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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mardi 3 février 1880
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1880-02-03, Collections de BAnQ.

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JOUKNAL DES INTERETS CANADIENS JE CROIS, J’ESPERE ET J’AIME.Le canon rayé (I) L'humnnit* veut jouir.[M.V Confieront.—Diic a l’Assemblée nationale, 1848].La Révolution est un» doctrine’ philanthropique.Elles a de grand*-» vues sur le bonheur du genre humain L’ordre qu’elle veut établir rassemblera, comme on sait, l’affranchissement universel, l’égalité universelle, la fraternité et le bonheur universels.Pour le remplir ce programme, l’humanité s’est débarrassée de beaucoup d'entraves qui semblaient invincibles ; elle a trouvé des moyens d’exécution imprévus, particulièrement la nouvelle artillerie.Rabelais glorifiant son siècle d’avoir inventé l'imprimerie, “ comine à coutre-lil.disiit il, l’artillerie par suggestion, diabolique."Il ne voyait qu’a demi juste.L’imprimerie et l’artillerie n'ont pas été créées pour se contredire toujours.C’est l’artillerie qui f ra triompher les conclusions générales de l’imprimerie, et le canon rayé, quelque nom et quelque perfectionnement qu'il reçoive, devi ndra l’instrument d- la fraternité universelle.Avec cet engin, il est vrai, l’art de donner la mort, toujours si cultivé des homin-s, V fait un pas de géant.La Révolution ne B’en afflige pas : dès longtemps elle a découvert que le progrès a besoin de la mort, elle s y résigne.Nous pouvons maintenant entrevoir comment le mépris de toute règle ancienne, 1 amour enthousiaste de toute nouveauté en tout genre, la décadence simultanée des préjugé-*, des souverainetés et des magistratures, mettront l’ordre sur la terre ; comment, alors, la terre entrera dans une paix générale et profonde.“ L'humanité veut jouir ! ” criait l’apôtre Considérant.On le huait, et c’était lui qui connaissait bien l’humanité.Certains gouvernements encore debout semblaient décidés à éloigner de leurs peuples ces jouissances qui exigent la destruction générale de la religion, de la famille, de la propriété, de la monarchie et des nationalités.En 1848, il y avait de ces retardataires dans le monde, et il n’y avait pas de canon rayé.Moyennant cette force nouvelle, des théories naguère extravagantes deviennent plausibles ; des préjugés naguère puissants, presque à l'éprouve delà paresse.sont décidément anéant is.Eclairés par l’instinct suprême dos doctrines qui doivent triompher, les socialistes pressentaient que quelque chose d’irrésistible leur viendrait en aide du côté de la matière et que le Messie sortirait d’un alambic.Ils se tournaient vers ce qu’ils appellent la science, ils lui demandaient un engin : ils savaient que l'humanité qui “ veut jouir ” n’e6t plus une humanité faite pour la mort.L’homme, qui possède la presse, la vapeur, l’électricité et enfin la nouvelle artillerie, diffère essentiellement de celui que l’on avait jusqu’à présent connu et qui servait de base à des raisonnements, désormais abrogés.Ces forces, que l’homme d’aujour- it; Cet article était écrit avant la guerre.J’estime que les circonstances lui rendent une sorte d’opporlunilé.d’hui possède, achèvent de le dégager.L'homme est devenu trop fort pour pouvoir se dompter sur le goût dos jouissances.L’homme n’a plus le tempérament que l’Evangile lui avait fait, il ne veut plus de la destinée que l’Evangile lui promet, il en veut une autre.L'homme s’est dégagé des idées de famille, de religion, de patrie.On compte ceux pii ont encore un foyer, un autel, des tombeaux, qui voudraient conserver quelque chose de leur père, léguer quelque chose d’eux à leurs enfants.11 y a de vieilles fiertés, de vieilles décences qui passent tout à fait do modo ; de vieux titres et de vieux usages qui ont perdu tout leur prix, parce qu’ils sont vieux.En coût, la vieillesse fait horreur ; mais surtout la vieillesse des principes et des institutions.Les patries sont vieillcs.la monarchie a quatorze cent ans,le mariage et la paternité six mille ans ; le travailles soucis les freins et les contraintes ne remontent pas moins haut ; Dieu, dont le nom seul, renferme toutes ces gênes,Dieu, qui est le mal,a dit l'homme moderne, Dieu est depuis toujours.C'est bi -n vieux : n’en finira-t-on pas ?Ne serons-nous pas déchargés du travail, do l’inégalité,des intempéries, du respect filial, du bonheur conjugal du poids dos enfants, de toutes les servitudes domestiques ?Ne pourrons nous par discipliner le globe de façon à nous le donner vraiment pour demeure ; une demeure où l’on trouvera partout des cuisines, des théâtre§ et le reste.| Ainsi, depuis cent ans, se lamen- ; taient les sages.Ils ont eu des disciples partout : dans la littérature, dans les ans, dans les sciences, dans l’Etat.Ils ont rendu impopulaires tout ce qu'ils attaquaient.Ils ont, pièce à pièce, démantelé, ruiné, pulvérisé le vieil édifice.Il ont fait les lois, ils ont fait les mœurs, les coutumes, les désirs.Enfin, il ne leur manquait qu’une force à laquelle rien ne pût résister, là où l’esprit de changement hésitait encore devant l’impossible.Cette force fait présentement son entrée dans le monde.Qu’il s’allume une guerre vraiment révolutionnaire, qu’un esprit ferme en prenne la conduite, qu’elle fasse disparaitre une des rares nations catholiques qui restent dans le monde : aussitôt l’Europe, et avec elle le reste du genre humain, s'acheminent ver6 la fin rapide de la civilisation chrétienne.Or, la fin de la civilisation chrétienne,si c’est bien l’établissement de la paix, c’est plus certainement encore l’annéantissement de la liberté.Lorsque les nations chrétiennes auront plus ou moins longtemps joué du canon rayé, et se seront à ce jeu de plus en plus déchristianisées,nécessairement un jour viendra où une seule nation, c’est-à-dire une seule race, possédera plus de canons rayés que toutes les autres.Ce jour-là sera instituée la fraternité des peuples,sur les débris de toutes les nationalités abolies, et l’on pourra dire : l’empire est fait.Ce sera l’empire du monde.Ce sera cet empire universel,ce rêve ancien de la folie humaine, dont aucune raison ne redoutait l’accomplis- sement, parce qu’aucune raison ne jugeait possible que Dieu voulût abandonner et flageller le monde à ce point de le mettre tout entier sous le pouvoir d’un homme qui ne craindrait pas Dieu.Les paganisme avait fait des homme qui ne redoutaient aucun péril ni aucun crime pour s’emparer du trône ; la soif de régner était de beaucoup le plus terrible fléau qui connût l’humanité.Le christianisme avait fait des lois qui gémissaient du poids de la couronne,qui craignaient les responsabilités qu’impose le pouvoir souverain, et qui priaient Dieu avec larmes de leur donner assistance pour gouverner les peuples suivant la justice et la douceur.La philosophie a fait des peuples qui ne savent comment témoigner assez d’aversion et de mépris pour cos princes débonnaires, pasteurs plutôt que maitre ; et, sans s’apercevoir qu’ils reculent vers la tyrannie antique ou sans en prendre souci, ces peuples eux-mêmes veulent un chef qui ne craigne pas Dieu.Si on entre dans le détail des misères morales de toute sorte que cette aberration révèle, on comprend aussitôt que l’empire universel devra s’établir logiquement, c’est-à-dire facilement.De tels vœux ne sont pas formés sans être précédés et accompagnés d’œuvres qui mettent en quelque sorte Injustice divine dans l’obligation de les exaucer.Devant les désirs obstinés des prévaricateurs.Dieu prononce quelquefois ce Fiai terrible, que leur orgueil refuse à sa volonté.Quand l’heure de l’empire universel viendra, où se trouveront