.M-, pour la Baie des lia! lia! ! (arrêtant 5 ta Mulluii**, Hivièr**-«lu-Loup**l l'.ldotl-i i sac.Se reliant à Quebec avec la compagnie «le navigation du Richelieu »*t Ontario; et a la Rivière-du-Loup avec le chemin de fer Intercolonial pour les Provinces Maritimes.Laissant la Rivi»’*re-«Iu-LoiipPour le Sagn»-na\ à 5 HEURES P.M.; pour Quebec, les M ARDIS, MERCREDIS.JEUDIS,VENDREDIS, rt SAMEDIS, à 6-HEURES P.M , el les DI-T I MANCHES à 7 HEURES P.M BUREAU DES DIRECTE EU RS : l’ràsUlonl.—.1.H.II UN A U U, Kcr., Directeur I JOHN IU)SS, lier., Preside,i I- « l*uiw| un de la Banque Union «lu Bas-Caiia«lu.I Sta«lacona.Vioe-Pn'siilent.—lion.J.S1IARPLKS, Direc- IMPORTATEUR DE MJ —KT leur «b* la Banque Union «lu Bas-Canada.lion.K.CHINK', Prési.lont delà Bnn«|iie Nationale.C.TETU, Directeur «b* la Banque Nulionule.JAMES C.BOSS, Kcr., Président «le la Banque «le Québec.P.K.CASH BAI N, Koi\, M.P.ALEX.LEMOINE, Eer., Sec.-Trés.de la Mui-son «le la Trinité de Québec.JOHN LAI HD, Kcr.Gérant.—G.U.PYKE.Inspecteur pour lu Puissance.—E.ROD\ OBRIEN Secrétaire.—CRAWFORD LINDSAY.Fournisseurs des Dos bureaux locaux sont établis dans toute la Puissance.Les polices d’Assurance contre le feu et sur la vie sont émises à des tau> modérés.Impressions de toutes Especes, tel que: Québec, 10 Janvier 187G \oiYi:ua:s y-io VI.li.JOItlX.SciilpO iir, fait à .-avoir aux MM.I »l CLERC E ET LES 4.4.X 41 Ti'y 1,151 I, il |V|M IUUI 1*111» amiii»-?» tiiiui :uuiiuii5, >««»i''vn «•'lNIMl ^A1 l,1'1;|l,li 1 S.E* ‘L”' V“c bureau de la Compagnie, quai St.-Andre commande autel et statues en bou décore dans ^ G.\B( H1RY .>**.t* taire Québec, 15 juin 1878.Billets et Cabines en vent** chez G.L-\«*.Bureau Général «les Billets, vis-à-vis l'ildtel St Louis, *i au bureau «te la Compagnon.Pour plus amples informations, s*u«ire>ser au TETES DK COMPTES, MÉMORANDUMS, CARTES DE VISITE, RAPPORTS, 1 II V.1 b» style européen.Des pl tographies seront envoyées à tous ( eux qui «lé>ireront voii ino«l»-l»-> a* ant d«* donner leur command*- L.J OBI N, No 1 AG, rue «V Aiguillon, Faubourg St.L an, Québ**e.Québec, C mai 1S78.— lan.c.4S0 «.» ._r- -• -DU— Bureau tPEdncation MLKS COMMISSAIRES D'ECOLES .pourront se procurer à ce dépôt du Gouvernement les livre?suivants : Tenue oe livres en partie simple et en j artié double, par M.Xapolcon Laçasse, Prof, à F Ecole normale-Iji val.C’esv li* seul ouvrage de ce genre, tenue anglaise et publié en français.LViiseign»*-ment de la Tenue des livres «-^t obligatoire pour tout-?h-s -coles sup-ricurep.soit ino idMesou académiques.-Prix $5.J0 Ja Tou-z aine.(«rammaire française «le Lhomond éléments revus et augmentés .par le meme ; Professeur ns: français à FEcob* normale-Laval, l'àuteur a donne dans cette grammaire l'enseignement du français qu'.i donne à ses é\bve?-:imitres et maîtresses : aussi, pour suivre le même enseignement, s'-st-on empressé d'adopter ce livre dans la plupart des écoles élémentaires, auxquelles il est spécialement destin*:—Prix $ 1.60 la douzaine.Exercices orthographe es sur les EK-m-nts de la grammaire français** vie Lhoinond, j«ar le même —Prix : $1.25 la douzaine.Corrige des Exercices orthographiques, j»ar le mime.