Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 26 février 1880, jeudi 26 février 1880
**BW‘ .%mice r.i.enne ©vner 1880 CUCil JOURNAL DES INTERETS CANADIENS •TE CROIS, J’ESPERE ET .T’AIME.Uuiih «|ucl (lat non* nomme* L'année commence bien et le débat promet, lift religion et la magistrature ont subi dès la réunion des Chambres de furieux assauts.De quelle réforme pensez-vous le l'armée eût besoin V A cette se trouver heureux, recoufoité, insoucieux de la mort et le cœur léger devant les'mitrailleuses ! Nous comprenons tous les égarements humains, du haut en bas de l’échelle ; mais celui qui consiste à enlever à Tannée ses prêtres, et traiter les soldats comme s’ils n’avaient pas d’itmo, est un des plus extraordinaires m me d’ no à1 dans les journaux parle blasphème! portant avec elle la révocation de permanent,—dans la rue, par la gra- tous les juges qui déplaisaient.C’é-vnre outrageante et immonde ; elle ! tait trop simple et trop franc ; Ils ont s’attaque à un grand corps de l’Etat.1 eu peur.Ils ont inventé ensuite la et pour obtenir le jugement qu’il lui j mise à la retraite des magistrats à faut dans la seule affaire des institu- : soixante-cinq ans.«æs ÿüi ¦ “ : Ya"' 'lui ,TVil ?" t * „ .-i • i il meme coup les magistrats les plus Le nouveau conseil juge selon les i* ® * ,1 • J ° expérimentes d une part, et les moins dépas- Le non- le pro- éduirn pour être logique, d’expulser le prêtre tribunal des conflits.Dans le procès1 itpS?"1,1,?'"u lo8,cou”- C.en* ’ * * - - - - - - - - - - - - - 1 , excéderont le nombre seront desti- au choix du ministre ; toutefois, •aitement leur sera conservé leur mise A la retraite, et ils que question, vous eussiez sans doute répondu, comme tous ceux dont le cœur a saigné de nos désastres : Ce dont elle a besoin, eVst d’un effectif réel et non fictif, comme en 1870 ; c’est que les régiments soient an complet autrement que sur les cadres cl sur le papier ; ce dont elle besoin surtout, c’est que le sold soit entretenu dans le sentiment tien, sans lequel il n’y a ni moi .V.V1U1 uu* w«m tju&i uiumuir mu , ,, .„ possible, ni esprit d ordre pondant a ; J nloux de.ces lauriers d’enfer, M rois suv les lieux mêmes, est venu assister .tdoVeif^oH °Vnfn * î01.^ paix, m résigimtion aux epreuvo.s cjt0ylîllf.(,nl proposé le lendemain le préfet, celui qui a fait connaître ' ‘-nci pe d'inamovibilité îf'est «il !semüJ0 flu 11 110 reste lms place militaires, ni a rajc a adlaiiLe pend i d’aliéner les édifices consacrés au ses opinions personnelles, celui enfin Jontrafre complètement sacrifié puis-1 eutre l’approbation des groupes de la !» »uerfe- Tl at;ft ” ! ; !*¦ «gîta» et les Cû- qui, membre du gouvernement, ’ ‘XsieTaSine.TiS i majorité et le silence des masses hier- rleve et soutient la consc c ,jue | thédralos.On arrache au service divin vnmt tomme le ferait un plaideur /j.^ Pen Fmnce soront renvoyés Sde 1 tes- Heureusement que cette impres-son aumônier protege contre lincic , [qjiJqi les personnes, tantôt la matière, dans iirorm* nmisi».fl «•ni dm* on fnvnnr 1 I.y .dulité énervante qui règne dans , Le conseil municipal s’introduit A du gt bas-fond social, contre la propagande j ]a chambre comme les jacobins à h radicale, le péril de la vie de garni* Convention.Les Tuileries, devenue* débai^ch?°ce°Ss^daSt1 estaicVsculCsm- j.0™' ^ contraste qui n’a Est-ce dans la contemplation du Projet,”ceu7quTn’oïü pôhit dV7ôr?u- aujourd'hui pour rien, et sccon- aujuucnt, cc soi la pas i.!c suffisamment remarqué, se droit que le citoyen ministre a puis-1 „n.f / * (f * f LB * i DU ’A»* Annonces Nouvelles.S.miiiisdons demandée*.