les bras pour résister, mais surtout où se trouveront les cœurs ?La force aura fait sauter toutes les frontières en même temps que tous les remparts ; il n’y aura plus de rochers, plus de cavernes, plus d’îles ni de déserts où la liberté puisse espérer un refuge ; mais ce qui manquera surtout, ce seront les volontés, ce seront les âmes.La fleur fière et virile des populations sera tombée sur les champs de bataille.Dans le demeurant, le fléau des doctrines aura fait d’autres ravages 1 En même temps que les sociétés auront subi les batailles, elles auront aussi passé les révolutions.La révolution aura frappé, dépossédé, insulté, démoralisé ; elle aura violenté et dégradé les âmes.Dans l’âme qui s’est soustraite à l’autorité de Dieu, plus de remparts contre l’autorité de l’homme, à côté de l’orgueil incrédule, plus de noble et sainte fierté,plus d’espérance au ciel,mais un attachement lâche à la vie et aux plus basses jouissances de la vie.C’est l’immuable nature humaine, que rien ne changera.L’homme ainsi fait ne demande plus à la société qu’une police qui protège sa vie et qui le laisse jouir.Or, après ces fatigues de la guerre et ces avilissements et ces terreurs de la Révolution, le suprême vaiuqueur donnera et promettra mieux.Partout le vainqueur trouvera une chose, partout la même, la seule chose que la guerre et la Révolution n’auront nulle part renversée, la bureaucratie.Partout les bureaux lui auront préparé les voies, partout ils l’attendront avec un servile empressement.Il s’appuiera sur eux, et l’empire universel sera par excellence l’empire de l’administration ; ajoutant sans cesse à cette machine précieuse, il la portera à un point de puissance incomparable.Ainsi perfectionnée, l’administration satisfera tout à la fois son propre génie et les desseins du maitre, en s'appliquant à deux œuvres capitales : la réalisation de l’égalité et du bien-être matériel jusqu’à des limites inouïes.Ces deux propositions n’ont rien d’inconciliable.Lorsque, par la voix de son disciple Victor Considérant, en pleine Assemblée constituante, Fourier, ce Mahomet de cuisine, s’écriait : L’humanité veut jouir ! c’est absolument comme s’il avait dit : L’humanité went être esclave.Car la liberté chrétienne, la seule liberté véritable, implique dans une large mesure la répudiation de ces ignobles jouissances dont il faut nécessairement que la dignité humaine paye le prix.Sans dout^, les apôtres de la jouissance parlaient en même temps très-ardemment de leur amour de la liberté.Mais ils ont leur manière de l’entendre.Le mensonge n’obtiendrait aucun succès en ce monde, si les menteurs ne possédaient pas l’art de se mentir à eux-mêmes et de faire mentir les mots (ju’ils emploient.De tout temps, d’ailleurs, “ le pain du mensonge est doux à l’homme,” et il y a des époques où l’homme semble n’en pis vouloir manger d’autre.Malheur à lui, quand Dieu ordonne qu’il en soit rassasié ! On lit au Livre des Rois que Dieu, voulant perdre Achab, demanda qui saurait le séduire.—Moi, dit Satan ; j’irai à lui, et je serai un esprit menteur dans la bouche de tous ses prophètes.“ Et dixit Dominus : Decipies et præva-lebis.” Lisez les écrits des philosophes les plus brutaux, des socialistes les plus fous ; ces hommes qui, la plupart, ayant à peine soulevé les fardeaux du devoir, les ont jetés bas ; les uns qui n’ont point voulu avoir d’épouse, les autres qui n’ont pas voulu avoir d’enfants ; les uns qui ne connaissent point de père ; les autres, c’est la foule, qui ne connaissent point Dieu.Ces hommes nouveaux ont insulté à la vieille nature humaine, à tout ce qu’elle avait de pur, à tout ce qu’elle faisait de grand, à tout ce qu’elle honorait de bon.Ils l’ont diffamée, opposant superbement à sa règle austère leurs fangeuses utopies, rêve de la crapule en délire, disait l’un d’eux.Lisez leurs livres, lisez les plus absurdes et les plus répugnants, ceux de Fourier, ceux de Cabet, ceux du vieux Enfantin.C’est l’Evangile qu’établira dans le monde le possesseur futur de la force révolutionnaire par les mains de l’administration.Et l’humanité sera venue à ce point d’ignominie de l’accepter et de le bénir ! (A suivre).Nous lisons dans V Univers du 13 janvier : L’Irlande entre dans la période aiguë de la redoutable crise dont nous avons déjà entretenu nos lecteurs.La famine et la misère accentuent leurs ravages dans “ l’île sœur ” de la très riche Angleterre, et l’Europe se demande encore qu’elles mesures doit prendre le gouvernement anglais pour empêcher presque tout un peuple de mourir de froid et de faim.L’autre jour, les journaux annonçaient que les rigueurs de la saison et la destruction des récoltes menaçaient la Silésie d’une affreuse famine ; quelques jours après, les mêmes journaux pouvaient dire, à'I’honneur de l’Allemagne, que les autorités de l’empire s’étaient préoccupées de cette situation, que des travaux de secours allaient être commencés, et que déjà on avait pris différentes mesures pour venir en aide aux populations les plus éprouvées.Mais la philanthropique Angleterre a sans doute trop de choses eu tête pour s’occuper des criailleries insupportables de la catholique Irlande.Est-ce qu’elle n’a pas à arrondir ses possessions dans l’Afrique centrale, et à dompter les Boers et les tribus indigènes qui osent contester ses droits sur le continent africain ?Est-ce qu’elle n’a pas à fortifier toute la ligne de ses frontières scientifiques dans l’Inde ?Est-ce qu’elle n’a pas l’Afghanistan à “ pacifier ” ?Est-ce qu’elle n’a pas une dizaine de tribus afghanes à convaincre de l’inutilité de leurs efforts et de leurs insurrections contre la civilisation qu’on leur apporte ?Est-ce qu’elle n’a pas Chypre à “ embellir ” et à fortifier pour les éventualités de la question d’Orient ?Vraiment les Irlandais sont bien naïfs, s’ils croient que le gouvernement anglais va distraire quelque chose de ses ressources et de ses trésors pour les secourir.Qu’ils s’arrangent avec l’hiver, avec la misère, avec la mort ! C’est leur affaire, c’est l’affaire de leurs évêques, de leurs prêtres.Et surtout, respect au constable et à la loi ! Voilà où en sont nos frères d’Irlande.Non pas, certes, que les catholiques d’Angleterre, que le peuple d’Angleterre soient restés insensibles aux cris de désespoir et de détresse poussés par l’ile sœur.Non, certes ; des meetings ont été réunis, des comités ont été formés.La duchesse de Marlborough elle-même, la femme du vice-roi, a organisé, tant en Irlande qu’en Angleterre, une souscription qui, des deux côtés du canal Saint-G-eorges, a rencontré des adhésions empressées.On a recueilli quelques milliers de livres sterling, auxquels il faut ajouter quelques autres milliers venus des Etats-Unis, du Canada et de l’Australie.Mais tout cela est peu de chose, si on pense à l’étendue comme à l’intensité de la crise.Un seul numéro du Freema'ns Journal, celui d’hier, consacre plusieurs colonnes à enregistrer les noms et les souffrances des localités les plus éprouvées.Détresse à Killala, détresse à Ballina, à Dromore, à Tuam, à Athenry, à Kilthomas, à Clare, à Waterford, à Gweedore, à Limerick, à Westport, etc.Encore une fois, il ne s’agit pas de détresse ordinaire : c’est la faim, c’est le froid qui sont entrés dans.des milliers d’humbles demeures et qui commencent leur œuvre lugubre.Nous avons sous les yeux le texte d’une lettre adressée par Mgr Mac-Cormack, évêque d’Achonry, au trésorier de la “ ligue foncière ” (Land League) L’éminent prélat remercie le trésorier et une maison française de quelques légers secours qu’on lui a fait parvenir pour son diocèse ; puis, après quelques mots touchants adressés aux Français et à “ la belle France, cette bien-aimée et sympathipuc