Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 22 octobre 1880, vendredi 22 octobre 1880
24eme Année No 118—Edition quotidienne—4eme annee Vendredi 22 Octobre JOURNAL DES INTERETS CANADIENS ET J'AIME T -n mp » 25) SRPTHMURR 1820.—INQUIÉTUDES —GRÈVE Paris, 29 septembre.Ce malin, îles messes d’actions de graces à l’occasion du soixantième anniversaire de Monsieur le comte de Chambord ont 61c célébrées à Paris et dans près de deux cents villes.( V soir, il y aura des banquets pour |.*h»r la mémoire de cet heureux jour, célébré comme le salut de la France «•t comme un gage de paix pour l’Europe.A Paris, on a réussi cette année à organiser des banquets dans presque mus les arrondissements.Quatre mille convives 6ont inscrits, sans compter les invités des diners particuliers qui auront lieu en l’honneur • lu prince.Partout des toasts seront prononcés, des acclamations au roi re-lentironl.Le gouvernement laisse faire, no pouvant empêcher ces manifestations d’un caractère tout privé ; en revanche, ses journaux dénoncent la fraction royaliste à l’indignation du pays, mu essaient de tourner en dérision les hommages rendus au comte de Chambord, les vœux laits pour sou retour.A travers les fureurs et les sarcasmes de la presse républicaine on sent percer une inquiétude profonde que les succès du jour ne parviennent pas à dissiper.; Quelque sécurité qu’affectent nos: mai très d’aujourd’hui, ils ne peuvent .Veinpécher de voir que l’édifice de leur ambition et de leur cupidité n’est j pas solide, que plusieurs choses essen- j t ici le, telles que l’autorité, l’honnfi-1 î• *té et la considération, manquent à ! leur république, enfin que le suflra- ! go universel, sur lequel ils s’appuient j principalement, ne leur est pas tellement favorable qu’il ne puisse tourner au premier vent contraire.Or la république ne prend pas le moyen de durer dans l’opinion.j La partie honnête de la population j se détache de plus en plus d’elle, M j l’exécution des decrets tin z\) mars ne.fera que lui inspirer plus d’a- | version pour un régime persécuteur ; j l’autre partie, qui ne consulte que ses j intérêts, suit avec inquiétude le pro- j grès croissant du socialisme et de ! l’anarchie.Pour peu que des complications viennent s’ajouter de l’extérieur aux appréhensions que cause la situation intérieure, il n’en faudra pas plus pouï que la république perde le pins grand nombre de ses adhérents.Le gouvernement sent cela, Aussi l’affaire de Dnlcigno lui inspire-t-elle de réelles angoisses.Pour rassurer l’opinion, il fait dire que le commandant de l’escadre française a tcçu de nouvelles instructions lui enjoignant la plus grande réserve.C’est possible, mais jusqu’à quel point la France est-elle libre de se dégager vis-à-vis des autres puissances avec lesquelles elle a pris des résolutions en commun, et qu’elle a même, dit-on, engagées dans la démonstration navale?C’est là ce qui inquiète l’opinion.A ce propos, on annonce un pro- chain grand discours de M.Gambet-t», qui serait un épilogue de la crise ministérielle.Depuis que le chef de l’opportunisme est accusé d’être l’inspirateur de la politique aventureuse qui a été une des causes déterminantes de la crise, son crédit auprès du public a considérablement baissé.11 en est suffisamment averti parle langage des journaux radicaux.M.Gambetta va donc