Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 16 juin 1879, lundi 16 juin 1879
dticiiic Anne* j\o 10—Editior.quoiidieiiiii-Sctnc aimee .* Lundi 10 Juin 1870 lour ri pr toi lauaîia JOURNAL DES INTERETS CANADIENS JE CROIS.J'ESPERE ET J’AIME.¦y — l.u Mort s«i»x phrase» ! Paris, 10 mai 18*70.Si 1»! christianisme est l’amour, la Révolution est la haine.On peut, le constater aujourd’hui plus aisément que jamais.Nos révolutionnaires contemporains sont gens qui haïssent Dieu.Dieu qui se rit de ces néants insurgés contre l’être.Quoi qu ils lassent, ils mourront, et.1 enlouisseuient civil ne dérobera pas leur aine immortelle à la justice qui la surveille et qui la châtiera Impuissante contre Dieu, leur haine se tourne contre ceux qui croient en Dieu, les eléri-eaux, et surtout contre les maîtres qui enseignent les droits de Dieu, les maîtres chrétiens.La persécution des écoles congréganistes n’a de mobile que la haine, et dans ses détails comme dans son ensemble, elle se manifeste avec les caractères à la lois repoussants et grotesques qui forment la physionomie propre des œuvres de haine.Sous ce rapport, la séance du conseil municipal de Paris, on date du IJ mai, mérite d'être remarquée.Un conseiller, M.1 tarant (nous iirnorons s’il est père de famille, et si on cette qualité il a pu donner des preuves de sa compétence en matière d’éducation), révèle à l'auguste assemblée qu’un frère adjoint a soulevé un entant par les cheveux et les au a arrachés.Le père de famille a couru porter plainte au commissaire de police.Le frère sera puni.Aucuns penseront que l’histoire li-uit là, trouvant peut-être que l’estimable père de famille a mis un bien grand empressement à courir chez le commissaire, et qu’empoigner, en admettant la vérité de la plainte, un jeune citoyen de huit ou dix ans par son abondante chevelure n’est pas un de ces forfaits pour lesquels la famille blessée vient se réfugier sous l’aile protectrice du gouvernement.ISrreur profonde ! Cette mèche de cheveux arrachée, dit-on, doit être l’un des plus beaux jours du conseil municipal présidé par le sensible M./ ^ • 1 • - - • •.y / ^ * *-"• £*»• •• • % f •#.» % • % S* l brutaux, hommes sans cœur qui n’avez sacrilié les joies de la vie et accepté l’existence pauvre et laborieuse des instituts religieux, que pour avoir l'occasion de rôtir les enfants ou de les scalper, oyez en ses magistrales conclusions M.le préfet de la Seine ! “ M.le préfet dit que s'il avait appris plus tôt le fait qui vient de lui être révélé, il eût pris sur-le-champ un arrêté ordonnant la transformation de cette école congréganiste en école laïque.M.le préfet ajoute que c’est assez dire au conseil ce qu’il se propose de faire demain.” Quoi ! demain seulement ?Ne serait-il pas plus patriotique delever la séance pour régler sans désemparer cette grave affaire ?Il co pacco doc cKococ inmii.K flanc ces écoles cléricales, et nous apprenons d’un autre honorable, le citoyen Lcvraud,que les écoles laïques ne sont pas exemples de cette lèpre dévorante du cléricalisme.A quoi bon fermer les yeux pour ne pas voir ?La république navigue sur un volcan.Une nouvelle Saint-Barthélemy est profite.Des institutrices laïques ont été vues.conduisant leurs jeunes élèves, en corps.chezM.le vicaire’ de Saint-Ambroise !! ! Les cléricaux 1 diront que c’est un vieil usage de conduire les enfants qui ont Tait la' première communion chez leur catéchiste, pour le remercier de ses soins Mais, de par le conseil municipal de la ville-lumière, la reconnaissance est un vice dont il faut corriger l’enfance républicaine.On va trouver un cheveu dans tou-, tes les classes congréganistes, et de ce cheveu l’on fera un cable pour étrangler l’enseignement chrétien.Après quoi des maîtres .laïques, s’inspirant des hautes doctrines du darwinisme, | élèveront les jeunes chimpanzés con-, liés à leurs soins avec une douceur inaltérable, leur inspireront aux doux accents de la Marseillaise^ une soif, sincère du sang impur, et en feront j des