amie de l’Irlande ”, Mgr Mac Cor-mack entre dans la description des souffrances qui accablent ses diocésains ; il passe rapidement en revue les conséquences de cette crise, parle avec émotion de la généreuse initiative de la “ bonne duchesse de Marlborough ” ; puis Mgr Mac Cormack n’hésite pas à déclarer que si quelques Irlandais montrent de la “ déloyauté ” envers l’Angleterre, la faute en est surtout au gouvernement anglais qui professe la plus grande indifférence pour tout ce qui touche aux intérêts de l’Irlande, et aussi à la presse anglaise qui, systématiquement, par ses attaques et ses calomnies contre l’île sœur, veut déshonorer l’Irlande devant le monde entier.Et l’éminent prélat ajoute en conclusion que ce gouvernement et cette presse rendent difficile la mission d’ordre, de charité, que remplit le clergé d’Irlande.Ces plaintes et ces observations dont nous avons plus d’une fois parlé, touchent médiocrement le gouvernement.C’est en vain qu’avec des prélats d’Irlande, qu’avec des députés irlandais, Jqu’avec des journaux du gouvernement touchés eux-mêmes par la situation de leurs voisins, on a demandé au ministère anglais de prendre sur le church-Fundd’Irland (c’est-à-dire sur l’immense somme qui est restée au gourvernement après le désétablissement de l’Eglise d Irlande) ui.e somme de 1 million pour subvenir aux besoins les plus urgents de la situation.Le gouvernement est resté sourd, comme il est resté sourd devant ceux qui lui ont demandé d’organiser des “ traveaux de secours ” dans le genre des “ travaux ” entrepris dans l’Inde lors de sa dernière famine.Le gouvernement anglais, pour la crise actuelle de l’Irlande, n’a voulu entendre parler que d’un palliatif et d’un remède.Le palliatif, c’est la faculté qu’il a accordée aux Poor Law Boards de l’ile sœur de contracter des emprunts sans intérêts pendant deux ans.Le vrai, le seul, c’est l’émigration.Or, le palliatif n’a pas produit de grauds résultats.Quant au remède, 1- s notables Irlandais le repoussent avec indignation, et parmi eux nul ne l’a repoussé avec plus d’énergie que Mgr Croke, l’éloqueut archévêque de Cashel.Il peut convenir au gouvernement anglais qu’il n’y ait plus d’Ir landais en Irlande.Cela ferait moins de catholiques et de “ home rulers ” et l’Irlande, désertée par ses enfants, aurait enfin la paix.Tacite a depuis longtemps caractérisé le procédé : ubi solituiinem fa-ciunt pacem appellant.Il faut espérer que jamais dépareillés espérances, si elles existent, ne se réaliseront.L’honneur du christianisme entier y Feuilleton du COURRIER DU CANADA 3 Février 1880.—No.52 LES COUSINS DX NORMANDIE Deuxième Partie.LE DRAME.a Au large, à moins d’un quart de lieue, on entendait un murmure puissant et continu.Fuis, sur la mer, à l’endroit d’où partait ce bruit, avait apparu près-ue instantanément une lumière amboyaute formée évidemment d’une sérielle lumière».Cette grande lueur portée par les eaux, se balançait mollement, à la fois stationnaire et agitée.Le son aigu d'une sonnette se fit entendre.Cent petites lueurs apparurent l'une après l’autre, oscillant doucement sur les vagues et formant, autour de la grande lueur, comme une couronne d’étincelles mobiles.La sonnette se fit entendre de nouveau.Une voix puissante, d’une am- bleur et d’une sonorité presque miraculeuses, sortit du bateau le plus rapproché de terre, et la voix envoya jusqu’au rivage un chant d’une énergie et d’une grandeur émouvantes : Quand il plul au Seigneur do briser notre chaîne Et d'abattro l’orgueil de nos cruels tyrans, La nature, attentive à sa voix souveraino, En faveur d’Israël urraa s-s éléments.Israël chantera les miracles sans nombre Quo le bras du Seigneur a faits pour lo sauvt r Soit tjue l’astre du jour pâlisse devant l'ombre, Soit que la blonde aurore annonce son lever.La voix s’arrêta.De tous les points signalés par la présence des petites lueurs, un chant qui paraissait sortir de plus de mille voix s’éleva vers le ciel en répétant, comme un écho prestigieux, les dernières mesures du cautique.—Les brigands, mnrmura Carpe Hauvin, d’une voix avinée, ils célèbrent les momeries de leur messe, sur les flots.A bas les calotins.—A bas les calotins ! à bas les intrigants ! les préjugés ! la superstition ! à bas le fanatisme ! mugit toute la troupe.Quand le tumulte s’apaisa, on entendit de nouveau la voix sublime qui, toujours calme, harmonieuse et pénétrante, continuait son chant ; Que pourrei-vout, tyrans sur ce peplo Adèle Dont le Dieu d’Abraham est la force et l'appui ! Sur les arrêts sacrés de la bouche étemelle, I Que pourront tous vos dieux conjurés contre lui ?Le Dieu que nous servons est lo Dieu des armées, Il aime ses enfants, les venge et vous punit ! 11 (ouverno des ciciu les voûtes enflammées El ce globe éclatant quo sa main arrondit ! La voix s’arrêta encore, et les mille voix s’élevant comme un tonnerre répandirent an loin dans les cieux et sur la mer l’écho de l’ode sacrée.La sonnette se fit entendre de nouveau.Le silence se fit.—Ah ! dit Carpe Hauvin, voici que les lâches hypocrites vont élever le morceau de pain blanc qu'ils appellent leur Diea.—Du pain blanc pour eux, s’écria Bratus en éenmant de rage, quand les patriotes en sont réduit à manger du pain bis ! Furieux, grinçant des dents, exalté par une colère impuissante, il tira ses quatre coups de pistolet dans la direction de la mer.Tons les sansculottes, enivrés par le bruit, l’imitèrent.Quand le brait de la dernière détonation se fut éteint, le chant sacré courait toujours sur les vagnes endormies : O Dieu terrible et doux ! ceux que la tombo [enserre Ne pourront plus chanter ton.nom ei tes bien.[faits ; Mais nous, que ta bonté laisse encoro sur la [tenu, Puissions-nsus dignement te chanter à jamais ! Tout se tut.Bientôt la conronne de lueurs s’allongea, forma une immense ligne et s’avança comme nn serpent à écailles de feu.Chaque lueur vint s’arrêter un instant devant la grande lumière, pais s’éteignit.Il ne resta plus que ce grand foyer de lumière qui s’éteignit à son tour.—Vive la République ! cria Nnma.—Vive la République ! hurla la foule, tandis que l’Agent national disait tont bas à Pierre qne cette scène semblait avoir plongé dans la méditation : —Je compte sur toi demain.Ta ne faibliras pas.Non, répondit le jeune matelot en ' ‘ Vf que ‘ secouant le front.» ’ive la Républi- Vive le roi ! répondit une voix qui montait du pied de la falaise.Vive le roi ! crièrent deux voix qui semblaient sortir de la mer, à égale distance du rivage et de la lueur qui venait de s’éteindre.—Ce sont eux qui se sont sauvés, dit Numa, eh bien ! tant mieux murmura-t-il.—Tant mieux, pensa Pierre.C'étaient, en effet, les quatre Cousins de Normandie.Ils avaient commencé à descendre an moment où les patriotes entraient dans la maison.A peine avaient-ils opéré le tiers de leur descente que Mathurinieta un cri étouffé,—la corde venait ue céder brusquement—pais nn éclat de rire- la corde, après avoir fléchi, s’était arrêtée.—Ah ! ah ! non jamais, il ri’y a eu pareil à lui pour la malice.Ce père Feuillolay ! Savez-vous ce que j’ai été faire, maître, quand je vous ai laissé là, penda par les mains, à cinquante pieds au-dessus du rivage, comme du poisson qui sèche, ah ! ah ! ah ! on en rira toute sa vie ; eh bien, voilà.mais vous ne m’écoutez point.—Je t’écoute, dit héroïquement Anthyme dont la corde déchirait les mains, mais je ne t’entends pas et tais-toi, voilà les coquins sur la falaise.Ils arrivèrent sains et saufs au bas de la corde.Mathurin leur fit faire un demi-quart de lieue le loug des rochers.Il les fit tourner à gauche, puis à droite et les introduisit dans une grotte.