saisir la première occasion qui lui sera offerte pour effacer la mauvaise impression du discours de Cherbourg.Autant il a paru belliqueux alors,autant il sera pacifique.Ce revirement était nécessaire à la vielle des élections municipales, qui auraient pu fort bien se ressentir des fanfaroenades anti-germaniques et des affections phihelléniquesde M.Gambetta.La grève des ouvriers ébénistes du fonbourg Saint-Antoine est loin d’être en voie d’appaisement.Du côté des coalisés,commede la part (les deux cents maisons mises en interdit, ce sont les résolutions absolues qui font emporté.% Les journaux socialistes continuent à prêcher la lutte à outrance.De part et d’autre on ne semble disposé à rentrer en accommodement que lorsque les ressources seront épuisées.Ces grèves répétées agitent profondément la population parisienne ; il n’y on a jamais eu tant que depuis les doux ans do vraie "République.Le ui:i«‘jiret à llortleaux L'Hirondelle n.4 faisait le voyage entre Bordeaux et la Tresne.Cette gondole, venant de la Tresne, avait, en quittant les Collines, traversé la Garonne pour aller chercher, de l’autre côte de la rivière, un tirant d’eau beaucoup plus fort, car on était au bas de la marée.Une quinzaine de passagers trouvaient à bord.sr Arrivé à la pointe de file, le patron Artiuir oumwiiw, *0' i.cinq ans, aperçut, à 200 mètres environ, le mascaret qui s’avançait avec une grande rapidité.Tl en informa immédiatement le mécanicien du bord et tous les passagers, qui, de l’arrière où ils sc trouvaient, passèrent sur l’avant pour admirer ce magnifique spectacle.Les lames atteignaient une grande hauteur, et arrivaient sur le bateau, qui leur présentait le liane.*** .Le patron stoppa pour ralentir sa marche, et attendre ainsi le mascaret ; une première lame se brisa contre le petit steamer, sans lui faire éprouver aucun mal ; mais une deuxième, beaucoup plus forte, s’éleva à une hauteur considérable, et retomba ensuite sur Y Hirondelley qui fut entièrement recouverte par l’eau ; enfin, une troisième lame, ayant succédé aux deux premières, fit sombrer le bateau.> Cinq minutes avaient suffi pour amener cette épouvantable catastrophe.# $ Les passagers affolés couraient d’un bout à l’autre du navire, eu poussant des cris déchirants ; chacun cherchait les moyens propres à se sauver, sans se préoccuper de son voisin.Des signaux de détresse avaient été faits.Ils furent aperçus par le patron Brunet, de la Gondole n.2, qui se dirigeait sur La Tresne, et qui arriva à toute vitesse sur les lieux de la catastrophe.On put procéder au transbordement d’une dizaine do passagers, qui furent ramenés A Bordeaux.M Chauvin, commissaire, se ron-dit immédiatement au dépôt de secours pour les noyés, établi cale de la Monnaie, où les corps do deux fem mes avaient déjà été apportés.L’une d’elles avait déjà cessé de vivre ; quant à l’autre, qui n’était pas entièrement asphyxiée, il ne fut pas possible de la rappeler à la vie.La marée montant, on devait attendre jusqu’au lendemain matin pour fouiller entièrement YlIirondeUc naufragée.En conséquence, la nuit, à une heure, le maréchal des logis Bert, de la brigade de La Bastide, et le gendarme Benoit se sont rendus au ponton des Hirondelles, et ont requis un bateau qui a été mis «T leur disposition pour les transporter sur le lieu de la catastrophe.Partie à trois heures du matin, V Ilirondel/e n.2 n’est arrivée qu’à quatre heures un quart à la pointe de file.Il faisait encore nuit, et c«* n’ost qu’après un quart d’heure de recherches que les gendarmes ont pu découvrir près de terre, aux Douze• Varies, devant la propriété de M.Ba-laresques, le tuyau de la machine du steamer naufragé.La marée montante l’avait transporté à environ 450 mètres de l’endroit où s’éfait produit l’accident.