—J.I'.Sir^ii, N.1*.M.i;'ni;i- pondancc échangée entre le gouver- t t.* * Il serait impossible de une avec beau- coup de précision quelle était la population indienne à l’époque de l’apparition do Cartier.Dqs évaluations faites avec le plus grand soin, portent le chüfrc de cette population à 117,000, dont : Algonquins, 90,000, 11 urons et Iroquois, 17,000.gin, Hell, Blake, Boultbee, Brown, Buns-tor, Burpee [St."John].Burpce (Sunbu-ryl, Cameron llluron), Cameron [Victo- ?.z'.________.n:____K.i *»•» Les projets de loi actuellement sous la considération de la chambre, sont l’abolition de la loi de faillite, l’abolition de la Cour Suprême.Le premier projet deviendra loi, mais, malgré le vif désir de la majorité, le second ne sera pas accepté cotte année.Si l’intention du gouvernement est bien connue, la Cour Suprême serait, l’année prochaine, modifiée et dans sa forme et dans son personnel.C’est la rumeur la plus accréditée qui circule dans les cercles politiques généralement bien informés.II existe dans le public el dans la chambre un sentiment fort hostile à ce haut tribunal, auquel le gouvernement ne pourra aisément résister.Le projet de l’abolition de la Cour Suprême, s’il est soumis a un vote, obtiendra probablement une majorité dans les Communes, mais le Sénat le le rejet era.Quelque mauvais que soitee tribunal.il est de bonne politique d’agir nement et les directeurs de la Compagnie du chemin de 1er de Québec au Lac St.-Jean.M.Vallée dans les remarques qu’il a faites sur cette question, s’est appliqué à en développer les aspects et les rapports qui touchent à l’intérêt général du Canada.Les principaux points qu’il a traités sont ceux-ci : L’ouverture et la colonisation du territoire du Lac St.-Jean intéressent la Puissance du Canada ; Créer à l’Est un grenier à blé pour nous prémunir contre le manque de récoltes qui pourraient de temps à autre survenir dans l’Ouest.La vallée du Lac St.-Jean devant contribuer au trafic de l’Intercolonial; Territoire pouvant servir au repa-triement des Canadiens émigrés aux lîtat-Unis ; Moyens : que le gouvernement accorde $50,000 par année pour le re-patriement et la compagnie du chemin de 1er du Lac St.-Jean s’engagera A établir les repatriés sur le territoire du Lac St.-Jean.Cette question ainsi mise devant la chambre présentait un aspect nouveau qui a obligé la gouvernement de dire ce qu’il en pensait.La réponse donnée par Sir Charles Tupper, a été toute bienveillante, et, par sa bouche le gouvernement a admis que cette question se rapportait aux intérêts du Canada, et.qu’il devrait s’en occuper sérieusement.C’est là certes, un bon point de gagné ; car, jusqu’ici, cette question n’avait été considérée que comme une affaire purement locale.MM.Cimon et Landry, ont appuyé la position prise par M Vallée, et ont vivement insisté pour que le gouvernement contribue sa large part au développement de ce projet.Far un travail constant et persévérant nous finirons par obtenir un suc.cès complet.*** Four le moment le député de Chi- avec prudence et lenteur à son confinai et Saguenay s’occupe d’oble égard.Ce n’est pas tout de démolir, J nir un octroi pour la constructioi il faut pouvoir édifier.Or, notre sys-j d’une liane télégraphique qui unissi uct ion % ._ .