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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mardi 11 mars 1879
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1879-03-11, Collections de BAnQ.

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Picnic Année No.233—locution quotidienne- -Veille aimcc Mardi 11 Mars 187» lUl lÉarnik JOURNAL DES INTERETS CANADIENS .TF, OR OIS, .T’ESPlblK ET .T’ATISTF.INSTRUCTION PASTOR A LE DK SON ÉM1NKX0E I4‘ 4*51 Itliliai archevêque île Cambrai Si lt LES l»K\ 01 HS ,.i• 'i\ii*« "i m \ r.\Tiioi.ion:s i.a r.nEiiiti: r»ku mikk \r\ i'uoi.f.x ciimVniîNNKS h’eiié-François Régnier, cardinal prêtre île la sainte.Eglise romaine, du litre de la Trinité du Mont, par la miséricorde divine et la grâce du Saint-Siège apostolique archevêque de Cambrai, au clergé et aux lidè-les de noire diocèse, salut et bénédiction en Noire-Seigneur Jésus- Christ.1,1* premier devoir îles évêques, N.T.G.1''., est d’avertir les fidèles des dangers qui menacent leur foi, et de les prémunir contrôles séductions de l’esprit de mensong et d’erreur.Ce devoir est pour eux de tous les temps cl de tous les lieux, parce qu’il est inhérent à leur ministère.Saint Paul en recommandait T accomplissement à son disciple Timothée (1), et, en prévision de doctrines perverses dont la diffusion était imminente, il disait aux disciples qui l’entouraient à son départ de Milet : “ Soyez sur vos gardes et veillez sur le troupeau dont l’Esprit-Saint vous *• confié la conduite (2).” Osa» pu iules tiu g in ml Aj/Otrc «’appliquent ù nous aujourd’hui d'une manière frappante.N.T.C.1\; les périls qui depuis longtemps menacent la foi en notre pays vont s’aggravant tous les jours.On ne se contente plus en elle! d inoculer à la jeunesse et à 1 âge mur, par la presse et par la parole, la corruption et l'impiété : on veut soiis-iraireà la religion l'intelligence et le noui* des enfants eux-mêmes.Le parti anti-chrétien, qui signale depuis quelques années le ctcricatis-//m,“c*est-A-dire, hypocrisie à part, le catholicisme, à toutes les haines et le voue à une extirpation complète, aspire à rendre populaires en notre Franco ; à rendre oHiciellcs et dominantes ; à rendre exclusives, s’il le pouvait, ces écoles où tout; enseignement religieux et toute prière sont prohibés, et qui sont pour cela si justement flétries du nom dVroVs sans Dieu.Ce mystère d’iniquité commenee-à s’accomplir : on travaille systématiquement à entraver dans leur légitime expansion et à supprimer, autant que possible, les écoles où l'influence catholique a le plus d’action, celles qu'on appelle congréganistes, parce qu'elles soilt dirigées par des instituteurs et des institutrices appartenant à des congrégations religieuses.O O O Avant de faire les observations qui vont suivre, nous devons déclarer qu’elles n’impliquent aucun blâme à l'égard des instituteurs et institutrices laïques actuellement en exercice dans notre diocèse.Aujourd’hui, comme chaque fois que l’occasion s’en est présentée, nous aimons à rendre publiquement justice au zèle religieux avec lequel, en général, ils remplissent leurs modestes mais très utiles et très honorables fonctions.(’ette réserve faite, voyons, N.T.F., pour quels motifs on veut 1 II Tirol Al à.Art.20.28.interdire aux congréganistes l’éducation des enfants, et quels sont les devoirs que ces projets hostiles imposent tant au clergé qu’aux lidèles.I Pourquoi veut-on le laïcisme absolu, le laïcisme exclusif dans la direction des écoles ?Est-ce dans l'intérêt de l’instruc-?____IVTaifc l«ui !'«•'o*».j ^nn.iris et les concours publics constatent que les élèves des frères et des sœurs sont loin d’être inférieurs, sous ce rapport, à ceux des maîtres laïques.Est-ce dans l’intérêt de l’éducation ?—Non assurément.