citoyens parfaits, polis, laborieux, délicats et d’un patriotisme à toute épreuve.Des curieux ont demandé le secret d’obtenir de si beaux résultats avec de si piètres moyens.Ces curieux étaient de mauvais républicains.L’éducation laïque produira l’horreur de la monarchie ; n’est-ce pas assez ?Les autres vertus naîtront d’elles-mêmes, comme les moissons dans l'Age d’or.Ce qu'il importe de remarquer dans les agissements de la haine radicale, c’est l'affirmation, pOllSSUe jusqu*»*» la jfluo ln]udU; CAa^Cialluu, d‘iui principe qui tuera le radicalisme, le jour où il lui sera appliqué : nous voulons dire la responsabilité des actes des inférieurs supportés par.leurs chefs.Un jeune instituteur, un peu vif et sans expérience, excède en la tâche si didicile de maintenir consciencieusement le bon ordre dans 1 une classe: on frappe impitoyable-: ment le directeur de l’école, l’institut auquel appartient ce directeur.! Le fait de Paris n’est pas isolé ; il est l’application du plan général conçu et activement réalisé par la' haine maçonnique.Hier, à Ampuis (Rhône), le préfet suspendait pour six mois, à la douloureuse stupél’ac- ! tion des habitants, le directeur de ! 1 * ' _ _ 1 .__l _ T_______ tendu de brutalité attribué au frère qui le remplaçait pendant un congé, ; et remontant au mois de mai 1870.^ , Eh bien ! nous avertissons le con- i soil municipal de Paris et ses pareils J que cette tartuferie soulève le cœur* de tous les honnêtes gens.Il ex’*ste en France d’honnêtes citoyens qui ont fait largement leurs preuves en lait de patriotisme, en fait d'instruction solide et d’aptitude A renseignement, en fait surtout de dévouement A l’enfance.Les familles françaises, —nous ne parlons pas des bohèmes sans famille qui jouent un rôle si considérable sur le scène politique, et pèsent d’un poids si lourd sur les élections,—les familles françaises, monarchiques et républicaines, catholiques, protestantes, Israélites, oublieuses de leurs croyances, mais gardant encore le culte de l’honnêteté et du juste, donnent A ces vénérables instituteurs les marques de l’estime la plus sincère.Partout où elles le peuvent, et souvent aux prix d’énormes sacrifices, elles leur confient leur plus cher trésor, leur enfant ! Le fait est palpable, indéniable.C'est ta confiance qui peuple les écoles chrétiennes c’est la violence qui les ferm«\ Et contre cette violence, vous entendez protester non-seulement les catholiques, mais tous les organes sans exception de la France honnête et laborieuse.Vous n’avez pour vous applaudir que les hommes aux yeux desquels la justice éternelle n’est qu’un mot, et la tyrannie anonyme du nombre irresponsable l’inexorable loi de l’humanité.Et s’ils vous applaudissent, c’est parce que votre haine est d’accord avec leur haine ; quant A leur estime, ils la gardent pour les hommes qu’ils haïssent avec vous.Le citoyen Clémcnceau a cru sans doute se montrer ingénieux en apprenant A la France républicaine qu?, parmi les signataires du pétitionne-ment contre les projets Ferry, se trouvait un enfant de huit ans.L’orateur radical a perdu une belle occasion d’abréger son discours.Que parmi les milliers d’hommes intelligents, instruits, respectables éminents qui se sont occupés de ce pétitionnement, il se soit rencontré un maladroit,—ou un traitre—qui ait recueilli la signature d’un enfant, le fait est fort possible ; mais alléguer gravement cela, c’est se montrer bien A court d’arguments sérieux.Uu enfanta demandé le maintien de la liberté d’enseignement, soit ! Mais des ministres, des j.