*** Le brave marinier Barbedet, n’écoutant alors que son courage, a quitté ses vêtements, et plongeant dans les deux cabines de VHirondelle, il on a retiré quatre cadavres.Peine coin- rc sous l’impression de l’épouvante de la veille, parlait de rentrer à Bordeaux.Tl craignait une répétition do la catastrophe, car l’heure de la marée arrivait, et avec elle le mascaret.Ce n’est que sur les instances du maréchal des logis Bert qu’il a été permis à Barbedet d’achever sa pénible et courageuse besogne.Le steamer s’est dirigé ensuite sur la Sonys, où il a accosté au moment du mascaret.Barbedet rentrait à Bordeaux, avec sa yole, dans laquelle il emportait les quatre cadavres qu’il avait trouvés.Ces cadavres ont été reconnus ; ce sont ceux de MM.Richard, boucher rue Clare ; Arnaudin, son beau-frère également boucher, domicilié rue Bergerct, 52 ; Galis, négociant, à la Tresne ; Justin Odilon, Frère de l’fi-cole chrétienne de la rire Lacbassai-gnc.Cos cadavres présentent des figures afTreusemenl contractées, dénotant la lutte contre les étreintes de la mort terrible et si inattendue qui est venue les surprendre.Quant aux cadavres des deux da- mes, apportés à la Morgue dans la soirée, l’un n’a pas été reconnu c’est celui d’une femme de quatre-vingts ans ; l’autre, est celui de la femme Jeanne Fourié, domestique chez Mlle Vergoz.rentière, rue des Lauriers, 1.Cette dernière figure aussi,pense-t-on, au nombre des victimes, ainsi que la cousine de Mlle Ycrgoz.et une fille de quatorze ans.Lu d«* NnH, par t'éval (à suivre*.Cont'éfCUCd «t ri’niverjil**-Lavu!.•• l/Onlr»\" *• Le Français." Lauréats à la l,ro|iiigaii«l«*.Lu rope.A m»*rique.Petit».s nou\tll« La iis divers.Journal d'EtiuaUicn, \om i v\ .Kunl»* sur la >y lia!»aii\ nluv\ \ietliode tlt* >t> 1*’.Différentes esp»*c»> snen*’»* }.Maximes diver?ps.«ïjéve.Pouvoir combustible.Le gaz de Louisevillo ferait un excellent combustible pour les usines.11 n'est besoin de lui apporter pour cela aucun élément carburé, car on lui onlève-" jrait une partie de sa chaleur.; Pouvoir explosif.Un gaz n’est explosif que si on le met en présence d’un autre gaz : il en est ainsi du gaz de Louiseville, qui, uni à l’air atmosphérique et enflammé, produit une détonation très vive.Il est dan- •>t OWvlAld Paul j QfflVAII V •'» rti\«OC» d il oolrt ; parce que l’on ne peut pas se rendre Icompte de son existence, vu qu’il est j inodore, et ensuite il ne faut qu’un ! sixième de ce gaz dans un milieu quelconque pour amener l'explosion.: En le carburant au moven de la jgazoline, on lui donnerait do l’odeur et on parerait ainsi au danger.Ces puits sont-Us inépuisables f Le dégagement peut durer longtemps encore, mais on ne peut pas supposer qu’il durera toujours.Si on en juge par ce qui a lieu aux Etats-Unis, où on alimente des usines et où on éclaire dos villes entières nuit et jour, car on ne prend pas la peine de V éteindre même pendant le jour, ces réservoirs souterrains sont presque inépuisables, l.