ïSi on a dit et répété à satiété, jusqu’à ce.que les faits eussent démontré le contraire d’une manière évidente, que les élèves des écoles congréganistes étaient moins instruits que ceux des écoles laïques, on n’a jamais prétendu qu’ils fussent moins bien élevés ; qu’ils fussent moins disciplinés dans leurs classes ; que leur tenue à l’extérieur fut moins décente et leurs habitudes moins honnêtes ; qu’ils connussent moins les règles de la bienséance et les lois du respect—On peut affirmer sans crainte que l’infériorité qu’on leur attribuerait sous ee rapport a toujours été démentie par l'opinion publique et lo t.6moignn.gp dos familles intéressées.Prétendra-t-on que le personnel enseignant des écoles congréganistes est moins dévoué à son œuvre que celui des écoles laïques ; qu’il n’est pas animé d'un zèle aussi consciencieux : qu’il est plus distrait par des préoccupations étrangères à ces fonctions?liien ne serait plus évidemment faux et injuste.Les congrénani.stes, religieux et religieuses, ont contracté devant Dieu et devant les hommes, par un vœu spécial, l'engagement de se consacrer sans réserve à l’éducation chrétienne des enfants ; d’y travailler de tout leur cœur et de toute leur à me ; de supporter toutes les fatigues et de surmonter tous les dégoûts attachés à ce laborieux et monotone ministère.En dehors de la maison où ils vivent en commun, leur horizon se borne à leur classe.Ils s’interdisent sévèrement toutes les dissipations qui leur feraient trouver pénible leur vie de retraite et de travail.Il n’y a point chez eux de besoins dispendieux pour le présent, ni d’inquiétudes pour l’avenir.Le pain de chaque jour, l’humble et pauvre habit qui les couvre leur suffisent.Ils n’ont point d’anxieuses économies à faire, dans la prévision de la vieillesse et des infirmités qu’elle amène.Quand l’épuisement de leurs forces les condamnera au repos, ils trouveront un asile paisible et une retraite honorée au sein de leur famille religieuse.Enfin, pour leurs derniers jours, un lit leur est assuré à l’infirmerie de la communauté ; leurs souffrances y recevront des soins fraternels ; ils pourront y mourir en paix.Dira-t-on que c’est la confiance des familles qui manque aux instituteurs congréganistes ?‘Mais cette confiance au contraire s’obstine à les suivre quand on les expulse.Etncscplaint-onpas du nombre tous les jours croissent de leurs écoles et de leurs élèves ?N’cst-ee-pas précisément cette popularité, si bien justifiée pourtant et de si bon aloi, qui motive l’ostracisme dont ou veut les frapper ?On ne dira pas au moins que là où il y a concurrence entre les écoles des deux catégories, ce soit en laveur des congréganistes et pour aider au recrutement de leurs classes que se manifestes les préférences, administratives et que s’exercent les nrautî^ne ni K n’«» 11 tj • Il est donc manifeste, N.T.C, 1\, que c’est uniquement à leur caractère religieux qu’il faut attribuer la défaveur dont sont frappées, ou plutôt l’hostilité à laquelle sont en butte, depuis quelque temps, les écoles congrég'auisles.Elles préparent à l’Eglise des enfants instruits, et qui, j Dieu aidant, resteront fidèles à leurs j devoirs de chrétiens ; elles forment des elêrican c, pour tout dire.Or.“ le cléricalisme, voilà l'ennemi.( )n commence par séculariser l'instruction primaire, dans le but et avec l’intention avouée d’arriver bientôt à la déchristianiser.Puis, si la Providence n’arrête le développement de ce plan détestable, les établissements d’un ordre plus élevé auront leur tour ; l’enseignement secondaire et renseignement supérieur devront être, eux aussi, livrés à un laïcisme absolu, c’est-à-dire à l’irréligion sous le nom d»* libre-pensée.En présence d’un danger qui menace aussi gravement la foi de nos générations, et qui ne peut manquer d’émouvoir tous ceux qu’intéresse l'avenir de la France, quels sont les devoirs du clergé ?quels sont les devoirs des fidèles ?II Quels sont les devoirs du clergé à l’égard des écoles congréganistes, et des écoles chrétiennes