é iA l»j, I ;u .rt i, » »¦ o o | iowo îrtn^CXIVO C-t ayant barbe au menton, ont employé et emploient tous les jours, effrontément, les moyens les plus odieux et les plus baroques, pour entraver le pétitionnement.Le citoyen Clemenceau ignore cela.il ne voit pas—ou peut-être il voit trop bien—le frémissement qui se produit dans les familles qui sont l’honneur et la force du pays, qui paient l'impôt de l’argent et du sang, qui veulent l’ordre, la tranquillité, la sécurité, la reprise des affaires, qui est le pain des malheureux.La secte, qui s’est emparée de la direction du pays, ivre de haine contre Dieu, est décidée, quoi qu’il puisse advenir, A aller toujours plus avant dans la voie île la persécution cautelense.de la persécution qui mène les gens A la mort sans verser leur sang.Chasser de l’enseignement, chasser des fonctions publiques tous les hommes honorables qui sont entrés dans ces carrières loyalement, n’y ont point démérité,et qui ne peuvent guère faire l'apprentissage tardif d’autres occupations, réduire A la misère et A T impuissance quiconque n’adorera pas la Marianne, c'est leur dessein, si évident que chacun peut l’apercevoir.Cela étant, l’hypocrisie est superflue.Les racontars d’enfants martyrisés par les instituteurs congréganistes n’ont aucune raison d’être.Persécuteurs, vous êtes la force etvousn’êtes que cela.Ne perdez pas le temps A vous donner les apparences du droit.Volvo grimace ne tromperait personne.11 manque aux instituteurs catholiques l’impiété, qui est A vos yeux le condiment nécessaire de la forme républicaine ; frappez-les et frappez avec eux d’innombrables familles, et la patrie française elle-même.Vous surtout qui, en si grand nombre, devez votre instruction, votre situation, au dévouement du prêtre, du frère des écoles chrétiennes,du jésuite, insultez A vos anciens bienfaiteurs, et montrez ainsi que vous êtes vraiment libres ; mais faites-nous au moins cette légère concession : ne parlez plus d’oreille tirée, de cheveu arraché, de chiquenaudp donnée ; déclarez carrément que vous confisquez l’enfance pour cause d’utilité maçonnique et radicale, et là-dessus, prenant par les bras les instituteurs et les institutrices catholiques, jetez-les sur le pavé, en permettant à tout citoyen jouissant de trente raille frauds de rente d’en faire, si bon leur semble, des précepteurs et des gouvernantes pour leurs enfants.Vos masques sont troués, étalez vos haines au grand jour.Vous serez moins repoussants, et le martyre des instituteurs catholiques sera moins douloureux, Chas-sez-les sans phrases.Univers reçoit de Home, en date du 15 mai, les détails que voici sur la confirmation des enfants de Monsieur le duc de Madrid : L’état de santé de Mme la duchesse de Madrid s’étant assez amélioré, la cérémonie de la confirmation de LL.AA.le prince don Jaime et des infantes dona Blanca et dona Elvira a pu avoir lieu hier au Vatican.Don Carlos, qui, bien qu’éloigné forcément de Rome pendant quelques jours, tenait absolument à être present pour la cérémonie, en fut prévenu pai télégraphe, en sorte qu’il arriva quelques heures A l’avance.La cérémonie a été du reste digne, par sa magnificence, des princes chrétiens qui en étaient l’objet.Deux beaux carosses de grand gala, appartenant au prince Massimo, marchaient en tête du cortège, qui s’est rendu vers midi de l’hôtel de la Miverve au Vatican.Le premier conduisait le duc et la duchesse avec leurs trois enfants ; dans le second se trouvaient le prince et la princesse Massimo, suivis par la voiture du marquis de Fonce de Léon et d’autres voitures avec la suite de Leurs Majestés.La garde suisse qui était formée \iv gYvWicUa «vnivvjkavïvLvo, ù l*hlet pour une série de pièces ofliciel-es.M.Taillon n’a pas eu de peine a réfuter les anrutics de M.Préfontai- du service des pompes, de l’entretien des'Tues, des batiments publics, (les égouts, des eaux, de l’éclairage, du personnel administratif, do la justice,— et le reste.„ Le remède à une telle situation est fort difficile ;’i trouver.Les propriétaires ne peuvent ni emprunter sur leurs propriétés, ni les vendre, ni les garder.Les entretenir est considéré comme uno dépense inutile, puisqu’elles, peuvent être imposées du jour au londcmiuiu plus qu'elles ne valen.t^ Tout- est déprécié1® ce point que’ des maisons qui se louaient couramment 8500 il y a deux ans sont offertes aujourd’hui à 815 /par mois.Bref, personne ne sait plus où donner d»» la tête.