—Eh bien, dit-il en reprenant sa conversation à l’endroit où il l’avait laissée un quart d’heure auparavant, voyez-vous, j’ai été attacher un des nœuds de la corde à nu solide crochet planté entre deux pierres de la falaise.C’était la meilleure de toutes ses malices, ah ! ah ! non, jamais 1 parce que, voyez-vous, on peut, si on est surpris, couper la corde, de la maison ; comme vous avez vu, ça ne fait rien, puisque cette corde est arrêtée et nonée nn peu plus bas.Maintenant, sana voua commander, il y a là le batelet de la contrebande.encore un de ses noms ; ah ! quel !.Vous allez me donner un coup de main pour le mettre à flot.—Allons, maître Louis, il n’y a plus qne vous qui ne soyez pas encore monté, dit M.de Bosqneney en entrant dans le bateau.—Je reste à terre, s’il vous plait, monsieur le vicomte.J’ai juré de vivre, et de vivre en France jusqu’à ce que ma vengeance soit satisfaite.Les deux gentilhomme?serrèrent la main de leur compagnon.—Au revoir, maitre Louis, cria Mathurin en ramant vers le large dans la direction du bateau qui était si brillamment illuminé.Quant ils arrivèrent, la cérémonie était terminée.Ils montèrent sur le pont du navire.Le vieux curé et la marquise d’Enneval s’avancèrent vers eux : —Ah ! monsieur le curé, dit Mathurin en retirant son bonnet, je ne serais point fâché de faire un petit bout de confession.Ces gens-là vont sans donte me couper le cou, pour mon travail de ce soir.—Bien, mon enfant, quoique j’espère >• • • ( A suivre.) /7W v .: \ ‘ vi V \ ^7 t f •—- rrrr •t* I» w *1 CANADA m-t L.** est intéressé.Mais il est grand temps de porter Temède à une situation qui, en s’assombrissant encore, pourrait bientôt commencer à produire le “ résultat ” que les ennemis de la catholique Irlande voudraient atteindre par l’émigration.Revue commerciale «le lu «Hiuulne R ., 1 ., v I (Extrait nu Courrier de MomtétU).s semaine qui vient de s’écouler, ic on doit s’y attendre au milieu QUEBEC?, .1 FFVIUFK LA KEÜ9KOX F K .4 lal La comme # m ê w de l’hiver, avec une température variable et des communications difficiles avec P intérieur, a été fort caime.Les prix resteut fermes, aucun article n’est véritablement en baisse, certains même sont plus élevés, mais il ne s’est pour ainsi dire rien fait.Les acheteurs, en présence des prétentions des détenteurs qui demandent une avance sur leurs importations basée sur ce que, dans l’état actuel du marché en Europe, ils ne pourraient point renouveler leurs achats aux mêmes prix, les acheteurs, disons-nous, hésitent, reculent leurs emplettes, espérant bien à tort retrouver les prix de l aminée dernière.La hausse pour tous les articles, prétendent-ils, a été exagérée ; elle n’est due qu’à la spéculation, et bientôt il faudra revenir aux anciens prix.Néanmoins, aucune réaction ne se produit ni aux Etats-Unis, ni en Angleterre ; bien au contraire, les prix, s’affermissent et la spéculation qui se maintiendrait si longtemps, qui serait si géner.ale, qui irait peu à peu s’étendant à tous les articles de consommation devrait porter un autre nom et ne peut être après tout que la réaction causée après une longue inertie du marché, par le réveil delà demande nécessitée par des besoins ment délicieux.Nous lui en fîmes l’observation.p —Ce cigare, nous dit-il, est fait de mes mains et avec du tabac de ma récolte.La forme peut laisser à désirer, mais la qualité assurément ne saurait être surpassée par un tabac étranger.RECETTE» Comment on arrête les progrès du feu, quand il a pris aux vêtements des femmes ou des enfants Tout le monde doit savoir que la flamme tend toujours à s’élever, et conséquemment, qu’aussi longtemps Nous voici bien près de la session fédérale : les chambres sont convoquées pour le 12 du courant.La session prochaine sera fort intéressante, vu que de graves et imposantes questions seront discutées.Il y aura quelques amendements ail tarif, une nouvelle loi de faillite, une nouvelle loi pour les banques.Il sera peut-être aussi question de l’assurance sur la vie par le gouvernement, et d'une réforme dans le service civil.La question des chemins de fer donnera lieu à de longs débats et à l'expression d’idées ou de projets nouveaux.Une séance ou deux seront consacrées au règlement de la question-Letellier.La province de Québec aura pro-!1 ec}s' , i i i , , .* .v ., , ! Le compte-rendu de la position des bablement quelques demandes spe- banqUt.6 pour j0 mois de décembre ciales à faire au sujet de sa position financière relativement à la politique des chemins de fer.Nous savons qu'il sera proposé d’abolir la Cour Suprême, la loi des élections contestées par les tribunaux, la loi du vote au scrutin, etc.Ce sont là autant de réformes que parait désirer l'opinion publique.Voilà certes un bilan bien propre à alimenter de longs débats et à donner à nos députés une rude besogne.Cette session sera bien remplie, si tous ces divers projets sont exécutés.Arrivée «le la princesse Limite il IIuIHhv Halifax, 2 février.-— La princesse a mis pied à terre à 12.45.Elle était accompagnée du gouverneur-général monté à bord du Sarmaiian quelques heures avant le débarquement.Les gardes d’honneur étaient formées du 97ème et du 66ème régiment de Halifax.Des salves de plusieurs coups de canon furent tirées des principaux forts, tandis qu’une foule immense était réunie sur le quai.Son Altesse Royale a été reçue par le lieut-gouverneurArchibald, le col.Drayson, R.A.le maire et le secrétaire provincial, ainsi que par plusieurs autres personnages distingués.Le parti vice-royal prit place dons la voiture du lieut-gouverneur Archibald et se rendit à l’hôtel du gouvernement.Des drapeaux flottaient sur bon nombre d’édifices ; somme toute, la réception a été des plus brillantes.Leurs Excellences partiront probablement demain pour Ottawa.L«s finances «l’Ontario D’après les comptes publics d’Ontario, le revenu de cette province durant le dernier exercice, s’est élevé à $2,250,209, dont $457,340 provenant de la vente de terres publiques.Ceci accuse une augmentation considérable sur l’année précédente, et doit être attribué à la reprise du commerce de bois.Les recettes totales, ont été>en 1878, de $2,285,000, et de $2,450,000 en 1877.Quant aux dépenses pour les douze mois terminés le 31 décembre 1879, elles se montent à $2,285,282, ce qui cause un déficit d’un peu î»lus de $35,000.Mais la province possède encore à son actif $5,141,390 tandis qu’elle doit en subventions non échues aux chemins de fer et en obligations payables aux municipalités un montant de $842,824, ce qui, déduction faite de ces charges, lui laisse un surplus d’environ quatre millions et demi.Les estimations de crédits demandés pour l’exercice courant forment un total de $2,289,000 ; les estimations supplémentaires ne sont pas encore soumises à la législature.Le trésorier provincial, M.Wood, évalue à $2,317,000 les recettes pour le même exercice.L’ère des déficits, inaugurée par les réformistes, ne semble pas près de 6e fermer à Ontario.L’élection d’un député à la législature locale d’Ontario, pour le comté de Hastings Ouest, a eu lieu vendredi, et M.Robertson, le candidat con* servateur, a été réélu par 114 voix de majorité sur son adversaire réformiste, M.Gill.dernier a été publié par la “ Gazette Officielle.” 