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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mercredi 24 septembre 1879
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1879-09-24, Collections de BAnQ.

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d’Jciiic À mice ® î^o 94—Edit:-!.» quoti«Hcnr:ense bien, renferme un Pape lui-même en avait confié la di- ! point oui ne peut être ciu’annr mior Irait qui sert à confirmer mon rçction.ün y accourait des cités en- c’est la réforme de l’impôt sur le r assertion.; vironnantes et, par là, Senigallia ac- ; venu.Tout revenu provenant d qu approuve.reprovenant du icnso, si bien que la ville eu icomme aux autres villes J une certaine épargne pour le chô-ait de quoi vivre pour le reste de même littoial, ce sont, hélas ! les j mage, les maladies et la vieillesse, îée.Il y avait foire pendant tout* ‘^pi^tions des annexionnistes et lé- soit soumis a 1 impôt comme le rove-ois d’août et quelle foire ! On v j Çho qu’ellestrouvent dims] es gazai- j nu du capital d’un rentier.immense rôtir fanné le mois cil cllo-moino quo i>ar la diversité des ! p°u\aient tout.Ou a \ a saut.l)a]ls chaque province, voire commerçants qu’y attirait le concours rlue s^° lsme C(?jlsl*slail îl ^all° j dans chaque cercle, il se l’orme dos énorme des acquéreurs.L’Arménien, ! au.au 10111 eux (iu I's aA aJonL ( c , *imités spéciaux qui prêchent le le Grec, le Syrien s'y trouvaient me- MlJ* s- («.A., maintien des principes du centre.Ces x -.y lés à l’Albanais, au Dalmate, au Tries-1 tin, et tout se passait dans le meilleur ordre.J’ai vu encore à Senigal-lia les noms de plusieurs rues qui conservent le souvenir du passage di ces 1 O- • O- « 1er septembre.comités ne manquent pas de fail j ressortir que le parti libéral a fait son j temps et que c’est au centre qu’on ! doit la nouvelle politique c COlin TV» 1 _ ! que qui vient d'etre inaugurée dans :es étrangers.Il y a la nie Smyrne, j Le cabinet de Saint-Téfersbonrg a ‘ 1 hniT.uv- Ta devise «Inpvii vous la a rue do Constantinople, la rue enliu trouvé que la guerre de plume commisse/, c eJ 1 .ilbolmo.i ilu /ut d Athènes, la rue de Corynthe, de entre ia presse russe et la presse al- Nr *('mPJ- r Chypre, de Zara, de Trieste, de Venise,• lemaiule allait trop loin et soulevait 1)e tres-nombrouscs peinions cma- représentant autant de quartiers di- ' des haines nationales qui menaçaient vers où s’établissaient les comrncr- I de devenir irréconciliables.Le Mcssa-çants de ces pays respectifs.Hélas ! ger du gouvernement, russe a public liant des catholiques en grande partie et des luthériens orthodoxes doivent être adressées au nouveau ministre ce n’est plus qu’un beau souvenir, et une note dont vous avez déjà fait part ! c^os ^Tibs, pour demander un ehan- njn11Vç ' 1 4 gement de système dans TadininF- eieuis.o ._ -—.'uiio viai2.> îvs ou.om n; ic la foire de Senigallia, telle qu’elle se à vos lecteurs 1 rmi \*t* vpflniln jio»' f.» • t « »i •» i «% .v.io*.»*.'» , o.» “ * * > des imputations et de l’excès des prince Bismark et le prince Gorts-impôts, n’oflre plus qu’un triste simu- ( chakoff un échange do télégrammes lacre de l’antique splendeur.qui étaient au diapason de la presse, C’est pour accroître l’utilité de la c’est-à-dire fort passionnés, foire que 1 suspend re tout Aujourd'hui compl que le , ., Sous le pontilical de Grégoire XVI, place à la double alliance.L’entrevue il arriva une année que la foire dut à Gastein des deux empereurs, puis être interdite à cause d’une maladie des deux ministres n'avaient point contagieuse qui sévissait dans les d’autre but.environs.Mais en même temps et j Le feld-maréchal de Manteutlél est pour obvier aux dommages que cette arrivé vendredi a Varsovie, ou il a suspension allait causer, le Souverain-1 été parfaitement accueilli.Comme la Pontife lit construire à ses frais un j place de ce personnage éminent, à la magnifique marché aux poissons, qui , fois homme de guerre et d’Etat, est est encore un des plus beaux édifices à Strasbourg, siège de ses hautes de la ville.j fonctions de gouverneur général du Au reste, ce n’est pas seulement au • pays d Empire, ou eu a conclu qu il point de vue des intérêts matériels n’avait pas été envoyé pour s’acquil-que Senigallia exerçait au loin son influence.Le Saint-Père Pie IX, qui sphères en relation avec le ministre, on recommande aux catholiques de ne pas se faire trop d’illusion au sujet de leurs ellortspour amener une rupture avec le régime observé jusqu’ici, était né dans les murs de l’antique cité gauloise.l’avait dotée, entre autres choses, d’un grand collège situé sur la place (le la cathédrale et connu sous le nom de collège de l'Assomption.Les clercs du séminaire voisin en fréquentaient les cours, qui scr- ' ter d’un simple compliment de la part de son souverain, mais pour aplanir des ditlicultés auxquelles donnerait lieu le traité de Berlin.Chaque jour nous apprenons, en effet, que les puissances ne sont pas d’accord sur plusieurs points de cet épineux document.Dims une de scs dernières séances, en vue des élections ?11 se produit à présent un mouvement réactionnaire contre le juden-(hum ou la domination des juifs en Allemagne, mouvement qui transpire peu dans la presse par cette bonne raison que la presse est aux trois quarts et demi entre les mains des juifs, mais qui s’empare assez Ibrfo-mont du publie.Nous nous proposons de vous le lairc connaître prochainement.J.-15.