—Prix : 45 cts.chaque copie.Traite d'Analyse grammaticu.k, «l'analyse logique et de ponctuation.pur U meme.— Prix : $2.75 la douzaine.AL1M1AIJC.1 Wlylla l.i «r»* s iiistriiiueiii** vari»*nt «ni pn\ «t«* «,iii«juant»î piasti«*s «*i au-dessus.tLes rap|H»rl» intiin ci-d«*ssiisù un taux plus bas, *•.l'on «•onsi«b**re b'iir Mi|H*rim ib*, qu'aucune initie maisoii à Québec i .Fassure plein»* et entièn* coiiliiinc»* aux acli»*-t' iirs, «U si l’un découvre «piebpies dêl'tMauosib's.!«• gérai prêt à donner un untie instrument «*ii échange, et ce à mes propres frais.A l'ell'et «le «loniit*r l'avantage à chacun «h* t m >u v oir acheter, je dispos«*i ai «b* m**- iiisti-uiii**nls sur le SYSTÈME DE VERSEMENTS.Ainsi, si \uns «l**sirez faire l .iopiisitioi) d'un Piano «le la \ ah-ur «b* $3 >u, avec entente «l'en tain* le paiement «tans un «b*lui «b* «leux ans nu plus, eu payant «bîiize piastr**s el cinS DK YIKLLKS KSTACADKS 1 Ou d**vra s|**'*«’itier b* prix.J.A NV.BKID ru.* Si Paul.Quebec.20 avril 1878 927 •Ooo De qu«;bce.I KHUN lAN.Samedi, 2i Août.SARDINIAN.•* 51 “ BOLYNKSIAN.•• 7 Septembre SA It M ATI A N.“ 1» *• CIBCASSIAN.44 2 1 44 MORAVIAN.** 28 •• LH HI \ IAN.r.“ •« Octobre SARDINIAN.12 • POLYNESIAN.“ l‘J 44 Ponr iHolainvs: Prix du Passage depuis Québec : Chambres $70 ou $80 simuul racc«*mmo«le-m**nt.ompagnie île Navigation a Vapeur du intermédiaire 1 K ntre pont.• ••• ••••• •• •••• ••• .SiO.• •••••••• •••••••«• •••••§ •v %•*.SA LNT-LAUREN T.44.- — -t.: i i-X m,.3»_ LIGNE DE KAMOURASKA.le ou vers b* 20 Août.“ 5 S«»pti*l|||»i « i it • i ii ii •• “ 12 44 l‘j 4 commencer SAMKDI b* 20 «lu présent, le :\ vapeur u V ij Y l> I 39 J1 partira «lu quai Suint-André à 7 UKURKS A.M , les MICHCHKDIS et SAMKDIS p(jur Berlhier, l'Ib* au Cru**.Cap Saint-Ignace, 1'Isletf Saint-J**an Port Joli.Rivière OuoIIe et Karnouraska.Au retour, il laissera Karnouraska selon la mai****, et Rivière Ouelb* à G A.M., les LUNDIS et .1K UDI S.Pour «b* plus amples informations s'adresser au bureau • b* la Compagnie, «piai Saint-André.A.CABOI RY, secrétaire.Québec, 11 juin 1878.475 Drouin et Lap ointe A V OC ATS, Hurcaax transportes au No.28.rue Saint Pierre, liasse- Ville.SLTVKNT les Cours des District» «le Québec, de Montmugny, «b* Karnouraska et «lu Sacue- I) a y.F.X.Dhoijin.Québec, 9 novembre 1877.OH»'4 U.LaI'ÛIMK j Les Steamer* de Ut Vujm.dc GUisjmrf partant de GLASGOW tous les MARDIS et d.-QUEBEC chaque IKU’DI ou à peu près.nart**nt '•nrnine «mit • l>c AUSTRIAN, CANADIAN, MANITOBAN, WALDKNSIAN, • Prix du /tassaje de Québec : Chambre.Intermédiaire .40 Entrepont.!.25 LES .STEAMERS De lu ligne de Halifax, Partant de HALIFAX pour SAINT-IRAN, T**r-reneuve, et LIVERPOLL, connue suit : HIBERNIAN CASPIAN.NOVA .SCOTIAN • •••••••••• ••••••••«•• 1er oct re HIBERNIAN • ••••••••••• •••••••••••••«• 1 «i CASPIAN •••••••••••• ••••••#•• ••••••••• 2b NOVA SCOTIAN.12 novcnil.n* HIBERNIAN.2G •• Les billets de retour sont à prix réduits.Lits payables d’avance.Chaque vaisseau possède un chirurgien oxjié-inonté.Un vaisseau de service contenant les malles •H les passagers destinés aux steamers de la mailed»?Liverpool, laissera le quai Napoléon tous les SAMEDIS matin, à NEUF HEURES précises.Pour plus amples «letails s’adresser à ALLANS, RA K 4 CI K., Agent Québec, 23 août 1878.o.