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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
samedi 8 novembre 1879
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1879-11-08, Collections de BAnQ.

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33cme Amice No 131—Edition quotidienne—3enie année Samedi L» Novembre 1873 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS •TE CROIS, J’ESPERE ET J’ÂIME.l.cttrcN (l(‘ Home Itome, 10 octobre.Les évêques qui viennent à Home pour leur visite ad liminase présentent tour à tour au Vatican, où ïSa Sainteté les accueille avec les marques les plus émouvantes de tendresse.Chef suprême de l'Eglise universelle, vicaire de Jésus-Christ, évêque des évêques, le pape salue un frère dans chaque évêque.Léon XIII se lève, va au-devant de ce frère, lui ouvre les bras et le presse sur sa poitrine in osculo jiacis.Dans ce fraternel baiser, toute Pâme du pape respire.Il faut avoir connu l’Eminuntissi-îne Pecci dans l'exercice des vertus apostoliques, avoir goûté les charmes de sa conversation tour à tour aimables et spirituelle, pieuse et savante, pour mieux se pénétrer des mérites et de la grandeur du pape que Dieu a donné au monde et pour être certain que les actes de son pontificat auront tous un caractère à la fois religieux, politique et social.Léon X111 possède au plus haut degré le calme, cette vertu des Papes, qui vient de la force ou qui est, si l’on veut, la force même.A peine élu, on eût dit que dun regard clair et profond il contemplait ce que lui seul pouvait voir des sommets où sa dignité venait de l’élever, puisque s’armant d’une résolution inébranlable, il allait procéder sans trouble, Jwui j*ntjuui, heure pur heure, A la restauration de la science, à la pacification politique, au salut de la société.I n fait digne d’être rapporté : à son avènement Léon XII1 paraissait d’une santé faible ; on écrivait aux journaux qu’il ne pourrait pas supporter les rigueurs de la captivité et de l’inaction forcée succédant au mouvement et à la marche dont il avait l'habitude à Pérouse, et de là les inventions de ces journaux qui n’ont pas encore cessé de présenter le Pape sortant incognito du Vatican et allant respirer l’air des monts Albains.Or, qu’est-il arrivé t Cette sauté s’est aller-mie.et Léon XIII n traversé l’été sans éprouver la moindre indisposi-i tion ; le travail incessant a été pour lui comme un repos ; les lignes austères de son visage ont acquis des contours qui accusent la majesté du rang suprême, la sérénité d’une intelligence inspirée et la mansuétude d’un cœur amoureux de la pauvre humanité.Mgr Bernadou, archevêque de Sens, a eu deux audiences de Sa Sainteté, qui l’a comblé de.bonnes grâces et s'est entretenue très longuement avec lui.-Comme l’archevêque avait joint à une offrande considérable de scs diocésains pour le Denier de Saint-Pierre le don de soixante ornements sacerdotaux, Léon XIII, touché et reconnaissant, a voulu voir ces ornements exposés dans une salle voisine et s’est plu à louer et à bénir les donateurs.Selon sa coutume, le Pape s’est cn-quis de tout ce qui regardait lô^üp-cèsc de Sens ; aucun détail ne lui est indifférent ; il passe ainsi en revue tous les diocèses du monde, à mesure que les prélats se présentent à lui ; il semble par la pensée prendre posses- sion des âmes et se donner à elles.Aussi Mgr lîerriadou me faisait-il l’honneur de me dire l’ineHablc douceur qu’il avait goûtée dans ces épanchements de Léon XIII et son admiration pour ce pontife aimable, généreux, révélant dans chacune de ses paroles un grand esprit, un immense savoir et un cœur très ardent.11 faut parler de choses bien opposées à ce qui précède : nous avons eu aujourd’hui une procession patriotique qui, de la gare de Rome, a pari couru les rues principales pour se rendre au Jauicule.Il s’agissait d’escorter triomphalement de prétendus ossements de prétendus martyrs de l’Autriche, qu’une commission avait amenés de Porte-Toile et auxquels on avait joint 310 crûncs et force tibias et fémurs ayant appartenu, croit-on, aux héros qui défendirent la ville contre les armées françaises en 1849 et à ceux qui l’attaquèrent en 1870.Par les martyrs on entondait le charretier Angelo Brunetti dit Cicer- sion, partie de la gare où Pou avait disposé l’urne dans une chapelle ardente , a suivi un itinéraire qu’il avait fallu modifier afin d’éviter le renouvellement des outrages faits aux ambassades d’Autriche.Le char de Ciccrnacchio et cinq autres chars contenant les os des garibaldiens et des riémontais tués au siège do Rome, à la porte Saint-Pancrace en 1849, et de ceux tués à la porte Pia en 1870, étaient précédés et suivis de toutes les associations ouvrières, maçonniques, démocratiques, librç-penseuses, républicaines, de Y Italia irredenta, sans oublier les comités de Trieste et du Tyrol, avec leurs drapeaux au nombre de plus de 50.Comment, au lendemain des assurances données à l’empire des Habsbourg, le gouvernement a-t-il toléré la présence de ces comités et de celui de VItalia irredenta ?Comment s’est-il associé à cette démonstration hostile V Comment n’a-t-il pas supprimé des inscriptions insultantes pour nnr.chio et ses compagnons, qui, s’étant I J^utnche et meme pour la l’rance ?enfuis avec Garibaldi, furent pris les O eat ce qui a explique par le carac-annes à la main par les Autrichiens.tero et engagements des person- (raribaldi, qui n’avait pas alors son ™=es ol?clc1,s- \ons solldalre/S d« lil arthrite et qui en remontrait à Achille ^mocrall° 1“ plus avancée, tons par-aux ,,ie'ls légers, sut sc mettre en su- tage^t les aspirations de la secte ’ italienne, tous complices volontaires, reté.Mais on assure que le charretier Ciccrnacchio et son fils, Etienne , .Ramorino, prêtre de Gênes (quel pré- c*on 1 entreprise mett ire !) ; Landadio, de Narni ; Tarodi, : roPu ,et fini™ P.a[ ramener les Alle-dc Gènes, Louis Bossi, de Terni ; Era- m,an.ds Ç les Autrichiens dans la Y Italia irredenta, a été reçue par le syndic, lequel, élu par le roi Humbert, a osé remercier les associations républicaines d’avoir pris part â la démonstration et d’avoir gardé une attitude digne d’un peuple qui veut honorer ses morts glorieux.