• -o- Taris, 31 août.N v i .v »> JU (l i d Ol | v.u A il .V* Puisque je parle de préfets, il me prend fantaisie, pour distraire les lecteurs du (fourrier de ces ignobles couardises, de leur conter, tout au long, l’histoire curieuse d’un préfet de la république, aujourd'hui encore en place.Cette histoire authentique leur donnera une idée approximative de la façon dont se fabrique cette espèce de fonctionnaires.sous la glorieuse république des citovens Gambetta et Grévy.•T J Il était, en 1.871, un certain M.\ i-mont.professeur de dessin au lycée Si.Louis.Un beau jour ce M.A imont, lors de l’évacuation des Prussiens, se trouva être préfet de la Meuse, à Bar-le-Duc.sans qu’on ait jamais nu savoir ni pourquoi ni comment il avait échangé son crayon de professeur contre la plume de l’administrateur civil.Le premier soin de ce préfet improvisé fut d’examiner les comptes relatifs au service de la préfecture : il s’aperçut que depuis 1870 les fonds 'de c»* qu'en termes techniques on appelle l'abonnement pour le matériel de lu préfecture étaient restes sans emploi ; ils se.monlaient à o.ooo fr.et il adressa immédiatement une de- j mande au ministère pour être auto-, rise à les mettre dans sa poche, ce qui ' lui lut gracieusement accordé.Mais le plus curieux de l’histoire de 'ce pr,-let intéressé c’est que, pendant les trois ans qu il resta préfet delà Meuse, il cumula avec un sans-gêne admirable ses appointements de pré, l ?veÇ ccux de professeur titulaire de dessin au lycée Saint-Louis.gelait d une sage prévoyance ,cn>-— a ».4.x.» luioiil îul révoque cl put immédiatement reprendre ses leçons interrompues.Il y a quelques WOW.élit Mhue’rtnVivaà slifek toujours pro lessen r de dessin,émargeant ses appointements au lycée Saint-Louis.Un hasard singulier a fait découvrir ce cumul à la cour des comptes et l’ins-toire s est ébruitée.La cour des comptes a adressé un rapport au ministre, lequel est naturellement très-empêché de répondre et de justifier le dit cumul, qui n’a pu être réalisé que par des complicités complaisantes tant au ministère de l’intérieur qu’au lycée Saint-Louis.La cour des comptes à du également rechercher la nomination de M.A imont comme préfet de la Meuse et il a été impossible de fournir à cet égard, la moindre justification, pas même celle du Journal >,//>.>.ni .• 4 .» » 4 j.•» Ll.w4.A4A, suffisait, comme pour bien d’autres dans le mémo cas, et cela suffit encore aujourd’hui pour expliquer bien des indulgences honteuses.La cour des comptes est,par ce fait, en fort mauvaise odeur auprès du gouvernement, qui ne se lasse pas d’épurer la magistrature et ne tardera pas à lui donner le dernier coup, en suspendant l’inamovibilité.On at- comptes, et il ne restera pltVfPRtfi ne soit entre les mains des radicaux.C’est dimanche prochain qu’a lieu l’élection de Bordeaux, et tout porte à croire que Blanqui sera élu ; il ouvrira ainsi la porte à Rochefort et tutti quanti, qui se disposent à profiter de ce moyen pour forcer Taninis- i i /I i, o* « .** - -— i T-._ .l .^ Xonméens vn dmnmv mi aiouvol élan à ces efforts des radicaux, et nous sommes bien près, peut-être, de revoir et les horreurs de la Commune et la guerre civile, grâce à la République.ce gouvernement si digne de compter M.I\1 argue au nombre de ses principales illustrations.Finissons par un petit trait d’histoire intime républicaine.Ces jours ci Mme et Aille Grévy étaient allées voir les Xubiens au Jardin d’acclimatation ; or, un des spectateurs présents s’était amusé, quelques instants avant l’avivée de ces dames, de donner à l’un de ces Nubiens un œuf de Pâques commun, mais orné de paillettes d’or et de peintures toutes primitives.Ce Nubien, voyant les honneurs qui étaient faits à Aille Grévy, par son entourage, et déjà civilisé, s’empressa de venir, en gambadant, lui., présenter l’œuf de Pâques dont on venait de lui faire don.Aille Grévy l’accepta comme un hommage nubien (J, s’extasiant sur l’originalité des ornements de l’œuf, déclara vouloir conserver soigneusement cet échantillon curieux de l’art nubien.* On en a beaucoup ri dans la foule! Feuilleton du Courrier du Canada Auehkc.24 Septembre 1870—No fié m sîî: :hl» /’’bl DUS Par Jumcs Vkknk.Îsuitk 1 demanda la voyageuse.Voilà, pour l’instant, quelle est la question intéressante.” Jasper Hobson prit son 'compas et mesura avec soin la plus étroite portion de mer, laissée sur la carte entre le littoral et le soixante-treizième parallèle.x “ Nous sommes actuellement à plus de deux cent cinquante milles de cette extrémité nord de l’Amérique russe, formée par la pointe Harrow, répondit-il.—11 faudrait savoir alors de combien de milles Tile a dérivé depuis la 1 position occupée autrefois par le cap Jasper Hobson, et vous jugez jus- rant à Tayenlure, sans voiles, sans ! qu’où nous pouvons être entraînés gouvernail ! ! pendant les deux mois d’été qui lais- i Le lendemain, apres le relèvement, seront libre encore celte portion de Jasper Hobson constata que 1 ilo.sans • .A .• I M _ ^ 1 .Al I K .\ A4 4 « « « 1 I I • % 4 f1 I 1 / I .\ l'océan Arctique ! avoir changé sa direction en latitude, La latitude obtenue la veille, au mi- lîatlmrst ?demanda le sergent Long.a t .« t 4 .• I Y * a 1 V 1 .— .1 ^ « « I I .n « • « V ^ « t 1 r* di qui suivit Téclipfee, était, un lésait, de 7s" 7’ 20.” —De sept cents milles au moins, répondit Jasper Hobson, apres avoir Le point fut reporté sur la carte, 1 à nouveau consulté la carte, en présence de Mrs.l'aulina llarnclt ; —U a quelle époque, a peu piès, el du sergent Long.t peut-on admettre que.la dérive ait Il y eut là un moment d'extrême commencé ?anxiété, ol voici quel fut le résultat —Sans doute, vers la lin da\iu, du pointage.répondit le lieutenant Hobson.A lin ce.moment, Tile errante se cette époque, en ellet, Ticelield s’est trouvait reportée dans l’ouest, ainsi que l’avait prévu le lieutenant Hobson, mais un couvant non marqué sur la carlo, un courant inconnu des _ .t • i \ désagrégé, et les glaçons que le soleil ne fondait pas ont été entraînés vers le nord.On peut donc admettre que Tile AHctoria, sollicitée «III lit UU IC, lin WUUIUU A44WW.W.