11 offre peu de changements comparé avec le compte-rendu de novembre.Les dépôts du gouvernement sont de plus de $6,000,000 plus élevés qu’à pareille époque en 1878, et les dépôts du public sont également en augmentation de $1,700,000 sur novembre 1S79, et de $3,300,000 sur décembre 1878.Tassant à l’actif des banques, il y a peu de différence dans le montant du numéraire et des notes de la Puissance entre les mains des banques pour les mois de novembre et de décembre.La balance due par les banques hors du Canada et non en Angleterre conséquemment aux Etats, mérite a^ten tion.Cette balance s'élève pour le mois de décembre à $19,029,881, somme presque égale à la circulation de toutes les banques réunies d’Ontario et de Québec.Cette accumulation ne peut pas être attribuée aux transactions ordinaires entre les Etats-Unis et le Canada, car ou mois de juillet dernier, dans le moment le plus actif du mouvement des grains, le capital des banques engagé aux Etats-Unis n’était que de $5,892,310,et au mois de décembre il dépasse $19,000,000.La conclusion à en déduire est qu’une partie des dividendes de nos institutions financières provient de l’emploi de leurs fonds, dans Wall street, en avances sur sécurités, et dans ce cas, on peut se demander si les besoins du Canada requièrent un capital de $54,036,740 en actions de banques, alors que $19,000,000 de ce capital sont employés hors du pays.Les prêts sur les actions des banques ont diminué de $450,000 sur le chifTre de novembre.Les escomptes semblent avoir subi une réduction de $3,000,000, mais cet to différence provient du transport à la colonne de Prêts aux Corporations d’une somme de plus de $2,000,000, de celles des escomptes par la Banque de Montréal ; néanmoins, comparé avec décembre 1878, la diminution des escomptes est de $16,000,000.Dans le compte des effets en souffrance garantis ou non garantis, nous marquons une diminutiou de prix de $300,000, due probablement à l’épurement fait par la Banque Ville-Marie ; les autres comptes sont sans changement.A la Bourse, les affaires ont eu une importance plus grande par le nombre d’actions qui ont changé de mains ; une certaine activité s’est particulièrement manifestée dans le Télégraphe de Montréal.Nous cotons à la clôture, Banque de Montréal, 137£ ; Banque des Marchands, 84J ; Benque de Commerce, 114J ; Banque Union, 70 ; Banque de Toronto, 122J ; Banque du peuple, 56 : Dans le télégraphe de Montréal, les ventes se sont élevées à près de 3500 actions de 87} à 89}, prix de la clôture ; les chars urbains ont eu la vente de 238 actions de 80 à 80 ; Richelieu Navigation, 38i ; gaz de la ville, 116;?; clot à 117ï ; enfin $4000 : obligations du hàvre 61 p-c.ont trouvé preneurs à 110.Le marché clôt assez ferme.L’argent reste sans demande de 5 à 6 pour cent selon ' la durée du prêt.L’escompte s’effectue à 7 p.c.pour bon papier de commerce ; et le change sur Londres peu demandé est obtena* ble à 1085 60 jours de vue.New-York à £ prime.nant en général à la partie inférieure de rhabille ment, et la flamme gagnant de l’aliment à mesure qu’il s’élève, devient de plus en plus irrésistible.Si le patient se trouve seul, et s’il ne peut éteindre les flammes, il peut sauver sa vie en se jetant lui-même tout vêtu et de son long sur le plancher, et en se roulant dessus.—Un tapis ou une couverture de laine grossière, enveloppée sur le champ autour de la tête et du corps est uiî préservatif presque assuré contre le danger.Procède pour préserver les fromages des vers.Brûlez jusqu’au blanc des os de boucherie, que vous broierez ensuite et saupoudrez avec cette espèce de poudre, le tour, le dessus et le dessous des fromages.Les mouches u’y peuvent alors pénétrer et les fromages étant recouverts de cette manière peuvent se conserver fort longtemps Il est nécessaire, avant de les servira table, d’enlever soigneusement les cendres des os pulvérisés.Comme preuve, M B any is nous W- M tient debout, pendant q be montra quelques échantillons qu il ÎU vêtements sont en feu, le feu pre prit dans son porto cigare * Nous apprîmes de plus qu'il avait récolté 750 livres de ce bon tabac, de la culture d’un demi arpent de terre malgré un été peu favorable à la croissance et à la maturité de cotte plante.L’an prochain, il y plantera sept ou huit arpents, et il en attend une récolte de dix ou douze mille livres.Le tabac dont il a eu une si bonne récolte cette année, est le Grand Con• necticut leaf \ et il se propose de planter au printemps une couple d’autres variétés.Il établira une manufacture de cigares sur une petite échelle pour commencer et à titre d'essai ; si cette tentative ne lui cause pas de contretemps sérieux, il se propose de l'agrandir considérablement et d'en faire comme culture et manufacture une très grande industrie.M.Banvis se plaint par exemple du fisc qui lui enlève l’avantage de pouvoir manufacturer son tabac comme il le voudrait.On comprendra cela facilement.Le tabac américain entre sans droits dans le pays, le nôtre est taxé de quatre contins par livre quoiqu’on ait déjà fait une réduction de quatre contins à la dernière Session fédérale.Il serait désirable, pour encourager la culture du tabac au pays et lui donner la protection nécessaire, d’enlever complètement cette taxe de 4 contins sur le tabac canadien ou de taxer d’autant le tabac brui américain.Nous espérons donc, qu'à la prochaine session, T honorable ministre des finances apportera au tarif les modifications demandées par M.Bar-wis et par tous ceux qui s'occupent de la culture du tabac en Canada, ou qui en connaissent quelque chose.Quand on songe que la province de Québec seule importe pour un demi million de tabac par année, c'est bien le moins que l'on avise à garder cette somme au pays.De l’avis de M.Banvis, de M.le notaire Gauvreau, de l’Isle Verte, et d’autres connaisseurs émérites avec lesquels nous en avons parlé, la cul- .Bibliographie turc du tabac dans cette province est __ certainement appelée à devenir une Les Paillettes d'or, cueillette de petits industrie très considérable et surtout conseils pour la sanctification et le profitable.Qu'on nous donne la pro- bonheur de la vie.Publication tection réclamée et tout ira bien.— péiiodique, 4e série.Recueil des Union des Cantons de /'Est.années 1877-78-79.Approuvé par S.G.Mgr.Dubreil, archevêque d’Avignon et par le Révd.M.Moreau, V.G., administrateur du diocèse de Montréal ; 1 vol.in 18 de 152 pages.Prix .13 centius.Montréal, J.B.ROLLAND et FILS, Libraires-Editeurs, 12 et 14 rue St.Vincent., Il nous l’ait plaisir d’accuser réception de la 4e série de cette charmante publication qui porte si bien son nom de Paillettes d'or.Ce sont bien des paillettes d’or en effet, que ces bons conseils, ces enseignements, ces consolations dont sont remplis ces petits volumes.Il n’est pas de position pénible de la vie, il n’est pas une douleur, pas une misère qui n’y trouve des exemples de l’humilité, de la patience et de la charité chré- Graisse pour adoucir le frottement des essieux.On prend 80 parties de graisse et 20 parties de mine de plomb ou carbrurc de fer qu’on réduit en poudre très-fine ; on fait foudre la, graisse dans un pot de terre vernissée, puis on y ajoute la mine de plomb ; on remue avec une spatule, afin que le mélange soit bien fait et l'on retire le pot du feu ; mais comme la mine de plomb se précipite au fond du vase, il est essentiel de continuer à remuer jusqu’à ce que la graisse ait connu ncé à prendre quelque consistance.Il suffit d’induire l’essieu d’une couche très-légère de cette graisse pour faire une uès-longue distance, soixante à quatre-vingts lieues, sans renouveler le graissage.Cette composition peut aussi servir au graissage des machines.