“ Nous conserverons ce tab arum à la municipalité, a-t-il dit, comme un dépôt sacré.” Au demeurant, tout s’est passé sans désordre.Le mot était donné, et chacun l’a observé.Pourquoi y aurait-il du désordre d’ailleurs, quand le gouvernement et les partis anarchiques et républicains sont d’accord ?La brochure Pro Palria a paru à Bologne, sans 110m d’auteur, et porte pour titre : Réponse de ! Association pour /'Italia irredenta à la publication des ltaticæ du colonel autrichien lia y mer lé.t L’IJnionc, feuille de cette ville, écrit à ce sujet : “ On sait qu'avant de devenir ministre, M.Cairoli était l’un des fauteurs ardents de cette association ; mais nous ne savons comment il pourra faire accroire aujourd’hui qu'il n’en fait plus partie.44 La réponse de Mezzacapo au colonel llaymerlé est un fruit de l’école Il doit parcourir toute l’Alsace-Lor- j habitants, dispersés en 1,696 commu raine pour prendre connaissance des nés.1,160,000 habitants 122ü, de besoins et des vœux de la population, communes, soit 77 0/0, appartiennent nom f ornai i et Bacigalupi, de Rome, en tout huit hommes, dénoncés par des Italiens à l’autorité autrichienne, furent fusillés le 10 août 1849 dans un terrain marécageux, lo quartier général de Ca-Tiepolo.Par ordre, des paysans creusèrent une fosse et y jetèrent les huit cadavres.Plus tard, d’après le récit qu'on en fait au jour- mais hypocrites, des projets insensés opportuniste, pleine d’hypocrisie et tra le feu à l'Eu- d’imposture.Celle-ci au moins est franche, ouverte ; iTy a là provocation hardie, sans voiles et sans mystères.Le langage est des plus violents morceaux e qui de ses anciens électeurs de l'arrondissement de Saverne.Dans ce manifeste, M.Schneegans se fait force compliments.11 s’attribue tout le mérite de la réorganisation du pays.Comme je vous l’ai déjà dit, la nouvelle administration a commencé à fonctionner.Les ministères de l'intérieur, des cultes, des travaux pù-uii^o, ci au cuuiiucicc ci uc i agriculture sont installés dans une maison de modeste apparence de la rue de la Toussaint, en face du petit hôtel Louis XV, dont la façade donne sur le quai Kléber, et qui sert de résidence officielle au ministre, M.Herzog.Los ministères de la justice, des finances et des domaines ont été logés à l'ancienne manufacture des tabacs, à la Krutenau.M.le conseiller antique Schneegans n’est attaché spécialement à aucun ministère.Il voltigera de l’un à l’autre.De cette sorte, les électeurs du canton de Drulingen ne pourront pas lui faire le reproche de n’avoir pas tenu sa promesse de 1877.où il déclarait ne pas courir après un portefeuille.tant# de 86 communes, soit 110/0, à l'élément franco-allemand.La basse A Isace ne au péninsule.Au dépaat du cortège, les troupes .faisaient la haie, (les compagnies de j f rappelle les plus beaux moi bn-snglie.*, ouvraient et fermaient la d” cette eloquence grenouiller marche.On voyait avec une députation officielle de l’armée, des généraux, des officiers supérieurs, dos magistrats, des sénateurs, des députés, etc.Et pour que l’Autriche n’ignore pas les vrais sentiments de l’Italie était si fort à la mode en 48, entre l’infàme dynastie des Habsbourg.9 LJ * contre l’aigle à deux têtes et contre le joug abhorré de l’Europe.” compte, point de vue ethnographique, que 4,09 0/0 d’habitants appartenant à l'élément français ; ils sont dispersés dans 5 communes de l'arrondissement de Schelestadt, et dans 22 communes de,celui de Molshçim.La haute Alsace compte : ;, 17 U/U habitants appartenant à l’élément purement français, et 17.58 0/0 à l'élément franco-allemand.Les communes purement françaises se trouvent dans l’arrondissement d'Alkirch eide Ribeauvillé.La population franco-allemande se trouve dans tous les arrondissements de la haute Alsace, à l'exception de celui de Mulhouse.La Lorraine compte 30,37 0/0 de l’élément purement français, 10,38 0/o de l’élément franco-allemand et 53,25 0/0 de l’élément allemand.Dans cette province, tous les arrondissements ont une population mixte, à l'exception de celui de Metz, dont la population est purement française, et de celui de Sarreguemines, ou elle La préfecture s’est installée à l’an- est purement allemande.oion polit (luminnii'o, civ\v lo cjuui, «.lov t efolitl irpin, foiin on point # — - — ., ., une sépulture dans le cimetière de officielle, le président du conseil Cai- j acceptée, et I on pai Ca-Tiepolo, commune de Saint-Nico- l’oji,les ministres Bonelli,de la guerre, ; P0U1 te remplacer las, district de Ciriano, province de î’érez et "\ are, des secrétaires géné- Rovigo.Mais tout cela n'est-il pas raux> des officiers de toutes les armes, ___ nv.tmvuu um muc *m ut- une lablc ?De 1S49 à 1861, les ver- J'?, w?»«S(fr ^ ° T Héorganisaiion du nays.—Compétitions | cette réception produit la meill .Nions étaient tout autres : Ciceruac- ploj es du ministère des affaires et ran- j ,ie portereuille.-Vovages de statthal-! impression sur la population ci chio s était noyé dans 1 Adriatique, et gmes en grand uinforme, les huissiers ter.- Installations ministérielles—Tra- lique du pays.3 clergé du Sénat, delà Chambre et des diverses administrations ont reçu au Jani-cule les caisses mortuaires, qui ont été officiellement déposées dans un cette version trouvait le plus de crédit.D’autres disaient ciu’il avait vendu de l’eau-de-vie aux troupes alliées en Crimée, puis qu’il s’était rendu en J _ .Amérique, a rimiuulon de Uanbaldi, i ossuaire.