- X - .hydrographes de ces cèles, l’entrai- par ce courant parallèle, au littoral, liait évidemment vers le détroit do dérive vers l’ouest depuis trois mois Hehring.Tous les dangers pressentis | environ, ce qui donnerait une moycn-par Jasper Hobson étaient donc à ne de neuf à dix milles par jour, craindre si, Tile Victoria n’était pas —Mais u’est-ce point une vitesse ramenée au littoral.; considérable i demanda Mrs.1 aulma “Mais à quelle distance exacte ! lîar net t.sommes-nous du continent américain?—Considerable en ollel, lepomlit Le lieutenant, Airs.Paulina Rav- ! s’était encore portée do quelques mil-net t.et le sergent Long demeurèrent les plus a 1 ouest.Ordre lut donne silencieux pendant, quelques instants, au charpentier MacNap de procéder Leurs yeux no quittaient pas la carte a la conslrulion d une i a s te embar-de cos régions polaires qui se délen- cation.Jasper Hobson donna pour ! dont si obstinément contre les inves- prétexte qu'il voulait, Tété prochain, ! ligations de l'homme, et vers les-1 opérer une reconnaissance du littoral I quelles ils se sentaient irrésistible- jusqu’à 1 Amérique russe.Le charment emportés ! pentier, sans en demander davantage, “ Ainsi, dans celte situation, nous 1 s’occupa donc de choisir ses bois, et n’avons rien à faire, rien à tenter ?il prit pour chantier la grève situé I demanda lu voyageuse.au pied du cap Bathurst, do manière —Dion, madame, répondit le lieu- à pouvoir lancer facilement son ba-lonant Hobson, rien.11 faut attendre, lean à la mer.il faut appeler do tous nos vœux cet Ce jour-là meme, le lieutenant hiver arctique, si généralement, si Hobson avait voulu moitié a oxé’cu-juslement redouté des navigateurs, et dion ce projet qu'il avait formé do ‘qui seul peut nous sauver.L'hiver, reconnaître ce territoire sur lequel c’est la glace, madame, et la glace, ses compagnons et lui étaient empri-1 c’ust notre ancre do saint, notre ancre sonnés maintenant.Des changements de miséricorde, la seule qui puisse considérables pouvaient se produire arrêter la marche de Tile errante.” dans la configuration de cette île de glace, exposée à Tinlluence de la Chapitre 111 | température variable des eaux, et il ^ x ^ importait d’en déterminer la forme Ltë tour DK i.iKK.actuelle, sa superficie, et même son i A compter de ce jour, il lut décidé épaisseur en de certains endroits.La : nue le point serait‘lait, ainsi que ce- ligne de rupture, très-vraiscmblable-la se pratique à bord d’un navire, ment l’isthme, devait être examinee blc.Cette Uc Victoria, n etais-ce p;u> i i T»*i désormais un vaisseau désemparé,cr- qui constituait le sol de 1 île.Alais, ce jour-là, l’atmosphère s’embruma subitement, et une forte bourrasque, accompagnée (le bru-mailles, se déclara dans Tnprès-dinéo bientôt le ciel se chargea et la pluie tomba à torrents.Une grosse grêle crépita sur le toit de la maison, et même quelques coups d’un tonnerre éloigné se liront entendre,—phénomène qui a été rarement observé sous des latitudes aussi hautes.Le lieutenant Hobson dut retarder son voyage, (‘t attendre que le trouble des éléments se lut apaisé.Alais pendant les journées des *20, 21 el 22 juillet, l’état du ciel ne se modifia i pas.La tempête fut violente, le ciel se chargea, et les lames battirent le 1 littoral avec un fracas assourdissant.Dos avalanches liquides heurtaient le cap Bathurst, et si violemment ! que Ton pouvait craindre pour sa solidité, désormais fort problématique, puisqu’il ne se composait que d’une agrégation de terre et de sable sans basse assurée.Ils étaient à plaindre, les navires exposés en mer à ce terrible coup de vent ! Alais Tile errante ne ressentait rien de ces agitations des eaux, et son énorme masse la rendait indifférente aux f colères de l’Océan.j Pendant la nuit du 22 au 23 juillet, I la tempête s’apaisa subitement.Une I forte brise, venant du nord-est, chassa les dernières brumes accumulées sur l’horizon.La baromètre avait remon- té de quelques lignes, et les conditions atmosphériques parurent favorables au lieutenant Hobson pour en-lreprendre son voyogo.Airs.Paulina Barnett et le sergent Long devaient l’accompagner dans cette reconnaissance.Il s'agissait d’une absence d’un à deux jours, qui ne pouvait étonner les habitants de la factorerie, et on se munit en conséquence d'une certaine quantité de viande sèche, de biscuit et de quelques flacons de brandevin, qui ne chargerait pas trop le havre-sac des explorateurs.Les jours étaient très-longs alors, et le soleil n’abandonnait l’horizon que pendant quelques heures.Aucune rencontie d’animal dangereux n’était probablement à craindre.Les ours, guides par leur instinct, semblaient avoir abandonné Tile Victoria, alors qu’elle était qncorc presqu’île.Cependant, par précaution, Jasper Hobson, le sergent et Mrs.Paulina Barnett elle-même s’armèrent de fusils.En outre, le lieutenant et le sous-officier portaient la hachette et le couteau à neige, qui n’abandonnent jamais un voyageur des régions polaires.A suivre. LE COURRIER DU CANADA I » *» iWÇ- '-vi».n ]înveau île Poste île la Haute- Ville.UN QUI ÉTAIT PRÉSENT.Plus les ministres locaux s agitent, 4>j(l4.