# ^ ‘graphique qui unisse terne judiciaire a besoin de réformes.Chicoutimi aux autres centres de Que seront elles, ou que doivent, commerce.elles laut icfcuuuic vi fiuuiui ami u opérer1 ment ne se lera pas une réforme complète, utile et satis-1 une question si importante pour le commerce ; car Chicoutimi représente être ?Y oila une question qu’il Nous espérons que le gouverne-résoudre et étudier afin d opérer j ment ne se fera pas tirer l’oreille sur faisante.Le gouvernement viendra peut-être, T an prochain, avec une loi générale pour améliorer ctt perfectionner ta: système judiciaire Naturellement nos législatures locales auront leur opinion à donner dans ce grand mouvement.Le député de Portnenf a présente un projet de loi pour favoriser la vente des produits agricoles dans les centres municipaux.Ce hill n’inter-j vient pas dans les règlements de| police et d’ordre public que les municipalités ont le droit de passer, mais il déclare que le cultivateur devra jouir de la liberté de commerce qui est accordé aux autres producteurs.Et il proclame qu’aucune taxe ne sera imposée en vertu d’un règlement municipal sur la vente des un commerce qui s’élève à au-delà de deux millions de piastres.Nous attendons le Budget la se maine prochaine.Au 1ÎEVOIR.I.e C'niiiMlit du temp* île .VarqiifH-CHrtler (Suite) Quoiqu’il en soit, ce.s royaumes éten ’ dus de Saguenay, de Canada et d’IIoclie-laga.si riches en beautés naturelles, el qui portent, pour me servir des termes d’un voyageur célèbre, l’empreinte du grand et du sublime, étaient à cette époque, habités par de nombreuses tri- produits de ferme, pourvu que cette | bus nomades qui vivaient de chasse et vente se fasse en dehors des marchés, de pèche.Ces tribus appartenaient à quais ou places publiques apparte- deux groupes principaux, la race algon- nant aux corporations.C’est-à-dire qu’en vertu de cette loi, si elle est acceptée par le parlement, le cultivateur pourra vendre ses produits aux marchands-épiciers, aux marchands de fruits, ou à tout acheteur, sans qu’il soit obligé comme aujourd’hui d’aller sur le marché.C’est le principe de la liberté du commerce et du trafic donné au cultivateur comme au manufacturier ou autre producteur.Si la corporation a le droit de défendre la vente des produits agricoles ailleurs que sur ses marchés ou ses propriétés, elle aurait aussi le droit d’obliger le manufacturier de drap, de lainages, de venir vendre ses produits au même endroit.Or, quine et la race huron — iroquoise, excepté toutefois la nation 'les Esquimaux, dont la langue diffère complètement des idiomes américains.Les premières tribus qn’on rencontrait an nord du fleuve Saint-Laurent, après avoir laissé le pays des Esquimaux, étaient celles des Mon Lignais, dispersées sur les bords du Saguenay et du Lac Saint-Jean, et sur deux ou trois autres petites rivières.C’étaient, en divers endroits de ces contrées, les Bersiamiles, les Papinachois, plus au nord la nation du Porc-Epic, qui tous appartenaient à la grande nation Algonquine.Les Esqui maux s'étaient fixés depuis le Blanc-Sablon jusqu'à la Pointe des Monts ; ils il est évident que cette proposition : avaienl p0„r voisins à l'ouest, les Dénia-est absurde.5 t i* *i i__ _ , .-i mites.Soixantequmxe ans apres e Les legislatures provinciales ne , ,1 n , ___i.î.