-«Et comme si cela 11e suffi- pour y faire le commerce.Il en ré-! sa^ Pas- te syndic, M.Ktispoli, apro- sulte que l’opinion la plus accréditée 11(>ncé un discours qu’il a terminé à cette heure parmi les gens sensés n'admet pas l’authenticité de ces ies- vaux de restauration d’églises.—Sta-tistimie ethnocranliimie.j l’évêque au chapitre et au illeure .itlio- îque du pay M, J.Sch lu m berger, président du Ltmdoauofjchuss, accompagné du ba- ser les chiffres auxquels on fait dire tout ce qu’on veut.- Il y aura dimanche dans l’arrondissement de Wissembourg des élect tiens pour le conseil général.11 serait à désirer que les électeurs imitassent ceux du canton de Lauterbourg, qu ont préféré à leur ancien conseiller libéral et israélite, M.Ausclier, un candidat chrftien et conservateur, M.Adam." , Nous avons eu, mardi dernier, un brillant mariage à llochfelden.MgT Lâchât, prince-évêque de Bâle, était par ce défi : 44 Si l’étranger tournait ** encore son cupide regard sur notre pays, nous saurions répondre à la “ guerre de l’étranger, unis et cl’ac-u cord comme furent unis et d’accord ces grands dont nous honorons la mémoire.” Soupçonner l'étranger de cupitité, U «l tes, inventés pour le besoin de la cause de Y Italia irredenta.11 s'est agi d'organiser une démonstration monstre contre l’Autriche, cl il n’y a pas d'insultes que la presse et la caricature ne jettent à l’empereur François-Joseph, à ses armées, à son gou- quand on affiche tonifies jours fa pré-vernement, à sa police.• fention d’arracher à la France Nice, la - : Savoie et la Corse, à l’Angleterre De nombreux sectaires sont arrivés le groupe de Malte, à la Suisse le de divers côtés de l'Italie avec la Tessin, à l'Autriche le Tyrol, Trieste commission ramenant les os supposés et les rives orientales de l’Adriati-de Ciccrnacchio et compagnie, et que, n’est-ce pas de l’impudence ou comme on ne fait rien ici qu’au son de la folie t des instruments, on a appelé des A l’issue de la cérémonie, les asso-corps de musique de plusieurs villes, dations républicaines, portant un lade Livourne entre autres.Tous ces brruin de forme antique, se sont ren-purs ont ripaillé aux frais de la mu- dues au Capitole afin d’y offrir cl d’y nicipalité romaine, de façon à accom- déposer cette enseigne.Une commis-plir allègrement la cérémonie funè- sion composée des chefs du parti ré-bre.publicain, auxquels s’était joint M.Ce malin, à neuf heures, la procès- Imbriani, président du comité de turc seul est encore vacant.Il paraît églises et monument religieux d’Al-que M.Klein, pharmacien, que tout 1 sace-Lorraine.Sans parler de notre le monde s’attendait à voir nommer j magnifique cathédrale, dont les trait ce poste pose des conditions pour vaux sont maintenant achevés, on son acceptation.Ces conditions se seraient produites à la suite de certains incidents.marié, ancien élève de Saint- Clément de Metz, appartient à une de ces familles suisses depuis longtemps au service de la France, restaure un peu partout, dans la hau- Toutes les grandes familles du pays to et la base Alsace et en Lorraine, étaient venues assister à ce mariage Saint-Martin de Metz va être enrichi La population de llochfelden et des suri onus dans le sein du Lande- lue nouveaux 1 ll1' M- 1 tiikljomi.cnrloving.ons, lorram» et Mois, .les ceux de droite sont réservés i l'em- ippar* unents de France l’a fait, avec klieim-Montm pas le seul que fera M.le statthalter.‘compte en chiffres ronds 1,500, l’université à pris possession jusqu’à Feuilleton du Courrier du Canada )ukbkc 8 Novembre 1879—No 102 DES FOURRURES PaT Jules Verne.[suite ] jos nouvelles crevasses s’ouvraient,et ’eau libre se projetait à la surface du ihamp.Suivant l’expression pitto-•esque des baleiniers, ces crevasses •taient autant de blessures par les-{uelles Picefield “ saignait ”.Le lra-îîis des glaçons qui se brisaient était comparable alors à des détonations Vartillerie.Une pluie assez chaude, pii tomba pendant plusieurs jours, ic pouvait manquer d’activer la dissolution de la surface solidifiée do la mer.Les oiseaux qui avaient abandonné ile errante au commencement de ’hiver revinrent en grand nombre, ptarmigans, guillemots, puffins, cafards, etc.Marbre et Sabine en tuèrent an certain nombre, dont quelques-uns portaient encore au cou le billet que le lieutenant et la voyageuse leur avaient confié quelques mois auparavant.Des bandes de cygnes blancs reparurent aussi et firent retentir les airs du son de leur éclatante trompette.Quant aux quadrupèdes, rongeurs et carnassiers, ils continuaient de fréquenter, suivant leur habitude, les environs de la factorerie, comme de véritables animaux domestiques.Presque chaque jour, toutes les fois que l’état du ciel le permettait, le lieutenant Hobson prenait hauteur.Quelquefois même, Mrs.Paulina Barnett, devenue fort habile au maniement du sextant, l’aidait ou le remplaçait même dans ses observations.Il était très-important, en effet, de constater les moindres changements qui se seraient effectués en latitude ou en longitude dans la position do file.La grave question des deux courants était toujours pendante, et de savoir si, après la débâcle, on serait emporté au sud ou au nord, voilà ce qui préoccupait par-dessus tout Jasper Hobson et Mrs.Paulina Barnett.Il faut dire que cette vaillante femme montrait en tout et toujours une énergie supérieure à son sexe.Ses compagnons la voyaient chaque jour, bravant les fatigues, le mauvais temps, sous la pluie, sous la neige, opérant une reconnaissance de quelque partie de l’ile,s’aventurant à travers l’icclield à demi décomposé ; puis, à son retour, réglant la vie intérieure de la factorerie, prodiguant ses soins et ses conseils, et toujours activement secondée par sa fidèle Madge.Mrs.Paulina Barnett avait courageusement envisagé l’avenir, et des craintes qui l’assaillaient parfois, de certains pressentiments que son esprit ne pouvait dissiper, elle ne laissait jamais rien paraître.C’était toujours la femme confiante, encourageante que l’on commit, et personne n’aurait pu deviner sous son humeur égale les vives préoccupations dont elle ne pouvait être exempte.Jasper Hobson l’admirait profondément.Il avait aussi une entière confiance en Kalumah, et il s’en rapportait souvent à l’instinct naturel de la jeune Esquimaude, absolument comme un chasseur se fie à l’instinct de son chien.Kalumah, très-intelligente, d’ailleurs, était familiarisée avec tous les incidents comme avec tous les phénomènes des régions polaires.A bord d’un baleinier, elle eût certainement remplacé avec avantage 44 l’ice-master ”, ce pilote auquel est spécialement confiée la direction du navire au milieu des glaces.Chaque jour, Kalumah allait reconnaître l’état de 1’ icefield, et rien qu’au bruit des icebergs qui se fracassaient au loin, la jeune indigène devinait les progrès de la décomposition.Jamais, aussi, pied plus sûr que le sien ne s’étail aventuré sur les glaçons.D’instinct elle sentait lorsque la l’autre continent, puisque le détroit glace, “ pourrie par-dessous,” n’offrait formait un véritable entonnoir entre plus qu’un point d’appui trop fra- le cap Oriental, sur la côte asiatique gile, et elle cheminait sans une et lo cap du Triiicc-dc-Galles, sur la i seule hesitation a travers l’iceficld côte américaine.troué de crevasses.On comprend donc avec quelle at- Du 20 au -30 mars, le dégel fit de tontion il fallait surveiller les moin-rapidcs progrès.Les pluie fnrent i dres déplacements de l’ile.Le point abondantes et acti\èrent la dissolu- dut donc être tait toutes les fois que tion des glaces.On pouvait espérer I le permit l’état du ciel, et, dès cette qu avant peu l’icefield se diviserait, ; époque, le lieutenant Hobson et ses et peut-être quinze jours ne sc passe- 'compagnons prirent toutes leurs pré-raiont-ils pas sans que le lieutenant cautions en prévision d’un eml.ar-Hobson, profitant des eaux libres, queftient prochain, et peut-être préci-pnt lancer son navire à travers les 1 pité.glaces.Ce n’était point un homme à , Comme l’on pense bien, lo travaux hésiter, quand il pouvait redouter, spéciaux à l’exploitation de la facto- d’ailleurs, que l’ile fût entraînée au nord, pour peu que le courant du Kamtchatka l'emportât sur le courant de Behring.“ Mais, répétait souvent Kalumah, cela n’est pas à craindre.La débâcle no remonte pas, elle descend, et le rerie, c’est-à-dire les chasses, l’entre tien des trappes, furent abandonnés.Los magasins regorgeaient de fourrures, qui seraient perdues pour la plus grande partie.Les chasseurs et les trappeurs chômaient donc.Quant au .- - maitre charpentier et à ses hommes, danger est la .disait-elle, en mon- ils avaient achevé l’embarcation, et t rant le sud, où s’étendait l’immense en attendant le moment de la lancer mer du Pacifique.i à l’eau, quand la mer serait libre, ils La jeune Esquimaude était abso- s’occupèrent de consolider la maison Jument affirmative.Le lieutenant principale du fort, qui, pendant la Hobson connaissait son opinion bien débâcle, serait peut-être exposée à arrêtée sur ce point, et il se rassurait, subir une pression considérable dos car il 11e considérait pas comme un ; glaçons du littoral, si le cap Bathurst danger que nie allât se perdre dans ne leur opposait pas un obstacle sulkies eaux du 1 aciiique.En effet, aupa- saut.De forts étrançons furent donc rayant, tout le personnel de la facto- appliqués aux murailles de bois.Ou rerie serait embarqué à bord de la disposa à l’intérieur des chambres chaloupe, et le trajet serait nécessai- -, des étais placés verticalement qui rement court pour gagner l’un ou ' multiplièrent les points d’appui aux | poutres du plafond.La maison, dont les fermes lurent renforcées par des ! jambettes et des arcsboutants, put dès lors supporter des poids considérables, car elle était pour ainsi dire | casematée.Ces divers travaux s’aclio-, vèront dans les premiers jours d'avril, | el 1 on put constater bientôt non-seulement leur utilité, mais aussi leur opportunité.Cependant, les symptômes de la saison nouvelle s’accusaient davantage chaque jour.Ce printemps était singulièrement précoce, car il succédait à un hiver qui avait été étrangement doux pour des régions polaires.Quelques bourgeons apparaissaient aux arbres.L’écorce des bouleaux, des saules, des arbousiers, se gonflait en maint endroit sous la sève dégelée.Les mousses nuançaient d’un vert pâle les talus exposés directement au soleil, mais elles ne devaient pas fournir une récolte abondante, car les rougeurs, accumulés aux environs du fort et friands de nourriture, leur laissaient à peine le temps do sortir de terre.Si quelqu’un fut malheureux alors, ce fut sans contredit l’honnête caporal.L’époux de Mrs.Tolill'e était, on le sait, préposé à la garde des terrains ensemencés par sa femme.En toute autre circonstance, il n’aurait eu à défendre que du bec de ces pillards ailés, guillemots ou puffins, sa moisson d’oseille et de chochléarias.i.t suivre.) LE COI'SRIER DK CANADA hi construction clos bâtiments qui' Voici l'opinion, du Métis sur le,de commissionnaires etudes bureaux lui sont destines dans le quartier!changement d’administration à Qué-jde voitures dans lesquels fonction- neuf.du côte de rOrangeric.udfju:c\ sxovfjiiuu; 1*1 iis tir i;r«s mots ses dans la province de Québec, maintenant que le conservateurs sont au pouvoir.” Il pleut des gros mots dans la l'industrie s'éveille, les récoltes de-petite feuille rouge de Montréal, a | viennent abondantes, et l’apaise* l’adresse des cinq traîtres ! (’ est a mont se fait dans les esprits.C’était, croire que les rédacteurs du /\5t*£ ! on s’en souvient, tout le contraire Duchcne ont traversé 1 océan pour la sous le régime McKenxie.Nous au-circonstance.Il n'en est rien.C est garons la même coïncidence des cho-un artiste du cru, qui n'en est pas à ses premières armes,—nous voulons dire à ses premières insultes.