„a„,j4.,„4.mmi versaie*' «le l» se tourmentent et parlent, plus leur: r,m«l:ili»n «lu collège «le *:«i»te- incapacité, leur ignorance des usages ' Anne «le ta l>ocntl*re .t des règles constitutionnels de- .• i.(1 a,s IC I visibles à tous.C’était hier le 50° anniversaire de V,TlT ciitarent 1bévues sur ' bévues, l’ouverture du collège de Sainte-Anne.Ne les voiliVt-il pas qu'ils disent au En attendant des détails de la léte oublie l’avis qu'ils donneront an que cet événement a sans doute Liiii.ivint-irmivoriicur ! .lamais con- occasionnée, nous empruntons, nia » • de la Province du Manitoba est ma-j soit envoyé copie des présentes réso- entre les mains, s’ds ne ront depi ,milk,ne lulions ; toit, et, dans le cas ou ces listes sc° 1 ' _______ Proposé par M.losopli Chabot, raient terminées, de vouloir bien les La province de Québec va beaucoup secondé par M.Ed.Marauda : lui expédier à Ghambly Bassin, avec .« .il I 1_________:_________r,a los sommes neroucs.Eli .so venuaiu lieutenant-souverncuï duito aussi ridicule, aussi indécente n’a été tenue par aucun homme poli- lia:elle de Québec, du 21 septembre 1820.la note suivante écrite à l'occasion de la cérémonie de la bénedie- SliîïJ S du nouToan Mill-go .qnU ^ d’office, racontent à qui veut les entendre les voies et moyens que seuls le conseil des ministres et le lientenant-erouverneur doivent connaître polir iil imiiuu «.*a-, i: .des affaires publiques.(lotiepaudiÿte,étrange frappe Pat-là mûmes qui s'occupent peu du mouvement politique, en font la remarque et déclarent qu'ils n’ont jamais vu des ministres agir ainsi.De fait, il n'y a aucun précédent qui puisse s’appliquer à la tenue du ministère-Joly.11 est unique dans son genre.O ?-¦V Le rî ni en t-tta uvroaii Los travaux des améliorations du havre nécessitent l’emploi d’une quantité énorme du ciment.Les ingénieurs —importés d’Europe sous le règne-MacKenzie—qui ont présidé à la confection des plans, ont éxiare pour ces travaux 1 cmpui a* en Angleterre, et connu sous le nom de ciment de Portland.Dans le temps.M.Cîauvreau fabricant de ciment, de cette ville, voulut otfrir son ciment pour ces travaux.Les ingénieurs anglais refusèrent de l’accepter.(ht demanda au gouvernement-Mac Ken-zie de permettre au moins une expérience du eiment-Gauvrcau.Il refusa » * 41 * ¦» X • •• • • w l'tuo ^ItlUU bien du pays, d’autres hommes sont au pouvoir, qui désirent le développement de nos industries et qui font tout pour les favoriser.Une expérience du ciment-(ï-auvreau vient d’être ordonnée par Lhon.M.IL L.Langevin, ministre îles Travaux Publics./* w or» oef coinmmicéo.Ijtir micro r« ouit Aie coin »*Yi*»*l fi*n ! < Dans quelques jours nous serons ei position de pouvoir nous prononcer sûrement sur la qualité du ciment-(îauvreau, et nous espérons avoir la satisfaction de déclarer qu’il est sinon supérieur au ciment de l’ortland.mais au moins son égal pour la durée, la fermeté, et la continuité.Si tel est le résultat, il n’y a aucun doute que le gouvernement ordonnera l'emploi de “tn donc clans la liazclle tic Québec, du *21 septembre 1S29 : 031• p\\m«mmvJ0U£ de Vussala nouveau collège Sainte-Anne.“ Et mercredi, le 23.la cérémonie eut lieu sur les 10 heures avant-midi.*• Un correspondant de la Gazette rend compte de cet événement en ces termes : *• La cérémonie a commencé par une messe solennelle chantée ponti-iicalement par Sa (îrandeur Monseigneur de Kussala, accompagné d’un clergé nombreux et respectable.On remarquait dans le sanctuaire deux magnitiques pains bénits présentés par MM.les syndics du collège.*• M.Chartier, principal de la maison, suppléant au défaut d’un prédicateur.a donné un discours sur la - - i”’ o *'.tu nnrfnîfoment goûté et applaudi.Après la messe, le Pontife en habits pontificaux a suivi la procession imposante qui s’est rendue au collège au milieu des décorations champêtres qui bordaient la route des deux côtés, en chantant, du ton le plus majestueux, le Psaume 120e Xi si Dominas tcdi/icavcris do-mu m etc.ion.a reçu »Sa (îrandeur par le salut de ** lienedictu.s qui venit in nomine Domini (Jeux : 12”).“ La procession s’étant rendue sur le pallier du second étage, la bénédiction a eu lieu et a été conclue par le Te Detnn,entonné dans le collège même, par le digne prélat et continué en retournant a 1 église où a été chantée procession a été saluée par le canon, tiré par les enfants de l’école, du .sommet de la montagne voisine.“ On n’a pas mémoire d’avoir jamais observé un concours de peuple plus prodigieux que celui qui s’est porté des paroisses voisines à cotte solennité ; tous étaient en habits de fete.On a appris que les habitants de Sainte-Anne s’étaient généralement préparés à Jeter leurs hôtes et qu'ils 1 avaient fait avec cette générosité qui fait le caractère dist inetif de cette paroisse.“ l n repas convenable, ordonné dans la salle même du réfectoire du collège, a réuni le clergé-assistant et les laïques amis de la maison.On y a puilO lcô fuu>(> .-suivants avec ccito aimable aisance et cette cordialité qui font le charme des fêtes champêtres.“ 1.A Monseigneur de Fussala, le remerciant de l’honneur qu’il a fait à la paroisse de Sainte-Anne en faisant voyait que dix à l’exposition de Laurent.” Toronto.Los commerçants do fourra-, P.PgiimoT, Président, res se distinguent aussi ; doux niai-j Par ordre, sons ont envoyé des fourrures valant j S.Ferland, Secrétaire.§25,000.Si.