-s j.ivmiors ••xwic^s •)*' plain-liant *'n v.-tu jry0J> provinit rr ^ , A Louise- î».ir I*.(• I^ * • • n ] i i n • i, 1 ville,les couches les plus superficielles Le moniteur des impérialistes.Fondé après la Commune, XOrdre a eu pour directeur M.Dugué de la Fauconnerie, puis M.Delamarrc.Le rédacteur principal est M.Charles Gaumont qui vers la lin de l’empire, faisait déjà partie du Peuple Français M Jules Richard un des plus brillants écrivains du parti bonapartiste.Il a écrit à Y Europe, au Figaro, au Paris-Journal, au Gaulois.Il est directeur de la correspondance conservatrice adressée à beaucoup de feuilles départementales.M.Emile liervet fait la chambre ; M.Octave Mirbeau la chronique, M.Âlfonsi ancien rédacteur du Pouvoir, s’occupe des informations.Depuis quelque temps la rédaction de XOrdre a été modifiée.M.Mouton, ancien cnei au cabinet de M.l'ietri, préfet de police ; M.de Toulgoët, ancien préfet de Constantine se sont retirés.M.Granier de Cassagnac est mort.N’oublions pas parmi les rédacteurs volants de l'Ordre, de citer M.Jules Denizet mort au mois d’octobre 1878.Ce républicain fervent ne pouvait voir se créer une feuille bonapartiste sans aussitôt y porter de la copie.Lithurgie sacrée.Premier accessit : M.L.PAquet.Chant grégorien.—Première classe Premier prix : M.A.Lemieux, M.L.Paquet, 'i ; Seconde classe \ % Lan datas verbis ampUssi mis : M.IL Gouin.Quand on .songe au grand nombre d’élèves qui suivent les cours de là Propagande, quand on sait que ces élèves sont choisis parmi les plus capables des différents diocèses qui les envoient, on éprouve un grand plaisir à compter le6 nombreuses couronnes remportées par nos amis au milieu de tant d’étudiants remarquables.Deux premiers prix, quatre seconds prix, quatre premiers accessits et deux autres que l’on désigne là-bas par cette phrase élogieuse : tau-datas verbis amjtlissimis.Quelle riche moisson de lauriers !—(L'Abeille) m ii on ces fieuvelit*.M.tft'Ii.indiSH- sèches.—s.liead.\ n y.homines d'affaires.—.1.N.1 pi»*i.rcrscsz 22 OPTOttICS-! I^SO C tvl j des terrains sont disposées dans l’ordre suivant : 1 > un lit d’argile très cousi-dérablc, renfermant des cailloux rou-! lés.une grande quantité de coquillages parfaitement conservés, et des feuilles de nénuphar ; 2° le terrain l’t/iii versifé-liiivnl ; ^ ^ ^ca» ot :'° b-calcaire de Trenton.— ; Le gaz doit probablement venir de la La conférence donnée, hier soir, à j pierre à chaux du lit de Trenton.M.fUniversité-Laval, par M.l'abbé Thomas Sterrv Hunt disait, il va La flamme, professeur de sciences, a'vingt ans environ, que le Trenton » •» l'ni ilea i* < oi11 données avec chai] un bouteille.Kxigez la véritable, qui porte b' fac simile «le (li'irns \ Peu kins sur l'enveloppe ••xtérieure.Lu vente chez tous les pliai* m.trims.25 cents la bouteille.S.-* mé h.i des contre Laçons.HOLT &.DEAN, COURTIERS, Agents Financiers et Comptables, No.Kue fct-1*1 erre.ron.1.4 acheté et vendu ; 11y|»ol!i»*qut*s* Crédits de Manque.Avances sur* connaissement*, Reçus «Je magasins «la douane, Billets cl'* Hi tnge.Mr.••!«*.nègcêié-;.L**s comptes sont • \a « i!!••-, \«*rili s «*l haiiucés.DERNIÈRE# quotations.Québec, 21 Octobre 1880.s r « K s.Manqua do Quebec.• Union • Nationale.«les Townships de 1 Est.«le Montréal .