— C'est M.Louis-11.Fréchette, poète aussi vide que peu national qui tient la plume.M.Fréchette n'a pourtant pas toujours l'insulte à la bouche.Poète daibums, il a éparpillé un peu dans tous les salons, des vers à l'adresse de tout un monde de belles dames.A Ton croire, toutes ont des diamants dans les veux, des perles en mtiM* ne ufjuh," ues \ uix u anges.des sourires de séraphins, des roses aux joues, de la neige aux bras.Il a tout un volume de poésies de ce genre.Lorsque vous l'ouvrez, il s'en dégage un parfum de nanans.Ces vers, on croit,les avoir vus autour des bâtons de sucre d'Alexander et de Vian.11 y a deux hommes dans la peau de M.Fréchette.Pu -moment où ce poète douceâtre quitte le volume, pour toucher aux gazettes, ii est tout autre.Le poète sucre et siroteux devient journaliste acerbe et fielleux.Cet homme de salon traite un jour le cadavre de Cartier de charogne, tous les chefs conservateurs de ban- bec : • * : j 7 “ Voilà donc enliu la province de Qué bec revenue à son état normal, après vingt mois d’agitation, .de crises de tonte espèce, de luttes violentes et de mauvais gouvernement.11 est assez singulier de noter qu'avec le retour des conservateurs au pouvoir â Ottawa les alfairès ont coin- .meneé d'aller mieux : en effet de tou-j prévenez le poste le plus, voisin, et tes parts le commerce ressuscite, j les secours arrivent immédiatement, s'éveille, les lient des appareils.Vous avez un pa quet à faire porter, vous avez besoin d'un fiacre : il suffit d’en avertir un de cos bureaux pour être servi à la minute.Mieux que cela : il y a des téléphones dans tous les postes do pompiers.Au moment même où le feu vient de prendre chez voue, vous en Le Sun de New-York dit quo le gouvernement deM.Joly conçu dans l’iniquité et la fraude, n’avait été maintenu que par la corruption, c’est-à-dire, par l’achat public des députés.Il était impossible à M.Joly de constituer un gouvernement honnête, et le Conseil législatif a bien fait de lui refuser les subsides.Le Herald, aussi de New-York, salue la formation du cabinet conservateur.en termes élogieux.Maintenant que la crise—qui ne pouvait avoir pour dénouement que le chute de M.Joly—est passé, la confiance va re* nnitro, et M.Chaploau poiura administrer avec succès les affaires de la province.dits, parle avec dédain du Souverain Pontife en plein parlement.hninmp si ehntmiillmiy snr l'honneur, glorilie l’assassin de McGee.i Et il s'imagine aujourd'hui flétrir ceux qu'il appelle lescinqtraitres.ini qui lut un jour conservateur ! Traîtres à qui ?Pour M.Fréchette, ils ne sont traîtres qu'à lui-même.Le poète national à qui nous devons cette chanson pianotée par tous les amoureux en bisbille:// ne reviendra pas.ce pocte avait fait un rêve.»Ses amis, au pouvoir, le casaient au Palais de Justice.Quelle retraite pour sa muse ! Quels loisirs ! Pendant que le gouvernement mettrait des sous dans sa bourse, lui mettrait quelque chose clans ses vers ! M.Pâquet a fait tomber le rêve, les quatre autres l’ont aidé.Vous voyez qu'ils sont traitres à M.Fréchette.De la sa colère.Aux yeux de M.Fréchette, ils ne peuvent pas être traitres autrement que lui.Voici pourquoi.Avant le mois de septembre de l'an dernier, les journaux de Québec 5e disaient autorisés â annoncer que M.Fréchette posait sa candidature â Lévis comme adversaire de M.MacKenzie.Jamais M.Fréchetten*a nié, jamais il n'a démenti cette nouvelle et Dieu sait s’il est prodigue de .sa prose aux gazettes rouges ! Le fait est que, dans un moment d’emportement, il avait noyé sa résignation.A son point de vue, quelle cliIterance y a-t-il entre lâcher M.Joly ou M.MacKenzie t M.Fréchette plaidera peut-être qu'il n’a lâché M.MacKenzie que parce que celui-ci l'a mis â la porte de son bureau.Ce serait une circonstance atténuante que ses cinq4, traitres "ne pourraient plaider.Que M.Fréchette se calme donc ei qu’il ne perde pas son temps à faire pleuvoir tant de gros mots.Toute cette averse tombe à côté, et ne lui fera pas d'amis à Lévis.Il désire y retourner ; il ne le peut que par M.Pâquet.S’il continue â l’injurier, il peut être certain que ce* beau comté continuera à chanter, en pensant â lui : Il ne reviendra pas ! — (La Minerve).Nous avons déjà annoncé que le Post de Montréal avait accepté M.Flynn comme le représentant de ses nationaux.Aujourd’hui, c’est le tour du Irish Canadian, qui fait contraster la libéralité des conservateurs avec les subitilités de M.Joly qui avait attribué “ aux circonstances ’’ l’absence d’un Irlandais dans le ministère.Voilà, dit le Irish Canadian, qni /Init «lôoulov »\oo oompaliiulco A appuyer le cabinet-Chapleau.L'Examiner de Charlottetown, Ile du Prince-Edouard, applaudit au renversement de M.Joly.Il y a.on ne saurait le nier, un soulagement général.Le Star, malgré son violent esprit de parti, reconnaît que M.Joly n’avait pas droit à une nouvelle dissolution, et que, sur ce point, il ne peut y avoir deux avis pour ceux qui sont en état de juger sainement des choses.Le Witness conseille à M.Joly de ne pas écouter les étourneaux fanfarons de son parti, qui demandent de résigner son mandat à Lotbinière pour se présenter et se faire battre à Sherbrooke.Le Witness est