-Laurent, Isle d’Orléans, ce22 sep* —- i t ombre 1870.L’exposition sera ouverte mercredi à onze heures du matin par Son Excellence le (îouverneur (lénéral et Son Altesse Loyale la Princesse Louise.les sommes perçues, à cotte prière, le comité pourra sc mettre à l’œuvre et ouvrir un concours national pour faire faire un plan du monument qui sera élevé à la mémoire du colonel de Salabcrry.coup férir; mais cela parait fort douteux aujourd’hui.Ce chef, il n’y a p is longtemps, n’a été dissuadé qu'avec beaucoup de peine de mettre à mort deux officiers anglais envoyés vers lui pour traiter concernant les prisonniers.—Saviez-vous que le Muet était la Heur favorite de l'empereur d'Ailema- gno.-— o» « * -»!*- —- - 3W»rni(‘ res < I é ;>/• poissons U eau douce.J, exposition des bois de la Puissance nVst pas aussi complète que l’on aurait pu le désirer; cependant dans tous les goures on remarque de magnifiques échantillons.de Caboul ont pillé plusieurs magasins et ont forcé certains marchands ù leur laisser tout ce qui était à leur convenance.D’après le correspondant d’Allahabad, le camp du T2ième régiment à Strukar Cardan a été attaqué dans L’exposition des bestiaux est re _ connue comme la plus importante la nuit du 19 courant.L’action entra qu’il y ait eu jusqu'à ce.jour en a été de peu d’importance.( anada.Non-seulement on y re-! Londres, 23 sept.— Un correspon marque des échantillons des princi-jdant à Ali Kheyl rapporte qu’m pales races, Durham, Devon, Ayrshire.* ’ Grade, etc., mais aussi des produits grand nombre de naturels s’assem-.blent dans le voisinage du camp des races de Galloway, de Herford et anglais, dans la passe de Shutargar- d’A ldernav.! dan.Quant aux produits du Manitoba.! Une dépêche do Jvome annonce que on pourra seulement se faire une ktVS .^PîU.TOrtance quand tout D’après ce qui a été reçu jusqu’à ce moment, on peut conclure que cotte partie (le l’exposition ne sera pas inférieure à aucune autre.les relations entre l'Allemagne et le Vatican oui été reprises sur un nou- 1 ™ .a etc autorise a soumettre des mesures plus positives et plus pratiques.Diuxelles, 23 sept.—l n congrès de personnes intéressées aux relations .(1 Amérique a été ouvert aujourd’hui.Los résidents de la ville de < • uelpli.Le roi des Belges et le ' président ont aussi envoyé beaucoup d'objets.Dlanco, du Venezuela, y assistent.Plusieurs pays y sont représentés.\ ienne, 23 sept.—Dismark a rendu visite au nonce du pape ici.J1 est question de faire accepter par l'Union postale une nice ion himpio et dont l«à 1 cul lot! l luu OV 1 ail titilu.OKcv que pays entré dans U Union mettrait en vente des timbres-poste provenant des autres pays et qui serviraient à opérer les petits paiements à distance, quand il serait trop onéreux de prendre un mandat-poste.C'est ainsi, par exemple, qu’une brochure achetée à Paris par un habitant de New-York ou de Montréal, serait payée au moyen de timbres français préalablement envoyés à l'administration des postes des Etats-Unis ou du Canada.11 y aurait là, sans aucun frais nouveau, un complément modeste mais certainement utile des conventions postales internationales.- .>4» « —‘Jf «S • * L m i: nviwn.î.ox voi/nc.i-rns ni: nui::ni-:c.—Les exercices annuels *de ce bataillon commenceront mercredi prochain, le 1er octobre.Les sons Officiers et soldats devront se réunir à l’arsenal, demain soir, jeudi, à 7 heures, pour recevoir leurs uniformes.mlviqcs sia i.a TUiinASsi:.—Avec la ! .' " ' 1 ** i .1.nn I \ olii et des officiers, la ran fare du 9ème bataillon jouera, sur la Terrasse Frontenac, de huit a dix heures ce soir, si le temps le permet.i:\niunioN’ auricolk.—L’cxhihitiou de la Société (l’Agriculture de Québec s’ouvrira demain au Skating Rink.personnel.—Le capitaine il'Aivy Irvi Me, du Bcllcrophon, > \ madame d’Arcy Irvine sont à fliôtel St.Louis.Il paiait que Guilbtuine professe un véritable culte à l’égard de cette petite lleur des champs.Pendant son séjour à Kœnigsbcrg, les binds étaient hors (b* prix.Une paysamuM n a vendu une poignée au prix de 11) marcs.La Russie, qui connaît le goût de l’empereur d’Allemagne pour les Heurs en général, et les bluets’en particulier, lui a adressé dernièrement deux wagons remplis des plus riches présents de Flore î () Busse !.aurait dit Virgile.Red muer de la vigueur au cerveau, le reconstituer, est œuvre médicale familière à l’ordre du jour.Nos ancêtres s’v connaissaient peu en ces matières, et*en peuple hou enfant, ils attachaient plus d’importance à leur estomac.Le cerveau de Shakespeare, pou»* .i.» îiwiMii, n’a jamais eu favanta-rf» iln bénéficie! du phosphate ou autres matières chimiques du genre adminis liées par un medécin patenté tout désintéressé, mais on peut affirmer en toute sûreté que sa digestion était parfaite.On prévient ou on fait disparaître aisément les troubles survenus dans les organes digestifs, troubles qu'engendre notre manière de vivre, en se servant assidûment du vin de Quinine de Campbell.La débilité générale, la porte de l’appétit, l’indigestion, la fièvre cèdent en peu de temps devant cet excellent remède.En vente elle/.MM.Thompson.Codeville et Cio, Jos.Lepage et J.R.Z.Dubeau.20 juin 70-1 an- VKi KXPOSITION DK PARIS.— McsdailH S & Messieurs : La maison Renaud et Cie., a 1 (î plaisir d’inviter ses amis et le m»l»lii*.(Mi oéhôral de venir visiter l’as sortiinent magnifique d’articles de fan taisic qu’elle vient de recevoir directement de L EXPOSITION |>Jf paris.(b) trouvera à notre etablissement tout ce qu’il y a de plus nouveau pour les cadeaux de nokl et du joru ni: l’an.Nous donnerons sous peu une liste des elfels reçue.Une visite est sollicitée.Rknkai; N Cie., 24, Rue St.Paul.Annonces Nouvelles.23 septembre.Sir John A.McDonald, Son Ilonneui .le lioutenant.gûuvemcur lïobitaille.Madrid, 2:! sept.—Le gouverne-1 ao.u isitiox.