en général, pendant la crise qu’elles traversent ?Tout le monde connaît le résultat des enquêtes dont nos établissements religieux ont été récemment l’objet.Ces investigations officielles ont constaté que depuis quelques années les écoles congréganistes s’étaient mul- w O tipliées et que le nombre de leurs élèves avait notablement augmenté.C’était la preuve évidente que ces modestes établissements répondent à un besoin actuel et qu’ils ont la confiance des familles, leur seul élément de succès.Est-ce ainsi qu’on a interprété celte manifestation de l’opinion publique?Nullement, N.T.C.F.; on nous a fait un crime de succès si honorables et si loyalement obtenus.On a pris de là occasion de crier à l’empiétement clérical.Les journaux irréligieux ont réussi à faire croire à leurs lecteurs que les envahissements des prêtres, des curés, comme ils disent, menacent l'indépendance, de la société civile.; Quelle dérision et quelle hypoeri-sic ! Voyez nos envahissements dans l’ordre politique : le clergé avait un de ses membres, un seul dans l’une de nos assemblées législatives.Cet éminent évêque vient de mourir,après avoir rempli, avec le plus grand dévouement et le plus grand éclat, sa très-honorable et très-laborieuse mission.Quelles sont les places qu’ont usurpées les prêtres dans l’administration des départements ou dans celle des communes ?Où peut-on signaler leur ingérence dans les affaires séculières quelles qu’elles soient Presque tous ceux qui avaient placé dans de simples délégations cantonales, pour la surveillance de l'instruction primaire, en ont été éliminés.Dans la réalité,N.T.C.F.,et nos ennemis en conviendraient s’ils étaient, capables de quelque bonne loi ci de! quelque justice envers nous, nos empiètements, ce sont les succès que Dieu daigne donner aujourd'hui d'une manière plus remarquée à notre ministère ecclésiastique.La foi pratique se réveille parmi nous : son acti-vite et ses dévouements se manifes- ! tent de toutes parts : les œuvres do j charité pour l«\s pauvres, de morali-j sation pour les classes inférieures, de ! véritable fraternité entre les patrons et les ouvriers se multiplient.: Et,—soit dit pour ceux qui représen- ; tent le catholicisme comme agonisant 1 —ce n’est pas seulement en France que ce mouvement religieux sc fait sentir.Les empiètements cléricaux, puisque ainsi on appelle les progrès ’ du catholicisme et la conquête des âmes, les empiètements cléricaux vont beaucoup plus loin : ils passent les mers.L’Angleterre revient à Limité catholique.Nos missions étrangères étendent leurs apostoliques travaux à de nouvelles contrées.Non-seulc-ment l’Inde, la Chine, le Japon, l’empire Annamite continuent d’être évangélisés : mais la foi est portée aux nègres de l’Afrique centrale, aux tribus les plus reculées de 1*Amérique du Nord, aux habitants naguère anthropophages des îles dont est parsemé l'océan Pacifique.Partout ou la croix est plantée, d'héroïques religieuses vont établir leurs écoles congréganistes.Là elles enseignent, on sait au prix de quels sacrifices et ch» quelles souffrances, Je culte du vrai Dieu et la pratique des douces et pures vertus de l’Evangile à des enfants nés au sein de la plus immonde et de la plus cruelle barbarie.Ces sœurs-là, au moins, ne seront pas de sitôt expulsées pour faire place* ! à des institutrices libre-pensetises.Quant à ce prosélytisme clérical, ! qu’on veut à tout prix entraver et J qu’on signale comme le danger social : le plus redoutable de notre temps.! nous n’y renoncerons pas.quoi qu’on j dise, quoi qu’on fasse et quoi qu’il arrive : il est pour nous un indispen- j sable devoir.Il nous est, en diet, commandé d’annoncer l’Evangile, c’est-à-dire d’enseigner la religion do Jésus-Christ partout et toujours ; et chacun do nous, qui avons charge d’àmes, évêques et prêtres, peut dire comme saint Paul : Malheur à moi si je n evangelise pas.IV enim mi