____i_:t_‘second voyage de Cartier, le P.Biard possèdent pas le droit de prohiber, , , ., ., .w ou de taxer la vente des produits, j uv?l 110,1 R nombre total des Montagnais elles ont seulement le droit d’exiger ou Algonquins inférieurs, à 1000 âmes, ou d’imposer des licences, voilà tout, j •Al11 noni ces diverses peuplades, fl est logique qu’on ne peut transfé-1 en gagnant la Baie d'Hudson, vivait rer à un autre un droit qu’on n’a pas : qui non habet non dat.Les corporations municipales existent en vertu de chartes accordées par les législatures provinciales ; elles ne peuvent par conséquent exercer des droits que l’auteur de leur existence ne possède pas lui-môme.Le commerce, le trafic, sont sous le contrôle absolu du parlement du Canada, seul il peut prohiber la vente de certains produits ou imposer des taxes.Les corporations en prohibant la vente des produits agricoles ailleurs que sur leurs marchés ou propriétés dans l'isolement, la nation des timides Ounascapis.De la Rivière Saguenay au Cap Tourmente, il ne.parait pas que des Sauvages habitaient alors cette partie du pays.A partir de Stadaconé, jusqu’à l'embouchure de la Rivière Ontaouais, près de Montréal, on ne rencontrait que quelques tribus éparses, appartenant aux Lennijemmapes proprement dits, surtout dans les environs du Saint-Maurice.Du côté opposé du fleuve, il y avait les Souriqnois ou Micmacs qui occupaient la péninsule acadienne et la Cas-pésie ; les Mnlécitns on Etrhemins.A en juger par la variété .et le grand nombre de tri bus,on serait tenté de croire qu elle était plus nombreuse encore.Les sauvages, qui oui un gout prononcé pour la métaphore exagèrent singulièrement les chiffres, et pour eux, 1000 âmes a toujours été une vaste multitude, (l’est ainsi qu’on 1753, des sauvages rapporlè- naj, Cartwright,Casey, Cimon,Cockburn, [Muskoka], Coupai Dumont, Elliott, I’arrow, Fleming, Geoffriou, Gunn, Guthrie, Hackett, Hay,Hesson.Hilliard, Holton, Huntington, Keeler, King, Lame, Laurier, Longley, McDonald [Victoria, N S.], McDoualcl [Lanark], Mackenzie, Mcüallum, McCarthy, McQuaig, McLennan, McQuade, Malouin, Merner, Mills, Milliard, Olivier,Patterson [Brant] Pickard, Robestson [Shelburne], Robinson, Rogers, Ross [Middlesex], Rymal, Scriver, Sproule, Stephenson, 'fasse, Thompson [Haldimand], Trow, Wallace [Norfolk], Wallace [York], Weldon, White [Hastings]—Total 71.La Chambre s’ajourne à 10.40 L’espace nous ayant fait défaut rent au colonel Washington, que les I hier, nous publions aujourd’hui les Français venaient l'attaquer avec une noms des invités au dîner officiel de armée aussi nombreuse que les feuilles Spencer Wood, avant hier au soir, de la forêt, et cette armée n’était compo sée que de quelques cents hommes/ La eoulcalallaa de llffUmInqiioI L’honorable M.Baker, député du comté de Missisquoi à la Chambre des Communes; n’avait pas encore pris son siège en attendant le résultat de la contestation de son élection.Monsieur le juge Dunkin vient de rendre jugement dans cette cause, déboutant la demande avec frais.Lu il^trcMe en Vrlnmle Paris, 54—Mgr.l'archevêque de Bordeaux a envoyé 600 francs à l’archevêque catholique de Dublin.“ La France et l’Irlande, dit le prélat dans sa lettre, sont des noms inséparables rappelant la communauté de la foi et une vieillejsympathio réciproque.” Le comité français de secours pour les irlandais a pour président le cardinal archevêque de Paris, Mgr Oui* bert.Le duc de Broglie, le duc de Bi-saccia, le général de Chabaud-Latour, le comte Albert de Mun, le baron Reille et M.Cheneslong en font partie.11 appert qu'aujounl’hui lés Indiens comptent dans la Province de Québec IU,017 âmes ; dans celle d'Ontario, 15,731 : dans le Nouveau-Brunswick, 1,559 ; dans la Nouvelle-Ecosse, 2,122 ; dans File du Prince-Ivlouard, 3CC ; dans