—(Gazette des Campagnes).Culture «lu tabac M.Banvis, l’un des conjoints protonotaires du district d’Arthabaska fumait l’autre jour,en notre présence, un cigare dont l’arôme était vrai- I.c «lue «l’AiigUMtenbourg Le télégraphe a signalé récemment la mort, à Wiesbaden, d’un prince dont les ambitions on successivement ruiné le Danemark, déchaîné une grande guerre, en 1866, et causé en dernier lieu le démembrement de la France.Nous voulons parler du duc Frédéric de Sleswig-Sonderbourg.Né eu 1829, il était fils aîné du duc Chrétien-Charles qui,contre une somme d’argent considérable,avait aliéné en 1852 ses droits de succession hypothétiques sur les duchés de l’Elbe.En 1863, à la mort du roi de Dane mark Frédéric VII, le duc Frédéiic déclara que la renonciation de son père ne rengageait pas et il éleva sur le Sleswig-Holstein des prétentions que l’Autriche et la Prusse furent amenées à soutenir, les armes à la main, contre le cabinet de Copenhague.A la conférence internationale de Londres, en 1864, ce fut encore au nom des prétendus droits de ce ptince que l’Autriche et la Prusse refusèrent de se prêter à un arrangement avec le Danemark, déjà vaincu.Vint ensuite la prise de Düppel, puis le traité de Vienne.Les duchés de l’Elbe étaient arrachés au territoire danois.M.de Bismark, une fois ce résultat obtenu, déclara que le duc d’Augustenbourg n’avait aucun droit sur les territoires en litige, et l’opinion publique en Allemagne, loin de se révolter de cette palinodie imprévue, suivit docilement le courant.Dans les nouveaux souvenirs que M.Busch vient de consacrer à M.de Bismark nous trouvons précisément quelques lignes se rattachant à cet épisode.Le duc d’Augustenbourg venait d’entendre son arrêt de mort de la bouche de M.de Bismark.M.Busch, constate le fait et y ajoute la réflexion suivante, qui est très-germanique : “ Au sortir de cet entretien, le prétendant, rede mariage a été béni par le Rév.Dr McMullen, administrateur de ce diocèse.Le couple distingué partira pour Manitoba demain par le tram du matin.echo os paris.—-M.Granier de Gassa-gnac, auteur publiciste et journaliste, est mort à l’âge de 72 ans.anniversaire.—Aujourd'hui est le quatorzième anniversaire de la mort de F.X.Garneau, notre historien national, qui mourut à Québec, sa ville natale, le trois février 18G6, à l’âge de cinquante-sept ans.prison de Québec— Il y avait le 1er février, à lu prison commune de ce district, 116 prisonniers dont 25 femmes.—Hier soir, rue du Pont, St.-Roch, la police a ramassé sur le trottoir un individual peu près ivre-mort qui était en train* de se refroidir d’une manière incurable.alarme.—Nos brigadiers ont été appelés hier matin pour une alarme de feu, à la résidence de M.Henderson, rue des Ramparts.Les dommages sont insignifiants.mesure de PiiuDENCB.—Afin do protéger contre le feu les nouvelles bâtisses provinciales, le département du feu a suggéré au gouvernement de construire deux citernes, l’une à l’encoignure de la Grande Allée et de la rue St.Augustin, l’autre au coin dts rues Ste.-Julie et Sl.-Eustache.NEW-Yonrc 1er.-C’est à minuit que le nouveau tarif de la compagnie du Cable Anglo-Américain va être mis à effet.Pour tous les points de l’Europe, excepté la Grande-Bretagne et l’Irlande, le tarif sera réduit à 124 cents par mot, de 75 qu’il est présentement.maritime.—Voici la liste des passagers du Sarmaiian, arrivé à Halifax à midi, hier : Son Altesse Royale la princesse Louise ; Hou.Madame Langham, ; Hon.Lady Pelley ; Mlle Pelley ; Mlle Eva Pelley ; Colonel McNeil, V.C., C.B.; Capitaine Chater ; Capitaine Collins, et seize serviteurs de S.A.R.et de sa suite ; en outre : M.King, ; Dr.Ryerson ; Lieut-Coloncl Clerke ; Madame Clerke ; M.T.Hodgson ; G.F.Gale ; George Iles ; R.B.Penhall ; W.Gi liman ; A.B.Boak ; Madame G.S.Pickell ; M.A.Lacroix ; et M.J.S.Carvill.Total : 37 de cabine, 14 intermédiaires et 104 de pont.Lè steamer Allan Sardinian, capt.Dutton, parti de Halifax le 24 janvier pour Liverpool, via St.-.Tean de Terre-neuve, le 2G janvier, est arrivé dimanche dernier à destination.Londres, 2 févr.—Arrives dp New-York : Les vaisseaux à vapeur Scandinavian, City of Bristol, Bolivia, Australia et Arragon.Halifax, 2.—Le steamer Geo.Shattuck est arrivé ce matin de S.-Pierre-Mioue-1 on.MANGÉ PAR UN REQUIN.— M.diaries Byerly, passagersur le steamer Saratoga, parti de New-York pour la Havane le 17 courant, s’est jeté volontairement à l’eau, dans l’après-midi du surlendemain, à une quarantaine de milles de Port Royal L’alarme a été donnée immédiatement, mais comme on a vu l’eau se rougir de sang à l’endroit où M.Byerly venait de disparaître et qu’on avait déjà observé qu’un requin suivait le steamer, il n’y avait guère de doutes à conserver sur l’horrible sort du suicidé.Le Saratoga a repris sa route après une heure de recherches inutiles.sitting BULL.—On télégraphie de Fort Benton, Montana, le 29 janvier : 11 Pipe-de-fer, chef des Gros-Ventres, avec douze loges de Nez-Percés et de Sioux, est campé près d’Eagle Creek, à 25 milles des bancs à charbon.Les ranch men de cette localité sont sur le qui-vive, dans la crainte que ces Indiens ne soient en expédition de maraude.Pipe-de-fer dit que Sitting Bull est campé, avec G00 loges, sur le grand coude de la rivière Milk, et qu’il est en marche vers le Sud.Leur dénuement est affreux, et ils out ciuelloment souffert de la faim cet hiver.Beaucoup ont ôté gelés.Les tienne, qui peuvent lui ê*re appli- jeunes bucks ont été forcés de détruire qués comme un baume réparateur pour consoler et guérir l’âme.C’est une heureuse idée que MM.J.B.Rolland et Fils ont eue de publier une édition canadienne de cet ouvrage, ce qui permet de le vendre à un prix à la portée de toutes les bourses, aussi voudrions-nous voir ce charmant ouvrage dans toutes les familles catholiques, car nous sommes sûrs qu’il y répandra la joie et le bonheur chrétiens.NOUVELLES académicien.—M.R.P.Vallée, M.P, a été nommé membre honoraire de l’Académie Canadienne des Arts, fondée par Son Excellence le gouverneur-général.—Louis Roy, Ecuyer, de St.-Norbort du Cap Chatte, a ôté élu, pour la seizième fois, maire de la municipalité de Ste.-Anne des Monts, et Jos.I.Letourneau, Ecuyer, de Ste.-Annc- des Monts, nommé secrétaire-trésorier pour la douzième fois.CERCLE catholique de QUÉiiEc.—Demain soir, à 8 heures précises, la séance venu simplement prince d’Augusten-l ordinaire du Cercle’ roulera sur le sujet bourg, doit s’apercevoir que celui qui.a»* deux dernières réunions.a élevé uu poulet peut toujours lui tordre le cou.” Plusieurs discours y seront prononcés.—Lu fonds de secours pour l’Irlande, en cette ville, s’élève maintenant à $4,GG6.06.home.—Le roi d’Italie, Humbert, est gravement malade.echo de chicaco, 1.—L’IIon.Joseph E.Cauchon, lieutenant-gouverneur du Manitoba, dont le mariage a été annoncé .par erreur la semaine dernière, s’est avait réunie pour appuyer ses préten- | marié ici.cette après-midi, à 3.30 à la tions.Cathédrale du Saint-Nom, avec Made- moiselle Emma de Si Denis Lemoine, fille du Greffier du Sénat canadien.Le Au milieu des épreuves qui l’ont assailli, le Danemark a eu au moins la consolation de voir que le premier auteur de ses maux et de ceux de la France n’avait retiré aucun bénéfice de sa conduite déloyale.La Prusse lui laissa même pour comptes les frais d’équipement de la petite armée qu’il les loges pour décider les vieux Indiens à déménager, car il n’y a plus de gibier sur la zone de la frontière canadienne, et il fallait nécessairement suivre le buffalo vers le Sud pour ne pas mourir de faim.Los Sioux ont vendu beaucoup de chevaux aux métis.Silling Bull déclare positivement que si on lui permet de chasser sur la frontière américaine il ne commettra pas de déprédations et sera l’ami des blancs, mais que si on moleste ses gens quand ils chasserout le buffalo il combattra, fût-ce contre le général Miles lui-même.” —Une petite excursion dans la vie des grands.M.Gambetta est un délicat, chacun sait ça ! il est surtout très gourmet, avec une préférence des plus marquées pour le- œufs frais.Mais non pas les œufs vulgaires de la poule, non ; ce sont les œufs de vanneaux qui ont ses faveurs.Or, comme ce mets si recherché est fort rare en France, il a fait louer, nous dit-on, une grande bruyère aux environs d’Osnabruck, daus le Hanovre.Cette bruyère n’est exploitée que pour recueillir des œufs de vanneaux destinés à la table du président de la Chambre des députés ! Suétone raconte que Jules César fai sait rôtir trente sangliers à la fois pour en trouver un cuit à point ; on voit qu’il y a encore quelque distance de M.Gambetta à Jules César.un iiorüible accident.