hi est si non.cvangelisavero (3).Tel est, N.T.C.F., le secret non pas des empiètements dont on nous accuse, non pas des ambitions humaines qu’on nous prête, mais de nos actives et persévérantes sollicitudes pour l’éducation des enfants.Car cotte évangélisation, cet ensei- (31 h Cor.SL 10.1 gnement chrétien que nous devons à tous, omni creaiurœ, nous le devons d’abord et surtout aux enfants.Nous sommes chargés de veiller, autant qu'il est en nous,à la garde de leur in-nocenne ; de leur faire connaître Dieu et sa loi sainte, leur dignité originelle et la grandeur de leurs immortelles destinées.Nous devons les former à l’accomplissement des devoirs de l’homme et du chrétien, lea accoutumer aux pratiques sanctifiantes que leur commande l’Eglise, et leur faire! connaître le prix des grâces dont .Té- ! sus-Ckrist lui a confié la dispensa-1 tion.De là, pour nous l’obligation de les diriger vers des écoles où ces vérités soient sérieusement professées, et où la vie chrétienne puisse se développer fortement et sans obs-laclc.Nos préférences entre les différentes écoles n’ont pas d’autre motif, et les généreux sacrifices que s’imposent nos zélés catholiques pour créer ou soutenir des maisons d’éducation libres n’ont pas d’autre but.Les écoles primaires doivent être le premier objet de notre sollicitude, a raison du nombre et de la condition générale des enfants qu’elles ins-tmisent ; mais cette sollicitude, c’est pour nous un devoir de conscience de l'étendre aux maisons d’éducation de toutes les catégories, parce ([tie dans toutes il y a des chrétiens à former.En dehors des écoles propremem dites, il y a, pour les jeunes filles, ces ateliers chrétiens connus sous le nom d'oucruirs, et, pour les jeunes garçons, ces patronages dont le nom- gré, et mémo en premier lieu, aux chefs de famille.Ils ont charge d’à-mc, eux aussi.Les pères et mères doivent sans doute pourvoir à l’éducation physique de ceux à qui ils ont donné le jour ; ils doivent les initier à la vie sociale, leur préparer des établissements en rapport avec leurs aptitudes et leur condition : mais ils doivent surtout les élever dans la connaissance et la crainte de Dieu, dans le respect et i’amotu de sa loi.1 el est renseignement et le précepte du grand Apôtre.Educate illos in disciplina et correplionc Domini (ô).Ele ver chrétiennement leurs enfants.c’est pour les parents un devoir indispensable, ajoutons que c’est un intérêt de premier ordre.Nous ne pouvons, N.T.C.F., qu’indiquer sur ce grave sujet quelques rapides considérai ions, dont nous laissons le développement à votre intelligence ei a votre loi.bre toujours croissant est notre consolation et notre espérance ; tous établissements bénis, où la foi et les mœurs sont à l’abri de tous dangers, où le travail est sanctifié parla prière, et où se prennent, sous l’œil de Dieu, des récréations toujours honnêtes, toujours pleines d’un joyeux entrain et d’une franche cordialité.C ’es œuvres d’éducation chrétienne et de préservation morale nous sont chères, qu’est-il besoin de le dire ?abstraction faite de tout esprit de parti, et uniquement dans l'intérêt des Ames à la sanctification desquelles nous avons mission de Ira vailler.Ces œuvres exclusivement religieuses de leur nature, nous ne pourrions sans forfaire à notre devoir de pasteurs, négliger de les établir, de les encourager, de les patronner.Aucune loi humaine ne pourrait nous interdire ce ministère que la loi de Dieu nous impose.Si, ce qu'à Dieu ne plaise, la religion devait voir une seconde fois, en France, ses prêtres soumis à des exigences ou à des prohibitions que leur conscience leur défendrait de subir, ils trouveraient dans leur loi, comme leurs devanciers de sainte mémoire, la force de maintenir leur indépendance et de continuer leur mission.Ils diraient, eux aussi : IIac est victoria qutc ri unit mundum /ides nostra (4).Ill Les pasteurs de l’Eglise doivent pourvoi.i, autant qu’il est en eux, à l’éducation chrétienne des enfants ; mais ce devoir incombe au même doji] I.loan.5.i.