—La maison 0rcm,m: ci nient a reçu un mémoire des maîtres devant par.M.Lord, comme restaurateur, d’esclaves cubains demandant la sur la rue Fabrique, a été vendue à feu-prompte solution de la question de , ;m hier, au bureau de M.Déry, encan-l’esclavage.Le mémoire dit que ù b-jir.11 adjugée a M.Laforco, proprié-moins que les autorités ne prennent I iôVI(|(i)|,jn 1 !l il >f °1' I1 m :’ *;l son,,nrî ,lc de promptes mesures les propriétaires ” ' de plantations devront affranchir I L exposition de toron m.—-Les recettes 1 bon.M.Joly sont arrivés ici cette après-midi par train spécial de Québec.via le chemin de 1er Q.M.O.et ( J.Le trajet s’est fait en sept heures ; c’est le plus court depuis que la voie est ouverte.Poêles ! Po les ! !—V.Bélang'r.Los source?«le l'huile—Pcvcrlov A (ii«*.( Jriiemcnlation domiciliaire Comm«?rcial House.—Behan Bros.Nouvelles marchandises.—Béland, Carneau \ Cie.Au Bon Marché.-T rz>ncs^«-n£»i( NOUVELLES )f J I ( ’Oin tics Rues St.-Jean et Collins, HAUTE-VILLE.Les j*uu\crnour« du Maille, de ! CÏIX- Vermont, de Xcw-York et de l’Oliio * sont aussi arrivés en cette ville.eux-mêmes les esclaves Mour empê- braies obtenues pendant l'exposition qui cher leurs propriétés d’être incendiées.' 1,:i!;-l0ri^U h»rmiuer se montent a envi 1 1 ron 8ü/,0ü0, en y comprenant S12,000, Monument de ttnlaLerr.y montant souscrit pai les hommes d’affaires «le edit* ville, >’5.Oui) fournies par la vil b*, cl ?10,000 par la corporation, un long voyage tout exprès pour bù- A une assemblée des Conservateurs1 L I T i: n i: .s .so r s c n \ i» r k r n «s.| a.i,lsi (.!C ‘i,,a rapporté la venté nir et consacrer les généreux efforts #1° L paroisse de St.-Laurent, Isle — des p-»i mis>:on> de tenir um* salle a dî- 14 « ( I i de ses braves citoyens.“ 2.A Monseigneur de Québec, comme premier supérieur de la maison en sa qualité d’évêque de Québec.” 3.Aux amis et bienfaiteurs du collège, en léte Son Excellence Sir «lames Kempt, administrateur de cette province, 4 4 comme le premier et le plus généreux de tous.”—Puisse-t-il ne jamais laisser le Canada, pour le bonheur de cette partie des possessions britanniques, et celui de cette maison en particulier.“ 4.Au généreux clergé canadien, comme l’ami et le protecteur né de l’éducation.4i ô.A.Mossi re Fainchaud, fondateur de l'établissement.iSa réponse a été qu’il devait les succès dont on voulait bien lui faire compliment, non à ses faibles talents, mais uniquement à la protection de la divine Providence et aux efforts constants de ses généraux paroissiens et de tous ceux qui lui avaient tendu la main dans des moments difficiles.” d Orléans, tenue dimanche, le 21 sep- Ml r révèpmdc Rimouski, le très tembre 1879, sous la présidence d*' reverend IvJmoiDl Langevin.Y.G., !«• séminaire de Rimons-k i.le rùv.S.«I.Langi.s.chanoiiuï.et les élèves du Petit Séminaire ner, «*!«¦.PKRSI’LCTlVK SOL*RIANTE.— Le J/ccald de New à oi k constate une recrudescence d activité (buis toutes les branches du commerce de cette ville et une pcrspcc- dc IDmouski.$lo 21 |bvedes plus eucouragcanles pour l’hi- / r'ô I ver prochain.Liste du bureau du Nouvelliste.du ré v d.1.C.Cloutier, curé, et les paroissiens do Char* lesbourg.| j du révd.L.A Rourret et quebjiios jiaroissieus de Saint Isidore «b* Dorches- t e r * * .*• du révd.L.A.Rourret, curé, et les paroissiens de Ca conna.••••••••* ••••••• I I 44 Cet orateur appartient à la jeune 44 génération conservatrice, et les libé-4* raux de Québec-Est s’eu lavent les 41 mains.’’ Le correspondant «ajoute le commentaire suivant : 1.olios d'Ottawa.22 septembre.Une lbulc d étrangers sont arrivés en celle ville samedi et hier matin.Samedi plusieurs milliers de personnes ont visité les bâtisses de l’exposition.w * — 1 ) pour procéder a la formation d’un club conservateur sous la dénomination de “ club conservateur de St.-Laurent, ” les officiers suivants furent élusà l’unanimité : Président : M.l’ierre l’ouliot.Vice-président : M.l’ierre l’utoinc.Secrétaire : M.S.Forland.Assistant-secrétaire: M.Ers.llincc.Trésorier : M.Ignace lioberge.Comité de régie :—MM.Louis Cod-bout, Isidore Labrecque, O.Couture, P.Coulombe, 1*.Filion, J.Jî.Delislc, IL Pelletier, F.-X.Cosselin, Jj.Cinq-Mars, .T.Lapointe, Ed.Marauda, M i-chcl Campeau et F.Godbout Membres honoraires :—P.V.Valin Lcr.M.P.; F.-X.Drouin, Ecr.avocat ; Urbain Lapointe, Ecr.avocat ; •lean Gosselin, Ecr.avocat ; F.-X.( Josselin, Ecr.avocat ; J.A.Charlebois, Ecr.N.P.; Louis Gosselin, Ecr.arpenteur ; P.Gosselin, Ecr.arpenteur, et Joseph Delislc, Ecr.; Après avoir procédé à l’adoption .de la constitution et des réglements 1 ‘ isl , c ;(r‘vl,s’ M.Déziel.du dit Club, les résolutions suivantes '| os‘ lu on> I,r*’lr°, et au furent proposées et adoptées à l’una- ho liste d?ïteau^rt7rtwirii: O.’ ' î’'’ nil'U"‘ ’ , Tremblay, cmé, M.K.bail opose par M.Augustin Noël, montagne, prêtre, vicaire.IX .,m seconde par M.Joseph Lapointe, , -e liste.•( 05 Etats-Unis.pilote, sell 101 .*>l' li.-*t.$2 oü el plus (‘haies en laine.‘2 80 *• Klollhs à lloh«‘s «li*mi«:rcs nouvouu- IflK lia * ••••••••• ••••••••• ••••••••« •••••••• l»ly Draps pour Lister.G7c Draps pour Mauleaux [tout laine].I 4f» Draps pour Mantcnux [Union].90e Uaeiiomirc Français tout laine.58c “ Toilo n croi t quc tous les produi Is scron t disposés dans les bâtisses aujourd’Jiui.Hi le temps est favorable il est bien “ In fn me mensonge, Y Eclaireur «sa i( probable que plus de 50,000 per-bien que cet excentrique qui se dit sonnes visiteront l’cxposifi orateur, n’est autre que celui qu’on credi.appelle Ma Tante Caouette, rouge j exposif ion mer- I ottiI.a i 91 Sttlinij Bull avant accepté le défi de son adversaire, franchit la frontière de nouveau el tua son ennemi.LE MONUMENT DU PRINCE IMPÉRIAL.