—Uno petite fille de six ans, nommée Schaffer,demeurant à Whitehall, Pennsylvanie, en se rendant à l’école avant-hier matin a eu le pied pris entre deux planches du chemin de fer Lehigh Valley, près d’un point d’intersection.Un petit garçon, qui l’accompagnait, a fait vainement tous ses efforts pour la dégager, et comme on entendait approcher rapidement un train, elle s’est étendue en travers de la voie de façon à placer sa tête hors des rails.Le train a coupé les deux jambes de la pauvre enfant, et elle est morte quelques minutes après.* ¦ciios d’ottawa.—La compagnie du télégraphe de la Puissance s’est engagée à expédier les massages du gouvernement aux frontières des Etats-Unis pour 15 centius pour dix mots.La Gazelle du Canada contient aujourd’hui les items suivants : Nomination de Jas A Halliday, maître du havre à New Westminster, Colombie Anglaise ; L’exposé complet d’un traité d’extradition entre l’Angleterre et la Suisse • L’ouverture de la Cour Suprême fixée au 3 février.lb cercle frontbnac.^—Cette association dramatique a donné hier soir, à la salle Jacques Cartier, une représentation très émouvante.Le fils de l'Aveugle, en cinq actes, a très-bien marché.L’intrigue de cette pièce est fort compliquée les rôles en sont difficiles, et nos jeu.es amateurs les ont rendus avec beaucoup de naturel.Nous avons surtout remarqué qu’ils avaient une excellente prononciation et que les mots arrivaient distinctement même aux plus éloignés de la salle.Nous les en félicitons, car l’acteur qui sait se faire comprendre de tout son auditoire a vaincu l’une des difficultés sérieuses de la scène.Un petit conseil que nous nous permettrons de donner au cercle Frontenac : ce sera de veiller à l’avenir à ce que lé rideau ne soit pas levé une demi-heure après l heure indiquée sur le program me.II n’y a rien qui impatiente autant U 1 public.D’ailleurs, notre remarque ne s’adresse pas plus au cercle Frontenac qu’aux autres compagnies d’amateurs, qui toutes ont ce defaut.Nous étions heureux de constater que la salle était à-peu-près comble, car nous savons gue la recette sera surtout employée à procurer au cercle les moyens de figurer dans les rangs de la grande procession canadienne, le 24 juin prochain.L’Union Musicale, sous l’habile direction de M.Yezina.a exécuté dans les entr’actes do magnifiques morceaux.Le cercle répète en ce moment une nouvelle pièce : L'honneur de la maison, qui obtiendra, nous l’espérons, le même succès que le Fils de l'Aveugle.—Sur les 872,G1G hommes de l’armée austro-hongroise, 273 pour 1,000 sont Allemands, 177 sont Magyars, 470 sont Slaves (dont 191 Tchèques, Moraves et Slovaques, Î0 Ruthènes, 2ü Polonais, 47 Croates, 3G Slovènes, 31 Serbes), 71 sont Roumains, 9 sont Italiens.Les Allemands sont les plus nombreux dans l’artillerie,le moins nombreux dans la cavalerie.Le Magyars sont surtout dans la cavalerie et dans l’infanterie légère.Le Tchèques préfèrent le génie et la cavalerie.Les Polonais servent de préférence dans la cavalerie ou dans le corps des pionniers.1 Les Ruthènes se casent principalement dans la cavalerie et dans les corps de métiers.La connaissance de la langue tchèque est fort répandue parmi les officiers de I artillerie et du train des équipages j Celle du polonais et du magyar parmi les officiers d’artillerie ; Celle du Slovène dans les corps de chasseurs ; Celle du français dans l’état-major et le génie.La connaissance du Slovène et du roumain est proportionnellement moins répandue dans l’état-major que dans le reste de l’armée.—Un detective de Troy a fait annoncer par la presse de cette ville qu’après de longues et coûteuses recherches il a enfin découvert la canne du président Lin-coin qui lui fut volée au théâtre le soir de son assassinat—et que celte précieuse relique est maintenant en sa possession.Ur, tousles amis du défunt président déclarent que sa canne n’a pas pu lui être volée dans sa loge, par la raison péremptoire que M.Lincoln n’a jamais porté de canne.Suivant une correspondance de Manchester adressée à la Pali Mail Gazelle, 11ois délégués des Feniens d’Amérique sont dans le pays depuis plusieurs se manies et se trouvent actuellement à Manchester.Leur but est une vaste organisation de l’association des Frères.Ils ont d’abord visité Glasgow, et plus tard Edinburgh et Dundee, et partiront demain pour Dublin.Partout, ils ont été accueillis chaleureusement, à l’exception de Manchester, qui les a reçus froidement parce que le clergé catholique de cette ville s’est catégoriquement prononcé contre le fénianisme.—LE VIN DE QUININE DE CAMPBELL CS- recommandé par les médecins qui ont remarqué ses bons effets dans les symptômes d’affecliou libieuse (melancholy) II fait disparaître tous les désordres causés par "impuissance des organes digestifs, soulage les maux d’estomac les plus obstinés et hâte la convalescence en ramenant rapidement les forcos perdues.Comme stimulant énergique c’est un tonique supérieur à tous autres.Demandez cl assurez-vous de vous procurer le vin de Quinine de Campbell, le premier et le seul efficace do tous les vins de Quinine.En vente par Gingras & Langlois, Epiciers, Québec, et par tous les pharmaciens et les marchands en général.Le* boon Hôtels Un hôte rempli de confort pour le voyageurs est de la plus grande impoi tance pour les personnes qui ont à voy; ger dans les alentours do leur pays, pa affaire ou pour s’amuser.“ Savoir o aller’’voilà coque tout homme a bt soin de connaitro quand il laisse sa ma son.Le Grand Union Hotel, en face d Grand Central Dépôt, dans la cité d New-York, est un lieu de retrait tr populaire, parce que le service y est cm a pressée atisfaisant.Les prix sont rai sonnables et le ménage est au complet essayez le.Les familles peuvent séjoui ner avec plus de confort et moins d’ar gentau Grand Union Hotel que dan I-B cor H RI B R DU CANADA tout autre hôtel de première classe de la ville.Ayez soin de vous assurer que les mois Grand Union Hotel se trouvait sur Pensei-yne où vous enlrts.Mèreo ! Mère» 11 Mires ! ! I I Etes-vous troub'ées la nuit et interrompues dans voire sommeil par un enfant malade, souflra-H et criant du mal torturant que cause le percement des dents ?S’il en est ainsi, procurez-vous de suite une bouteille du sirop calmant de Madame Winslow.Il soulagera immédiatement le pauvre petit souffrant ;—retenez bien ceci : il n’y a aucune supercherie à ce sujet.Il n’existe pas une mère sur la terre qui, s’étant servie de ce sirop, ne soit pas prête à dire qu’il règle les intestins, donne du repos à la mère et du soulagement et de la santé à l’enfant—il agit comme un charme.On peut s’en servir sans danger dans tons les cas, et il ert fort agréable au goût ; cette prescription provient de l’une des plus anc:ennes et des meilleures femmes médecins et garde-malades des Etats-Unis.Ees directions complètes pour s’en servir accompagnent chaque bouteille.Ce sirop n’est pas efficace si le fac-similé de Curtis & Perkins ne se trouve pas sur l’enveloppe extérieure.En vente par tous les marchands de remèdes, 25 cts la bouteille.Deflez-vous des imitations.I,n Panacée domestique de Broun Est la destructive des maladies la plus effective dans le monde.Elle ravivera le plus sûrement le sang, qu’elle soit appliquée d’une manière interne ou externe, et par là apaisera la douleur d’une manière plus certaine que tout autre calmant, que cette douleur soit chronique ou aigiie.La force de ce remède est garantie double de celle de toute autre préparation semblable.La Panacée guérit les douleurs du côté, du dos ou des intestins, les maux de gor ge, le Rhumatisme le mal de Dents, et TOUTES LES DOULEURS.C’EST LE CIIAN'D CALMANT DE la DOULEUn.