“ L’adolescent, nous dit la Sainte.l* Ecriture, suivra même dans un âge avancé, la voie où il sera entré dans “sa première jeunesse." Aclotesccns juxla viarn suant, eliam cum sentier it.non recedet ab ea (0).Ce proverbe anti (.ue est une vérité d’expérience constante et une règle qu ne souffre que de bien rares exceptions.( )r quelles habitudes pourra prendre ci de quel esprit se pénétrera un enfant élevé dans une école, je ne dis pa« U\ povto tiorev riUioîolh^vnr'ii i fermée à Dieu, mais oiî l'indifférentisme religieux sera dominant et à peu prés général ?Ses mœurs y seront exposées à un** contagion presque inévitable.et son esprit à une précoce incrédulité.Les pures affections (h* famille ne conserveront dans son cœur qu’une place bien étroite.11 craindra l'autorité et plira sous son poids, quand il ne pourra s’v soustraire ; mais il n'aura pour elle ni véritable respect, ni affectueuse reconnaissance.Puisse-t-il ne pohit encourir lu malédiction que prononce l’Ecriture contre celui qui insulte à son père “ et qei méprise le douloureux enfan-•* tement de sa mère ! (7) ” Si une éducation à laquelle la reli* • gion n’a eu que peu ou point de part 1 expose les familles à de semblables douleurs, quels périls, si elle se géllé-: ralise, no prépare-t-elle pas à la So-1 ciété Y 1 Donc c'est faire acte non-seulement j de sagesse et de prudence domestiques, mais encore de véritable patriotisme, que do conserver ou de rendre ! à l’éducation publique le caractère religieux qu elle doit nécessairement avoir pour être saine et solidement utile.Vtûtes ainsi, N.T.C F.; protégez les écoles congréganistes que poursuit depuis quelque temps une haine si aveugle, si ardente et si injuste.Dé-fendez-Ies par vos votes indépendants et consciencieux, dans les assemblées qui auront à prononcer sur leur sort.Partout où, succombant à une hostilité que rien ne justifie, elles perdront leur caractère public, on devra, autant que possible, les maintenir en K pli.0.i.Prov.22.G.71 l'rov.30.! 7 Keiilleton du Courrier du Canada Riikiikc.Il "Mars 1870—No 20 LES ANGLAIS \U POLE NORD.Aveiilnirs du l'api t aine tlalieras, Par Jumîs Vhunk.suite: | Pendant ce temps, ['Entreprise et I'Investigator, de retour en Angleterre, passaient sous le - commandement 'le Collinson et de Mac Clure, et rejoignaient Kellet cl Moore au détroit Kh »l'«;r.i.> i*vi: m> j« ci> • onsi n\ vth h-.Tel est le zèle anti-chrétien que au grand détriment des pêcheries, vu » déploie la libre-pensée pour détruire ; qu’un grand nombre de poissons rinflucncede l’Eîrlise dans l’éduca-; trop petits j.oui* l’exploitation étaient ' ‘ ' Casgrain 1 nouvelle de la violation de la constitution sons son gouvernement, aurait jeté tous les obstacles possibles sur In voie de son successeur.l.Viiipriiut provincial été décidées par des juges ayant ap- * D’après le Witness de samedi cler-partenu au parti conservateur.Nous nier, 8720,000 de l’emprunt provincial auraient été souscrites.On s’attend à*voir Tempriint effectué avant la |n de la semaine.Nous serions curieux de connaître tout ce qui concerne cet emprunt.11 K ter t ton s ni a i n ten u es.Libéraux.Cou serra/eues.1X110» DK PARTOUT.y •.La loi d’amnistie en faveur des communistes de France a été officiellement promulguée.Lu législature provinciale d’Ontario ue sera pas prorogée avant mercredi ou jeudi prochain.On travaille à établir une manufacture «h» sucre de betteraves à Tilsonburg.( )nt.Près de Belleville sera établi bientôt circule àj ce sujet toutes ’espèces dt»j m,e manufacture tie molasses.lion populaire ; votre zcle catholique, pris clans ccs filets et ensuite détruits.Casgrain pour la soutenir, ne sera certes ni M.Fortin dit que les seines ont Shchyn i moins açtif.ni surtout moins géné- aussi été employées sur les rives J Richard 3 Roy 1 Larue 2 Ci mon :î LeCavalicr t rumeurs auxquelles nous’relusons di donner cours, tellement elles noirs paraissent peu charitables pour le gouvernement.On s'accorde généralement à dire que les commissions payées aux • .