Üa s’accuse mutuellement.Coin* me toujours, ce sont des politiciens qui religieuse par l’amende, la prison, le bannissement.L’enquête judiciaire est ouverte, a-t-il dit, “ les pièces sont en bonnes mains,” et la loi sera appliquée.En attendant le résultat des recherches du préfet et du procureur-général, M.le ministre de l’intérieur et des cultes, d’accord ayoc je ministre de la justice, n’hésite pas à dire que des laits délictueux ont été commis.Son collègue avait dit factieux ; mais si cette lois le tenue est adouci, l’idée reste et les juges sont sommés de trouver des coupables.Voudront-ils obéir Y Nous en cloutons i'ort.car nous avons encore des forment le conseil municipal, qui gou- j magistrats, et nous croyons encore à verne, et oui ont si bien administré la la justice.Mais quelque soit le résul-viile ; et les proprietaires, les gens qui taf dc cottc oUtreprise, nous pouvons, doigts et récriminent les uns contrôles sans.iedouter que les laits nous de- autres pour les avoir élus.Mais cela n’arrango pas les affaires, et personne ne peut donner un bon avis pour en mentent, déclarer à M.Lepère.et à son collègue M.Leroyer, et à son compère M.Lockroy, que la résis- sorlir.On so convoque, on se réunit, on i tance dont ils s’irritent, qu’ils case consulte, et on se sépare sans avoir j lomnient, qu’ils prétendent dompter, rien lait.Qui» \a ta! arri\or dan> celle ne cessera pas et les vaincra.(’es ne saurait dire, et il ne laud rail .pas llb™;l\ensours, qui croient unique-s’étonner de voir quelque jour, conîuie în(:n ?, force, verront ce qu il en cela s'est déjà vu dans l’Ouest, des «tJir.he* placardées à toutes les issues et à tous les coins de rue avec celte insrrip lion fatidique : Ville à vendre I Folios do partout On est à construire en brique, cinq nouvelles manufactures considérables tie chaussures à I.vim.Mass.I’ne» ligne de téléphone va être construite de Boston à Lowell, auront de) 85.000.° coûte de s’attaquer aux consciences, et comment les catholiques savent défendre leur foi.Euoèxk Veuillot.NOUVELLES U procession.—Cette fête toujours si touchante a été célébrée hier matin avec uno pompe toute religieuse.A la Haute-Ville les rues étaient décorées avec un goût irréprochable.Les diverses arches érigées pour acclamer le marquis et-la princesse avaient subi une nouvelle toilette, en rapport avec la dignité de Celui qui était l’objet de la fête.ne, et quant à M.Félix GeoflVion ja- I]allimorts M;lryiand| compte actuel-îiiais nous n a\ons entendu de deela- jom -m ;PM.7i5 âmes et 5i 443 bâtisses.mation aussi échevelée, aussi decou- _______ .„ , .- ., cnnmih Pnlln mi’ll Inin nln U'o/K., , .,, ! T , A M.-ltOCll, ICS IT1CS Otaient paVOlSCCS ser jeudi aux électeurs* comme pom ‘ ! ""S°U li-°I’era -,lal,cn -a t'üvent de dl">ncai.x.Plusieurs arches avaient leur faire bien constater qu’il n’est plus que l’ombre de lui-même.Comté de KorviLLE.— La journée de la nomination dans le comté de vente de boisson sans licence.Ce monsieur, croyons-nous, avait déjà ét** auparavant condamné \ our la même offense.Dans le mois de mars, un huissier de •1 olietle vint signifier des subpœnas à 15 témoins dans ces quatre causes.Entre le temps de cette signification et l’audition de la cause, les amis de M.Lachapelle, dont nous donnerons les noms, pendant la prochaine session, se rendirent à Québec et firent au gouvernement des représentations dont nous connaîtrons la nature plus tard.Quoi qu’il en soit, le Proc.-Gén.Boss télégraphia im médiatement à l’inspecteur du Revenu, à Jolieite.de suspendre tous procédés dans ces causes.I .! MM l ) O \ t* v »» \ \ i tgn (il *1co nas fut obligé de revenir avertir les lé-moins de ne pas agir sur cet ordre de témoignage.Il s’en est suivi des frais assez considérables, plus près de 8100 que de 850, et c’est ie gouvernement qui a payé tout cela.II y a plusieurs autres cas semblables que Ton nous a communiqués, et que nous donnerons en temps et lieu.des électeurs était évidemment du côté de M.Archambault.L’IIon.M.Chapleau, MM.Goursol, AV hi le, Gi-gault et P.Pelletier ont fait vaillamment la lutte.Deux incidents de cette rencontre sont à noter.Le Dr.St George, un des forts en bec du parti libéral à Québec, a voulu faire des Garden, à Londres, n’a pas bien réussi.On attribue cet insuccès à l'absence de Mme Albani [Emma Lajeunossej sur la cène.La comnannie tïrnnî.