«les Marchands.« de Commerce.« d Ontario.• de Toronto.Impériale.» Mol son.< du Peuple.• .lucques-Cartier.» (l’Echange.Association tlnancière d’Ontario préférence., Association tlnancière d’Ontario, ordinaire.Comp.des Chars Urbains de Québec-.• «lu Gaz de Québec.4 des Vapeurs « .de la Traverse « .l’Assurance « « » Royale Canadienne.du Télégraphe de NI on t r** q 1,.¦•••••*< .«lu Télégraphe de la Puissance.« des Chars Urbains •le Montréal.de Navigation Richelieu A Ontario .du G.iz, Montréal.107 152} 108} 1 29* 88 135 108 99} 81* 03 102 150 103 8G 120 J r»5 10 j !5i 1081 128 J 87j ! 32 j 107A 08* 79 9 2 53 101 108 145 101 85 1204 r.2* 5HAj I29è 120 7î.v 112 53 A 1 W:i 110 7 8 0 K G 7 7 G 4 5 8 K H 7 8 8 10 5 8 5 5 NOUVtlLESMARITIMlS.PORT DE QUEBEC.ARRIVAGES.1 octobre—Barque Cîulona, Temple, Glasgow, 15 septembre, .1 Maiîc, charbon.Brique Pamlico, Stono, II on Hour, 1er août, via Sydney, C B, DA .1 Maguiro.lest.Navire Clenraora g, Dawson.Greenock, 25 septembre, Allans, Jtae A cie, carg pén pour Montic u.Lake Simeon, Sargent, durent.*, 20 sept pour Montréal.SS Miramichi, Davies, iqViou, N S, «t.*, Québec, Steamships Go, 45 pass carp gén pour Québec et Montréal sS Beaver, I.eMai tre, Dalhousie, Ac, A Eraser «V rie, huile, Ac.Arrivages an Quai Renaud.Québec, 22 octobre 18M).Hinge An.let A llobilaille, Montréal, N Angers, Heur.Goelello Emma, I) flarvy, Trois Pistoles, bols, lattes.do M L A tel la, P Lévesque, «lo «lo d«» Marie Laure, .1 Mercier, St Thomas, ménage.«lo St Louis, Ls Lizolle, Hiv Guette, patates, «lo Marie Elise, J) llarvev, Islo aux Gond res, patates, volailles, anguilles, œufs.Arrivages au Havre du Ratais.Québec, 22 octobre 188b.Goélette Marianne, Gustave Tremblay, beurre et bois.do Glorinthe.J Chares t, Malbaie, bois, do Maria, B Tremblay, Petite Rivière, bois 5 bateaux avec bois.i (jtÿ*Lc Courrier du Canada, est en vente chez MM.Drouin et frères, libraires, No.90, Due St.Joseph, St.Roch, et chez M.A.F.E.Darveau, libraire, No.151, Rue St.Joseph, St.Roch, Québec.:> 143 1 I Slocks articles et vendus pour argent romp tant et a ternies I* y a acnés ne cire bec 1* min e fl G rai h h.t Québec, 22 OCto* iv ISSU ••»t»*a.baril, I9G.?5 G0 a 7 50 I* * f • .i ¦ ¦ ¦•••••• •• ••••• ¦••••• I'«.11#- IH.I.I teml.iu^t*i .r» 40 »• .i .o 5 90 // t; GO : .i«.i du priiil»*uip-.».G0 u • 70 .v» •* *.no s d,.HIIUMEK.-Lcs Pastilles du Brown pour l»*s Bronches sont excellentes pour le soulagement des Rhumes, Maux de gorge, Km miement, et affections des Bronches.Ih puis trente ans ces pastilles sont en usage et chaque année leur réputation augmente, ce n’est pas un article nouveau et inconnu, mais se* qualités ont •'•té reconnues par sou emploi depuis une génération entière, et lui ont mérité un premier rang parmi les médecines du OUI*.oo « h.2o i GO 4i i.7.» «»ni •• «in»* N«» (**!•** .r* • ii»-» h i •« m * ii»*t- , »i»* ion o \ »-••.«*.».H III*.•or I• »*• livn*.-.Il»*» t .»0 • Al,i«•* oïl l.lé d'Illd»* j.«llll»î, l-«i loi ‘ivres .-Ht** *1** >*4lU**llC*i t.