• • .• agents et courtiers de tou6 genres veux.Le passé, en ce diocèse, nous; nord et sud du £*olfe et que non-seu- bréchet te 1 garantit l’avenir.; lenient on prenait du maquereau Laioie o w Quant aux instigateurs de la guerre j mais aussi de la morue.Il insiste I ebeaujeu o.j employés à cette opération financière, si bruyamment déclarée au catholi- j lui aussi pour que le gouvernement Elcc/ions un h niées.j sont très fortes.On dit que l’emprunt cisme.'écrivains et orateurs lignés prenne de promptes mesures pour .r„ur> i,i:i;ii,i;j¦> eut i.i:s Ji r.ics i iiski:\r.\.pendant une partie de 1 été, à parler sé.’• Qui ceciderit super lapident is- ; qu'il savait que le gouvernement n’a-; .hou confringetu r i super (jueni cero vait aucuns correspondance on tu ni ni ceciderit.conter et eum.sur ce sujet.C’était une affaire très- Libvrun:r.Confiance donc.N.T.C.F.! notre importante et qui avait été mise sous Lafnunboise secours est dans le nom du Seigneur la sérieuse considération du gouver-qui a fait le ciel et la terre.“ lm-! nement, lequel savait apprécier la va-nloYons avec loi l'assistance de ce i leur de nos pêcheries et ferait tout Conservateurs.0 0 Lnlhumne El ce t it > u s u u n u / ces.ployons avec loi l'assistance de cet lent de nos peenenes et icrau loin j _f rlVmt-ruissani protecteur,et efforçons-j en son pouvoir pour les protéger.Libéraux.( 'ouserra/eurs.nous de l’obtenir par la prière, la péni-• Pour démontrer la valeur de Landiy (déq.) (en ce et là pratique de toutes les bon- pêcheries, il dit que, 1 année der- ,, Langeviii.lies œuvres.nière, la quantité de maquereaux prise 2 .Donné à Cambrai,dans notre palais j sur les côtes delà Nouvelle-Ecosse! Nous livrons cette statistique a archiépiscopal, soirs notre seing, le était évaluée à *1.307.000 : sur la ; nos législations.Les uns en c n - sceau de nos armes et le contre-seing, côte du Norrvearr-Brirnsxvick,*'.'7.fiÛ0 : 10,11.fluo S1 lo> 11}=CS ('ons01 'îU< u.ls fi u secrétaire général de notre arche- Québec, $87,000; Ile du F.-Edouard.°.nt rk‘ ijnpitor ables pour nos amis, Yéché, le 18 janvier 1870, en la fête *291,076, faisant en tout un total de! Ç est qu us axaient eu le temps don- il.-» lo Uo >1 Piwi'û, lîûJTîO.t lï.-F., card.Regxieiï, Archevêque de Cambrai.j pour empeener te ravage au petit i poisson, il le fera.regarde pas.—[Minerve.) La motion est adoptée.M.Dubuie demande par motion Le ministère défait de Tl le du copie de Tordre ou des ordres en con- rrince-Edouard a résigné vendredi oii iliU'C.il ks into.seil.par lequel ou lesquels certains, sojr eI les chambres se sont ajouruées ' ; lots de terre sur la Rivière Rouge, juscju-à lu„di.>i.Sullivan a été , Maiiijobn, ont été reserves pour la eliarcré de former un nouveau minis-i *olon isat ion.—Adopt t IM K f.K.HKNT M.IM It 41, ( H.\)IHHE DES COMM.Y ES.I Ottawa, 10 mars.J ^ ._ vfcv^ _.y # I‘Oratcmr nmml b* famenil à ‘l r°Çues pour la construction du stea- ,‘*î ;l Outaouais.II a prepare un rap-1 LUiatdu pn mi it inutiuu .1 .• .Vnw/.p™ Tin-io , port montrant quelle est la eondition ! hcUr0S' En ce moment il est six heures et j1*' VInfercolonial et faisant de nom- breuses recommandations relative- ^ ment à la démission des employés! Seanre du soir.inutiles et à la réduction des salaires.! —Un juge de paix de Mankato vient d’unir dans les liens du mariage deux personnes ipii ne souffrent évidemment pas de la diphtérie ; réponse pèse 2!)0 livres, fépousée ?50.L’Iion.M.'Tilley a soumis hier à la Chambre sou rapport sur l'emprunt qu'il a effectué à Londres.Le rapport montre que l’emprunt a été etfectué à des conditions très-avantageuses, ainsi riu’il a été annoncé dans le temps.La moyenne a ei6 u» .cor», r.u %\ par cent.