-*; do hVlogmpire souterrain, à New York, vient d’obteiiii une charte d’incorporation.Le capital est fixé à $2 millions et l’on se propose de mettre des tils souterrains par toute lTniou.La •• Gazette îles Campagnes ’• Nous saluons avec plaisir la réapparition de la Gazelles des Campagnes.journal agricole qui a rendu d’importants services aux cultivateurs dc notre province.Nous espérons que les cultivateurs se feront un devoir d’encourager cette publication si utile pour eux.Voici comment la Gazelle des Campagnes s’annonce à ses lecteurs : *' A NOS ABONNÉS Avec le présent numéro, nous corn mençons la publication do la dix-septième année de la Gazelle (les Campagnes.Pour la troisième fois, nous avons dû suspendre momentanément la publication de ce journal.La dernière suspension a été plus longue (pie nous l’avions d’abord prévu ; nous croyions que sur les 82,044 dues pour arrérages d'abonnement en recevoir au moins la moitié, et nous n’eu avons reçu à peine que le quart.Pour cette raison, nous n’avons pas pu en reprendre la _ ‘ “ ration au 1er avril.Nous remercions ceux qui se sont empressé de nous payer.Cependand un c-J.-V.4 - - J » !.*¦.- .4 X .mandé un délai de un, deux et même trois mois ; nous en avons tenu compte, et nous espérons qu'après la date fixée par chacun,l’on s'empressera de répondre à la promesse qui nous a été faite de payer an temps dit.Pour ceux qui n’ont pas encore répondu à notre demande, nous leur donnons un mois de délai.Nous n’avons pas voulu reprendre la publication de la Gazelle sans être certain de pouvoir la publier d’une manière plus régulière qu’autrefois.A l’avenir l’envoi de ce journal par la poste se fera le jeudi, jour même de sa publication, afin que tous les abonnés puissent le recevoir le dimanche.Les lettres nombreuses d’encouragement que nous avons reçues, ainsi que le patronage des annonces qui nous a été promis par les Honorables Ministres du Gouvernement Fédéral et celui de la Province de Québec, «ont pour nous du puissants ’ " ‘ dav lion Nous remercions la presse canadienne de sa sympathie à l’égard de la Gazelle des Campagnes, et des vœux qu’elle formait pour que la suspension de ce journal d’agriculture ne fût pas de longue durée.Nous remercions MM.les éditeurs qui ont bien voulu nous envoyer a peaux.été érigées et il y avait reposoir chez M.Dussault, rue Xotre-Dame-des-Anges.NEWCASTLE, TYNE, 10.— 11 aillait a gagné :rès facilement.Grand enthousiasme.le départ delà princesse.—Ce matin, à huit heures, Son Altesse Royale la Princesse Louise accompagnée de Lady McNamara et du Major de Winton, a laissé Québec pour aller rejoindre Son Excellence le Gouverneur Général, à la Rivière-du-Loup.La traverse de Québec à Lévis s'est faite à bord du petit bateau de la police, le Dolphin qui pour l’occasion, avait revêtu une toilette magnifique.Sous la direction du chef de la police riveraine,M.J.B.Trmlello.ou avait orné le Dolphin de fleurs, de verdure, de courants entremêlés de lilas, la profusion de Heurs était telle que fou pouvait prendre le Dolphin pour un immense bouquet flottant.Son Altesse Royale a fort complimenté le Chef de police du bon goût qu’il avait déployé dans la décoration de son petit ., .^ , - T wm.loteiiiE -coxceut.—Les membres de menait le mieux a un sénateur.