—Oil .télégraphie d’Ottawa : Monument Sainborry.I Lu comité s’est formé sous la présidence du lieutenant-général Sir Selby Smith, pour solliciter dos souscriptions des officiers et miliciens du Canada, J.O.Dion, Secrétaire trésorier, n suivre.ecailate, qui se donnai! autrefois le Le pavillon desline aux produits l’envoi de document.?, el qu’il lui en circulation les list os qu’ils ont Que des rcmerciments soient votés aux propriétaires et rédacteurs des .journaux 44 Le Canadien ”, “Le Courrier du Canada ”, et 44 Le Nouvelliste ” pour l’envoi gratis des journaux susdits ; Troposé par M.Pierre Roberge, seconde par M.Michel Campeau : j M.Dion prie respectueusement ara/l^ Q uc des rcmerciments «soient votes MM.^ les membres du clergé, ainsi mémoratif des regrets que leur a causés la mort du prince impérial do France.zoulou iîntêtS.—On avait cru que le chef zoulou Secoco mi se rendrait sans à M.Joseph Delislc, de Québec, ! que les officiers des volontaires, de membre honoraire du (lit club, pour vouloir bien s’empresser do mettre MA U.G II E/S D E Q UE JJ ICC.farine et Grains.Québec, 24 septembre IS79.rurine.—Stip.extra, baril, 190.$5 50 a 7 :o liXll«l,.iiiii,iiVtlt4l44ll444ia4 11,3a il «i .«0 Forlo pour boulanger.5.40 a 5.(id Fxtra «lu printemps.5 .’JO a 5 lu Su peril ne No.‘2.5.00 a !i 00 I me i.4.50 a 4,1*0 Farines en poches, «lo 100 livres.2.CR a 2.70 «lu seigle nn quarl.q L0 a 0 00 «Maïs ou blé il'lndo blanc, par 100 livres.1.95 a 1.40 M iis ou blé d’Inde juutio, é>nr 100 livres.1.25 n 1 .Mo tJrnins—Blé Ho semence (rougo) par 00 livres.0.00 «t 0.00 Orge par vninol.0.00 a 0.70 Dois “ “ .0.85 a 0.90 Fèves lo minot .1.00 a 1.70 Avoine 34 livres .0.30 a 0.37 «Son par 100 livres.0.05 a 0.7(1 (rman par 200 livres.5.*20 a 5/.*5 Foin par 100 holies.0.00 n 0.50 Baille par 100 holies.3.50 a 4.00 •i n • • LE COiJHRIËB DU CANADA.Lards, Jambons, Etc., Etc.Québec, 2ï septcmfae 1879.Lard /'rais par 100 livres., frais par livre.$0.0 ) (l 7.00 ; .0.( 9 -/ 0.10 .n ;! jo!|)A,,( -lu Imimi-nso produc.lon du j^trolo î! •lnl6l“ !.! ; " ?f ! 'I11,?.l.ü,,los «w e;-> '•¦Lions -le l’In.ilo de clmrbon ir.IMess 20ü livrés" i t , .' ra,ImÔ0 soi.il A des prix d’une baisse oxlraordi- ini wtss, ,uo O.res.I., 50 a l « OJ nairo.Do là.leu, .i.i„„ .n: .lamitons fr “ r La ni Mess, 11 Mince, 44 44 .] 2 50 a 13.00 “ Prime Mess, “ 44 .11.03 a l | 50 44 lingl.P.Mess, 44 44 .11.00 a 11.50 44 Extra Prime, 44 4* .9.00 a lo.CO Saindoux en sceau.‘2.00 a ‘2 lo Fruits, Kle.Québ« c, 24 septembre 1ST9, Oranges par caisse.$9 (U a 0.00 Citrons 11 .G.U0 a o 00 Pêches 41 .‘2.00 a ‘2.50 Pommes par baril • ••••••••••••• •••••• ‘2.50 a :i 00 Poires “ 44 .7 00 a 8.00 Figues en boite «le ‘2 livres.0 00 a 0 10 llaisin de Malaga par livre.0.00 a 0 10 Provisions, Etc., Etc.Québec, ‘2i septembre 1879.Beurre frais par livre.$0.15 a 0.10 44 salé “ “ .0 09 « 0 10 Patates par minci.0.18 a 0‘20 Oignons par baril.1.50 « *2.00 Œufs par clouz.0.10 a 0.10 Sucro d’érable par Ir.ve.0.07 a 0.08 Fromage, par livra.0.LH a o lo Boeufs, Moutons, Etc., Etc.* Québec, ‘2 i sepemlire 1879.liœuf 1ère qualité, par 100 livres.$8.00 u 8 50 “ ‘2ème 44 44 7.00 a 7.50 “ 3ème 4 4 4 4 5 09 a G.00 Bœuf par livre.9 0s « 0.10 M union par livre.9*98 a o 10 par livre.• #••••«#«####••*• •••••• ,•••• «•••••••• • ** o.oo a 0.00 Volailles.Québec, ‘2 » septembre 1879.Dindes par couple.$2.->0 n 3.00 Vo ailles 44 44 .0.50 a 0.G0 Petits p mfals 44 .0 ‘20 a 0.25 Oies 44 * 4 .0 .00 u 0.00 Perdrix 4 4 4 4 .O.GO a 0.70 Canards 44 •* .O.GO a 0.J0 Pigeons 4 4 44 .0.25 a 0.30 Tourte par douzaine .0.00 a 0.00 Huile et Poissons.Quiboo, ‘J.•n.l».* t ?Ui l’oinsoiis—Séché le quintal $1.00 a $ 1.50 Morue verte le baril.i.00 a 4.50 Saumon No.1, baril «le 200 livres.15.00 a $15.50 Saumon N.1,1alivre.0.09 a 00.lü Hareng «lu Labrador.4.00 a Maquereau par baril.3.00 a Truite 44 44 .9.00 a 10.00 Anguille le cent *•••••••••••••• 0.00 a o.oo Huile—de baleine pale, le gallon 35 a 3G 44 paille 44 00 u Morue le gallon, mesure impériale.40 a Loup-marin ratline 44 ïO a “ blanche p«ilc 44 4 4 a paille 44 3S a i 50 3.50 (||| (, O 0() Ilèlies 3 |»ie«I-.0.00 // (I 00 Bouleau 3 pieds.2.20 « 0.00 i.-2A “ 0.00 « 0.00 la>inette roug«* 3 pieds.2.20 « 0.09 Bo S mêlé.1.80 « 2.00 Pi i chc .9.00 a 0 00 ICcoice.9.00 « 0.00 « - m UV/I l|| naire.De in, tendance prononcée chez les ralli-neurs «le fournir en huile un art « le inférieur el dangereux, comme par exemple de l'huile à moitié rallinéo el surchargée de malièrcs vobi-J.1, .** T;i insulte qu’une grande partie «le ,‘Uih* iiiainlenaiil ollerle en vente au seul iioiul «b; vue «lu bon marché, n’est d’un usage ni sûr m jirolitable.A ceux «pii savent estimer la sûreté, la netteté d le brillant d'une bonne lumière, nous leur conseillons l'usage de L'HUILE ASTRALE DE PRATT! Kilo n'est pas explosive, brûlera lout la nuit sans r rouler la mèche ou produire la moindre o«leur désagréable.Pour les matons privées, les égl s» s, «de., «•!!«• rfJ «l'un piix incslimabh*.Kn vi'iilc par .1.I)./,.UUIIKAU, rm- de la Couronne, Kf.-RocJi, LhLLERL et M'.I KLLLI Kit, ne St .-.Iran, f«Mi dehors,J.K.IL TA Y LOI î, Champlain.“ A.TOUSSA INT, me Sl.-.lean.•4 M.CASS, à Lévis.PKYKIïLKY »V CI JC, Ack.ntm Importatei hs.ü ai*pirin«»rr ifS/'j—lin2Gnoûl 1879 842 Marchandises Nouvelles ! BELAND GARNEA ü & CIE.PROmi ETA I ItliS .ri—.* ¦•fy.'rr.r fii-i'TJT: ; .SV’ifM»#* him • ___ ^— i > CHRMÎHE flB FËR1 M.Q & Q DIVISION DE L'EST.KXPOSITION I)E LA PUISSANCE f is I OfBfEJÛ I .