évidemment le meilleur ami de l’ex-premier ministre.L’hon.M.Chapleau est le plus jeune premier ministre que nous ayons eu dans la province.Il n’a que 3S ans.M.Lafontaine a été ministre bien avant cet âge et même plus jeune queM.Chapleau, croyons-nous.mais non premier ministre.Le Nouvelliste de Québec croit savoir que M.Shehyn donnera un essai loyal au nouveau cabinet.Nous sommes en mesure d’ajouter que plusieurs autres députés ont parlé dans le même sens.OI’IXIOX DE LA PKKSSi: Nous extrayons ce qui suit d’un article du Travailleur sur le nouveau cabinet de Québec : L Union républicaine du Finistère annonce qu’on a, au commencement du mois, découvert à un kilomètre environ de Guissénay, sous un amas de roches qui porte le nom de “ Di-bennou, n une caverne de 15 mètres de long sur 1 de large.Cette immense grotte, obstruée en partie par du sable, présente deux ouvertures : l’une regarde la mer qu’elle surplombe d’environ 4 mètres, l’autre est tournée du côté de la campagne.Par sa situation, ses grandes dimensions ; et les deux issues qu’elle présente, elle devrait être, à une époque très reculée, un point d’observation et de défense admirablement disposé contre toute attaque extérieure.Après quelques heures de fouilles, on a constaté que la caverne était remplie dans toute sa longueur, d’une .,.,., , couche de cendre et de charbon épais- Il est ^discutable qu il n y a pas | se- de deux centimètres.Au-dessous la un seul élément que le parti des ces deux couches, on rencontre irréconciliables puisse reclamer ; | une g0rte de maçonnerie en pierres tous deuce, delà plus grande nécessité,1 d’éloigner tous les éléments trop fougueux, trop emportés, trop frondeurs, dans la formation du nouveau cabinet.I)e ton! mi peu Si quelques grains (1e poussière vous entrent dans l'œil, gardez-vous de frotter ; lancez un peu d'eau froide sur l'œil malade.Enlevez les petits corps durs oui pourraient s’y trouver à l’aide de la pointe arrondie d’un crayon ordinaire, ou mieux encore avec une bague unie.S’il s’agit des petites parcelles de fer qui se détachent des rails pendant la marche rapide d’un train, et qui sont si douloureuses lorsqu'elles se logent dans le globe de l’œil, un aimant de force moyenne mis tout près de l’œil vous on rléharrnsKpr:! oir 1»* olmini).T-nv^- qu’un insecte s’introduit dans l’oreille, un peu d'eau tiède versée dans cet organe le délogera sans peine ; l’huile produira le même ellet.Si une artère est coupée, il faut la comprimer au dessus de la blessure si c’est une veine, au dessous.Pour une brûlure légère, on trempe la partie malade dans l’eau froide ; si la peau est enlevée, on badigeonne la plaie avec du collodion, qui forme une peau artificielle et empêche l’accès de l’air.Dans un cas d'apoplexie, il faut tenir la tête et le buste plus élevés que le reste du corps ; pour l'évanouissement il faut coucher le malade à plat.On a souvent répété que le scorpion, entouré de charbons ardents, se perce de son propre dard, et se tue ainsi lui-même : ce suicide est tout simplement impossible, a cause de ia posi tien et de la nature du dard.En Egypte, dans les écoles publiques, c’est un spectacle assez bizarre de voir les enfants assis sur les bancs balancer en cadence d’avant en se arrière tout en chantant à tue tète l’alphabet ou les versets du corail.Un coup de houssine, vivement appliqué, vient rappeler au devoir celui d’entre eux qui s’arrête un instant.Un pompier américain peut avaler une douzaine de choppes pendant le temps que l’horloge met à sonner les douze coups de midi ou de minuit.Les employés des brasseries (Uu6iivaiato bvi t \.nt lwuo verres de bière par jour, et ils peuvent continuer ce régimo pendant une vingtaine d’années, sans autre inconvénient que celui d’engraisser un peu.Ne pourrait-on pas recommander aux poitrinaires un régime analogue et ne se trouveraient-ils pas bien de passer environ une année an milieu des exhalaisons d’une brasserie.L’Amérique ne semble pas devoir perdre de sitôt le monopole des mariages excentriques, qui lui appartient depuis longtemps.Les journaux de l’autre bout de 1 Atlantique citent en ce moment le cas de Mme 15., qui malgré ses cinquante-neuf automnes bien comptés, vient d’épouser, après trois mois de veuvage, un des commis de feu son mari.L’heureux époux ! qui n’a que 23 ans, a, aussitôt après le mariage, été mis au colleger par sa tendre moitié, qui tient à ce qu’il soit un peu dégrossi.be en une année suffiraient pour tuer tout un régiment de soldats anglais.Quant au Yankee il ne s’en porte pas plus mal.La Banque d’Angleterre a été incorporée en 1G49.Elle couvre cinq acres de terrain et donne de l’emploi à 1)00 commis.Aucune fenêtre n’ouvre.sur la rue : la lumière lui vient de cours intérieures.Impossible à des émoutiers de piller la Banque à mo inside renverser ses murs à coups de canon.L’horloge placée au centre a 50 cadrans.De vastes citernes toujours pleines d’eau, des pompes à vapeur toujours bien tenues sont capables d’éteindre tout commencement d’incendie.OrriiiintioiiM à Chicoutimi Le 18 octobre dernier, Sa Grandeur Monseigneur Dominique Racine a fait les ordinations suivantes dans la Chapelle de son Séminaire.Tonsurés : MM.Elzéar Delamaro et George Gagnon.Minorés : MM.D.-O.-R.Dufresne, Joseph Paradis, Louis Caron, Clément Dllbé.A1 IVocl Tromblny, Loris Gagnon.Le lendemain, Sa Grandeur conférait dans la Cathédrale l’ordre sacré du sous-diaconat à Messieurs les abbés J .-F.Roy, Jos.-E.Lemieux, D.-O.-R.Dufresne et Jos.Paradis.l>ê0 Nllufs par douz.0.15 a 0.17 biUTe d'crablo par lr.vo.6*99 a 0.10 ft outage, par livre.GRANDE VENTE il COMPTANT REDUCTION ENORME Dan.Ici Lainasea.A£ar ALnr h *AO Tuaui.Maüü- OOO » OOO Guérit sans Médecine toute Maladie OOO !