-i.• ••••• •••••••••••••• 3 septembre.BLANCS DE BILLETS, QUITTANCE, PROCURATION, TRANSPORT, CONTRATS DE VENTE, CONTRATS DE MARIAGE, PROTÊT, D’OBLIGATION, BAUX A LOYER, SAISIE-ARRET APRES, JUGEMENT, BREF DE SAISIE-GAGERIE, PROCES-VERBAUX DE SAISIE, OPPOSITION CONTRE VENTE DE MEUBLES, MÉMOIRE DE FRAIS, ETC.CONDITIONS —un Rideaux eu point (au patron), Rideaux en point (à 1h verge).Damas de Soie pour Rideaux, Reppe en Soie et en Laine, Damas de Laine, (nouveauxpatrons) Frange on laine (nouveauté)- Glands pour Rideaux, Poles et corniches ou cuivre ~ '1/^1 I • Baguettes pour escli,T8.jOOU]TI(M* (111 08118(18.A'.IJ.—'Toute» commandes pour poser les Tapis, Prélarts, Rideaux, etc., seront exécutés sous le plus court délai par des ouvriers très ex-1 >é r i m en t é.s, a 11 acliés à 17* t nhl i sse i n en t.Prix de l’Abonnement IEDITION QUOTIDIENNE.) CONDl Tl UNS FA (J / L ES.CANADA — Un uni • •••••••• •• •••••*•••••••••• 9G.OO «lu ••MM •••••* V Six mois.• •••••••••••••• :i.oo do .J Trois mois.1.50 ESCOMP1 E A U {COMETANT.! Kt*t*-i;.ms i>'Amkhiui:k ) Un an.««•«> .2 Trois mois.I • • 9 9 TA R IF DES ANNONCES Chapeaux de Feutre Américain, 1 vantes,savoir: Les annonces sont tns**i****v .m\ coii«litb»u- su» non Pour IlniNsittrs : BLANCS DE PROCÈS-VERBAUX DE SAISIE, BLANCS D’AVIS, ETC., ETC., ETC Les ordres envoyés par écrit recevront toute Inattention et seront executes sans delai.-non- 4 Chapeaux d»'.Feutre Canadien, Chapeaux de Feutre.Anglais, Bonnets Ecossais pour enfants, Casquettes en Drap, etc., »*|c.—aussi— Parapluies en Soie et en Alpaca, ( 'annes, Portemanteaux en maroquin, Valises en zing H en cuir (Saratoga.) EN GROS ET EN DETAIL.NOS.HAMEL ft FRERES.ô8, Rue Sous-h1-Fort, Québec, M mai 1878.2 PAPIERS A ENVELOPE/: —ET— • Ssicn «le |»:t|»M(r I) \IMKR brun, drub, inanilb* »*t lli**, «l«* l«»ut**s l«*s grambMiis.—AUSSI— Sacs polir épiciers, inarcliamls «b* nom caillés, «Irogiiisics, modistes, «*tc., imprinp-s ou uni*;, à bus prix.J.«V W.RKID, Mil* St.l'uni, Québec, 20 avril 1878.'J?7 Papier et papeterie I.)Al'IKIt à écriiv, Krncloppus blanch»4» el «b* coub'iiis ; Livr*?s blancs, Kncros, (Munies ‘‘t Fourniture* »b* bur«*au »*n général, qui seront v«*ndus à li « s bus pi ix.J.\ W.RKID, rue St.Paul.I Québec, 20 avril 1878.927 Six lignes et uii-«bjssmis.50 cents Pour chaque insertions suhscqueule I2j •* Pour les annonces «l'une plus grand»! éi«*inlu«*> ••Iles M*ront ins»'*n*es Araison «l«» I0c««iiIh, purligu* pour lu pr«îinière insertion.»*t *b* 5 cmiu** pour *•: i n sort ions su b sé« | ueu les, RKCLAMKS :—20 cents lu ligne.Tout c«* «(in u rapport à lu réduction doit *U» U*tressé à IL PAMPHILE VALLEE, lléductcur-en-Oliei Les annonces, tes réclames, les abominuciii?* doivent être udi*?ssé ù Léger liroiiH$eau, A' B IT K U II PHOPMRTA ! H K, RUE BU A DK, HAUTE-VILLE qiiianx'.IMI'ItlMÉ ET l'UKI.Uc l’A K L E U E R n u O u S S E A V Ed il eur- Propriétaire, No 0, Rue Ruade, H.V., Quéluu
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