—Cent dix-neuf tètes de bétail sur *229 appartenant à la compagnie d'exportation de Toronto ont été abattues et jetées par dessus bord sur le steamer Alva, durant la traversée do l'Atlantique.On suppose que c'est à cause de la maladie.— Les conserves de viande en Australie l’ont présentement concurrence à celles du Canada et des Etats Unis ; ce genre ilt)commerce qui ne date que de quelques années, prend des proportions de plus en plus étendues.En 1800, il en fut exporté de Victoria à peu près 120,000 livres pesant île viandes en pots,et, en 1870, 0.400,-00n lbs., représentant une valeur do $088.0(10.NOUVELLES $J,7S4,33f) et les profits avaient été ; blicr _ leur paru politique, ce qut 1 mju on opération avant d’entropren- j P irii 1 iûnerV •In à-peu-près aussi considérables.Tout ; appuierait la position prise par M.j jV(, ]a négociation des valeurs ga- (ïrandc Allée cette ai ce que le srouvornemont pourra biivo i Mousseau : d au.ros pourront en t mu* 1 rall(jes par ce chemin, M.Joly dut .Y30 heures.Voici le pour empêcher le ravage du petit d autres conclusions, cela ne nous yS;y plier.Voilà pourquoi son nidifié- 1 Mandie-üun.i^ poisson, il le fera.u'e&rde pas.—[Minerce.) rence pour le chemin du nord s’est ’ Valse-immortel T o ^ _ _ e.____' , .t üu.kIriII*»—r.nvoîi zZ partout—sans succès—pour soutenir M.MacKenzie, avec lequel, il voulait, disait-il, marcher h nuit in hand.M.Letellier avait fait le coup d’élat pour aider les grits, il était tout naturel que M.Joly continuât son œuvre.Mais après le 17 septembre, M.Joly dut songer aux a lia ires de la province.* Le trésor était tellement vide qu’il crut pouvoir se passer d’un trésorier.U lit plusieurs tentatives pour négocier les debentures du chemin, mais n’éprouva que des refus.Une institution financière lui posa comme con-: i'iui.i.on des patinki iis.Avec la per- ilition à lVmprunt ch- mottrv h- cite- '"S" ' 11 Jiout- colonel Strango et dos 1 lolhciPis, la fanfare do la batterie I>.de rond à patiner.i près-midi, de 3.30 à l’oiri le programme : pourquoi .ronce pour le chemin du nord s’est changée, dans un temps si inopportun, en un zèle qui nous a valu une route dont toutes les étapes seront bientôt marquées par des catastrophes.- .rr» i i* .• rsiox commerciale.— II v aura assciu Tous les faux irais oncounrs pour blée R6n6ralc (les m,.niiu.*es rte cette So i Valso—Iminortellen.•t Quadrille—(lovont (lui Ion.i Valse—Chants d** C’A ni"* •'* Lancier—Court.•î (lalop—Clôopatre.Vivo la Canadienno.Di"ii sauve la Keitn*.pour résultat de réveiller la vigilance des autorités turques, ce qui était nécessaire.Si la maladie gagnait Constantinople, les effets en seraient désastreux.La condition dans laquelle se trouve la ville laisse le champ libre à l’épidémie : rtaiveraôté doux et sec, ce qui présage un été des plus malsains.Ces renseignements ont nécessité fa doplion de certaines mesures préventives de la part du gouvernement des Etats-Unis, et la circulaire suivante a été envoyée avant bier par M.John M.Woodworth, chirurgien général de fhô pilai de la marine (les Etats-Unis, aux officiers des douanes, oilicicrs médi eaux (lu service maritime et à tous ceux que les mesures prose ri les concer lient : ct L’acte approuvé le 29 avril 1878 sous ce titre : u acte ayant pour but de prévenir l'introduction des maladies contagieuses aux Etats-Unis " dit qu'au cuu navire venant d’un port étranger ou d’un pays dans lequel il existe une maladie contagieuse, et transportant (h*s marchandises infectées, ne doit entrer dans un port des Etats-Unis, sans sd conformer aux mesures prescrites par U dit ado.Notre attention a été appohV sur une dangereuse maladie épidémique qui s’est déclarée dans le sud de l.i Russie et qui est connue sous le nom de peste.Les désastres qu’elle a déjà causés ne peuvent laisser aucun doute sur s.j similitude avec la maladiequi a peijda/i/ loo »i»*,l»t*« pour la s«* ni aim; linis-anl !