*OMg«1| ;».i» GO livres.1.3 ) .t I iO • h *»•* pu ni in fil.0.00 il 0.ils Kooss ai et ll«nii|livr0.devra suffire pour en faire con-syllabation, i melange a cet exercice naitrc rimporlaucc ,, iuülüé, parti- ’élut de 1 épellation .il lait '/ pris «ne bourse au pré, «lo Sara-1 g g JJ A N BROS.Cet aveu fit sourire le duc qui lui Q»4)cc, 9 oct.isso—15 mai /9.c._7GI dit : “Tu es un coquin, indigne d'ha- ü a tjTQ biter avec tous ces braves gens.Sors MJJsa jl Ü.XvXS« d'ici.1 I>.m> fi*.Lut do nous prévaloir de ces avantages • t de nou> assurer des a ira'r es toujours croissantes, nous sommes déterminés do donner des avantages supérieurs **i de vondro stri lement pour Argent comptant.A PARTIR du 10 courant, l’un des vapeurs de cette ligne, quittera le quai St-André, les MARDIS et VENDREDIS, & 7.30 A.M., pour Chicoutimi et la Baie des Ha ! Ha 1 arrêtant à la Baie St-Paul, les Eboulements, la Malhaie, Ri-vièro-du-Loup, Tadousac et l’Anse St-,lean.On peut se procurer des billets et retenir des cabines au Bureau Général des Billets, vis à vis motel St.Louis, et au Bureau de la Compagnie, quai Saint André.Pour plus amples informations, s’adresser aux bureaux de la Compagnie, sur le quai St.André.A, GABOURY, secrétaire, ebec, 10 septembre 1880.1039.Pllullrtf et Ougiirnt de IKIM.OW V, VU que je suis informé qu'un •v i tiiiu JOSEPH HAYliOCK, do New-York, lubrique H mju.j îles pilule* et do l’onguent sous fi* nom «i,.PILULES HT ONGUENT DE HOLLOWAY, et mie cos mêmes pilules et onguVnU soni venons par certaines personnes dans les pu, vlnces britanniques de l’Amérique du Nord, ,t, détriment du public, et à mou insulte et ton.le déclare maintenant que le dit .lo-rp], Haydock n’a aucune autprité du nu pmi pom se servir de* mon nom pour mie* telle lin.i> n'est pas mon Agent.Il ne tient aucun pouvmi de inoi, et je n’ai aucun rapport quelconque u\>« lui.Gcux qui annoncent let dites médecines nm.tref.iites de Joseph llaydoi k, ou fi*s limuu-ni on dépôt pour les vendre, ou les vendent oiix-méniM dans quelque en I rot i des proViiu-es Liit.i • niques, seront poursuivis buivunt la loi.Je n’ai aucun agent dans les Etals-Un s, « i mes remèdes no sont pas vendus dau> ni endroit.Tout j»ot ou boite do mes exceîlenles umi,.cinés porte sur la libelle l’adresse Ô33, m.Oxford, Londres, ei l’étainpe du gouveriieim-,i anglais y est apposée, avec les mois Pi lu e.Onguent do Holloway gravés dessus.I^es manjues de commerce île mes r«*ii»«*.i sont enregistrées Ottawa.25 janvier 1879.‘ (Signé,) THOMAS HOLLOW A 5 .533, rue Oxford, Lomfi.v Québec, 1er février 1880—Gui.950 Dm Fil 11! Si B C U A A1 G KM ENTS UIIE U R ES.Ex mie- ns.8.30 u m 17.*0 p m 8.20 a m 12.30 p m Passager de Huit.5.15 p m 9.25 *• 5.05 9.15 Malle.3.00 9 25 9.30 p m 10.10 a m 0.30 a m A tO p m Le jour même, le prisonnier était UNE TRES BELLE COLLEC-is en liberté en récompense de sa TIONS DE GRAVURES, P1IO- TIIOGRA VCR.ES, Etc mis en noerte en recompense louable franchise, et il fut le seul que le duc voulut bien délivrer.I>i fieront ex espèces «le alienee Os gravures sont encadrées par le soussigné dans un goure nouveau.Glaces de Vénise richement encadrées Cadres d** portraits on cuivre doré »t émail].*.En vente chez A.BÉLANGER.177, rue St.Jean.Québec, 15 sept 1880 - is INDICATEUR.