** Lesj lTTiion Musicale travaillent en ce mo- li bel aux, s est-il eciié, sont meilleurs j ï morceaux de grêle de 9 pouces de meut a monter une loterie dans le but catholiques que les consoi valeurs, et j circonférence* sont tombes lundi dernier ; de soutenir son corps dc musique.Gette c’est Mgr.Conroy qui Ta dit.’’M.T.! à Vincennes, Indiana.Un enfant a été loterie contiendra trente prix d’une assez W hite releva cette sottise avec indi-.tué par la grêle et un antre blessé.grande valeur.Nous avons vu un magnat ion et montra le doublé rôle des i " - gnifique pot en argent donné_pour la La récolte du blé dans le nord de la Californie parait, grâce aux dernières pluies, devoir être celle d'une bonne an-n'*e moyenne, inférieure cependant à celle de 1878, qui.comme ou sait, a été siennes.Le prenant sur le ton du ,• , , poeme epique.il a commence n ton- ! _______ nor contre ses adversaires Les élec-! n résulte d’une statistique, que le tOviis cie ivom ilie, peu habitues a ces gouvernement allemand a fait dresser, façons olympiennes de traiter la po-’ qu’il y .t actuellement.340,000 ouvriers litique, lui éclatèrent de rire au nez sans ouvrage et I4.0U0 emplopés sans mûrs pour la canonisation.La veille de la nomination.c’est-à-dire lundi, les libéraux avaient eu un grand pique-nique à Rougemont.Comme ils étaient seuls, ils n’eurent pas de peine à être forts ; ils ne regrettaient qu’une chose, c’était de ne pas a v vii \Vciv1 rueMY&o ù do^oVOÏ.Mais ces loups et ces lions ont été domptés facilement à Rassemblée) dc *Ste.Marie.Ceux qui avaient entendu leurs vantardises de la veille ne les reconnaissaient plus.; L’exode des noirs, qui semblait avoir pris (in, recommence de nouveau.Deux vaisseaux chargés de nègres sont arrivés mercredi matin, à St.-Louis, Miss., et se dirigent vers les plantations.Une ville «Fins rembarras La ville d'Elisabeth dans le New-Jer sey, s’est mise dans un mauvais cas.Bile a fait comme beaucoup de négociants qui, pour attirer les chalands, ont dépensé plus d’argent qu’ils n’en avaient à décorer leurs magasins et à faire de la réclame, et qui.le jour des échéances venu, n’ont pas le premier sou pour payer leuis billots.La .banqueroute s’ensuit ; on vend à l’encan, et il ne reste plus au pauvre marchand, qui aurait prospéré, avec quelque prudence, que les veux pour pleurer son modeste capital englou- Klizabeth a 80,000,000 de dette et toutes les propriétés qu'elle contient sont estimées, tout au plus, à 810,000,00a Si on voulait les réaliser en valeurs son liantes, on u'en tirerait pas la moitié.Cependant les créanciers deviennent pressants • tous les habitants se saignassent-ils aux quatre membres ; tous, dans un beau mouvement dc sacrifice pour l'honneur de la cité, consenlissent-ilsà signer leur ruine et à jeter tout ce qu'ils possè dent dans le gouffre de la dette publique les engagements de la communauté resteraient encore en souffrance, et ils n’obtiendraient quittance que comme un failli qui se lire d’affaire en pavant un dividende.’ Les choses en sont là aujourd’hui à Elizabeth.La ville n'est vieille que de seize ans, et, pour vouloir se faire belle et grande ; pour attirer une population qui s’obstine à ne pas venir à elle, elle a d’entrée au concert.Pour donner plus d'intérêt à cette loterie l’Union Musicale a établi une votation en faveur du marchand qui vend ses effets le meilleur marché à Québec, chaque personne qui achète un billet est priée de voter sur le bulletin annexé à son billet.Le résultat du vote sera connu le soir du concert qui aura lieu en juillet prochain.Ou se procure des billets de membres de l’Union Musicale ou des principaux marchands de la ville._______ Tout le monde connaît le temps et M.ir i -, souvent l'argent que les membres de Les manufactures établies sur la cute - - —° A., La cathédrale de Saint-Patrice, qui vient d’être inaugurée a A GW- ïuru, pent contenir 19,ÜUO auditeurs (t en asseoir 11,000.Kilo a déjà coûté Si millions et il faudra encore 8000,000 pour la terminer.rovince ne Qnehoe, s liKliisIriciiftcs Telles que **igm>r Bertololto a eu l’honneur d’exhib r à S.A.11.la Princesse Louise, S K.Mamuis de Lome «*t leur illustre société, *.ouvrira pour peu de jours, MAIlDI, 17 courunt, an »gasin d«* musique de M.MORGAN.me :i;,! ,à Falui(|ue.de 2 à 6 I*.M.ENTREE : 25 cts.Voyez le programme._ Qpébec, IQjuin LS79-—Of «w .