« S’ \ Mo.117, SOT ST.JEA3ST, (PRES DE LA PORTE.) 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Poeles ! ! L [Etablis en 1807.] Ocl.Lemieux&Cic., ENCiVTELTtS & EVALUATiüUItS, SALLES D'ENCAN : Hue ol Faubourg Nain(-.!Sgi« esBi’aeinécs cS les £»lsis ^ SOïafi ^S0él‘Ê4'S le SîscIicI de UoIbiihîi.TiLAim MAiuc.TlMOI€rNA€rES : Québec.11.00 A.M.Abbivék.»•« * % • • • • • • • * •• Montréal.4.10 44 Outaouais.8.45 44 ItKTOru.Ex i*mess : Mardi, Jeudi, S unedi, I ÏÉI'AIIT.Montréal 12.20 P.M.Qulaouais 9.10 A.M.A imivÉK.T-Rivières 3.3o P.M.(Juébec.O.OO ** 3.40 I*.M.G.15 P.M.;; A; >» '« 9 35 44 M'ille ipioti-donne.i.OO P.M.9.IO A.M.lUh V Vr 1.30 P.M.Iceonmto.dation.Chemin de Fer INTERCOLONIAL.I l'SQl ’A avis contraire les Trains de c«; 0 chemin laisseront la station de la Pointc-Lévis comme suit : Express pour Halifax ctSt.-.lean.7 30 A.M Irani Mixte «*l Malle.!l 45 A.M 1 ram «lu marché.7 40 P.M Le*s I rains arriveront à Lévis comme suit : Express d'Halifax et de St.-Jean .S 40 P.M.Train Mixte et Malle.(| ()Q p.\j.I ru 111 du marché .5 30 A.M.Les Trains voyageront sur le temps «le Québec «•t non sur celui «h- Montréal comme ci*«levanl.D.POTTING ER, Surintendant on chef.Bureau «lu chemin «le fer, Moncton, N.-B, 15 août 1879.Québec, 21 août 1879 833 J.4: REID ") r^o- RUE ST.PAUL, QUEBEC.ni Vf A N U FA CTU RIE RS «le PAPIER.FEUTRE 1*1 pour le rem brisa ge «les maisons et pour mettre sous les tapis.PAPIER GOUDRONNE pour les couvertures les maisons.PAPIER A ENVELOPPER, Gris, Brun, Dru be iWJto 'Jè* Joute grandeur et «le toute qualité de toute grandeur et «le tout qualité.’ 1.SACS DE PAPIER fait à la machine pour groceries, et marchandises sèches, de toute qualité et de toute gramleur.LIVRES BLANCS, pour comptes ou mémoires, grau !s ou petits faits à ordre, sous le plus court délai.IMPORTATEUR et MARCHANDS De papiers à écrire, d* Enveloppes.d’Kncro.Enfin de foute sorte de Papeteries.Le tout sera vendu au plus BAS PRIX, soit en gros, soit en détail.TAPISSERIES, en gros seulement.«.A H.KEfl).No.98 et 100, rue St.Paul G.09 P.M.I Québec, 28 Juillet 1876.927 7.30 P.M.11.30 P.M.4 9 90 A.M.“ 10.20 44 EMU IL I SC U EM EST PUS P II.ES.Dépaiit.Aiiîuvkk.15ois-Rivières 7.09 a m | Grandes Piles.8.45 a m IlETOl'Il.Départ.Arrivée.Gi a iule Pik>.1.39 a m | Trois Rivières.3.15 p m Pour plus amj les informations s'a*tresser au bureau vis-à-vis riiûOd Saint-Louis ou à la station «lu Palais.3.T.PRINCE, Agent général «les passagers.Québec, IG sept.IS79-—17 avriï-79 lan.c.735 LTO-N E DE LA MALLE ROYALE.Médaillés et Diplômes ACCOUDÉS A LA DEUNIlilli: f.xrosirnm : .Montreal, i rois-mv:ercF.Sorel, Balisean, St.Pierre les Becquets, par le 1 ru(< i»u .Leeds, Mégantic, tous les jours (fl) ••••••••«•• ••••••••• •••••• .Saint-C.iles et Saint-Sylvestre.tous les mardis, jeudis et samedis (fl).\ 30 fiivièro-du-Loup, parchemin «le fer,entre Québec et la Hivière du Loup, tous les jours.IG.4 5 7.45 Par l'express est tie la Rivière-du - Loup, h*s cornté§ de Gaspé et Bonavèntniv et les Provinces du Nouveau-Brunswick.la Nouvel-le-Fcosso.les Is!os «lu Prince-Edouard, St.-Jeau .5^0.TU?51.Méiiuos français, Paraiv.ata lin.Gohourg et 'riiibot.Giiqirs a la verge ol au îouleau.Etoile crêpé»' pour robe.Toute* commande* pour Chapeaux, Mouses de Dames, Robes, etc., etc., seront exécutées dans te plus court delai et à ta satisfaction des pratiques.Capt.Jus.Scvtt.PIIüEMCIAN.‘2000 Capt.Mmzirs WA U) ENS IA N.‘2300 Capt.Sla,hais, mis | LUCERNE.*2800 Capt, Etre.ACADIAN.1350 Capt.Cabel.NEWFOUNDLAND.1500 Capt.Mytius.r*'*» VAi>»>f;itK 1,H I.A UC.Ntf |V.; l.A MALLE DE LIVERPOOL.'(OS.HAMEL A FREMES, 8ozz«Foi't, :;;o.US• • 5 r • > \ ¦ ¦ » J.w %.» ^ ooo (Piulant de LI V EU POOL tous les JEUDIS ,-i «le QUEBEC chaque SAMEDI arrôlant à Loch Eoylo pour recevoir à bord et débarquer 1rs Malle» «*t les Passagers allant en Irlande et en Ecosse* on ru venant) par liront comme suit : giu qnébcc.1 « )L5 .» ESI AN .îiiii' ^i J0 août par ItimoAtski .jS?"Voyages intermédiaires pour le fret.Québec.1*2 juillet IS79.CG9 a.00 5.00 *2.30 Spencer (>ve, deux fuis par jour.8.00 3.30 Sillery Cove.S.00 .Saint-Sauveur et Saint-Loch.quatre fois par |ng«T* •••••••••• ••••••••••••••#•• S.30 *2.30 10.30 5.00 Faubourg St.-Jcan, trois fois par jour.S.30 2.30 5.00 0.00 .Bergerville et Ciap Bouge.3.30 .- “- - •* ." /.,Afi ItlVe Sii'l (Ouest.» ('oint- Nicolas, jusqu’à Becan- cour, tous*les jours.8.30 .10.30 Live Nord, (Ouest,) Ancienne- Lorelte jusqu’aux Trois-Livières, et Berthier par le chemin de Fer du Nord tous les jours.8.00 .Rive Nord,(Est),par terre, Bcauport jusqu'à l.i Malbaie, tous les jours à 0.30 Les comtés de Charlevoix, Chicoutimi et Saguenay par les vapeurs de ht Compagnie St Laurent les mardis et vendredis «l.0 jO 8.00 .Ile d’Orléans, les lundis, mercredis et vendredis.10 30 Bourg Louis, Saint- Lu ym on *J, Po n t-R ou ge, tous les jours à.Sainte-Catherine, les lun-• i is.mercredis et vendredis *•••••••• ••••••••••••••••• •••••• Valcurtier el Stoneham, nv'rr»vili«i •»* camCilic.Laval et Lac Bcauport, Us mercredis et samedis.«.«.Cliarlesbourg, Lorette, Saint-Ambroise, tous b?jours.,JtO David Ouellct, ARCHITECTE ET TOJSEUR no.85, K UE D'AIGUILLON.ircliltrcttirc RtlJ^lruxr, une - t iaiîf ô.Entrepreneur un seule \ duine.Prix.£5 in —AUSSI — Cant qt s par les 1 *èies H ri lami, < ;m ni, •• .L MOLGAN, g 1.1 • , 20 août U79 — '¦'-'~WSn Departement «ics Messieurs.i weed Anglais e'.Kcossiis.fweul (7;:na«lu n.Ewt'oti Keotîsais dotil*!»* largeur pour habilb*meiits.Patrons «b* vestes (nouveauté.» , .Serge pour habits giande variolé de patron.) 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