[SUITE.] : 7° Le silence d"approbation consiste dans le consentement qu’on donne à oo vuli et n ce qu’on entend, • soit en se contentant d’y avoir une attention favorable qui marque le cas qu'on en fait, soit en témoignant par ”ifI* 1 d,lte"x & quelques signes extérieurs qu’on le DE MONTREAL, juge raisonnable et qu on 1 approuve, j /ANT l’honneur d’annoncer au public des villes 8° C’est Un S de n ce de mépris que I Cz »*l villages sur le pa-cours du chemin de fer de ne nas daiornpr vénondre à ceux Noid et sus embranchements, qu'ils se acné pas uai ner îeponare a ceux , pr0|l0sent cIJHlliJier un indicateur [diiiec- qui nous parlent OU qui attendent ! ionv] donnant des informations utiles pour le que nous nous déclarions sur leur ! commerce, les professions libérale?, etc.crjîpt .if flp rpn-n rrl pv «trop d p ou\ rage domuTa un jelo\é complet de sujet, 11 ÜL regarciei a\ ec autant de l0lUes ]es villes et villages sur tout le parcours lroideur que de Jierte tout ce qui du chemin de fer du Nord et do ses embranche- vient de leur part.monts.Outre les noms des habitants des diver Go fû v»7rnrp tVhutueur Acf Polni ses localités, l'ouvrage contiendra un exposé Le silence (l Humeur est celui des ressources agricoles, minières et forest&res d un homme dont les passions ne de chaque endroit.s'animent que suivant la disposition Conditions.Prix d’abonnement : $2.G0 par nn Tamtafinn Ao Thnmrmr rmi A n I C0Pie* Prix drnnonces.Sur papier de couleur OU 1 agitation ae l numeur qui Cio- j au commencement du livre : une page, $16.00 ; mille en lui et d OU dependent la Si- ; une demie page, $9.UO un quart de page, su.00 .tuation de son esprit et l’opération ! i,n douzième de page, $2.50.Sur papier blanc de ses sens; qui trouve bien ou llnn- mp "ne f’F' 'ni!110 mal ce qu il entend, selon que la Ziéine de page, $ ».oo ; payable h pliysique fait bien ou mal ses fonc- deJ'ouvrago.tions ; qui n'ouvre la bouche que par boutades et pour ne dire rien que de désobligeant ou de déplacé., , .10» Le ait en C.e politique est celui .g" prendra d«> abonI1P.„m-ls an Mira».-I».M l \ 1 K.A PAIIT1H DE ilfERLKEDI 23 JUIN VNftO Les trains partiront comme suit : Mixte.Maji.k.Déjmrt île Ilocbe-laga pour Hull.1.00 a m Arrivée à Hull.10.30 “ Départ de Hull pour llocheiaga 1.00 *• Arrivée à Hoclie- laga.10.30 “ Départ de Hoche-laga pour Québec .G.OO j» m 10.00 p m Arrivée îi Québec S.00 a m 0.30 a m Départ de Québec pour Hochelagn.5.30 p m Arrivée à Hocïie- laga.8.00 a in Départ de Hoche-luga pour St.Jérôme .5.30 p m Arrivée à St.Jé- rume./, 1 j - Départ de St.Jérôme pour Ho- chelaga.G.15 am Arrivée à Ilocbe-laga.9.00 ° [Trains Locaux entre Hull et Aylmer.') Les trains quittent la Gare du Mile-End, .wpf minutes plus tard.IÔr*Sur tous les Trains j»our Passager il y a des magnifiques Chars Palais et des Chars Dortoirs élégants sur les Trains de Nuit.Les trains allant et venant de Ottawa font rencontre avec les trains allant à et venant «h* Québec.Les Trains du Dimanche partent de Montréal et de Québec 5 \ p.m.Les Trains font l»*ur parcours d’après l’heure de Montréal.Bureau général, 13, Placées «P Araii«as BUREAUX DES BILLETS : 13, Piaco il Armes, f xiavtut* v i 202, Rue St.Jacques, \ MONTREAL.Vis à vis l’Hôtel St.Louis, Québec.L.A.SENEGAL, Surintendant Général.Québec, 21 juin 1880.1120 Pilules Hol! own v CK GRAND REMÈDE DE F AMI DI.K I I RANGÉ PARMI DES PREMIÈRE-: NÉCESSITÉS DE LA VIE.Ces fameuses Pilules purifient le Sang, < t .i sent très-puissamment, même ont un *11-1 douce sensation sur le FOIE, L’ESTOMAC.ROC» N ON S et les INTESTINS, tonifiant, dom,;; l’énergie, la vigueur à ces GRANDS RESS< »h ls DE LA VIE.Elles sont recommandées a.