•••••••••• •*••••••• 0.08 fl 0 10 Volailles.Québec, 8 novembre 1879.• • • • Biinles par couple.Yolailbs •* Oies •« •• Perdrix •* “ ' «nards •• “ Bécassines 44 Pigeons la «louzainc Tout tu •• «« .PC" •* • .$1.20 n 2.00 0.30 rt 0.50 0.90 rt 1.00 0.50 rt 0 50 0.50 a ‘0.G0 0.30 a 0.35 2.00 a 2.00 0.00 a 0 00 Fruits, Etc.Québec, 8 novembre I8PJ.Oranges par caisse.$0.00 fl 0.00 Lun.i.s •• «4 2-00 n 5 00 Pé.li.m «• panier.(l Plein es par baril.*h00 a 3 u0 P«*iie> '« •• .1.r,00rt 7.00 ftg««*s «m boita de 2 livres.0 i0 « 0 10 liai?i» do Malaga par baril h*00 rt .».a0 G/i Les meilleurs draps (Irish Frieze) .$3.50 pour 2.75 Les meilleurs moscon noir.00 41 3.50 do do bleu.3.25 “ 2.40 do draps pour Ulster.1.25 *‘ G7J I weeds Kcossa i s 1.00 (>i.j do do les meilleures qualités.“ 1 00 Tweeds Canadiens.h 19 “ 67} Camisoles do toul Initie.67} Caleçons «lo do .G J Camisoles et Caleçons on laine Ecossaise foulée, pour hommes, jeunes gens et enfants réduits de plus de VINGT POUR CENT.Lés meilleures couvertes anglaises $1.9.» en montant.'.Pour être clairé au PRIX COUTANT.Flanelle Blanche tout laine.29c pour 20c do Rouge do •••••.19c '* 15c do de fantaisie.45c * 30i» Un lot iinmcnso de nuages, de fichus promenade pour ètro vendu depuis 5c en montant.grakdv avantages.BEHAN BROS Québec, 7 nov.1879~- Le Collège Royal des Médecins disent dans leur rapport : LE SACHET HOLMAN a quatre lois la puissance et agi! temps plus tôt que toute autre médecine donnée intérieurement.LE SACHET HOLMAN surpasse tout ce qui a été découvert ; quoique à son berceau, il a déjà atteint les endroits les plus reculés du Globe.-ooo- Le Major Général Lord Clarina, écrit : Elm Parle, Clarina.J’ai reçu d’excellents rapports de vos sachets, et comme un de mes amis m’informe qu’il a retiré le plus grand profit à en porter un, je recommande fortement votre traitement par absorption.Je vous remercierai pour l’envoi, par le retour do la malle, de deux sachets spéciaux pour mon I T a MAISON v.bélanger a cie, rue La 1 XJ Fabrique, Ilautc-Villo, a reçu dernièrement frère et moi-môme.~"r-‘ * ‘**:.,M ”: ’* * ’ ^ 1 » Se lo procurer de J.Cf.BENNETT, il2, rue Gfarneau.ou de sou ngent M.DROUIN, libraire de St.-Roch.Aucun autre n’est efficace.Québec, 29 octobre 1879—14 mai Line 7C0 15 mai Ï9.c.761 DEPOSEES dans 1rs $10 A $1.000 STREET, conduisent ù la fortuno tous les mois Livres envoyés gratuitement expliquant tous, chose.Adresser BAXTER A- CIE.Banquier! 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Saint-Nicolas, jusqu’à Bécan- cour, tous les jours.8.30 .10.30 Rive Nord, (Ouest.) Ancienne- Lorette jusqu'aux Trois-Rivières, et Borthier par le chemin de Fer du Nord tous les io\ir£.3 Ou 8 00 .Rive Nord,(Est),par terre, Beauport jusqu’à la Malbaie, tous les jours à 9.30 .Lrs comtés de Charlevoix, Chicoutimi et Saguenay par les vapeurs de la Compagnie St Laurent les mardis et vendredis *1.Li.jO 8.00 .Ile d’Orléans, les lundis, mercredis et vendredis.4.00 .10.30 Bourg Louis, Saint- Raymond, Pont-Rouge, tous les jours à.Sainte-Catherine, les lundis, mercredis et vendredis .10.00 .Valcartior et Stoneham, mercredis et samedis.10.00 .Laval et Lac Beauport, les mercredis et samedis.10.00 .Cbarlesbourg, Lorette, Saint-Ambroise, tous les jours.ETATS-UNIS.8.00 .Boston et New-York,etc., tous les jours.INDES OCCIDENTALES.Lettres, etc., payées d’avance, voie de New-York, sont expédiées tous les jours à New-York, d'où les malles sont expédiées.0.15 Pour la Havane et les Indes Occidentales, voie de la Havane à New- York, tous les jours.0.15 d’où les malles sont expédiées chaque jeudi.Pour Saint-Thomas, les Indes Occidentales, jusqu'à New-York d’où les malles soûl expédiées le 23 de chaque mois.GRANDE BRETAGNE.Par la voie canadienne chaque samedi (c).Par les vapeurs de la ligne Cunard, voie de New-York, les lundis.G.15 a—Sac des malles p.chars ouvert j 11 squ a.8.00 I .51.b— Do do 0.15 A.M.c-Sac supplémentaire, les vendredis.Midi.Les lettres enregistrées doivent être déposées à la Poste 15 minutes avant la clôture de chaque malle.Les boites aux lettres sur la rue seront visitées à 0.00 A.M., iO.OO A.M., 1.30 P.M., et 5.45 IL M.Le facteur délivrera les lettres à 8.30 A.M.10.30 A.M., et 2.30 P.M.J.B.PRUNEAU, Maitre de Poste.Québec, 17 sept 1879—30 oct.1878—c.G10 3.00 3.00 2.00 2.00 2.00 0.15 (i).Une bande de vingt mi11rs.située de chaque côte du chemin, et voisine immédiate du la Lande C, sera appelée la bande D ; ** (5).Une bande de cinquante milles, située de chaque côté du chemin et voisine immédiat* d** la bande D, s-ia appelée la bande K 3.“ Les terres do In Couronne dans la bande A seront absolument exclues du droit de possession comme terres privilégié* octroyées par > gouvernement pour les colons (homesteads , ainsi que du droit de préemption, et seront exclusivement réservé»»* pour *'tro vendues à >ix piastres par acre.r , i.“ Les terres s** trouvant dans la hando B seront disposées de la manière suivante : Los sections portant les numéros pairs seront résor-veos pour les terres privilégiées homesteads; ri préemptions, cl 1rs sections pot tant lo» numéros 1 impairs seront considérée* comme les terres | propros du chemin de fèr.Los terres privihgiées sur les sections portant les numéros pairs, et dont l’étendue de chacun»* pourra aller jusqu’à quatre-vingts acres, consisteront dos moitiés Est uiusi que île?muilirs O U CM «ICS IllOlllOS Ouest do ces sections ; et les préemptions silices sections portant l^s numéros pairs dont .retendue do chacune pourra aller jusqu’à quatre vingts acres, avoisinant ces terres privilégiées de quatre vingts acres, consisteront des moitiés Ouest des moitié* Est, ainsi que des moitiés Est «les moitiés Ouest de c#'* sections, et seront vendue.»