Manitoba et tas Territoires dn Nord-Ouest.27,305 : dans le District d’Atha-baskn.2,398 ; dans la Colombie Anglaise, 35,153, (»t enfin dans la ferre de Rupert, 5,370.Ce qui fait un total de 99,(590.La population indienne du Canada ne semble pas diminuer, en dépit (ta la vie nomade que mènent plusieurs tribus.Hon J A Cliaploau, premier ; hou J G Robertson, trésorier provincial; lion J J Ross, président du Conseil ; hon L O Lornnger, procureur-général ; hon W W Lynch, solliciteur-général ; lion E .1 Flynn, commissaire des terres de la Couronne ; hon E T Pâqnet, secretaire provincial : bon H G Joly, lion 1) A Ross, lion Frs Langelier, lion juge J T Taschereau, bon jugo-on-chef Meredith, lion Kocfèté Suliit-Jeau-RaptlNte tic Ht.» JoNcpli de la Reaucc.Grâce aux patriotiques efforts de quelques citoyens de St.-Joseph do la Beauce et au chaleureux appel fait dimanche, en chaire, par le Rév.M.L.A.Martel, curé de la paroisse, hier, une foule de citoyens, tant de de St.-Joseph que des paroisses voisines, se réunissaient au palais de justice pour jeter les bases d’une société St.-Jcan-Baptiste.Mr.Linière Taschereau, avocat, fut soins d’un médecin on l’envoya conduire chez lui, en carriole.FiitfQEiifCTON.—25 Février—Feu a Fnv dericton—La bibliothèque parlementaire a été détruite par le feu hier.Le ten ayant été découvert dans son origine l’on a ou le temps de sauver un grand nombre de volumes.Le feu a pu èth» limité a la Bibliothèque mais les bâtisses du parlement ont beaucoup souffert par l’eau et la fumée.La bibliothèque était assurée pour $15,000 divisées comme suit : Commercial Union $7,000 • North British et Mercantile $5,000 et la Western $4,000.La bâtisse était assurée pour $4,000 dans la m'aperçois qur.43.Adresser une assemblée, ponr adresser la parole.5 5.A/fecter, pour influencer.55.Sous 1rs circonstanress, pont dans tes circonstances.5G.Coalition, pour fusion.57.Je comprends, pourfai appris.48.Entretenir une opinion, pour avoir une opinion.•59.Initier une politique, pour inaugurer.50.Moi pour un, il faut dire pour ma part.51.Nolifler quelqu'un d'une chose, pour notifier une chose n quelqu'un.52.Ilenrontrer des dépenses, pour faire face.53.Hajuslei un tarif, pour remanier.54.Tendre un avis, pour donner un avis.55.Sn satisfaire (Tune chose, pour s'en convaincre.50.Le rapport d'une séance, pour le raient pas la somme de $20.Séance du soir Après la seconde lecture de différents Bills, une discussion assez longue a lieu sur un amendement proposé par M.Colby a son bill rappelant la loi de faillite.L’amendement est adopte et la troisième lecture du bill est remise à vendredi.M.Bolduc propose la seconde lecture de son bill au sujet de l’élection des membres pour la Chambre des Communes et fixant le dépôt à $300.Après quelques mots de Sir John et de l’Hon.Langevin qui déclarent ne pas être opposés au principe du bill, mais croient que la somme de $200 serait suffisante, et de courtes remarques par quelques autres députés la chambre se divise avec le résuif at suivant.poun—Messrs.Angers, BakciQ.Bamard, Bergeron, Bolduc, Bourassa, Bourbcau, Bowell, Brecken, Brooks, Caron, Cockburn.