• instance comme un remède n’ayant j minis fitil.dans tous les cas où la constitution est d**\i-m.délabrée ou all’aiblie, pour quelque cause qu**.soit, (les remèdes sont merveilleusement ellic.i • dans toutes les indispositions, casuelles p.es femmes «le tous les âges ; et comme méd* énéral de famille, ils sont suns rival.ONGUENT HOLLOWAY SES PROPRIÉTÉS PÉNÉTRANTES ET CURATIVES SONT CONNUES PAR TOUT LE MONDE.sr+V- -Va.mie lou- la livraison Toutes lettres et communications devront être adressées à Pauteux A (lie., aux soins de Messieurs Lovell A Fils.23 et 25, rue St-Nicolas, 51 ont réal.d’un homme prudent qui se ménage, qui se conduit avec circonspection, qui ne s’ouvre point toujours, qui ne dit pas tout ce qu’il pense, qui n’explique pas toujours sa conduite et ses desseins ; qui, sans trahir les droits de la vérité, ne répond pas toujours clairement pour ne point se laisser découvrir.Il a pour devise ces paroles d’Isaïe : Secrelum vieum mihi.Il est d’autres politiques rusés, fourbes, qu’on ne connaît que trop dans le monde et qu’il est inutile de définir ici,omnium lemporum homines ; leur silence se rapporte à celui du no 2 ci-dessus.lourrior du Canada.“ Québec, 18 octobre 1880.< i LIBRAIRI E DE D Gens veut ail féminin les adjectifs qui le précèdent immédiatement : faux est au masculin, étant suivi de l'adjectif honnête s, qui est terminé par tm c muet : iris ou (ellesavant gens, col adjectif ayant la même consonance aux doux genres.8.Saint-Hilaire, évôquc de Toi-tiers, a composé les premières hymnes ( 1 ) de l’Eglise., I- l/ynmes, dînai «lo- l’Eglise, est féminin.r&h f.• *f < i .’>'1* soft semée que cette orge (1) t % I- OhtiK .a’est,masculin dans orge /m'Ir, urgemoruli.’- ' , ’ NiixIiuch «llverMeu 1.Prenez la résolution défaire ce que vous devez ; et faites, sans y manquer, ce que vous avez résolu.2.Ne renvoyez jamais au lendemain ce que vous pouvez faire le jour même.3.Pour réussir, il faut méditer à loisir, et exécuter promptement les choses qu’on a projetées.4.Faites tout de suite ce que vous devez faire ; le temps ne s’arrête pas pour vous attendre 5.Itien n’est plus dangereux dans la société qu’un homme sans caractère, c’est-ù-dire dont l’Ame n'a aucune disposition plus habituelle qu’une autre.On se fie à l’homme vertueux, on se défie de celui qui peut nous tromper ; l’homme sans caractère e8t alternativement l’une et loutre, ou ne peut le regarder ni comme ami, ni comme ennemi.Une loi de Solon faisait considérer les hommes indécis comme des hommes à craindre.Œuvres complètes do Buffon, 12 vols.gd in-3, broché .Génie du christianisme, par Cliâtenu- briand, gd in-8, broche.Histoire de la révolution française, par M.Poujoulat, 2 vols in-8,’ broché.Histoire de saint Augnstin, par M.Pou- lOC $ I 'i0 $ I iO jotilal, 2 vol in-8, broché Lettres sur la réforme judiciaire, par S.Pagnelo, in-8, broché.$ | ?5 Le loup blanc, par Paul Féval, in-12, broché ___ L'homme comme il le faut, par te R, P.GOc /iûc GOc GOc fiOc GOc 33c GOc „ , .par to R, j*.V.Marchai, in-18, broché.La femme comme il la faut, par R.P.V.Marchai, in*'.8, relié $1.25 broché.La conscience comme il la faut, par le R.P.V.Marchai, in.18, broché.Le bouquet de hv jeune fille, par R.P.V.Marchai, in-18, broché.Tout est là, par R.P.V.Marchai, in-18, broché.Au ciel on se reconnaît, par !e R.P.Blot, in-18, broché.Ciocgos 1ère
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