* à raison de $2.50 (deux piastres cinquante contins) l'acre.Les terres propres du chemin de 1er, comprenant les sections portant les numéros impairs qui se trouvent dan?cette lunde, seront mises en vente à cinq piastres par acre.5.“ Les sections «le la bande C, portant les numéros pairs et d’une étendue de quatre vingts acres seront mises à part pour terres privilégiée?• •••••• M • • 1 0.15 11.30 C0RYZ1NE.CONTRE LE RIIUME DE CERVEAU (Coryza.) C1K remède «l’un arôme agréable est sous la / forme d’une POUDRE BLANCHE et contenu dans une petite boite en carton.Le prix en est de 15 CENTINS.Nous pouvons vendre U DOZ.de ces PETITES BOITES pour S 1.80.Le but de la “ Cor;/zinc ” est d’empêcher toutes les sensations désagréables du Coryza en agissant directement sur le mal, cette pomlrc se dissout dans les mucosités et protège les membranes en lia minées du contact de Fuir.En vente seulement au bureau du en un m eh nu canada.Québec.5 avril 1879.720 (u'uix piastres cinquante cennns) par aore ; i*s terres du chemin de f»*r comprenant le?sections portant le?numéros impairs, srront divisée?de la même manière qu’il a été décrit ci-dessus pour les terre* de la section B.niais lo prix ne ; sera «pie «le $3.50 [trois piastres cinquante * contins] par acre.6.•• Les «jenlimi* jinrtnnl !»»•* numéro* # j»nirs dans la bande I), seront également mises h part pour terres privilégiées et préemptions d’une ^tendue de quatre-vingts acres chaque, comme cela a été décidé pour les bandes B et C, mais le prix des préemptions sera de $2.00 Dieux piastres] par acre.Les terres «lu chemin de fer consisteront comme dans les bandes B et C, des sections portant l»?s numéros impairs, et U prix de vente sera également de$2.00 [deux piastres] par acre.7.*• Dans la bande E la description cl la surface des terres privilégiées et préemptions ainsi que celles «I^s terres du chemin «le far, seront les mêmes «jue celles décrites plus liant, et b» prix «les préemptions et des terres chemin de fer sera de $1.00 [une piastre] par acre.8.“ Les ternes de vent* des préemptions situées dans les diverses bandes B.G.D.et E, seront comme suit : Quaraule-slxième «le la somme total*.* et les intérêts de celte dernière aux taux «le C pour cent paidP^T devront être payés en six paiements annuels à partir de la dite «lato avec intérêts au taux sus-mentionné, sur telle balance du prix d’achat qui «l'année en année restera impayée.9.“ Les termes de vente «los terres du chemin «Le fer seront comme suit : Un dixième en espèces à l’époque de l’achat : la balance en neuf paiements annuels, avec l’intérêt au taux de G pour cent par an, sur la balance du prix d’achat qui d'année en année se trouvera impapéc.Tous les paiements soit pour préemption soit pour les terres du chemin «le fer, devront être faits en espèces.10.“ Toutes les prises de />oss*.*ssion «le terres seront soumises aux prévisions suivantes relatives au droit de passage du chemin de fer du Tacifique Canadien ou «le n'importo quel uutro chemin «le fer «le Colonisation du gouvernement faisant sa jonction avec le dit chemin de 1er.a.Dans lo cas d’un chemin de fer traversant une terre p.ivilégiéc [homestead], le gouvernement aura le droit «le passage gratis.h.Quand le chemin de fer traversera des préemptions ou «les terres propres du chemin, le propriétaire ne pourra réclamer le paiement que de la proportion «le terre requise pour le droit de passage at au même taux par acre qu’il aura payé au gouvernement pour te même terrain.11.“Los réglements ci-dessus entreront eu vigueur le et après J** premier d’Août prochain : à celle date les prévisions do l'acte des terres de la Couronne continueront d’être mises en vigueur pour les terres comprises dans les differentes bandes mentionnées à l'exception des bondes A.et B, dans lesquelles jusqu'à celte date seulement des terres privilégiées [homesteads] de ICO actes chacune, et non d’autres prises de possession, seront permises comme à présent.12.Les demandes de Terres de la Puissance venant d'un établissement, après la date susdiie, «Inns le territoire non arpenté h l’époque do toi établissement, et qui sérail compris dans les limites affectées par les dispositions ci-dessus, ou ferait partie du territoire additionnel qui pourrait y être ultérieurement ajonté, seront soumises uux mêmes termes que ceux prescrits pour les terres dans chaque zone dans Laquelle cet établissement pourra être situé 13.•• Toutes les entrées Je terres inoccupées dans l'Agence et la Saskulohowan faites après la «laie susdite seront considérées comme provisoires jusqu’à ce que la ligne du Chemin do Fer à travers cette partie des territosres localisée, après quoi elles seront définitivement traitées suivant les présents réglements lorsque ceux-ci pourront s'appliquer à la zone particulière dans laquelle ces terres pourront être situé.14.“ Il est entendu que ces réglements do fait n’aircctcront pas des sections 11 et 29, qui sont des terrains publics, les sections 8 et 20, qui -•'Ont des terrains do la Compagnie de la Unie d'Hudson.“ Do plus amples information* nécessaires peuvent être obtenues en s’adressant au Bureau des Terres de la Puissance, à Ottawa, ou h l'agent des Terres d«ila Puissance à Winnipeg, iVOIJTJELLKS M A RCHANDISES d’Antomni' et d’Ili ver (TI FZ Jus.Hamel Æ Krcres ]V OUViïLLISS ETOFFES à Robes VTOUVELLIÎS SElUïliS pour Cos- 1.1 t unies.VT OU V ELLES GARNITURES et 1y Franges.N OUVELLES FLEURS ol Plumes V LOU RîS.jyjERïxoq, J 3 R A PS M ATE LA SSÊS.Q URGES, I \T)RAPS DK ('ASTOK et de Mos-JL/ cou.Patrons de veste:, N OWYEA.UX TRICOTS de Laine.G4 vts JjJciIARPES et CHALES, LANELLES, (toutes les variétés) GILES, (de toutes los variétés) OTONS, (de toutes les variétés.) 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