“ La panacée domestique de nuowN ’’ devrait se trouver dans toutes les familles.Une cuillerée de la Panacée dans un verre d’eau chaude (sucré si on le préfère), prise au moment de se coucher, fera disparaître le rhume.25 cts la bouteille.Rien de* maladie* Qui.surtout chez les enfants, sont attribuées à d’autres causes, sont occasionnées par les vers.Le Confit au Verflmuge de Brown, ou les Pastilli s pour ii_s vers, tout en étant d’une grande efficacité pour les vers, ne peuvent altérer la constitution de l’enfant le plus délicat.Cette combinaison inestimable a ôté employée avec le plus grand succès par les méde-cinset reconnuecommeabsolun mtsûre pour la destruction des vers, qui font tant de ravage chez les enfants.Vingt-cinq cents la boite.Québec.24 janvier 1880.— l an.945.i ProvisionB, Ktc„ Etc.Québec.3 février Buurre Traie par livre.V.fO.Ï3 “ salé 11 44 ••••••••.0 17 Patales par minot.0.25 Oignons par baril •••••# 2.®K) .HTufs par douz.0.25 Sucre d'érable par livre.0.09 fromage, par livre.0.13J 1880.0.25 0.18 0 40 2 50 0.28 0.10 0.14 a a a a a a Bœufs, Moutons, Etc.Etc., Quebec, 3 février 1880 n.ïi 7J heures.Parents et amis sont priés d'assister à ses funérailles sans autre invitation.m Soumissions Annonces Nouvelles.Soumissions.—Wm.Smith.A la librairie de Saint-Roch.—L.Drouin A Frère.Chemin do fer Q.M.U.A O.—J.T.Prince.A louer.( ommercial fl ou so.—Bohan Bros.Louis Genest, artiste, peintro-décoratour.Au Bon Marche.—N.Gnrneau.Des SOUMISSIONS seront reçues par ce département à Ottawa, jusqu’au 28 FEVRIER prochain, pour la construction de nouveaux engins et bouilloires pour le vapeur de la Puissance « Napoléon III » • # r Les entrepreneurs pourront voir les devis et se procurer des formules de Soumissions à ce Département, à Montréal, à vuébec, à Halifax et a St.-Jean, et aux bureaux des percepteurs des douanes, à Piclou » t à Yarmouth.Les soumissions doivent être adressées au soussigné et marquées A l’endos * Soumissions pour engins, Napoléon 111.> Le Département ne s’oblige pas a accepter la plus liasse ni aucune dos soumissions.WM.SMITH, Député Ministre de la Marine.Département de la Marin»*, *1 Ottawa, 29 janvier 1880.f Quebec, 3 février 1SS0.955 LIBRAIRIE DE Pour les Fetes ! 1 Coin des Hues St.-Jean et Collins, HAUTE-VILLE, Los effets suivants, qui sont très couve iiablos pour des CADEAUX DE NOEL ET DU JOUR DE L’AN, sont de première qualité ; 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sa digestion se fait mieux; nous avons lVspo r d’une guérison complète.Cependant 1-s douleurs ^rhumatismales sont grandes aux reins et aux jambes Votre très obligé, fl.PELLETIER, Instituteur.No.32, rue Garneau, Quebec.Québec, 19 décembre 1879—14 mai lanc 769 i AVIS.Seuls ag ents pour le célèbre Gants de Kid CECILE, do do do do Attirent l’attention sur leur assortiment actuel comme ci-dessous, viz : Pour Dames 2 Boutons, Blanc et Noir, Couleurs clair et foncé, des plus nouvelles nuances, 95c pr.3 Boutons, dans Its mêmes couleurs.$1.25.Gants lacés brevetés (Gants améliorés et do la plus liauto nouveauté) mémo choix dans les couleurs $1 60 la paire.Pour fillettes 2 Boutons d*»ns toutes les grandeurs, couleurs commo ci-dessus, 75c la paire.Pour Messieurs, Blancs, Noirs et do Couleurs $1 00.Tous les gants ci-dessus sont assurés être le gant « Cécile » chaque paire étant étampée et garantio.En addition aux gants ci-dessus nous exhibons un gant plus à bas prix depuis 35c à 75c valant le double.BEHAN BROS Gcitits 3 Boutons “ Suède ” pour Dames dans les mêmes nuances, $1.10 la paire.Québec, 27 janv.1880-15 mai "9.c.761 SAMEDI, lo 31 sera en vente.Neuvaino en l'honneur de Saint François-Xavier* Nouvelle édition contenant des changements dans les prières publiques ; une instruction sur les indulgences en général et sur celles de la neuvaine en particulier : uno vio abrégéo de Naiut François-Xavier.Aussi des conseils aur.fidèles sur les moyens de bien faire les exercices de la neuvaino.Approuvé par Mgr.l’Archevêque do Quebec En venté chez M.Darvcau, imprimeur, Côte Lamontagne.28 janvier 1880—lm.952 A louer.PLUSIEURS MAHONS dans différents quartiers de la ville.liiiB S’adresser h LOUIS LESSARD, Scc.-Trés.Société de Construction Permanente de Québec.Québec, 26 janvier 1880.948 A vendre.A louer.UN BAS DE MAISON A LOUER.S’adresser au coin des rues Dorchester et Notre-Dame-des-Anges, No.3G.Québec, 31 janvier 1880.954 G MAISONS situées dans les quartiers St.-Jean et Montcalm.S’adresser à LOUIS LESSARD, Sec.-Trés.iciclé de Construction Ferma-nonto do Québec.Québec, 28 janvier 1880.949 ¦ î.-.i.— * |V h-Mm ï AJJ PFBLIC A L’APPROCHE DES FETES DE ET DU JOUR DE L’AN.Laissera Boston.5.30 P M .44 Ottawa.9.10 AM 44 Montréal.2.15 P M 6.20 P M 4 Trois Rivières.6 25 P M 4.15 A M Arrivera è Québec.9.25 P M 9.00 A M Starnes, Love et Alden, agents do billets, en face do l’Hôtel St-Lou.s.J.T.PRINCE, Agent général du Iret et dos passagers, Québec, 31 janvier 1880.907 NOUS croyons devoir annoncer à nos nombreuses pratiques ot au public on général que nous avons reçu pour cette occasion un assortiment magnifique sous tous les rapports.Nous offrons donc en vonto de splendides LAMPES DE SALON, etc., des VASES richemont décorés, divers morceaux d’ARGENTERIE artistement travaillés, desomntuoux SERVICES i\ dîner et à déjeùner en PORCELAINE, ainsi quo de BELLES VERRERIES.Nous tenons à fairo remarquer qu’en vue des temps difficiles quo nous traversons, nous ven dons tous ces articles & REDUCTION.RENAUD & CIE., 24, RoeSt.Paul, Québec.Québao» 6 décembre 1679.775 L Traverse du Grand Tronc.E et après lo 23 courant, le steamer de U Traverso laissera QUEBEC.A.M.7.15 Express pour Halifax.8.30 Train mixte pour Richmond et Malle pour Rivière-du-Loup.P.M.5.00 Train du marché STATION DE LfiVIS.A.If.7.40 Train du marché vonant de la R.-du-Loup et M a 1 1 e de l’Ouest P.M.8.45 Malle veaant de la Rivière-du-Loup.pour la Rivièro-du-Loup ot Malle pour l’Ouest.La glace et le temps ïe permettant.B^Voyages intermédiaires pour le fret.Quebec, 24 décembre 1879.669 oiurc njam u Venant d’arriver par le steamer “ Sarmatian ” à temps pour les congés.L’Edition Royale des « Chansons de France > (avec paroles on anglais et en français) et de pleins icco.upagncments de piano-forte—superbement relié en drap bleu et or.Prix $1.50 avec couverture en papier.CONTIENT Où voult'z-vous aller ?L’ange gardien.Quand tu chantes.La première feuille.L’etranger.Cantique do Noél.Sérénade.Chanson do Fûrluuio.O, Richard ! O, mon Roi ! La valse des adieux.Lo pont des soupirs.Rendej-moi ma patrie.La Madonne.Lo lac.Adiou, belle France.L«9 hirondelles.Uno fieu?pour réponse-Le Toréedor, Le soleil de ma Bretagne.Ta voix.La fauvette du canton.Non, monseigneur.Si vous mo regrettez.Les cheveux blonds.Si loin 1 Lo départ du marinier.Mon âme à Dieu—mon cœur a toi.Espère.David chantant devant Saul.Bonheur caché.La réponse du bon Dieu.Ave Maria.Le carillon du verre.L’Avril est 15.Brunelto.Le petit mousse noir.La bénédiction d’un père.La bouquetière des fiancés.Huit ans.Les fleurs animées.Quand de la nuit.Voux-tu mon noir.La jardinière du roi.Laisicz-moi l’aimer.Je suis Lazzarone.Medjé.Mourir pour la patrie ! La Parisienne.Lo clmnt du départ.Toujours seul ! ou < Le Masque de fer.* La loto du Ciel.Pauvre fleur ! pauvro femme ! 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