“ENCAN (!.* VAISSKLLH POUR LUS FAMILLES Par OCT.LBMIliüX & CIE., S2iin1 P A S Y.32, Itiic(»»rn «s.t .ut-bec'.nii H EM KDE M EH VKI LL EUX qui \J n’a jamais failli et qri agit sur le principe d’absorption guérit sans application médicale même les cas les plus vieux et les plus malins.___ V.Québec, 22 tnai 1879.C’est avec plaisir que je certifie, qu’apvès avoir porté «bux Sachets AruoM*» TilA-DE-M AILg.d’Hohnnn pour la dyspepsie et le foie, j’ai été entièrement guéri «le cette maladie dont je son lirais depuis quinze ù dix-huit ans.le profite de cette occasion pour le recommander à toute personne qui serait atteinte de cette maladie, comme étant un remède très-ellicace, et que toute personne dyspeptique devrait avoir.En remerciant la providence do m’avoir fait connaître ce remède.Je suis votre dévoué serviteur, L.DROUIN, Libraire, St.Rocb, Québec.Toronto, 19 février 1879.COMPAGNIE DE SACHET DU FOIE HOLMAN : Messieurs :—.l’éprouve un grand plaisir à attester do l’extrême elîlcacité «le votre remède pour lu dyspepsie.Ma mère.Madame \V.A.Murray.No.140, rue Wellington, Toronto, a été une martyre par suite «les souffrances que,celle maladie lui a causées pendant nu-dclù de six ans, n’obtenant «pie de faibles soulagements temporaires «les remèdes ordinaires auxquels on a n» '«MtPP rlo.iv DDC (•'IC Après en a\\ ir été persuade**, fie* consentit a >y}-«.r nu «le vos sachets pour le foie, «.*t malgré son manque de conliancc.elle éprouva un soulag'îinent consmerauic uunV.i espace^ *«c semaines.Depuis loi*, «die a porté un second sachet, »*t désire reconnaître au.ourd hui toute la confiance et le crédit que méritent nos sachets pour avoir opéré chez elle un«) cure contre toute attente «lois me Votre respectu u\, C.STUART MURRAY.M.I)., L.R C.P., etc.'Ai et le créilit qu«* in«,rit«*nt nos snelfts pour avoir opère chez elle une cure contre toute et pour laquelle non-seulement ell«* se s«*nt profondément redevable envers vous, mais je i-même vous féliciter «-l vous remercier pour cette cure «pie je n’aurais pas osé espérer.OCT.LEMIEUX & CIE.Avis Public nsT par le présent donné «pie U A ^s«*m i »!•*?* An-|j mu*lfr «les Actionnaires «le •• La Caissed'Eco-nit,nie Notre-Ihimt de (Juéhee aura lieu LUN DU p.|(î courant, à son bureau, llauto-Yiîl*\ à 7 HEURES P.M.Par ordre, .F.R.A.VE/.INA, Sec.-Tiés.Qll**b«*C, Ml jllill 1S 9.782 .& W.HEU), U U h ST.PAUL, QUEBEC.\ f A N U FA CT U IU E RS île PAPIER - FEUTRE iu pour le rem brisa go «les maisons et pour mettre sous les tapis.PAPIER GOUDRONNE pour lus couvertures l**s maisons.l'AI'IMl J\ VAS \ VAjtjrrirjl\, Gris, L)i un, IXiabc • t Manilla, «le toute grandeur et de toute qualité PAPIER A IMPRIMER, Blanc et de couleur •fr toute grandeur et «le tout qualité.SACS DE PAPIER fait ù la machine pour groceries, et marchand isos sèches, de toute qua-iite et ne toute gran«lour.LIVRES B LANGS, pour comptes ou mémoires, grands ou petits faits u ordre, sous le plus court délai.IMPORTATEUR et.MARCHANDS papiers 5 écrire, d’Knveloppes.De plumes et «l’Encre.Enfin fie toute sorte de Papeteries.Le tout sera vendu au plus BAS PRIX, soit ii gros, soit eu détail.TAPISSERIES, un gros seulement.J.A W.K El IL No.98 et 100, rue St.Paul.J ièbctï, 28 .luiMet 1876.927 DEO.P.ROWELL & CO.NCHE/UI D’ANNONCE DE JOURNAUX O £ Lits ii«i plums «le bonne qualité av«*c coutil /CO en 111e, pou* ils «lou blés valant iO cents à vendre pour 25 r Ils la lli., le poi«ls vari nit «le 5U à 55 Ibs.Ccon plume est de bonne qualité*, »*>t passée au loetlut est choisie ù la main.r nÏÏTlôVtfyS’t .a ” no ‘ ’QueïA'U r ." * ,h*anOC/r.LEMIEUX A CIE , Encan leurs.Quebec, 28 mai 1879.759 COMPAU.ME DES SACHETS DE HOLMAN : Je St.Hocii, Québec, 10 f»’*v.1879.M essieu n s :—C’est avec satisfaction que je vous écris quelques mots pour vous informer que suis bien de ma dyspepsie ; je me compte guéri après avoir porté, le Sachet pétulant un mois après avoir soiilfrrt e;n«j ans «le cette triste maladie, .le vous suis bien reconnaissant.Si vous u i niez à mettre mou certificat sur les journaux «h* Québec, je suis certain «pie vous en vendrez beaucoup.!