(Northumberland),Colby, Connell, Cuthbert, Dawson, Dnsaulniers, Desjardins.Domville, Drew, Ferguson, Fiset, Gault, Gigault, Girouard, (Jacques-Cartier,) Graudbois.Hondo, Hurteau, Jones, Kaulbach, Kilvert, Kirkpatrick, Kranze, Landry, Lane, Langevin, Little, Macdonald (Cape Breton,) McDonald (Piet,on,) >7.Proposer une motion, pour faire.58.En amendement, pour comme amendement.59.Motion emportée, pour adoptée.G0.En chambre, pour à la chambre.01.Corriger les paroles de quelqu'un, pour rétablir les faits dénaturés par quelqu'un.02.Prendre sous consider/!lion, pour étudier.03.Prendre sous contrat, pour donnera l'entreprise.05.Sous certaines conditions, pour à certaines conditions.05.Amalgamer dcu.c chemins de fer.pour les fusionner 00.Connexion pour rapport.07.Maître-général des postes, pour Directeur-général.(58.Député-ministre pour sous-clief d'un département.09.Ce projet a origine au sénat, pour a pris naissance.70.Parler contre le temps, pour gugwr du temps.71.Perdre une motion, dans le sens qu'elle a été rejetée.72.Désigner son siège, pour remettre son mandat.(A suivre.) On procéda ensuite à l’élection des officiers : Revd.L.A.Martel,chapelain.T.J.Taschereau, Président Honoraire.Jos.Bolduc M.JF., 1er Yice-Frési-dent-Honoraire.Jos.Poirier M.F.P., 2cm Vice-Président-Honoraire.E.Vézina, Président actif.II.J.J.Duchesnav, 1er Vice-Président Actif.” W.B.C.de Iicry, 2em A ice-Président Actif.J.T.Letourneau, Trésorier.Jos.Doyon, ass-Trésorier.J.E.Roy, secrétaire-archiviste.Aug.Chassé, ass.-secrétniro-Archiviste.Ernest Bruneau, secrétaire-correspondant.L.Taschereau Comm.-Ordonnateur.Nap.Voyer, ass.-Corn m .-Ord on na-teur.J.Taschereau,médecin.Directeurs de la société 8t.-Jean-Baptiste de St.-Joseph de la Bean ce pour l’année 1880-81.Naz.Lambert.G.O.Taschereau, J.Morin, T.II.Lambert, Elz.Vézina, D.Doran, S.Théberge, Jos.Jacques, Y.Legendre, Aug.Doyon, A.Nader u, Geo.Lessard, T.V.Renault, J.B.Mercier, F.Morissef, Honoré Fortier, et Dr.Fortier.Des remerciements furent ensuite votés à M.M.le Président et le secrétaire ainsi qu’aux orateurs du jour dont quelques-uns avaient fait le voyage de Québec dans le but patriotique d’aider et d’encourager par leur présence la formation de la nouvelle société.NOUVELLES NOMINATION A HIM0IÎSKI.—UilIIOllski, 25 Février—MM.Jos.Parent, Dr.Pelletier, L.N.Asselin, et N.Côté ont été mis en nomination.L’IIon.Chaplcau est en faveur de la candidature de M.Asselin.COMPAGNIE I»t; CHEMIN DE FEU DK QKICMEC kt du lac st.jean.—M.Narcisse Rosa, constructeur de navires a obtenu le contrat pour la construction du matériel roulant demandé par cette compagnie.—M.Price député de Chicoutimi a remis son mandat pour cause do santé.—Les chemins de la ville sont dans un état très glissant causé par la pluie de cette nuit.—L’hon.Juge Chauveau a condamné hier Clavet et Chamberland, deux habitués de la cour de police, à deux mois de prison chacun pour avoir enlevé de l’eau-de-vie samedi dernier dans le restaurant de M.Drolet.—Le détective Martin a arrêté hier une servante du nom de Bérubé, accu sée de différents vols, chez M.Dubeau, Dr Larue et autres places ou elle a été a service.Les effets volés ont été retrouvés on sa possession.—Un nommé Letourneau est tombé hier, d’une attaque d’épilepsio près de la banque (le Québec.Après les premiers — La Société Historique de Québec a reçu l’invitation de la part, de la Société Historique de Su Paul Minu.d'envoyer mi délégué à la fêle du SOOèmo mini ver sa ire do la découverte dos chutes de S* Anthony, Minneapolis.nouvelles MAiiiTiMES.—New-York-— 2 i Féviier,— Le vapeur Gellert arrivé litar a souffert beaucoup durant la travers.• par la tempête el a failli être écrasé p i une banquise de glase.Pendant la lem pète iiii accident est survenu aux boni! ioires, qui a augmenté le danger
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