•• '• mars •*>! *1».* SI 0,628.8 i.Voici une requête que l’on signe en ce moment chez M.Dugnl, 54,rue St.-Jean.Ceux qui désireraient join- - dre leur signature n’auront qu’à s’a- on 110 Penl que dans des salons dresser à l’endroit indiqué.’ ‘ s"!’:chauffés.An bureau de direction de ta Campa• g nie du gaz de la Cite de Québec.MARCHÉ MONÉTAIRE.New-York, 11 mars 1870, '1 ln*nr«»s l‘.M j 0:, i * lv«'Iiaiigc Slrrlintf, 00 .1$.C.lÎMtimw.CourlitM*, No 17.Rue Huailo, (,)ih*I,,v Nous soussignés, actuellement consommai ours rte gaz ou ayant cessé cTcn faire usage, informons, par les présentes, la “ Compagnie de gaz do, Québec " que nous en continuerons On connaissait déjà les cucnjas, mon clics étincelantes, que les créoles delà Havane portent sur leurs robes blanches, emprisonnées dans ccs cages invisibles rte tulle blanc.Cos cucnjas jettent assez de lumière pour éclairer, à cinq ou six pieds, les chaumières des pauvres de la campagne de file de Cuba.I.A PESTE MUSSE ET I.A OUA MX NIAI NE i _ - .- • i r.o i i.ilUWl; ivr I.A IIIJAlt WTAIN'I*1 lu consommation ou que nous la re- : aux états-unis.—M.Heap, consul géiiè prendrons, pourvu que la dite Com- ! rai des Etats-Unis à Constantinople a pagine consente a réduire ses taux envoyé à Washington des renseigne- au prix de deux piastres par mille pieds de gaz, tout en accordant l'escompte actuel, aux conditions ordinaires.-Il est rumeur quo M.C.,1.Hml ' ‘ gou nil.j-Scs monts assez alarmants sur la marche progressive do la peste en fiiissic.D’après lm, le lléau augmente h Astralian et Constantinople a été sous le coup d'une véritable panique en apprenant qu’un cas avait été dernièrement signalé à Salonique.Cependant M.Heap pense que ce n’élajl là qu’un cas de typhus assez dangereux.Ce rappqrt a eq pilfhi MA UC UCS DE QU EU Ht Farine et Grains.Qllé|)OC, • I Ill'll’.*' I's Niais ou blé «I*finie htuiic, par 100 livres.0.00 u Maïs ou blé J'In Je jaune, , par 100 «ivres.U » " , JI Wriliim—H!é Je semence (rouge) par G0 livres.0.0(1 •» ( | Orge par minol.O.;»0 e Mois “ “ .o,sâ a (iraines JeTrèlle la livre.0.00 u 1 [ ' h eves le minol.Qo 11 1 */, Avoine 3i livres.: O'J* ,l Son par 100 livres.0.C5 a ( 2.(•riiau par 200 livres.° , Koin par 100 hottes.11 Paille par 100 hottes.11 ‘ ’ •« « < • • éjfci COUDRIER DU CANADA.Lîinl», JamboriH, Etc .Etc.Qijé Im*iî, 11 mars 1879.House.• • »*• I Irais par I0Ü livres.rais pur livre.{ [la a Ron • ~~ .S:r'“,r"''"Z".:::::::::::.«.'UMQ\!K IiOlXTlR, R.HkNHV \VlJMTKl.H, Comptable pu)>)iu.Syndic otliciel tV‘ébec, 22 janvier 1878.429 et rideaux.Toutes commandes seront exécutées sous le.plus court delai.•los.H ii mol et Freres, «l’entrer pour acheter leurs billets par la porte à Tost «.le la bâtisse où «les guichets sont placés U) Oingnis et f^aiiffloiw, No .V», RITE DU PA LA 13 NO.58.HUE SOUS- LE-10 R T.P.-V.Québec, 22 févi ier 1879.O % 1 est «le la ikilisse ou «les gmcneis soin pu « s ta tt H AT 4 I p«uil-ètre trouvé sur pour la vente des billets.Le bn gage, les malles [jJ^UtiWAL la lilc au bur«*au et les articles des voyageurs par i Express seront ,paniU)n(V de journaux do GEO.P.ROWELL re*;us «laus les salles au nord «t«» la bâtisse.^ ^117.(10, rue Spruce) où Ton peut passer Entrée ,*ue Henderson.des contrats d’annonces pour ce journal 5 Les trains arrivent sur la voie sud c«* qui \è^«Ÿork» «tonne plus do facilité pour descenilre du train.* (lnébec, 15 février 1879.095 ! Qu«-b**,-, « levner lN*9.092 4 LE COURRIER RU CANADA Tahi.eai; indiquant l'heure ne l'arrivée rl du départ des malles.Bureau i»k Poste, Qi kiiko, Fkvmlii 1870.Arrivée.(.1 o rritK.MALLES.S.*‘» s.on • ••••• 0 •• •••••• I ••• ••••• * vo i.ÜO 1.00 >.00 A.M.P.M.ONTARIO.H.Ort .Ottawa, par chemin «l«* fer [a) ••••••••• ••••••••••••••• il.U) :».oo .Province d'Ontario (
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