•• mi is positif que «lès que ie Sachet va être prouve per «juelquc personne il va faire son chemin.Votre obéissant .««Tvileitr.JOSEPH RICHARD, Cliarpetilier, St.Roclt Nord, Québec.y*, s.- Prix spécial S3.50 Régulier S2.59 Enfant $2.Adressez par la mail** sur la réception du prix Québec, 29 mai 1879—lan.«90 Ali BOS MARCHE ! ! HAUTE-VILLE.Nouveautés pour le Printemps et l’Eté 1879.marchandises ayant toutes été reçues avant le changement du tarif.VOYEZ I.IKTK CI-IJKSSOCS : Etoiles a Rohes, depuis 7c et plus.Brochés Français et Popelines françaises, les plus hautes nouveautées du jour.Draps Ciciliens, Cashe-mires Français et Ecossais, Draps Alexinatz pour costumes.Chapeaux eu paille, depuis 15c.Fleurs, Plumes, depuis 15c.Gants Kid à 2 Boutons pour 45c la pr.Corsets, Bas et Chaussettes depuis 10c.Tweeds tout laine depuis 40c.Serges noires depuis 95c.Draps noirs depuis 55c jusqu’aux I)rap8 les plus fins de l’Ouest de l’Angleterre.Casimirs noirs, Caleçons et Camisoles depuis 40.Chemises Blanches depuis Toc.Vestes Blanches Cols, Cravates, Bretelles, Etc., Etc.’ SPÊCIALI1LS.Un assortiment complet de Gants de Kid, première qualité, faits à ordre, vendus à 90c la pr.Riches Soies Noires des célèbres manufactures GOURD CROISAT, FILS et DUBOST et de TONSON & CIE., vendues à 25 PAR CENT au-dessous de leur valeur.UNE VISITE EST RESPECTUEUSEMENT SOLLICITÉE ¦ N.GARNEAU.4Join des rues St.Jean et Collins, H.V.Québec, 10 avril 1879—I an.478 LIGNE DE LA MALLE ROYALE.I h (in/iqnfti \ , ' /Ay-ryil Compagnie de Navigation à Vapeur DU ST.LAURENT.» -r* i- » TïTTTTT» “ ST.LAURENT, ” Capitaine LeCOURS, LAISSERA, jusqu’à nouvel avis, le quai St.André les MARDIS et VENDREDIS à S HEURES A.M., pour Chicoutimi et la Baie des Ha.'.Haî! et arrêtera à la Baie St.Paul, L«^s Eboulements, .Malbaie, Rivière du Loup, Tadou-?ac et L’Anse St.Jean, aller et retour.Pour informations s’adresser au bureau «le la Compagnie, quai St.André.A.GABOURY, Secrétaire.Québec, 5 juin 1879.75b [Etablis en 1807.Oct, Lemieux meubles neufs beaucoup ù meilleur marché qu’il pourra le faire à l’avenir.Les i irecteurs invitent c**ux qui out f intention «l’acbeler «les meubles 7r• 1 /, « Laissera 3 Rivières.8.00 P.M.No.4’-, Rue St.Pierre, Basse** llle Arrivera à Québec.10.45 P.M.0.15 I».M.11.20 P.M.3.15 A.M.8.40 A M.Connexion certaine à la Jonction th* St.Martin avec fKxpressc «lu matin pour Ottawa.AU RETOUR.Train Accommodation.0.10 P.M.11.30 F.M 4.30 A.M.9.00 A.M.Train Expresse.Q U E BEC.Les trains laissent la station Mile End dix minutes plus tard, et arrivent ù la station .Mile End «lix minutes plus tôt.LES soussignés donneront une attention >pe«-iale ( Billets en vente au bureau «le Starnes, ù la liquidation dis successions et aussi h la jt,>vo & Alden, en face de l’Ilôtel St.Louis, et i prise d’inventaire sur des cess ons faites par frs jn station de Québec, faillis.A.St.L.A Cie., ont l’honneur d’attirer fatten- 1 ^ , .7 !LÜIl t(î&iW\S*)iik.ÆPfuJ/1 !21WW'\l6iôVîfiQ?,x/»,i,ft»iJ/» i,( trafic des hassan ers ! supérieure à aucune autre ol coûte bien meilleur • ° marché.Elle est d’un beau poli, et elle est aussi ù l’épreuve du feu et «le l’eau, elle remplit Les tarifs d’été sont maintenant en force, et l’on peut se procurer des billets de retour 5 1 appat • «|j**« - .• .* .«r.».muip* uiviiv um ment la recommander pour la pienoet la br.«|u*?, pa5ser iv*té à la campagne, aim«M*out û profiter ainsi que pour les toits, hangars, gianges, j tjes jrajns ju matin et du soir, remises, clôtures, etc., cto.Les toits «les bâtisses |»,-ix du fret toujours aussi bas «iue paille la citadelle ont été peintures ot plusieurs autre* n’imnorte quelle autre ligne bAlisses du gouvernement de la Puissance.En vous servant «le celte peinture, vous faites une économie de 25 pour cent, par jour, sur la l’importe quelle autre ligne Voiturcuje ” à Montréal ! 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